• Les 3 CHA
    • 2018
    • Bloom Games, giant construction game

      
      

    • Installation
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/P.20_BloomGames3©JoseSANCHEZ-Copie-1.jpg
    • 06.07.18 → 08.07.18
      Installation
      Les 3 CHA
    • Les 3 CHA
    • 2018
    • FLOE, contemporary circus / 4 pm and 20.30 pm

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/redimen.jpg
    • 30.06.18 → 30.06.18
      Performance
      Les 3 CHA
    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Meet Adam Jeppesen

    • Rencontre
    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Meet Cécile Beau

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/albedo-060WEB.jpg
    • 30.05.18 → 30.05.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Meet Cécile Beau and preview her installation for the 27th edition of L'art dans les chapelles.
      FREE
      Learn more about the artist http://www.artchapelles.com/les_artistes_2018_Ccile_Beau/936-948-0
    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Meet Charlotte Charbonnel

    • Rencontre
    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Meet Joan Aytron

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Sans-titre-Islande-WEB.jpg
    • 30.05.18 → 30.05.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Meet Joan Ayrton and preview her installation for the 27th edition of Art in the Chapels.
      FREE
      Learn more about the artist : http://www.artchapelles.com/les_artistes_2018_Joan_Ayrton/936-947-0
    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Meet Vincent Dulom

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/3.-Vincent-Dulom-1.jpg
    • 26.05.18 → 26.05.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    •  Meet Vincent Dulom and preview his installation for the 27th edition of L’art dans les chapelles.
      FREE
      Learn more about the artist : http://www.artchapelles.com/les_artistes_2018_Vincent_Dulom/936-953-0
    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Rencontre avec Roland Cognet

    • Rencontre
    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Meet David Renaud

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2016-Les-iles.jpg
    • 24.05.18 → 24.05.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Meet David Renaud and preview his installation for the 27th edition of L'art dans les chapelles
      . FREE Learn more about the artist
    • Archives de la critique d’art
    • 2018
    • Les 25 ans de la revue « CRITIQUE D’ART » – Rétro/prospective

    • Conférence
    • 23.05.18 → 23.05.18
      Conférence
      Archives de la critique d’art
    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2018
    • RENC’ART Christophe Robin, Prétexte

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Christophe-Robin.jpg
    • 19.05.18 → 19.05.18
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Les Renc’arts sont des visites commentées qui vous invitent à prendre le temps de découvrir la démarche de l’artiste et le processus de création. Il s’agit d’un temps d’échanges convivial, ouvert à tous.
    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Meet Silvia Hestnes

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/nefs-1.jpg
    • 19.05.18 → 19.05.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Meet Silvia Hestnes and preview her installation for the 27th edition of L’art dans les chapelles.
      FREE
      Learn more about the artist: http://www.artchapelles.com/les_artistes_2018_Silvia_Hestnes/936-938-0

    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Meet Peter Soriano

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/17_10_cresta13635.jpg
    • 19.05.18 → 19.05.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Meet Peter Soriano and preview his installation for the 27th edition of L'art dans les chapelles.
      FREE
      Learn more about the artist : http://www.artchapelles.com/les_artistes_2018_Peter_Soriano/936-958-0
    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2018
    • Rika Tanaka, Une question de temps

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Rika_Tanaka72dpi.jpg
    • 18.05.18 → 28.06.18
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Un capharnaüm. C’est la première impression que donne l’espace de travail de Rika Tanaka. Une fois passé le seuil de son atelier, quelques pas seulement nous entraînent au cœur d’un véritable méandre de croquis, de volumes en plâtre, de plaques de bois, de photographies et d’une vaste panoplie d’outils et d’objets hétéroclite. C’est dans ce désordre dont l’artiste ne peut se passer que sont conçues ses productions graphiques et sculpturales.

      Les murs sont littéralement tapissés de dessins agrémentés de chiffres et autres notes d’abord tracés dans de vieux carnets. Bien qu’il ne s’agisse que d’esquisses, voire de pense-bêtes qui remplissent déjà plusieurs cartons empilés dans un coin de l’atelier, le choix du papier est primordial. Sa couleur, son état de conservation ou encore le motif imprimé qu’il propose influencent directement la main de Rika Tanaka. Quelques pages restent même vierges et rejoignent l’immense collection d’objets éparses de l’artiste : cartes anciennes, coquillages fossilisés, fruits séchés, minéraux, flacons de verre, plumes d’oiseaux, miroirs, etc.

      Aucun ne se distingue par sa rareté ou une quelconque valeur pécuniaire. Précautionneusement classés selon leurs formes, leur taille ou leur origine, la plupart sont issus de collectes en milieu naturel, de brocantes et de dépôts-vente. Leur statut est en tout point similaire aux ébauches scotchées aux murs. Ils sont les germes, les prémisses de projets à venir. Certains engendreront des formes nouvelles et abstraites, certains se multiplieront par la technique du moulage ou de la photocopie, quand d’autres seront préservés pour leurs qualités intrinsèques. Environnée de ses matériaux de préparation, l’artiste déploie son laboratoire. Les expériences sont multiples et simultanées ; peu de résultats en revanche quittent l’atelier pour une présentation publique. L’obtention d’un seul moulage de mains jointes en ciment ne demande pas seulement la réalisation préalable de divers modèles en plâtre afin de trouver la forme et le geste adéquats. Plusieurs tirages successifs sont nécessaires, en plâtre, en pierre reconstituée, en silicone et finalement en ciment pour définir le meilleur matériau comme la meilleure manière de l’utiliser. Chaque pièce est le fruit de lentes et parfois difficiles opérations. Le titre de l’exposition est sans ambiguïté. Le temps est une donnée fondamentale dans la pratique de Rika Tanaka. Pourtant, ni le labeur ni la patience observée par l’artiste ne transparaissent dans ses œuvres. Ses interventions sont ténues, discrètes, au point de se confondre avec les marques du roulis des vagues sur un coquillage ou les rognures d’insectes xylophages sur un morceau de bois. Son travail se limite parfois à un simple surlignage de ces effets de la nature auxquels on ne prête généralement pas attention. Après plusieurs mois de séchage et d’observation par exemple, la simple incrustation de feuilles d’or et d’argent relève et révèle tout à la fois le relief si particulier d’un épi de maïs. Cette mise en valeur d’objets naturels n’est pas sans rappeler la longue tradition occidentale des cabinets de curiosités. À l’instar des savants européens de la Renaissance, l’artiste se plaît d’ailleurs à réunir des éléments volontairement disparates selon des analogies de forme, de couleur et de texture. Ces rapprochements d’objets extraits de leurs cadres habituels ne sont pas non plus sans rappeler un certain surréalisme en faisant émerger une esthétique, un onirisme de l’étrange*. Ces deux références ne sont après tout pas si éloignées. Il n’est que de se rappeler la décoration étonnante de l’appartement d’André Breton aujourd’hui visible au Centre Georges Pompidou. Or, plus encore que ces sources occidentales que reconnaît volontiers l’artiste, les compositions présentées à L’aparté semblent davantage témoigner d’une philosophie — et l’on serait tenté de parler d’une sensibilité — toute japonaise, celle du Wabi-Sabi. Appliquée dès le XVᵉ siècle par le moine Murata Jukō, cette pensée unit « le wabi (solitude, simplicité, mélancolie, nature, tristesse, asymétrie, irrégularité…) au sabi (altération par le temps, décrépitude des choses vieillissantes, patine des objets…), pour faire l’apologie de l’éphémère, de la fragilité, de la beauté des choses imparfaites et modestes**». Ainsi pourrait s’expliquer le goût de l’artiste pour les matériaux a priori pauvres et sans attrait que sont les boutons de vêtement ou les copeaux de bois ramassés au gré de ses promenades autour de l’étang de Trémelin. En les disposant sur des supports sobres mais néanmoins ouvragés, l’artiste dévoile toute la singularité de ces objets de rebut. Plus encore qu’à une observation méticuleuse de ces spécimens, elle nous invite à leur contemplation. Tout comme des suiseki, ces pierres aux formes de paysages collectionnées par les lettrés nippons, chaque élément, aussi humble soit-il, se pare de mille et un parements jusqu’à la simple peau de courgette qui, sous le regard attentif de Rika Tanaka, se transfigure en modèle cosmographique. « Ainsi le minuscule, porte étroite s’il en est, ouvre un monde. Le détail d’une chose peut être le signe d’un monde nouveau, d’un monde qui comme tous les mondes, contient les attributs de la grandeur***».

      Texte écrit par Quentin Montagne, mai 2018

      * Abraham Moles, Psychologie du kitsch, Paris, Pocket, 2016, p.32.

      ** Magali Laigne, « Transient Beauty (wabi sabi) », Techniques & Culture, n°57, 2011, pp.256-267.

      *** Gaston Bachelard, La Poétique de l’espace, Paris, PUF, 1998, p.146.

    • Galerie Le Lieu
    • 2018
    • Des artistes à l’école. Résidences d’artistes au milieu scolaire: Antoine Vincens de Tapol, Eric Bouttier, Simon Augade et Thomas Daveluy

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/V_31md.jpg
    • 17.05.18 → 26.05.18
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • N. DESCRIPTION (FRANÇAIS)

      La Galerie Le Lieu accueillera du 17 au 26 mai trois Résidences d’artistes au milieu scolaire:

      RÉSIDENCE ILES DU PONANT – GROIX / BELLE ILE

      Antoine de Tapol (photographe)

      « L’adolescence dans les îles»

      Collège des îles du Ponant et Collège Michel Lotte de Belle île.

      Le photographe Antoine VINCENS de TAPOL est représenté par la Galerie Le Lieu. Il a réalisé

      avec les collégiens, une série photographiques où les élèves ont été les acteurs de leurs histoires.

      Projet porté par la Galerie Le Lieu

      RÉSIDENCE BIEUZY LES EAUX et GAVRES

      Eric Bouttier (photographe)

      « Le Territoire du quotidien – Cartes Postales»

      École Roland Le Merlus, Bieuzy-les-Eaux – École Anita Conti, Gâvres.

      L’idée a été d’établir, par le biais de la carte postale envisagée à la fois comme médium artistique et

      comme outil de communication sociétale, une correspondance visuelle et écrite entre deux classes,

      de deux écoles différentes : une école de bord de mer et une école de campagne.

      Projet porté par la Galerie Le Lieu

      RÉSIDENCE ÉCOLE DE KEROMAN – LORIENT

      Simon Augade et Thomas Daveluy

      « Micro-morphose»

      École primaire de Keroman.

      Dans le cadre du dispositif « Des artistes à l’école », deux artistes de l’association Multi-Prises ont été

      invités à construire des ateliers artistiques. L’idée a été de concevoir et réaliser un échiquier à partir

      de la création de pièces en 3D, permettant ainsi la rencontre entre le monde de l’éducation, de la

      création et des nouvelles technologies.

      Projet porté par le Domaine de Kerguéhennec.

    • Galerie Art & Essai
    • 2018
    • Le cristal qui songe

    • Exposition
    • 16.05.18 → 14.06.18
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • François et Bernard Baschet, Cécile Beau, Dominique Blais, Thomas Brun, Julien Discrit et Thomas Dupouy, Guillaume Gouerou, Angélique Lecaille, Julien Nédélec et une sélection de minéraux inspirée du " Poème des pierres précieuses" de Marbode de Rennes

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2018
    • Christophe Robin, Prétexte

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Christophe-Robin.jpg
    • 12.05.18 → 14.07.18
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • “Je recherche une forme, une couleur, une musique, une poésie… en somme un prétexte. C’est à partir du texte que je puise le plus souvent ma source. Le mot est mon matériau, il devient motif.” Aujourd’hui, l’artiste développe davantage l’idée d’un prétexte dans le but d’habiller/habiter l’espace. “À la fois atelier et lieu de résidence, entre intimité et exhibition, la galerie s’empare d’un quotidien pour réinventer la rencontre, le dialogue.”

    • Le Volume
    • 2018
    • Laurent Guizard, Faites de chaque instant

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/expo-laurent-Guizard-web.jpg
    • 11.05.18 → 09.06.18
      Exposition
      Le Volume
    • Laurent Guizard

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2018
    • « Bibliothèque estudiantine #10 »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/462f38104ea18e5a957519a9d118f906.jpg
    • 03.05.18 → 31.05.18
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • LE CABINET DU LIVRE D’ARTISTE PRÉSENTE :
      — « BIBLIOTHÈQUE ESTUDIANTINE #10 »
      Exposition collective réunissant neuf écoles d’art francophones.

      EXPOSITION DU 3 AU 31 MAI 2018
      VERNISSAGE JEUDI 3 MAI DE 14H À 17H


      L’exposition consacrée à la création étudiante s’ouvre, à partir de cette année, à plusieurs écoles d’art françaises, suisses et belges afin de réunir les meilleurs travaux réalisés dans l’année au sein de chaque structure partenaire.

      BIBLIOTHÈQUE ESTUDIANTINE #10
      avec les travaux des étudiants de :
      EESAB Rennes
      PN ENSBA Paris
      ESA Tourcoing
      ESADHaR Rouen
      ESADSE Saint-Étienne
      HEAD Genève
      La Cambre Bruxelles
      Université Lille 3
      Université Rennes 2

      Avec : Steven Akoun, Gwladys Alonzo, Clémence Althabegoïty, Quentin Alves, Océane Azeau, Liloë Bartnik, Audrey Bertoïa, Brigida Bocini, Léa Bouttier, Anaïs Caron, Paul Caharet, Lou Celli, Simon Chemineau, Pauline Cordier, Nelly Courtois, Ben Dabush, Barbara Decrook, Juliette Dérutin, Alexis Etienne, Caroline Etter, Typhaine Faunière, Clemens Fellmann, Sabrina Fernandez, Julie Gaubert, Victor Gogly, Juliette Green, Karl von Hammerstein, Christelle Herbert, Yi-Ping Huang, Alma Hosseini-Oskouei, Marie Johannot, Anton Kessel, Sarah Laaroussi, Morgane Lainier, Raphaël de la Morinerie, Fleur Leclère, Marcel Mariotte, Amandine Ostak, Mathias Pfund, Léa Ripoche, Marie Rosier, Alizée Ségard, Mathilde Segonds, Pauline Soulier, Laura Spozio, Tina Schwitzgebel, Laëtitia Szuzurek, Antoine Tarkowski, Hélène Thomas, Alexandre Texier, Léa Valet, Lucie Vidal, Jee Yeongseo, Zhao Yu, et bien d’autres.

      Remerciements à Marie Boivent, Yves Chaudouët, Dominique De Beir, Nathalie Delbard, Océane Delleaux, Veronika Doszla, Laurent Duthion, Barbara Fédier, Véronique Goudinoux, Anne Goy, Odile Le Borgne, Pierre Leguillon, Stéphane Le Mercier, Laurence Lépron, Anne-Émilie Philippe, Valérie Poifol, Fabienne Radi, Catherine Schwartz, Yann Sérandour, Muriel Taragano et Élodie Wysocki, et à l’ensemble des étudiants participants

    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Meet Marie Zawieja

    • Rencontre
    • Lendroit éditions
    • 2018
    • Icinori, Barrages

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Barrage_web.jpg
    • 27.04.18 → 10.06.18
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Galerie Raymond Hains
    • 2018
    • Stéphane Le Mercier

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/un-artiste-de-la-faim-2016.jpeg
    • 17.04.18 → 17.04.18
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • After developping his practice abroad since the 90’s (« Villa Médicis Hors Les Murs » in Dublin, Budapest, Stuttgart…) Stephane Lemercier has developped a strong taste for the emergence of polyglot storys and forms, crating tension between heterogenous elements (ready-made textuel et artist’s prints, typography & post-minimal sculpture).

    • Pooya Abbasian
    • 2018
    • Pooya Abbasian, Living discreetly behind your face

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/unnamed-1-1.jpg
    • 14.04.18 → 25.06.18
      Exposition
      Pooya Abbasian
    • L’exposition « Discreetly living behind your face » sera visible jusqu’au 25 juin.

      La galerie présente cette exposition dans le cadre de RENDEZ VOUS A SAINT-BRIAC , parcours d’art contemporain www.festivartsaintbriac.fr

    • L’IMAGERIE
    • 2018
    • Didier Frouin-Guillery – Serial Collector

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Serial-collector_Didier-Frouin-Guillery_2.jpg
    • 10.04.18 → 09.06.18
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • Photographe et plasticien, Didier Frouin-Guillery est aussi un collectionneur de collections en tous genres. Dans cette exposition, il met en scène un parcours qui combine une collecte d’images et d’objets, glanés ces vingt cinq dernières années, avec des créations aux techniques diverses (photographie, collage, assemblage, sculpture, dessin).

      Au fil du temps, la photographie a pris une place majeure dans le travail de l’artiste qui se définit comme un « chasseur-cueilleur » d’images. Sa pratique s’énonce dans un double mouvement. Observateur de tous les événements du quotidien, le photographe fait de ses captures de choses anodines, ou qu’on ne voit plus, des curiosités poétiques à interroger. Il est aussi “guetteur” dans les divers espaces du monde de l’art, attentif aux visiteurs tout autant qu’aux œuvres. Grand amateur d’histoire de l’art, le photographe dit que son regard a beaucoup, voire tout appris de la peinture.

      Didier Frouin-Guillery ne présente pas de photos individuelles. Après le temps de la prise de vue, il entame systématiquement un travail de montage de deux ou trois images. Ses diptyques ou triptyques prennent la forme de curieuses associations et d’assemblages inédits. L’artiste joue ainsi d’allers-retours de sens et d’énigme entre la chose et sa photographie, et entre les photographies à l’intérieur de chacun de ses ensembles. On peut y chercher des correspondances de sujets ou d’histoires, de lieu ou de temps, et des accords, ou des oppositions, de couleur, de forme et de composition. Chaque montage constitue une sorte de haïku visuel qui concentre et déroute en même temps le regard.

      Dans son cheminement, l’artiste trace une arborescence de signes nourrie de culture populaire et d’histoire de l’art, d’histoire personnelle et d’histoires collectives. Il compose un récit poétique où chacun peut se reconnaître, questionner sa mémoire et son imaginaire.

      Didier Frouin-Guillery est né à Rabat (Maroc). Après une formation de sociologie et d’ethnologie, il poursuit, sous la direction de Bernard Teyssèdre, des études d’arts plastiques à l’Université de Paris 1. Il vit et travaille à Quimper.

    • Les 3 CHA
    • 2018
    • Marc Georgeault, INsect’ INside

    • Exposition
    • 07.04.18 → 16.06.18
      Exposition
      Les 3 CHA
    • Marc Georgeault is a Breton sculptor close to nature and affected by our way of living with her. His technical skills around metal and wood enable him to produce relevant and original works, in dialogue with the place and its audience, always nourished by its ethical values in a breath of contemporary creation.

      At the art center, the change of scale of the different installations and sculptures will change the perception of our relationship to insects and initiate reflection on our position as a self-proclaimed superior species. Passing the door is a symbolic opening to another present you will cross.

      Get ready for the invasion of insects and open your eyes as soon as you cross the moat!

    • Galerie Raymond Hains
    • 2018
    • « À bonne enseigne »

    • Exposition
    • 06.04.18 → 06.07.18
      Exposition
      Galerie Raymond Hains
    • Raymond Hains
      et
      Francis Baudevin, Claude Closky, François Curlet, Ryan Gander, Gavillet & Rust, Manon Recordon, Michael Riedel, Franck Scurti, Alain Séchas

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2018
    • Francis Raynaud, « Les six faces d’un chapeau »

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/FrancisRaynaud.jpg
    • 06.04.18 → 19.05.18
      Performance
      La Criée centre d’art contemporain
    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2018
    • Geneviève Asse – Outside

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Asse.jpg
    • 05.04.18 → 08.04.18
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Gallery Oniris devotes a personal exhibition to Geneviève Asse during the ART PARIS ART FAIR SHOW, from 5 to 8 april 2018.

      Painter of light, Geneviève Asse is first identified today by an incomparable color, the "blue ASSE". Present in the largest public collections and in many international exhibitions, she has been a major artist on the French scene since the early 1950s.
      
      more informations : http://www.galerie-oniris.fr/actus/salons/art-paris/
    • ART PARIS 18
    • 2018
    • ART FAIR PARIS

    • Salon
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Unknown.jpeg
    • 04.04.18 → 08.04.18
      Salon
      ART PARIS 18
    • Nikolas Fouré, Pierre Galopin, Ron Haselden, Yves Trémorin

    • Galerie Réjane Louin
    • 2018
    • Olivier Michel, Pierre-Alexandre Remy, Assonance résonante

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/carton-recto.jpg
    • 31.03.18 → 24.06.18
      Exposition
      Galerie Réjane Louin
    • Idée de la répétition d’un même système (assonance) doublée de son amplification (résonance) .


      «Il est rare, lors d’une expo en duo, que les œuvres présentées entretiennent des liens si organiques qu’il est parfois difficile, sans le recours des cartels, d’en attribuer la paternité à l’un où l’autre artiste » Cédric Loire / Entre-Deux (2015)

      Cette exposition d’Olivier Michel et Pierre-Alexandre Remy à la galerie Réjane Louin est la deuxième collaboration de ces artistes qui aiment à éprouver le travail de l’un au regard de celui de l’autre. Ici, tous les deux jouent selon une partition linéaire : quand pour l’un elle serpente et envahie le papier, pour l’autre elle s’élève et se déploie dans l’espace. Dans un mouvement d’écho amplifié, les œuvres convoquées relèvent d’un système de répétition de lignes assonantes qui entrent en résonance sur les murs et dans l’espace de la galerie. Qu’il soit réalisé au stylo bic, ou en acier, qu’il se perde en méandres de pvc souple, ou qu’il trouve sa voie en suivant le filigrane d’un verre torsadé ; le trait relie intimement les deux artistes, qui aiment à se promener de concert sur ce chemin de traverse.

      Les œuvres sont nées dans l’atelier de chacun, de manière indépendante et non concertée, mais leurs auteurs ont pris soin de les choisir précisément pour qu’elles puissent s’entendre et rentrer en résonance. L’une d’elle pourtant, est née de discussions téléphoniques intenses, se construisant au fil des points joués en un ping-pong hertzien. Olivier et Pierre-Alexandre avaient construit l’ensemble de leur première exposition sur ce principe, et l’on peut entendre qu’ils ont retrouvé avec gaieté leurs règles de composition.

    • Galerie Art & Essai
    • 2018
    • Sammy Baloji, Arracher quelques bribes précises au vide qui se creuse 

    • Exposition
    • 30.03.18 → 30.04.18
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2018
    • RENC’ART Georges Peignard, Varlamov

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Georges-Peignard.jpg
    • 24.03.18 → 24.03.18
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Les Renc’arts sont des visites commentées qui vous invitent à prendre le temps de découvrir la démarche de l’artiste et le processus de création. Il s’agit d’un temps d’échanges convivial, ouvert à tous.
    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2018
    • Lancement parisien du livre de Jérôme Dupeyrat « Entretiens : perspectives contemporaines sur les publications d’artistes » + lectures

    • Lecture
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/cover_site_CG5_ok_3.jpg
    • 24.03.18 → 24.03.18
      Lecture
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • LES ÉDITIONS INCERTAIN SENS PRÉSENTENT :
      — JÉRÔME DUPEYRAT
      Entretiens : perspectives contemporaines sur les publications d’artistes


      Avec les entretiens de Laurence Aëgerter, antoine lefebvre editions, Pierre-Olivier Arnaud, Ludovic Burel, Claude Closky, Daniel Gustav Cramer, documentation céline duval, Ben Kinmont, Sharon Kivland, Stéphane Le Mercier, Sara MacKillop, Mazaccio & Drowilal (Élise Mazac & Robert Drowilal), Jonathan Monk, Julien Nédélec & Éric Watier, Camila Oliveira Fairclough, Michalis Pichler, Hubert Renard, Joachim Schmid, Yann Sérandour, David Shrigley, Derek Sullivan, Batia Suter et Nick Thurston.

      > LANCEMENT, LECTURES ET DISCUSSION À LA LIBRAIRIE FLORENCE LOEWY – PARIS


      Le lancement à la librairie Florence Loewy sera l’occasion d’une discussion entre Jérôme Dupeyrat
      et cinq artistes interviewé.e.s dans le livre. Ces derniers proposeront aussi tout au long de la journée des interventions et/ou lectures :
      16h – Rencontre avec Sara MacKillop
      17h– Camila Oliveira Fairclough, Inspirez Expirez (lecture par Hugo Pernet)
              – Stéphane Le Mercier, Gift (lecture)
      18h – Discussion autour du livre Entretiens, Perspectives contemporaines sur les publications d’artistes, avec Jérôme Dupeyrat et les artistes présents
      19h – Hubert Renard, Les discours de vernissage (lecture)
      + antoine lefebvre editions & Farah Khelil, All the Memory in the World / Toute la mémoire du monde, vidéo, 12’12.

      Ce livre réunit vingt-trois entretiens avec vingt-cinq artistes qui font de l’édition une pratique artistique. Dans un contexte où les publications d’artistes suscitent l’intérêt de nombreux acteurs du champ de l’art, il s’agit d’offrir des perspectives contemporaines sur ce phénomène, marqué par une tension entre des positionnements alternatifs et la recherche d’une reconnaissance institutionnelle. Les propos des artistes sollicités ont ainsi été collectés afin de dessiner un panorama des publications d’artistes aujourd’hui, et pourront être lus au regard d’un double questionnement : quels sont, parmi les outils qui ont permis de penser la pratique du livre d’artiste ces dernières décennies, ceux qui restent opérants pour en comprendre les manifestations actuelles ? Quels sont les enjeux qui semblent spécifiques à ces manifestations récentes et quelle est la nature des évolutions dont ils témoignent, en lien avec un contexte élargi de l’art et de l’édition ?

      Bien que les pratiques actuelles n’induisent pas une remise en cause radicale des hypothèses et des arguments proposés jusqu’à ce jour au sujet des publications d’artistes, ces entretiens suggèrent des enjeux formulés différemment, et donnant lieu à de nouvelles attitudes. Ce sont ces dernières dont ce livre rend compte, à travers un matériau de première main.

      Rennes, Éditions Incertain Sens, coll. « Grise » vol. 5, 2017.
      312 pages, dos carré cousu collé, couverture à un rabat, offset quadrichromie, 22,5 x 18,5 cm.
      Dépôt légal décembre 2017, 800 exemplaires, ISBN 978-2-914291-78-1. 25€.
      Ouvrage publié avec le concours des Abattoirs – Frac Midi-Pyrénées, du Frac Bretagne, du Frac Haute-Normandie, du Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur, de l’Institut supérieur des arts de Toulouse, du Ministère de la Culture et de la Communication – Drac Bretagne, de la Région Bretagne, de l’Université Rennes 2, de l’équipe d’accueil Pratiques et théories de l’art contemporain (PTAC, EA 7472) et de la Ville de Rennes.

       

      Entrée gratuite, dans la limite des places disponibles.
      Librairie Florence Loewy
      9 rue de Thorigny
      75003 Paris
      www.florenceloewy.com
      Événement Facebook

    • Galerie du Faouëdic
    • 2018
    • Oscar Yana, Sueños y Paso a paso

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/id®e-visuel-1.jpg
    • 23.03.18 → 20.05.18
      Exposition
      Galerie du Faouëdic
    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2018
    • Georges Peignard, Varlamov

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Georges-Peignard.jpg
    • 17.03.18 → 28.04.18
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Cette exposition composée essentiellement de sculptures, est conçue à l’image d’un paysage, une étendue, comme seule une plaine immense le permettrait. Les figures et les choses qui le traversent se distinguent par leur inquiétude à espérer un lieu qui puisse enfin être un ici.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2018
    • Hervé Beurel, Récolement

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/herve-beurel-recolement-phakt-2018.jpg
    • 16.03.18 → 20.04.18
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • A photo exhibition of the artist Hervé Beurel on the works of public order and their becoming in the city.
      
      Hervé Beurel's project begins with the acquisition in a depository sale of a book published in 1969 by the Deposit and Consignment Office and its subsidiary the central real estate company SCIC. This book, L'art présent dans la cité, is a mainstream work, prefaced by L. P. Leroy, president of the SCIC, and accompanied by a second text written by the art critic Adam Saulnier. It includes a hundred pages of illustrations of works realized in the public space, within the many real estate programs that the SCIC built in the 60s to reduce the shortage of social housing. For the novelty of the editorial project, for the quality of the model, for the emblematic character of the choice of works and artists working in public space in France in the 1960s, and finally for the prophetic and enthusiastic tone of the texts announcing the realization Of a utopia, Hervé Beurel decided to revisit each of the sites recorded in the book.
      
      Formed at the Ecole des Beaux-Arts in Lorient, Hervé Beurel has been pursuing since 1986 a photographic research that focuses on capturing reality by separating subjectivity or anecdote. He is interested in the reality of the materials and forms to give an abstract vision by always privileging a minimum visual vocabulary: frontal shot, a very tight framing, on the scale of the object. Urban space has become one of its favorite themes since 2004, when it began the series Public Collections, resulting from wanderings in the cities during its travels. The artist then identifies all that belongs to the mural decoration, most often a public commission linked to the artistic 1%, whose status remains uncertain.
    • Le Volume
    • 2018
    • Leyto

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Grimm-leyto-web.jpg
    • 16.03.18 → 25.04.18
      Exposition
      Le Volume
    • Leyto

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2018
    • Vivement lundi !

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Dimitri-VivLundi-2017_acb.jpg
    • 16.03.18 → 12.04.18
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • StoryBoard, stop-motion, animation-volume …, the new exhibition presented in the gallery of the school looks at animated films.

      The EESAB – Lorient site, whose educational project is related to the concept of narrative, has long been sensitive to animated film. Authors, directors, storyboarders, producers have been invited to work with the students, responding to their interest and fascination with this form of story.

      These various invitations led the school to get closer to the production house Vivement Lundi! based in Rennes, which celebrates its 20th anniversary this year. It produces documentaries but also animated films, based on the movement of objects in volume.

      To celebrate this anniversary, students and teachers of the school have chosen to show the different stages of the design of a film in stop-motion, from 5 films produced by Vivement lundi! Sketches, scenari, storyboards, animatics, set elements, puppets or characters … are gathered and put in space, to discover the scale and the complexity that represents the development of these filmed works.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2018
    • Julie Meyer, Entre chien et loup

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Julie_Meyer1web.jpg
    • 16.03.18 → 04.05.18
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Julie Meyer développe un travail photographique questionnant la construction du paysage et la place occupée par l’humain dans son environnement.

      En résidence au bord du lac de Trémelin, elle réalise des images mettant en avant son caractère hybride : base de loisirs activée par ses usagers aux beaux jours, le lac et ses environs sont plongés dans l’immobilité pendant l’hiver.

      Inspirées par la peinture romantique allemande, les photographies réalisées pour L’aparté mettent en scène des personnages à l’aube et à la tombée de la nuit, entre chien et loup. A l’ombre des bois, des silhouettes se confondent avec la nature, faisant émerger l’étrangeté des lieux. Le territoire est donné à voir dans une lumière hivernale et crépusculaire en préservant le mystère qui s’y cache.

      Julie Meyer réalise en pyrogravure la vue depuis les baies vitrées de son atelier à L’aparté. Les menuiseries déterminent le cadre de ses dessins, attribuant à l’architecture un pouvoir de composition du panorama. L’artiste grave dans le bois un paysage immobile, vierge de toute présence humaine, à la manière d’une photographie qui vient figer tout mouvement.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2018
    • Sculpter (faire à l’atelier)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Sculpter_LilianBourgeat_web.jpg
    • 14.03.18 → 27.05.18
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • Wilfrid Almendra, Pierre Ardouvin, Béatrice Balcou, Élisabeth Ballet, Davide Balula, Richard Baquié, Virginie Barré, Julien Berthier, Dominique Blais, Olivier Blanckart, Katinka Bock, Étienne Bossut, Lilian Bourgeat, Jean- Yves Brélivet, Patrice Carré, Stéphanie Cherpin, Clédat & Petitpierre, John Cornu, Dewar et Gicquel, Julien Dubuisson, Laurent Duthion, Christelle Familiari, Richard Fauguet, Aurélie Ferruel et Florentine Guédon, François Feutrie, Adelaïde Feriot, Dominique Ghesquière, Célia Gondol, Séverine Hubard, Véronique Joumard, Pascal Jounier Trémelo, Pierre Labat, Guillaume Leblon, Laurent Le Deunff, Didier Marcel, Vincent Mauger, Théo Mercier, Anita Molinero, Richard Monnier, Benoît-Marie Moriceau, Samir Mougas, Patrick Neu, Gyan Panchal, Bruno Peinado, Francis Raynaud, Hugues Reip, Sylvie Réno, Pascal Rivet, Élsa Sahal, Ernesto Sartori, Elodie Seguin, Rika Tanaka, Éva Taulois, Stéphane Thidet, Laurent Tixador, Francisco Tropa, Morgane Tschiember, Sergio Verastegui, Marion Verboom, Jacques Vieille, Raphaël Zarka

      The Rennes Museum of Fine Arts, Frac Brittany and La Criée Centre for Contemporary Art are joining forces for a group exhibition devoted to sculpture in France since the 1980s.

      Via the work of some 60 French or France-based artists, the exhibition uses studio work approaches to outline the filiations, revivals and forms of evolution at work from one generation or context to another.

      « Sculpting [studio strategies] » addresses the sculptor’s studio as the locus not only of actual making, but also of ideas, exploration and experimentation.

      Artists avail themselves of whatever comes to hand, from modelling clay to granite, plastic to plants, the natural to the manufactured, the act to its outcome, the body itself, and more. Ways of working that put the emphasis on raw materials to be assembled, reshaped, combined or recycled.

      The studio is for making: some of the guest artists are the sole creators of their works, in some cases drawing on personal mastery of traditional or artisanal techniques: for them creativity involves true savoir-faire. Others resort to the company of experts, sometimes from outside the domain of art, for the production process.

      « Sculpting [studio strategies] » is intended as an exhibition free of all dividing lines between generations, materials, media and, most emphatically, « styles ». This means no discontinuity between the three venues and no system of differentiation within the exhibition rooms. The accent is on osmosis between works, rather than thematic or generational associations. It is our hope that this innovative use of proximity will give rise to the same happy accidents – and the miracles – that come about in the studio.

    • Frac Bretagne
    • 2018
    • Sculpter (faire à l’atelier)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Sculpter_LilianBourgeat_web.jpg
    • 14.03.18 → 27.05.18
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Wilfried Almendra, Béatrice Balcou, Davide Ballula, Richard Baquié, Virginie Barré, Dominique Blais, Katinka Bock, Lilian Bourgeat, Etienne Bossut, Patrice Carré, Julien Dubuisson, Laurent Duthion, Richard Fauguet, Adélaïde Feriot, François Feutrie, Guillaume Leblon, Laurent Le Deunff, Didier Marcel, Théo Mercier, Bruno Peinado, Elsa Sahal, Elodie Seguin, Eva Taulois, Francisco Tropa, Sergio Verastegui, Marion Verboom, Raphaël Zarka

      Le Musée des beaux-arts, le Frac Bretagne et La Criée centre d’art contemporain s’associent pour proposer une exposition collective sur la sculpture depuis les années 80 en France.

      Le faire et l’atelier sont au cœur de la problématique de cette manifestation, qui dessine les filiations, remises en jeux et extensions opérant d’une génération ou d’un contexte à l’autre, à travers les œuvres d’une soixantaine d’artistes français ou vivant en France.

      Sculpter (faire à l’atelier) présente l’atelier du sculpteur comme le lieu du faire, mais également comme celui de la pensée, de l’expérimentation et de la recherche. Les artistes font feu de tout bois : utilisant aussi bien la pâte à modeler que le granit, le plastique que le végétal, des matériaux bruts autant que manufacturés, le geste aussi bien que le produit du geste, le corps, etc. Une place importante est ainsi accordée au matériau, à la matière première, qu’elle soit assemblée, transformée, déformée, composée ou recyclée. À l’atelier, on fabrique : parmi les artistes invités certains maîtrisent seuls la réalisation de leur œuvre, en s’appuyant parfois exclusivement sur la maîtrise d’une technique traditionnelle ou artisanale – le faire se revendique alors savoir-faire -, d’autres préfèrent s’entourer d’experts issus parfois du hors-champs de l’art, des scientifiques, en particulier ceux qui consacrent leur recherche aux matériaux, pour réaliser leurs œuvres.

      Sculpter (faire à l’atelier) se veut une exposition sans barrière ni de génération ni de matériaux ni de techniques, non plus que de style. Pour rendre compte de cette volonté, elle est conçue sans discontinuité entre les trois lieux et sans séparation ni cimaise à l’intérieur des salles ; elle privilégie donc la circulation d’œuvre en œuvre par capillarité plutôt que par thématiques ou générations. De ces proximités, naîtront, nous l’espérons, le même type d’accidents et autres miracles que ceux qui surviennent dans l’espace de l’atelier.

      Commissariat : Anne Dary, Catherine Elkar et Sophie Kaplan.
    • Galerie Le Lieu
    • 2018
    • Muriel Bordier, Nos nouvelles cathédrales 

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/MurielBordier_LaLecondeNatation-serieLesThermes_ok-2.jpg
    • 09.03.18 → 29.04.18
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • Muriel BORDIER

      « Nos nouvelles cathédrales » par Céline Raymond

      La relation d’un artiste avec sa contemporanéité est souvent perceptible dans son travail. Il se veut ou pas de son temps. Il le cautionne ou non. Si tel est le cas, la confrontation peut être violente et souvent dérangeante pour le spectateur. 

      Ce qui est d’abord frappant chez Muriel Bordier, tient dans cette évidence : elle « colle » à son époque, que ce soit par ses choix techniques, ses thèmes et les problématiques qu’elle met en avant. Elle nous interpelle avec un humour parfois léger, grinçant ou une gravité qui révèle la profondeur de sa réflexion au-delà de l’anecdote. Muriel Bordier met en scène notre modernité pour mieux en soulever les aberrations, les ridicules, les violences, les absurdités et les carences. Elle s’intéresse à ses contemporains et paraît les mettre sous un microscope, pour mieux les observer. Ce recul est capital en ce qu’il révèle le regard justement distancié de l’artiste. Ses représentations humaines sont de la sorte volontairement de très petites tailles mais souvent individualisées, ce qui pourrait s’avérer contradictoire alors qu’en réalité c’est une vraie bonne idée. Comment aborder en effet ces individus personnalisés qui pourraient être nos voisins, des membres de notre famille, face à l’immensité de l’espace qui les contient ? Gagnent-ils ou perdent-ils leur humanité avec leur identité ? Peut-on encore parler d’humanisme quand ces êtres bien réels évoluent dans des sortes de boites que l’artiste observe telle une entomologiste ? On se promène dans les œuvres de Muriel Bordier pour découvrir ces détails qu’on ne perçoit pas à priori et l’on sent qu’on est baladé par l’artiste qui aime faire des pieds de nez à ses contemporains et à nous, par la même occasion.

      Le rapport de l’artiste avec son époque est d’abord affaire d’espace, un espace qu’elle maîtrise avec beaucoup de soin. Ses espaces sont monumentaux, qu’il s’agisse de piscines ou « d’open space ». Elle va jusqu’à en montrer les reflets, ténus. En démiurge qu’elle est de son monde, elle instaure ainsi une sorte de théâtre dans lequel elle disposera ses personnages pour suggérer une situation porteuse de sens, ou, le comble de tout, des situations surréalistes lorsqu’elle touche à l’absurde. Il en est ainsi de ses nageuses, presque mécanisées. L’espace de Muriel Bordier est un espace actuel de part sa monumentalité, et, aseptisé, quand il ne sent pas carrément le chlore. Il constitue aussi une sorte de temple austère de notre modernité, du capitalisme en col blanc avec ses accessoires comme les petits ou grands écrans d’ordinateurs. La série des Open Space est d’une gravité voulue. L’espace est traité en un clair-obscur admirable qui donne une intériorité à ces scènes. Ces œuvres sont intelligentes en ce qu’elles savent réconcilier le passé et le présent dans une réussite évidente. Cet espace est en réalité une sorte de cathédrale laïque dans lequel on sent que l’homme moderne est peu de choses. Muriel Bordier va d’ailleurs jusqu’à baptiser l’une de ses œuvre « l’annonciation ». Elle représente aussi une réunion qui a tout de la « Cène » de Vinci. Quant au conférencier, il évoque un prêcheur mais qui prêcherait dans le désert, car, malgré ces thèmes bibliques ces espaces sont sans Dieu, et l’homme est peu de choses, ici, même s’il lui arrive de gesticuler. 

      Les moyens de Muriel Bordier puisent aussi dans un classicisme assumé. Il se traduit par l’expressivité des personnages, le jeu des gestes et des regards qui rappellent les grandes compositions à personnages multiples du XVIIe siècle. De même le choix du clair-obscur est dans la lignée d’un Caravage et de ses suiveurs. Notre artiste ne fait donc pas table rase de l’histoire de l’art. Elle ne se pose pas en opposition ou en rupture avec les siècles passés. Son œuvre s’inscrit au contraire dans un prolongement presque naturel qui devrait la rendre pérenne parce qu’elle lui donne une vraie universalité.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2018
    • Gilgian Gelzer, Nix

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/K3-GilgianGelzer_strokes2009-2017PhotoSarkantyu-900.jpg
    • 04.03.18 → 27.05.18
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • En 2015, Gilgian Gelzer était intervenu dans une pièce du château dans le cadre de l’exposition Mur/Murs avec un dessin mural inspiré du bassin de la cour d’honneur de Kerguéhennec.
      Il revient ce printemps en investissant l’étage entier du château avec Nix*, une exposition qui permet de déployer toute l’étendue de son travail, en explorant les liens qu’entretiennent les différents médiums (dessin, peinture et photographie), et la manière dont ils se nourrissent mutuellement.

      * « Nix [rien en langue allemande] pourrait évoquer ce processus où l’on part de rien pour arriver nulle part mais où le trajet, comme quête, constitue tout le sujet et donne corps et sens à l’œuvre ».  Gilgian Gelzer

      Exposition présentée en collaboration avec la Fondation Fernet-Branca, Saint-Louis, Alsace

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2018
    • Nicolas Fedorenko, Peindre est un présent

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/FedorenkoPhotoIllesSarkantyu-acb900.jpg
    • 04.03.18 → 27.05.18
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • C’est dans un foisonnement presque étourdissant de figures et d’images qu’est plongé le visiteur en entrant dans cette exposition inédite conçue en lien avec l’artiste. Nicolas Fedorenko est un artiste protéiforme. Il s’autorise tous les possibles mêlant, avec une parfaite maîtrise, une multitude de techniques et de références qui empruntent autant à la tradition des beaux-arts qu’à la culture populaire. Peintures, dessins, gravures, livres, sculptures… au mur, dans l’espace, dedans, dehors, en vis-à-vis et…, surtout, toujours, profondément, en regard. Peindre est un présent est une invitation à vivre une expérience singulière dans l’univers de Nicolas Fedorenko.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2018
    • Facing the sky

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/LIU-Juanjuan-TALM-DSC_0037-900.jpg
    • 04.03.18 → 27.05.18
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Kerstin Abraham, Doro Brübach, Tereza Burianova, Julie Castagné, Maya Cunat, Annette Herbers, Noria Kaouadji, Liu Juanjuan, Loïc Pasteur, Zoé Raymond, Joris Valenzuela

      Facing the sky, cette évocation poétique est aussi…
      … le nom choisi par onze étudiants d’écoles européennes d’art* pour leur projet de recherche dans le domaine de la céramique ;
      … le titre de l’exposition réunissant, dans le parc de Kerguéhennec, les créations de ces étudiants ;
      … une aventure humaine et artistique partagée par des artistes en devenir, leurs enseignants et des professionnels de la terre cuite. C’est au sein même de la briqueterie Rairies Montrieux (Val-de-Loire) qu’ils ont été accueillis au printemps 2017 pour un workshop leur offrant des conditions de travail exceptionnelles… avec pour finalité la création d’œuvres pour le Domaine de Kerguéhennec.
      *École nationale supérieure d’art et de design, Nancy ; École supérieure des beaux-arts TALM, site Le Mans ; Muthesius Kunsthochschule, Kiel (Allemagne).

    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Meet Daniel Tostivint

    • Rencontre
    • 17.02.18 → 17.02.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Daniel Tostivint travaille depuis une quarantaine d’années à l’adjonction de formes géométriques et colorées à travers des compositions rigoureuses sur mélaminé. Il participe du mouvement dit de l’art concret ou encore art construit.
      Invité à L’art dans les chapelles en 2013, il nous accueillera dans son atelier pour nous présenter son travail en cours et les logiques qui le composent pour le dernier rendez-vous STUDIO/STUDIO de la saison.

      Plus d’informations : http://danieltostivint.com/

    • Galerie Art & Essai
    • 2018
    • Valentin Carron, Gioia e Polvere

    • Exposition
    • 15.02.18 → 22.03.18
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • L’exposition « Gioia e Polvere » présente un ensemble d’œuvres récentes de l’artiste Valentin Carron (né en 1977 à Martigny – Suisse). Elle est organisée en partenariat avec le Musée des beaux-arts de Rennes, qui présente à cette occasion un polder dans ses collections permanentes.

      John Cornu : De prime abord, il se dégage de ta pratique une forme d’incertitude ou de décalage, une sorte de surprise et d’irrévérence comme le souligne Olivier Mosset(1). Cette approche hautement improbable est-elle de l’ordre du calcul ou de l’intuition ? En règle générale, cherches-tu à actualiser une idée préalable — le fait de déléguer une grande partie de ta production à des professionnels va dans ce sens — ou est-ce d’avantage l’expérimentation qui dirige ton œuvre ? Les deux peut-être ?

      Valentin Carron : Pour moi, il est difficile de séparer le calcul de l’intuition ou vice et versa, ce que je trouve déjà triste en soit. Je délègue surtout ma production pour garder mes mains douces. Je pense que je travaille avec un type de « sentiments », un accent ou encore un arrière-goût si tu veux, et que celui-ci se camoufle derrière différentes formes.

      Il n’empêche que certains artistes comme Blinky Palermo ou Helmut Federle s’inscrivent plus dans un registre sensible ou intuitif, dans une tonalité « sentimentale »… D’autres en revanche, comme Sherrie Levine, Joseph Kosuth ou encore François Curlet, opèrent de façon disons plus didactique. Bien que très différents, ces derniers procèdent avec des logiques de compréhension identifiables. Il ne s’agit ni d’un jugement de valeur, ni d’imposer une vision manichéenne des choses, mais juste de comprendre comment tu conjugues des éléments déterminés et d’autres plus aléatoires ou relevant d’une sorte de feeling, d’un « arrière-goût ».

      Je pense avoir une attirance presque naturelle mais entretenue pour le désuet, le morbide et l’échec. Je pourrais te dire que les événements les plus glamour dans la région où je vis sont les enterrements, ou encore que ma mère avait toujours une pile de Nouveau Détective à côté de son lit. En parlant de Blinky Palermo, sais-tu que je suis né juste un jour avant sa mort sur l’île de Kurumba le 18 février 1977 ? Alphonse de Lamartine disait que le pathétique seul est infaillible dans l’art(2). Je m’accroche à cette sentence. Pour revenir à ta question je procède comme un architecte qui travaille avec des contraintes (situation du terrain, règlement communaux, contexte environnemental, volonté du maître d’ouvrage, ingénierie, histoire de l’architecture), et qui a finalement très peu de liberté. C’est après avoir sculpté, donc éliminé, une par une ces données cadres et déterminé le peu de liberté qu’il lui reste, qu’il peut y mettre de « l’expression ». Je pense qu’en art le processus est similaire mais que les paramètres sont beaucoup plus nombreux, et pire encore que c’est nous-mêmes qui nous nous les imposons. Je me dois donc de trouver les interstices. Tu connais la chanson de Vasco Rossi La Nostra Relazione(3) ?

      Non… ma culture dans ce domaine n’a pas dépassé Umberto Tozzi. Je suis plus connaisseur de chansons françaises à texte (Jean Ferrat, Edith Piaf, Charles Dumont, Léo Ferré, Danielle Darieux, Boris Vian, ou encore Alain Bashung, Renaud Papillon Paravel, Daniel Darc, Brigitte Fontaine, etc.). La liste pourrait être longue. Une question ici : opères-tu des passages entre ton univers culturel musical et ta production artistique ?

      Oui absolument. À douze ans, j’ai commencé à faire du skate et tout un univers (le rêve californien) s’est ouvert à moi. Musicalement je suis passé de Mylène Farmer et de Jacques Higelin à ce que l’on appelait du skate punk. Je me souviens avoir mis sur pause les génériques de fin des vidéos de skate pour recopier le nom des groupes que j’entendais sur les runs. C’est de cette façon que j’ai découvert Dinosaur Jr, Black Flag ou Bad Religion. Deux mois après ma rentrée aux Beaux-Arts de Sion, je me souviens avoir vu une couverture d’artpress avec une photo d’une poupée en laine rouge de Mike Kelley. Cette poupée rouge était aussi la couverture de l’album Dirty(4) de Sonic Youth. Depuis, je vois la vallée dans laquelle je vis comme un half-pipe géant.

      C’est drôle de voir comment notre génération (celle des quadras actuels) a été marquée par ces formes culturelles. Thrasher, Sonic Youth ou encore The Gun Club sont pour moi des références… J’aimerais ici tenter également un rapprochement entre ton travail et des œuvres littéraires : je repense notamment à cette nouvelle de Jorge Luis Borges, Pierre Ménard, auteur du « Quichotte »(5), car je trouve là une forme d’écho à ta pratique artistique. Certes, il serait simple de rapprocher tes recherches et tes productions de celles d’artistes « citationnistes » ou « appropriationnistes » (Louise Lawler, Elaine Sturtevant, etc), toutefois il me semble que, par le truchement des matériaux et des situations d’expositions, tu opères une forme de geste critique. La notion de critique n’est, ici, pas péjorative. Peux-tu nous décrire un peu les cheminements qui t‘ont amenés à cette attitude de création ?

      Je pense avoir une approche naturaliste de ce que l’on pourrait appeler des « appropriations ». Ces formes (bassins, sculptures modernistes etc.) sont là, elles se présentent à moi ou parfois je les cherche. J’essaye à travers elles, en me les appropriant, de rejouer les motivations de leurs auteurs ou de leurs commanditaires, comme le ferait un anthropologue, mais bien sûr cela reste très approximatif. Je ne connaissais pas cette nouvelle de Jorge Luis Borges, mais à la différence de celui-ci je n’utilise pas de prête-nom. À mon propos, je préfère transformer la citation que Tomasi di Lampedusa fait dire à Tancredi dans le film Le Guépard : « il faut que tout change pour que rien ne change », et dire — de façon un peu plus progressiste — « il ne faut rien changer pour que tout change ».

      C’est digne de Lao-Tseu ! Cela dit lorsque tu reproduis à l’ « identique » ces bassins, comme c’est le cas de ceux présentés à Art & Essai, il y a bien une sorte d’intérêt ou d’affect de départ. Penses-tu pouvoir expliquer ces attirances ou s’agit-il juste d’une pulsion sans logiques apparentes ?

      Je sens une pointe d’ironie dans ta référence à Lao-Tseu, non ? Il y a effectivement un affect au départ : la déception du mensonge liée aux constructions artificielles des identités à travers ces objets soi-disant authentiques, et la perpétuation sans fin de celles-ci. Tout cela pour finir en préjugés ou au mieux en clichés. Le groupe folklorique et patoisant de mon village a, lui aussi, été fondé en 1977. Les costumes ont été créés à ce moment-là, puis les membres du groupe ont commencé à orthographier et à figer une langue qui n’était jusqu’alors que transmise par la parole.

      Il me semble qu’une pointe d’ironie socratique ne fait pas de mal si elle est investie de bienveillance… mais dans le fond si on lit la chose suivante :

      « Celui qui s’adonne à l’étude

      Augmente de jour en jour.

      Celui qui se consacre au Tao

      Diminue de jour en jour.

      Diminue et diminue encore

      Pour arriver à ne plus agir.

      Par le non-agir

      Il n’y a rien qui ne se fasse.

      C’est par le non-faire

      Que l’on gagne l’univers.

      Celui qui veut faire

      Ne peut gagner l’univers. »(6)

      Il me semble qu’on peut voir là une sorte d’écho… J’ai lu aussi que ta pratique relève de la « sculpture documentaire », et je me souviens t’avoir entendu parler de « take caring » lorsque que tu travailles à partir d’éléments architecturaux du Valais ou de sculptures préexistantes dans l’espace public notamment. Peux-tu nous éclairer sur l’idée de sculpture documentaire, sur l’idée de prendre soin d’un patrimoine ?

      La première fois que j’ai entendu l’expression de « take caring » c’était à la télévision, et de la bouche de Martine Aubry pendant les primaires du parti socialiste pour l’élection de 2012. Ce concept — tellement paternaliste finalement — était en soit déjà une appropriation, l’expression étant reprise du domaine médical anglophone. Ce qui me touche dans ces éléments (bassins, éléments architecturaux, sculptures modernes médiocres), à part leurs qualités plastiques, c’est cette manière qu’ont les régions périphériques de se raccrocher désespérément à cette typologie. Ces éléments ne deviennent plus que des « meeting points ». On se retrouve à la fontaine près du cimetière, ou en dessous de la Nana de Niki de Saint Phalle à la gare de Zurich.  Dans un sens je me dis qu’en exfiltrant ou en déplaçant ces objets de leur contexte, en les montrant sèchement nus dans des espaces d’exposition, en prenant le temps et le luxe de les reproduire, que c’est une manière pour moi de leur rendre leurs vérités intrinsèques. Grâce à leurs changements de matérialité, ces derniers ne redeviennent plus que l’image de celle-ci.

      Je remarque aussi que tu portes un intérêt et un soin particulier au format « exposition » alors que ta production relève généralement de l’objet. Tu sembles avoir mis en place une boîte à outils ou un vocabulaire plastique capable de s’adapter — au cas par cas — aux situations de mise en vue. Comment cela se passe-t-il lorsque tu abordes un nouveau lieu ? Quelle est ta méthode de travail ?

      Je m’efforce d’appliquer le principe KISS (Keep It Simple, Stupid) ou plutôt le principe KISSS (Keep It Simple, Stupid, Sensitive).

      Pourtant le choix des pièces et des couleurs apposées sur les murs de l’espace Art & Essai, tout comme les propositions de peintures faites au Musée des Beaux-Arts de Rennes, ne me semblent pas être opérés à la légère… Il en est de même pour Gioia e Polvere, titre que tu as donné à ton exposition, pourrais-tu m’éclairer sur ce dernier ?

      Oui bien sûr, je peux t’éclairer : la traque ; Untergeschoss, Erdgeschoss, Obergeschoss, Dachgeschoss ; la mort la nuit novi nihil ; Icaria Speranza ; il nostro rifugio ; il tuo rifugio ; il tuo rifugio, la notte — ton refuge, la nuit ; il tuo rifugio, la tua notte ; ton refuge, ta nuit ; la mort la nuit ; il tuo rifugio e la morte — ton refuge la mort ; la nuit la mort ; le jour la mort ; PROSSIMO COMA ; cane sporco cane randagio ; cane sporco e polvere-chien sale et poussière ; cane e polvere sporchi ; il cane sporco e la polvere — le chien sale et la poussière ; cane sporco polvere — chien sale poussière ; cane sporco e polvere — chien sale et poussière — ALLEGRAMENTE POLVEROSO ; la poussière et la joie ; la polvere e la gioia ; POLVERE E GIOIA ; GIOIA E POLVERE. Je voulais te montrer ici, de manière brute, le développement de la recherche du titre. Mais pour finir GIOIA est le synonyme en italien du titre d’une pièce qui est dans l’exposition Bottle Man (Blithely), et POLVERE est le nom de la couleur RAL 7037 gris poussière que j’ai choisie pour peindre les colonnes de l’espace. Et toi peux-tu me dire pourquoi les plus belles chansons d’amour parlent de rupture ?

      Je n’ai pas de réponse… C’est parfois le cas, et là je pense précisément à cette reprise très cathartique de Led Zeppelin, Babe I’m Gonna Leave You(7), qui est un classique. On pourrait aussi évoquer Where The Wild Roses Grow(8) de Nick Cave & The Bad Seeds / Kylie Minogue. Mais il existe aussi des intermédiaires anarchiques avec Hey(9) des Pixies ou l’exact opposé Je t’aime… moi non plus(10) interprétée par Jane Birkin et Serge Gainsbourg. Bref, cela navigue entre dysphorie et euphorie… Quand je lis le développement de ta recherche pour le titre, qui pourrait d’ailleurs passer pour le fragment d’un morceau, je ne peux m’empêcher de me demander si l’écriture poétique est chevillée avec ta pratique. Existe-t-il une vapeur de Lautréamont dans l’ADN de tes productions?

      De Lautréamont non, mais de Hubert-Félix Thiéfaine sûrement… Depuis quelques temps je suis fasciné par des groupes français comme Scorpion Violente, Noir Boys George, Ventre De Biche.

      J’ai un faible pour Ventre De Biche et cela confirme finalement un peu cette idée d’une alter-culture assez déterminante. Je pense ici au film YP de Karina Bisch et de Nicolas Chardon, présenté dans une des project rooms d’Art & Essai en 2014, dont la bande son n’était autre que le titre Exposition(11) de Charles de Goal. Bref, Il existe pour sûr une certaine porosité entre des références et des apports culturels, même populaires, et l’élaboration d’une approche plastique. Dans ton cas, pourrait-on dire que ta production procède d’une logique autobiographique ? Cette dernière est-elle importante dans la lecture de ton travail ?

      Je pense que chaque artiste procède ainsi, je ne vois pas comment cela serait possible autrement. Je me sens parfois plus dans le rôle d’un interprète, d’un traducteur ou d’un chef d’orchestre qui jouerait et/ou ferait rejouer pour la énième fois tels ou tels morceaux, en cherchant à se rapprocher au plus près de la partition d’origine du compositeur, ou au contraire à prendre des libertés. Tiens, je suis en train d’écouter Hallelujah(12) de Jeff Buckley…

      Morceau culte et j’entends ton idée d’éternel retour… Pour ma part, je dédie la bande son de Neil Young, pour le film Dead Man(13), en hommage à ton Bottle Man (Blithely).

      ……………………………..

      1. Olivier Mosset, « Notes sur l’art de Valentin Carron d’après Michael Bracewell et Orson Welles » in Valentin Carron, Catalogue monographique – centre d’art contemporain de Genève, Letzigraben, jrp I ringier, 2006, p. 45-47.

      2. Cf. Alphonse de Lamartine, Graziella, Paris, Poche, 1979.

      3. La Nostra Relazione est le premier titre de l’album Ma cosa vuoi che sia una canzone de Vasco Rossi sorti en 1978.

      4. L’album Dirty du groupe Sonic Youth est sorti en 1992 et a été réédité en version de luxe en 2003.

      5. Cf. Jorge Luis Borges, « Pierre Ménard, auteur du “Quichotte”» in Fictions, trad. de l’espagnol par P. Verdevoye, Ibarra et Roger Caillois, nouvelle éd. augmentée, Paris, Gallimard, 1993, Folio 614.

      6. Lao-Tseu, Tao-tö king, Paris, Gallimard, nouvelle éd. 2002, Folio, p. 70.

      7. Écrite à l’origine par Anne Bredon à la fin des années 1950, la chanson Babe I’m Gonna Leave You, réarrangée par Jimmy Page et Robert Plant, est le second titre du premier album du groupe, Led Zeppelin, sorti le 12 janvier 1969.

      8. Where the Wild Roses Grow est le cinquième titre de l’album Murder Ballads de Nick Cave & The Bad Seeds sorti en 1996.

      9. Hey est le treizième titre de l’album Doolittle des Pixies sorti en 1989.

      10. Je t’aime… moi non plus est le premier titre du 33 tours Jane Birkin – Serge Gainsbourg sorti en 1969.

      11. Exposition est le premier titre de l’album Algorythmes de Charles de Goal sorti en 1980.

      12. Hallelujah est le sixième titre de l’album Grace de Jeff Buckley sorti en 1994.

      13. Dead Man est un album de Neil Young sorti en 1996, et la bande originale issue du film éponyme de Jim Jarmusch.
      _
      Une publication intitulée « Valentin Carron, Gioia e Polvere » paraît à l’occasion de l’exposition – co-édition ART & ESSAI & Musée des Beaux-Arts de Rennes & cultureclub-studio.

      Valentin Carron est représenté par kamel mennour, Paris/London et la Galerie Eva Presenhuber, Zurich/New York.

    • Galerie Art & Essai
    • 2018
    • Project room : Postpop, avec Aude Anquetil, Hilary Galbreaith, Brieg Huon, Nicolas Pesquier
      Artistes du programme GENERATOR, 40mcube / EESAB / Self Signal

    • Exposition
    • 15.02.18 → 22.03.18
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • « The exhibition is a kind of theatre, where several perceptions successively make their appearance; pass, repass, glide away, and mingle in an infinite variety of postures and situations. »

      David Homme, Traité de la culture humaine

       

      Il fait noir dans la salle. Quelques heures restent encore avant que le public arrive.

      Entre D.H., par la gauche.

      Il porte une veste taillée dans un tissu d’une couleur blême, par-dessus un jogging noir zébré de chaque côté par deux fins traits blancs. Il marche avec conviction jusqu’au point exact du milieu de la scène, les paupières baissées, à demi, comme Bowie.

      On entend le claquement du spot qui allume brusquement un cercle lunaire autour de la figure silhouettée contre le long rideau rigide et sombre.

      Puis, par un mouvement lent de brassage de pieds, le spectacle est annoncé. Il lève la tête, les pupilles dilatées sous la lumière chauffante, fixées sur un point imperceptible au-dessous des sièges vides. Un bruit, presque un ronron, s’échappe de ses lèvres dépliées. Derrière lui, le rideau rouge se froisse, puis s’élève sans un bruit, dévoilant un orchestre symphonique dont les cuivres rutilent et les cordes, soudain, vibrent.

      (D’après une reprise de Lollipop)

      POSTEPOP, POSTPOPE ou POSTPOP,

      Un peu provoque, court, qui sonne bien,

      POSTPOP, c’est ici immédiatement,

      Si LOLLIPOP est une douceur sucrée,

      POSTPOP pique car trop salé,

      POSTPOP dessèche mais brille,

      POSTPOP glisse comme l’anis,

      POSTPOP c’est déjà fini.

      D’une main, le chef d’orchestre esquisse une volute, les lumières s’éteignent, à l’exception du cercle brillant.

      D.H. inspire, une goutte de sueur perle sur son front, tressaille, s’envole :

      “Tant va la croyance à la vie, à ce que la vie a de plus précaire, la vie réelle j’entends, qu’à la fin cette croyance se perd. Nous sommes beaux, jeunes et fiers, et l’art que nous produisons nous rend éternels. Nous ne mâchons pas nos mots, nous avons le même socle, les power rangers et la couleur chez Nicolas Poussin, les volutes d’opium des Orientalistes et les pupilles dilatées des clubs parisiens, l’érotisme de Bataille et les Eloïs asexués de Wells, les kilts des clans écossais et les hooligans du Manchester United, la raison des effets pascalienne et la chaleur suave d’un restaurant familial, l’Art and Craft de W. Morris et la construction du barbecue d’Homer Simpson…”

      Sa paupière tremble, le regard se perd dans la foule, et la poussière brille dans l’atmosphère moite du théâtre lugubre.

      “Nous nous battrons, frères, sœurs, jusqu’à l’avènement du post-pop. Nous n’avons que faire du quotidien monotone, des bassesses du réel, nous ne nous battrons que pour élever la fiction au rang d’absolu, nous basculons dans un monde, affolés, d’où plus jamais nous ne sentirons la poussière âcre du commun. Plus de post-modernisme, plus de post-internet, plus de post-punk, non, nous voilà entrés dans une nouvelle ère, celle du post-pop. Le pop est mort, vive le Postpop !”

      Une porte claque au loin, dans l’immensité sombre du théâtre, par-delà les rangées de sièges vides. D.H. lorgne la foule invisible avec un sourire bienveillant, adresse un clin d’œil à son auditoire prochain et quitte la scène.

       

      H.G., A.A., N.P., B.H.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2018
    • Ours, colophon, achevé d’imprimer : le livre d’artiste et le péritexte

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/filliou-copie.jpg
    • 15.02.18 → 19.04.18
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Adel Abdessemed, Jean-Michel Alberola, Ian Baxter, Jérémie Bennequin, Alain Bernardini, Julien Berthier, Riccardo Boglione, Anders Bonnesen, Marcel Broodthaers, Waltercio Caldas, Ulises Carrion, Philippe Cazal, Simon Cutts, Wynn Dan, Mirtha Dermisache, herman de vries, Peter Downsbrough, Michael Dumontier, Julien Duporté, Jean Dupuy, Laurent Duthion, Robert Filliou, Fluxus, Gloria Glitzer, David Jourdan, Lucien Kroll, Mikko Kuorinki, Pascal Le Coq, Lefevre Jean Claude, Jean Le Gac, Lucas Lenglet, Letaris, Micah Lexier, Gilles Mahé, Laurent Marissal, Ross Martin, Sara MacKillop, Richard Nonas, Jean-Michel Othoniel, Paul Petritsch, Hubert Renard, Dieter Roth, Lone Rrose, Romy Rüegger, Claude Rutault, Colin Sackett, Matthieu Saladin, Sarkis, Alain Sechas, Nicolas Simarik, Nicole Six, Daniel Spoerri, Taroop & Glabel, Ellen Tongzhou Zhao, Patrick Thévenon, Nick Thoenen, Roland Topor, Félix González-Torres, Uri Tzaig, Ultralab, Ben Vautier, Richard Venlet, Bernard Villers, Daniel Walravens, Éric Watier, Lawrence Weiner, Emmet Williams.

      LE CABINET DU LIVRE D’ARTISTE PRÉSENTE :
      — « OURS, COLOPHON, ACHEVÉ D’IMPRIMER : LE LIVRE D’ARTISTE ET LE PÉRITEXTE »
      Exposition collective

      EXPOSITION DU 15 FÉVRIER AU 19 AVRIL 2018
      VERNISSAGE JEUDI 15 FÉVRIER À 18H
      Si le colophon est un élément historiquement intrinsèque au livre, réunissant un certain nombre d’informations légales obligatoires comme le nom de l’imprimeur ou la date de dépôt, comment les artistes l’intègrent-ils à leurs publications et plus largement, comment abordent-ils la question essentielle du péritexte ?
      Avec les livres d’Adel Abdessemed, Jean-Michel Alberola, Ian Baxter, Jérémie Bennequin, Alain Bernardini, Julien Berthier, Riccardo Boglione, Anders Bonnesen, Ulises Carrión, Philippe Cazal, Simon Cutts, Wynn Dan, Mirtha Dermisache, herman de vries, Peter Downsbrough, Michael Dumontier, Julien Duporté, Laurent Duthion, Robert Filliou, Fluxus, Gloria Glitzer, David Jourdan, Lucien Kroll, Mikko Kuorinki, Pascal Le Coq, Lefevre Jean Claude, Jean Le Gac, Lucas Lenglet, Letaris, Gilles Mahé, Laurent Marissal, Ross Martin, Sara MacKillop, Julien Nédélec, Richard Nonas, Jean-Michel Othoniel, Paul Petritsch, Hubert Renard, Dieter Roth, Romy Rüegger, Claude Rutault, Colin Sackett, Matthieu Saladin, Sarkis, Alain Sechas, Nicolas Simarik, Nicole Six, Daniel Spoerri, Taroop & Glabel, Patrick Thévenon, Nick Thoenen, Ellen Tongzhou Zhao, Félix González-Torres, Uri Tzaig, Ultralab, Ben Vautier, Richard Venlet, Bernard Villers, Daniel Walravens, Éric Watier, Lawrence Weiner, Emmet Williams, et bien d’autres.
      Issus des collections des Archives de la critique d’art, du Cabinet du livre d’artiste, du FRAC Bretagne et d’Anne Mœglin-Delcroix.
    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2018
    • Yann Sérandour, L’art toute une histoire !

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Portrait-Yann-Serandour-300x400.jpg
    • 14.02.18 → 14.02.18
      Rencontre
      La Criée centre d’art contemporain
    • Galerie Raymond Hains
    • 2018
    • Talk : Anaïck Moriceau Editions

    • Conférence
    • 13.02.18 → 13.02.18
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • Meet Anaick Moriceau, learn more about silkscreen technique, share her experiences, discover the collaborations she has done with french artists Bruno Peinado, Jochen Gerner, Mrzyk et Moriceau, Jean Jullien… and artists abroad such as Misaki Kawai (Japon), Olimpia Zagnoli (Italie), Andy Rementer (USA) ou encore Geoff McFetridge (Canada)…

      www.cargocollective.com/anaickmoriceau

       

    • 40mcube
    • 2018
    • We Are The Painters, Whisper to the Landscape

    • Exposition
    • 10.02.18 → 28.04.18
      Exposition
      40mcube
    • On the occasion of the reopening of its exhibition space, 40mcube invites We Are The Painters. The exhibition Whisper to the Landscape is part of a larger narrative that the artists build bit by bit, and is one of the elements of a larger puzzle that will take shape in the indefinite future of a film entitled Paint for Ulma.


      We Are The Painters is a duo of artists composed of Nicolas Beaumelle and Aurélien Porte. Under this name, they carry out an artistic research centered, as their name suggests, on painting. They practice painting in the middle of natural landscape, on oversized canvas, but also in volume or on characters during performances…, or in a more traditional way with portraits of women or landscapes. These different works take place in a larger narrative that the artists build with every exhibition they present, and become the elements of a more global puzzle that will take shape in an indefinite future of a film entitled Paint for Ulma, in which paintings, their works and nature are personified as characters.

      Nature is omnipresent in the work of We Are The Painters. In their videos Paint for Sheep (Scotland, 2005), Paint For Huppe (Charente-Maritime, 2007) and Paint For Hochwechsel (Austria, 2010), the artists get lost in natural landscapes and represent the view on large size canvas, that they leave then to the humans or animals who pass and live there. A large scale, in situ and non-material version of the painting, as the work remaining on the spot deteriorates until its disappearance. Through these experiences, the works and exhibitions of WATP emit a mysterious or even mystical atmosphere that is emphasized by performances that the artists present amid their exhibition. Thus, they deploy their universe in which everything is painting, with canvas forming the background of scenes in which characters of painting take place. Each exhibition becomes an environment to live in but also a studio in which scenes of their film are being shot, without audience.

      Under the guise of fiction, Paint for Ulma integrates and concretizes its own development, its production mode, the working method of the artists, but also their collaborative network, ranging from a goat farmer to different art centers and museums that allow the achievement of a new step of the film. We Are the Painters integrates in the story references to the history of art – including clichés that they look at with humor. They built it as a myth, with characters and rituals not located in time but nonetheless part of reality. Thus, a Boer goat becomes Ulma, a work that attempts to integrate the collection of a contemporary art museum. The exhibitions that result from this global project are interconnected. Whisper to the Landscape is a sequence of this project, consisting of new large-scale paintings that cover and segment the exhibition space, and form a backdrop on which elements related to the characters and the universe of the film Paint for Ulma are integrated.

      From the atmosphere of the work of We Are The Painters emerges a poetry, which appears especially in the titles that artists give to their works, many of which are built on the same model: Paint for… With these titles, they address their work to a third person who meets, receives and looks at their works, and thus participates in their universe and their fiction. The artists paint for Ulma, a Muse absent from any representation, and they whisper to the landscape…
    • La Criée centre d'art contemporain
    • 2018
    • Éric Giraudet, Yvain, mout fus or oublians

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ESPE_08.jpg
    • 08.02.18 → 16.02.18
      Exposition
      La Criée centre d'art contemporain
    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2018
    • Green Flash – While I was also listening Kandinsky library

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/JBAndré_2.jpg
    • 06.02.18 → 06.02.18
      Concert
      La Criée centre d’art contemporain
    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2018
    • Frédéric Teschner

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2018-Teschner-014.jpg
    • 03.02.18 → 28.04.18
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Frederic Teschner’s graphic design takes roots in an permanent empirical exploration, in a question launched, a picture taken on the Iphone or a sketch in his Moleskine. He is a researcher, not one of those laboratory workers who studied and dissected a subject but a bulimic observer, always on the lookout for an encounter with a thinker, an artist, a work, the discovery of an architectural quirk, a crack in a wall, an unusual image… The world that surrounds him composes a landscape where to discover icons and experiences and whose crossing causes the ideas in cascade . In his recurring, if not daily, pilgrimages, he gleans forms, textures, symptoms and uses to compose his « material library ». It is a sort of weird database as one can found in many artists’ hard drives. The items she conceals construct graphic scenarios as narrative and poetic strategies whose epilogue will be whether a poster, a book or an exhibition. His approach of conjugating icons is a matter of alchemy, an attempt to transform and transmute that goes beyond the simple manipulation and confrontation of pre-existing elements.

      Frédéric Teschner was, until his death in 2016, Passerelle’s graphic designer. The tribute we give him this season is no retrospective but is a dive into his visual and graphic material.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2018
    • Jonathan Uliel Saldanha, Vocoder & Camouflage : tactics of Decay

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2018-Jonathan-Uliel-Saldanha-005.jpg
    • 03.02.18 → 28.04.18
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Installation dwelling on electrical toxicity through a technicolor jungle inhabited by spectral organisms, ruins of voice and glimpses of filtered light. For three months, the simulation of a vegetation mechanism will render its decay visible through a plethora of branches and leaves — a suspended forest. The massive carcass of floral debris will be activated by the vibration of light, sound and gases exhaled by the organic process of decomposition, while the languishing centre of the construction is filled with technical colours and synthetic scintillation. The screen becomes a vegetal cluster; the surface of stalks and leaves mutated into a decadent container of digital optimism. The vibrational lymphatic network is stimulated by resonance, radiance and odor. In the coexistence of a sound system circuit of artificial voices an other accidental polymorphic organisms.
      Vocoder & Camouflage is an episode of a long–term investigation on subterranean acoustics, collective unconscious of the Earth and vertical animist machines.

      During the festival DañsFabrik, the machinc installation Vocoder & Camouflage will be contaminated by two activations entitled Tactics of Decay. These procedures will intercept the chromatic jungle installed at Passerelle, modulating its inherent toxicity.

      This exhibition is organised in partnership initiated in 2014 with Le Quartz, Scène nationale de Brest. Each year, as part of the festival DañsFabrik, the theater and the contemporary art center question together the porosities and frictions between contemporary dance and visual arts. How the exhibition feeds on choreographic practices and vice versa.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2018
    • Edouard Le Boulc’h, Peripheral Feed

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2018-Edouard-le-BoulcH-034.jpg
    • 03.02.18 → 28.04.18
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • It’s a TV show. Apparently a French one, a little dated, from the 1980s perhaps. The set displays vintage audiovisual codes with turtleneck pullovers, neutral greyish backdrops, scanning screens and transparent tables. All of this in a chromatic tone strangely dull for a TV show. It looks like black and white in technicolor … Questioned by a presenter, an American yogi master presents a new reflexology communication program of his invention supposedly revolutionnary in the science of relationships between human beings. On several occasions, the TV signal glitches like on an old VHS tape that starts to tire.

      The whole atmosphere summarize pretty well Edouard Le Boulc’h’s approach that stands somewhere in between sophistication, humor and sagacity.

      As bleak as it may be, it would be hazardous to reduce Edouard Le Boulc’h’s universe to a simple and applied expression of generational anxiety. But the fact remains that this emerging artist belongs to the first generation which hasn’t known the world before the digital revolution and which now wonders what the communication implied then.

      Would there be some nostalgia in his work ? It would rather be a proof of lucidity. And obviously, for the artist, the past and its occurrences are above all a matter of enlightening the present.
      Forty years after the cathartic film Soylent Green (Richard Fleischer, 1974), in our present society that offers standardized meals of substitution to our varied food, one can admit the young artist’s relevance.

      Peripheral Feed is a visual and sound fictional score, a variation on a certain end of the world…

       

      The movie Affect TV, 2018 has been developped in collaboration with Antonin Gerson, Gwénaël Bodet and Isaac Foxsyth.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2018
    • Directing the Real. Artists’ film and video in the 2010s

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2018-Directing-the-Real-005_3.jpg
    • 03.02.18 → 28.04.18
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • BASMA ALSHARIF, DANILO CORREALE, ALESSANDRA FERRINI, LOUIS HENDERSON, BASIR MAHMOOD, REBECCA MOSS, ARASH NASSIRI, EMILIJA ŠKARNULYTĖ, DRIANT ZENELI

      Directing the Real. Artists’ Film and Video in the 2010s, curated by Leonardo Bigazzi, brings together single channel video works by nine international artists, most of which are presented in France for the first time. This generation of artists, born after 1980, operates at a time when confronta­tion with the “real” and its representation often become necessary and in­evitable. Our experience of the world around us is however more and more mediated and altered by screens and electronic technologies, to the point that the borderline between real and virtual can be blurred. The transition from analog to digital and the acceleration of the in­ternet and new media are deeply influencing video language by generating aesthetic and formal choices that are now well recognizable in their works.

      How do artists respond today to a globalized society where images and information are so often built and manipulated to alter reality?  And how the technological revolutions of recent years, and the speed with which these images are shared and consumed, have influenced their (and our) outlook on the world?  How to represent a world ever more ruled by economic interests, divided by wars and social injustice, and where the relation between man and environment is reaching a critical point?  In such a context which is the role and the potential of art and of the exhibition space as physical place for reflecting and sharing?

      Directing the Real. Artists’ Film and Video in the 2010s aims to offer an overview on the production of nine international artists who have made some of these questions the central theme of their practice. The works are divided into three thematic programmes. The alienating and exploiting effects of capitalism on labour are the subject of Programme n.1; while the artists included in Programme n.2 have decided to film or create landscapes and locations that become central characters in the work in order to testify a failed utopia or a possible apocalyptic future. Finally the video of Programme n.3 have all been realized during situations in which the artists were forced into specific geographical limitations caused by political, economic or artistic reasons.

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2018
    • François Matton

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/img075-light.jpg
    • 02.02.18 → 23.02.18
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • François Matton is the author of books combining texts and drawings published by the editions P.O.L. A marked taste for formal experiments that are at once a reflection of poetic drift, practical philosophy and neo-Beat haiku.

    • L’IMAGERIE
    • 2018
    • Une histoire de résidence, Fonds photographique de la Ville Pérochon à Niort

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Marie-Mons-vitrine-site2.jpg
    • 27.01.18 → 24.03.18
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • Boštjan Pucelj, Lisa Wiltse, Ayaka Yamamoto, Mimi Youn, Estèla Alliaud, Israel Ariño, Melania Avanzato, Anaïs Boudot, Sabine Delcour, Patrizia Di Fiore, Arno Fabre, Ivars Gravlejs, Mana Kikuta, Karen Miranda Rivadeneira, Marie Mons, Anne, Montaut, Francesco Morandin, Marie Moroni, Quentin Pradalier

      Cette exposition est menée en partenariat avec la Villa Pérochon de Niort.

      Les 19 photographes présents à l’Imagerie cet hiver ont été accueillis en résidence par le Centre d’Art Contemporain Photographique de Niort (La Villa Pérochon) entre 1996 et 2017.

      Chaque printemps depuis 1994, le festival Les Rencontres de la jeune photographie internationale réunit à Niort, la première quinzaine d’avril, 8 artistes internationaux émergents en résidence de création, autour d’un conseiller artistique, grand nom de la photographie internationale. Sont ainsi venus Arno Rafael Minkinnen, Klavdij Sluban, Jane Evelyn Atwood, Tom Drahos… tous anciens « invités » de l’Imagerie tout comme Corinne Mercadier qui sera la conseillère 2018.

      Les œuvres créées durant ces résidences constituent aujourd’hui un fonds de 2700 œuvres parmi lesquelles Patrick Delat, directeur du CACP et Jean-François Rospape pour l’Imagerie, ont retenu les créations de dix-neuf artistes autour des notions de territoire (salle 1) et de relations humaines (salle 2).

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2018
    • Guillaume Moschini, Strict & Léger

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Portrait-Guillaume-Moschini-dans-latelier-Nîmes-janvier-2017-crédit-photo-Galerie-Oniris.jpg
    • 26.01.18 → 17.03.18
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Newcomer among the artists whom represents the gallery Oniris since 2014, Guillaume Moschini approaches without mood the question of his painter’s job. The beginning of 2018, he(it) presents to the gallery a second personal exhibition of recent works entitled « strict and light »

      Guillaume Moschini recovers from it totally in the color. It is freehand, of the sure and precise gesture that he creates the shape or rather the forms directly on a raw support.
      The pallet is lively and contrasted: harmony of yellow and of green, orangy and of blue but also more felted agreements, the beige in the grey. The forms are of the simplest: two rectangles in imbalance with big breaths given by the whites or the ecru tones of the blank painting. The forms oppose on the surface of the painting, the one influence, the other descendant, writes Marielle Barascud. But they can also complement itself by their color or their value, dig the surface of the picture, destabilize him. Sometimes the difficulty of the choice imposes the monochrome, both forms are not anymore while a rustle, a just man some lines of outline in negative, eaten by the color. For certain series it is the drawing which intervenes, for others, it is the report of the positive in the negative or still the track, the adjournment, the memory, the reserve.

      The evolution of its work is constant and Guillaume Moschini’s researches on the paint are perceptible in its works. In the most recent series, colors are less cut and raise more marked nuances. Always in the study of colors, the artist creates it news and dares to stack various coats of colors in the very different tones to obtain a tint or a singular effect. These successive passages on the canvas or the paper bring a more dynamic dimension to the work. This way, the artist uses punctually the chalk to underline angles, and he does not hesitate to put in the foreground the absence of color which becomes the main element of certain works. These researches do not stop in colors, but extend in the raw and not prepared supports which participate completely in the construction of the work. Papers and used paintings present various grammage and densities. Each absorbs the material in a different way, and reveals a depth and an intensity appropriate to every support.

      The color mixed by ink and by acrylic is very fluid and every time it gives itself differently onto paintings and paper. Paintings are worked serial and every series has its clean process. We spot however some constants: before beginning a series, the studio is always tidied up. The scansion has to find its tempo in a space freed with its times of pose, reflection, paint to white which train the everyday life of Guillaume Moschini’s painting. Then, for every series, the artist looks for the good tension of the painting, the good brush, the good tools according to the size, generally of type marinates; and colors and tones are invented for every new continuation of variations.

      Guillaume Moschini’s painting is of one  » imaginary simplicity « , because it is question in its work of a work on the rhythm of the space and the colors which must be thought and felt. Guillaume Moschini draws his strengths from the American abstract art: Morris Louis, Kenneth Noland, Ellsworth Kelly. All are painters of the color, sovereign!

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2018
    • RENC’ART Myriam Ingrao, Les bruissements de l’aube

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Myriam-Ingrao.jpg
    • 20.01.18 → 20.01.18
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Les Renc’arts sont des visites commentées qui vous invitent à prendre le temps de découvrir la démarche de l’artiste et le processus de création. Il s’agit d’un temps d’échanges convivial, ouvert à tous.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2018
    • Green Flash – Festival Autres mesures

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/HANATSU.jpg
    • 20.01.18 → 20.01.18
      Concert
      La Criée centre d’art contemporain
    • HANATSU miroir, Will Guthrie

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2018
    • Myriam Ingrao, Les bruissements de l’aube

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Myriam-Ingrao.jpg
    • 13.01.18 → 03.03.18
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • L’exposition présente un patient ouvrage de dessin, en écho aux formes du végétal. Les sculptures composent des microcosmes où les matières se répondent. Offerte à la lumière, une autre nature bruisse de mille métamorphoses.

    • Atelier d’Estienne
    • 2018
    • Tatiana Wolska Study … a week and a hand

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/20180109_132857-3.jpg
    • 13.01.18 → 04.03.18
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • Tatiana Wolska weaves forms as one would prolong random features, imagining secret ramifications of unknown organisms until the appearance of their coherence. For this purpose, she deploys a grammar of ambiguity, combining the weight of matter with the lightness of form to foment a complex world, making each of her works a life force in gestation, autonomous and singular.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2018
    • La Taupe & l’Autruche

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/marche-noir-phakt-2018.jpg
    • 12.01.18 → 23.02.18
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Anna Boulanger,  Maud Chatellier, Loïc Creff, Julien Duporté, Anthony Folliard, Julie Giraud, Emeric Guémas, Agathe Halais, Perrine Labat, Julien Lemière, Eric Mahé, Charlotte Piednoir et Antoine Ronco

      The association LE MARCHÉ NOIR organizes every year since 2012 a festival of micro-publishing in Rennes. An event open to all and participative in which it is possible to meet actors of the independent micro-publishing coming from France and Navarre, to attend demonstrations staggered around the printed arts, and to discover exhibitions of artists or Of collectives experiencing the techniques of printing on a daily basis. LE MARCHÉ NOIR was born in 2012 from the meeting of 4 collectives of Rennes artists: – The Atelier du Bourg – The Workshop Paper Beard – La Presse Puree – The workshop Imprimerie The association LE MARCHÉ NOIR has for design: • promotion and dissemination of printed arts • sensitizing to manual printing techniques • valuing works and artists of micro-publishing • experimenting and sharing knowledge Since December 15, 2015, the association LE MARCHÉ NOIR develops its activities in a space of 200 m2 provided by the City of Rennes. The space consists of a large workshop of 130 m2, a room of insolation, a room of cleaning, an archive space and a kitchen. The workshop is a space for research and creation for the 14 artists of the Black Market.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2018
    • Loïc Creff, Des Astres Artificiels

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Champ-dhorreur150dpi.jpg
    • 12.01.18 → 02.03.18
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Loïc Creff, alias Macula Nigra, élabore un travail de collage et de citation, qui traite à la fois d’utopie et de dystopie, de la posture contrainte de l’homme dans son environnement et de son rapport ambigüe aux images.

      En s’inspirant de documents d’archives, et de découvertes par sérendipité, Loïc Creff propose à L’aparté une relecture graphique des symboles iconographiques de La Grande Guerre, qui prenait fin il y a juste un siècle.

      Le travail de la lettre vernaculaire, son utilisation au service de la propagande, de la mémoire, l’argot fleuri des poilus, le souvenir photographique sont autant d’éléments qui, sous une forme parfois anecdotique, reflètent le quotidien de ceux qui l’ont vécue, et en furent éprouvés. Le plomb des munitions se couche sur le papier, le mémorial prend la forme d’une estampe domestique, et le dernier pigeon reçoit les honneurs de la nation. En somme, La Grande Guerre revisitée par la petite histoire.

      —————————

      L’exposition de Loïc Creff, « Des Astres Artificiels » est présentée dans le cadre du PAZAP’ART 1918-2018.

      L’année 2018 marque le Centenaire de la fin de la Grande Guerre. Afin que ce Centenaire soit un véritable moment de commémoration et de transmission, Montfort Communauté met l’accent sur la dimension culturelle. Toute l’année, les initiatives seront variées : spectacles, lectures, concerts, productions artistiques, conférences, projections, expositions…

      Cette programmation sera déployée du 9 janvier au 23 mars 2018 sur l’ensemble du territoire communautaire et sera accessible au plus grand nombre à travers des temps de rencontre et de médiation.

      Le PAZAP’ART 1918-2018 est la première étape de cette plongée dans l’Histoire. Il propose de questionner notre mémoire via la création contemporaine à travers le prisme de la littérature, de l’art et du cinéma.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2018
    • Jérôme Dupeyrat, Entretiens : perspectives contemporaines sur les publications d’artistes

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/cover_site_CG5_ok_3.jpg
    • 04.01.18 → 06.02.18
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • JÉRÔME DUPEYRAT, Entretiens : perspectives contemporaines sur les publications d’artistes
      Avec les entretiens de Laurence Aëgerter, antoine lefebvre editions, Pierre-Olivier Arnaud, Ludovic Burel, Claude Closky, Daniel Gustav Cramer, documentation céline duval, Ben Kinmont, Sharon Kivland, Stéphane Le Mercier, Sara MacKillop, Mazaccio & Drowilal (Élise Mazac & Robert Drowilal), Jonathan Monk, Julien Nédélec & Éric Watier, Camila Oliveira Fairclough, Michalis Pichler, Hubert Renard, Joachim Schmid, Yann Sérandour, David Shrigley, Derek Sullivan, Batia Suter et Nick Thurston.

      Rennes, Éditions Incertain Sens, coll. « Grise » vol. 5, 2017.
      312 pages, dos carré cousu collé, couverture à un rabat, offset quadrichromie, 22,5 x 18,5 cm.
      Dépôt légal décembre 2017, 800 exemplaires, ISBN 978-2-914291-78-1.
      25€.

      Ce livre réunit vingt-trois entretiens avec vingt-cinq artistes qui font de l’édition une pratique artistique. Dans un contexte où les publications d’artistes suscitent l’intérêt de nombreux acteurs du champ de l’art, il s’agit d’offrir des perspectives contemporaines sur ce phénomène, marqué par une tension entre des positionnements alternatifs et la recherche d’une reconnaissance institutionnelle. Les propos des artistes sollicités ont ainsi été collectés afin de dessiner un panorama des publications d’artistes aujourd’hui, et pourront être lus au regard d’un double questionnement : quels sont, parmi les outils qui ont permis de penser la pratique du livre d’artiste ces dernières décennies, ceux qui restent opérants pour en comprendre les manifestations actuelles ? Quels sont les enjeux qui semblent spécifiques à ces manifestations récentes et quelle est la nature des évolutions dont ils témoignent, en lien avec un contexte élargi de l’art et de l’édition ?
      Bien que les pratiques actuelles n’induisent pas une remise en cause radicale des hypothèses et des arguments proposés jusqu’à ce jour au sujet des publications d’artistes, ces entretiens suggèrent des enjeux formulés différemment, et donnant lieu à de nouvelles attitudes. Ce sont ces dernières dont ce livre rend compte, à travers un matériau de première main.

      Jérôme Dupeyrat est l’auteur d’une thèse de doctorat consacrée aux livres d’artistes (Les Livres d’artistes entre pratiques alternatives à l’exposition et pratiques d’exposition alternatives, sous la dir. de Leszek Brogowski, Université Rennes 2, 2012). Ses activités, souvent collectives (L’agence du doute, <o> future <o>, La Bibliothèque grise), incluent la recherche, la critique, l’édition, le commissariat d’exposition et l’enseignement. Depuis 2010, il est professeur d’histoire de l’art contemporain à l’Institut supérieur des arts de Toulouse, où il est également co-responsable du programme de recherche « LabBooks – écritures éditoriales ». Ses recherches portent en particulier sur les publications d’artistes, et plus largement sur les liens entre art, édition, images et médias.

      Ouvrage publié avec le concours des Abattoirs – Frac Midi-Pyrénées, du Frac Bretagne, du Frac Haute-Normandie, du Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur, de l’Institut supérieur des arts de Toulouse, du Ministère de la Culture et de la Communication – Drac Bretagne, de la Région Bretagne, de l’Université Rennes 2, de l’équipe d’accueil Pratiques et théories de l’art contemporain (PTAC, EA 7472) et de la Ville de Rennes.

      ///// SOIRÉES DE LANCEMENT /////
      MERCREDI 7 FÉVRIER AU CABINET DU LIVRE D’ARTISTE À RENNES ET À VENIR À LYON ET TOULOUSE.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2018
    • While I was also listening to David, Eleanor, Mariana, Genk, David, Jean, Mark, Daphne, Shima, Simon, Zin, Christian and Virginie

    • Exposition
    • 16.12.17 → 18.02.18
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • David Antin, Eleanor Antin, Mariana Castillo Deball, Jean Dupuy, Mark Geffriaud, gerlach en koop, David Horvitz, Daphne Oram, Pierre Paulin, Shimabuku, Simon Starling, Zin Taylor, Christian Xatrec et Virginie Yassef.

      While I was also listening to David, Eleanor, Mariana, Genk, David, Jean, Mark, Daphne, Pierre, Shima, Simon, Zin, Christian and Virginie is the final exhibition of the cycle on the idea of narrative at La Criée centre for contemporary art.
      This is the B-side – the slightly distorting mirror – of the first exhibition in the series, which presented practically the same artists, the only exceptions here being Daphne Oram, successor to Delia Derbyshire, and Franco-New York artist Christian Xatrec, a close friend of Jean Dupuy.
      Things have happened to the works making up that first exhibition: things that have sometimes transformed them, sometimes projected them into the past, the future and even into the clouds, but have in all cases added to their depth.
      Some of the works, for example, have simply been turned around, making visible the side usually hidden: after the picture sides of Eleanor Antin’s postcards we now discover their backs and in some instances the names of their addressees.
      Also including various documents and archival items, most of them never shown before, the exhibition raises the question of the artwork’s survival via the document, the trace and its marginal aspects as well – which, after all, maybe also constitute the work. After listening to Delia Derbyshire, we discover compositions, scores, projects, etc., of another woman pioneer of electronic music Daphne Oram ; and after the presentation of a group of works by Jean Dupuy based on his memories of the performances he organised and took part in in the New York of the 1980s, we discover the posters he designed for those performances: looking back and forward… From David Antin, we discover the archives of the project of Sky Poems: two poems written in the sky by advertising smoke planes, each verse was written over a distance of about a kilometer and a half. As for David Horvitz, after having questioned the connivance between the water of the clouds and that of the taps, he gathers here a certain number of indices testifying to the artistic potential of the ocean.
      This final exhibition also continues the encounters between individual destinies in art and history terms. After presenting her cut-up museum catalogues, Mariana Castillo Deball recounts here, via the history of a(nother) book the difficult cultural transition – or abduction – effected between colonisers and colonised; and Simon Starling, ten years after that first canoe adventure in search of the okapi, has come up with a brand new video recounting an attempt to cross the Dead Sea from Israel to Jordan.
      Some of the artists add a new chapter to stories begun last winter: rereading a play by Ray Bradbury, Virginie Yassef presents us with its initial characters and dialogue, after leaving us to guess at the setting; Zin Taylor tells us what’s happened over the last year to the figures and shapes he had originally drawn on the walls; and gerlach en koop offers new Pillow Objects whose shapes and meanings follow on from the ones shown at La Criée last winter; and we follow Shimabuku with jubilation in the continuation of his adventures with the octopuses.
      Last but not least, where Mark Geffriaud, Christian Xatrec and Pierre Paulin are concerned, the question is repeated, but remains open: can a work of art live on solely via the narratives spun around it?
      As a way of both reinforcing and challenging the element of repetitiousness in the works themselves, they are shown in the same places – or almost – as in the first exhibition.
      With «While I was also listening […]» we invite viewers to share with us the strange, incisive dream of an exhibition intended never to be quite the same and never to be quite different.
      Which leads us to wonder: what varies from one exhibition, narrative or work to another? Is the work of art a variation, a translation, a transmission or a stance?

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Green flashes – Christian Xatrec, point de vue, 61′ (16 décembre 2017 – 15h)

    • Rencontre
    • 16.12.17 → 16.12.17
      Rencontre
      La Criée centre d’art contemporain
    • Christian Xatrec, point de vue , 61’ (16 décembre 2017 – 15h) Saturday, December 16, 2017 at 3:00 pm

      The invitation made to him by the curators of the exhibition « While I was also listening […] » led Christian Xatrec to agree to share with a wider public, but outside the space of the exhibition, his most recent piece titled point de vue – 61’ (16 décembre 2017 – 15h) a new work especially for the occasion.

      Christian Xatrec will be meeting you on Saturday, December 16th at 3:00 pm, in the studio of Marcel Dinahet , artist from Rennes: 21 rue Alphone Guérin 35000 Rennes.

      Christian Xatrec Born in 1954 in Salammbô, Tunisia He lives and works in New York, United States

      — The artistic practice of Christian Xatrec is theoretical. It is based on heuristic and hermeneutic research whose production has been freed from any economic or logistical dependence. In parallel with his research, since 2004 he has been one of the directors of the Emily Harvey Foundation (New York / Venice) where he developed an experimental and collective artistic program at a distance from the official and institutional networks of the art world. Under his leadership, the space of the Emily Harvey Foundation has established itself in New York as one of the few places dedicated to experimental art. With Julia Robinson he was the curator of the exhibition ± I96I, at the Reina Sofia Museum, in Madrid in 2013, several readings / performances on the work of Jean Dupuy (CAPC – Bordeaux, 2013, La Station, Nice, 2014 and In vivo, George Pompidou Center, 2015). For many years now, Christian Xatrec has been developing a practice that he does not want to make public or occasionally in the form of a « two-way » conversation.

       

    • Frac Bretagne
    • 2018
    • Pascal Rivet, Rase campagne

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/PascalRivet_RASECAMPAGNE_FracBretagne_2018_Credit-JR-Lorand_3_Web.jpg
      Vue de l'exposition Pascal Rivet RASE CAMPAGNE, présentée au Frac Bretagne, Rennes, du 15 décembre 2017 au 18 février 2018 - Crédit photo : JR Lorand
    • 15.12.17 → 18.02.18
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Pascal Rivet présente au Frac Bretagne du 15 décembre 2017 au 18 février 2018, une exposition dont le titre Rase Campagne dit sans détour le projet. De son parcours ponctué de séries aux stratégies diverses – détournement, infiltration, travestissement, reproduction –, marquées par l’emploi d’outils et de médiums aussi variés que l’assemblage, le dessin, la photo et la vidéo, la peinture et la pyrogravure, Pascal Rivet entend faire le point. Non pas en manière de rétrospective mais en une position d’observateur, à juste distance, avec ce qu’il faut d’empathie et de légère ironie pour évoquer son élément : le monde rural, ses hommes et ses paysages.

      Loin du folklore, l’artiste voit depuis longtemps se produire à bas bruit le choc d’une société paysanne traditionnelle avec un monde contemporain globalisé. Pour évoquer cette profonde mutation autrement qu’en termes productivistes ou déclinistes, Pascal Rivet use de ses armes favorites l’imitation, la construction (en bois lambda) à échelle réelle d’objets petits (tronçonneuses) ou grands (tracteurs), la réalisation de tableaux de genre (paysages ruraux, concours agricoles), ou d’engins – ces puissants tracteurs, symboles de « progrès » et souvent objets de compétition – au moyen de la pyrogravure ou encore de la broderie. Des
      matériaux et techniques rudimentaires qui s’ils n’excluent pas un façonnage de titan, semblent dater d’avant la Révolution industrielle. Il y a aussi les sigles, les noms, les titres poétiquement détournés de La France agricole, autant de signes traduisant tout autant la détresse que la fierté.
      Sur le grand plateau de la galerie Sud du Frac Bretagne, la scène est prête pour que se joue là un acte fort, une nouvelle façon d’envisager les relations entre l’art et
      les traditions populaires.

    • Frac Bretagne
    • 2018
    • Ron Haselden Les Enfants

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Ron-Haselden_Soeur_Aubenas_2015_CreditphotoGaryGrosvenor_WEB.jpg
      Ron Haselden, Soeur. Aubenas, 2015 - Crédit photo : Gary Grosvenor
    • 09.12.17 → 04.03.18
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Du 9 décembre 2017 au 4 mars 2018, en partenariat avec le Frac Bretagne, la Ville de Landerneau présente à la Galerie de Rohan  l’exposition Ron Haselden Les Enfants. Ron Haselden donne ici un prolongement spécifique à l’une de ses œuvres en cours depuis 2007 : Brothers and Sisters.
      Le projet consiste à demander à de jeunes enfants de faire le portrait de leur frère ou sœur. L’artiste transpose ensuite ces dessins à grande échelle reprenant le tracé au moyen d’une guirlande de leds, chaque portrait acquérant ainsi une forme de monumentalité immatérielle. A chacune des étapes (Londres, Blackpool, Brighton, Aubenas, Plouër/Rance, Rennes et Luxembourg, par exemple), Ron Haselden augmente l’œuvre et lui donne une configuration particulière.
      Pour l’artiste : Brothers and Sisters est une œuvre sculpturale qui change avec chacun de ses contextes d’apparition. Les enfants sont toujours inextricablement liés aux événements socio-politiques actuels, comme lors de la récente présentation dans Grosvenor Square à Londres où ils figuraient à la manière d’une fête d’école devant l’ambassade américaine ou, plus tôt dans l’année, dans la vitrine d’un magasin abandonné de Plouër/Rance. À Landerneau, une structure complexe et labyrinthique supporte les portraits, s’élevant au-dessus de ceux qui souhaitent y entrer et expérimenter ces entrelacs lumineux décrivant les pensées et les idées d’enfants de tous âges et de nombreuses nationalités.

      Entrée libre
      Horaires du 9 décembre 2017 au 7 janvier 2018 : de 14h à 19h
      Horaires du 8 janvier au 4 mars 2018 : de 14h à 18h

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • Meeting with Francis Benincà

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/studio.jpg
    • 02.12.17 → 02.12.17
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    •  

      Studio / Studio
      A program of visiting artists’ studios to pass the other side of the mirror and take the time to discuss art and creation.

      Like nature, Francis Benincà uses the double curvature to find resistance. He organizes the material in curved, aerial structures, both imposing and light. He hanger, he braids, he weaves the steel in the form of the iron. Often, it is the plants that dress, model and flower its sculptures, freely

    • Archives de la critique d’art
    • 2018
    • The International Review of contemporary Art Criticism

    • Publication
    • 01.12.17 → 31.05.18
      Publication
      Archives de la critique d’art
    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2018
    • Livres et revues d’artistes : une perspective brésilienne

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Augusto-de-Campos2.jpg
    • 30.11.17 → 08.02.18
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Wlademir Dias-Pino, Augusto de Campos, Julio Plaza, Paulo Bruscky, José Resende, Waltercio Caldas, Regina Silveira, Fabio Morais, Lucia Mindlin Loeb, Marilá Dardot, Fabio Zimbres

      « Livres et revues d’artistes : une perspective brésilienne » offre l’occasion de découvrir une dimension de la scène artistique brésilienne encore méconnue en France. Cette exposition, qui constitue une première dans l’hexagone, propose à travers une large sélection de publications, un aperçu des tendances qui caractérisent la production brésilienne actuelle à laquelle sont associés quelques ouvrages, qui marquent les prémices de l’histoire brésilienne du livre d’artiste. Sont réunies un peu moins d’une centaine de publications, livres et revues d’artistes réalisés sur une période de plus de six décennies qui rassemblent les travaux de plusieurs générations d’artistes : des pionniers comme Wlademir Dias-Pino, Augusto de Campos, Julio Plaza, Paulo Bruscky, José Resende, Waltercio Caldas et Regina Silveira aux héritiers – Fabio Morais, Lucia Mindlin Loeb, Marilá Dardot, Fabio Zimbres – qui expérimentent les supports du livre et de la revue (commissariat : Laurence Corbel et Paulo Silveira).

      EXPOSITION du 30 novembre 2017 au 8 février 2018
      VERNISSAGE le jeudi 30 novembre 2017 à 18h
      JOURNÉE D’ÉTUDES vendredi 1er décembre (avec Amir Brito Cadôr, Laurence Corbel, Eduardo Jorge, Antoine Lefebvre, Regina Melim, Paulo Silveira) 10h / 17h, MSHB, salle 005.

      Avec le soutien de la Maison des Sciences de l’Homme de Bretagne

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2018
    • Appels à résidences de création 2019 – artistes plasticiens

    • Résidence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/atelier4.jpg
    • 28.11.17 → 02.03.18
      Résidence
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Lieu de résidence et d’exposition, L’aparté permet aux artistes d’y poursuivre leurs recherches et d’y proposer des projets d’exposition originaux qui peuvent donner lieu à une édition.

      L’aparté propose quatre temps de résidence de six à huit semaines.

      L’aparté développe un programme de médiation autour de chaque exposition.

      Résidences proposées en 2019 :

      • 4 février – 15 mars (exposition du 15 mars – 26 avril)
      • 1 avril – 10 mai (exposition du 10 mai – 22 juin)
      • 27 mai – 6 juillet (exposition du 6 juillet – 25 août)
      • 9 septembre – 18 octobre (exposition du 18 octobre – 6 décembre)

      CRITÈRES DE SÉLECTION

      Résidence ouverte à un(e) artiste plasticien(ne) professionnel(le) ou collectif d’artistes pouvant témoigner d’une expérience artistique solide.

      La création d’une œuvre ou plusieurs œuvres originales est le point d’orgue des résidences de L’aparté.

      L’artiste sera sollicité(e) pour des temps de rencontre avec le public scolaire, au nombre de 3 journées ou 6 demi-journées.

      Il/elle sera également amené(e) à proposer un temps fort grand public autour de son travail en cours de résidence (de préférence sous forme d’une présentation du travail en cours et d’un atelier famille).

      Pour la résidence d’été, une création extérieure sera exigée. Cette œuvre présentée dans un espace en accès libre ne sera pas assurée.

      HÉBERGEMENT ET CONDITIONS FINANCIÈRES

      L’artiste résidera à L’aparté sur le domaine de Trémelin à 40km de Rennes. L’artiste doit être autonome dans ses déplacements et posséder un véhicule. Pas de transport en commun jusqu’à Trémelin (bus jusqu’à Iffendic et train à Montfort-sur-Meu).

      Montfort Communauté met gratuitement à disposition de l’artiste un appartement ainsi qu’un atelier.

      L’artiste bénéficie d’une bourse artistique de 1500 euros (TTC et toutes charges sociales comprises).

      La bourse artistique de 1500 euros comprend :

      • les honoraires pour la création et de monstration de l’œuvre
      • le règlement par l’artiste des cotisations sociales et fiscales relatives à ces honoraires
      • la participation à l’accrochage, au démontage et prise en charge du retour des œuvres
      • la présentation par l’artiste de son travail de création en cours de résidence et l’animation d’un atelier famille
      • la présence obligatoire de l’artiste au vernissage

      Les interventions avec le public scolaire font l’objet d’une rémunération complémentaire (150 euros la demi-journée).

      Montfort Communauté prend en charge les frais de production à hauteur de 1500 euros maximum selon les modalités suivantes : achat et fourniture de matériaux et commande de prestation de service. La somme de 700 euros pourra être ajoutée aux frais de production si l’artiste présente une œuvre en extérieur.

      En accord avec l’artiste, une des œuvres réalisée au cours de la résidence pourra, en fonction du support, entrer dans un fonds intercommunal d’œuvres, à vocation pédagogique.

      Les frais restant à la charge de l’artiste :

      • la restauration
      • les déplacements personnels

      CONTENU DU DOSSIER DE CANDIDATURE

      Pour être recevable, le dossier de candidature doit comprendre :

      • un curriculum vitae
      • un dossier illustré représentatif du travail général (sur papier uniquement). Les œuvres qui sortent du cadre des techniques traditionnelles (performances, vidéos, etc.) sont évidemment prises en considération. Un DVD doit alors être joint au dossier.
      • une garantie professionnelle (MDA, AGESSA, numéro de SIRET).

      L’artiste devra spécifier s’il/elle est affilié(e) ou assujetti(e) auprès de la MDA ou l’AGESSA  et s’il/elle est dispensé(e) ou non de précompte (joindre les pièces justificatives).

      • une note relative aux motivations et aux intentions de l’artiste sur ce projet.
      • la description précise du projet où figureront la démarche artistique, les moyens mis en œuvre pour sa réalisation et sa présentation au public, une fiche technique et un budget prévisionnel. Une note sur les propositions de médiation (scolaire et tout public) serait un plus.

      Dossier à envoyer (uniquement par courrier) pour le 2 mars 2018, cachet de la Poste faisant foi.

      Les dossiers envoyés par e-mail ne seront pas étudiés.

      Montfort Communauté

      A l’attention d’Eloïse Krause

      Hôtel de Montfort Communauté

      4 place du Tribunal – CS 30150

      35162 Montfort-sur-Meu

      Contacts : Eloïse Krause ou Sophie Marrey

      Renseignements : culture@montfortcommunaute.bzh ou 02 99 09 77 29

      La sélection se fera au mois d’avril 2018. La décision du comité de sélection est sans appel et sera communiquée par courrier aux candidats au mois de mai 2018 (prévoir une enveloppe affranchie pour le retour du dossier artistique).

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2018
    • Appel à résidence de création autour de la BD contemporaine

    • Résidence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/DSC06617web.jpg
    • 28.11.17 → 15.02.18
      Résidence
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Lieu de résidence et d’exposition, L’aparté permet aux artistes d’y poursuivre leurs recherches et d’y proposer des projets d’exposition originaux. Depuis 3 ans, L’aparté s’associe à l’association Le Chantier, organisatrice du festival de BD à Bédée « Pré en Bulles » et propose une résidence pour un(e) auteur(e) de bande dessinée.

      L’auteur(e) sélectionné(e) sera invité(e) à penser une création BD qui donnera lieu à une exposition et à une micro-édition autour de « La mer », thématique du festival « Pré en Bulles » 2018. Quoi de plus naturel pour un festival qui prend ses sources dans cette Bretagne entourée d’eau. La mer si bleue et transparente sur nos plages de sable fin, agitée et violente les jours de tempête. Mais aussi noire et défigurée par la pollution, souillée par nos déchets, complice innocente des passeurs d’hommes, ou théâtre de combats navals et de pirateries d’hier et d’aujourd’hui.

      CRITÈRES DE SÉLECTION

      Résidence ouverte à un(e) auteur(e) de bande-dessinée professionnels(le) qui doit témoigner d’une expérience artistique solide.

      L’auteur(e) sera sollicité(e) pour des temps de rencontre et devra impérativement participer au festival de BD « Pré en Bulles », à Bédée, le dimanche 23 septembre 2017.

      Le choix de l’auteur(e) et la première rencontre avec les partenaires (L’aparté et les organisateurs du festival de BD) se feront à la fin du mois de février 2018.

      TEMPS DE RÉSIDENCE

      Durant la résidence, l’auteur(e) sera logé(e) à L’aparté situé au bord du lac de Trémelin à Iffendic (40km de Rennes).

      Résidence de 6 semaines minimum, en 2 temps, à définir en fonction de la disponibilité de la résidence, dont une présence impérative du lundi 16 au vendredi 27 juillet.

      Disponibilités de la résidence :

      • 1er temps : 20 mars – 6 avril 2018
      • 2ème temps : 10 juillet – 7 septembre 2018

      TEMPS DE MÉDIATION

      3 demi-journées (scolaire, loisirs ou grand public)

      Présence au festival « Pré en Bulles » le dimanche 23 septembre 2018

      L’EXPOSITION

      L’exposition sera présentée à L’aparté du 7 au 28 septembre 2018

      Accrochage entre le 3 et le 7 septembre 2018

      Vernissage le vendredi 7 septembre 2018 à 18h30

      La micro-édition devra être disponible pour le 3 septembre 2018 (Charge à l’auteur(e) en résidence de veiller à la réalisation de la maquette en fonction de cette date de livraison)

      HÉBERGEMENT ET CONDITIONS FINANCIÈRES

      L’auteur(e) doit être autonome dans ses déplacements et posséder un véhicule. Pas de transport en commun.

      L’auteur(e) bénéficie d’une bourse artistique de 1500 euros (TTC et toutes charges sociales comprises).

      La bourse artistique de 1500 euros comprend :

      • les honoraires pour la création et la monstration des œuvres
      • le règlement des cotisations sociales et fiscales relatives à ses honoraires
      • la participation à l’accrochage, au démontage et la prise en charge du retour des œuvres
      • la présence obligatoire au vernissage et au festival Pré en Bulles
      • Les temps de médiation (scolaire, loisirs ou grand public) font l’objet d’une rémunération complémentaire (150 euros la demi-journée).

      Montfort Communauté prend en charge les frais de production à hauteur de 1500 euros maximum selon les modalités suivantes : achat et fourniture de matériaux, commande de prestation de service.

      Cette somme comprend :

      • La production des œuvres
      • La production et l’impression de l’édition

      En accord avec l’artiste, une des œuvres réalisée au cours de la résidence pourra, en fonction du support, entrer dans un fonds intercommunal d’œuvres, à vocation pédagogique.

      Les frais restant à la charge de l’auteur(e):

      • la restauration
      • les déplacements personnels

      CONTENU DU DOSSIER DE CANDIDATURE

      Pour être recevable, le dossier de candidature doit comprendre :

      • un curriculum vitae
      • un dossier illustré représentatif du travail général (sur papier uniquement).
      • une garantie professionnelle (MDA, AGESSA, numéro de SIRET…)

      L’auteur(e) devra spécifier s’il/elle est affilié(e) ou assujetti(e) auprès de la MDA ou l’AGESSA  et s’il/elle est dispensé(e) ou non de précompte (joindre les pièces justificatives)

      • une note relative aux motivations et aux intentions de l’auteur(e) sur ce projet
      • la description du projet où figureront la démarche artistique, les moyens mis en œuvre pour sa réalisation et sa présentation au public, une fiche technique et un budget prévisionnel. Une note sur les propositions de médiation serait un plus.

      Dossier à envoyer (uniquement par courrier) pour le 15 février 2018, cachet de la Poste faisant foi.

      Les dossiers envoyés par e-mail ne seront pas étudiés.

      Montfort Communauté

      A l’attention d’Eloïse Krause

      Hôtel de Montfort Communauté

      4 place du Tribunal – CS 30150

      35162 Montfort-sur-Meu

      Contacts : Sophie Marrey ou Eloïse Krause

      Renseignements : culture@montfortcommunaute.bzh ou 02 99 09 77 29

      La sélection se fera fin février. La décision du comité de sélection est sans appel et sera communiquée par courrier aux candidats (prévoir une enveloppe affranchie pour le retour du dossier artistique).

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2017
    • RENC’ART Danica Bijeljac, Un passant dans le temps qui passe, une ombre au soleil…

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Danica.jpg
    • 25.11.17 → 25.11.17
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Les Renc’arts sont des visites commentées qui vous invitent à prendre le temps de découvrir la démarche de l’artiste et le processus de création. Il s’agit d’un temps d’échanges convivial, ouvert à tous.
    • Galerie Art & Essai
    • 2018
    • Felice Varini, Quatre cercles à cinq mètres 

    • Exposition
    • 23.11.17 → 19.01.18
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • La Galerie Art & Essai est heureuse de présenter l’œuvre Quatre cercles à cinq mètres de Felice Varini. Appartenant aux collections du Frac Bretagne, cette pièce a pour spécificité d’être composée de quatre cercles rouges créés à partir de quatre points de vue différents, visibles depuis les quatre angles de l’espace. Par la multiplicité et la fragmentation des formes qu’elle propose, Quatre cercles à cinq mètres se livre ainsi au travers d’une rencontre singulière de la peinture et de l’architecture.

      John Cornu : Ton travail va à l’encontre d’une peinture objectale, et ce au profit d’une œuvre ouverte, d’une situation esthétique plus large. Est-il toujours aussi important, aujourd’hui, de défendre l’idée d’œuvre comme situation à part entière ?

      Felice Varini : Je ne me place pas comme un artiste militant, comme un artiste qui doit défendre une religion à tout prix contre d’autres attitudes, d’autres démarches. Je suis arrivé à faire ce que je fais par des glissements successifs. À un moment donné, je me suis dit : « C’est dans ce territoire et dans ce sillon que je veux développer mon travail. » Et c’est dans ce sillon là que je pense être juste encore aujourd’hui. Certes, le monde autour de moi évolue à grands pas. Des idées de toutes sortes fleurissent chaque jour et il faut bien se confronter à cette évolution, mais cela ne m’empêche pas de continuer à développer mon travail.

      Ton travail interagit essentiellement avec les traits de l’architecture, mais te laisses-tu porter par d’autres aspects contextuels comme l’aspect fonctionnel du site, son histoire ou encore d’autres critères ?

      Je ne suis jamais dans le symbole, ni dans le récit. Je me concentre sur l’architecture à laquelle je ramène des figures géométriques très simples. Parfois, mon attention se fixe sur les lumières de l’espace et je cherche, par exemple, à utiliser l’évolution de la lumière naturelle pour stabiliser ou mettre en déséquilibre le travail. Ce paramètre « lumière » est d’ailleurs très important pour moi. Je ne me contente jamais de regarder mes pièces qu’une seule fois. Je reviens à différents moments pour observer les variations qui interviennent en fonction de la luminosité ambiante. Selon l’heure ou la saison, la pièce n’est jamais la même. La vraie question est alors de savoir ce qu’est la pièce. De combien de visions et d’expériences cette dernière se constitue ? C’est la même chose avec la musique. Sur cent cinquante écoutes du Requiem de Mozart, je n’ai jamais la même expérience.

      À chaque fois que je vais voir un Monet, c’est toujours une nouvelle relation qui s’établit.

      Lors de la réactualisation d’une de tes pièces – comme aujourd’hui à Rennes – doit-on faire appel à toi systématiquement ou est-ce que le propriétaire peut fabriquer la pièce librement ?

      Tant que je suis vivant et valide, je tiens à ce que cela passe par moi : c’est même une des conditions. Il est important pour moi de voir l’évolution de chaque réalisation et de rester proche de cette aventure. En revanche, avec le certificat, la référence visuelle d’origine et un minimum de savoir-faire, quelqu’un d’autre peut réaliser la pièce. Il suffit juste de respecter les différentes règles.

      J’ai d’ailleurs suffisamment d’assistants pour que ce savoir-faire puisse se perpétuer au-delà de moi. Je forme beaucoup de personnes, car je sais qu’à un moment donné il me faudra déléguer.

      Parmi ces règles, comment définis-tu les qualités propres aux futurs lieux d’actualisation ? Car s’il est question de déplacer ces peintures, il s’agit aussi de trouver des lieux compatibles, non ?

      Je ne sais pas si on peut parler de « lieux compatibles », mais disons que pour chaque pièce il y a une définition, une description pour expliquer comment elle peut être actualisée. Je n’ai jamais encore fait de pièces qui disent que le caractère de l’architecture doit être moderne ou baroque, etc. Je parle plus de volume et d’espace en général, ainsi que du placement des points de vue. Il y a donc des pièces un peu complexes, car nées dans des espaces complexes, qui vont trouver difficilement d’espaces équivalents dans le futur. Je pense par exemple à l’œuvre intitulée Le Tour de 1994, qui appartient à la Collection Billarant et que nous avons fait avec Cécile Bart et Michel Verjux. Nous avions alors divisé l’espace de monstration par plans ou par couches, dans le sens de la hauteur, Cécile Bart intervenait en bas, moi au centre et Michel Verjux en haut. Nous n’avons jamais actualisé cette dernière car elle nécessite un lieu extrêmement spécifique. Elle trouvera peut-être un jour un espace qui lui correspond. Je me rappelle avoir visité un musée en Allemagne et m’être dit qu’il pourrait convenir.

      À la Galerie Art & Essai, il s’agit de l’actualisation d’une œuvre Quatre cercles à cinq mètres déjà montrée auparavant : peux-tu nous en dire plus ?

      Oui, il s’agit de la troisième actualisation. Cette pièce a été présentée pour la première fois à la Galerie Jennifer Flay à Paris en 1992. À l’issue de cette première apparition, le Frac Bretagne a décidé d’acquérir l’œuvre, et Catherine Elkar m’a demandé de l’actualiser une première fois en 1998 au sein de l’Ecole Suzanne Lacore à Saint-Jacques-de-la-Lande. Il y a eu ensuite une deuxième actualisation en 1999 au Centre d’art Passerelle à Brest, et la troisième a lieu ici à la Galerie Art & Essai. On peut donc dire qu’il y a eu en tout quatre présentations, dont trois actualisations. J’aime utiliser le mot actualisation, car pour moi il s’agit de rendre « actuelle » une pièce qui existe quelque part. Je tiens d’ailleurs assez à ce distinguo, car il existe des pièces que j’ai présentées mais qui n’ont jamais été actualisées, qui attendent dans mes réserves d’être un jour actualisées, et d’autres qui n’auront très probablement d’ailleurs jamais d’actualisation.

      Peux-tu nous dire quelques mots sur les intentions qui ont présidé à l’œuvre Quatre cercles à cinq mètres

      À l’époque où j’ai conçu cette œuvre, c’est-à-dire en 1991, je m’intéressais à la coexistence d’un point de vue unique et de sa fragmentation, et à l’expérimentation par le spectateur de cette double réalité. Jusque-là, toutes mes pièces possédaient généralement un seul point de vue. Je veux dire par là, qu’à un moment donné, la forme se construit et qu’elle devient cohérente. Évidemment, lorsqu’on arrive au point de vue, et que tout se met en place, on considère que c’est magique. Pourtant contrairement à la magie, tout est montré dans mes dispositifs, et tout a une importance égale. Ces formes qui se trouvent dans l’espace, avant ou après le point de vue, comme entités abstraites issues de la rencontre entre le point de vue et l’espace, sont tout aussi importantes que le point de vue. Elles sont toujours en mouvement en raison de notre propre mobilité. Et c’est ce que je recherche vraiment, et cela va au-delà de mon désir, de mes intentions pour générer des formes abstraites ayant leur propre autonomie, leurs propres significations. Ma quête se situe à ce niveau : le point de vue est la perpétuation d’une connaissance, d’un savoir, d’une tradition ; mais si je l’utilise, c’est pour le déconstruire, le triturer et le détruire.

      Ainsi pour en revenir à Quatre cercles à cinq mètres,

      cette œuvre a été imaginée pour la Galerie Jennifer Flay, peu de temps après une pièce intitulée Cercles contre cercles (1990). Cette dernière proposait deux points de vue face à face, l’un d’un cercle composé, l’autre d’un cercle décomposé. Disons plutôt que les deux cercles étaient tous deux composés, mais que lorsque tu faisais l’expérience d’un des deux points de vue, l’autre paraissait décomposé.

      Cette galerie présentait à l’époque un espace presque carré, peu complexe sur le plan architectural, et j’ai eu envie de jouer avec les quatre points de vue qu’offraient les quatre angles de l’espace, et de construire quatre cercles. Depuis chaque angle, j’obtenais alors dans le même temps un point de vue avec un cercle construit, et trois cercles décomposés en éclats. Le cercle construit était complètement en présence des fragmentations des trois autres cercles qui avaient une présence physique tout aussi importante. La projection des quatre cercles me permettait ainsi d’être toujours dans le déséquilibre et l’équilibre. Quatre cercles à cinq mètres est de fait très importante pour moi, car elle m’a permis de pousser à l’extrême la fragilité du point de vue et la non pertinence du point de vue comme seule quête du travail. L’œuvre n’est ici jamais à sa place, elle est toujours en mouvement, elle est toujours en reconstruction, en décomposition, en étirement, et puis à un moment donné, elle prend sa forme. En somme, je pourrais presque dire que le point de vue est mon alphabet, et que la pièce dans l’espace est la poésie.

      Fragments d’entretiens menés entre 2008 et 2017.

      Né en 1952 à Locarno (Suisse), Felice Varini vit à Paris.

       

    • Galerie Art & Essai
    • 2018
    • Project room : Ivan Liovik Ebel, De temps en temps

    • Exposition
    • 23.11.17 → 19.01.18
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Au sein de la project room de la Galerie Art & Essai, Ivan Liovik Ebel conçoit une double exposition personnelle qui interroge, entre différence et répétition, nos perceptions. L’artiste poursuit ici ses recherches picturales et sculpturales au regard de leur reproductibilité technique. Avec « De temps en temps », les espaces et les temporalités se dédoublent ou se redoublent presque à l’identique : le réel et son double…

      John Cornu : Ton travail implique souvent l’idée de répétition, de reconstruction au point de démultiplier le réel et de créer une sorte de jeu fictionnel au sein d’une réalité bien physique. Peux-tu nous dire quelques mots à ce sujet ?

      Ivan Liovik Ebel : La répétition d’une image ou d’une situation, en produisant deux espaces identiques et parallèles, parasite la perception en provoquant, dans l’expérience du spectateur, une sorte d’anachronisme. En même temps elle nécessite souvent de tenter de reproduire un geste, et donc un instant. Cette tension m’intéresse, car elle met en jeu la relation complexe espace/temps, et permet d’interroger cet espace particulier qu’est le présent, qui dans sa fuite nous retient captifs.

      J’ai la sensation qu’il existe un peu deux formats dans ton travail : celui de l’exposition et celui de chaque pièce. Comment penses-tu le « seuil d’intégrité » de ces deux formats ?

      Mon travail est d’abord un travail d’atelier, dans le sens où je produis la plupart du temps des pièces en-dehors de tout contexte d’exposition, sans penser nécessairement à leur présentation. En revanche, j’aime envisager l’exposition comme un médium en soi, un support sur lequel les œuvres se déploient. Cela implique une part de travail in situ et peut, parfois, donner à mes pièces une dimension installative. Quant à la question de l’intégrité, je suis prêt à assumer une certaine ambiguïté dans l’imbrication des œuvres et de leur installation, si cette dernière fait sens tout en permettant de révéler les œuvres pour elles-mêmes.

      Lorsque tu entreprends un projet s’agit-il pour toi de vérifier matériellement une idée antérieure ou de te laisser porter par les aléas de l’expérimentation ? Les deux peut-être ?

      Probablement un peu des deux. Si la plupart de mes projets découlent de façon plus ou moins directe de réflexions théoriques – bien qu’il ne s’agisse pour autant pas de vérifier une idée à la manière d’un scientifique – ; bon nombre de pièces sont également nées du hasard de l’expérimentation dans l’atelier.

      Comment réfléchis-tu le travail des autres artistes et notamment ceux qui recoupent certaines de tes interrogations ? Je pense par exemple au travail de Jonathan Monk et à sa double exposition « Time Between Spaces » au Musée d’art moderne de la Ville de Paris et au Palais de Tokyo en 2008 ; ou à certaines propositions de Michel François. On pourrait citer encore Guiseppe Penone et ses Essere Fiume [Être fleuve]. Peux-tu nous décrire plus largement ton cadre référentiel et la manière dont tu le penses ? 

      Je n’aurais pas spontanément évoqué ces exemples comme faisant explicitement partie de mon cadre référentiel, encore que les contours de celui-ci soient assez perméables. Il est clair que mon travail est traversé par de multiples influences et références plus ou moins exprimées, plus ou moins conscientes, et je vois bien le type de parenté que l’on peut établir entre ces œuvres et mes recherches. Mais si je devais signaler une référence par rapport au projet que je présente à Rennes, en dehors des quelques citations explicites que l’on peut y rencontrer, je pourrais mentionner le très beau projet de Gregor Schneider intitulé Die Familie Schneider, présenté à Londres en 2004 ainsi que La reprise de Kierkegaard que j’ai lu il y a plusieurs années et qui n’a jamais cessé de m’interroger depuis.

      En effet l’approche de Gregor Schneider peut raisonner avec tes préoccupations, et nous aurions pu aussi évoquer le travail de Bernard Piffaretti, mais ma question focalise plus sur l’attitude de l’artiste au regard de ses contemporains. Nous sommes issus d’un contexte culturel relativement proche et cela peut entrainer des raisonnements ou des attitudes types. Reste à savoir si dans ton processus créatif tu cherches une sorte de filiation, ou au contraire une volonté de singularité ?

      Je n’ai jamais réellement senti le besoin de me situer dans un rapport particulier de filiation. Au contraire, il m’est souvent apparu nécessaire de brouiller légèrement les pistes, afin d’échapper peut-être à une catégorisation trop rapide. Ce qui ne signifie pas non plus que je cherche à tout prix à me singulariser.

      Quel est par ailleurs ton ressenti vis-à-vis des curateurs avec lesquels tu as travaillé ? Comment envisages-tu le rôle de ces derniers et jusqu’où les laisses-tu intervenir dans les choix d’œuvres et de mise en espace ?

      J’ai vécu des expériences positives, et extrêmement variées. Certains curateurs se sont contentés de m’inviter et de me remettre les clés de l’espace, ce qui témoigne de leur grande confiance ; et d’autres se sont impliqués totalement dans mes projets. Je pense notamment à Eric Emery, curateur de l’espace zqm à Berlin. Eric m’a accompagné, du début jusqu’à la fin, dans la réalisation de ma pièce X’ = X + A ; Y’  = Y + B, instaurant entre nous une vraie dynamique de travail d’équipe. Il me faisait part de ses doutes et de ses idées, et c’était très agréable. Cela impliquait une grande confiance et une certaine connivence. Mes relations avec les curateurs prennent des formes à chaque fois différentes. Cela varie selon l’attitude de chacun et la nature du projet, mais je crois être assez ouvert sur ce plan.

      L’école Suisse est assez représentative de la mouvance Néo-Géo. Il se trouve que la géométrie est omniprésente dans ton travail. S’agit-il d’un héritage de ta formation ? Considères-tu que la Suisse est un contexte d’expérimentation particulier, et si oui sur quels critères ?

      C’est une bonne question, bien qu’il me soit difficile d’y répondre. J’ai été formé dès mes seize ans à l’art et à la communication visuelle, lorsque j’ai commencé mon apprentissage à l’Ecole d’arts appliqués de La Chaux-de-Fonds. Cette école a une forte tradition : le dessin géométrique, l’étude des volumes, ainsi que l’étude de la couleur selon les théories de Johannes Itten, y occupent une place importante, du moins était-ce le cas à l’époque. Naturellement cela a laissé des traces, je ne cherche pas à les effacer, mais je ne revendique pas non plus absolument cet héritage. Par la suite, j’ai étudié à Berne, et l’école est quant à elle traversée par d’autres courants et influences. Aujourd’hui, je vis à Berlin, et ce depuis plusieurs années, et mon travail a pas mal évolué, si bien que je ne saurais me définir comme étant issu d’un contexte particulier.

      Il me semble que ton projet pour la project room de la Galerie Art & Essai s’inscrit dans le prolongement de l’exposition « Every Now and Then » réalisée chez Gilla Lörcher, ta Galerie Berlinoise, l’année passée. Comment projettes-tu ta production aux regards des impératifs symboliques et économiques d’une galerie ?

      Oui, pour Rennes, l’idée était de repartir du projet présenté l’année dernière chez Gilla Lörcher, et de réaliser une nouvelle interprétation de ce dernier, en fonction de l’espace de la projet room, et en tenant compte des contraintes et du potentiel du lieu. En d’autres termes, j’ai opéré une traduction. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai conservé le même titre, et que ce dernier a simplement été traduit en français. Pour répondre à ta question par ailleurs, j’ai la chance de travailler avec une galerie qui me laisse une grande liberté, notamment celle de proposer des projets qui n’ont pas d’implication commerciale directe. C’était par exemple le cas lorsque j’y ai présenté ma performance Im Nebel qui consiste en une lecture dans le brouillard. Jusqu’à présent, je n’ai pas été tellement confronté à des impératifs de production liés à des logiques économiques. J’essaie d’ailleurs, dans la mesure du possible, de rester libre par rapport à de tels impératifs, tout en sachant que ma production d’atelier, mes peintures, mes sculptures ou encore mes tissus imprimés, restent des objets tout à fait commercialisables et commercialisés.

      _

      Né en 1983 à Neuchâtel (Suisse), Ivan Liovik Ebel vit et travaille à Berlin.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Green Flashes – les élèves de Musique ancienne du conservatoire de Rennes

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2017_4_serandour_DSC_3460_3840_.jpg
    • 19.11.17 → 19.11.17
      Concert
      La Criée centre d’art contemporain
    • The students in early music at the Conservatory of Rennes propose one hour of baroque music at La Criée.

    • Galerie Réjane Louin
    • 2018
    • Claude Briand-Picard, Ma vie de dessins depuis 1970

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/20170705_175532-1.jpg
    • 18.11.17 → 07.01.18
      Exposition
      Galerie Réjane Louin
    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • Studio/Studio November

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/studio.jpg
    • 17.11.17 → 17.11.17
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Suliane Hamon

      STUDIO/STUDIO : Un programme de visite d’expositions et d’ateliers d’artistes et d’expositions, pour passer de l’autre côté du miroir et prendre le temps de discuter d’art et de création.

      Rencontre avec Suliane Hamon dans le cadre du projet BOOK & D’ARTISTES

      En partenariat avec la médiathèque de Pontivy Avec le Département du Morbihan & l’École européenne supérieure d’art de Bretagne (EESAB) de Lorient :
      Du 14 novembre au 16 décembre

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Green Flash – Pascal Dubreuil et Lujza Markova

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/recital.jpg
    • 16.11.17 → 16.11.17
      Concert
      La Criée centre d’art contemporain
    • As Yann Sérandour’s exhibition is deals with the harpsichord and its story, the artist naturally decided to propose a related program for the Green flashes, by  inviting harpsichordists for four recitals at La Criée.

      Pascal Dubreuil: Thursday 21 September at 8:30 pm
      Siebe Henstra: Thursday 5 October at 8:30 pm
      Clémence Schweyer: Thursday 19 October at 8:30 pm
      Pascal Dubreuil and Lujza Markova (for two harpsichords): Thursday 16 November at 8:30 pm

      This program has been developed with the cooperation of Pascal Dubreuil, harpsichordist and professor at the Music conservatory of Rennes

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • Any colour you like

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/couv_even_fb.jpg
      Any colour you like par les étudiants en communication de l'EESAB-site de Rennes
    • 15.11.17 → 28.11.17
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Eugénie, Quentin, Côme, Milly

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2017
    • Sans brides, ni mors, ni rêne…

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/guillaume-robert-sbnmnr-phakt-2017.jpg
    • 10.11.17 → 15.12.17
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Kader ATTIA, Bertille Bak, Ruth EWan, Clarisse Hahn, Guillaume Robert, Liv SCHULMAN

      Doriane SPITERI Exhibition Center - A collective exhibition that brings together artists and works that, with irreverence, deploy forms of resistance to widen the conditions of the real.
      
      Forms of resistance in artistic creation
      
      This collective exhibition brings together artists and works that, with irreverence, deploy forms of resistance allowing to enlarge the conditions of reality.
      
      Social disorders, insurrections, political agitations, insubmissions and disobedience: the works presented are not resigned to anything. The exhibition proposes an area of freedom, indocile and recalcitrant against cynicism and permanent idleness.
      
      Insistent, impertinent, outspoken voices rise.
      
      During the duration of the exhibition, evenings and actions will be organized.
      
      Doriane SPITERI, curator and art critic, develops research on the links between the arts, education and democracy linked to a new conception of the spectator from the 1960s. She co-founded in 2013 the collective commissariat and Creation of cultural projects Counterfeits. From 2015 to 2017, she was administrator and coordinator of the Pôle Art.Santé association and programmer of Printemps Art & Santé.
      
      During the 2017-2018 season, Doriane SPITERI will also be welcomed as curator-in-residence at Jacques Prévert elementary school and Les Chalais college in Rennes.
    • Lendroit éditions
    • 2017
    • Atelier McClane, Black Books, Daily Life

    • Non classé
    • 20.10.17 → 23.12.17
      Non classé
      Lendroit éditions
    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Green Flash – Clémence Schweyer

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/recital.jpg
    • 19.10.17 → 19.10.17
      Concert
      La Criée centre d’art contemporain
    • As Yann Sérandour’s exhibition is deals with the harpsichord and its story, the artist naturally decided to propose a related program for the Green flashes, by  inviting harpsichordists for four recitals at La Criée.

      Pascal Dubreuil: Thursday 21 September at 8:30 pm
      Siebe Henstra: Thursday 5 October at 8:30 pm
      Clémence Schweyer: Thursday 19 October at 8:30 pm
      Pascal Dubreuil and Lujza Markova (for two harpsichords): Thursday 16 November at 8:30 pm

      This program has been developed with the cooperation of Pascal Dubreuil, harpsichordist and professor at the Music conservatory of Rennes

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Oniris participates to the YIA Art Fair Paris #11 – during FIAC Art Fair

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/logo-YIA.png
    • 19.10.17 → 22.10.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Véra Molnar et Odile Decq

      The gallery Oniris is regularly taking part to International Art Fairs in Paris and in Europe for more than twenty years.

      At the end of October 2017, during the week of the FIAC, Oniris participates for the first time at the fair YIA ART FAIR # 11 at the Carreau du Temple in Paris.

      For this edition of YIA ART FAIR # 11, the gallery Oniris brings together the artistic universes of ODILE DECQ and that of VERA MOLNAR. In their works there is a common sense in the research on space with the geometric tracing that it is by painting, drawing, photo or sculptures / mobile suspensions.

       

      ODILE DECQ

      ODILE DECQ, an iconoclastic personality, claims a transversal approach to architecture that is not confined to a strict profession but encompasses other aspects such as design and plastic creation. In true touch-to-all she draws buildings, furniture, lighting … just as she creates sculptural or photographic works.

      « I intervene as an artist when I expose interventions in space, or realize objects that evoke my preoccupations in the field of architecture, but which then take on a different meaning; I freed myself from the status of architect, in order to interpret my creations myself as an artist. – O. Decq

      ODILE DECQ exposes recent works that have in common their origin: the first strokes of a pencil of a project and images coming from others. Whether this project becomes a building or something else, the first traits and the first curves give balance to the whole. This search for purity and simplicity in the feature seems far removed from the final draft.

      This presentation offers the opportunity to rediscover the first mobile sculptures that were exhibited in January at the gallery. Consisting of carbon fiber and aluminum, they bring lightness to the materialization of the lines where each line and each form is expressed without chatter or flourish.

      The gallery Oniris regularly presents the creations of ODILE DECQ at the Paris fairs since 2012.

       

      VERA MOLNAR

      If it is customary to associate the plastic work of VERA MOLNAR with the scientific language, it is primarily for questions of methods and tools. A great figure of constructed art, the artist realizes his works from pre-established and rigorous systems. His favorite motifs, the line, the quadrilateral or the ovoid, are thus subjected to multiple variations of composition by bringing into play the notions of symmetry, equilibrium and their opposites.

      In the late 1960s, the appearance of the microcomputer was a determining factor in VERA MOLNAR’s approach, which was one of the first to seize this opportunity and to reflect on the use of this new machine tool in the field of creation. Co-founder of the group « Art and computer science » in 1967 and member since 1980 of the experimental research center and computer science of the visual arts, VERA MOLNAR uses the most advanced techniques, which allow him to exhaust all possibilities by proposing an infinite number of answers formal. By modifying in an intimate way certain parameters of its original composition, such as the spacing between figures, for example, it creates intertwining and overlays that completely modify the profile of the work. If the approach is quasi-scientific, the subject remains resolutely plastic.

      The work of VERA MOLNAR is regularly exhibited by the gallery Oniris which had dedicated to him a « one-man show » very noticeable to the FIAC Paris … from October 2001!

       

       Stand ONIRIS ● n ° 34

       

      More info on our website: http://www.galerie-oniris.fr/actus/salons/yia-art-fair-2017/

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Green Flashes – les élèves de Musique ancienne du conservatoire de Rennes

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2017_4_serandour_DSC_3460_3840_.jpg
    • 16.10.17 → 16.10.17
      Concert
      La Criée centre d’art contemporain
    • The students in early music at the Conservatory of Rennes propose one hour of baroque music at La Criée.

    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2017
    • Arrière-saison

    • Exposition
    • 15.10.17 → 10.12.17
      Exposition
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • Aurélie Ferruel et Florentine Guédon, Gilles Le Guennec, Cédric Martigny, Yves Bougeard, Ronan Descottes, Lise Gaudaire

      Aurélie Ferruel et Florentine Guédon

      CLUB

      Entre réalité et fiction, l’univers artistique d’Aurélie Ferruel et de Florentine Guédon réinvestit et réinvente les spécificités sociologiques et esthétiques de traditions françaises ou étrangères. Pour l’exposition Club, les deux artistes ont organisé des entrevues avec des joueurs, des supporters et des fans de clubs sportifs amateurs en Sarthe, Loire atlantique et en Vendée, dans des disciplines sportives différentes telles que le football, le basketball ou le handball. À Bazouges-la-Pérouse, elles sont allées à la rencontre de l’équipe féminine de football. Des contacts avec ces clubs sportifs amateurs de communes rurales est née une proposition inédite pour le Village qui se présente sous la forme d’une installation mêlant sculptures et vidéos, traduisant la vision singulière des deux artistes autour de cet univers..

      Yves Bougeard

      AQUARELLES

      Entre 1973 et 1993, la personnalité d’Yves Bougeard et son enseignement ont marqué les étudiants du département Arts Plastiques de l’Université Rennes 2. Lors de ses cours de peinture et de dessin, il transmettait les préoccupations esthétiques et conceptuelles qu’il développait en parallèle dans sa pratique picturale : « Le réel n’est pas donné. Ce que l’on ne voit pas sont tous ces rapports nouveaux qu’établissent les choses entre elles si l’on s’interroge sur leurs cohabitions, hors de l’utilitaire ou de la simple reconnaissance, sans évacuer la sensation reçue*. ». C’est à travers une sélection d’aquarelles que le public est invité à décourvir une partie de son oeuvre à la fois ludique et joyeuse, complexe et empreinte d’une rigueur formelle et intellectuelle.

      * Entretiens. http://yves.bougeard.pagesperso-orange.fr

      Ronan Descottes

      CHANGER TOUT EN RESTANT LE MÊME.

      Ronan Descottes a engagé un travail de peinture grâce à sa rencontre avec Yves Bougeard. Ses premières oeuvres, inspirées de son enseignement, représentent un jeu de recouvrement séquentiel d’expressions plastiques antinomiques comme la disparition et l’apparition, l’apparence et la transparence, le faire et le défaire. Depuis, cette idée de mémoire illustrée par l’agglomération de couches successives sur la toile se retrouvent dans des monotypes, technique artistique spontanée et radicale. Les formes empreintées s’apparentent à des fragments de corps évanescents et mémoriaux.

      Gilles Le Guennec

      L’ARBRE À BARBE

      La sculpture de Gilles le Guennec est formée d’un tronc de palmier entouré à sa base d’éléments d’une ancienne embouteilleuse étiqueteuse pour le cidre. Ce stipe est retenu par des câbles sur lesquels seront disposés des bibelots le temps de l’inauguration de l’oeuvre. L’arbre à barbe renvoie au mât de cocagne, jeu populaire d’europe et d’amérique du sud dont l’objectif est d’attraper des objets ou de la nourriture suspendus le haut d’un poteau. A travers cette oeuvre, l’artiste traite non sans ironie du rapport ambigu qu’entretient l’homme avec la nature et de son désir de tout posséder.

      Cédric Martigny

      LES TERRIENS

      La série photographique Les terriens a été réalisée dans le cadre d’une résidence d’artiste que Cédric Martigny a effectué de l’automne 2016 à l’été 2017. Après son immersion dans l’entreprise Riaux en 2014 et son intervention au foyer de vie dans le cadre du projet Aire(s) de je en 2016, l’artiste a collaboré avec le monde agricole. Il a photographié les gestes du travail que les agriculteurs et les éleveurs du territoire réalisent au quotidien. Une sélection de ses œuvres est présentée sur l’un des murs de la commune, s’ajoutant ainsi au parcours.

      Lise Gaudaire

      PAYSAGES MONUMENTS

      Dans le cadre de sa résidence financée par le Conseil Départemental d’Ille-et-Vilaine, Lise Gaudaire présente dans la galerie Le petit lieu une première phase de son travail réalisé sur le territoire de Couesnon Marches de Bretagne. Photographies, vidéos et installation illustrent ce premier temps de réflexion autour du paysage rural et de sa transformation, préfigurant une exposition exhaustive qui aura lieu à l’automne 2018.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2017
    • APARTE – Danica Bijeljac, Un passant dans le temps qui passe, une ombre au soleil…

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Danica.jpg
    • 14.10.17 → 14.10.17
      Performance
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Danica Bijeljac navigue entre photographie et cinéma, élaborant un univers visuel poétique qui l’amène à explorer l’un de ses territoires d’origine de la lumière : l’Adriatique.
      Danica Bijeljac vous propose une performance sensorielle et sonore dans la galerie.
    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2017
    • Vincent Malassis, La gaule

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Vincent-MalassisBrochet1-2017_acb.jpg
    • 13.10.17 → 08.12.17
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Vincent Malassis

      Photographe, compositeur et artiste sonore, Vincent Malassis développe un travail à la fois plastique et sociologique où l’expérimentation constitue le socle d’une démarche artistique paradoxalement documentaire.

      Questionnant le réel, il s’approprie un territoire à la fois géographique et intime pour témoigner de la vie d’une communauté humaine.

      Actif dans le domaine de la performance et de l’installation, ses pièces sonores sont généralement en corrélation avec ses photographies.

      « Trémelin, le paradis des pêcheurs », voici le point de départ de la résidence de Vincent Malassis à L’aparté, situé en bordure du lac de Trémelin. Comme une invitation à entrer dans l’espace d’exposition, un néon lumineux turquoise, sur lequel est inscrit « La gaule »*, donne le ton. Pour son exposition intitulée La gaule, l’artiste revisite le thème de la pêche à travers un travail photographique, lumineux et sonore.

      Dans une démarche artistique et documentaire, Vincent Malassis réalise des portraits photographiques de pêcheurs du territoire. La photographie vient figer le temps, à l’image des heures d’attente du pêcheur en quête du poisson qui fera sa fierté. Dans le paysage, ou en studio, les modèles posent, le regard perdu dans leurs pensées, à la recherche d’un souvenir de pêche ou rêvant à leur pêche idéale. La fiction s’invite dans les photographies de Vincent Malassis, se distinguant ainsi d’une pratique purement documentaire.

      Ce jeu de balancement entre réalité et fiction s’affirme dans la pièce sonore A lifetime of fishing memories, présentée sous la forme d’une cassette transparente violette, qui mêle les récits des pêcheurs narrant leur pêche idéale, du field recording** et de la musique électro-acoustique. Vincent Malassis offre une lecture différente de ses photographies sous l’influence du son, mais ne l’impose pas ; c’est au visiteur d’appuyer (ou non) sur la touche « play » du ghetto-blaster***.

      Ainsi, elle présente à L’aparté une bande dessinée dont les dialogues sont exclusivement extraits des exercices de traduction ainsi que des dessins dictés par les titres évocateurs des leçons. Les couleurs jaune et rouge sont à l’honneur, couleurs italiennes par excellence dans l’imagerie de l’artiste.

      * Synonyme de canne à pêche

      ** Paysage sonore

      *** Radiocassette des années 1980

    • Musée des beaux-arts de Rennes
    • 2018
    • 327 pas de l’une à l’autre Réflexions d’artistes

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/327_pas_de_lune_a_lautre.png
    • 13.10.17 → 28.01.18
      Exposition
      Musée des beaux-arts de Rennes
    • Sur une proposition du Musée des Beaux-Arts et en relation à l’exposition « Le fabuleux destin », 14 jeunes élèves et anciens élèves de l »EESAB-site de  Rennes investissent deux joyaux du patrimoine architectural de Rennes : les églises Toussaint et Saint-Germain.
      Leurs travaux sont une réflexion autour de la relation entre l’oeuvre et son lieu d’exposition.
      Commissariat : Vincent-Michaël Vallet et Fanny Gicquel

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Crosspiece visit – Quentin Foureau

    • Non classé
    • 08.10.17 → 08.10.17
      Non classé
      La Criée centre d’art contemporain
    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2017
    • Danica Bijeljac, Un passant dans le temps qui passe, une ombre au soleil…

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Danica.jpg
    • 07.10.17 → 09.12.17
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Danica Bijeljac navigue entre photographie et cinéma, élaborant un univers visuel poétique qui l’amène à explorer l’un de ses territoires d’origine de la lumière : l’Adriatique.

      Partenariat : 22ème Rencontres Photographiques, Galerie Le Lieu, Lorient

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Green Flash – Siebe Henstra

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/recital.jpg
    • 05.10.17 → 05.10.17
      Concert
      La Criée centre d’art contemporain
    • As Yann Sérandour’s exhibition is deals with the harpsichord and its story, the artist naturally decided to propose a related program for the Green flashes, by  inviting harpsichordists for four recitals at La Criée.

      Pascal Dubreuil: Thursday 21 September at 8:30 pm
      Siebe Henstra: Thursday 5 October at 8:30 pm
      Clémence Schweyer: Thursday 19 October at 8:30 pm
      Pascal Dubreuil and Lujza Markova (for two harpsichords): Thursday 16 November at 8:30 pm

      This program has been developed with the cooperation of Pascal Dubreuil, harpsichordist and professor at the Music conservatory of Rennes

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • « Saâdane Afif : Fontaines, publications, disques & multiples »

    • Colloque
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel-afif-copie.jpg
    • 29.09.17 → 23.11.17
      Colloque
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • À l’occasion des 100 ans de Fountain, œuvre emblématique de Marcel Duchamp, le CLA est très heureux d’inviter Saâdane Afif autour de son vaste projet de collecte, initié en 2008, consistant à prélever les reproductions imprimées de l’urinoir traquées dans diverses publications (catalogues, revues, monographies, etc.). La collection engagée, comptant à ce jour plus de 900 pages arrachées de leur ouvrage d’origine puis encadrées sous verre, vise l’objectif de 1001 entrées, à travers chacune desquelles se posent les questions de reproduction, d’authenticité et de diffusion. Face à certaines pièces fondatrices de l’archive — pages arrachées et/ou livres retranchés —, Saâdane Afif viendra confronter d’autres projets — publications, disques ou multiples —  faisant écho à la Fontaine et provenant de sa propre collection.

      + Dans ce cadre : Journée d’études le vendredi 29 septembre 2017
      « De Fountain au fontaines, 1971-2017, un siècle d’appropriation »
      Amphi Castel de la MSHB (Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne, 2 av. Gaston Berger)
      Journée d’études organisée par Bertrand Clavez et l‘Équipe d’accueil « Pratiques et théories de l’art contemporain » EA 7472.

      En cette année de centenaire du coup d’éclat de Duchamp, l’exposition de Saâdane Afif au Cabinet du livre d’artiste est l’occasion de revenir sur les stratégies d’appropriation qui ont émaillé le dernier siècle de l’art. Il apparaît incontestable que Fountain a redéfini les rapports du regardeur à l’œuvre, en étant le produit d’un geste appropriationniste, celui que réalise l’artiste en déplaçant un objet du quotidien de sa sphère d’origine vers les modalités de l’objet d’art : cette stratégie caractéristique des Ready-Made devient l’acte fondateur de l’autonomie du statut de l’artiste contemporain et de son rôle social.

      Mais les appropriations vont au-delà de l’épisode héroïque de 1917 : d’abord par les différentes répliques qu’en réalisa Duchamp, mais également par les échos de Nauman, Koons, Gober ou Bidlo, les attaques de Pinoncelli, ou les bronzes polis de Levine. De ce point de vue, l’œuvre de Saâdane Afif constitue le parachèvement, voire la clôture, de ce processus en révélant l’ampleur du consensus narratif et de l’emprise de Fountain sur la doxa artistique.

      Enfin, Fountain est suspectée d’être l’appropriation d’une œuvre d’Elsa Freytag von Loringhoven par Duchamp, ce qui bouclerait la boucle de ce siècle d’appropriation par un geste encore plus violent : c’est au dernier qui s’en réclame qu’appartient finalement l’objet, sinon en droit, du moins en fait, rappelant ainsi combien la modernité s’est aussi construite sur l’accaparement économique, la conquête coloniale, l’appropriation culturelle, la ségrégation raciale et la domination sexiste. Par-delà l’ouverture des catégories artistiques incarnée par Fountain se trouve peut-être une contre-histoire de la contemporanéité qui rappelle que toute appropriation est aussi une expropriation.

      PROGRAMME :
      10h00 > Accueil des participants
      10h15 > Introduction de la journée par Bertrand Clavez
      10h30 > Laurence Corbel : Fountain en héritage
      11h15 > Jan Middelbos : Ready-Made, mais par qui ?
      12h00 > Discussion
      12h15 > Repas
      14h00 > Leszek Brogowski : Appropriation et répétition
      14h45 > Marc Décimo : Fontaine, n’est-ce pas encore un coup de Rrose Sélavy, ça ?!?
      15h30 > Discussion
      16h00 > Pause
      16h15 > Saâdane Afif : Intervention
      16h45 > Table ronde des participants et échanges avec le public
      17h30 > Fin de la journée d’études
      18h00 > Vernissage de l’exposition de Saâdane Afif au Cabinet du livre d’artiste (Bâtiment Érève) : « FONTAINES, ÉDITIONS, DISQUES & MULTIPLES

    • Le Bon Accueil
    • 2017
    • Graham Dunning, Museum of Peripheral Collections

    • Exposition
    • 29.09.17 → 29.10.17
      Exposition
      Le Bon Accueil
    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Alain Clément, solo show, paintings and sculptures

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/20170720_113213-002.jpg
    • 29.09.17 → 25.11.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • At the end of September, ALAIN CLÉMENT is exhibiting recent works –paintings and sculptures– at the Oniris Gallery.

      In the work of ALAIN CLÉMENT, color plays, primarily primary colors, play a decisive role in composition, as well as these forms, ribbons or arabesques that intertwine and overlap to form an entanglement, a sign abstract that calls our gaze. The old geometrical framework of canvases or gouaches on paper with the use of colored bands gives way to these ribbons and to a novelty that resides on the bottom of the canvas.

      This new exhibition is composed of works that demonstrate the close relationship between painting and sculpture that has been a constant in the work of ALAIN CLEMENT since the 1970s. All the works presented were made after 2012, which corresponds to the period since its previous exhibition of the artists in the gallery.

      Large, brightly colored paintings punctuated by thick and vibrant black paint intertwines are faced with wall reliefs that respond with similar curves but with a complementary approach in the use of materials and color. Each work is part of a set where the game of balance is determined, and offers the viewer to enter into a sort of choreography around colored ribbons or black.

      In canvases as in sculptures, it is a falsely « gestural » work, less spontaneous than it seems. All these works have been previously constructed, drawn, the compositions are not the fruit of a simple gesture, but of deep reflection. The gesture of writing takes charge of the constitution of space and as with all the great formalists, the form helps to draw the bottom. For ALAIN CLEMENT, the work of sculpture is not only metaphorically but materially derived from painting.

      A set of small paintings (almost miniatures) and gouaches on paper worked with the three primary colors and the pencil rhythm the exhibition and evoke the importance of the preparatory drawing. Indeed, the process of creating the reliefs and sculptures that accompany the canvases begins with drawings prior to pencil or gouache. Once transferred to sheet metal sheets, these drawings constitute the lines of cutting and folding of the plate: what was inscribed in the plane then becomes a volume in space. As with canvases, the choice of brilliant colors for sculptures plays an important role in their apprehension.

      In the work of ALAIN CLÉMENT, sculpture participates in an evolution of painting: it has enabled him not only to get rid of all illusionism, to strengthen the work of color, to soften forms, to make works more simple, with fewer superimpositions of plans, colors … In short, to reinforce the presence of the painting object, by its frontality, its unity.

      For twenty years, ALAIN CLÉMENT has presented, exhibition after exhibition, the evolution of his work in Rennes. This eighth exhibition shows the extent and variety of his recent work with original works, some of which were exhibited at the Céret Museum during his personal exhibition in the spring of 2017.

       

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Laurent Tixador, Trasher

    • Exposition
    • 28.09.17 → 10.11.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • project room : FRANCIS RAYNAUD ETHER

    • Exposition
    • 28.09.17 → 10.11.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Poussé par une envie constante d’expérimenter, Francis Raynaud (né en 1984 à Clermont-Ferrand) imagine toutes sortes de sculptures, d’objets et d’installations qui marient des éléments aussi hétérogènes qu’instables et informes. Chez ce dernier, il est toujours question de changements d’états ou de capillarités, et chacune de ses productions affiche une dynamique d’indétermination perpétuelle, qui propose au spectateur une expérience intrusive et dégénérescente de la matière.
    • Galerie Albert Bourgeois
    • 2017
    • Pascal Broccholichi

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/LM-2015-Pascal-Broccolichi-028.jpg
    • 27.09.17 → 09.12.17
      Exposition
      Galerie Albert Bourgeois
    • Pascal Broccolichi explores listening phenomena in various forms. 
Born in 1967 in Antibes, he has been working since the early 1990s to 
construct a vast acoustic research program and to study the memory 
relationships that the listener maintains with physical and fictional spaces. 
His installations are on exhibit in art centers and museums such as La 
Maréchalerie – Centre d’art contemporain, Château de Versailles; the Maeght 
Foundation, Saint-Paul de Vence; l’Espace de l’Art Concret, Mouans-Sartoux; 
the Palais de Tokyo, Paris; the CAPC Museum of Contemporary Art, Bordeaux; 
the LABoral Centro de Arte y Creación Industrial, Gijón, Spain; and festivals 
including French May, Hong Kong; the Korea Roadshow, Gyeongju-Seoul; and 
the Flanders Festival, Kortrijk, Belgium. In his latest monograph, Cartographie 
de l’inouï, published by Les Presses du Réel, Thierry Davila offers a detailed 
study of the works of Pascal Broccolichi.

    • Galerie Raymond Hains
    • 2017
    • Jochen Dehn, Climate Control And The Summer Of Love

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Light_JochenDehnExpostiionBullePoseeIMG4542.jpg
    • 27.09.17 → 03.12.17
      Exposition
      Galerie Raymond Hains
    • « I like things that are close, things we know, things at hand: a rumor; first-, second- or third-hand information; a found or constructed object; a personal problem; a social structure or a physical, emotional, or imagined phenomenon. To link these materials I often use analogy, negation, exaggeration, and omission.

      Obstacles are essential. They lead to falls, failures, and stops and thus to instants of realisation: moments in which gestures, places, forms, and concepts become tangible. If I use propositions derived from science, I do so to extract principles and apply them to concrete objects on a human scale.

      Performance, as I understand it, is essentially a method of immediate publication with the audience as the principle witness. I like to think of my demonstrations as communions: gatherings of people who assist in the creation of a gesture. The corporal experiences that I share are transformed into rumors and memories, becoming abstract recipes. Once a formal principle is found, it can be applied to another context, another situation, to produce a new form.

      Up to now my proposals have largely been based on faith in stumbling, failure, and misunderstanding. » Jochen Dehn

      Jochen Dehn lives in Paris and Hamburg. His performances and demonstrations have been featured in various art institutions in Europe including the Hayward Gallery, in London, and Palais de Tokyo, Bétonsalon, la Ferme de Buisson, and Mains d’ Œuvres, in Paris. His work has also been featured in international exhibitions and festivals such as the 11th Biennale de Lyon; the Printemps de Septembre in Toulouse; and the Nouveau Festival at Centre Pompidou in Paris.

      Overview of The artist last performance in Chicago (september 2017) http://www.renaissancesociety.org/events/1182/intermissions-jochen-dehn/

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • Exposition des diplômés 2017

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Expo-diplomes-EESAB.jpg
    • 23.09.17 → 30.09.17
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Master Art : Oyku Aras, Morgan Azaroff, Alix Doyen, Claire Lagneau-Guetta, Elsa Leroy, Salomé Marine, Line Simon et Vincent-Michael Vallet. Master Communication-Design graphique : Camille Bonnivard, Mathilde Julan, Zoé Lecossois, Pierre Martel, Malou Messien, Loriane Panel et Lucie Soquet. Master Design : Déborah Baëlen, Pierre Brongniart, Paul Delprat, Marine Douaud, Mahona Drean, Marlène Gaboriau, Valerian Henry, Maxime Kerneis, Marine Portal. Commissariat : Étudiantes du Master MAE (Métiers et arts de l'exposition), Université Rennes 2.

      Cette année les étudiants en Master de l’EESAB-site de Rennes organisent eux-mêmes l’exposition de leur diplôme. L’Hôtel Pasteur accueillera les installations, sculptures, peintures, éditions, affiches, objets et mobiliers design. Sous le regard aguérri des étudiantes en Master Métiers et arts de l’exposition de l’Université Rennes 2, les diplômés de l’école d’art de Rennes exposeront leurs travaux qui représentent l’aboutissement de cinq années d’expérimentations et de recherches en art, communication et en design. Cette exposition vous donnera l’envie de suivre leurs projets à venir !

       

      > Hôtel à Projets Pasteur
      2 Place Pasteur – 35000 Rennes
      Ouverture tous les jours. Entrée gratuite.

    • Galerie Réjane Louin
    • 2017
    • Maëlle Labussière, sans façon

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/recto-maelle.jpg
    • 23.09.17 → 12.11.17
      Exposition
      Galerie Réjane Louin
    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Green Flash – Pascal Dubreuil

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/recital.jpg
    • 21.09.17 → 21.09.17
      Concert
      La Criée centre d’art contemporain
    • As Yann Sérandour’s exhibition is deals with the harpsichord and its story, the artist naturally decided to propose a related program for the Green flashes, by  inviting harpsichordists for four recitals at La Criée.

      Pascal Dubreuil: Thursday 21 September at 8:30 pm
      Siebe Henstra: Thursday 5 October at 8:30 pm
      Clémence Schweyer: Thursday 19 October at 8:30 pm
      Pascal Dubreuil and Lujza Markova (for two harpsichords): Thursday 16 November at 8:30 pm

      This program has been developed with the cooperation of Pascal Dubreuil, harpsichordist and professor at the Music conservatory of Rennes

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • B.O.A.T® – The exhibition

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/boat.jpg
    • 20.09.17 → 20.10.17
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Depuis 2015 l’EESAB s’est doté d’un navire de recherche artistique et pédagogique pensé comme un atelier mobile, une plateforme de travail, une annexe de l’École allant à la rencontre d’autres territoires.

       

       

      Cette exposition sera l’occasion de découvrir les productions et expérimentations réalisées à bord ou à quai par les étudiants au cours de ces 2 dernières années.

      Boat Of Artistic Research Trip

      B.O.A.T. ® est constitué de recherches artistiques et pédagogiques menées à bord d’un ancien chalutier baptisé « Le grand largue ». Dans le cadre de l’attention accrue portée à l’économie de la mer depuis une dizaine d’années, ce navire participe à la révélation de nombreuses facettes de la Bretagne, dotée de ressources marines et littorales exceptionnelles. Il est pensé comme un atelier mobile, sorte d’annexe de l’École européenne supérieure d’art de Bretagne (EESAB) qui permet aux étudiants et aux créateurs invités d’envisager leur pratique dans une mise en mouvement transversale : art et sciences, art et économie maritime, design et énergies renouvelables… L’environnement marin est un vecteur d’imaginaire très fort. En se confrontant à ses enjeux économiques et environnementaux et en expérimentant la vie à bord, ces étudiants et créateurs seront en mesure d’initier des propositions : regards, récits, objets… pour former un ensemble élargi porteur de connaissances.

       

       

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Yann Sérandour, Harpsichord Pieces

    • Exposition
    • 16.09.17 → 19.11.17
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • In the La Criée offices, late one afternoon during the June heatwave

      A. – Don’t you think it’s too hot to be writing a press release?

      S. – Much too hot! And what’s more, Yann says it’s too early to know exactly what’s going to be in his exhibition, seeing as it’s opening three months from now.

      M. – But at least we know a bit about Yann and the exhibition…

      S. – Right. We could start by saying that Yann’s a knowledgeable, witty conceptual artist and that just now he’s wearing his hair in a big, frizzy ball. I haven’t seen him for a fortnight – back then it was still okay – but Julien Bismuth went to see him the night before last and he says that they had dinner under a tree in his garden and there were leaves stuck all over his hair.

      A. – You’re kidding! That makes me think of the self-portrait of Yann I saw in Bruno Peinado’s «solo/group» exhibition in Nantes two or three years ago: four prints tweaking the Schwarzkopf shampoo logo – you know, the one with the black head? He reworked it by showing four stages of his hair growing back.

      M. – So it’s not just a hairstyle, it’s an attitude.

      S. – Whatever, it’s a subversive revamping, the kind of thing he just loves doing. Maybe it’s just a form of laisser‑faire

      A. – And for his exhibition here at La Criée he’s focusing on the harpsichord, right?

      M. – That’s it. After the domestication of dogs and cactuses, he’s set his sights on the harpsichord. He told us he was fascinated by the history of the instrument, whose sound was lost and then rediscovered throughout.

      the 20th century after an eclipse that lasted a hundred years.

      S. – His exhibition is a follow-up to the one last spring in his Paris gallery, where I recall seeing a Louis XVI harpsichord base hung from the ceiling like a string puppet. He told me the other day that he’d like to have a harpsichordist play Baroque pieces on this phantom instrument, in a void. He also talked about an ultra-high fidelity adaptation of the sound installation he based on the Vérité du Clavecin recording. And we can be pretty sure there will be something to do with faithful, not to say domestic animals.

      M. – Reminds me of the «His Master’s Voice» label, with the dog listening to the old phonograph horn.

      A. – Ah, now I’m beginning to see why there’s going to be a harpsichord and a dog on the invitation and the poster.

      S. – It’s kind a funny story: one day Yann was chatting on the Internet with the Finnish photographer Elina Brotherus, after posting on Facebook that the spring exhibition in Paris would be called Harpsichord Suites for Still Dogs. Elina told him she not only had a dog – which he knew already, because it sometimes appears in her photos – but also a harpsichord which she’d assembled from a kit. Then she tagged a photo of herself with her harpsichord on Instagram so he could see it. Obviously Yann found that very funny, and being the joker that he is, he suggested she should do a self-portrait with both the harpsichord and the dog. Which she did, and it’s a terrific photo. When Yann showed it to me we agreed at once that in relation to all the real and imaginary narratives we were working on for this exhibition, but also with regard to his work in general – his situation as an interpreter and user of other people’s works, and the issues he raises about borrowing and reinterpretation, etc. – it was crystal clear that this was the perfect visual for the exhibition. And Elina said yes!

      A. – Love it! And there you go, we’ve got the basic outline of our press release. So what do you say to jumping on a train and going for a swim at Saint Malo? Because here it really is too hot…

      They switch off their computers and head out the door, each armed with a bottle of water.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2017
    • RENC’ART Regard(s)

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Circular-I.jpg
    • 16.09.17 → 16.09.17
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Les Renc’arts sont des visites commentées qui vous invitent à prendre le temps de découvrir la démarche de l’artiste et le processus de création. Il s’agit d’un temps d’échanges convivial, ouvert à tous.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • European Heritage Days

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/adlc2017lartdansleschapelles105-e1504453760352.jpg
    • 16.09.17 → 17.09.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Henri Jacobs, Polly Apfelbaum, Armanda Duarte, Thierry De Mey, Claire Colin-Collin

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Meeting with Yann Sérandour

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/05_YS_LC_Schwarzkopf.jpg
    • 16.09.17 → 16.09.17
      Rencontre
      La Criée centre d’art contemporain
    • Julien Bismuth is present to discuss the exhibition Harpsichord Pieces.

    • Frac Bretagne
    • 2017
    • Nicolas Floc’h, Glaz

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/NicolasFlochOuessant.jpg
      Nicolas Floc’h, Paysages productifs, macro-algues, - 8 m, Ouessant, 2016 - Adagp, Paris 2017 - Crédit photo : Nicolas Floc’h
    • 15.09.17 → 26.11.17
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Du 15 septembre au 26 novembre 2017, Nicolas Floc’h présente au Frac Bretagne une vaste exposition, Glaz, qui déploie une grande partie de son travail réalisé dans et avec l’élément marin, en particulier les Structures productives. Sculpture, photographie, peinture, performance, dialogue avec les milieux scientifiques, sont les moyens par lesquels ce « nouvel explorateur » propose au public de réfléchir – et agir ? – avec lui aux points de rencontre entre l’art et la science.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2017
    • Anita Gauran, Scrapshow

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/anita-gauran-scrapshow-phakt-2017.jpg
    • 14.09.17 → 20.10.17
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Anita Gauran develops a photosensitive research, at once strange, worrying and learned, and at the same time playful and generous. The artist works from a photographic material taken from museums and whose different elements are then put into perspective. They are the subject of photomontage and other additions that both alter and reveal them.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Lancement d’édition : Bureau d’Investigation Photographique « Kyrielle »

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/kyrielle-1.jpeg
    • 14.09.17 → 14.09.17
      Rencontre
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Antoine Chaudet, Bruno Elisabeth, Richard Louvet, Damien Mousseau, Émilie Traverse, Mathieu Tremblin, Philémon Vanorlé.

      LES ÉDITIONS INCERTAIN SENS PRÉSENTENT :
      — BUREAU D’INVESTIGATION PHOTOGRAPHIQUE (B.I.P.) Kyrielle

      SOIRÉE DE LANCEMENT
      VENDREDI 15 SEPTEMBRE À 18H00
      CABINET DU LIVRE D’ARTISTE – CAMPUS VILLEJEAN
      En présence d’Antoine Chaudet, Bruno Elisabeth et Richard Louvet.
      BUREAU D’INVESTIGATION PHOTOGRAPHIQUE (B.I.P.) Kyrielle
      Antoine Chaudet, Bruno Elisabeth, Richard Louvet, Damien Mousseau,
      Émilie Traverse, Mathieu Tremblin, Philémon Vanorlé.
      Rennes, Éditions Incertain Sens / Bureau d’Investigation Photographique, 2017.
      Leporello, [72 pages et un feuillet volant], impression offset quadrichromie, 22 x 16 cm.
      Dépôt légal juin 2017, 300 exemplaires, ISBN 978-2-914291-79-8.
      15€
      .
      Le leporello Kyrielle vient clôturer 10 ans de travail mené, entre 2005 et 2015, par le Bureau d’Investigation Photographique (BIP).
      Le BIP est un collectif de sept photographes réunis par la volonté d’aller sur le terrain, et de proposer l’image là où elle fait œuvre de partage et d’expérience. Il développe des modes de diffusions alternatifs, notamment au travers d’expositions, de bulletins et autres projets éditoriaux alliant graphisme et photographie, conçus en partenariat avec des acteurs culturels, associatifs, institutionnels ou privés. Sa démarche mêle la rigueur documentaire aux libertés d’une photographie plasticienne et s’inscrit à rebours du sensationnalisme, en pointant le caractère à la fois trivial et furtif de certaines évolutions de notre société.
      Le corpus de photographies qui compose ce leporello es construit selon le principe du jeu des kyrielles. À partir d’un ordre déterminé grâce à un tirage aléatoire, un premier photographe fait le choix d’une image à laquelle le suivant répond par association d’idées, en fonction de sa propre subjectivité, et ainsi de suite.
      Ce principe a été initié à l’occasion d’une carte blanche présentée à la Bodega lors du Festival de photographie de Phnom Penh sur invitation de l’agence Melon Rouge en 2009, puis lors d’une soirée de projection « Antennes » dans le cadre du Off des Rencontres d’Arles en 2010. C’est finalement lors d’une résidence aux Verrières – Résidences ateliers de Pont-Aven en 2011 que ce corpus fut établi. Cette résidence donna ainsi lieu à une forme singulière d’atelier d’écriture photographique collective, dont ce livre, sorte d’exposition de poche, restitue la substance.
      Au-delà de cette édition, Kyrielle constitue aussi une banque d’images plus vaste consultable en ligne : www.bipkyrielle.com
    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • Exposition des cours publics

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/banniere-facebook-cp-2017.jpg
    • 11.09.17 → 15.09.17
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Pour la première fois les élèves des cours publics jeunes & adultes de l’École d’art de Rennes exposeront au public leurs productions réalisées pendant l’année 2016-17.Venez découvrir les peintures, dessins, photographies, objets design, éditions, gravures et sérigraphies des élèves des cours publics. L’occasion de puiser de l’inspiration !

      ____________________________________

      + Inscriptions aux cours jeunes & adultes 2017-18
      Toutes les infos sur les ateliers, les inscriptions et les tarifs sur  www.eesab.fr/courspublics

      ____________________________________

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • KISS KISS BANG BANG

    • Exposition
    • 11.09.17 → 15.09.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Dita Adirahmawaty, Eléonore Aublayd, Mégane Bénard, Anouk Chardot, Tarik Chebli, Alix Doyen, Aristide Gripon, Grÿeg, Claire Guetta, Rémi Le Guillois, Jérémy Legionnetn Elsa Leroy, Célestine Pelletier, Léïla Tascon, Thomas Terrier, Stedy Theodore, Vincent-Michaël Vallet

      Commissariat : John Cornu & Guillaume Pinard

      _

      Après l’exposition-programme «Hibiscus» – dont le premier volet s’était déroulé en 2012 au Vivarium et le second en 2016 à la Galerie Art & Essai –, kiss kiss bang bang inaugure une synergie nouvelle en réunissant les œuvres picturales, sculpturales, installatives, performatives ou encore vidéographiques d’une quinzaine de jeunes artistes de l’EESAB-site de Rennes et de l’université Rennes 2.

      Echappant à tout display thématique ou programmatique, KKBB expose différentes attitudes, prises de position ou encore mouvances qui animent la scène contemporaine.

      Procédant d’une ouverture, KKBB présente une génération émergente aux prises avec les paradigmes poétiques actuels.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles , Guided tour

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 09.09.17 → 09.09.17
      Visites commentées
      L’art dans les chapelles
    • Élisabeth Ballet • Claire Colin-Collin • Armanda Duarte • Bernard Pagès

      Venez découvrir les œuvres du circuit rouge de la manifestation lors d’une visite commentée en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Départ de la visite du point relais, chapelle Saint Nicodème, 56930 Pluméliau.
      9h30 – 12h30

      Tarif plein : 5€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Salon « Wiels Art Book Fair » 2017

    • Salon
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/WIELS-Art-Book-Fair-2017-.jpg
    • 08.09.17 → 10.09.17
      Salon
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • WIELS présente la 3ème édition de la WIELS Art Book Fair, réunissant quelque 50 artistes, éditeurs et collectionneurs autour d’ouvrages d’art, livres de photos, éditions d’artistes, catalogues, périodiques et autres publications artistiques. Au programme de ce week-end : présentations, conférences, workshops…

      WIELS Art Book Fair 2017 BRUXELLES
      Opening: vendredi 08.09.2017, 18:00-21:00
      Open: samedi 09 & dimanche 10.09.2015, 11:00-18:00

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2017
    • Anna Conzatti, L’amour en x leçons et en x jours

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/AnnaConzatti-serigraphie-acb.jpg
    • 08.09.17 → 29.09.17
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Dessinatrice de BD et illustratrice franco-italienne née en 1990, Anna Conzatti vit et travaille à Nantes à l’atelier Manu Manu, au sein de la Maison Fumetti à Nantes. Elle navigue entre expositions, résidences et publications : sa pratique artistique se transforme au gré des récits. Elle a publié deux bandes dessinées en Italie, présentées lors des festivals italiens Napoli Comicon, Lucca Comics & Games. Elle présente à L’aparté l’exposition L’amour en x leçons et en x jours.

      Née d’une mère française et d’un père italien, la question du double langage intervient forcément dans le parcours artistique d’Anna Conzatti.!alinéa!

      S’inspirant d’un livre de leçons « Méthode 90 » avec lequel sa mère apprenait l’italien, elle prélève dans ce langage très prosaïque des extraits aux sens multiples, et les agence pour créer des histoires de rencontres. Ainsi, elle présente à L’aparté une bande dessinée dont les dialogues sont exclusivement extraits des exercices de traduction ainsi que des dessins dictés par les titres évocateurs des leçons. Les couleurs jaune et rouge sont à l’honneur, couleurs italiennes par excellence dans l’imagerie de l’artiste.

      Anna Conzatti présente également deux éditions réalisées dans la cadre de sa résidence.

    • Lendroit éditions
    • 2017
    • Nicolas Floc’h, Kuroshio, le courant noir

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/4x3-1-web-copie.jpg
    • 07.09.17 → 07.10.17
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2017
    • Regard(s)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Circular-I.jpg
    • 02.09.17 → 23.09.17
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • L’artothèque invite l’artiste Jean-Pierre Baillet à porter son regard sur les oeuvres qui viendront enrichir la collection en 2017. Celui-ci propose un dialogue entre les nouveautés et les productions réalisées dans le cadre d’ateliers de l’ESAT d’Hennebont, qu’il anime depuis plusieurs années.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • Guided tour

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 02.09.17 → 02.09.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Polly Apfelbaum • Erwan Ballan • Alain Fleischer • Henri Jacobs

      Venez découvrir les œuvres du circuit vert de la manifestation lors d’une visite commentée en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Départ de la visite du point accueil, les Bains Douches à Pontivy.
      9h30 – 12h30

      Tarif plein : 5€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • Guided tour

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 31.08.17 → 31.08.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Florence Chevallier • Thierry De Mey • Fabienne Gaston-Dreyfus

      Venez découvrir les œuvres du circuit bleu de la manifestation lors d’une visite commentée en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Départ de la visite du point accueil, les Bains Douches à Pontivy.
      9h30 – 12h30

      Tarif plein : 5€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • Guided tour

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 26.08.17 → 26.08.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Dove Allouche • Polly Apfelbaum • Henri Jacobs • Bertrand Rigaux

      Venez découvrir les œuvres du circuit jaune de la manifestation lors d’une visite commentée en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Départ de la visite du point accueil, les Bains Douches à Pontivy.
      9h30 – 12h30

      Tarif plein : 5€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • Guided tour

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 24.08.17 → 24.08.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Élisabeth Ballet • Claire Colin-Collin • Armanda Duarte • Bernard Pagès

      Venez découvrir les œuvres du circuit rouge de la manifestation lors d’une visite commentée en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Départ de la visite du point relais, chapelle Saint Nicodème, 56930 Pluméliau.
      9h30 – 12h30

      Tarif plein : 5€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • Workshop

    • Atelier
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 22.08.17 → 22.08.17
      Atelier
      L’art dans les chapelles
    • Bernard Pagès

      Venez réaliser un atelier de création « Sculpture & nature » autour de l’oeuvre de Bernard Pagès en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Rendez-vous à la chapelle Saint Adrien à Saint-Barthélémy
      14h – 17h

      Tarif plein : 6€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • Guided tour

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 19.08.17 → 19.08.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Polly Apfelbaum • Erwan Ballan • Alain Fleischer • Henri Jacobs

      Venez découvrir les œuvres du circuit vert de la manifestation lors d’une visite commentée en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Départ de la visite du point accueil, les Bains Douches à Pontivy.
      9h30 – 12h30

      Tarif plein : 5€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles : meeting & commentated walk

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 18.08.17 → 18.08.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Alain Fleischer

      En partenariat avec l’association Polyculture,  une rencontre est organisée autour de l’œuvre d’Alain Fleischer à la chapelle Notre Dame du Moustoir à Malguénac, pour clôturer la balade contée du festival Arts des villes, arts des champs.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • Guided tour

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 17.08.17 → 17.08.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Florence Chevallier • Thierry De Mey • Fabienne Gaston-Dreyfus

      Venez découvrir les œuvres du circuit bleu de la manifestation lors d’une visite commentée en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Départ de la visite du point accueil, les Bains Douches à Pontivy.
      9h30 – 12h30

      Tarif plein : 5€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • Guided tour

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 12.08.17 → 12.08.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Dove Allouche • Polly Apfelbaum • Henri Jacobs • Bertrand Rigaux

      Venez découvrir les œuvres du circuit jaune de la manifestation lors d’une visite commentée en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Départ de la visite du point accueil, les Bains Douches à Pontivy.
      9h30 – 12h30

      Tarif plein : 5€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • Guided tour

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 10.08.17 → 10.08.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Élisabeth Ballet • Claire Colin-Collin • Armanda Duarte • Bernard Pagès

      Venez découvrir les œuvres du circuit rouge de la manifestation lors d’une visite commentée en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Départ de la visite du point relais, chapelle Saint Nicodème, 56930 Pluméliau.
      9h30 – 12h30

      Tarif plein : 5€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • Workshop

    • Atelier
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 08.08.17 → 08.08.17
      Atelier
      L’art dans les chapelles
    • Dove Allouche

      Venez réaliser un atelier de création « Paysage & abstraction » autour de l’oeuvre de Dove Allouche en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Rendez-vous à la chapelle Notre-Dame-des-Fleurs à Moustoir-Remungol (commune déléguée de la commune nouvelle d’Evellys)
      14h – 17h

      Tarif plein : 6€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles : À dimanche au canal !

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/téléchargement.jpg
    • 06.08.17 → 06.08.17
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Florence Chevallier

      RENCONTRE & DISCUSSION
      Désir d’image, les plaisirs 

      En partenariat avec les Canaux de Bretagne, venez découvrir l’œuvre Les plaisirs de Florence Chevallier à la chapelle Saint Drédeno à Saint-Gérand, et profiter d’un pique-nique sur les bords du canal de Nantes à Brest.

      11h – 13h30
      Gratuit

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • Guided tour

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 05.08.17 → 05.08.17
      Visites commentées
      L’art dans les chapelles
    • Polly Apfelbaum • Erwan Ballan • Alain Fleischer • Henri Jacobs

      Venez découvrir les œuvres du circuit vert de la manifestation lors d’une visite commentée en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Départ de la visite du point accueil, les Bains Douches à Pontivy.
      9h30 – 12h30

      Tarif plein : 5€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • Guided tour

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 03.08.17 → 03.08.17
      Visites commentées
      L’art dans les chapelles
    • Florence Chevallier • Thierry De Mey • Fabienne Gaston-Dreyfus

      Venez découvrir les œuvres du circuit bleu de la manifestation lors d’une visite commentée en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Départ de la visite du point accueil, les Bains Douches à Pontivy.
      9h30 – 12h30

      Tarif plein : 5€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2017
    • Jazz à Kerguéhennec

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/KerguehennecJazz2016_900.jpg
    • 30.07.17 → 30.07.17
      Concert
      Domaine de Kerguéhennec
    • C’est au Domaine de Kerguéhennec, dans un cadre exceptionnel, que Jazz en ville, le festival de la Ville de Vannes, programme chaque année sa journée de clôture. Du déjeuner sur l’herbe à l’apéro musical, ce rendez-vous très attendu du public et des musiciens, promet, une nouvelle fois, d’être festif, convivial et enthousiasmant !

      De l’univers d’Amaury Faye, jeune et talentueux pianiste de la nouvelle génération qui explore et crée des liens entre différentes cultures dans son trio, à la voix généreuse de Yasmine Kyd et en passant par les mélodies élégantes des Selkies, le jazz dans toute sa diversité résonnera autour du château pour le plus grand plaisir des visiteurs et festivaliers.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Miss Read Art Book Fair 2017

    • Salon
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/KH-MR17-web-400px.jpg
    • 14.07.17 → 16.07.17
      Salon
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • MISS READ: Berlin Art Book Festival 2017
      July 14th – 16th, 2017

      at Haus der Kulturen der Welt
      John-Foster-Dulles-Allee 10
      10557 Berlin
      FREE ENTRY

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Bureau d’Investigation Photographique, Kyrielle

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/cover-kyrielle.jpg
    • 11.07.17 → 16.09.17
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Antoine Chaudet, Bruno Elisabeth, Richard Louvet, Damien Mousseau, Émilie Traverse, Mathieu Tremblin, Philémon Vanorlé.

      Kyrielle
      Bureau d’Investigation Photographique (B.I.P.)
      Antoine Chaudet, Bruno Elisabeth, Richard Louvet, Damien Mousseau,
      Émilie Traverse, Mathieu Tremblin, Philémon Vanorlé.

      Rennes, Éditions Incertain Sens / Bureau d’Investigation Photographique, 2017.
      Leporello, [72 pages et un feuillet volant], impression offset quadrichromie, 22 x 16 cm.
      Dépôt légal juin 2017, 300 exemplaires, isbn 978-2-914291-79-8, 15€.

      Le leporello Kyrielle vient clôturer 10 ans de travail mené, entre 2005 et 2015, par le Bureau d’Investigation Photographique (BIP).
      Le BIP est un collectif de sept photographes réunis par la volonté d’aller sur le terrain, et de proposer l’image là où elle fait œuvre de partage et d’expérience. Il développe des modes de diffusions alternatifs, notamment au travers d’expositions, de bulletins et autres projets éditoriaux alliant graphisme et photographie, conçus en partenariat avec des acteurs culturels, associatifs, institutionnels ou privés. Sa démarche mêle la rigueur documentaire aux libertés d’une photographie plasticienne et s’inscrit à rebours du sensationnalisme, en pointant le caractère à la fois trivial et furtif de certaines évolutions de notre société.
      Le corpus de photographies qui compose ce leporello es construit selon le principe du jeu des kyrielles. À partir d’un ordre déterminé grâce à un tirage aléatoire, un premier photographe fait le choix d’une image à laquelle le suivant répond par association d’idées, en fonction de sa propre subjectivité, et ainsi de suite.
      Ce principe a été initié à l’occasion d’une carte blanche présentée à la Bodega lors du Festival de photographie de Phnom Penh sur invitation de l’agence Melon Rouge en 2009, puis lors d’une soirée de projection « Antennes » dans le cadre du Off des Rencontres d’Arles en 2010. C’est finalement lors d’une résidence aux Verrières – Résidences ateliers de Pont-Aven en 2011 que ce corpus fut établi. Cette résidence donna ainsi lieu à une forme singulière d’atelier d’écriture photographique collective, dont ce livre, sorte d’exposition de poche, restitue la substance.

      Au-delà de cette édition, Kyrielle constitue aussi une banque d’images plus vaste consultable en ligne : www.bipkyrielle.com

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • launch of the fanzine Apocryphe

    • Rencontre
    • 11.07.17 → 11.07.17
      Rencontre
      La Criée centre d’art contemporain
    • Apocryphe, it is the part of history, written, unrecognized and whose authenticity is not established. There would be several narratives, one, official, calibrated, and another, stronger or weaker, telling the
      intimacy of the artistic process.
      What place does the word of the emerging artist take in a context where the recognition comes from a tier or peers?
      Apocryphe is a free, collective and independent fanzine, a space for the sincere look of the artist on his own work through a critical text guided by a great will to tell. Apocryphe is produced collectively and distributed to the greatest number of people. It was initiated by Pierre Galopin and Johanna Rocard, and was carried by the Collective and with the support of La Criée centre for contemporary art.

    • Galerie Réjane Louin
    • 2017
    • Folded + Unfolded

    • Exposition
    • 08.07.17 → 03.09.17
      Exposition
      Galerie Réjane Louin
    • Claude Briand-Picard, Sylvie Houriez, Natalia Jaime-Cortez, Maëlle Labussière, Patrice Pantin, Laurence Papouin

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles 26th edition

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 07.07.17 → 17.09.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Dove Allouche • Polly Apfelbaum • Erwan Ballan • Élisabeth Ballet • Florence Chevallier • Claire Colin-Collin • Thierry De Mey • Armanda Duarte • Alain Fleischer • Fabienne Gaston-Dreyfus • Henri Jacobs • Bernard Pagès • Bertrand Rigaux

      Every summer, L’art dans les chapelles presents works by french artists and internationals. The exhibitions are settled in chapels all around the city of Pontivy. Artists are invited to create works interacting with the architecture of those historical places and their landscapes.

      Artistic director : Éric Suchère

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Crosspiece visit by Griselda Drouet

    • Conférence
    • 01.07.17 → 01.07.17
      Conférence
      La Criée centre d’art contemporain
    • The linguist Griselda Drouet will lead a visit of Sibyl Sybil the exhibition by Julien Bismuth.

    • Artothèque du musée des Beaux-Arts
    • 2017
    • Guillaume Pinard, Les retrouvailles

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Vitaioli_Retrouvailles300DPI.jpg
    • 01.07.17 → 26.11.17
      Exposition
      Artothèque du musée des Beaux-Arts
    • Le musée des beaux-arts de Brest propose à Guillaume Pinard de s’approprier la collection du musée et d’imaginer un ensemble de combinaisons possibles entre des œuvres de la collection sorties des réserves, pour la plupart inédites ou rarement exposées, et la création contemporaine.

      À l’invitation de celui-ci, une dizaine d’artistes se prêtent au jeu de la réinterprétation pour faire de cette exposition un espace d’expérimentations originales. Vous pourrez ainsi découvrir les œuvres d’Henni Alftan, Azadeh Ardalan, Victor Calliat, Maurice Chabas, Anne-Sophie Convers, Sonia Delaunay, Hélène Farges, Vidya Gastaldon, Guillaume Guillon-Lethière, James Hamilton Hay, Paul Leroy, François Lunven, Paul Mathey, René Ménard, Marie-Claire Mitout, Vera Molnár, Guillaume Pinard, Henri Rivière, Anne-Marie Rognon, Elsa Sahal, Julia Scalbert, Utagawa Kuniyoshi, Charlotte Vitaioli, ainsi qu’un ensemble d’ex-voto romains du 2e siècle avant J.-C.

      « Nous serons en été quand le musée des beaux-arts de Brest accueillera cette exposition. J’imagine alors cette maison comme un beau jardin au clair de lune, dans lequel chacun d’entre nous pourra prendre le temps de laisser bailler son existence, de se rendre disponible aux rencontres. Je sais que nos émotions comme notre pensée sont irréductibles aux mensurations de l’intelligence, que le profil de notre vie ne vaut pas son visage, que chacun d’entre nous : artiste de la collection du musée, artiste invité, visiteur d’un jour ou habitué, aura des raisons singulières de se trouver dans ce jardin. Aussi, je ne veux pas gâcher cette fête par un ordre du jour, imposer mon parcours, mais simplement ouvrir la porte au plaisir des retrouvailles. », Guillaume Pinard.

      L’exposition est réalisée en partenariat avec BASE, projet initié par Documents d’Artistes Bretagne et l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne.

      Infos pratiques :
      Exposition du 1er juillet au 26 novembre 2017
      Vernissage le 1er juillet à 11h
      Musée des Beaux-Arts de Brest, 24 rue de Traverse.
      Contact : Musée des Beaux-Arts de Brest

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2017
    • Bernard Pagès, Dispersion

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/PagesLe-BalconDetail-900.jpg
    • 25.06.17 → 05.11.17
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Du haut de ses huit mètres, Le Balcon sur la mer interpelle le visiteur de très loin. Il l’invite à s’approcher du château pour découvrir d’autres œuvres monumentales de Bernard Pagès, sculpteur et figure majeure du mouvement Supports/Surfaces. Dans cette exposition présentée à l’intérieur et à l’extérieur des écuries, il est question d’assemblage et de confrontation de matériaux industriels et naturels, d’équilibre, mais aussi d’échelle et d’espace.
      « Il faut, pour manœuvrer le monde, connaître les matériaux, leur butée, leur poids, leur compacité, leur spécificité. Il faut les avoir fréquentés, manipulés, soupesés, triturés, expérimentés. Et Bernard Pagès, lui, connaît son tableau périodique des éléments, il connaît par cœur sa table de Mendeleïev, celle qui répertorie la beauté atomique, il la connaît par le cœur et par les mains ». Colin Lemoine, historien de l’art

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2017
    • Jocelyne Alloucherie, La Chambre des ombres

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Select-JA_fils_et_sable_mur-900.jpg
    • 25.06.17 → 05.11.17
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • C’est une « promenade du regard sur les choses » que Jocelyne Alloucherie, artiste visuelle québécoise, suggère au visiteur pour parcourir son exposition.
      Elle a imaginé une déambulation, entre réel et rêverie, entre histoire et mémoire, où photographies, dessins, volumes et vidéos habitent le château et témoignent d’expériences sensibles vécues dans le paysage.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2017
    • Yang Jung-Uk

    • Exposition
    • 25.06.17 → 05.11.17
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • C’est au cours de sa résidence* à Kerguéhennec ce printemps, que Yang Jung-Uk, jeune plasticien coréen, a pu s’imprégner des lieux pour créer une œuvre spécifiquement pour la chapelle. Il y a réalisé l’une de ses fascinantes « machines » dont la poésie émane d’un bricolage soigneusement sophistiqué.

      *dans le cadre du programme Odyssée (Réseau des Centres culturels de rencontre) et en partenariat avec le Gyeonggi Creation Center, le plus important site de résidences en Corée du Sud.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2017
    • Philippe Collin, Titre

    • Exposition
    • 25.06.17 → 05.11.17
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Philippe Collin, critique de cinéma et réalisateur, présente dans la bibliothèque, au rez-de-chaussée du château, son projet de lecture implicite, débuté en 1998, en mettant à la disposition des visiteurs une collection de titres d’ouvrages fictifs tirés de sa seule imagination.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2017
    • Tal Coat, Guillevic et la préhistoire

    • Exposition
    • 25.06.17 → 05.11.17
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Cette exposition porte un regard sur les relations qu’entretiennent l’œuvre de Pierre Tal Coat et l’art préhistorique, accompagné de la poésie d’Eugène Guillevic, lui-même fortement nourri des paysages mégalithiques.
      Elle confronte des œuvres du fonds départemental Tal Coat à des objets issus des collections de la Société polymathique du Morbihan provenant du Musée de Vannes.

    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2017
    • Beaux jours

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/©-atelier-polyhedre-1.jpg
    • 25.06.17 → 03.09.17
      Non classé
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • Cécile Bellat, Grégory Valton et Camille Hervouet, Gislaine Trividic, atelier Polyhedre, Gwenn Mérel

      Galerie Laizé

      Cécile Bellat (Liz Bastard)

      CE NUAGE-LÀ…

      Dans le cadre d’une résidence mission portée par le centre culturel Jovence de Louvigné-du-Désert et financée par le Conseil Départemental d’Ille-et-Vilaine, l’artiste Cécile Bellat présente une installation dans laquelle les visiteurs sont invités à déambuler dans un monde douillet et feutré, jalonné d’une atmosphère sonore poétique et aérienne. L’artiste propose une promenade intimiste où une mise en scène sensible et contemplative associée à l’univers de l’enfance éveillent nos sens. En parallèle, l’artiste présente au premier étage des travaux plastiques réalisés dans le cadre de cette résidence en collaboration avec des élèves du collège Saint-André d’Antrain et du centre de loisirs de Louvigné-du-Désert. Elle expose des recherches photographiques et sonores inspirées de l’univers de Ce nuage-là…

      Le dispositif est conçu pour 3 personnes avec un départ toutes les 20 minutes.

      Galerie Rapinel

      Gislaine Trividic

      CARCASSE #3

      Gislaine Trividic développe un travail artistique autour d’une réflexion sur l’espace architectural et la notion de lieu. Au travers de sculptures, d’installations réalisées in-situ mais aussi de médiums comme le dessin ou la gravure, l’artiste évoque les gestes du constructeur. Elle façonne l’argile et assemble des éléments, les organisent pour créer des structures dépouillées, des habitats possibles, figés, à la frontière de la ruine et de la construction.

      Galerie Thébault

      Camille Hervouet & Grégory Valton

      GLISSÉ AMOUREUX

      À partir du fragment d’un discours amoureux de Roland Barthes, Camille Hervouet et Grégory Valton ont imaginé une installation à géométrie variable et entrées multiples : photographies de paysage et de mise en scène du couple, vidéos, collectes de photographies et de plantes, tracés etc. Tous ces éléments qui évoquent un cabinet de curiosités, interrogent les représentations du sentiment amoureux et sa capacité de glissement voire de fusion avec le paysage. Le Village participe à l’édition Glissé amoureux qui est présentée au public à l’occasion de cette exposition. Elle regroupe l’ensemble de leurs recherches réalisées depuis 2009.

      À ciel ouvert

      Gwenn Mérel
      POINTS DE VUE

      Gwenn Mérel présente une oeuvre “domestique” dans les vitrines d’un ancien commerce situé place du monument. Sous la forme de rideaux que les propriétaires de la maison pourront utiliser, elle représente un panorama emblématique de Bazouges- la-Pérouse. Ce paysage complété d’autres éléments significatifs de la commune, caractérise la légère élévation du bourg. Réalisé en broderie, il renvoie également aux techniques ancestrales et aux traditions vestimentaires et décoratives territoriales.

      Atelier Polyhedre

      DI DÉ PLA CÉ

      Les céramistes Baptiste Ymonet et Vincent Jousseaume proposent une oeuvre réalisée en lien avec l’une des particularités historiques locales. Lors de la Révolution Française, les habitants ont déplacé des élèments architecturaux de l’église de Bazouges pour solidifier, étayer et décorer leurs bâtisses. C’est cette idée de déplacement que les artistes symbolisent dans Di dé pla cé. Au nombre de dix, les briques rangées sur une étagère attendent patiemment leurs futures migrations vers des espaces vacants sur les murs de la commune.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2018
    • Tal Coat, Guillevic et la préhistoire

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/TalCoatGuillevicPrehistoire-Kerguehennec2017_900.jpg
    • 25.06.17 → 27.05.18
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Prolongation de l’exposition jusqu’au 27 mai 2018
      Cette exposition porte un regard sur les relations qu’entretiennent l’œuvre de Pierre Tal Coat et l’art préhistorique, accompagné de la poésie d’Eugène Guillevic, lui-même fortement nourri des paysages mégalithiques.

    • Artothèque de Vitré
    • 2017
    • Paul Pouvreau

    • Exposition
    • 24.06.17 → 30.09.17
      Exposition
      Artothèque de Vitré
    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Julien Bismuth, Sibyl Sybil

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CP_JulienBismuth_LaCriee.jpg
    • 24.06.17 → 20.08.17
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • Dear Marion,

      I keep erasing what I’ve recorded and starting over, not even listening to it, just erasing it and starting over.

      I can’t find a way to describe the show or the works. Something sticks when I try to bring them into language in that way, from that direction. I’d rather tell you about something else, the title, for example. The Sibyl is a figure from Greek mythology. The Sibyil is an oracle. Her home has “a hundred openings, a hundred mouths.” She writes her predictions on oak tree leaves, dispersed to the winds. When I looked up the spelling of her name, I found that there were two, and that the other referred to a book and a film from the 70s that you may have seen.

      I wanted to hang the show on a name like you would a coat on a coathhook. I wanted the name to be that of a figure and the figure that came to mind was the Sibyl, of which there is not one but many.

      I could describe the works. I could tell you that there will be a video, images, objects, but also marks or traces on the walls or the floors or the doors even. And that I’ll also be showing collections, collections of things that I come across, that I end up with, and that end up in my studio and come to play a role in my thinking.

      But I’d rather talk a bit more about the Sibyl. I like the idea of a text that’s received. I like the idea of a text that’s communicated in dispersed fragments. There is a passivity to what we call the creative process. A receptivity that allows one to receive or encounter whatever it is that an idea is. A blind thing, fumbling for its form.

      Julien Bismuth, May 2017

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Meeting with Julien Bismuth

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/WillyNillyStill-2.jpg
    • 24.06.17 → 24.06.17
      Rencontre
      La Criée centre d’art contemporain
    • Julien Bismuth is present to discuss the exhibition Sibyl Sybil.

    • 40mcube
    • 2017
    • Guillaume Pellay, Pantomimes aux feuillus

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_hubhug_residence_guillaumepellay_1_low.jpg
    • 24.06.17 → 24.06.17
      Performance
      40mcube
    • Guillaume Pellay manie la peinture – centrale dans son travail – avec une grande liberté, qu’il accompagne d’une performance, d’une vidéo, d’une sculpture… Souvent liée à des actions et à des contextes spécifiques et quotidiens, elle provoque des va-et-vient entre espaces publics et espace d’exposition.

      En résidence au HubHug d’avril à juin 2017, Guillaume Pellay travaille à Link in Bio, un projet qui prendra place sur le bord de la voie express entre Rennes et Brest. Lors de l’un de ses déplacements, Guillaume Pellay avait repéré et pris en photo une banderole accrochée entre deux arbres sur laquelle était inscrit : « Bientôt station service». Cette photographie qui a déjà intégré son travail, a donné naissance à un projet de nouvelle banderole, une peinture, qui viendra se substituer à la première banderole aujourd’hui disparue mais dont le fils persiste.

      Le 24 juin, Guillaume Pellay présente une performance qui prend comme toile de fond le travail mené dans le cadre de sa performance au HubHug.

    • L’IMAGERIE
    • 2017
    • Les Estivales photographiques du Trégor 2017 Bretagne(s)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/mail-Bernard-Plossu-Molène-.jpg
    • 24.06.17 → 07.10.17
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • Laurent Bellec, Philippe Caharel, Vincent Gouriou, Stéphane Lavoué, Zeng Nian

    • Les Moyens du Bord
    • 2017
    • Besoins d’artistes ?

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Carton_besoins-dartistes-jpeg.jpg
    • 24.06.17 → 17.09.17
      Exposition
      Les Moyens du Bord
    • Éric Choisy, Majan Dutertre, Olivier Garraud et TT ENTREPRENDRE (Titi Bergèse et Thalie Dumesnil)

      Cette question volontairement provocante fait écho à un travail de remise à plat du projet des MDB qui s’interrogent sur leur capacité à agir vis-à-vis de leurs fondamentaux. Comment continuer aujourd’hui à accompagner les artistes dans un contexte économique fragile et dans un paysage politique qui ignore encore la condition de l’artiste-auteur ?

      À travers des résidences, aux Jardins Solidaires et dans la baie de Morlaix, une exposition collective à la Manufacture des Tabacs et des initiatives sur le territoire, les Moyens du Bord ouvrent un espace de parole, de réflexion et de création invitant les artistes plasticiens à se saisir des problématiques liées à leur profession et à exprimer leurs attentes vis-à-vis d’une société en mutation.

      Pour cette exposition collective, Les Moyens du Bord mettent en avant trois artistes plasticiens : Éric Choisy, Majan Dutertre et Olivier Garraud.

      Éric Choisy vous fera découvrir son univers poétique par le biais d’une installation inédite : L°st Parad/se.

      Majan Dutertre a choisi d’observer le paysage morlaisien et de nous livrer une interprétation graphique de sa ville natale. Voir l’interview réalisée

      Au mois de juin, Olivier Garraud sera accueilli en résidence aux Jardins solidaires de Morlaix, jardin partagé porté par le Comité de chômeurs et solidaires. À cette occasion, il continuera de développer son projet l’Office du dessin.

      Les réalisations des trois artistes seront visibles tout l’été aux Moyens du Bord.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Julien Bismuth, Lettres à l’exposition

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/BesanconBesideACB.jpg
    • 23.06.17 → 29.06.17
      Performance
      La Criée centre d’art contemporain
    • Starting in 2015, Julien Bismuth has done a series of performances in which he addresses an audience in writing. While the format and setup varied, all of the texts were improvised, and the performances ended once the surface on which he was writing (a piece of paper, a word document) had been filled. For La Criée, he will do a series of related works, writing a series of letters to the exhibition.

      The first three of these texts will be composed at La Criée on the dates listed below.

    • Atelier d’Estienne
    • 2017
    • L’art chemin faisant…19ème édition
      Dépaysements

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/art-chemin-faisant.jpg
    • 18.06.17 → 17.09.17
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • BERTILLE BAK, GAELLE CHOTARD, DELPHINE GIGOUX-MARTIN, NYLSO, RAPHAELLE PERIA, CHRISTOPHE ROBE, SIMON FAITHFULL, DAVID RENAUD. Commissariat Christophe Desforges.

    • Le Bon Accueil
    • 2017
    • [nwa:z]

    • Exposition
    • 17.06.17 → 30.07.17
      Exposition
      Le Bon Accueil
    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • Suzanne aux yeux noirs

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Suzanne-aux-yeux-noirs.jpg
    • 16.06.17 → 20.10.17
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Suzanne aux yeux noirs
      Thunbergia Alata White

      • Plantations : de mai à septembre 2017
      • Fleurissement : été 2017
      • Vernissage : le vendredi 16 juin 2017 à 12h30 au Café du Thabor

      Suite à l’exposition « Thabor avec vues », en mai 2016, un petit groupe d’étudiant en art de l’EESAB site de Rennes a travaillé en étroite collaboration avec les jardiniers et le service des jardins de la Ville de Rennes pour la confection et la réalisation du Jardin à la française, de la terrasse et des monticules du Parc du Thabor. Les agents municipaux ont répondu positivement et avec leur compétence reconnue pour accueillir les projets parfois surprenants des jeunes artistes.
      Cette année les usagers du parc pourront découvrir ce nouveau millésime été 2017 haut en couleurs !

      • Projet du jardin à la française : Anouk Chardot, Fanny Gicquel et Elsa Leroy en collaboration avec Estèle Couvreur et Fabien Touchais.
      • Projet de la terrasse : Julia Berrubé et Victor-Olivier Jacquet en collaboration avec Christian Bouget et Romain Le Helley.
      • Projet des monticules : Pauline Guémas et Louis Guillaume en collaboration avec Christian Bouget et Romain Le Helley.
      • Stagiaires : Charly Graviassy et Charlotte Hamon.
      • Projet encadré par Christelle Familiari, assistée de Thierry Bordais et Michaël Harpin.
      Remerciements à Bertrand Martin / Direction des Jardins-Exploitation Ville de Rennes, Francine Lieury / Responsable du fleurissement à la Ville de Rennes et Jérôme Hossard/ Référent des jardins du secteur centre de la Ville de Rennes, ainsi qu’aux jardiniers de la ville de Rennes!

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • (30 YEARS) ● NON-RETROSPECTIVE! – Summer group Show for the 30th birthday of the Oniris Gallery

    • Exposition
    • 10.06.17 → 16.09.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Pierre ANTONIUCCI, Geneviève ASSE, Ode BERTRAND, Christian BONNEFOI, Frédéric BOUFFANDEAU, Alain CLÉMENT, Philippe COGNÉE, Norman DILWORTH, Gerhard DOEHLER, Julije KNIFER, Walter LEBLANC, Didier MENCOBONI, Vera MOLNAR, François MORELLET, Aurelie NEMOURS, François PERRODIN, Olivier PETITEAU, Jean-Pierre PINCEMIN, Marine PROVOST, Carole RIVALIN, Bruno ROUSSELOT, Marie-Thérèse VACOSSIN, Claude VIALLAT

      During the summer 2017, the Oniris gallery is having a group show in order to finish its thirtieth year.

      The exhibition title is (30 YEARS) ● NON-RETROSPECTIVE!.

      In 1986, Yvonne Paumelle’s bet to open a gallery in Rennes was risky, but thanks to our artists, collectors, and all the people who pushed the door, Oniris has existed for over thirty years in Brittany.

      Last September, we celebrated this anniversary for the first time, with an exhibition of three unpublished artists on our walls: JEAN-MICHEL ALBEROLA, DIDIER MENCOBONI and PHILIPPE COGNÉE.

      To close this thirtieth year of the gallery, we wanted to honor the artists with a second exhibition that can under no circumstances be retrospective. This group hanging that lasts all the summer is the occasion to pay tribute to the artists of the gallery and to thank them for having contributed to the success of the gallery.

      This exhibition eventually brings together the two historical artistic universes of the gallery with artists from abstract geometry such as NORMAN DILWORTH, JULIJE KNIFER, VERA MOLNAR, FRANÇOIS MORELLET and AURELIE NEMOURS but also, in a second stage, the other group of Abstract painters with figures such as PIERRE ANTONIUCCI, CHRISTIAN BONNEFOI, ALAIN CLÉMENT, PHILIPPE COGNÉE, JEAN-PIERRE PINCEMIN and CLAUDE VIALLAT.

      During this long summer exhibition, we propose a hanging of important works that have already been exhibited at the gallery or on the fairs alongside new or never revealed works. This anniversary exhibition will have the singularity of being moving. In other words, the snagging will evolve over the weeks. Through these variations, we wish to make you relive the highlights as at fairs which, for more than twenty years, remain special appointments between our artists and collectors.

      Whether the collaboration between the artist and the gallery dates back thirty years or a few months, Oniris has always wanted to share with you the latest creations of its artists. Exhibition after exhibition, we were able to unfold history and discover the artistic evolution of each one through the successive stages.

      Thirty years of existence can not be summarized in some works, that is why (30 YEARS) ● NON-RETROSPECTIVE! Invites you all summer, to the rhythms of the re-hangings, to discover or rediscover our artists, their paintings, works on paper and sculptures.

      Exhibition to be discovered at the Oniris Gallery at 38 rue d’Antrain ● UNTIL SATURDAY 16 SEPTEMBER 2017

      More information on the exhibition page of our website

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2017
    • La Période Brune (Origines moqueuses et Scepticisme du doute)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/unnamed-2.jpg
    • 03.06.17 → 02.09.17
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • The idea of the «period» in art is most closely associated with Pablo Picasso’s Blue Period (1901- 04), said to have come about as a result of personal struggle and loss. Norwegian Artist Steinar Haga Kristensen’s latest production comes about as the result of what he describes as a very “brown time”, marked by the political, moral and identity struggles of our contemporary world. And so, it is called his “Brown Period”. The first tendencies of this Brownness were present as early as 2008 in the exhibition “Brunt og Vanskelig” (Brown and Difficult) in Asker, Norway. Since then, the tendency is mostly subsumed by Haga Kristensen’s rich, though somewhat more polemical work, revolving amongst other things around the repetition of subjectively primeval motifs. In the exhibition Période brune (Les Origines moqueuses et Sceptique du doute) at Passerelle Haga Kristensen presents numerous new objects defining a recent turn of the “Brown Period”. The objects combines, ceramics, tapestry, alfresco, oil paint and casts, plaster sculpting and woodwork. The works are accompanied by an eleven-channel video installment featuring 3d animations of the objects on display.

      Haga Kristensen’s vast production is characterized by a satirical romanticization of the modern project. Through visual and conceptual perversion of individualism, liberalism, rationalism and secularism the work discloses the extensive complications of positive production of future in today’s social and economic situation.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2017
    • Zefiro Torna

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Ola_Vasiljeva_Dear_Jargot_2.jpg
    • 03.06.17 → 02.09.17
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Borrowing from moments of history, literature, and counter-cultural movements, Ola Vasiljeva creates imaginary environments in which sculpture, drawing, video and found objects commingle. The props and furnishings in her installation often evince an alive disorderliness, as though they stood surrogates for the offstage characters to whom their existence seemingly testifies. As if theatre sets at intermission, my environments are often littered with telling clues of unseen performances, obscure and often absurd activities.

      For her exhibition in Brest, the artist is based on Zefiro Torna, one of Monteverdi’s madrigals, in which human feelings are expressed, from the lightest to the deepest, embodied in a music of astonishing modernity. Far from putting into music the Italian master’s play, Ola Vasiljeva interprets what happens – or can happen – on the other side of the backdrop behind the scenes, corridors, backstages… She does not unfold a story or an action but lets them glimpse, incomplete, unfinished or unresolved as if what is to be played here was claimed by space itself. In a poetic disorder where works find their place as intuitively as spontaneously, the exhibition is alive and moving. Artist, works and viewers then take part of the same community to produce a supposedly hidden meaning.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2017
    • Les vedettes, on ne s’en sépare pas.

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/haha.jpg
    • 03.06.17 → 02.09.17
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • “I don’t like museums very much” wrote Paul Valery in 1960 being deliberately provocative in the introduction to his henceforth well-known essay “The Problem of the Museum”. If it might seem risky to think that the young French artist Clémence Estève subscribes to this declaration, in the space created by the author, her exhibition in Brest nevertheless constitutes above all a poetic problemitization of what the museum is: the site of tension between the senses and the scientific, between desire, the search for aesthetic pleasure and the work of organization and conservation.
      Enigmatically entitled, Les vedettes, on ne s’en sépare pas, the exposition is an invitation to voyage through representations of those iconic or anodyne artworks that punctuate our institutions and make up the representative collection with which the artist’s computer overflows. Here, there is no stylistic or historical coherence to look for. From modernism to neo-classicism by way of ancient Greece, everything goes in. As an omnipotent conservator, Clémence Estève disposes and imposes her own museum.
      Fo what is at play here is the construction of an artist’s point of view. The stars from whom she does not separate herself are those which make up the basis of her relationship with forms which she offers on view. Through an installation where the scenographic elements are invented as sculptures, Clémence Estève invites the visitor to a delicate meandering in a space where categories clash, where images are as much magnified as altered, where the problem of the museum plays out.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2017
    • Allegro, largo, triste

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Fotolia_47776626_S-848x375.jpg
    • 03.06.17 → 02.09.17
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Aurélien Froment attempts to bring to the screen the music of Franco Melis, by following its form. This Sardinian musician, player of the Launeddas (a traditional Sardinian reed flute), is the last representative of one of two long lineages of musicians to have been trained in the traditional manner. Back then, the training of a musician was done by sharing one’s days with a master, from agricultural and domestic work in the morning, to music lessons during the afternoon, without any discontinuity between art and life. The master transmitted to his student the foundations of each sonata from which the student would later affirm his personality as a player. It is a relational music, which passes from one breath to the other without any material support, nor score, nor recording.
      Each instrument consists of three sections of different lengths of reeds, each one is equipped with a simple woodwind that the Launeddas player fashions for himself. On the right hand, a reed with 5 holes. On the left hand, a second reed also with 5 holes coupled to a third reed without any holes, the staff. The player plays the three reeds simultaneously, producing an independently complex sonata played with a continuous breath.
      Informed by the research and analytical work conducted at the end of the 1950’s by the Danish anthropologist Andreas Fridolin Weiss Bentzon and by that of the artist Michel Aubry, the French artist went to meet Franco Melis in order to try to reproduce on screen this polyphonic music of one man.
      The band of the film passes through the gears of the camera just as the air circulates from the nose to the mouth of the musician while playing. Each piece of music that is filmed determines the length of the shots, without cuts or interruption. The shots of the film come one after another like the phrases of a sonata and never repeat themselves. The filming locations chosen to carry the music to the screen inscribe the sound in the different fields of reality of the contemporary Laudennas player, which reflect as much the changing of social paradigms as the permanence of the gestures, which is far from folkloric simplification: At the archeological museum of Cagliari where a bronze statuette is preserved representing a player 1000 years BCE (it is the oldest artifact attesting to the presence of the instrument on the island) ; on a hill facing Tuili, Franco’s village, which is the probable site of a nuraghe ( primitive stone constructions that are found on each high-point in the landscape, in all likelihood for defending an area and communicating long-distance) ; on the banks of a stream – where reeds grow naturally ; in the workshop where the first sounds are born from the patient transformation of the material ; in the courtyard of a house, where the music compels dancing ; in the church where pagan and christian traditions mingle ; finally at the local museum where Franco teaches and where one witnesses the decomposition of a sonata.

      Without commentary and without words, the film is the site of an exhibition and of the representation of a musical form. With all the enthusiasm, power and melancholy of the original.

    • Archives de la critique d’art
    • 2017
    • CRITIQUE D’ART no.48
      The International Review of Contemporary Art Criticism
      Spring/Summer 2017

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CRITIQUEDART_48-1.jpg
    • 01.06.17 → 30.11.17
      Publication
      Archives de la critique d’art
    • Chapelle des Ursulines / Maison des Archers
    • 2017
    • Yann Kersalé, Ursulumes – D<->D 

    • Exposition
    • 27.05.17 → 08.10.17
      Exposition
      Chapelle des Ursulines / Maison des Archers
    • Yann Kersalé utilise la lumière pour faire l’art, comme d’autres se servent de multiples matériaux d’expression. Il choisit la nuit, lieu d’élection du sensible comme terrain d’expérimentation. En mettant en mouvement espaces et constructions, il propose de nouveaux récits à la ville contemporaine.


      Depuis trente ans, il parcourt le monde et explore différentes formes de paysage, du crépuscule à l’aube. Parmi ses oeuvres, fi gurent la mise en lumière du musée du quai Branly à Paris, les docks de Saint-Nazaire, le MuCEM à Marseille, les aéroports internationaux de Denver et Bangkok, One Central Park à Sydney en Australie…

      L’exposition à la Chapelle des Ursulines se poursuit à la Maison des Archers par la présentation des croquis, dessins, esquisses et maquettes du créateur.
      Une sorte de boîte noire qui permettra à chacun de découvrir quelques arcanes de l’univers artistique de Yann Kersalé.

      À découvrir également dès la tombée de la nuit, le “Chemin bleu” sur les berges de l’Isole, première réalisation du parcours géopoétique conçu par Yann Kersalé en juin 2016.
    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Salon MAD#3

    • Salon
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Logo3D-MAD3-RVB.jpg
    • 26.05.17 → 28.05.17
      Salon
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Les Éditions Incertain Sens sont au Salon MAD#3, à la Maison Rouge à Paris, du 26 au 28 mai 2017.

    • Galerie Raymond Hains
    • 2017
    • Alun Williams et Julien Crépieux

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Light__ALUN-WILLIAMS-LesTroisGraces_2011_GalerieRaymondHains_Light.jpg
    • 24.05.17 → 09.07.17
      Exposition
      Galerie Raymond Hains
    • Microfilm
      Whether making films, installations, or collages, Julien Crépieux’s work proposes original devices through the appropriation of images, films, texts, and music, of which he twists the modes of appearance, giving rise to works marked with a  formal as well as poetical dimension.
      Graduated from School of Fine Arts of Montpellier (FR), Julien Crépieux, born in 1979, lives and works in Paris. His work was shown in several exhibitions in France, Le Plateau – Centre d’art contemporian of the FRAC Ile-de-France (Elodie Royer and Yoann cur. Gourmel), Centre d’art contemporain of Quimper (cur. Marc Bembekoff ), L’espace de l’art concret in Mouans-Sartoux (cur. Paul Ardenne and Fabienne Fulchieri) and the CRAC Sète (cur. Judicaël Lavrador), Palais de Tokyo, CAPC in Bordeaux…  And he also participated to many exhibitions abroad (Hermes und der Pfau, Stuttgart, French Institute, South London Gallery, London; GAMEC, Museum of Contemporary Art in Bergamo, Italy, Art Center of Nizhny, Russia).

      I never forget a face, but in your case I’ll be glad to make an exception
      « As if the faint murmur of a voice issued forth from this stain, these words having pressed themselves moist and hot on the page, bleeding out and coagulating. Not yet text, as there are no readers that are able to decipher the outstretched fingers of these pools of ink. Not yet a shape, as neither typographer nor cartographer has mapped the still expanding boundaries of the infinite shoreline of this undulating contour. A morphology seems to appear, a sequence, a type. Here are stains amongst stains, and still a murmur of an implacable voice. Let us hold off distinguishing between voice and stain for a little. The drying fluid bristles with some account of its now indiscernible movement. How to classify these different stains? A peripatetic vignette with soiled underpants, spilled paint, and perhaps a bloody fingerprint. If they are in fact some strange and disfigured speech act, what are they saying? Clearly this latter question is premature. Let us link their resemblance towards that of the vowel, insofar as they seem to be an opening into the plosives and fricatives of site. This filiation of fluid and substrate constitutes, by way of a generative grammar, a fiction-en-abyme.
      Alun is not here, he is out for a walk, perhaps dusting for fingerprints. Right now there is not yet an Alun as we have not yet come to see how a proper name rises out of this now congealed trace of something. Something? What is the medium in which these stains appear? Again-vomit, blood, grease, sweat, paint-that these material descriptors are so easily pooled together already points to the uneasiness about how a name, a personage, could find itself mired in this filth. (While Mr.Williams is on his walk, I should say now that I think these paintings that we are circling around have next to nothing to do with Leonardo’s advice about staring at a stained wall or clouds in the hopes of catching a glimpse of some mythical creature or inspired composition. We will not be talking about the freedom that lies in the heart of the acculturated ‘true’ artist. A hard and cold but deeply felt structure has found its way into the working methods of Mr. Williams, this painter who steps out for walks.)
      I want to move quickly, if this text is to contribute to the collection of stain-personae in this volume, it must effectively blot out these early pages of this book. » Cheyney Thompson

    • Le Bon Accueil
    • 2017
    • Other side, break

    • Exposition
    • 22.05.17 → 31.05.17
      Exposition
      Le Bon Accueil
    • Clea Coudsi & Eric Herbin

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2017
    • Violaine Fayolle, les désailés : migration d’oiseaux au désespoir de voler

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Violaine-Fayolle-Visuel-4.jpg
    • 20.05.17 → 15.07.17
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Une espèce hybride se débat dans l’écosystème et la chaîne alimentaire. Êtres patauds mêlant le végétal et l’animal, les désailés de Violaine Fayolle n’ont peut-être pas leur place dans notre monde. Venez voir si vous trouvez votre place dans le leur.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Félicia Atkinson et Élise Ladoué, Omega

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/IMG_0267web.jpg
    • 20.05.17 → 20.05.17
      Performance
      La Criée centre d’art contemporain
    • Élise Ladoué, Félicia Atkinson

      European Museum Night

      Élise Ladoué and Felicia Atkinson, Omega, performance from 9 pm and 11 pm

      Starting from the short novel by Don DeLillo Point Omega, whose plot takes place in a museum and in a desert of West America, the dancer Élise Ladoué and Felicia Atkinson play a two-hour contemplative duo with their own language: dance, and music and sculpture.
      Barely moving, a hand is stretching, a foot is arching, a ball of earth is forming between two fingers, a guitar drone is taking shape slowly.
      To improvise in an extended time, to share a territory without speaking same language, to compose an unresolved « suspense », to invite public to a contemplation as to that of landscape, Both mysterious and never complete, these are materials that make Omega.



      Élise Ladoué, born in 1982. Shi is a dancer and a choreographer trained at National Conservatory of Music and Dance, Paris and at Opera Dance School, Paris.


      Élise Ladoué and Felicia Atkinson met each other in 2003 in Bocal project by Boris Charmatz.
    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Vincent Rouard, storytelled visit

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/IMG_5182Web.jpg
    • 13.05.17 → 13.05.17
      Visites commentées
      La Criée centre d’art contemporain
    • The storyteller Vincent Rouard mixes Amerindians stories and games to those of the exhibition, Spoken Word (une chanson parlée), Felicia Atkinson.

    • Frac Bretagne
    • 2017
    • Collection. Remonter le temps

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/e-pont-brisé-cmjn-éclaircie.jpg
      Visuel de l'exposition Collection. Remonter le temps - Frac Bretagne
    • 13.05.17 → 27.08.17
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Bernd et Hilla Becher, Christian Boltanski, Guy de Cointet, Gérard Collin-Thiébaut, Hannah Collins, David Diao, Ângela Ferreira, Daan van Golden, Georg Herold, Jacob Holdt, Ilya Kabakov, Louise Lawler, Jean Le Gac, Gilles Mahé, Erwan Mahéo, Museum In Progress, Natacha Nisic, Martha Rosler, Malick Sidibé, Haim Steinbach, Francisco Tropa, Christophe Viart, Andy Warhol

      Du 13 mai au 27 août 2017, le Frac Bretagne présente un ensemble d’œuvres de sa collection. Dans une diversité d’approches et de pratiques, les pièces exposées abordent et questionnent la figure, la vie, l’œuvre de l’artiste.

      Conçue comme une suite à Collection. Un rêve d’éternité (13 décembre 2014 – 26 avril 2015), l’exposition Collection. Remonter le temps propose un parcours où s’entrelacent biographies et autobiographies dans divers systèmes de représentation appartenant pour la plupart aux musées. Autrefois largement fondée sur la biographie des artistes depuis « Les Vies des meilleurs peintres, sculpteurs et architectes » (1550) de Giorgio Vasari, l’histoire de l’art a, au cours du vingtième siècle, progressivement incorporé d’autres champs, comme la philosophie, la psychanalyse, la sociologie…

      Au-delà d’une historiographie linéaire qui allait crescendo des années de formation à celles de la reconnaissance, la discipline était en quête de méthodes mieux à même d’éclairer tous les ressorts de la création. Dans le même temps, la vie de l’artiste, exemplaire ou monstrueuse, devenait pour les artistes eux-mêmes plus qu’un sujet, une matière première. Se faisant historiens ou critiques d’art, ils utilisent alors codes et outils muséaux, déploient divers formats d’exposition, jouent des qualités testimoniales de l’archive et du documentaire pour lier l’intime et l’universel.

      Centrale dans le parcours, l’œuvre d’Ilya Kabakov, 52 Entretiens dans la cuisine communautaire, pose tout ensemble les questions du rôle de l’artiste dans la société, son rapport à l’histoire, l’influence du contexte et la résistance à celui-ci sur le développement d’une oeuvre, la valeur collective d’un discours sur soi. C’est ainsi, par différentes approches, poétiques et politiques, statistiques et narratives, objectives ou métaphoriques, que l’exposition tente de répondre à ce programme ancien mais toujours à recommencer : l’artiste, sa vie, son œuvre.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • PRE-OPENING CEREMONIES • Fabienne Gaston-Dreyfus

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Fabienne-Gaston-Dreyfus-e1494493890714.jpg
    • 13.05.17 → 13.05.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Discover the artists of the 26th edition of L’art dans les chapelles in preview and with the artists. Meet at 3:30 pm with Fabienne Gaston-Dreyfus. On this occasion, she will introduce her work, an in situ creation made at the invitation of L’art dans les chapelles.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • PRE-OPENING CEREMONIES • Henri Jacobs

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Henri-Jacobs.jpg
    • 13.05.17 → 13.05.17
      Non classé
      L’art dans les chapelles
    • Discover the artists of the 26th edition of L’art dans les chapelles in preview and with the artists. Meet at 5 PM pm with Fabienne Gaston-Dreyfus. On this occasion, she will introduce her work, an in situ creation made at the invitation of L’art dans les chapelles.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • PRE-OPENING CEREMONIES • Bertrand Rigaux

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Bertand-Rigaux.jpg
    • 13.05.17 → 13.05.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Discover the artists of the 26th edition of L’art dans les chapelles in preview and with the artists. Meet at 6:30 pm with Bertrand Rigaux. On this occasion, he will introduce his work, an in situ creation made at the invitation of L’art dans les chapelles.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Hanne Lippard

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Reading-The-6th-Moscow-Biennale-of-Contemporary-Art-Moscow-RU-copyWEB.jpg
    • 10.05.17 → 10.05.17
      Performance
      La Criée centre d’art contemporain
    • Hanne Lippard

      Lippard’s practice explores the voice as a medium. Her education in graphic design informs
      how language can be visually powerful; her texts are visual, rhythmic, and performative rather than
      purely informative, and her work is conveyed through a variety of disciplines, which include short films, sound pieces, installations and performance.



      Hanne Lippard, born in 1984 in Milton Keynes, GB, lives and works in Berlin.
    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2017
    • Pierre Galopin, Franchir le Rubicon

    • Exposition
    • 05.05.17 → 23.06.17
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Pierre Galopin se pose en premier spectateur de sa propre pratique artistique. Son regard valide le résultat de gestes, souvent simples, effectués dans une temporalité réduite.

      Un jeu subtil entre hasard et maîtrise, urgence et prise de recul, crée alors des œuvres qui sont la visualisation d’une pensée autant que d’une méthode. Des dessins concrets qui portent les marques paradoxales d’une réalisation mécanique et manuelle, aléatoire et contrôlée.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • Le portrait comme essai photographique

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/expo-portrait-tremorin.jpg
      Le portrait comme essai photographique
    • 04.05.17 → 26.05.17
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Célia Calvez, Chloë Claeyssen, Caroline Delemer, Ioulia Didier, Pauline Guémas, Yi-Ping Huang, Camille Kerzerho, Inès Kozic, Amélie Loron, Gabrielle Lubliner, Matthieu Renaud, Anaïs Rospars et Alexandre Texier

      Le portrait commme essai photographique est une réflexion contemporaine sur la constitution d’ensembles de photographies et sur l’utilisation du magazine comme support d’expression plastique. Pendant un workshop avec Patrick Faigenbaum et Yves Trémorin, treize étudiants en art ont élaboré un portrait photographique d’une personne de leur choix en s’inspirant du modèle imposé par W. E. Smith au magazine américain LIFE.

      En résulte le numéro 0 de la revue d’art : RÉALITÉ à découvrir dans les galeries du cloître accompagnée d’une sélection de photographies.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Bibliothèque estudiantine #9

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/photo_etudiants9.jpeg
    • 04.05.17 → 18.05.17
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • « Bibliothèque estudiantine #9 »
      Exposition du 4 au 18 mai 2017
      Vernissage le jeudi 4 mai à 17h

      Pour la neuvième année consécutive, le CLA expose les travaux des étudiants de Licence 2 Arts Plastiques de l’université Rennes 2 réalisés dans le cadre de l’atelier « Pratique livres d’artistes » des groupes de Marie Boivent, Laurent Duthion, Yann Sérandour et Muriel Taragano. Pour la première année, cette exposition accueille également les travaux des étudiants du Pôle numérique des Beaux-arts de Paris – Workshop auto-édition / livres d’artistes. Cette collaboration avec une structure extérieure sera la première d’un cycle de confrontation des productions des étudiants :

      « Le Pôle numérique des Beaux-arts de Paris – Workshop auto-édition / livres d’artistes est un atelier d’exploration éditoriale, tant au niveau du contenu que du façonnage (reliure). Le livre est interrogé d’une manière très large : pour lui-même, et aux croisements des disciplines (numérique, nouveaux matériaux, inter-médias). Chaque étudiant construit son projet avec un apport de références singulières et une mise en œuvre s’ingéniant à trouver la forme juste. Au-delà, Il s’agit de penser une relation particulière à l’exposition, d’inscrire une pratique d’artiste par l’auto-édition, des démarches diverses jusqu’aux plus subversives. »

      Direction PN Beaux-Arts de Paris : Vincent Rioux
      Équipe Workshop auto-édition / livres d’artistes : Valérie Poifol et Veronika Doszla.

    • Galerie Le Lieu
    • 2017
    • Bernard Descamps, Où sont passés nos rêves?

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ISLANDE-2015_w.jpg
    • 04.05.17 → 23.07.17
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • Où sont passés nos rêves?


      Le titre de cette exposition est une interrogation qui n’amène aucune réponse mais permet de suivre un fil dans ce labyrinthe que construisent peu à peu les choses vues, les instants et les lieux piégés ou révélés par la photographie de Bernard Descamps.

      Choisir ce titre, c’est à la fois marquer une étape, poser un regard sur le travail passé à un moment de l’existence où l’on sent que les perspectives se referment progressivement, dans un monde où les rêves ne sont plus pris pour argent comptant. C’est aussi reconnaître et mettre en avant la qualité « rêveuse » d’un regard, poser le caractère à la fois idéaliste et incertain de cette curieuse pratique, la photographie, qui ne capte que des ombres, des instants qui seraient insignifiants sans les liens infinis que nous tissons entre ce que nous montre une image et nos propres souvenirs.

      Bernard Descamps a fait de nombreux voyages, mais sa photographie, s’appliquant a donner une image à ces voyages et à ces rencontres, est toujours un peu tournée vers le ciel, l’eau, les lointains, et les personnages qui l’habitent semblent parfois flotter dans l’espace d’un rêve. C’est avant tout une photographie du voyage intérieur, jouant en virtuose des possibilités du cadre et de l’abstraction du noir et blanc.
      S’agissant de caractériser la photographie de Bernard Descamps, On pourrait parler de « ligne claire ». Le monde s’y ordonne dans une forme simple en apparence, mais où l’évidence et le mystère s’équilibrent.
      Cette photographie de la simplicité, proche de l’abstraction, était déjà le sujet d’une de ses séries les plus anciennes, « Sahara », dans laquelle la lumière découpait les formes élégantes des dunes et de leurs ombres. Elle est aussi celle de ses nombreuses images de neige, dont la blancheur raréfie les lignes du paysage. Et elle trouve peut-être son aboutissement dans une magnifique série réalisée au fil des années, images de figures minimalistes dessinées par des vols d’oiseaux.
      Quel espace plus éternellement rêveur que le ciel pour tenter d’apporter une réponse à la question posée ?


      Didier Brousse

      Directeur de la galerie camera obscura, Paris

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • Conférence Mathilde Villeneuve

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/DSC_3760.jpg
    • 03.05.17 → 03.05.17
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Mathilde Villeneuve est codirectrice des Laboratoires d’Aubervilliers depuis 2013. Diplômée de Littérature Moderne à La Sorbonne, Paris, et de Humanities and Cultural Studies à Birbeck University, Londres. De 2006 à 2012 elle a programmé l’espace d’exposition parisien de L’Ecole d’arts de Cergy, La Vitrine, et mené différentes missions à l’école. En tant que commissaire et critique d’art indépendante elle a organisé plusieurs expositions et résidences et écrit pour différents revues et catalogues d’artistes.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2017
    • Philippe Baudelocque, Sur tout sur Terre

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/sur-tout-sur-terre-philippe-baudelocque-phakt-2017.jpg
      Philippe BAUDELOCQUE, exposition
    • 28.04.17 → 24.05.17
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Teenage Kicks is the first biennial of urban art created in 2013 in Rennes. At the initiative of the Graffiteam association Aryz, Vhils, Seth, Delta, Bates, and fifty other artists bet is to question our view of the city through the realization of works in the public space .
      For PHAKT Colombier Cultural Center, the artist invites Graffiteam French Philippe Baudelocque, that work via a chalk or oil pastel designs of urban murals consist of complex shapes and patterns. For PHAKT Centre Culturel Colombier, the artist invests the exhibition gallery to create a monumental and ephemeral pictorial action.

    • Académie Malouine d’Arts Plastiques
    • 2017
    • Steven Pennaneac’h « autres situations »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/barque.jpg
    • 25.04.17 → 20.05.17
      Exposition
      Académie Malouine d’Arts Plastiques
    • Ce que je peins a pour point de départ une rencontre. Cela peut être un lieu, une personne, une image sortie d’un journal, un instant dont j’aurais gardé une empreinte intérieure.Quelque chose me retient, fait que je souhaite m’attarder davantage. Et ma manière de m’attarder c’est de concevoir un objet, une peinture. Partant d’une photographie, d’un instantané, je donne à ce sujet choisi le temps nécessaire pour se déployer jusqu’à se libérer de mon seul point de vue, jusqu’à ce qu’il devienne autonome, libre d’interagir avec qui le regarde; Un temps suspendu, vertical, ouvert et qui invente d’autres espaces où chacun peut inventer sa propre histoire.

      Steven Pennaneac’h

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Michel Verjux, Sélection

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/1984-Verjux-DPVAVcoll.-Billarant-CCC-2014-a.jpg
    • 14.04.17 → 24.05.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Note n° 21 199

       

      Sélection

      …/…

       

      Orientation, variation et sélection : évolution.

      Le lieu, l’éclairage et le visiteur : des jeux d’orientation, de variation et de sélection, dans lesquels des éléments, facteurs et paramètres relevant du hasard et de la nécessité interviennent tout le long de l’évolution du parcours du visiteur, du cheminement de son corps, de son regard et de sa réflexion, çà et là, dans une direction ou dans une autre.

      Que montrer ?

      « Ma méthode a toujours été de partir de quelque chose de vague mais d’énigmatique, de quelque chose qui paraît indubitable mais que je ne peux exprimer avec précision. Je passe par des phases dont la première serait comme de voir quelque chose à l’œil nu, et la dernière de l’examiner au microscope. »

      Bertrand Russell (My Philosophical Development, 1959)

      Un choix volontairement restreint de quelques œuvres de 1977 à 2017, parmi lesquelles :

      Plâtre, une petite sculpture de 1977, prétentieusement dédiée à Antoni Tàpies et accompagnée, un peu naïvement, d’un court poème (depuis mon d’adolescence, je faisais souvent ainsi : mes dessins fonctionnaient en parallèle avec des poèmes) ;

      Température, de 1983, une installation avec 30 thermomètres fixés en duo, çà et là, dans tout l’espace — une œuvre créée à Cassel, en Allemagne, pour Germinations, une exposition de groupe de jeunes artistes, à l’époque où je réalisais aussi mes dernières performances, juste avant d’inventer mes premiers « éclairages » ;

      Poursuite en angle, mi-rasante mi-frontale, de 1990, créée à cette époque à la galerie Liliane et Michel Durand-Dessert, à Paris, et appartenant depuis à Jean Brolly : le projeteur posé directement au sol, comme je le fais souvent, depuis mes premiers « éclairages », dès 1983, pour affirmer l’aspect physique de la lumière ;

      Etc.

      L’idée d’un titre pour cette exposition personnelle :

      Sélection.

      L’envie de ne pas avoir de commissaire ou de curateur, comme c’est la mode, depuis un moment. Ou bien alors de choisir, ironiquement, le seul qui pourrait prétendre à ce titre, à savoir :

      Charles R. Darwin, Senior Curator.

      Le titre pourrait très bien être aussi : Orientation. Ou bien : Variation. Ou encore : Évolution.

      Mais le terme de Sélection me semble plus direct, plus rude et plus juste, ici, vu que je ne vais montrer que peu de choses.

      …/…

      Michel Verjux, Extrait des Notes numérotées à mon nombre de jours de vie (2017)

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Project room : Ce sont des mirages dans des chemises

    • Exposition
    • 14.04.17 → 24.05.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Claire Chassot, Kevin Hoarau, Jean-Julien Ney, Mélanie Villemot

      L’exposition Ce sont des mirages dans des chemises réunit et présente le travail des artistes de la troisième édition de GENERATOR, programme de professionnalisation initié par 40mcube en partenariat avec l’Ecole Européenne Supérieure d’Art de Bretagne. Derrière des formes variées, les recherches qu’ils partagent dans leurs pratiques respectives apparaissent, comme la question du recouvrement, de l’enveloppe et de la surface ; de l’empreinte de l’image, de l’objet et du corps ; de l’enregistrement et de la trace… Ils se réunissent ainsi sous ce titre énigmatique, paroles d’Alain Bashung détournées qui constituent une référence commune.

      Claire Chassot associe dans son travail artistique deux pratiques distinctes, celle de la scénographie pour le théâtre et celle de la sculpture, sans que l’une se soumette à l’autre. Intéressée par l’espace, la construction et ses matériaux, elle crée des liens subtils entre ces deux pratiques. Dans le cadre de Ce sont des mirages dans des chemises, elle présente une série de sculptures qui conservent la mémoire des formes et recyclent le matériau d’une performance à venir.

      Kevin Hoarau met en place des processus sculpturaux qui sont le fruit d’actions simples et ténues. Chaque étape constitue une œuvre à la fois autonome et en lien avec les autres. Ainsi pour Ce sont des mirages dans des chemises, il présente le moulage de sculptures antérieures, accompagné de leur modèle d’origine.

      Jean-Julien Ney base sa production sur une imbrication de sculptures et d’images planes qu’il met en relation. Ses installations hybrident des matériaux et des images relevant aussi bien du registre utilitaire que de celui de la nature. Il emprunte des éléments archaïques comme actuels, reprend des objets industriels existant tout en en fabriquant artisanalement d’autres. Pour son intervention dans l’exposition Ce sont des mirages dans des chemises, l’artiste réalise une série de sculptures qui reprennent différents outils ou dispositifs de fabrication et de prise de vue de l’image.

      Mélanie Villemot conçoit la peinture au sens large, partant du principe que celle-ci relève autant du domaine artistique que d’une pratique fonctionnelle. Elle prend également en considération les relations singulières qui s’établissent entre les usagers, le produit et le public de cette activité. L’artiste convie régulièrement des personnes ayant une autre pratique de la peinture, comme une esthéticienne spécialisée dans le Nail Art ou un aérographeur. Dans l’exposition Ce sont des mirages dans des chemises, elle présente une spatialisation d‘une peinture de Laszlo Moholy Nagy opérée en deux temps. Deux rideaux plissés rose pâle suspendus face au mur sont traversés par des barres métalliques sur lesquelles sont suspendues des formes géométriques noires, blanches et rouges. Cette peinture tridimensionnelle abandonne pour quelques heures son immobilité lors du vernissage. Les cercles et rectangles se font costumes pour revêtir deux drag queens, personnages/peintures faits de caoutchouc et de maquillage mêlant leur identité à celle de la peinture.

      © Anne Langlois

    • 40mcube
    • 2017
    • Ce sont des mirages dans des chemises. Claire Chassot, Kevin Hoarau, Jean-Julien Ney, Kevin Hoarau

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/01_40mcube_generator_gae_1_low.jpg
    • 13.04.17 → 24.05.17
      Exposition
      40mcube
    • L’exposition Ce sont des mirages dans des chemises réunit et présente le travail des artistes de la troisième édition de GENERATOR, programme de professionnalisation initié par 40mcube en partenariat avec l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne. Derrière des formes variées, les recherches qu’ils partagent dans leurs pratiques respectives apparaissent, comme la question du recouvrement, de l’enveloppe et de la surface ; de l’empreinte de l’image, de l’objet et du corps ; de l’enregistrement et de la trace… Ils se réunissent ainsi sous ce titre énigmatique, paroles d’Alain Bashung détournées qui constituent une référence commune.

      Claire Chassot associe dans son travail artistique deux pratiques distinctes, celle de la scénographie pour le théâtre et celle de la sculpture, sans que l’une se soumette à l’autre. Intéressée par l’espace, la construction et ses matériaux, elle crée des liens subtils entre ces deux pratiques. Dans le cadre de Ce sont des mirages dans des chemises, elle présente une série de sculptures qui conservent la mémoire des formes et recyclent le matériau d’une performance à venir.

      Kevin Hoarau met en place des processus sculpturaux qui sont le fruit d’actions simples et ténues. Chaque étape constitue une œuvre à la fois autonome et en lien avec les autres. Ainsi pour Ce sont des mirages dans des chemises, il présente le moulage de sculptures antérieures, accompagné de leur modèle d’origine.

      Jean-Julien Ney base sa production sur une imbrication de sculptures et d’images planes qu’il met en relation. Ses installations hybrident des matériaux et des images relevant aussi bien du registre utilitaire que de celui de la nature. Il emprunte des éléments archaïques comme actuels, reprend des objets industriels existant tout en en fabriquant artisanalement d’autres. Pour son intervention dans l’exposition Ce sont des mirages dans des chemises, l’artiste réalise une série de sculptures qui reprennent différents outils ou dispositifs de fabrication et de prise de vue de l’image.

      Mélanie Villemot conçoit la peinture au sens large, partant du principe que celle-ci relève autant du domaine artistique que d’une pratique fonctionnelle. Elle prend également en considération les relations singulières qui s’établissent entre les usagers, le produit et le public de cette activité. L’artiste convie régulièrement des personnes ayant une autre pratique de la peinture, comme une esthéticienne spécialisée dans le Nail Art ou un aérographeur. Dans l’exposition Ce sont des mirages dans des chemises, elle présente une spatialisation d‘une peinture de Laszlo Moholy Nagy opérée en deux temps. Deux rideaux plissés rose pâle suspendus face au mur sont traversés par des barres métalliques sur lesquelles sont suspendues des formes géométriques noires, blanches et rouges. Cette peinture tridimensionnelle abandonne pour quelques heures son immobilité lors du vernissage. Les cercles et rectangles se font costumes pour revêtir deux drag queens, personnages/peintures faits de caoutchouc et de maquillage mêlant leur identité à celle de la peinture.

      Anne Langlois

    • Les Moyens du Bord
    • 2017
    • Hors flux, de Yuri Cardinal

    • Exposition
    • 07.04.17 → 14.05.17
      Exposition
      Les Moyens du Bord
    • HORS FLUX est la première exposition personnelle d’Eric Le Vergé sous son pseudonyme/projet YURI CARDINAL. Depuis janvier 2014, ce work in progress interroge par l’appropriation et le détournement les nouveaux véhicules virtuels de communication et d’information.

      Pour cette première transposition en galerie, Yuri Cardinal présente diverses déclinaisons des virus poético-visuels qu’il crée et diffuse sur les réseaux sociaux : une installation pour graffitweets, poésie sonore reconstructrice et vitraux laïques numériques ; desposters de chambre signés pour une création musicale en duo ; un diptyque lumineux post télescopage temporel ; des poèmes iconiques décadrés de freeze flows.

      En clin d’œil aux Moyens du Bord qui l’accueillent à Morlaix, l’artiste présente également un road movie sentimental à trois volets adapté de sa série « The Places To Be », non-vidéos issues des errances virtuelles d’un artiste frustré qui se soigne grâce à internet !

      Plus d’info : http://yuricardinal.blogspot.fr/

    • Galerie Albert Bourgeois
    • 2017
    • Emilie Renault, Défricher#2

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/défricher-Jean-jacques-et-nadia-2016-Emilie-Renault-1.jpg
    • 07.04.17 → 03.06.17
      Exposition
      Galerie Albert Bourgeois
    • Née en 1979 à Caen. Vit et travaille à Thonon-les-Bains.

      À première vue, Émilie Renault est une dessinatrice mais avant tout, elle est une scrutatrice. Au bout de sa mine affûtée, elle décortique le monde, millimètre par millimètre, pour en saisir finement toutes les mécaniques. Elle s’accroche à tous les détails et à force d’observer au microscope les personnes qu’elle interroge, elle en perçoit tous les battements, les émotions, les non-dits, tout ce qui fait l’intensité de leur vie.
      Invitée en résidence sur le territoire, Emilie Renault souhaite travailler sur l’histoire de la chaussure. Le quotidien des habitants sera évoqué au travers de portraits grand formats et d’extraits d’entretiens installés dans la rue. L’artiste désire également impliquer les habitants dans une collection de rêves et d’objets issus des usines de Fougères. Cette récolte prendra la forme d’une installation composée d’une collection d’objets et de rêves qui ouvrira sur l’avenir en proposant des connexions entre passé et futur.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Clémence Estève, Remise en jeu

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/voir2.jpg
    • 07.04.17 → 23.03.17
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • Dans le cadre de son cycle artistique Alors que j’écoutais moi aussi […] et d’un partenariat inédit avec l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives), La Criée centre d’art contemporain invite l’artiste Clémence Estève à développer un projet de création autour du chantier de fouilles de l’Hôtel‑Dieu, îlot de la Cochardière à Rennes, en lien avec l’école élémentaire Torigné, de septembre 2016 à avril 2017.

      La résidence a donné lieu à la production d’œuvres présentées dans une exposition à l’hôtel Pasteur.
      Clémence Estève présente une installation qui fait dialoguer les images des vestiges découverts par les archéologues avec ceux fabriqués par les enfants.


      Elle met en jeu et en scène la notion d’interprétation dans un dispositif qui mêle photographies, sons et récits.
    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Felicia Atkinson, Spoken Word (une chanson parlée)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/FeliciaAtkinson_ACB-e1487684841119.jpg
    • 01.04.17 → 28.05.17
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • The exhibition is a landscape you never get to. It’s a sound work/desert island you can stroll about in
      It’s a silent film hiding unheard-of music. It’s a series of sculptures you can activate to no end. It’s a game for two with no rules. It’s a frieze of distorting mirrors

    • Galerie Réjane Louin
    • 2017
    • Marta Caradec

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Caradec.jpg
    • 01.04.17 → 02.07.17
      Exposition
      Galerie Réjane Louin
    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Meeting with Felicia Atkinson

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/portraitWeb.jpg
    • 01.04.17 → 01.04.17
      Rencontre
      La Criée centre d’art contemporain
    • Felicia Atkinson is present to discuss the exhibition, Spoken Word (une chanson parlée)

    • Le Grand Cordel MJC
    • 2017
    • Lei Saito, Volume d’oubli

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/P2085357_72dpi.jpg
    • 30.03.17 → 30.05.17
      Exposition
      Le Grand Cordel MJC
    • Avec son exposition Volume d’oubli, l’artiste Lei Saito vient clôturer notre cycle d’exposition 2016-2017, et questionner pour la dernière fois notre thématique Back to the Future.
      C’est en prenant pour source d’inspiration un sujet issu de l’histoire chrétienne – Saint Jérôme dans son étude – dépeint par les plus grands maîtres de la Renaissance (Jan van Eyck, Antonello de Messine, Domenico Ghirlandaio, Albrecht Dürer, etc.), que Lei Saito imagina cette exposition, à l’esthétique pourtant très contemporaine.
      L’exposition, conçue comme une « œuvre d’art totale », met en scène des productions relevant de diverses techniques telles que le dessin, la photogravure, la sculpture, le son. Un autre medium artistique plus atypique, et emblématique du travail de Lei Saito, sera mis à l’honneur lors du vernissage, puisque l’artiste réalisera une performance culinaire ; elle qui, inspirée par sa gourmandise, aime cuisiner des plats célébrant les matières de la vie quotidienne.
      Lei Saito (née en 1980 à Hirosaki, Japon) vit et travaille à Paris. Elle a étudié à l’École des Beaux-Arts de Paris, à l’atelier d’Annette Messager. Elle a exposé en France, au Japon, aux Pays-Bas et en Allemagne, ainsi que réalisé de nombreuses performances culinaires, qui font la spécificité de sa pratique. En 2017, elle participera à une exposition collective au Pioneer Works de New York.
    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • HARUN FAROCKI // Projection « La vie RFA »

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/La-vie-R.F.A.-1990-©-Harun-Farocki.jpg
    • 27.03.17 → 27.03.17
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Les étudiant-e-s du master Métiers et Arts de l'Exposition

      Les étudiant-e-s du master Métiers et Arts de l’Exposition vous proposent de découvrir La vie RFA (1990). Pour ce film, Harun Farocki s’est rendu dans de nombreux centres de formation ou d’entraînement en Allemagne (compagnie d’assurances, école de de sages-femmes, école de police, etc.) pour dévoiler leurs fonctionnements. Il parvient à y faire apparaître les règles qui régissent la société ouest-allemande à la fin des années 1980.

      A cette occasion, une édition sera présentée. Co-dirigée par les étudiant-e-s, elle accompagnera l’exposition Harun Farocki. Screenshot. Le point de vue de la guerre (2004), texte écrit par l’artiste, sera le centre névralgique de cette publication. Un texte de Karim Charredib (maître de conférence à l’université Rennes 2) proposera une réflexion, en parallèle du travail de l’artiste, focalisée sur la nature des images présentes dans son œuvre. Les étudiant-e-s prendront également part à ce projet à travers des écrits abordant des notions significatives de la démarche de Harun Farocki. Cette édition permettra de mettre en avant la sensibilité littéraire de l’artiste, prolongement de son travail cinématographique.

      Dans le cadre de l’exposition sur l’artiste-cinéaste Harun Farocki à découvrir du 10 mars au 7 avril 2017 à la Galerie Art et Essai de l’Université Rennes 2, organisée par les étudiant-e-s en master 2 Métiers et Arts de l’Exposition.

    • 40mcube
    • 2017
    • Laurence De Leersnyder, Perspective de fuite à l’anglaise

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_ldl_2.jpg
    • 24.03.17 → 30.09.17
      Exposition
      40mcube
    • The trace, the imprint, and the geology are omnipresent in Laurence De Leersnyder’s work, which often consists in the revelation of what is usually hidden. She digs up forms buried in the exhibition space, or intervenes directly outside, in our mastered, or even constructed, natural spaces, that man has always sought to control.


      Perspective de fuite à l’anglaise is an installation that subtly alters the aspect and the experience of the drawn landscape of the Thabor, bringing out the trace of a possible underground secret life…
    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • Conférence GÉNÉRATOR

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2017-03-16-à-14.34.06.png
    • 23.03.17 → 23.03.17
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Kyveli Mavrokordopoulou, Sasha Pevak, Bady Dalloul, Aslan Gaisumov, Ioanna Neofytou

      Les curateurs en résidence à GENERATOR proposent une discussion avec les trois artistes de l’exposition The Opposing Shore.

      L’exposition The Opposing Shore, conçue pour la 7e Biennale de Moscou, cherche à étudier la frontière sous toutes ses formes, en mettant en lumière ses qualités physiques, esthétiques et politiques. « La disparition des frontières » – devise derrière laquelle se cache un grand point d’interrogation. Depuis 1980, la conscience européenne cherchait à abolir les frontières nationales. Pourtant, avons-nous réellement dépassé la notion de frontière aujourd’hui, lorsque des milliers de personnes restent coincés aux portes de l’Europe ? Pourquoi les appels à ériger de nouveaux murs, sont-ils mis en avant dans les médias comme une promesse d’une vie plus sécurisée et d’un futur prospère ? Au lieu de célébrer joyeusement la disparition des frontières et d’analyser les conséquences de leur ouverture, il nous semble urgent de saisir la nature ambiguë et complexe des frontières. Nous espérons que The Opposing Shore pourrait devenir l’une des étapes vers une telle compréhension.

      ——
      Dans les pratiques des trois artistes invités, les interrogations autour des frontières, de l’identité nationale, de l’Histoire et de la géopolitique occupent non seulement une place centrale, mais sont aussi étroitement liées à leurs expériences personnelles.

      Bady Dalloul (né en 1986 à Paris) s’intéresse aux questions géopolitiques, dont l’histoire du tracé des frontières au Moyen-Orient, qu’il étudie et déconstruit à travers un prisme fictionnel et en démultipliant les récits.

      Aslan Gaisumov (né en 1990 à Grozny) fait croiser l’Histoire et la mémoire, tout en mettant en avant l’expérience des gens ayant subi la déportation, l’exil ou la guerre.

      L’œuvre d’Ioanna Neofytou (née en 1986 à Limassol) étudie les zones limitrophes de la Méditerranée et l’impact des frontières sur le quotidien des habitants de la région.

      ——

      Kyveli Mavrokordopoulou (née en 1989 à Athènes) est chercheuse, curatrice et critique d’art. Actuellement doctorante à l’EHESS, elle s’intéresse aux rapports entre la géologie et le temps, et leur manifestation dans l’art contemporain. A travers ses projets curatoriaux, elle vise à mettre en lumière des récits marginaux.

      Sasha Pevak (né en 1988 à Moscou) est chercheur, curateur et critique d’art. Doctorant à l’Université Paris 8, il s’intéresse aux rapports entre l’art et le politique, ainsi qu’au fonctionnement du système de l’art sous les régimes autoritaires. Sa pratique curatoriale repose sur la mise en place d’échanges et de dialogue sur le long terme avec les artistes.

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Off-site – Drawing Now Paris art fair – 23rd to 26th March 2017

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/COGNEE-trois-tours-2015-78-x-112-cm-teinture-sur-papier-photo.jpg
    • 22.03.17 → 26.03.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Pierre Antoniucci, Christian Bonnefoi, Philippe Cognée, Claude Viallat

      In March 2017, the gallery Oniris participates for the 4th time at DRAWING NOW PARIS. For this eleventh edition of the contemporary drawing fair, Oniris presents works by PIERRE ANTONIUCCI, CHRISTIAN BONNEFOI, PHILIPPE COGNÉE and CLAUDE VIALLAT.

      The regulations of Drawing Now Paris stipulate that for each participating gallery, the artist’s works presented in « focus » are exhibited on at least one third of the stand. For the 2017 edition, the focus of the Oniris gallery will be devoted to works on paper from PHILIPPE COGNÉE.

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Atelier montage et projections au Comptoir du Doc

    • Atelier
    • 22.03.17 → 22.03.17
      Atelier
      Galerie Art & Essai
    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • L’avangarde se rend pas*

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/lavangardeserendpas5.jpg
    • 22.03.17 → 07.04.17
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Johanna Cartier, Anouk Chardot, Maxime Chochon, Marin Doll, Martin de la Forest, Yann Larmor, Malo Legrand, Erwan Lenoir, Elsa Leroy, Vincent Michael, Yoann Philouze

      Exposition des productions d’étudiants de l’option Art autour de la pratique de la peinture.

      Tout commence avec La Peinture sans titre, un colloque sur l’actualité de la peinture… L’Avangarde se rend pas*, titre de notre exposition, fait référence à une peinture de Asger Jorn de 1962 qui lui même rend hommage à Marcel Duchamp avec L.H.O.O.Q. Toute pratique de la peinture aujourd’hui joue avec la dénonciation du medium et l’acceptation de son histoire.

      Johanna Cartier, Anouk Chardot, Maxime Chochon, Marin Doll, Martin de la Forest, Yann Larmor, Malo Legrand, Erwan Lenoir, Elsa Leroy, Vinçent Michael, Yoann Philouze, étudiants en Art présentent ici des travaux dont l’unique point commun est l’utilisation de la peinture comme matière liquide et colorée pour produire des formes et projeter des intentions sur des supports variés tels que toile tendue sur châssis, cimaises, matériaux de récupération, feuilles de papier, etc…

      *L’avangarde orthographiée ainsi est tirée d’une citation de la peinture homonyme de Asger Jorn.

      Dans le cadre du programme de recherche « Réseau Peinture » auquel participe l’EESAB en relation avec 12 écoles d’art européennes.

    • EESAB - site de Rennes
    • 2017
    • FOOD TRIP

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Visuel-bleu-recadré.jpg
    • 21.03.17 → 28.03.17
      Exposition
      EESAB - site de Rennes
    • Steven AKOUN - Margot BEHR - François GERARD - Victor GUERITHAULT - Maurane HELBERT - Clothilde POINTILLAT - Sophie VILETTE

      Exposition des productions du Workshop Food trip avec les étudiants de 4e année Design, encadrés par Alban Gilles et Bruno Dubois.

      Le Centre Culinaire Contemporain est un laboratoire d’innovation sur la cuisine de demain qui accompagne l’émergence de nouvelles hypothèses autour du culinaire et de ses usages.
      Ce partenariat sera alimenté par des workshops, des lectures et des rencontres.

      Dans un contexte mondialisé et fertilisé par les migrations de personnes, de marchandises, de cultures, de saveurs et de goûts, les étudiants sont invités à développer un travail personnel sur la notion de mobilité associée au culinaire. Cet atelier propose de revisiter nos manières de consommer et de répondre à des problématiques liées au transport, et à la conservation des aliments ou des mets. Des projets prospectifs qui pourront s’incarner dans une réalité ou la dépasser.
      Sur la base de ce sujet, les étudiants en Design ont réalisé des objets répondant aux objectifs suivants :

      × Imaginer/anticiper des scénarios d’usage qui bousculent nos habitudes alimentaires.

      × Imaginer/créer des mets qui permettent la consommation d’aliments dans cette contrainte de mobilité.

      × Imaginer/prototyper des dispositifs ou objets/contenants innovants qui permettent le transport et la conservation des aliments.

      Venez découvrir les projets réalisés par les étudiants exposés dans le restaurant du Centre Culinaire de Rennes situé au 2e niveau du bâtiment.

    • EESAB - site de Rennes
    • 2017
    • Mises en bouche

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/17098512_1449514758406168_986622722314568598_n.jpg
    • 21.03.17 → 21.03.17
      Performance
      EESAB - site de Rennes
    • Öykü Aras - Paul Bienvault - Paul Delprat - Mahona Dréan - François Gérard - Fanny Gicquel - Denis Macrez - Salomé Marine - Clotilde Pointillat - Line Simon - Juliette Tardit-Wagner - Sophie Vilette

      ► Dans la suite de l’Atelier de Recherche et de Création Art, design et savoir-faire mené depuis 2011, un workshop au CIAV, Centre International d’Art Verrier de Meisenthal, a été proposé aux étudiants en Art et en Design de l’EESAB-site de Rennes ainsi qu’une collaboration avec des scientifiques de l’université de Rennes 1.

      Ce vernissage nous montrera une nouvelle approche de l’art de la table à travers les productions d’éléments en verre qui seront manipulés, performés lors de leur propre temps de présentation. Cette manifestation, orchestrée par Manon Leblanc et Christelle Familiari aura lieu au restaurant d’essai du Centre Culinaire Contemporain de Rennes le 21 mars 2017 à 18h.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • Petits moyens, grands effets – les livres de Jacques Simon

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/carton8_bassedef.jpg
    • 21.03.17 → 05.05.17
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Paysagiste pionnier, mais aussi artiste, éditeur et pédagogue, Jacques Simon (1929-2015) est reconnu pour avoir fait bouger les frontières qui séparaient paysage et urbanisme en France. Petits moyens, grands effets est une exposition qui s’attache à créer un dialogue entre les fascicules de la collection «Aménagement des espaces libres» qu’il publia au cours des années 1970-1980 et d’autres éditions contemporaines ou plus actuelles. Cet ensemble d’ouvrages tente de nous immerger dans l’ambiance sensible, vagabonde, humoristique et écologique propre au travail de Jacques Simon et ainsi d’en révéler les enjeux contextuels, politiques ou encore graphiques.

      Dans le cadre de l’Atelier de Recherche et de Création LE LIVRE & LE DESIGNER #2

      Enseignants : Tony Côme, Isabelle Jégo et Manon Leblanc.

      La facture artisanale de la plupart de ses publications (revue, manuels, portfolio, etc.) résonne tout particulièrement dans le milieu éditorial international de l’époque.

      Cet ARC propose aux étudiants des options Communication et Design :
      × De réaliser des dispositifs éditoriaux et scénographiques faisant des nombreuses publications de Jacques Simon une nouvelle porte d’entrée dans son œuvre.
      × De réactualiser sa pensée par le biais de projets plus personnels.

    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2017
    • BELLE SAISON

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/le-voisinage-des-oppositions.jpg
    • 19.03.17 → 28.05.17
      Exposition
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • Nikolas Fouré, Catherine Duverger, Richard Jouy, Alexis Nivelle, Simon Poligné

      NIKOLAS FOURÉ

      Le voisinage des oppositions

      L’assemblage, l’accumulation, la répétition et la ritualisation sont les principes fondamentaux qui construisent la pensée artistique de Nikolas Fouré. Ses oeuvres poétisent et transfigurent les sciences de la nature, de l’architecture ou de l’informatique. Ses dessins et ses sculptures jouent d’un perpétuel va-et-vient entre l’infiniment petit et l’infiniment grand. Ces jeux d’échelles renvoient à l’observation du monde et questionne la place de l’individu face à l’univers.

      Dans le cadre des expositions de printemps, l’artiste présente des oeuvres créées en lien avec l’église de Bazouges-la-Pérouse. Partant de son histoire architecturale singulière (à partir du Xe siècle, l’édifice était divisé en deux églises distinctes séparées par un escalier), Nikolas Fouré expose des sculptures et des dessins qui questionnent plus largement les notions de séparation, de jonction et d’opposition.

      CATHERINE DUVERGER, RICHARD JOUY, ALEXIS NIVELLE, SIMON POLIGNÉ

      La lumière plus ancienne que l’amour

      Avant toute chose, avec ou sans nous, avant même l’interprétation de ce que nous appelons «être au monde», jaillit la lumière. Que l’on soit à Bazouges- la-Pérouse, à Bangkok ou à Reykjavik, nos yeux savourent chaque jour la renaissance du monde grâce à sa magie. Les artistes Catherine Duverger, Richard Jouy, Alexis Nivelle et Simon Poligné proposent un parcours dans la galerie Rapinel et la galerie Thébault sous le titre : La lumière plus ancienne que l’amour.

      Catherine Duverger explore le péri-urbain et construit des objets à la fois sculptures proliférantes et relevés photographiques. La perception vacille et le banal devient surnaturel. L’illumination pavillonnaire peut-elle aboutir à l’extase esthétique ?

      Alexis Nivelle a placé au centre de sa démarche artistique une pratique jubilatoire de la peinture sur toile. Ses tableaux méthodiques et facétieux nous invitent à voyager dans une zone incertaine. Entre abstraction géométrique belge et chatoiement lumineux.

      Richard Jouy met en œuvre des matériaux pauvres, hétéroclites et contemporains, formant ainsi des installations précaires. Il ritualise son geste artistique et insuffle aux objets qu’il récupère une énergie nouvelle. Ils deviennent ainsi des fétiches, des objets transitionnels ou des effigies ironiques et drôles de la société de consommation.

      Simon Poligné travaille pour et dans la couleur. C’est une recherche guidée par l’attention à ce qui change sous l’effet de la lumière. Des tableaux-pièges, des espaces domestiques, des livres surréalistes ou des jardins artificiels essaient d’entre-ouvrir un passage à travers la surface.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2017
    • Yuna Amand, Vanités, nombrils et autres curiosités 

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/IRM-1-light.jpg
    • 18.03.17 → 06.05.17
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Frédéric Bouffandeaupaintings, neons and works on paper – solo exhibition

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2016-06-030.jpg
    • 10.03.17 → 29.04.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Frédéric Bouffandeau

      The work of FRÉDÉRIC BOUFFANDEAU is governed by a form, which is at the origin of its art and which still constitutes it fully. This matrix is similar to a vegetable, organic and sensual form.
      « The stakes of the work are to explore painting and space. The organic, the architecture are the elements that form the basis of my reflections. The mediums used are drawing, painting, volume, light and moving image. I seek the tensions that can arise from the reduction of means, trying to bring back as close to the space occupied the mediums that I use.  »

      Sometimes full, sometimes hollow, or opaque, FRÉDÉRIC BOUFFANDEAU constructs and deconstructs this form with paint, drawings, neons, aluminum sculptures … The artist passes from one medium to another on the wall Than in space. Each piece created, enriched with the next, is associated with the existing works, while keeping its elementary and singular character.

      In a dynamics of composition and decomposition, FRÉDÉRIC BOUFFANDEAU declines its organic form thanks to variations of techniques, colors, hues, etc … This exploration of different mediums invites the meeting and opens a dialogue on the work of the  » Artist, as a whole.

      For this first exhibition at the gallery Oniris, FRÉDÉRIC BOUFFANDEAU presents recent works with all his supports of creations: paintings, works on paper, sculptures and neons. To discover, from 10 March to 29 April 2017 at 38 rue d’Antrain in Rennes.

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Harun Farocki. Screenshot

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/HarunFarocki.jpg
    • 10.03.17 → 07.04.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Une proposition du Master 2 Métiers et Arts de l’Exposition.


      Commissariat : Mégane Aguilé, Michiko Borisova, Elza Clarebout,

      Javier Dominguez, Constance Gayet, Marion Grand, Adélie Le Guen,

      Matthieu Hardy, Susie Hénaut, Mylène Sancandi, Marine Vouhé.


      Sous la direction de Elvan Zabunyan, Béatrice Didier et Baptiste Brun.

      Dans la Galerie Art & Essai, une sélection de films et installations de Harun Farocki (1944-2014) présente des images issues d’opérations militaires, de vidéosurveillance ou encore de jeux vidéos. La distance apparente entre la personne derrière son écran et le sujet observé ou manipulé est toute relative ; l’interface n’est pas un obstacle à la proximité, au contrôle et à la domination. L’œil du dispositif technique se substitue à celui de l’Homme, et lui confère une vision surplombante et omnisciente, que l’on pourrait qualifier de « sur-oeil ». L’exposition propose de questionner l’antagonisme supposé entre le réel et le virtuel. La frontière entre ces deux notions se trouble progressivement par l’usage de la simulation comme autre moyen d’appréhender la réalité.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • « SANS NIVEAU NI MÈTRE » Collection
      10 ans du « Journal du Cabinet du livre d’artiste »

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/boite_1g.jpg
    • 06.03.17 → 07.04.17
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • SANS NIVEAU NI MÈTRE Collection

      & Il Topo, André Balthazar, Alain Bernardini, Atelier de grève Rennais, Marie Boivent, Marie-Hélène Breuil, Denis Briand, Leszek Brogowski, Philippe Cazal, Bertrand Clavez, Jil Daniel, herman de vries, Bruno Di Rosa, Peter Downsbrough, Ernest T., Joseph Ernst, Ian Hamilton Finlay, Fred Forest, Brad Freeman, Fucking Good Art, Antonio Gallego, Nicolas Giraud, Noreen Graham, Ben Kinmont, Pascal Le Coq, Lefevre Jean Claude, Stéphane Le Mercier, Laurent Marissal, Roberto Martinez, Anne Mœglin-Delcroix, Jean-Claude Moineau, Maurizio Nannucci, Aurélie Noury, Benjamin Patterson, Alistair Peebles, Michael Phillips, Michalis Pichler, Benoît Police, Hubert Renard, Dieter Roth, Claude Rutault, Tom Sowden, Taroop & Glabel, Mathieu Tremblin, Christophe Viart, Bernard Villers, Jan Voss, Éric Watier.

      SANS NIVEAU NI MÈTRE Collection
      2007-2017
      À l’occasion des 10 ans d’existence du journal Sans niveau ni mètre, les Éditions Incertain Sens publient une boîte réunissant les 43 livraisons parues depuis 2007.
      Boîte tampographiée à chaud, contenant 43 livraisons du Journal du Cabinet du livre d’artiste (numéros 0 à 42),
      30,5 x 21,5 x 3,5 cm.
      300€

      De la gratuité au coût réel
      Dix ans de Sans niveau ni mètre. Journal du Cabinet du livre d’artiste

      Le n°0 de Sans niveau ni mètre est paru en 2007. Depuis cette date, il s’affiche comme un « gratuit gratuit », et ce pour souligner son modèle à la fois économique et artistique. Économique d’abord, car ce n’est pas une fausse gratuité qui se rémunère par d’autres biais, telle la publicité. Artistique surtout, car il s’agissait depuis le début — et ce principe sera maintenu tout au long de son existence —, de mettre en place une pratique imprimée de l’art entièrement accessible au public réel (et non à un spectateur virtuel, envisagé abstraitement par la théorie esthétique), notamment à celui qui fréquente le Cabinet du livre d’artiste, installé sur le campus Villejean de l’université Rennes 2. Il suffit de s’y rendre pour que le numéro en cours s’offre gratuitement à qui souhaite en prendre connaissance ou possession.

      Au printemps 2017, dix ans plus tard, le n°42 est publié, portant à 43 le nombre de livraisons du Journal, dont les versions numériques sont téléchargeables sur le site des Éditions Incertain Sens. Désormais, la collection complète des dix années peut être acquise au prix de 300€, les numéros courants restant gratuits, et les numéros publiés durant les trois années précédentes pouvant être acquis à l’unité au prix de 5€ l’exemplaire.

      Il ne s’agit pourtant pas de spéculer sur le prix du Journal. Même publié par un éditeur associatif, même diffusé gratuitement, le Journal a un coût. Il faut bien sûr l’imprimer, mais aussi concevoir, écrire, éditorialiser et mettre en page chaque numéro. Il y a aussi le coût de l’exposition au Cabinet du livre d’artiste, que le journal accompagne et qui en légitime l’existence. L’archivage, qui complète la vie du Journal, sous-entend un espace de stockage et un registre. Sur le plan financier, les Éditions Incertain Sens assument aussi un loyer et tout un ensemble de dépenses courantes. C’est pourquoi une partie de ce coût complet, correspondant à la place de Sans niveau ni mètre dans l’ensemble des activités des Éditions Incertain Sens et du Cabinet du livre d’artiste, calculée sur les dix ans de parution du journal, sera répercutée sur le prix de la collection complète du journal pour tous ceux qui voudraient l’acquérir après coup.

      Les exemplaires de Sans niveau ni mètre existent également au format A3, à un seul pli. Il est possible de les acquérir, uniquement sous la forme de collection complète, au prix double (passage du format A4 au format A3), soit 600€ (43 numéros non pliés, sous chemise).

      https://www.sites.univ-rennes2.fr/arts-pratiques-poetiques/incertain-sens/fiche_boite_snnm.htm

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2017
    • Anna-Eva Bergman. L’atelier d’Antibes (1973-1987)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/VueSalleBergman-ecuries600.jpg
    • 05.03.17 → 04.06.17
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Kerguéhennec propose, dans le château et les écuries, une importante exposition consacrée à l’artiste d’origine norvégienne Anna-Eva Bergman. Les oeuvres présentées sont celles des dernières années de sa vie, à Antibes, où elle installa son atelier dès 1973 avec son compagnon, l’artiste Hans Hartung.

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2017
    • L’Orient…les objets convoités

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/img-acb.jpg
    • 03.03.17 → 24.03.17
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • Les étudiant(e)s : Pauline Castra, Baptiste Mura, Oyku Aras, Shan He, Angèle Manuali, Anaïs Gauthier, Isabelle Keraudran, Yoo Jean, Liane Bodin, Amandine Gogniat, Luc Borthayre, Alix Doyen, Denis Macrez, Anaïs Rospars, Julia Berrube, Johanna Aman, Ana Catalina Escobar Arango, Sarah Julhé, Aurore Le Saux, Cédric Sarron.

      … Les hommes ont déployé des inventivités, des stratégies et des énergies pour
      mettre en oeuvre les compagnies des Indes… Etablir de nouveaux échanges, de
      nouvelles routes commerciales pour assurer le transport maritime des épices, des
      tissus, de la porcelaine… Ces objets convoités… sont riches d’informations, ils sont des marqueurs de société, de culture, et d’histoire…


      Les étudiants de l’EESAB-sites de Lorient et de Rennes, option art, ont développé et produit des projets en céramique en lien avec leurs recherches personnelles.

      Les deux expositions questionnent la place de la céramique contemporaine en relation avec la collection du musée de la Compagnie des Indes. Cet Atelier de Recherche et Création, conjointement porté par deux enseignantes, Christelle Familiari et Odile Landry, a été mené sur deux années.
    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Exposition « — NADA, NADA, ¬ NADA… »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ob_ab6f3a_nada-brecht-brecht-marissal-w.jpg
    • 02.03.17 → 27.04.17
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Laurent Marissal

      Laurent Marissal
      « — NADA, NADA, ¬ NADA… »
      Exposition du 2 mars au 27 avril 2017
      Vernissage le jeudi 2 mars à 18h, en présence de Laurent Marissal

       

       

      ¬ NADA, revue épisodique, dépeint les actions picturales, non visibles non cachées, réalisées par painterman alias Laurent Marissal en milieu hostile comme en Arcadie. Format tabloïd, imprimé à 70 exemplaires environ, ce journal est distribué de main en main, il est financé par la resquille et la reprise individuelle. Il peut aussi être échangé contre un café ou un billet pour le Manitoba.

       

       

      Pour cette exposition rétrospective, le CLA présentera l’ensemble des numéros parus à ce jour.
      Pour cette exposition reactive, une vitrine sera consacrée à l’action non alignée #04 ★ Go canny 1312 ★.
      Pour cette exposition prospective, un extrait de la gamme des numéros à venir occupera les murs.

       

       

      http://www.laurentmarissal.net/
      http://www.editions-clandestines-slnd.com/fr/

    • Le Volume
    • 2017
    • Richard Louvet, Bien à vous

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/bien-à-vousnet2-1.jpg
    • 28.02.17 → 01.04.17
      Exposition
      Le Volume
    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2017
    • L’ATELIER  Quentin Montagne, En eaux troubles Carl Johanson, the coloring event MÉMO Julie Bonnaud et Fabien Leplae, Adventices

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Visuel-Atelier.jpg
      L'Atelier, exposition du 02 mars au 14 avril 2017 au PHAKT - Centre Culturel Colombier à RENNES (35)
    • 27.02.17 → 14.04.17
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Exhibition »En eaux troubles » – Quentin MONTAGNE
      From February 27 to March 17, 2017

      Launch : march 2nd, 18h30

      The practice Quentin Montagne is built on the summons and transposition. Through a practice drawing, painting and installation, the artist selects, in the fields of art history, architecture and culture of mass elements related to Wonderful and different modes escape from immediate reality. For about a year, his research focuses around the world of the sea. Ruins and landscapes, aquatic fauna and flora, mythology and modern inventions either feed our marine imagination.

      The coloring event « MÉMO » – Carl Jonahson

      17, 18 & 19 march 2017

      Alone or in family, for a weekend, come to put in color the poetic and playful imagination of the daily drawn by the artist.

      Launch : march 16th, 18h30
      Exhibition « Adventices » – Julie & BONNAUD Fabien LEPLAE

      From March 24 to April 7, 2017

      Launch : march 23th, 18h30

      Coming from the Beaux Arts Quimper, Julie Bonnaud and Fabien Leplae working together since late 2014. A common affinities soil, the publishing design and use a tool to link their practice of drawing to the mechanical reproduction, drawing machine, naturally led them to melt their step one.
      Scaffolded devices within the frame of their dialogues, they weave in laboratory conversations between various spheres. The collection like repertoire of forms and concepts, meaning park and colors; stratification of work steps, where the subject may become the tool and the tool topic; and even documentation, as a work of fiction and reading grid

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Philippe Cazal, Retour en avant

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/REAcouv.jpg
    • 27.02.17 → 27.03.17
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Philippe Cazal, Retour en avant
      Rennes, Éditions Incertain Sens, 2017.
      [16 pages], pliées, photocopie noir & blanc, 21 x 14,8 cm.
      Dépôt légal mars 2017, tirage illimité, ISBN 978-2-914291-81-1, prix libre.
      Existe en version sous enveloppe imprimée.

       

      RETOUR EN AVANT, l’édition, est élaborée depuis les pièces éponymes de 1998 et 2004 :

      RETOUR EN AVANT (1998) 2004
      12 plaques d’aluminium, 90 x 90 x 3 cm / Peinture murale

      « Un choix de 20 slogans inscrits sur les murs de Paris pendant les événements de mai 1968, en France.
      Textes et couleurs se juxtaposent dans une composition formaliste. La découpe des textes ne donne pas une lecture immédiate. L’attention est d’abord captée par la forme comme image de la couleur et comme image du texte (le texte en image). ce qui fait image, c’est le langage de la forme. le contenu reste à déchiffrer, entre voir et lire. »

       

      Ici, la sélection est réduite à huit slogans :

      UN FLIC DORT EN CHACUN DE NOUS IL FAUT LE TUER
      NI DIEU NI MAÎTRE
      LE POUVOIR AUX TRAVAILLEURS
      CACHE-TOI OBJET
      SOYONS CRUELS
      JE NE SUIS AU SERVICE DE PERSONNE
      JOUISSEZ ICI ET MAINTENANT
      LA PAROLE EST À NOUS

      Les huit slogans sont imprimés recto verso sur quatre feuillets A4 enchâssés. Les lettres composant chacun de ces slogans sont distribuées à l’intérieur de carrés noirs de même format, placés à gauche, au centre ou à droite du feuillet, sans considération pour le rythme de lecture des mots qu’elles forment.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Stéphane Le Mercier, Quatre motifs pour coudières et genouillères

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/16684188_1410792465648258_3120548685255591859_n.jpg
    • 27.02.17 → 27.03.17
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Stéphane Le Mercier, Quatre motifs pour coudières et genouillères
      Rennes, Éditions Incertain Sens, 2017
      [8 pages], agrafées, offset trois couleurs, 16,5 x 11,5 cm.
      Dépôt légal mars 2017, 500 exemplaires, ISBN 978-2-914291-82-8, 5€.
      Publié avec le soutien de la Région Bretagne.

       

      « Désirant m’éloigner du contenu documentaire de mes précédents livres, formant une trilogie consacrée aux bibliothèques modestes (1), Quatre motifs pour coudières et genouillères est un livre de dessin.

      Le motif élu est issu d’un test d’évaluation cognitive, il est utilisé ici pour son évidence formelle, et quant au choix des couleurs, il découle d’un commentaire manuscrite de Guy Debord, désignant en marge d’un numéro de l’IS que j’ai eu la chance de consulter, une méthode possible concernant l’analyse de ses différentes articles.

      « Les mots soulignés de rouge…
      Les parties encadrées en bleu…
      Les filets en noir… »

      Assemblés, dessin et couleur forment donc une suite dynamique, à l’expressivité compréhensible par tous, une suite logique, un enchaînement renforcé par la légèreté du papier intérieur – légèreté qui n’est pas sans rappeler le papier utilisé comme patron en couture. En effet, le lecteur est invité s’il le désire, à décalquer les dits motifs pour décorer coudières et genouillères : des articulations supplémentaires en somme…

      Enfin, je peux ajouter que la fraîcheur des livres du poète et artiste Fluxus, Emmett Williams, sur lesquels je me penche à nouveau depuis quelques mois, a influencé ce projet. »

      Stéphane Le Mercier, mai 2016

      1. Lecture pour tous, Rennes, éd. Incertain Sens, 2009. Ulisses, Rennes, éd. Incertain Sens; Frac Bretagne, 2010. Bibliothèque Verte, Marseille, éd. Salon du Salon.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • Contemporary Art Day in Finistère

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Com-web-finistere-ACB.jpg
    • 18.02.17 → 18.02.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • ///// 2   VENUES ///// 4 EXHIBITIONS
      L’art dans les chapelles is glad to invite you to discover 4 contemporary art exhibitions for a discovering day, from Landerneau to Brest !

      Let’s meet at 10.30 AM at Fonds Helene & Edouard Leclerc (Landerneau)
      Hartung et les peintres lyriques

      Second meeting point at 3PM
      at PASSERELLE, Centre d’art contemporain (Brest)
      L’œil, la bouche et le reste / Group show
      Another Day, Another Drama / Aurora Sander
      L’agonie du calamar / Thibault Pellant
    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Off-site – Art Karlsruhe Fair 2017 from 15 to 19 February in Germany

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Vitrine-oniris.jpg
    • 15.02.17 → 19.02.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Philippe Cognée, François Morellet, Véra Molnar, Aurélie Nemours, Didier Mencoboni, Carole Rivalin, Yves Popet, Ode Bertrand, Norman Dilworth, Marie-Thérèse Vacossin

      For its fourth participation in the German fair ART KARLSRUHE, the Oniris gallery presents a stand with two parts ● 16 to 19 February ● opening Wednesday 15 February 2017

       

      On the main part of the stand Oniris is exhibited a set of works of artists from the universe of abstract geometry.

      In the second part of the stand, the gallery is part of the ONE-Artist program specific to this fair of personal presentations on a dedicated part of the stand. For the edition, 2017, Oniris presents a focus on the work of PHILIPPE COGNÉE with a set of recent paintings and works on paper.

       

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2017
    • Open doors day

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Affiche-PO-EESAB-light.jpg
    • 04.02.17 → 04.02.17
      Non classé
      EESAB → Site de Lorient
    • C’est LE rendez-vous de l’enseignement supérieur ! Enseignants, étudiants, anciens étudiants, équipes administratives et techniques vous accueillent pour vous faire découvrir tous les ateliers (bois, métal, volume, infographie, vidéo, son, photo, gravure, estampe) et les autres espaces de l’école (galerie d’exposition, bibliothèque, amphithéâtre, etc). C’est le moment idéal pour prendre toutes les informations sur les études, les diplômes, les options, la pédagogie, la manière d’intégrer l’école, les débouchés… Mais aussi pour pousser la porte si vous êtes tout simplement curieux !

    • Musée des beaux-arts de Rennes
    • 2017
    • Thomas Huber, À l’horizon

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Massgaben-II.jpg
    • 04.02.17 → 14.05.17
      Exposition
      Musée des beaux-arts de Rennes
    • Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • 2017
    • L’agonie du calamar

    • Exposition
    • 04.02.17 → 29.04.17
      Exposition
      Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • Exhibition by Thibault Pellant as part of his residency at Les Chantiers-Résidence, Passerelle Contemporary Art Centre, Brest, France.

      Bricolo déjanté, Géo Trouvetou, matériologue fasciné, les qualificatifs ne manquent pas pour tenter de définir Thibault Pellant et son approche artistique. En petit chimiste amateur, son travail ambitionne de tout résoudre par une bidouille mécanique toujours nourrie par l’imaginaire de ce kid des années 1990, de Lynch à Wenders en passant par Ballard. Dans une logique un brin loufoque, on le voit tantôt repasser sa chemise en roulant dessus avec sa voiture, procéder au lavage de ce même véhicule avec les embruns de l’océan en furie ou construire une dirty bomb dans la pure tradition esthétique de la sculpture minimale.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2017
    • L’œil la bouche et le reste

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/mark_tompkins_La_Valse_de_Vaslav_01__c__D.R_3.jpg
    • 04.02.17 → 29.04.17
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Commisariat : Volmir Cordeiro, Marcela Santander Corvalán, Margot Videcoq et Etienne Bernard

      As part of the Centre Pompidou’s 40th anniversary celebrations, in partnership with the 2017 DañsFabrik festival, laid on by the Quartz, scène nationale de Brest, the exhibition L’œil la bouche et le reste is the source code and reference base for the next piece by choreographer Volmir Cordeiro to be created at Passerelle on 28th February 2017.

      Expression – the thematic target and driving force of the exhibition – intensifies and even completes the singular changeover of a sensation into the embodiment of a danced gesture.
      Conceived as a kind of millefeuille, the exhibition will show works attempting to formulate a complex, open and unfinished expressive function within the choreographic field. Choices are made through free association and the power of stimulation, via the desire to disturb the eye before a huge mass of gestures. The exhibition will show and give rise to games of inspiration, reinterpretation, phantom-materials, an era, from one artist to another, from the early 20th century to the present day.

      The exhibition is based on a selection of works presented during the Centre Pompidou’s Vidéodanse series. It also includes a performative section entitled Une nuit des visages, on 4 March 2017, during which several choreographers, including Aude Lachaise, Ana Rita Teodoro, Marcela Santander Corvalán, Mark Tompkins and Claudia Triozzi, will propose excerpts from pieces presented through films exhibited or forms created for the occasion.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2017
    • Another Day, Another Drama

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Selfie_BD.jpg
    • 04.02.17 → 29.04.17
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Aurora Sander

      The Berlin based duo constantly serve up fresh perspectives on the world. The references in their work are plentiful, and the usual appropriation of low culture you traditionally would find in the art is repurposed with a refined knowledge of not just the art world, but also an interest in merchandizing and hanging out, dipping low. Their artistic strategies are closely linked to design, theater, and fashion. In their case, form does not follow function, but function at least contains the word fun. The objects produced by the duo are caught in between form and function, art and design, discourse and disgust. For instance: portable paintings whose support structure doubles as shipping crates, and a mobile sculpture serving you social lubrication.

      Aurora Sander is well versed in the tropes of the industry, and the duo produce objects that circulate as art, but might take on purpose beyond the art world, often suggesting character traits
      and personal characteristics. These characters might appear confused, as if they were cooked up like a dough in a bakery oven, whose purpose is to be devoured by a hungry public, and instead of being served up for consumption, is forced to serve up herself. The characters might form from conversation and appear in public objects staged in a set up, perhaps like an actor on a stage, or merchandise in a show room. The characters might be acting out through crude mechanical set ups, such as the mechanized robotic butler which has appeared in several of Aurora Sander’s set ups.

      The exhibition at Passerelle Centre d’art contemporain will consist of a show/horse jumping courses containing 11 obstacles, showcasing the obstacles/routines one has to go through every day – “the daily grind” or “groundhog day” – such as waking up in the morning, taking the metro to work, having conversations by the water cooler, playing Pokemon Go to kill time, before getting ready to go out for a drink and eventually eating junk food on an empty stomach and ending up in a taxi. The obstacles of horse jumping are often quite creatively designed, such as famous buildings, landmarks, animals, a double-decker bus, etc. Making up a scenery alluding to where the competition is taking place. In addition to the obstacles, there will be a series of sculptures shaped as hobby horses, mounted on the walls.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2017
    • L’agonie du calamar

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Capture-ecran-2016-11-29.jpg
    • 04.02.17 → 29.04.17
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Thibault Pellant

      Thibault Pellant’s artistic approach aims to solve everything by mechanical means always enrished by the imagination of a kid of the 1990s (from Lynch to Wenders and Ballard).
      In a kind of wacky logic, he’s trying to iron his shirt by rolling on it with his car, to wash this very same vehicle with the spray of an ocean storm or to build a dirty bomb in the pure minimal aesthetic tradition.

      He found the starting point of his personal exhibition at Passerelle Center d’art contemporain on the port of Brest. As he went fishing, he observes, fascinated, the death of squids in his bucket. The squids have the peculiarity of manifesting their agony by a strange pigment crisis. All the skin seems to blink in the image of scintillating organic pixels. From this observation result two videos as captivating as terrible that the artist proposes on the floor like two minimal basins. Way beyond the sole observation, Thibault Pellant surrounds the decadence of the animal with what could be seen as the pictorial translation of the phenomenon.
      With a welding bow, he scarified painted steel plates. Once the painted surfaces are burned by the welding, numerous asperities appear. And the plates become like strange rosette stones that one would gladly imagine in a contemporary pursuit of Dune.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Green Flash – Gilles Amalvi, Jérôme Game and Stephane Ginsburgh, États de la voix (The Vocal Scene)

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/IMG_1283_web.jpg
    • 02.02.17 → 02.02.17
      Concert
      La Criée centre d’art contemporain
    • Gilles Amalvi, Jérôme Game et Stephane Ginsburgh

      « Music above all else, » wrote Verlaine in The Art of Poetry in 1874. Poetry has often used the metaphor of music to define the distinctiveness of its relationship with language and the latter’s attempt to transcend the meaning barrier through rhythm and the interplay of sound. The advent of sound poetry has brought a gradual shift to this classical allegory, with the materiality of the voice, the plasticity of words and the dizzying possibilities of recording giving rise to myriad experiments. Is language just one sound among others? Or does its radical status set it at the outer limit of rhythm, the cry, noise and spoken discourse?


      programme
      François Sarhan, Ô piano (O Piano), performed by Stéphane Ginsburgh, 15 min
      Gilles Amalvi, Tes Chansons (Your Songs), 45 min
      Frederic Rzewski, Dear Diary and Stop the war, performed by Stéphane Ginsburgh, 30 min
      Jérôme Game, À travers (Through), 40 min
      Frederic Rzewski, De Profundis , performed by Stéphane Ginsburgh, 35 min

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Green Flashes – Grégory Buchert, Le Musée domestiqué (The Domesticated Museum)

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Image-12-web.jpg
    • 02.02.17 → 02.02.17
      Performance
      La Criée centre d’art contemporain
    • Grégory Buchert

      Begun in 2013, the ongoing project Le Musée domestiqué (The Domesticated Museum) is a patient, in-the-field investigation mingling anthropology, literary fiction and performance: an investigation aimed at listing the history of artworks that have never been acquired. What happens when a work, subsequent to an exhibition, becomes part of no public or private collection and returns to the everyday domestic world of its creator?
      Combining biographical anecdotes, do-it-yourself suggestions and meditation on how an artwork exists outside the ebb and flow of the cultural scene, The Domesticated Museum is an imaginary institution that transforms rejects into rebuses – into a world of meaning.

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2017
    • Dominique de Beir, Anthrax

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Dominique-de-Beir-web.jpg
    • 27.01.17 → 16.02.17
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • « J’aime ces laps de temps où la pensée se mêle aux intuitions, ces moments d’action très rapides qui engagent de multiples expérimentations et dont le résultat final nous entraîne souvent bien ailleurs que ce à quoi nous nous attendions. »

      Dominique De Beir est née en 1964, elle vit et travaille à Paris et en Picardie maritime.
      Le point est la pierre angulaire de son travail. Le point comme une écriture et comme une percée, pris dans une gestuelle répétitive. Le point tout à la fois précis et hasardeux. Il est le geste minimal qui construit un ensemble. En creux ou en relief, il est la marque unique d’une force appliquée à la surface. Le point est un trou qui pique, perce, érode les supports de prédilection de l’artiste : les matières « pauvres » telles que le papier, le polystyrène, le carton etc. Il est aussi l’entité de base d’une écriture singulière : le braille. Dominique De Beir utilise le point selon ces deux acceptions : accroc et caractère.

      En parallèle à l’élaboration d’installations et de peintures, Dominique De Beir assemble des planches dessinées en cahiers et étend son geste de scarification et de retournement de la matière à différents registres récupérés. À partir d’un travail sur les niveaux de l’image se développe ainsi progressivement une réflexion sur les glissements entre dessin et écriture, voir et non-voir, plein et vide, surface et profondeur.


      Par différentes marques portées sur et dans le support, les cahiers déploient un système de répétition et de dédoublement. Les perforations démultipliées avec frénésie sont une volonté de désarticuler le réel, de le dupliquer et d’essayer de jouer avec son envers.
    • Galerie Le Lieu
    • 2017
    • Julien Magre, Troubles et Un hiver sans brume

    • Exposition
    • 27.01.17 → 16.04.17
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • « Traversées » : c’est par le prisme de cette thématique que s’est construite la programmation artistique proposée par la Galerie Le Lieu pour l’année 2017, qui se clôturera avec les 22èmes Rencontres Photographiques du 06 octobre au 17 décembre.

      Photographe de l’intime, documentant son quotidien et mettant en scène sa famille tout en suggérant des pistes fictionnelles perturbant ce sentiment de réalité, Julien Magre (né en 1973) inaugure cette programmation en présentant deux séries, road-movies sur le fil entre récit cinématographique et journal autobiographique : Troubles (2014), présentée pour la première fois sous forme de projection vidéo, et Un hiver sans brume, un travail photographique inédit datant de 2016.

      La série Troubles est née d’une invitation passée par le Bal et par la Fondation Vinci à s’emparer de l’autoroute comme sujet photographique. Julien Magre a embarqué femme et enfants dans sa voiture afin d’explorer les fantasmes véhiculés par l’autoroute – qui à la fois rassure (on y dort à l’arrière, bercé par le rythme défilant), mais inquiète aussi (la vitesse, la menace de l’accident, l’imprévu faisant irruption dans la monotonie) : elle est un véritable espace de fictions possibles, générant un réseau de sous – textes, d’images mentales et fantasmagoriques qui se font écho et qui s’interpénètrent. Les références (littéraires, musicales, picturales, cinématographiques) sont d’ailleurs multiples dans ses photographies, et d’importance – elles sont présentées dans la première salle précédant la projection, sous forme de collages et d’expérimentations visuelles, comme un carnet de recherches mis au mur.

      Créée initialement au Bal à Paris en 2014 sous forme d’installation (les photographies étaient rétro-éclairées sur des tables lumineuses), Troubles est ici présentée sous forme de projection – Julien Magre a réalisé, spécialement pour cette exposition au Lieu, un diaporama de 10 minutes (avec la collaboration de Guilaume Delapierre pour le montage). Cette projection immersive – la salle Bayard est plongée dans le noir, happant le spectateur vers la source de lumière intermittente, enveloppé par la bande sonore de Julien Perez – restitue pleinement la dimension spectrale des images. C’est donc un film qui se déroule, et l’analogie entre l’autoroute (ruban d’asphalte qui défile et fait défiler), et la forme cinématographique (qui elle aussi met en mouvement des instantanés qui se succèdent) prend tout son sens.

      Troubles opère plusieurs déplacements majeurs dans le protocole photographique mis en place par Julien Magre dans ses séries précédentes (notamment Caroline Histoire numéro 2, 2011) : la spontanéité de la prise de vue laisse place ici à une mise en scène nettement plus chorégraphiée de l’instantané pour aboutir à des images fabriquées. La sphère de l’intime se déplace ainsi vers un décor purement fictionnel qui irrigue chaque image, et la famille de Julien Magre se dissout en personnages incarnés – fragilité de l’enfance qui vient se lover dans cette ambiance angoissante et qui nous mène à la lisière du conte de fée, tandis que la silhouette féminine aux traits tirés et au sourcil frondeur pourrait prendre place au panthéon des héroïnes de James Cameron ou de Tarantino.

      La banalité des espaces photographiés, transitoires, anonymes (quoi de moins intime qu’une aire d’autoroute ?) est transfigurée par un ensemble de signes (forêts, animaux sauvages, neige, fumées…) qui demeurent mystérieux, et se déploient quelque part entre rêve et réalité, sensation de « déjà vu » et inquiétante étrangeté freudienne – des dangers indistincts, enfouis et tapis dans la nuit de nos peurs et de nos fantasmes, semblent nous guetter, prêts à surgir du hors champs. Les lumières, principalement nocturnes (halos lumineux des phares aveuglants ou d’une lampe de poche, éclairage artificiel des néons), les couleurs entre blancheur létale assourdissante et explosion de rouges denses et vénéneux, l’obscurité dominante qui hante le paysage et laisse advenir ses formes indicibles, non identifiées, nimbent Troubles d’une ambiguïté diffuse, prégnante et inconfortable, tandis que la nature même des images mute et se transforme (des polaroïds en noir et blanc et en négatif).

      Le titre de la série suivante, Un hiver sans brume, présentée dans la salle du Pavillon, indique déjà l’idée de la perte et du manque. Suite au décès de sa fille cadette de 7 ans, Suzanne, emportée par la maladie, la pratique photographique de Julien Magre se transforme nécessairement – ses modèles et lui-même deviennent survivants. La photographie numérique vient remplacer l’argentique afin de coller au plus près de son besoin d’extériorisation. A contrario des images mentales scénarisées de Troubles, Un hiver sans brume est un retour à une prise de vue spontanée, « pour me libérer », dit-il, « dans un geste rapide, dans l’urgence ».

      Comme il le fait quasi quotidiennement puisque tel est son rapport au monde, il a photographié sa famille pendant leurs vacances de Noël en Suisse, en 2015, peu de temps après la disparition de Suzanne. Marquée par l’absence et le deuil, cette série semble se replier sur elle même, au bord du gouffre. Les images se font plus discrètes, jusque dans leur mode de présentation sobre et délicat souhaité par Julien Magre (35 tirages de petit format présentés dans des passe-partout blancs). L’ambiguïté fictionnelle s’amenuise à mesure que les silhouettes désormais familières s’effacent au profit des paysages, nimbés dans des lumières à la fois scintillantes et vacillantes.

      Toujours (et peut être avant tout ici), ce paysage qui fait signe, et dont le photographe capte les symboles : tunnel lumineux, branches d’arbres coupées qui évoquent le squelette d’un animal, ligne blanche laissée par le passage d’un avion dans le ciel… Routes, chemins, rivières, traces et réflexions de lumières évoquent l’idée d’une traversée en quête d’un indicible, d’une immatérialité lumineuse. L’obscurité imprègne les paysages comme les visages, profils décontextualisés qui émergent de la pénombre, sculptés par une lumière fragile. Les lignes de fractures se ressentent jusque dans l’ambivalence des paysages suisses, à la fois accueillants dans la rondeur et la fraicheur de leurs douces prairies vertes, et inquiétants dans leurs marges, sommets minéraux menaçants, écrasants. L’image d’Epinal d’une Suisse aux paysages buccoliques bienveillants explose en éclats, à mesure que l’on s’enfonce progressivement dans la noirceur – rien, à ce moment là, ne peut rassurer.

      Un hiver sans brume, paysages chuchotés, et cette main tendue vers l’obscurité, à la fois griffe et caresse, cherchant à en percer l’opacité, à habiter le vide.

      Eric Bouttier, janvier 2017

    • Artothèque de Vitré
    • 2017
    • Interactions. Une autre approche de la collection

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ARTO-carton-Interactions-1.jpg
    • 27.01.17 → 16.04.17
      Exposition
      Artothèque de Vitré
    • Artistes : Israel Ariño, Agnès Bonnot, Gilbert Garcin, Christian Milovanoff, Paul Pouvreau, Magdi Senadji, Malick Sidibé, Yves Trémorin, Michel Vanden Eeckhoudt. Artisans : La Forge du Bignon - Jean-François Rupin, L’atelier du feu secret- Claire Badier et Achille Josse, Un confident pour la marquise - Estelle Le Dorze et Nathalie Morel, Historia Collegium - Nicolas Kretzer, Loïc Drouyer, Séverine Deux, Karen Gastinel ainsi que Vincent Malassis.

    • Les Moyens du Bord
    • 2017
    • Journée de réflexion / Un paysage qui change : quelle place pour les arts visuels ?

    • Rencontre
    • 21.01.17 → 21.01.17
      Rencontre
      Les Moyens du Bord
    • Journée de réflexion

      Un paysage qui change : quelle place pour les arts visuels ?

      Dans un contexte de difficultés, les salariés et les administrateurs de l’association Les Moyens du Bord vous invitent à apporter votre regard et vos idées à ce projet en devenir…

      Samedi 21 janvier • au Cloître-Saint-Thégonnec • 9h > 17h30

      Inscription obligatoire au 02 98 88 25 62 ou par mail lesmoyensdubord.mdb@gmail.com

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Odile DECQ – Geometry-Anisotropy – solo show

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Page-web.jpg
    • 20.01.17 → 04.03.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Odile Decq

      After « Noir Fracture » in 2012, the Oniris gallery reiterates its invitation to ODILE DECQ for a new solo exhibition entitled « Geometry-Anisotropy » from 20 January to 4 March 2017 in Rennes.

      An iconoclastic personality, ODILE DECQ boasts a transversal approach to architecture that is not confined to a strict profession but encompasses other aspects such as design and plastic creation. In true touch-to-all she draws buildings, furniture, lighting … just as she creates sculptural or photographic works.

      « I intervene as an artist when I expose interventions in space, or realize objects that evoke my preoccupations in the field of architecture, but which then take on a different meaning; I freed myself of the status of architect, in order to interpret my creations myself as an artist. – O. Decq

      On the occasion of this second exhibition in Rennes, ODILE DECQ presents recent works that have in common their origin: the first pencil shots of a project and images from others. Whether this project becomes a building or something else, the first traits and the first curves give balance to the whole. This search for purity and simplicity in the feature seems far removed from the final draft.

      This exhibition will allow visitors to discover his first work in mobile suspension, as well as drawings and images on aluminum that come to rhythm the three volumes of the gallery.

      As with its architectures, the work begins with the lines it wishes the most minimal. Although the dynamics are different between that of a graphic composition and that of a future building, we find this research on space with the geometric tracing of its drawings. ODILE DECQ refuses to make the « illustrative drawing », in its compositions each line expresses without chatter or flourish. Simplification then leads to a form of total abstraction.

      ODILE DECQ likes the relationship between the hand and the brain, which is why it continues to make a large part of its models by hand. « As a matter of principle, anything I do not know interests me. And so I’m ready to go on the adventure. I’m curious, it feeds me.  » When she conceives a work, Odile Decq starts by telling a story: « What is this object? How will I like to use it or see it? « .

      Neo-punk eerie still dressed in black coal, she sees color as « a form of expression of life ». Apart from the black, its color of predilection, ODILE DECQ also works much with red. This color that evokes him the most life, this « red signature » that we find well in his plastic creations and also in his architectures (Frac Bretagne, Macro Museum in Rome, restaurant of the Opera Garnier).

      The viewer’s relationship to the work, according to ODILE DECQ, is rather mobile. Since space is a reference to the human body, it is seen as a universe of experience and sensations. The spectator must not be contemplative but active. As such, its creation is more than a style a writing, an attitude or a production process, it is multidisciplinary.

      Curator of exhibition: Yvonne Paumelle

    • Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • Babeth Rambault, conférence

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/1552225174.jpg
    • 17.01.17 → 17.08.16
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • Babeth Rambault perceives those moments when customs are derailed and smithereened, in order to form a visual fission.  All her works evoke diverging gestural gazes, those gestures which are carried out mechanically while directing the attention elsewhere, and forming a language which it is hard to unravel without losing that obvious sensation of accumulation between thing and gesture, thing and language, concentration and distraction.  Her sculptures incorporate found objects and materials evoking an association formed between wasteland and store cupboard, which is expressed, for example, in the setting of two words in the title of the exhibition Landbarras.  These arrangements are based on a certain glossary of assemblage, adjusting by way of connections, dovetailing, and resonances of forms, eclectic elements which chance has apparently brought together in one and the same place.

      Babeth Rambault was born in 1971.  She lives and works in Rennes.  She is a graduate of the Bordeaux School of Fine Arts.  Her work has been shown at the Centre d’Art Le Parvis (Pau), the Musée Calbet (Grisolles) and in group shows at the 116 Contemporary Art Centre (Montreuil), at the Station (Nice), and at Montévidéo (Marseille).

      Since 2008 she has been running the BIEN Galerie which can be viewed on the Internet, and is dedicated to contemporary art.

    • L’IMAGERIE
    • 2017
    • Being Beauteous,  

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/mail-3-Being-Beauteous.jpg
    • 17.01.17 → 18.03.17
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • Anne-Lise Broyer, Nicolas Comment, Amaury da Cunha, Marie Maurel de Maillé

      Anne-Lise Broyer, Nicolas Comment, Amaury da Cunha, Marie Maurel de Maillé, quatre artistes qui ont choisi de n’en former qu’un seul en rassemblant leur vision personnelle et leurs différents travaux pour réaliser une seule et même proposition. Leurs œuvres photographiques sont alors présentées de concert sans respecter le classement des séries et en favorisant les combinaisons narratives et visuelles. Le dialogue entre les œuvres de chacun permet d’en faire rejouer la forme.

      Les images constituent le point de rencontre entre ces artistes qui invitent les spectateurs à découvrir la photographie à la croisée des disciplines qui nourrissent leur pratique : la littérature, la musique, la vidéo et le dessin.

      Le fil conducteur entre toutes ces œuvres est le regard que les artistes stimulent pour nous pousser à prêter attention au monde qui nous entoure. Leur objectif est de recréer une connexion et un échange avec les éléments du monde qui souffrent d’indifférence. Leur rapport aux images est poétique, sensible et mystérieux.

      L’édition qui occupe une part privilégiée dans leur démarche est mis en avant dans cette exposition qui lui consacre un espace propre où le spectateur devient aussi lecteur et auditeur.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • Artist in residency : Pierre Alexandre Rémy

    • Atelier
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/15977229_1739853922707213_4236559073000146999_n-e1484846042681.jpg
    • 16.01.17 → 20.01.17
      Atelier
      L’art dans les chapelles
    • The third session of the Pierre-Alexandre Rémy artistic residency at the Lycée du Gros Chêne in Pontivy began this monday. This last week is fully dedicated to the three sculptural projects made by the students. These constructions will highlight some viewpoints and perspectives that they have on their day-to-day life in this agricultural college.
      A public presentation of their works and a new piece by the artist will occur next march.
    • Frac Bretagne
    • 2018
    • Virginie Barré BORD DE MER des films et leurs objets

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Virginie-Barre-Le-reve-geometrique-3.jpg
      Virginie Barré, Le Rêve géométrique (2017), collection Frac Bretagne
    • 15.01.17 → 18.02.18
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Longtemps on a parlé des œuvres et des installations de Virginie Barré comme d’arrêts sur image : décors et personnages apparaissant figés dans une histoire qu’il appartenait au spectateur d’imaginer, de poursuivre.
      Depuis, l’artiste s’est saisie de la caméra et, à travers courts-métrage et web séries, donne une nouvelle dimension à son univers énigmatique et fantasque.
      Celui-ci est teinté à la fois par son goût du cinéma-du polar à la Nouvelle vague -, de la BD qu’elle-même pratique dans un registre proche de la ligne claire, mais
      aussi par ses admirations artistiques au sein desquelles Hilma af Klint (1862-1944), artiste suédoise pionnière de l’abstraction et médium, tient une place particulière.

      Au Frac Bretagne, l’exposition explore les relations subtiles entre les images en mouvement et ce qui fait l’atmosphère singulière d’un film : les décors, costumes et accessoires. À travers de vastes installations minutieusement composées par Virginie Barré, ceux-ci semblent sortis du film dans un mouvement inverse à celui de La Rose pourpre du Caire. Dans cet ensemble qui comprend les films Odette spirite (2013) écrit et réalisé avec Claire Guezengar et Florence Paradeis, La forme des rêves (2013), Voici un autre jardin (2014), Les Vacances d’avril (2016), le plus récent, Le Rêve géométrique (2017), condense les motifs privilégiés du travail de l’artiste : les collages qu’ils soient temporels ou graphiques, la place du rêve et de l’enfance, enfance dont elle offre à chaque visiteur la possibilité d’en faire surgir sa propre part. En avant-première, l’exposition présente aussi le premier épisode de la minisérie que Virginie Barré a écrite et réalisée avec Romain Bobichon et
      Julien Gorgeart : La Cascadeure.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2017
    • Sylvain Le Corre, Souterrain

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Sylvain-Le-Corre-visuel-2.jpg
    • 14.01.17 → 04.03.17
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Frac Bretagne
    • 2017
    • Didier Vermeiren, Construction de distance

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Didier_Vermeiren_Vue_atelier_2016_monument_utile_1_2_adagp_paris.jpg
      Didier Vermeiren, Vue d'atelier 2016, Monument utile #1 et #2 © Adagp, Paris, 2017
    • 14.01.17 → 23.04.17
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Jusqu’au 23 avril 201, Le Frac Bretagne présente une sélection d’œuvres de Didier Vermeiren dont la plupart sont montrées pour la première fois. Un ensemble important de 25 sculptures et 50 photographies est déployé dans un parcours qui tisse de subtiles relations entre les œuvres et l’espace, et ménage un dialogue silencieux entre les sculptures, des plus anciennes aux plus récentes.

      Développée et exposée à partir des années quatre-vingts, l’œuvre de Didier Vermeiren est basée sur une approche de la sculpture, de son histoire, de son vocabulaire. Ses matériaux – bois, plâtre, terre, bronze – et techniques – moulage, taille, assemblage – ressortent d’une pratique classique d’atelier, tandis que sont mises en tension des notions duelles : plein et vide, poids et masse, positif et négatif, surface et volume, dans le cadre d’un vaste champ de référence allant de la statuaire classique à l’âge contemporain.
      L’exposition est conçue comme un lieu d’étude, de perception, comme un jeu avec l’espace où composent sans cesse présence et mouvement, silence et réminiscence. La photographie est partie prenante de ce travail, outil de vision et d’expérimentation prisé de maints sculpteurs pour des vues d’atelier et d’exposition. Cependant l’artiste en amplifie les potentialités pour tenter d’effacer l’opposition entre mobile et statique, et faire de l’image un espace de représentation tridimensionnel.

      Une monographie éditée par le Frac Bretagne accompagne l’exposition. En regard d’une riche iconographie, elle comprend un texte de Michel Gauthier. L’ouvrage est mis en page par Jérôme Saint-Loubert Bié.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • While I was also listening to David, Eleanor, Mariana, Delia, Genk, Jean, Mark, Pierre, Shima, Simon, Zin and Virginie

    • Exposition
    • 13.01.17 → 05.03.17
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • David Antin, Eleanor Antin, Mariana Castillo Deball , Delia Derbyshire, Jean Dupuy, Mark Geffriaud , gerlach en koop, David Horvitz, Pierre Paulin, Shimabuku, Simon Starling , Zin Taylor, Virginie Yassef

      While I was also listening to David, Eleanor, Mariana, Delia, Genk, Jean, Mark, Pierre, Shima, Simon, Zin and Virginie is the first exhibition in a new cycle at La Criée centre of contemporary art, on the idea of narrative.
      Fragmented narratives, invisible narratives, transformed narratives, archived, recorded or imagined narratives… with this initial exhibition, we would like to show a multiplicity and polyphony of narratives forms.

      Every narrative being a transmission, it seemed important to us to invite several legendary figures having a link to writing or speech, and whose works are being transmitted and told from one generation to the next.These are David and Eleanor Antin, Jean Dupuy, and Delia Derbyshire.

      Every narrative being a temporal sequence, we have also decided to propose a sequel to this exhibition, which would act as its apocryphal text. The second collective exhibition at the end of the cycle will thus consist of works by more or less the same artists, which will echo the works shown in this first exhibition.

      In choosing the works and the artists, we have taken into account both the idea of reiteration inherent to this project (like the two sides of the same LP) as well as the logic of reinterpretation that it presupposes. Thus, certain artists will show the same work in both exhibitions — or even in the interval of time that separates them — while others will exhibit two complementary pieces.
      The notions of (re)discovery, translation, and interpretation are the unifying threads of this exhibition, which consists of narrative works (Castillo Deball, Dupuy, Starling), fabulated works (Yassef, Taylor), stolen works (Geffriaud), spoken works (D. Antin, Derbyshire), sampled works (Paulin), found works (Shimabuku), disseminated works (E. Antin, gerlach en koop) and dreamt works (Horvitz).

    • Galerie Raymond Hains
    • 2017
    • Babeth Rambault, Le sentier des travers

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/accoudoir-2012.jpg
    • 12.01.17 → 19.03.17
      Exposition
      Galerie Raymond Hains
    • En détournant des objets domestiques, Babeth Rambault réalise une critique douce amère de l’univers traditionnellement échu à la gente féminine. « Son catalogue propose une somme de trouvailles techniques, de celles qui promettent dans les dernières pages des revues d’horticulture ou sur les blogs de ménagères expertes en système rien de moins que de simplifier la vie : (…) Express pour casser une ranger de noix dans un gond e porte, D’Ambiance tout aussi efficace en disposant quatre abat-jours sur les feux de la gazinière … » (extrait du texte « Le Bon coin » de Julie Portier)

       

    • Le Volume
    • 2017
    • RVB/ H2O d’Edouard Sautai

    • Exposition
    • 06.01.17 → 09.02.17
      Exposition
      Le Volume
    • Edouard Sautai

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2017
    • Gildas Paubert et Thomas François, Ludi-cité

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel-phakt-teaser-HD.jpg
    • 03.01.17 → 10.02.17
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Gildas Paubert, Thomas François

      PRESS START!

      Thursday, January 05, 2017 at 6:30 pm: Launch of the arcade room around a glass and a joystick

      LET’S REPLAY

      Saturday, January 14, 2017 at 4:00 pm: From the arcade to the cell phone, who has never played a video game? How has this practice interfered with our daily lives? And finally the video games, was it really better before? A moment of exchanges and discussions for all: meals and souvenirs, hand in hand.

      AFK, GG, MMORPG, BOT, CHEAT, COMBO, IRL, FPS, WTF ??

      Thursday, January 26, 2014 at 6:00 pm: How do digital practices transform our everyday languages? Is the jargon of video players really more incomprehensible than another? A chatty evening without puns.

      FINAL ROUND

      Friday, February 10, 2017 at 6:00 pm: Closing Night #lefutur

      Beyond the entertainment, what prospects opens the videogame creation? Political video games? Therapeutics? Activists? Intimists? Artistic?

      Play-Full.net vs Contrefaçons

      Omnipresent, video games evolve our social relationships and our relationship with society.

      In the era of the algorithms that regulate our exchanges, our daily reality is already increased. It slips into a dematerialized space, divided into communities defined by its centers of interest. Behind the myth of the connection, there is created as much link as incomprehension.

      Play-Full.net and Counterfeits invite you to come and explore the idea of a social and playful city: Ludi-cité. This occupation of the PHAKT staged experimental videoludic experiences in a hybrid space, between exhibition and arcade. A sandbox installation, an interactive public place to shape.

      Now it’s your turn !

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • ÉCHANGES. Marc Desgrandchamps, Stéphane Pencréac’h

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/stephane-pencreach.jpg
    • 15.12.16 → 16.02.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Commissariat : Richard Leydier

      Aussi étrange que cela puisse paraître, Marc Desgrandchamps et Stéphane Pencréac’h, deux peintres, deux amis, n’ont jamais exposé leurs œuvres en tête à tête. Pourtant, ils poursuivent depuis maintenant vingt ans une conversation quasi quotidienne sur la peinture, la représentation, ce que cela signifie d’être artiste, et bien sûr l’histoire de l’art, puisqu’ils ont, plus que jamais, et en dépit d’une époque quelque peu tourmentée, conscience de s’inscrire dans un continuum historique. D’un atelier à l’autre, s’échangent des idées, des points de vue, de bons procédés…

      Ces expositions à la Galerie Art & Essai et au musée des beaux-arts entendent prolonger ce dialogue d’une manière plus visuelle. Datées d’époques diverses, les œuvres proviennent exclusivement de leur atelier. Qu’ils aient désiré les conserver, ou qu’elles n’aient pas trouvé preneur, souvent en raison de leur dimension atypique, ces œuvres sont pour beaucoup totalement inédites. Figurent également dans ce corpus des tableaux que les peintres ont échangés au fil des ans. Ces derniers révèlent de curieuses connivences, des points de tangence, entre deux univers et pratiques relativement différents.

      La cheville de Gradiva

      À la Galerie Art & Essai, l’exposition permet par exemple de mesurer combien les deux artistes divergent dans le traitement de la tension érotique. Chez Pencréac’h, un grand nu allongé dans un espace clos, théâtral, ne dissimule rien de son anatomie parfaite et soutient audacieusement le regard. Chez Desgrandchamps, la figure féminine s’inscrit dans un paysage. Le corps porte le poids du temps et paraît promis à l’engloutissement par une nature dévorante. On relèvera que tous deux stratifient l’espace mais d’une manière tout à fait opposée. Chez Pencréac’h, la coexistence de plusieurs techniques picturales génère des ruptures, lesquelles « projettent » les motifs dans des espaces situés « en avant » et « en arrière » de la toile quand, chez Desgrandchamps, les strates apparaissent comme tissées, à la manière d’espaces-temps concomitants, en « verticalisant » en quelque sorte l’espace. Corps et paysages semblent ici inextricablement liés, à la manière de brins d’ADN.

      On perçoit chez les deux artistes une inquiétude similaire face au devenir du monde. Elle est plus frontale et directe chez Pencréac’h, lorsqu’il ramasse en un grand polyptyque les attaques qui frappèrent Paris en janvier 2015, et la grande manifestation qui s’ensuivit. Elle est plus sourde chez Desgrandchamps, notamment lorsqu’il peint des paysages urbains vidés de présence humaine comme après un cataclysme nucléaire, ou bien quand un discret bombardier s’immisce derrière un enchevêtrement végétal. On constate toutefois chez les artistes un intérêt commun pour les figures acéphales, et pour le sujet mythologique, vecteur de passions humaines atemporelles. Il y aura toujours des Andromède et des Persée pour les secourir. Quant à la Gradiva du célèbre roman de Wilhelm Jensen, qui hante les tableaux de Desgrandchamps, nous la retrouvons dans toutes les villes du monde, pressée, la cheville haut-levée, furtive apparition érotique parmi les foules.

      Le rêve de Messaline

      Au musée des beaux-arts, une sculpture emblématique de la collection s’invite dans la conversation. La Messaline d’Eugène Cyrille Brunet (1828-1921) repose au centre du patio. Présenté au Salon de 1884, ce marbre s’inscrit dans la lignée des femmes alanguies d’Auguste Clésinger (notamment la Bacchante couchée, 1848, Musée du Petit Palais, Paris) ; elle en amplifie encore la torride dimension érotique, sur un mode certes toujours académique, mais déjà plus moderne, moins orientalisant. L’impétueuse impératrice débauchée apparaît ici dépoitraillée, le corps vrillé par les spasmes de l’amour, telle que décrite dans les bordels romains par le poète latin Juvénal, « exposée nue, les seins dans une résille d’or ». Lui répondent un gisant recouvert d’un drap et un cheval mort extraits pour l’occasion du Monument pour Kobané de Stéphane Pencréac’h (2015). La femme lubrique, le cadavre anonyme et l’animal décharné composent ensemble une manière de banquise immaculée, hérissée de désir et de mort.

      En fait, Messaline rêve, et ses songes cauchemardesques se matérialisent alentour. Deux tableaux de Pencréac’h, dotés de fragments de mannequins, moteurs de puissants effets de 3D et de « réalité augmentée », nous projettent dans un monde inversé, en négatif ; ils opèrent la transition du réel au songe, des sculptures aux peintures, des figures blanches aux noires, des allongées aux verticales, des mortes aux vivantes. La chevauchée d’Hadès et l’odalisque au miroir agissent ainsi comme un seuil pour pénétrer le monde onirique déployé par Desgrandchamps dans ses tableaux. Figures pensives et fragiles, équidé d’un noir abyssal, corps évanescents, tombeaux antiques et mystérieux… En dépit du soleil estival et des cieux radieux, la menace sourd de toutes parts comme autant de sources mauvaises, instillant le poison d’un memento mori proprement arcadien. Messaline visite en quelque sorte la Carcosa de l’écrivain Ambrose Bierce, recueillant la vision prémonitoire de sa mort prochaine et de sa terrible disgrâce.

      © Richard Leydier

      _

      Né à Sallanches en 1960, Marc Desgrandchamps vit et travaille à Lyon.

      Né en 1970 à Paris, Stéphane Pencréac’h vit et travaille à Paris.

      _

      Cette exposition a été conçue avec le soutien de la Galerie Vallois et de la Galerie Lelong.

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • project room : AVELINA FUENTES

    • Exposition
    • 15.12.16 → 16.02.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • La Galerie Art & Essai est heureuse de consacrer une project room à l’artiste mexicaine Avelina Fuentes. Lectrice avertie d’ouvrages scientifiques, passionnée par le design, la chimie et la biologie – notamment par les processus de genèse et de morphogenèse –, Avelina Fuentes s’intéresse également aux mathématiques et plus précisément aux représentations visuelles de principes mathématiques. Elle s’attache aux glissements qui peuvent s’opérer d’un univers chiffré vers un univers dessiné, à la façon dont les nombres peuvent devenir des lignes, des formes, des images. L’artiste observe et questionne cette nécessité constante qu’a l’esprit humain de rendre le monde plus compréhensible, d’identifier des récurrences, des motifs, des structures sous-jacentes à toutes choses.

      Produite au Mexique, l’installation sculpturale Quintessence (2015) – du latin quinta essentia, « cinquième essence » – propose ainsi cinq volumes élémentaires réalisés en aluminium poli. Étudiés entre autres par Léonard de Vinci, Johannes Kepler ou encore Lorenz Stoër, ces polyèdres, familiers d’apparence, ne sont autres que les fameux solides de Platon ; des solides qui, du temps du philosophe, incarnaient les particules élémentaires de l’univers. Chacun des cinq renvoyait alors à un élément de la nature : le tétraèdre au Feu, le cube à la Terre, l’octaèdre à l’Air, l’icosaèdre à l’Eau, et le dodécaèdre au Tout de par sa ressemblance avec la sphère ; « Tout » qui sera désigné ensuite par Aristote comme étant l’Éther, soit l’élément fondamental de l’univers, aujourd’hui nommé par les astrophysiciens « matière noire » ou « matière sombre ».

      Exagérément agrandis par l’artiste, les solides proposent ici un dialogue physique avec l’espace de la project room. Entre ombre et lumière, Quintessence fait en effet autant obstacle, que corps avec son environnement. De par la réflexivité et la brillance de l’aluminium qui la compose, l’œuvre absorbe son lieu, tout en le réfléchissant.

      Née en 1983 à Saltillo (Mexique), Avelina Fuentes vit et travaille entre Paris et Saltillo.

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Project room : EX.PDF « Exposer les écritures exposées »

    • Exposition
    • 15.12.16 → 16.02.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Adrien Abline, Julie Béna, Clélia Berthier, Étienne Bossut, Nicolas Chardon, Claude Closky, Claudia Comte, Guillaume Constantin, Antonio Contador, John Cornu, Bruno Di Rosa, Peter Downsbrough, Ivan Liovik Ebel, Christelle Familiari, Michel François, Ann Guillaume & Tom Bücher, Ann Veronica Janssens, Joséphine Kaeppelin, Isabelle Lartault & Michel Verjux, Quentin Lefranc, Muriel Leray, Claude Lévêque, Jonathan Loppin, Mathieu Mercier, Grégoire Motte, Samir Mougas, Pierre la Police, Éric Pougeau, Marine Provost, Babeth Rambault, Francis Raynaud, Lili Reynaud-Dewar, Claude Rutault, Éléonore Saintagnan, Yann Sérandour, Agnès Thurnauer, Hélène Travert, Mathieu Tremblin, Capucine Vandebrouck, Philémon Vanorlé / Société Volatile, Christophe Viart

      Projet labellisé par la MSHB, en partenariat avec le CELLAM / EA3206

      Commissariat : label hypothèse

      Concept éditorial et curatorial, EX.PDF [EX.Portable Document Format] explore différentes formes d’écritures d’ores et déjà montrées publiquement que ce soit dans un cadre urbain, éditorial ou encore artistique.

      En relation avec des pratiques contemporaines, EX.PDF propose un ensemble d’images réunies dans un porte-document. Edité en 15 exemplaires et intimement lié au principe du «Do It», ce dernier a pour vocation d’embrayer plusieurs expositions, sous l’impulsion de différents curateurs au sein de différents lieux d’exposition.

      Exponentiel, EX.PDF réunit ainsi plus d’une quarantaine de propositions – croquis, fragments textuels, vues d’expositions, photographies documentaires, caviardages, etc. – qui, chacunes à leur manière, mettent en lumière, au fil des monstrations et des contextes, des effets de sens relatifs aux écritures (ré)exposées.

      Ce projet est élaboré en partenariat avec le CELLAM (Centre d’Etudes des Langues et Littératures Anciennes et Modernes de l’Université Rennes 2) dans le cadre du projet EX2, et est labellisé par la MSHB (Maison des sciences de l’homme en Bretagne).

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Petits Formats et Œuvres sur papier
      des artistes de la galerie Oniris

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/petits-formats-1.jpg
    • 10.12.16 → 14.01.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Pierre Antoniucci, Geneviève Asse, Ode Bertrand, Christian Bonnefoi, Alain Clement, Odile Decq, Joël Denot, Norman Dilworth, Gerhard Doehler, Julije Knifer, Walter Leblanc, Jean-Philippe Lemee, Vera Molnar, François Morellet, Guillaume Moschini, Aurelie Nemours, François Perrodin, Jean-Pierre Pincemin, Yves Popet, Bruno Rousselot, Marie-Thérèse Vacossin, Claude Viallat

      As every end of year, between December and January, the Oniris gallery gives pride of place to « SIZES SMALL AND WORKS ON PAPER »: an opportunity to re / discover a panorama of the artistic richness of the artists of the gallery.

      The exhibition « SIZES SMALL AND WORKS ON PAPER » is primarily an opportunity for art lovers as for collectors, to please or be pleased, for the purchase of works at affordable prices.

      After a desire to promote quality original works to a wider audience, this event offers a unique opportunity in the year to discover through a varied hooking unique pieces (drawings, sketches, collages and monotypes) but also works multiple (etchings, lithographs, serigraphs), artists both known and others to [re] discover.

      The works are often unpublished on the walls of the gallery: the exhibits at fairs outside the walls of artists who have been the subject of an exhibition in the last year or, conversely, gallery artists that were presented less recently.

      As a « family reunion » year-end, the exhibition brings together the guests of previous exhibitions in 2014 and those of the coming months. A warm and colorful meeting that promotes the artistic reconciliation and dialogue. This hooking denser than those usually practiced, brings together the majority of artists Oniris through a selection of works that evolves progressively weeks.

      As with every exhibition, other non-hanging works of these artists are available in the drawers or reserves gallery (visible on request).

    • Atelier d’Estienne
    • 2016
    • Après la société des lumières en 2014, nous accueillons Cédric Verdure pour notre manifestation les Nuits de Lucie. Des structures éphémères –  entre intimité d’une recherche sur la matière – transparence de l’oeuvre – les volumes vont venir déjouer les contraintes de la gravité dans les chapelles de Pont-Scorff.

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Site-ACB-Cedric-Verdure-04.jpg
    • 09.12.16 → 18.12.16
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • « Documents d’artistes Bretagne », avec Christine Finizio, directrice artistique

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/logo-ddab-horizontal-300x144.jpg
    • 06.12.16 → 06.12.16
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • Documents d’artistes Bretagne (DdAB) édite en ligne depuis mars 2009, des dossiers d’artistes parmi lesquels figurent de nombreux enseignants et invités de l’école, à l’instar d’Angélique Lecaille, de Benoît Laffiché, d’Hervé Beurel ou encore de Babeth Rambault. Christine Finizio, Directrice artistique de DdAB présentera cet outil professionnel qui est aussi un lieu de sensibilisation à l’art d’aujourd’hui, en Bretagne.

       

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Visite de l’atelier régional de restauration

    • Visites commentées
    • 04.12.16 → 04.12.16
      Visites commentées
      L’art dans les chapelles
    • Visite de l’Atelier régional de restauration – Bignan, pendant laquelle vous découvrirez les différents aspects de la restauration et de la conservation du patrimoine.
      Château de Kerguéhennec (Bignan)

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Exhibition « Atelier populaire : oui, atelier bourgeois : non! »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/IMG_2705.jpg
    • 01.12.16 → 16.02.17
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Exposition « Atelier populaire : oui, atelier bourgeois : non. » (commissariat : Jil Daniel)


      Si les années 1960 ont été riches en initiatives associant tentatives artistiques et pratiques révolutionnaires, le printemps 1968 n’est pas en reste et va voir émerger la forme particulière des ateliers populaires. Sur l’exemple de l’atelier populaire de « l’ex-école Beaux-arts de Paris » de nombreux ateliers de création et d’impression vont rapidement s’ouvrir et recouvrir les murs des grandes villes d’affiches politiques, énonçant ainsi une manière spécifique de penser l’art au sein de la société.

      À travers une sélection de documents et d’entretiens, le CLA propose de poser un regard sur la production et les pratiques de plusieurs ateliers plus ou moins formalisés à Rennes, Nantes et Paris. Ce faisant, il s’agira de comprendre ce qui a poussé certains à quitter leur travail, à déserter leur routine, à changer leur modes de création habituels, pour se mettre au service d’un atelier artistique collectif à visée révolutionnaire.

      « Atelier populaire : oui, atelier bourgeois : non. » est donc une exposition qui, à travers le cas spécifique des ateliers d’affiches de la « décennie 68 », veut requestionner le caractère politique des choix artistiques.

      Visuel : Affiche de l’atelier populaire de Marseille pour le comité d’action étudiants-travailleurs, réalisée entre l’été 1968 et l’automne 1969.

    • Lendroit éditions
    • 2016
    • Christmas Print

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/14705849_1237990606251574_8586333543621476443_n.jpg
    • 01.12.16 → 24.12.16
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Archives de la critique d’art
    • 2017
    • CRITIQUE D’ART n°47
      The International Review of Contemporary Art Criticism
      Autumn/Winter 2016

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Couverture_47_.jpg
    • 01.12.16 → 31.05.17
      Publication
      Archives de la critique d’art
    • Galerie Réjane Louin
    • 2017
    • Emballages

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Emballages.jpg
    • 26.11.16 → 19.03.17
      Exposition
      Galerie Réjane Louin
    • Jean-Pierre Bourquin, Claude Briand-Picard, Pierre Corthay, Guillaume Goutal, Jean Laube et Antoine Perrot

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2016
    • Damien Cabanes

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Cabanes_site-web.jpg
    • 14.11.16 → 09.12.16
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • Même s’il peint d’après modèle vivant, sur le motif, c’est à la couleur, à la forme, au sujet même de la peinture que Damien Cabanes se confronte. Amis ou voisins posent pour lui pendant deux ou trois séances. Entre des séances de poses, il peint ce qu’il a sous les yeux : son atelier. D’un modèle à l’autre, d’un paysage à l’autre, sa peinture peut prendre une forme inattendue ; un rapport physique à la matière et à la couleur émane de ses tableaux.

      « L’œuvre de Damien Cabanes est une œuvre concrète et dense, donnant forme aux secrètes manifestations de la vie. Elle nous renvoie au noyau originaire comme à un espace constitué d’additions ou de surgissements. Elle saisit le tressaillement miraculeux des existences.

      «Irrégulier, singulier, silencieux » Olivier Kaeppelin, extrait du texte Une part de ce qui arrive maintenant, à l’occasion de l’exposition de Damien Cabanes au Musée d’art Moderne de Saint-Etienne Métropole.

      « Je recherche ça, l’enfance, et il y a dans mon approche un côté ludique, un côté très simple, qui peut parfois aller de pair avec quelque chose de plus terrifiant. »

      Damien Cabanes.

      Né en 1959 à Suresnes, Damien Cabanes vit et travaille à Paris. Il est l’auteur d’une œuvre puissante et diversifiée. Le Musée d’Art moderne de Saint-Etienne Métropole lui a consacré une importante rétrospective en 2011. Durant l’été 2016, Le Creux de l’Enfer – centre d’art contemporain de Thiers a présenté sa dernière exposition Une semaine d’enfer.

      Damien Cabanes est représenté par la galerie Éric Dupont, Paris.

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Visite de la chapelle Saint-Adrien

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Saint-Adrien-St-Barthélemy-bd.jpg
    • 13.11.16 → 13.11.16
      Visites commentées
      L’art dans les chapelles
    • Visit of chapel Saint-Adrien (city of Saint-Barthélémy, Brittany). This chapel was restore for 3 years.
      Discover architecture and heritage.

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Le OFF des Amis de L’art dans les chapelles

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/affiche-off-Amis-2016-bd-1.jpg
    • 05.11.16 → 06.11.16
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Isabelle Keraudran, Guanglei Si

      Les Amis de L’art dans les chapelles présent « le OFF des Amis », collaboration with L’art dans les chapelles and l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne – site de Lorient.
      Tow graduate from l’EESAB, show their works in chapels.

      Meeting saturday 5 november

      2:30 pm : music : Violon with Johana Peilho, chapel Notre-Dame du Gohazé (Saint-Thuriau)
      3 pm : meeting with Isabelle Keraudran, chapel Notre-Dame du Gohazé (Saint-Thuriau)
      4 pm : meeting with Guanglei Si, chapel Saint-Jean (Le Sourn)

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2016
    • Le Off des Amis de l’art dans les chapelles

    • Exposition
    • 05.11.16 → 06.11.16
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • Guanglei Si, Isabelle Keraudran

      L’association Les Amis de L’art dans les chapelles présente le OFF des Amis, en partenariat avec L’art dans les chapelles et l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne – site de Lorient.
      Deux diplômés de l’EESAB, exposent leurs travaux de fin d’étude dans les chapelles.

      Rencontre le samedi 5 novembre :
      14h30 : moment musical au violon par Johana Peilho, chapelle Notre-Dame du Gohazé (Saint-Thuriau)
      15h : rencontre avec Isabelle Keraudran, chapelle Notre-Dame du Gohazé (Saint-Thuriau)
      16h : rencontre avec Guanglei Si, chapelle Saint-Jean (Le Sourn)

    • Le Volume
    • 2016
    • Denis Rouvre, Des Français. Identités, territoires de l’intime.

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/denis-rouvre.jpg
    • 04.11.16 → 15.12.16
      Exposition
      Le Volume
    • Mon pays c’est le monde
      De la Bretagne à la côte basque, de la Vendée à l’Alsace, Denis Rouvre a fait depuis deux ans un tour de la France, celle des villes comme des campagnes, emmenant dans sa roue des Français qu’il a photographiés et interrogés, produisant une installation sur la question de l’identité qui mêle images et voix. A l’heure de la mondialisation et, simultanément, de la tentation sectaire du repli, il a demandé à chacun d’entre eux qu’est-ce qu’être Français aujourd’hui ?

      Denis Rouvre qui longtemps a cadré des titans du bout du monde – lutteurs sénégalais, sumo japonais, sadhus des bords du Gange – a fait retour sur son pays et cherché ce qui, dans la France, le reliait au reste de la planète. Il a rencontré des centaines de femmes et d’hommes, certains Français de souche depuis des générations, d’autres récemment enracinés. Il a donné la parole à ces Français de tous âges, de toutes origines, que l’on ne consulte pas d’habitude, ces anonymes dont les mots, tantôt offensifs, tantôt hésitants, définissent une géographie à échelle humaine qui dépasse les seules frontières du pays, un territoire où l’homme, vaille que vaille, se tient debout, et tente de tenir son rôle dans la grande marche du monde.

      De ces personnages ordinaires, Denis Rouvre a fait des héros extraordinaires. Il les a éclairés sur fond noir, comme dans les portraits de la Renaissance, leur conférant ainsi la noblesse de ceux qui sont maîtres, parfois sans le savoir, de leur royaume. Il a accusé les rides, fortifié les regards, cherchant dans les visages dépossédés de tout artifice les traces d’un vécu, travaillant dans l’épaisseur des corps, parvenant, en dépit de la rigidité de son dispositif, à les rendre tous différents et tous uniques. Et ce faisant, dans ce face à face qui tenait autant de la confrontation que du partage, il s’est aperçu que c’était dans le regard de l’autre, si différent soit-il, qu’il pouvait partir en quête de sa propre identité.

      Natacha Wolinski

      Photographies et direction artistique Denis Rouvre.
      Montage Julien Paris.
      Le livre Des Français. Identités, territoires de l’intime a été publié chez Somogy Editions d’Art en juillet 2014.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2016
    • Laurent Lacotte, Trail

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Laurent-Lacotte-Guard.jpg
      Exposition Laurent Lacoote, Trail au PHAKT - Centre Culturel Colombier, du 04 novembre au 16 décembre 2016.
    • 04.11.16 → 16.12.16
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Laurent Lacotte is an artist who favors the work in situ and usually develops her works in different places in which it is located. The artist uses purposely
      fragile and precarious materials to make the installations
      more often ephemeral. It often occurs in the street, or in sensitive areas of human traffic, sharing territories as transit zones, spaces separated by invisible but sensitive borders, neighborhoods.
      For PHAKT, Laurent Lacotte designs a proposal around the issues of authorship, or how the artist sees his signature, his presence and therefore the principle of building a work in tandem with an inhabitant of Rennes.
      Thus, the month from June to October 2016, the artist will work with 5 inhabitants of the metropolis on the terms of ephemeral interventions in urban space.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2016
    • Louise Duneton, topique n°1

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Louise-Duneton-Severine_fille_1.jpg
    • 29.10.16 → 10.12.16
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Fille n°1, encre sur papier

    • Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • Karolina Krasouli, artist talk

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/portfolio-KarolinaBON.jpg.jpg
    • 18.10.16 → 18.10.16
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • The practices of oil painting, watercolours, film photography and 8mm film form the various facets of Karolina Krasouli’s work. There is no nostalgia for a pre-digital world here, but an attentiveness to techniques where notions of revelation and appearance come first, where the speed (which does not necessarily mean rapidity) of a gesture is predominant, and where the result does not tolerate pentimento. The site-specific installation she is producing at La Criée also contains this performative part: a stack of painted wood strips, propped against a wall, is erected without any support, maintaining an assumed but invisible fragility.
      Her discovery of the American poetess Emily Dickinson’s Gorgeous Nothings represented a turning point in Krasouli’s painting practice, wavering between abstraction and figuration. Dickinson’s Gorgeous Nothings, recently discovered in the writer’s archives, are handwritten on envelopes which are carefully folded, cut and torn, in such a way that each one of them gets a unique form conditioning the graphic composition and the writing of poems, notes and aphorisms. Based on this system, which is as pictorial as it is sculptural, Karolina Krasouli has produced a body of works, starting with her own envelopes painted in watercolour, which become motifs whose elementary geometry is endlessly singled out by the gesture of the repeated fold. Arranged on the wall in grids and lines, they form collections but are also related to a hieroglyphic language. Karolina Krasouli is exhibiting a set of free canvases in which she uses the motif of the envelope, freed from its referent. Like an at once abstract and concrete sign, painted on the canvas or laid upon it with gold leaf, the work is presented in coloured flat tints, on monochrome backgrounds which conjure up mediaeval and Renaissance paintings. Karolina Krasouli’s paintings and sculptures are radically silent and radiate colour as the only form of perceptible communication. They are intended to stand back from any language, displaying a vulnerability that is sensitive to the slightest variation of light and air.

    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2016
    • Arrière-saison 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/V.Malek_-1.jpg
    • 16.10.16 → 11.12.16
      Exposition
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • VALÉRIE MALEK, FRANCIS RAYNAUD, BABETH RAMBAULT, CAMILLE BONDON

      Galerie Laizé

      VALÉRIE MALEK

      Une œuvre dans mon salon

      Avec une approche à la fois documentaire et artistique, les films de Valérie Malek sont des portraits de vies et des témoignages qui rendent compte du quotidien.

      En 2008, l’artiste a réalisé le film documentaire Ô Pommé, sur la fabrication d’une recette ancestrale du territoire. Cette vidéo rend hommage aux habitants et bénévoles de Bazouges-la-Pérouse qui s’attellent tous les automnes à faire perdurer cette tradition culinaire. Suite à cette première collaboration, Le Village a souhaité réinviter la vidéaste dans le cadre d’une résidence d’artiste qui a débuté en octobre 2015. Au fil des saisons, elle a rencontré, interviewé et filmé les habitants de Bazouges-la-Pérouse sur l’art et sa définition. Film, photographies et captations sonores rendent compte de cette expérience relationnelle.

      Galerie Rapinel

      FRANCIS RAYNAUD

      Le musée des trois idiots

      Francis Raynaud agence, associe ou combine des matériaux de récupération et d’objets divers dans des installations proches de la muséographie. Il fige sur des étagères, des socles, des tables ou à même le sol, des fragments du quotidien qu’il érige avec une pointe d’humour et d’ironie au rang de sculptures muséales. Ces allégories du banal semblent sortir d’une étude paléontologique de sa propre histoire. Empreintes, moulages, traces et assemblages constitueraient des indices archéologiques personnels, qui, après prospection, analyse et étude sont inventoriées et catégorisées dans des scénographies archivistes.

      Galerie Thébault

      BABETH RAMBAULT

      L’antreberge

      La série photographique Je sors du dehors est emblématique du travail artistique de Babeth Rambault. Satire de l’activité humaine, elle donne vie à des haies soumises à la taille des propriétaires. Ces barrières végétales, contraintes par l’urbanisation, semblent vouloir s’échapper des lames du sécateur et des entrailles du lotissement. Photographier cette nature aux formes grotesques, révéler des réalités saugrenues ou détourner des objets du quotidien, sont pour l’artiste des volontés de plonger le spectateur dans une enquête dont les tenants et les aboutissants semblent échapper au réel. Cependant, ses photographies, ses vidéos et ses installations toujours accompagnées de titres descriptifs et poétiques, reflètent l’incongruité de la vie et dépeignent un monde aliéné aux accents ubuesques.

      Espace public

      CAMILLE BONDON

      (se) raconter des histoires

      Pour Camille Bondon le langage apparaît comme les prémices d’une réflexion sur le cheminement de la pensée individuelle ou collective. Éditions, documents, conférences et performances formalisent et produisent des interactions verbales ou gestuelles entre le public et des dispositifs graphiques, participatifs ou de monstration. Ces échanges bilatéraux développent de nouvelles modalités de partage et de mise en commun d’expériences cognitives.

      Dans le cadre des expositions d’automne, elle propose de réactiver (se) raconter des histoires. Le protocole de ce projet artistique consiste à demander à des personnes de décrire une œuvre. Leurs propos sont transcrits et imprimés en noir sur des affiches jaunes présentées dans l’espace public. Elles sont exposées sous la forme de triptyque croisant trois commentaires différents sur le même objet artistique. Ces subjectivités rassemblées qui évoquent l’œuvre physiquement absente incitent le public à poursuivre le protocole en produisant leurs propres images mentales de l’objet artistique décrit.

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Visite de l’exposition Saisir le volatil

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/jacquier.jpg
    • 16.10.16 → 16.10.16
      Visites commentées
      L’art dans les chapelles
    • Visite de l’exposition Saisir le volatil de Rémy Jacquier à l’Atelier d’Estienne (Pont-Scorff).
      Rémy Jacquier était intervenu en 2008 dans la chapelle de la Trinité (Bieuzy) à l’occasion de la 18e edition de L’art dans les chapelles.

      Gratuit, réservation conseillée

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2016
    • Carlos Bernal, Souvenir de l’impermanence

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Carlos_Bernal150dpi.jpg
    • 14.10.16 → 02.12.16
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Originaire de Colombie, Carlos Bernal a débuté une formation en art et design à Bogotá, avant de poursuivre son cursus en Argentine, puis en France, à Rennes où il s’est installé il y a trois ans. Au fil de ses voyages, de ses rencontres et de ses lectures, il développe une recherche axée sur le temps et l’attente qui rythment nos vies, et s’interroge sur les capacités de l’homme à être présent au réel, dans la frénésie généralisée qui caractérise l’époque contemporaine. Appliquant cette notion de disponibilité au champ artistique, il l’associe tant à sa production personnelle qu’à une réflexion plus globale sur les termes de l’exposition et de sa réception par le regardeur.

      Le caractère introspectif et immersif que constitue la période de résidence de travail à Trémelin a permis à Carlos Bernal une concentration accrue sur un quotidien au rythme singulier. C’est sur cette appréciation temporelle et spatiale qu’il s’appuie pour nourrir la proposition formulée pour L’aparté, où implication et attention sont de rigueur, où les métaphores sur le monde et ses contradictions se distillent.

      Plongée dans une certaine pénombre, la salle offre une expérience assez spécifique, en cherchant à mettre à l’épreuve les limites du concept du « White Cube » (murs blancs, éclairage puissant, œuvres isolées) fréquemment associé à l’exposition d’œuvres contemporaines. La mise en scène retenue par l’artiste requiert une présence accrue du spectateur, dont l’acuité est ainsi sollicitée et aiguisée.

      La sculpture Vers l’ombre accueille le visiteur au centre de l’espace. Un éclairage directionnel révèle un réseau strictement organisé de lignes adroitement entrecroisées. Gravé à la surface d’une demi-sphère transparente, le dessin se projette sur la table grâce à l’action de la lumière, sans laquelle l’ombre portée ne serait pas perceptible. En écho à la subtilité du tracé, presque invisible sur son support, l’artiste souligne l’importance de la part de l’ombre dans toutes choses. Cette dimension cachée qui en dit parfois plus long que la réalité apparente.

      Une vidéo présente deux courtes séquences en boucle : la surface agitée d’un cours d’eau suivie d’un jeu de reflets aquatiques. Diffusé sur une surface sombre qui renforce sa matérialité et sa texture, Le noir se fait attendre tente de percer les mystères de la profondeur, accompagné en cela d’une bande son au timbre sourd et enveloppant. La proximité immédiate de l’étang de Trémelin se fait résonance.

      Disponible est une sérigraphie réalisée spécifiquement pour l’exposition. Composée par deux couches successives de pigment noir, elle laisse apparaître par jeu de matières les contours et anfractuosités de l’astre lunaire, tandis que cherche à s’imposer, à la marge, la blancheur des traits de coupe et autres symboles typographiques, habituellement tenus hors champ. Le visible et l’invisible se disputent ici le terrain de la feuille de papier.

      L’ensemble de dessins noirs, Demeurer à, organisé aux murs de la salle d’exposition participe d’une démarche similaire de tentative de court-circuiter le réel. D’apparente monochromie, ces surfaces recèlent des formes figuratives, à qui prend le temps de les apprécier. Sur un fond velouté et profond, s’inscrit sobrement la silhouette cristalline d’une pie en mouvement. Dévoilé par l’entremise d’une lueur rasante, l’animal furtif, toujours à l’affût, trouvera-t-il le repos, sur cette base que l’artiste lui a composé in situ, comme une sorte de refuge à l’intranquillité ?

      Au fond, composition murale au fusain élaborée consciencieusement par petites zones successives contigües et préparée selon une dynamique centrifuge, a nécessité un temps long de réalisation. La durée, associée à la répétition du geste, ne représentent cependant pas un caractère aliénant pour l’artiste. Bien davantage, elles expriment toute la nature de la résidence et la nécessité de prendre le temps pour accéder au monde et parvenir à une tentative d’équilibre.

      Morgane Estève, octobre 2016

    • Artothèque de Vitré
    • 2016
    • Les Prairies

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/les-prairies.jpg
    • 08.10.16 → 23.10.16
      Exposition
      Artothèque de Vitré
    • Frédéric Dupont, Pierre-Yves Racine

      En 2012, Frédéric Dupont (plasticien-preneur de son) et Pierre-Yves Racine (photographe) ont entamé un travail sur les Prairies du Canal Saint-Martin à Rennes, quartier en mutation avant sa transformation en parc urbain.

      Par ce projet, ils questionnent leur pratique dans leur rapport à la production documentaire, la recherche artistique et l’action sociale. Quels rapports entretiennent les protocoles documentaires (typologie, classification, sérialité) et les protocoles artistiques (performance, installation, concept) ? Quel sens ce travail a-t-il pour les habitants ?

    • Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • Karolina Krasouli, « A thousand hours ». Les Ateliers  de Rennes / Biennale d’art contemporain

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/adr2016-incorporated-visuel-ok-9a95d447789b8b01ee00489eece9a139.png
    • 01.10.16 → 11.12.16
      Exposition
      Galerie Raymond Hains
    •  

      La 5ème édition des Ateliers de Rennes a été confiée à François Piron qui en assure la direction artistique. Intitulée Incorporated!, la Biennale s’intéresse aux affects provoqués par la soumission prolongée de nos vies aux idéologies et technologies régies par l’économie. La dissolution des frontières entre privé et public, entre singularité et commun, le sentiment d’impuissance, de dépossession ; autant d’exemples des préoccupations reflétées dans les œuvres de ces artistes de différentes générations, émergents ou reconnus, réunies pour la biennale.

      Pour la première fois, l’école des Beaux-arts – galerie Raymond Hains est associée à cette manifestation. Elle accueille l’artiste grecque Karolina Krasouli, pour un projet spécifique mêlant travail photographique et vidéographique, mais aussi de la peinture.

      L’oeuvre de Karolina Krasouli sera visible simultanément au Centre d’art contemporain La Criée à Rennes.

    • Galerie Art & Essai
    • 2016
    • TRISHA DONNELLY  

    • Exposition
    • 01.10.16 → 11.12.16
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • INCORPORATED!, 5e édition des Ateliers de Rennes, Biennale d’art contemporain

      Commissariat : François Piron, assisté de Marie de Gaulejac

      Trisha Donnelly réalise des compositions abstraites à partir d’images filmées, scannées, et retraitées jusqu’à ne plus être reconnaissables. Surfaces picturales, animées d’oscillations ou de vibrations presque imperceptibles, ces imagesforment un épiderme sensible, quasi-organique, que l’onscrute sans pouvoir les déchiffrer. Ses sculptures, également abstraites, agencent lamatérialité de leur présence avec téléréalités des traitementsqu’elle leur fait subir, à l’aide de découpes au laser, sans aucune trace de main.

      Invitée à investir avec un projet monographique la Galerie Art & Essai de l’Université Rennes 2, dans le cadre d’Incorporated!, l’artiste américaine présente un ensemble de vidéos installées et projetées pour une expérience immersive, physiologique et poétique. La nature des images qu’elle manipule n’étant jamais révélée et souvent mystérieuse, l’oeuvre de Trisha Donnelly est porteuse d’ambivalence : abstractions mécaniques, textures liquides, bugs technologiques, sont ainsi utilisés comme trames et images rémanentes. Dans le silence quasi constant de ses installations, Trisha Donnelly joue sur la relation de l’interface technologique avec l’être humain, et la perception physique, « épidermique », qui en émane.

      Trisha Donnelly a notamment été exposée à la Serpentine Gallery (Londres), au Moma de San Francisco, au Centre d’Art Contemporain de Kitakyūshū et au musée d’art moderne de Bologne. Lauréate en 2012 du prix FaberCastell Drawing, elle fera l’objet d’une exposition personnelle au Palais de Tokyo en 2017.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • Incorporated!

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADR2016-Incorporated-Visuel.jpg
    • 01.10.16 → 11.12.16
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • Ismaïl Bahri, Karolina Krasouli, Lucy Skaer, Jean-Marie Perdrix, Darielle Tillon

       

      As part of the 5th edition of Les Ateliers de Rennes – contemporary arts biennale, La Criée centre of contemporary art hosts Incorporated! with :
      Ismaïl Bahri, Karolina Krasouli, Lucy Skaer, Jean-Marie Perdrix, Darielle Tillon.

      The exhibition Incorporated! gathers crossgenerational, renowned and emerging artists in 13 venues in Rennes and in Brittany. Conceived by François Piron, its title borrows from economics.

      What are the consequences of our incorporation into our economic world?

      Incorporated! focuses on the affects provoked by our prolonged submission to the ideologies and the technologies governed by the economics. The dissolution of borders between the public and the private, the singular and the common; feelings of helplessness and dispossession: these are all examples of the concerns reflected in the artworks gathered in the biennale. Incorporated! aims at reconsidering the emancipatory forces that lie in the negation, the opacity, the resistance exerted by these artworks.

      The exhibition will present numerous new productions and important ensembles specially commissioned for the biennale.


      artists
      Ed Atkins, Babi Badalov, Ismaïl Bahri, Eva Barto, Camille Blatrix, Maurice Blaussyld, Jean-Alain Corre, Trisha Donnelly, David Douard, Michaela Eichwald, Jana Euler, Jean-Pascal Flavien, Aaron Flint Jamison, Michel François, Melanie Gilligan, Karolina Krasouli, Laura Lamiel, Klaus Lutz, Mark Manders, Mélanie Matranga, Anna Oppermann, Jean-Marie Perdrix, Jorge Queiroz, Anne-Marie Schneider, Liv Schulman, Lucy Skaer, Thomas Teurlai, Darielle Tillon, Anne-Mie van Kerckhoven


      exhibition spaces
      Halle de la Courrouze, Musée des beaux-arts de Rennes, Frac Bretagne, 40mcube Outsite, La Criée centre of contemporary art, Galerie Art & Essai, Musée de la danse / EESAB – site de Rennes, Le Praticable, Lendroit éditions, École des Beaux-arts (Saint-Brieuc), Passerelle (Brest)


      curator : François Piron
      co-production : La Criée centre of contemporary art and Ateliers de Rennes – contemporary art biennale, with the support of Art Norac


      Since 2008, Les Ateliers de Rennes – contemporary arts biennale is a renowned international artistic event in Brittany. Collaborating with 13 venues and structures in 2016, it reaches an unprecedent scale.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • meeting with artists

    • Rencontre
    • 01.10.16 → 01.10.16
      Rencontre
      La Criée centre d’art contemporain
    • with Ismaïl Bahri, Jean-Marie Perdrix and Darielle Tillon (french speaking)

    • ART NORAC – LES ATELIERS DE RENNES
    • 2016
    • Incorporated!

    • Exposition
    • 01.10.16 → 11.09.16
      Exposition
      ART NORAC – LES ATELIERS DE RENNES
    • Les Ateliers de Rennes – Biennale d’art contemporain
      5e édition
      À l’invitation de François Piron, commissaire de cette 5è édition des Ateliers de Rennes, les œuvres de vingt-neuf artistes internationaux, reconnus ou émergents, de générations diverses sont rassemblées dans une dizaine d’expositions personnelles et collectives à Rennes et en Bretagne.

      Incorporated! s’intéresse aux affects provoqués par la soumission prolongée de nos vies aux idéologies et technologies régies par l’économie. La dissolution des frontières entre privé et public, entre singularité et commun ; le sentiment d’impuissance, de dépossession ; autant d’exemples des préoccupations reflétées dans les œuvres réunies pour la biennale.

      Incorporated! entend questionner les diverses façons dont les artistes reflètent les affects provoqués par notre incorporation au monde économique et social : les limites entre le privé et le public, la singularité et le commun, mais aussi, plus poétiquement, le jour et la nuit, l’ici et l’ailleurs, la vie et la mort. L’exposition cherche à reconsidérer les forces émancipatrices qui résident dans la négation, l’opacité, la résistance exercée par ces œuvres.

      Un accent particulier est mis sur la production d’œuvres nouvelles et la présentation d’ensembles importants, spécialement pour la biennale.

    • ART NORAC – LES ATELIERS DE RENNES
    • 2016
    • Incorporated! Les Ateliers de Rennes – Biennale d’art contemporain

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/adr2016-incorporated-visuel-ok-9a95d447789b8b01ee00489eece9a139-1.png
    • 01.10.16 → 11.12.16
      Exposition
      ART NORAC – LES ATELIERS DE RENNES
    • Ed Atkins, Babi Badalov, Ismaïl Bahri, Eva Barto, Camille Blatrix, Maurice Blaussyld, Jean-Alain Corre, Trisha Donelly, David Douard, Michaela Eichwald, Jana Euler, Jean-Pascal Flavien, Michel François, Mélanie Gilligan, Aaron Flint Jamison, Karolina Krasouli, Laura Lamiel, Klaus Lutz, Mark Manders, Mélanie Matranga, Anna Oppermann, Jean-Marie Perdrix, Jorge Queiros, Anne-Marie Shneider, Liv Schulman, Lucy Skaer, Thomas Teurlai, Darielle Tillon, Anne-Mie Van Kerckhoven

      Curated by François Piron for its 5Th edition, the contemporary art biennale Les Ateliers de Rennes is entitled Incorporated! The exhibition focuses on the affects provoked by our prolonged submission to the ideologies and the technologies governed by economics. The dissolution of borders between the public abd the privaten the singular and the common; feelings of helplessness and dispossession: these are all examples of the concerns reflected in the artworks by the crossgenerational group of renowned and emerging artists.

      Incorporated! aims at reconsidering the emancipatory forces that lie in the negation, the opacity, the resistance exerted by artworks gathered in the biennale. The exhibition presents numerous new productions and important ensembles specially commissioned for the biennale. A dozen solo and collective exhibitions for a single project, with intensities, tones and moods, specific to each venue.

    • Frac Bretagne
    • 2016
    • Incorporated !

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/kl_12_Vulcan_Installation_view_Museum_72dpi.jpg
      Klaus Lutz, Vulcan, 2004. Vue de l'exposition In the Universe, Rétrospective Klaus Lutz au Museum Haus Konstruktiv. 2012. Courtesy Rotwand, Zürich / The Estate of Klaus Lutz. © The Estate of Klaus Lutz. Photo : Stefan Altenburger.
    • 01.10.16 → 11.12.16
      Exposition
      Frac Bretagne
    • David Douard, Jana Euler, Melanie Gilligan, Aaron Flint Jamison, Klaus Lutz, Mélanie Matranga, Anna Oppermann, Anne-Mie Van Kerckhoven

      Incorporated! 5e édition des Ateliers de Rennes – biennale d’art contemporain s’intéresse aux effets de l’économie sur les individus : leur corps, leurs sentiments, leurs perceptions, leurs relations.
      L’exposition au Frac Bretagne est composée de vastes installations aux formes souples, aux contours flous, qui s’étendent, croissent et se connectent les unes aux autres dans les vastes salles d’exposition.
      Il est question de relations, de contact, de mouvement entre espace mental et espace physique, entre intériorité et extériorité.
      La tonalité est électrique, la tension tangible,les énergies visibles et audibles. Les corps sont traversés d’impulsions et les interactions psychiques, sensuelles, sont affectées par les technologies, les architectures, les systèmes de conditionnement.

      Commissariat : François Piron

      Exposition produite par l’association Art Norac, dans le cadre des Ateliers de Rennes – biennale d’art contemporain

       

    • Lendroit éditions
    • 2016
    • Incorporated ! – Eva Barto

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/14713724_1234659456584689_9057123985842046586_n.jpg
    • 01.10.16 → 10.12.16
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2016
    • ONIRIS gallery is 30!

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Sans-titre-J.jpg
    • 30.09.16 → 03.12.16
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Philippe Cognée, Jean-Michel Alberola, Didier Mencoboni

      ONIRIS 30 YEARS ● exhibition from September 30 to December 3, 2016

      On the occasion of this exhibition event, the gallery gives carte blanche to the art critic Philippe Piguet inviting three major painters of the French stage to exhibit for the first time in Rennes.

      By choosing to bring JEAN-MICHEL ALBEROLA, PHILIPPE DIDIER Mencoboni COGNÉE and in the specific context of this exhibition, the idea is to bring together three artists appeared on the art scene in the 1980s, there thirty years. Three artists whose work is distinguished by aesthetic issues and different plastic formulations that are acting eclecticism of an open time to all possible paint.

      It is backed by a conceptual posture, the question of the image or that of a serial declination, the respective work ALBEROLA to COGNÉE and Mencoboni involved especially ie the sustainability of a practice. The choice of these artists operates echo of one made Oniris the gallery during his last 30 years, highlighting the infinite capacity of a way to develop and invent new models. Also this meeting does she singular and prospective, in the same dynamic has always displayed the gallery.

      Philippe Piguet


      Informations : http://www.galerie-oniris.fr/actus/expositions/expo-oniris-30-ans/

    • 40mcube
    • 2016
    • Incorporated!, Les Ateliers de Rennes – Biennale d’art contemporain. Camille Blatrix

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_camilleblatrix_parlement_cg_10_low.jpg
    • 30.09.16 → 11.12.16
      Exposition
      40mcube
    • Inspiré par les dispositifs de la publicité et du cinéma qui manipulent les émotions, les peurs et les fascinations, Camille Blatrix ne cesse dans son travail de questionner, admirer et déprécier les images stéréotypées et leur impact sur notre imaginaire et nos sentiments. Il s’interroge sur les signes communs, sur les usages, pour se « distancier d’un travail purement de sculpteur ». L’artiste travaille à ce que pour les objets qu’il fabrique, les installations qu’il conçoit, « le public puisse y prendre part, avoir une décision, ou s’y intégrer ».


      Camille Blatrix est invité à réaliser un projet destiné à apparaître dans divers espaces publics de la ville de Rennes. Il conçoit une scène mobile, support d’un spectacle qui fait irruption dans différents lieux pendant toute la durée de la biennale. Le rapport que l’artiste entretient avec la sculpture et la narration se traduit dans ce projet inédit, véritable essor de sa pratique dans le projet d’exposition Incorporated! réalisé en coproduction avec 40mcube.

      Sites et horaires des apparitions de l’œuvre de Camille Blatrix sont disponibles ci-dessous, bien qu’elle soit avant tout conçue pour être rencontrée par hasard.

      Vendredi 30.09 à 16h – Place Honoré Commeurec

      Samedi 01.10 à 11h – Marché du Blosne, Place de Zagreb

      Mercredi 05.10 à 12h – Place du Parlement

      Jeudi 13.10 à 14h – Bibliothèque de l’Université Rennes 2, Campus de Villejan

      Samedi 22.10 à 16h – Parc du Thabor, entrée place Saint-Melaine

      Samedi 29.10 à 11h – Marché du Blosne, Place de Zagreb

      Jeudi 03.11 à 19h – Esplanade Charles de Gaulle

      Samedi 19.11 à 11h – Parvis de la cathédrale de Rennes

      Samedi 26.11 à 15h – Dalle du Colombier

      Samedi 03.12 à 16h30 – Entrée du Mail François Mitterrand (côté centre-ville).

      Commissariat : Les Ateliers de Rennes – 40mcube

      Production : 40mcube et les Ateliers de Rennes, avec le soutien de le Fondation d’entreprise Ricard.

      Œuvre conçue en collaboration avec Camille Blin et François Blatrix

      Comédien : Massimo Dean

      Figurant : Victor Vialles

      Musique : Clément Caignart (prison Food Sucks)

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • Salon « MAD#2 »

    • Salon
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/15_salonCNEAI_MAD_1_22_24mai_539_WEB.jpg
    • 29.09.16 → 02.10.16
      Salon
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Les Éditions Incertain Sens seront au salon « MAD » à la Maison rouge à Paris.

    • 40mcube
    • 2016
    • Instructions. Woop (Romain Bobichon, Paul Brunet, Camille Girard, Yoan Sorin

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/woop.jpg
    • 28.09.16 → 23.10.16
      Exposition
      40mcube
    • Romain Bobichon, Paul Brunet, Camille Girard, Yoan Sorin, Karina Bisch, François Curlet, Hamishi Farah, Georges-Henri Guedj, Miquel Mont, Blaise Parmentier, Florian Sumi, Eva Taulois, Fabio Viscogliosi

      Le collectif Woop, formé de Romain Bobichon, Paul Brunet, Camille Girard et Yoan  Sorin, invite habituellement des artistes à travailler en résidence.


      Pour l’exposition Instructions, présentée au Hub Hug, l’invitation est différente : les membres de WOOP ont invité des artistes à leur donner des protocoles, des instructions, des modes d’emploi.

      Le collectif utilise le Hub Hug comme un atelier et fabrique avant et pendant l’exposition les œuvres à partir des consignes donnés par les artistes invités.

      Les quatre membres du collectif ont chacun invité trois artistes (Romain Bobichon : François Curlet – Miquel Mont – Fabio Viscogliosi ; Camille Girard et Paul Brunet : Georges-Henri Guedj – Blaise Parmentier – Eva Taulois ; Yoan Sorin : Karina Bisch – Hamishi Farah – Florian Sumi). L’œuvre est pensée par l’artiste invité et réalisée par un des membres du collectif, suite aux échanges et aux discussions menées à distance. Les instructions prennent différentes formes : liste de titres, échange oral, mode d’installation envoyé par sms, plan d’exécution précis à suivre, discussion par e-mails, etc. L’interprétation des instructions est ce qui motive l’exposition.

      Des bains à prendre, des images à modifier, un concert, une voiture à peindre, des œuvres fixes ou en mouvement, des pièces à activer et à performer pour multiplier les rendez-vous avec le public et pour renouveler chaque semaine l’exposition.
    • L’IMAGERIE
    • 2016
    • Muriel Bordier  » De la pâte à modeler à Arcimboldo »

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/mail-muriel-bordier-republi.jpg
    • 21.09.16 → 21.06.16
      Rencontre
      L’IMAGERIE
    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • Philippe Cazal « Semaine fermée & quelques séquences en pause, figures d’un ensemble plus vaste »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/5_01-01.jpg
    • 21.09.16 → 24.11.16
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Philippe Cazal
      « SEMAINE FERMÉE & QUELQUES SÉQUENCES EN PAUSE, FIGURES D’UN ENSEMBLE PLUS VASTE »
      Exposition du 21 septembre au 24 novembre 2016
      Vernissage le mercredi 21 septembre à 18h

      À l’occasion de la parution de SEMAINE FERMÉE (réédition du multiple de 1972), le CLA consacre une exposition monographique à Philippe Cazal, autour d’une sélection de travaux imprimés, livres, revue PUBLIC, tracts, éditions, multiples, cartes d’invitations, etc.

      « Philippe Cazal interroge la position de l’artiste dans le jeu des hiérarchies sociales. Il part le plus souvent de l’espace public, se saisit des formules médiatiques qui saturent notre quotidien et les fait passer par un système plastique rigoureux qui, en rendant leur lisibilité problématique, contribue à en interroger le sens. Son travail sur la sentence ou sur l’image – recyclée ou créée – induit des réflexions tantôt sérieusement fondamentales, tantôt empreintes d’ironie et de dérision. Les codes, savamment désarticulés, conduisent à leur propre sabordage ».
      Hubert Besacier

      À noter aussi, les actions réalisées au sein du groupe UNTEL (entre 1975 et 1980) ou encore les commandes publiques, dont deux exemples sont visibles à Rennes : l’un dans le Parking Hoche (1996), l’autre, sur et dans le bâtiment de la tour de contrôle de l’aéroport de Rennes Saint-Jacques (2005).
      L’artiste reviendra ainsi sur la commande publique qu’il a réalisée en 1996 dans le parking Hoche, lors d’une visite / conférence organisée sur place le 22.09.16.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2016
    • Mélanie Villemot and Karim Ould, FLATLAND

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Flatland.jpg
      Exposition FLATLAND au PHAKT - Centre Culturel Colombier, du 17 septembre au 15 octobre 2016. Mélanie Villemot et Karim Ould.
    • 17.09.16 → 15.09.16
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Mélanie Villemot, Karim Ould

      Karim Ould borrows from everyday material, its structural and aesthetic qualities to be included in the exhibition space of a geometric composition work around principles of repetition and juxtaposition. Around a sculptural and video device, Melanie Villemot explores images spoofing mechanisms offer an aesthetic experience and metaphysics based on a popular ritual body painting.

      Artists practicing in a reflection much wider than the table format to consider all of the exhibition space as a playground and pictorial production. At the crossroads of the two projects are emerging questions about the gesture of the artist, the porosity of the arts, the symbolism of shapes and materials to offer a broader experience that engages the mind and body.

      The exhibition is part of the Back to Visual Arts in Rennes and the Off Biennial.

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2016
    • Book & d’artistes

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/image-Book-dartistes.jpg
    • 16.09.16 → 17.12.16
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • Johanna Aman, Benoît Batard, Liane Bodin, Guanglei Si, Maxime Voidy, Isabelle Keraudran

      De jeunes artistes en médiathèques (septembre – décembre 2016)

      Avec le Département du Morbihan et l’Ecole européenne supérieure d’art de Bretagne (EESAB) de Lorient, l’art contemporain investit les médiathèques du Morbihan. Le travail de six jeunes artistes issus de l’EESAB-Lorient est à découvrir du 16 septembre au 17 décembre dans les médiathèques de Baud, Gestel, Languidic, Questembert, Quéven et Quiberon. De belles découvertes !

      Pour plus d’info cliquez ici

    • Galerie Art & Essai
    • 2016
    • HIBISCUS  

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/hibiscus-4.jpg
    • 13.09.16 → 13.09.16
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • ADRIEN ABLINE, CARLOS BERNAL, CLELIA BERTHIER, MARIE BOURGEOIS, ALEXANDRA BRUN, SOAZIG CALLAC, AVA CANTHARIS, TARIK CHEBLI, ELZA CLAREBOUT, ARISTIDE GRIPON, JEREMY GUENOLE, ANTONIN KREMER, LISA LAVIGNE, LAURENCE LIMBOUR, ELEONORE PATERNOTTE, CELESTINE PELLETIER, JULIE PEROT, PAULINE PINON, MARTIN POULAIN, PAOLINE PRIOULT, SEBASTIEN PIRON, THOMIAS RADIN, DARTA SIDERE, HELENE TRAVERT

      « Hibiscus » est une exposition programme : chaque occurrence ne dure qu’une seule journée, tout comme la fleur à qui elle emprunte son nom. Pour cette seconde édition – la première a eu lieu au Vivarium en 2012 – il est question de montrer différents artistes émergents, engagés au sein de pratiques aussi bien picturales, que sculpturales, installatives, performatives ou encore vidéographiques… Cette exposition procède d’une ouverture, et invite chacun d’entre nous à réfléchir sur les différents cadres référentiels, les différentes attitudes, prises de position ou encore mouvances qui animent la scène contemporaine.

      « Hibiscus » présente ainsi une génération hétéroclite et pourtant singulière aux prises avec les paradigmes poétiques actuels. Des perspectives naissantes laissant deviner de nouveaux horizons, de nouveaux échanges.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • Salon « Artists’ Print »

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/artists_print_A5_2015_08-1-Recto.jpg
    • 10.09.16 → 12.09.16
      Conférence
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Les Éditions Incertain Sens seront au salon « Artists’ Print » au BRASS à Bruxelles.

    • Le Volume
    • 2016
    • Collectif Les Slips de papa, Foultitude 

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/image.jpg
    • 02.09.16 → 19.10.16
      Exposition
      Le Volume
    • Le regard porté sur le monde change, évolue, il est multiple ; de même, le regard sur soi-même n’est pas immuable. Considérer l’autre – le monde – implique une recherche introspective. Pour parler de l’autre il faudrait, peut-être, parler d’abord de soi. De quelle manière nous nous regardons ? Comment parle-t-on de soi-même ? Comment s’offre t’on au regard de l’autre ?
      Il y a une affluence d’identités qui défilent dans les lieux qui lui sont consacrés ; des réseaux sociaux, lieux d’écoulement identitaire, où s’affirme la possibilité d’être pluriel. Dans ce sens l’autoportrait tendrait vers l’autofiction. Autofiction à la carte, on voile ou on dévoile dans un jeu du regardant / regardé. Nourrit par l’instantanéité des réseaux sociaux, l’individu se virtualise et choisit ce qu’il montre à voir de lui-même, authentique ou non.
      Plusieurs regards sur soi-même se succèdent et construisent les « je ». Parfois ces « je » s’auto saturent ; peut-être souhaitons-nous trop en dire sur nous-mêmes ?
      A travers cette exposition, nous souhaitons unir des regards multiples dans une même installation ; pour ce faire nous allons proposer à l’autre de (se) dire, de (se) montrer, de (se) reconnaître… de (se) confier, de la manière la plus sincère possible.

      Les Slips de papa

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • Philippe Cazal, Semaine fermée

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Cazal_sem.fermée.jpg
    • 01.09.16 → 30.09.16
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Philippe Cazal, Semaine fermée
      Rennes, Éditions Incertain Sens, 2016

      Reprint du multiple de 1972.
      Affiche, papier Arcoprint Edizioni 85g, composée en Europe corps 12, impression typographique recto noire, 42 x 29,7 cm.
      150 exemplaires + 12 exemplaires de tête, numérotés et signés sous enveloppe tamponnée.
      ISBN 978-2-914291-80-4

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Leszek Brogowski, Éditer l’art : Le livre d’artiste et l’histoire du livre (2e édition revue et augmentée)

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/cover-brogowski.jpg
    • 01.09.16 → 22.02.17
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Leszek Brogowski, Éditer l’art : Le livre d’artiste et l’histoire du livre (2e édition revue et augmentée)

      « Le livre d’artiste est une des pratiques de l’art, mais une pratique qui le tire vers la culture du livre, dont il explore de nouvelles possibilités créatrices et dont il cherche à épouser les habitudes et défendre les valeurs. La présence du livre dans la vie quotidienne est pour l’art d’aujourd’hui un modèle inégalable, qui pourrait devenir son aspiration. Contrairement aux livres de bibliophilie ou aux livres de luxe qui imposent à la culture du livre – et surtout aux nombreuses bibliothèques – les pratiques du marché de l’art (tirage limité, techniques rares et matériaux précieux, prix exorbitants, difficulté d’accès), les livres d’artistes puisent plutôt leur inspiration dans la simplicité du livre comme objet d’usage et dans sa modestie comme instrument démocratique.

      L’auteur tente ici un double éclairage du phénomène que constitue depuis une cinquantaine d’années la pratique du livre d’artiste. D’une part, il la présente comme un modèle alternatif de l’art, tant pour la façon d’en faire que pour sa place dans la vie des individus et des sociétés. D’autre part, il observe comment le livre d’artiste redécouvre spontanément diverses potentialités, parfois oubliées, de l’histoire du livre et en réactualise quelques-unes dans des expériences inédites de l’art. »

      Cette réédition, considérablement augmentée, fait le point sur les activités des Éditions Incertain Sens et du Cabinet du livre d’artiste durant la période 2010-2016, et propose une réactualisation des problématiques qu’elles ont suscitées tant dans le domaine de l’art que de sa théorie.

      Professeur de philosophie de l’art, Leszek Brogowski dirige depuis 2000 le programme de recherche «Publications d’artistes et pratiques éditoriales» à l’université Rennes 2, dont il est aujourd’hui vice-président chargé de la recherche.

      Rennes, Éditions Incertain Sens, coll. « Grise » ; FRAC Bretagne, 2016.
      456 pages, dos carré cousu collé, impression quadrichromie, 22,5 x 18,5 cm.
      Édition revue et augmentée de l’ouvrage initialement paru aux Éditions de la Transparence en 2010.
      ISBN 978-2-914291-77-4
      Avec le soutien de la Région Bretagne.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • Cédric Mazet Zaccardelli, Livre blanc : propédeutique

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/cover-mazet.jpg
    • 01.09.16 → 15.09.16
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Cédric Mazet Zaccardelli, Livre blanc : propédeutique

      « Livre blanc : propédeutique est un livre d’artiste comprenant du texte et cinquante-six photographies. Une première partie est composée d’un ensemble de cinquante-six doubles pages associant chacune une photographie et un titre/légende. Un tout hétérogène, tant plastique que sémantique, est formé par la liaison d’observations de différents champs. Les répétitions, contradictions ou retours qui résultent de leurs enchaînements se constituent comme autant d’occasions de vérifications ou de confirmations de nouvelles connaissances. Une seconde partie comporte un avant-propos à l’allure de manifeste, suivi d’un texte formé par la reprise de l’ensemble des titres/légendes. »

      Rennes, Éditions Incertain Sens ; Paris, La Verticale du temps, 2016.
      140 pages, dos carré cousu collé, offset quadrichromie, 22,4 x 16 cm.
      ISBN 978-2-914291-74-3
      Avec le soutien de la Région Bretagne et de la Ville de Rennes.

    • Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • 2016
    • Documents d’Artistes Bretagne – Appel à candidatures 2016

    • Résidence
    • 03.08.16 → 17.10.16
      Résidence
      Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • Les modalités de sélection

      Les dossiers sont examinés par un comité de sélection composé de personnes qui sont actives dans la scène artistique en région Bretagne et dont la compétence est reconnue dans le milieu artistique lié à l’art contemporain (historiens de l’art, commissaires d’exposition, directeurs de centre d’art, enseignants, artistes…)

      Les critères permettant d’apprécier les demandes :



      – vivre et travailler régulièrement en Bretagne
      – exposer dans des lieux d’art contemporain en Bretagne, en France et/ou à l’étranger
      – une activité artistique régulière
      – la cohérence et l’évolution de la démarche artistique
      – l’adéquation de l’œuvre avec son époque d’émergence

      Liste des documents constitutifs du dossier de candidature



      Si vous souhaitez proposer votre dossier au prochain comité qui se tiendra en novembre 2016, faites nous parvenir par mail à info@ddab.org un dossier en PDF et/ou l’adresse d’un site internet comprenant :

      – une biobibliographie exhaustive actualisée (liste des expositions, résidences, publications, collections publiques, école, formation…)
      – un/ des textes présentant votre démarche
      – des visuels (vues d’œuvres et d’expositions) avec descriptifs et légendes
      – l’annonce des événements artistiques prévus en 2016-2017

      En complément vous pouvez aussi nous poster des publications, catalogues, enfin tout document qui permet d’appréhender votre travail.

      En cas d’avis défavorable, la candidature ne peut être renouvelée pour le comité suivant.
      Date limite de réception des candidatures : 17 octobre 2016.



      Nous vous enverrons par mail un accusé de réception de votre dossier.
      Dans le cas, où vous ne recevriez pas cet accusé dans les 15 jours qui suivent votre envoi, merci de nous contacter par mail à info@ddab.org ou par téléphone 02 98 80 33 27.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2016
    • Festival Jazz en ville à Kerguéhennec

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Kerguehennec-jazz-1995.jpg
    • 31.07.16 → 31.07.16
      Concert
      Domaine de Kerguéhennec
    • Arts à la Pointe
    • 2016
    • Arts à la Pointe 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/COUV-2016.png
    • 13.07.16 → 28.08.16
      Exposition
      Arts à la Pointe
    • Amélie Berrodier, Christine Drouillard, Sylvie Clairet, Maël Le Golvan, Robert Schad, Gwenola Saillard Calvez, Cui Shanshan,

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • 25e édition de L’art dans les chapelles

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/4-Flora-Moscovici-artchapelles-2016-photo-Laurent-Grivet.jpg
    • 08.07.16 → 18.09.16
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Pierre-Olivier Arnaud / Burkard Blümlein / Claire Colin-Collin / Gabriele Di Matteo* / Natalia Jaime Cortez / Jean Laube / Anne Le Troter / Manuela Marques / Catherine Melin / Flora Moscovici / Marylène Negro / Daniel Pontoreau / Alain Sicard

      1 – Marylène Negro, Noyale, Noalae passus, chapelle Sainte-Noyale, Noyal-Pontivy, L’art dans les chapelles, 2016, photo : Laurent Grivet
      2 – Daniel Pontoreau, chapelle Saint-Drédeno, Saint-Gérand, L’art dans les chapelles, 2016, photo : Laurent Grivet ADAGP Paris, 2016
      3 – Flora Moscovici, La lumière vient du sol, chapelle de la Trinité, Bieuzy, L’art dans les chapelles, 2016, photo : Laurent Grivet

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Gabriele Di Matteo

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Di-MatteoWeb.jpg
      Gabriele Di Matteo, L'Astronaute, 2003, collection Frac Bretagne © Gabriele Di Matteo
    • 08.07.16 → 18.09.16
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Depuis de nombreuses années, L’art dans les chapelles conduit un partenariat avec le Frac Bretagne. A l’occasion de l’édition 2016, Gabriele Di Matteo investit la chapelle Saint-Adrien, de Saint-Barthélémy.
      Né en 1957, Gabriele Di Matteo vit et travaille à Torre del Greco (Italie).
    • Jardin du Presbytère
    • 2016
    • Hervé Beurel, 100 titres

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/HerveBeurel100titresSt-Briac2016Web.jpg
      Hervé Beurel, 100 titres, Saint-Briac-sur-Mer 2016 © Hervé Beurel Crédit photo : Frac Bretagne
    • 03.07.16 → 04.09.16
      Exposition
      Jardin du Presbytère
    • En 2016, la ville de Saint-Briac sur mer et le Frac Bretagne invitent l’artiste Hervé Beurel dans le cadre de la
      21e édition du Festival d’art estival.

      Hervé Beurel s’est intéressé à la ville comme site, comme lieu prisé des artistes depuis le milieu du XIXe siècle et devenu le sujet de nombreuses œuvres, notamment des peintures, des aquarelles et des gravures. Aujourd’hui dispersés, figurant dans les musées et des collections privées, ou encore disparus, ces paysages subsistent comme « collection » sur Internet où l’artiste a recueilli un grand nombre de leurs titres. Comme un long poème, cette liste évoque de manière allusive ou précise une topographie, des lieux-dits, les confins ruraux de la commune, les plages et les pointes qui s’avancent dans la mer.
      A partir de ces deux données, titres d’œuvre et points de vue, Hervé Beurel a conçu une proposition qui, à la fois, prend lieu dans le jardin du presbytère et invite les visiteurs à mettre leurs pas dans ceux des artistes, oubliés ou fameux – ainsi d’Auguste Renoir, Henri Rivière, Paul Signac ou encore Emile Bernard. Munis d’un guide édité à cet effet, il s’agit de retrouver l’endroit exact, là où l’artiste a autrefois posé son chevalet pour peindre sur le motif. Dans cet essai de reconstitution d’une œuvre née d’un moment et d’un lieu, chacun est amené à faire une expérience de l’art, du paysage au pittoresque.
    • Archives de la critique d’art
    • 2016
    • Critique d’art Issue 46 / spring-summer 2016

    • Non classé
    • 01.07.16 → 01.12.16
      Non classé
      Archives de la critique d’art
    • Editorial
      Autonomy is not to do just with the power to dispossess the other

      In her attempt to offer a new reading of feminism, Elizabeth Grosz puts her trust in Henri Bergson to propose a different definition of the concepts of autonomy, power to act, and freedom, with these words: “His understanding of freedom is remarkably subtle and complex and may provide new ways of understanding both the openness of subjectivity and politics as well as their integration and cohesion with their respective pasts or history” (See p. 97 in this issue of Critique d’art). Further on she specifies: “Freedom is not so much linked to choice (a selection from pregiven options or commodities) as it is to autonomy, and autonomy is linked to the ability to make (or refuse to make) activities (including language and systems of representation and value) one’s own, that is, to integrate the activities one undertakes into one’s history, one’s becoming” (p. 98). So autonomy is not linked just with the power to dispossess the other, but might be resolved in the capacity to make activities one’s own and incorporate them in one’s history and in one’s future. […] » (Jean-Marc Poinsot)

      Articles

      Elvan Zabunyan – « What Orientations for Disorientation? »

      Morad Montazami – « Revising the Canon. Ressurecting Arab Worlds »

      Marine Schütz – « Counter-culture, Feminism and Politics: the challenges of Pop art seen through the global lens »

      Riccardo Venturi – « Technical Images and their Medium. How to Display Vilém Flusser’s Thinking »

      Gilles Ragot – « An Uncompromising Œuvre. On the 50th Anniversary of Le Corbusier’s Death »

      Portraits

      « René Block » par Nicolas Brulhart

      « Julien Prévieux » par Raphaële JeuneTraduction

      Elizabeth Grosz – « Féminisme, matérialisme et liberté », extrait de Realism Materialism Art

      Introduced by Elisabeth Lebovici

      Theory and Criticism

      Remi Parcollet – « (Re)producing the Exhibition, (Re)thinking Art History. On the Visual Archives of Primary Structures »
      Introduced by Alexis Vaillant

      Revisiting History

      Catherine Spencer – « “Made in England”: art history, criticism and curating through the writings of Lawrence Alloway, Dawn Ades and Lawrence Gowing »

      Archives

      Richard Leeman – « Before the Catastrophe: Pop in France in 1963 – Selected Excerpts »

      Reviews

      Livres par auteur – Livres collectifs – Catalogues Monographiques – Catalogues Collectifs
      Read more on http://critiquedart.revues.org

      Publishing News

      Publishers-Distributors
      Bookstores
       

      401 French-speaking and international publications spotted on the publishing scene from September 2015 to March 2016. Books, catalogues, and newly created reviews: a group of authors was commissioned to evaluate what has been written on contemporary art over the past six months.

      The authors develop their opinions freely and engage only themselves.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • Crosspiece visit

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/jpggr.jpg
    • 26.06.16 → 26.06.16
      Non classé
      La Criée centre d’art contemporain
    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2016
    • Beaux Jours 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Florian-Belleil.jpg
    • 26.06.16 → 04.09.16
      Exposition
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • Dans le cadre des expositions d’été, Le village présente quatre expositions où il est question de peinture et de sa propension à bousculer notre rapport à la réalité. Les oeuvres de Florian Belleil et les photographies réalisées dans le cadre du projet participatif « Aire(s) de je » figent des réalités sociales et questionnent les liens étroits qu’entretiennent le pictural et le photographique. Klervi Bourseul et Fabienne Houzé-Ricard représentent des réalités métaphoriques qui illustrent
 à travers des factures délicates et frénétiques la fragilité de l’existence.

      Florian Belleil, Foyer de vie(s), galerie laizé

      Florian Belleil présente une série de peintures réalisée au foyer de vie de Bazouges-la-Pérouse dans le cadre d’une résidence d’artiste qu’il a effectué d’octobre 2015 à mai 2016. Réalisées à partir de photographies, les oeuvres racontent et illustrent la vie quotidienne d’un établissement médico-social.

      Fabienne Houzé-Ricard, galerie Rapinel

      Au rez-de-chaussée et au premier étage de la galerie, l’artiste propose deux séries de peintures et de dessin à l’encre intitulées respectivement « Les nids vides » et « Oiseau ». Telle une entomologiste, Fabienne-Houzé Ricard portraitise avec précision des oiseaux dont la posture et l’allure symbolisent la fragilité et la dureté de la vie.

      Klervi Bourseul, galerie Thébault

      L’univers pictural de Klervi Bourseul est marqué d’animalité dans tous les sens du terme. La facture de ses oeuvres est spontanée et frénétique. De ces univers qu’elle exprime, exhalent des paysages inquiétants et surréalistes où oiseaux et insectes s’agitent et semblent surgir d’un univers apocalyptique.

      Cédric Martigny, Aire(s) de je, espace public

      Le Village expose sur les murs extérieurs de la commune et du foyer de vie de Bazouges-la-Pérouse seize grands formats photographiques. Ceux-ci ont été réalisés par l’artiste Cédric Martigny, 8 habitants et 8 résidents du foyer de vie de Bazouges dans le cadre du projet participatif « Aire(s) de je ». Les photos exposées représentent des binômes théâtralisant des gestes que les participants réalisent au quotidien

      Nous remercions chaleureusement les passeurs, Marcel Fleury, Maggy Josseaume, Marie-Christine Jouno, Elodie Sachet et Xavier Saint-Mleux, et tout particulièrement les habitants et les résidents du foyer de vie de Bazouges qui ont participé à
 « Aire(s) de je », Aline, Anne-Sophie, Arlette, Baptiste, Chantal, Daniel, Denise, Elodie, Hervé, Jean, Jean-Robert, Manon et Manon, Pascal, Sandrine et Séverine.

      Ce projet a été mené grâce au soutien du fonds de dotation InPACT.Initiative pour le partage culturel et la DRAC Bretagne dans le cadre du dispositif Culture/Santé.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2016
    • Contemporary landscapes

    • Exposition
    • 26.06.16 → 06.11.16
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Richard Artschwager, Geneviève Asse, Elisabeth Ballet, Silvia Bächli, Bauduin, Bernd et Hilla Becher, Bernard Borgeaud, Étienne Bossut, François Bouillon, Pierre Buraglio, Balthasar Burkhard, Nina Childress, Jean-Gabriel Coignet, Jocelyn Cottencin, Henri Cueco, Jean Degottex, Anne-Marie Filaire, Ian Hamilton Finlay, Bernard Frize, Hamish Fulton, Gérard Gasiorowski, Paul-Armand Gette, Rodney Graham, Toni Grand, Angela Grauerholz, Étienne Hajdu, Geoffrey James, Harald Klingelhöller, Bertrand Lavier, Jochen Lempert, Marcelle Loubchansky, Alfred Manessier, François Morellet*, Maria Nordman, Bernard Pagès, Guy Prévost, Hervé Rabot, Jean Pierre Raynaud*, Sophie Ristelhueber, Yvan Salomone, Jean-Michel Sanejouand, Sarkis, Tal-Coat, Carel Visser, Bernard Voïta, Sébastien Vonier, herman de vries.

      Le Domaine de Kerguéhennec célèbre cet été le trentième anniversaire du parc de sculptures, créé à l’initiative du ministère de la Culture et du Frac Bretagne. C’est donc, très naturellement, avec le Frac Bretagne qu’il revisite, à travers un regard croisé sur les collections, la notion de Paysage.

      Cette exposition investit la totalité des espaces (château, écuries, orangerie, parc), questionnant le paysage dans la diversité de ses dimensions – esthétique, économique, culturelle, politique…

      Richard Artschwager, Geneviève Asse, Elisabeth Ballet, Silvia Bächli, Bauduin,
      Bernd et Hilla Becher, Bernard Borgeaud, Étienne Bossut, François Bouillon*, Pierre Buraglio, Balthasar Burkhard, Nina Childress, Jean-Gabriel Coignet*, Jocelyn Cottencin, Henri Cueco,
      Jean Degottex, Anne-Marie Filaire, Ian Hamilton Finlay*, Bernard Frize, Hamish Fulton,
      Gérard Gasiorowski, Paul-Armand Gette, Rodney Graham, Toni Grand*, Angela Grauerholz,
      Étienne Hajdu*, Geoffrey James, Harald Klingelhöller*, Bertrand Lavier, Jochen Lempert,
      Marcelle Loubchansky, Alfred Manessier, François Morellet*, Maria Nordman, Bernard Pagès*,
      Guy Prévost, Hervé Rabot, Jean Pierre Raynaud*, Sophie Ristelhueber, Yvan Salomone, Jean-Michel Sanejouand, Sarkis, Tal-Coat, Carel Visser*, Bernard Voïta, Sébastien Vonier,
      herman de vries

      Commissariat : Olivier Delavallade, directeur du Domaine de Kerguéhennec
      et Catherine Elkar, directrice du Frac Bretagne

    • L’IMAGERIE
    • 2016
    • Estivales photographiques du Trégor 2016 « It’s again me »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/o-culmann-images-01.jpg
    • 25.06.16 → 01.10.16
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • Muriel Bordier, Olivier Culmann, Gilbert Garcin, Marc Lathuillière, Benoît Luisière, Kourtney Roy

      Il y a quelques mois Cindy Sherman (*), Philippe Ramette et Urs Lüthi adeptes de l’auto-mise en scène, ouvraient notre exposition Un voyage dans l’histoire de la photographie contemporaine consacrée aux collections du Musée de La Roche-sur-Yon… une préfiguration de la programmation de ces Estivales qui voient 6 auteurs s’adonner à cet art singulier de l’autoportrait fictionnel. Du Jeu au je… ? ou du Je au jeu…? Peu importe après tout car si nos auteurs s’amusent, ils le font fort sérieusement !

      Gilbert Garcin, le doyen de ce joyeux cénacle, avait déjà croisé notre route il y a plus de quinze ans à l’entame d’une carrière singulière commencée sur le tard mais pour parodier Brassens, « l’âge ne fait rien à l’affaire, quand on est bon, on est bon » ! Et Mister G est doué assurément qui sous le couvert de l’humour – noir parfois – et de l’absurde met le doigt sur nos petits travers et sur la tragicomédie du quotidien. Point de Narcisse chez lui… ou alors un Narcisse adepte de l’autodérision !

      Benoît Luisière, troquant son réflex contre la blouse du boucher ou le costume du professeur, devient Pierre, Paul ou Jacques… en un mot n’importe qui et tout un chacun. Y a-t-il après tout meilleure solution pour comprendre son voisin et l’accepter que de prendre sa place, ne serait-ce que quelques instants ?

      Indien, plus vrai que nature, Olivier Culmann l’est devenu. De ce pays où il a passé de longs mois, il ne ramène qu’un portrait, le sien ! Mais le sien mis à toutes les sauces d’une société cloisonnée à l’extrême et difficile à appréhender sans la patience et la retenue dont l’auteur fait preuve dans tous ses projets photographiques au long cours.

      De son peu d’attrait pour la direction de modèle, Kourtney Roy va faire un atout, passant des deux côtés du miroir, elle réalise sous la double casquette de l’actrice et de la metteuse en scène, entre mode et art, des films à image unique, d’étranges untitled film stills (*).

      Du conteur au maître papetier, de l’ébéniste au restaurateur, du styliste à l’homme de théâtre… ils sont plus de 700 à avoir répondu à l’appel de Marc Lathuillière et de son Musée national. Et curieusement, ils ont tous accepté de ne plus dire c’est encore moi, mais de jouer un rôle, le leur ou plutôt celui de la profession qu’ils représentent, partiellement cachés derrière le masque souple que leur impose l’auteur. A noter la présence dans l’exposition d’une dizaine de portraits récents réalisés en mai 2016 dans les environs de Lannion.

      Son Histoire de France avait fait halte à l’Imagerie pour Humour et dérision lors des Estivales 2003, clins d’œil de pâte à modeler qui traversaient les siècles, nous remettant en mémoire les temps forts de notre histoire. Cette fois-ci c’est le monde que nous fait visiter Muriel Bordier avec ses Bons baisers intemporels où son petit personnage toujours identique à lui-même, chemisier blanc, pantalon noir, s’incruste, souriant, au milieu de touristes s’adonnant à la plus commune des occupations, la photo-souvenir.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • Green Flash – Joana Escoval, It arises not from any cause, but from the cooperation of many

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/JE_Performance_Press.jpg
    • 24.06.16 → 24.06.16
      Performance
      La Criée centre d’art contemporain
    • Reading by Pedro Gomes – An actor is reading excerpts from the Swedish naturalist Carolus Linnæus’s Lachesis Lapponica, or A tour in Lapland, being massaged by a foot massage machine. The performance reflects Escoval’s questionings about mutual surprises from a culture to an other one and the links between the body and the spirit.

    • Atelier d’Estienne
    • 2016
    • L’art Chemin faisant… Imaginaires Géographiques

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Site-ACB-video-still-©-Ariane-Michel-2005-courtesy-Jousse-Entreprise-.jpg
    • 19.06.16 → 18.09.16
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • JEAN-LUC BRISSON, CHARLOTTE CHARBONNEL, JONAS DELHAYE, VINCENT FORTEMPS, LISE GAUDAIRE, SYLVAIN LE CORRE, FRÉDERIC LE JUNTER, ARIANE MICHEL, LAURENT MILLET, HENDRIK STURM.

      Commissariat :Commissariat Christophe Desforges.

      En 2016 une nouvelle édition, la dix-huitième poursuivra l’ambition de promouvoir la création en favorisant la diversité et la pluridisciplinarité. La programmation s’orientera sur une identité forte celle de la nature du site. La singularité du projet réside dans le cheminement tracé d’un site à l’autre et également d’une œuvre à l’autre.

      L’art chemin faisant interpelle quant à sa situation géographique, une commune, un espace rural, non loin de l’océan et à proximité d’une ville portuaire. Un territoire qui est traversé par la variété des paysages et par les différentes mémoires de son histoire.

      Un événement qui se déploie sur plusieurs sites, du centre de Pont-Scorff vers sa périphérie sur les rives du Scorff, conjuguant à la fois espaces à ciel ouvert et lieux du patrimoine, c’est là sa particularité qu’il faut assumer et amplifier. Porter un regard sur le patrimoine, c’est également questionner ce qui se passe aujourd’hui, pas dans une vision nostalgique mais une réelle rencontre et un enrichissement mutuel entre une œuvre contemporaine et le site qui devient son cadre.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2016
    • Renc’art: Visite commentée de l’exposition Constellations d’Olivier Michel

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Olivier-Michel1.jpg
    • 18.06.16 → 18.06.16
      Non classé
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Samedi 18 juin, 17h, entrée libre

    • Documents d'artistes Bretagne et Passerelle Centre d'art contemporain, Brest
    • 2016
    • Virginie Barré et Eva Taulois –
      « Un peu de soleil dans l’eau froide »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/un-peu-de-soleil-dans-leau-froide-ROHAN.jpg
    • 18.06.16 → 02.11.16
      Exposition
      Documents d'artistes Bretagne et Passerelle Centre d'art contemporain, Brest
    • Virginie Barré, Eva Taulois

      Quand Éluard dit subir son «désir comme un peu de soleil dans l’eau froide», Virginie Barré et Eva Taulois semblent prendre à rebours l’émoi du poète en faisant de cette citation l’annonce amusée d’un zénith estival venant contaminer des flots bretons réputés plutôt frais. Ou faut-il plutôt y voir une tentative un brin timide bien que déterminée de conjurer un climat sociétal ces temps-ci bien frisquet ?

       

      Il y a certainement un peu des deux dans ce projet partagé par les artistes françaises réunies. À l’évidence, un air de vacances souffle cet été sur la Galerie de Rohan de Landerneau.
 S’il fallait qualifier en deux coups de cuillère à pot leur proposition, on pourrait dire qu’elles inondent de couleur cette ancienne boutique de centre-ville. Ce « peu de soleil» se veut un étal de gestes simples, vifs et vivants qui conjugue tonalités et obsessions des deux artistes.

       

      Quand Virginie Barré égraine les indices de l’imaginaire, Eva Taulois ouvre par l’abstraction colorée des potentialités fictionnelles.
 Et l’exposition de dessiner le décor composite d’une fiction à inventer dans la réunion délicate de ces deux approches.

       

      Un partenariat entre Passerelle – Centre d’art contemporain de BrestDocuments d’Artistes Bretagne et la Ville de Landerneau

    • Manoli, Musée et jardin de sculptures
    • 2016
    • Au fil de l’eau

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/LEROI_photo_Francois_Lauginie.jpg
      Olivier Leroi, Bord de mer, 2014, collection Frac Bretagne © ADAGP, Paris 2016 Crédit photo : François Lauginie
    • 18.06.16 → 11.09.16
      Exposition
      Manoli, Musée et jardin de sculptures
    • Jean-Yves Brélivet, Jean Degottex, Marcel Dinahet, Gloria Friedmann, Ron Haselden, Olivier Leroi, Yvan Salomone

      En écho à la célébration du 50e anniversaire du barrage de la Rance, l’exposition conçue à partir de la collection du Frac Bretagne s’attache à établir des passerelles avec le contexte naturel voisin du musée. Constituant une thématique essentielle de la collection, le paysage est ici mis en lumière sous l’angle singulier du panorama côtier, symbole d’infini, de voyage et de découverte.

      Exposition organisée par le Frac Bretagne, en partenariat avec le Musée Manoli

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2016
    • Olivier Michel, Constellations 

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Olivier-Michel.jpg
    • 11.06.16 → 23.07.16
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • L’oeuvre graphique d’Olivier Michel décline des signes élémentaires tels que la boucle, le trait, le point. À travers la répétition de ces motifs, l’artiste recouvre la surface et envahit l’espace. Son oeuvre ne se veut pas spectaculaire, elle rend palpable l’écoulement du temps et interroge sur le sens de l’art et l’acte créateur.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • Meeding with Joana Escoval

    • Rencontre
    • 11.06.16 → 11.06.16
      Rencontre
      La Criée centre d’art contemporain
    • Guided tour of the exhibition  Lichens never lie with Joana Escoval.

    • 2016
    • Les Vases Bleues – Collectif WOOP

    • Exposition
    • 11.06.16 → 10.07.16
      Exposition
    • Collectif WOOP

      Carte blanche au collectif WOOP

      Annabelle Arlie, Virginie Barré, Dans Le Ciel Tout Va Bien, Adrien Guillet, Kenneth Jeffrey, Babeth Rambault, Eva Taulois, Céline Vaché-Oliviéri
      « Le projet de cette exposition est une recherche autour de formes ou d’objets qui pourraient accueillir des fleurs.A partir d’une invitation adressée à plusieurs artistes, le collectif Woop propose une installation collective d’œuvres composées de fleurs et de vases ».

      I.A.
      Un vase intelligent (Vase I) rencontre un vase artificiel (Vase A), le public en délire : « allez Vase I ! Vas-y, Vase A ! » Le premier vase a quelque chose à dire, le second rien, -que dire d’un vase intelligent qui parle et d’un vase artificiel qui ne dit rien ?- ils ne sont pas communicants. On a beau attendre la nuit dans une chambre et leur payer un pot rien ne sort. Szut ! Piotr ! Un allemand surréaliste se jette par la fenêtre en criant : « Vase is tasse ! ». La bonne ambiance est vaseuse. Mais voilà au départ pour commencer par le début de l’origine : à la fleur de l’âge, insouciants, nous écoutions Gérard Manset « Les vases bleues » (que nous croyions bleus) méditations sauvages, images luxuriantes, rêve végétal de faunes domestiques. Des primes verres du printemps aux framboises gelées d’un automne en réunion. Martine (hic) à la plage, un cocktail mambo, ma poule ! qui chante les pieds dedans, picore les premiers vers. Un nid vert pour les œufs du lapin de Pâques m’a nanti, vase i anéanti, ère vase a, sans glaive mais la fleur au fusil !
      Paul Brunet, mars 2016
      Du 11 juin au 10 juillet 2016.
      Gratuit

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • Lichens never lie

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/JoanaEscoval_LaCriee600.jpg
    • 10.06.16 → 14.08.16
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • Lichens Never Lie is Joana Escoval’s first solo exhibition outside the Iberian Peninsula. Here the young Lisbon artist gives spare, fragile expression to the endless ephemerality of the living world and its host of mysterious meanings.

      The product of minimal intervention on her part, Escoval’s works are most often assemblages of materials that are rudimentary – pieces of wood, copper rods, terracotta, etc. – and/or collected from the natural world: leaves, water, stones and sometimes whole trees.

      Escoval is especially attentive to her venues and the visible and invisible currents running through them, which she sees as integral to what is being shown. Her La Criée exhibition is a response to both the setting and the airy summer light that pervades it.

      Mostly comprising works being shown for the first time, Lichens Never Lie revolves around the notions of passage, transition and transmission: from one state to another, one belief or knowledge system to another, one culture to another, and so on.

      Thus certain pieces – Impossible obéissance and Our myth is not self evident because it is a mystery for example – indicate pathways that are possible but always open-ended, while others, like Eclipse and Rational or Irrational or Rational or, mark a tenuous, sometimes all but invisible threshold.

      Still others investigate the boundaries between Nature and Culture, or between different cultures, the better to evoke their intertwining – or their effacement. In the case of Neither Bounded nor Static and Untitled (for André) it would be pointless to try to work out whether the non-human is being anthropomorphised or, on the contrary, the human is being « naturalised ».

      The exhibition title, discovered by the artist on a sign in a pharmacognosy and mycology lab at the University of Rennes 1, refers to an organism that is both algae and fungus, and attributes human behaviour to it. This speaks eloquently of the porousness of things and beings, and of their representation as a core part of the artist’s work and concerns.


      The things Joana Escoval makes are at once evocative enough to offer our ideas ready purchase and development and nebulous enough to let them roam free: works open to undomesticated thinking, one might say.
    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2016
    • Une Partie de Campagne 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/bandeau-worldpress.jpg
    • 10.06.16 → 12.06.16
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Norman Dilworth + Odile Decq

      After being held in the form of courses in unusual places for five years in the cities of Locquirec (2011 and 2012), Saint-Emilion (in 2013) and Saint-Briac-sur-Mer (2014 and 2015),  « Partie de Campagne » ● 2016 edition includes a dozen galleries in different places of the town of Chassagne-Montrachet in Burgundy as part of a weekend / course of contemporary art.

       

      Participating galleries to the 2016 edition at Chassagne-Montrachet:

      • Galerie Anne Barrault (Paris)
      • Galerie Albert Baronian (Bruxelles)
      • Galerie Christian Berst – art brut (Paris)
      • Galerie Interface (Dijon)
      • Galerie Bernard Jordan (Paris)
      • Galerie Réjane Louin (Locquirec)
      • Galerie Oniris (Rennes)
      • Galerie Alberta Pane (Paris)
      • Galerie Polaris (Paris)
      • Galerie Pietro Sparta (Chagny)

       

      Presentation of artists exhibited by Oniris at the Partie de Campagne 2016:

       

      NORMAN DILWORTH (born 1931)
      With a predilection for the square NORMAN DILWORTH made a tireless variations governed by the geometry on. The artist uses clearly defined organization of systems, it relies on the law of numbers and experimentation. However, the artist also likes random and relies sometimes randomly. His sculptures, all animated by the rhythm of solids and voids are cut from Corten steel plates, rusty.

       

      ODILE DECQ (born in 1955)
      More than a style, an attitude or a process, the work of Odile Decq is a universe. In all his creations, architectural, design or artistic, it questions the order, use, material, body, technique and taste, architecture invented favors bright and bold colors: black and red and metal and glass that allow him to play on tensions and discontinuities in materials. His designs while offering a paradoxical look, both tender and tough on our world.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • MISS READ : Berlin Art Book Fair

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/missread2016.jpg
    • 10.06.16 → 12.06.16
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Éditions Incertain Sens will be at « Miss Read« , the Berlin Art Book Fair de Berlin from June 10 till June 12, 2016

    • Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • 2016
    • Anita Gauran – « Polyregard in the dark »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Rayogrammes_2016_Anita_Gauran-e1464861932875.jpg
    • 04.06.16 → 28.08.16
      Exposition
      Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • Exposition personnelle de ANITA GAURAN dans le cadre des Chantiers-Résidence à Passerelle Centre d’art contemporain, Brest.

      Anita Gauran visite des musées et des sites archéologiques munie d’un appareil argentique. De retour dans l’atelier, pas de photoshopage ni d’impression numérique donc, mais un travail patient dans la chambre noire dont elle ressort des épreuves qu’elle a révélées de ses propres mains.

      Du 4 juin au 27 août 2016
      Vernissage le vendredi 3 juin à 18h.

      Infos : http://www.leschantiers-residence.com/anita-gauran/

    • Chapelle des Ursulines / Maison des Archers
    • 2016
    • À hauteur d’homme – Michel Thersiquel, photographe

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ACB_Thersi2.jpg
    • 28.05.16 → 09.10.16
      Exposition
      Chapelle des Ursulines / Maison des Archers
    • Michel Thersiquel

      Disparu en 2007, Michel Thersiquel nous a laissé en héritage près de 70 000 photos. Ce ne sont ni les paysages sublimes de la Bretagne, ni les portraits modelés dans la matière humaine qui tiennent la vedette.


      Non, et pourtant… les stars ce sont les gens ordinaires, les gens de peu, les obscurs, les sans-grades. Paysans ramassant les pommes de terre à genoux dans leur champ, ligneurs brandissant le bar remonté de haute lutte, patronne de bistrot faisant le lien social devant un calendrier des Postes. Ou, moins connus, corps cassés par la vie tentant de remonter la pente à Kerpape. Cette Bretagne au travail, dans les petits métiers que Thersi mettait “en gloire” comme personne d’autre. L’envers d’un décor de cartes postales pour touristes pressés. A l’époque du touch’nd go, où on picore de-ci de-là à la superficie des choses, Thersi savait arrêter le temps. Le temps qu’il faut pour établir des relations de confiance.

      Pour cette première grande exposition depuis sa disparition, la Ville de Quimperlé lui ouvre deux lieux :
      la Chapelle des Ursulines et la Maison des Archers, et y installe ses portraits de gens ordinaires, d’ici et d’ailleurs, de Quimperlé et de son pays, dont Thersi met en avant la dignité et la fierté, mais aussi ces artistes qui ont œuvré pour une Bretagne vivante.
    • 2016
    • À hauteur d’homme – Michel Thersiquel, photographe

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ACB_Thersi2.jpg
    • 28.05.16 → 09.10.16
      Exposition
    • Michel Thersiquel

      Disparu en 2007, Michel Thersiquel nous a laissé en héritage près de 70 000 photos. Ce ne sont ni les paysages sublimes de la Bretagne, ni les portraits modelés dans la matière humaine qui tiennent la vedette.


      Non, et pourtant… les stars ce sont les gens ordinaires, les gens de peu, les obscurs, les sans-grades. Paysans ramassant les pommes de terre à genoux dans leur champ, ligneurs brandissant le bar remonté de haute lutte, patronne de bistrot faisant le lien social devant un calendrier des Postes. Ou, moins connus, corps cassés par la vie tentant de remonter la pente à Kerpape. Cette Bretagne au travail, dans les petits métiers que Thersi mettait “en gloire” comme personne d’autre. L’envers d’un décor de cartes postales pour touristes pressés. A l’époque du touch’nd go, où on picore de-ci de-là à la superficie des choses, Thersi savait arrêter le temps. Le temps qu’il faut pour établir des relations de confiance.

      Pour cette première grande exposition depuis sa disparition, la Ville de Quimperlé lui ouvre deux lieux :
      la Chapelle des Ursulines et la Maison des Archers, et y installe ses portraits de gens ordinaires, d’ici et d’ailleurs, de Quimperlé et de son pays, dont Thersi met en avant la dignité et la fierté, mais aussi ces artistes qui ont œuvré pour une Bretagne vivante.
    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2016
    • CLAUDE VIALLAT – solo show – recent works

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/VIALLAT-2015-287.jpg
    • 27.05.16 → 17.09.16
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Claude Viallat

      Founder of « support / surface » group in the early 70s, the artist remained loyal for over 50 years in the same shape that approximates that of a bean, or as Gottfried Honegger from that of a seed sign of eternity. This abstract form is applied and replicated using a stencil, on the most varied media, tarpaulins, tent fabrics, furnishings and fabrics that the artist chooses preferably used, imbued with the vagaries of time.

       

      Painting on the floor, Claude VIALLAT plays the constraint from the support and the honors by forgetting the pattern through repetition. The loyalty of the artist in the same form leaves « free to reinvent each time a technical and color effects. »

       

      The art Claude VIALLAT is characterized by the sumptuousness of color who emerged as one of the great colorists of the history of Western painting. It creates a living universe and fluid near the ballet where the image is not the form but the resulting grid.

       

      The impulsive nature of his work on canvas is also found through his drawings and prints, which, thanks to some features, recreate the intense moments where man challenges and confronts the bull in the ring in his hometown, which he pays homage with its bullfights.

       

      Major figure in French painting, Claude VIALLAT represented France at the Venice Biennale in 1988. His works are present in many public collections including the National Museum of Modern Art of the City of Paris, the Pompidou Centre, the New York MoMA, or the Museum of Fine Arts in Montreal.

       

      Link to our website: http://www.galerie-oniris.fr/actus/expositions/claude-viallat-2016/

    • 2016
    • Le vertige de la spirale – Julie Knaebel

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Levertigedelaspirale300.jpg.jpeg
    • 20.05.16 → 20.06.16
      Exposition
    • Une installation de Julie Knaebel dans la librairie, autour des livres du fonds documentaire du Quartier et de leur mise en abîme.
       » Nous travaillons entourés des livres, endormis sur les étagères, empilés, s’étendant du sol au plafond, une foule de dos colorés, des titres, des noms, et parfois rien. Les spirales m’attirent, rangées dans les rayonnages, elles ne livrent rien, seulement leurs brillances métalliques, leurs rondeurs généreuses. Et c’est grâce à elles que je découvre trois ouvrages : 23, 24, 25 pieces d’Allen Ruppersberg, Enseigner et Apprendre, Arts Vivants de Robert Filliou, et Documents de Jérôme Saint-loubert Bié. Ils se ressemblent, leur format est similaire, leur reliure identique. Ils revêtent la même esthétique modeste et belle. Mais au-delà de leur aspect, ils sont liés par un questionnement commun : un livre finit-il ?

       

      Le vertige de la spirale propose une plongée dans le fonds de documentation du centre d’art, à travers la mise en abîme du livre. Livre infini, livre en construction, livre exposé ou documenté, toutes ces formes questionnent la finitude du livre, son utilisation, sa réappropriation. C’est à travers ces indices présents dans le fonds documentaire que se développera un regard sur le livre, celui qui doit vivre et s’activer. Un temps de recherche sera rendu visible dans la librairie, les 6, 7 et 8 mai. « 

    • Galerie Art & Essai
    • 2016
    • EVA NIELSEN & CLÉMENT LAIGLE

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/clementlaigle_prototypmodel_web.jpg
    • 19.05.16 → 24.06.16
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Présents sur la scène contemporaine, l’artiste franco-danoise Eva Nielsen (Née en 1983) et le français Clément Laigle (Né en 1978) développent depuis plus d’une décennie maintenant des pratiques artistiques, respectivement picturale et sculpturale/installative, nourries de références à l’architecture et habitées par des rapports de forces, qu’ils soient représentés ou en acte.

      Interrogeant le photographique et la peinture, Eva Nielsen explore la surface picturale en métissant huile, acrylique et sérigraphie. Par un travail d’hybridation subtil et des effets de matière savamment maîtrisés, espaces peints et espaces imprimés s’imbriquent de façon très frontale pour produire un trouble sensible, et offrir par là même de multiples niveaux de lecture. L’artiste articule, sur des toiles de grands formats, des fragments de réel avec différents héritages allant du mouvement pictorialiste à l’abstraction figurative, du sfumato académique au brutalisme architectural. Le paysage périurbain contemporain avec ses aires bétonnées, ses zones en mutation, ses lieux en reconstruction constitue un terrain d’observation privilégié. Native de Yerres, l’artiste puise en effet son vocabulaire formel au sein de son quotidien : ses déplacements en banlieue parisienne, ses trajets sur la ligne du RER D, ses voyages aux États-Unis ou en Scandinavie, ses lectures (Virginia Woolf, Henry David Thoreau). Proposant des visions synthétiques, elle nous transporte vers d’autres territoires dans lesquels architecture/paysage fusionnent. Sculpturales bien que procédant d’une mise à plat, les peintures d’Eva Nielsen confrontent des archétypes géométrisant de l’architecture à des horizons romantiques et dépouillés, comme pour mieux nous donner à voir les rapports sensibles existant entre forces urbaines et naturelles.

      Clément Laigle s’inscrit, quant à lui, dans une confrontation directe avec l’architecture, avec le bâti auquel « il n’est, dit-il, pas possible d’échapper ». Partant de ce constat, l’artiste utilise le champ de l’architecture pour poser les bases de son langage artistique, un langage qu’il souhaite toutefois insubordonné au contexte de monstration et qui emprunte au registre de la construction ou de l’aménagement d’intérieur ses matériaux, ses outils, ses usages. Utilisés de façon récurrente en association avec la lumière qu’elle soit artificielle et/ou naturelle, les matériaux industriels (rayonnages et structures métalliques, portiques de levage, panneaux d’aggloméré, cloisons en BA13, tubes en acier ou en PVC, tôles ondulées, éléments en béton) lui permettent de brouiller les frontières existantes entre sculpture et installation, entre productions architecturales et cadres architecturés. Minimalistes, empreintes d’une vraie physicalité, de facture tantôt brutaliste, tantôt clinique, les œuvres de Clément Laigle proposent des narrations sourdes, des rapports de forces en acte. Comme sous-tendues par des conflits d’autorité, ces dernières semblent se mesurer du sol jusqu’au plafond avec les sites qui les présentent.

      Distincts et pourtant en résonance, les univers de Clément Laigle et Eva Nielsen dialoguent ainsi pour la première fois le temps d’une exposition à la Galerie Art & Essai de l’Université Rennes 2.

      _

      Commissariat : John Cornu

    • Galerie Art & Essai
    • 2016
    • project room : Clélia Berthier, Paoline Prioult & Darta Sidere

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/berthier-hubble.jpg
    • 19.05.16 → 24.06.16
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Cette project room présente le travail sculptural et installatif de Clélia Berthier, Darta Sidere et Pauline Prioult qui, chacune à leur manière, proposent un détournement des usages habituels des matériaux qu’elles utilisent afin d’expérimenter le champ des possibles.

      La première salle réunit Hubble, une pièce murale d’envergure de Clélia Berthier, et des propositions sculpturales en pierre de Darta Sidere.
      Aisément reconnaissables, parce que familiers et issus de la sphère du bricolage, les matériaux utilisés par Clélia Berthier sont choisis pour leurs propriétés physiques, leurs caractères plastiques : formes, couleurs, textures. Au gré de ses expérimentations, l’artiste met en œuvre différents rapports de forces. Elle soumet ainsi aussi bien le métal, le cuivre que la mousse polyuréthane à l’épreuve du feu dans le but de rendre visible cette exposition. Elle révèle les marques laissées par ses actions dans la matière, tout en mettant à profit les éventuels accidents, ce qui ne peut être complètement anticipé, ce qui échappe lorsque l’expérimentation prend le pas sur les intentions. Chauffés, brûlés, impactés en leur centre, les formats en cuivre de Hubble se parent ainsi de mille reflets moirés, comme autant de nébuleuses célestes, d’images aléatoires venues d’ailleurs.
      En vis-à-vis, le visiteur découvre Dissection du Lithops, un ensemble de deux sculptures, produites en kersantite (pierre bretonne proche du granite) et en pierre calcaire de Richemont, placé à même une estrade en bois ; ainsi qu’Autoportrait (la dent cassée), taillé dans du marbre de Carrare, présenté sur une étagère murale. À mi-chemin entre figuration et abstraction, le travail de Darta Sidere s’attache à présenter le corps telle une matière plastique, la peau telle une membrane sensible séparant l’individu et le monde extérieur. Avec Dissection du Lithops (du grec « lithos », pierre et « opsis », apparence), il est question de se consacrer à l’étude de la peau d’une plante du même nom, appelée couramment « plante caillou » en raison de son apparence. Sculptées dans des blocs de pierre, les deux fragments proposent donc un retournement, et s’exposent tels de fascinants spécimens fossiles surdimensionnés. Au-delà de la transsubstantiation, l’artiste développe une logique haptique, une invitation à toucher du regard leur surface tantôt veinée, tantôt lisse. Organique toujours, l’Autoportrait (la dent cassée) consiste, quant à lui, en une représentation autobiographique figée dans du marbre blanc soit un majestueux fragment de dent cassée à valeur d’autoportrait.
      Lauréate d’une Dinée organisée par La Collective* en collaboration avec l’association & (esperluette)** au sein de l’EESAB en décembre 2015, Paoline Prioult investit la seconde salle de la project room avec une installation sculpturale et lumineuse composée de huit plaques de cire rétroéclairées, posées à champ sur des estrades qui prolongent celle présente dans la première salle. Matériaux de prédilection de l’artiste, servant habituellement à confectionner des moules en vue d’obtenir des tirages en bronze (technique de la cire perdue), la cire se voit ici exploitée pour elle-même. L’artiste explore en effet les possibilités offertes par le médium : malléabilité, plasticité, effets de textures, jeux de transparences et d’opacités, reliefs et profondeurs. Intéressée par le groupe Support/Surface, Paoline Prioult déplace certaines des problématiques picturales dans le champ sculptural, tout en donnant à voir une nouvelle approche du colorfield. Les différents panneaux de cire teintée dans la masse, parfois légèrement superposés les uns aux autres, déploient ainsi au gré de leurs associations une large palette colorée dans l’espace. Les tubes fluorescents, que l’on devine à l’arrière, accentuent de plus la diffraction sur les murs, et ce faisant renforcent, de manière sensible, l’interaction avec le lieu de présentation.

      _
      Née en 1991 à Vitré, Clélia Berthier vit et travaille à Rennes.
      Née en 1993 à Caen, Paoline Prioult vit et travaille à Rennes.
      Née en 1990 à Riga (Lettonie), Darta Sidere vit et travaille à Rennes.

      _
      * La Collective est un groupement d’artistes qui a pour but de promouvoir la jeune création contemporaine, en favorisant la production, le soutien et la diffusion des œuvres. Trois projets artistiques sont ainsi présentés au public lors d’un dîner afin de
      les soumettre à un micro-financement.
      ** Constituée au sein de la Galerie Art & Essai, l’association & (esperluette) propose une aide à la production et à la diffusion de la jeune création.

    • 40mcube
    • 2016
    • GENERATOR – résidency – call for application 2016

    • Résidence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/logo_generator_5.jpg
    • 16.05.16 → 17.06.16
      Résidence
      40mcube
    • GENERATOR launches a new call for applications for the 2016/2017 edition.
      European artists graduate from higher schools of art and curators are invited to send their application by post to the following address.

      GENERATOR / 40mcube
      128, avenue Sergeant Maginot
      35000 Rennes.

      Application deadline : June 17, 2016.
      The jury of five personalities of contemporary art will meet on June 30, 2016.

      Download the call for application – program conditions and terms

    • Lendroit éditions
    • 2016
    • Fabio Viscogliosi, Tutti quanti

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/VisuelACBFabio.jpg
    • 13.05.16 → 18.06.16
      Exposition
      Lendroit éditions
    • 40mcube
    • 2016
    • 40mcube Hub Hug / GENERATOR

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/generator_hubhug_image.jpg
    • 13.05.16 → 12.06.16
      Exposition
      40mcube
    • Florent Gilbert / Guillaume Gouerou / Loren Tortil / Victor Vialles

    • 2016
    • Des mots de rien du tout – Jean-Charles Castric

    • Lecture
    • 12.05.16 → 12.05.16
      Lecture
    • Découverte de la poésie des écrits et des projets d’architecture d’Alvaro Siza à partir d’extraits de ses textes lus par Jean-Charles Castric, architecte.

      Dans le cadre du Printemps de l’architecture 2016

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2016
    • 8 diplômés au rendez-vous à Saint-Briac

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/logo_festivart.jpg
    • 05.05.16 → 08.05.16
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Rendez-vous à Saint-Briac prend ainsi la suite de l’événement Une partie de campagne accueilli en 2014 et 2015 sur la commune.

      Rendez-vous à Saint-Briac, se passe sur un long week-end de printemps pour donner au public le temps et l’occasion de vivre une sélection d’événements artistiques, dans le centre ancien du village et au château du Nessay.

      8 diplômés de l’EESAB présenteront leurs travaux dans un des lieux de l’événement.

    • Rendez-vous à Saint-Briac
    • 2016
    • Autour de Gilles Mahé

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/3L03506_extra_rapideHBeurelWeb.jpg
      Gilles Mahé, Extra rapide / Vite vraiment, 1983, détail © Michèle Mahé Crédit photographique : Hervé Beurel
    • 05.05.16 → 08.05.16
      Exposition
      Rendez-vous à Saint-Briac
    • Conférence « sandwich » : « L’histoire de l’art quelle expo ! » par Philippe CAM, artiste et enseignant.
    • 2016
    • « L’histoire de l’art quelle expo ! »  Philippe CAM, artiste et enseignant.

    • Conférence
    • 28.04.16 → 28.04.16
      Conférence
      Conférence « sandwich » : « L’histoire de l’art quelle expo ! » par Philippe CAM, artiste et enseignant.
    • 2016
    • Musique pour plante verte – Morgane Tschiember

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/dogmaart-morgane-web.jpg
    • 27.04.16 → 05.06.16
      Exposition
    • L’installation « Musique pour plante verte » présentée au Project room du centre d’art de Quimper est une structure autonome sur laquelle viennent dialoguer différents éléments. Plusieurs plantes vertes y sont installées à différentes hauteurs, elles écoutent une musique spécialement conçue pour elles par Corsin Vogel à partir des sons d’oiseaux enregistrés par le musicien Jim Fassett pour son étonnante « Symphony of the Birds » qui a accompagné pour la première fois l’exposition de Morgane Tschiember au Musée des beaux-arts de Dole en 2015. La partition de Corsin Vogel s’inscrit dans la continuité de ces sonorités.

      Pour le Quartier, Morgane Tschiember réalise une installation qui évoque un cycle, les plantes écoutent tranquillement de la musique, elles ne manquent de rien, elles sont arrosées tous les jours, plantées dans une terre spécifique qui leur convient. Entre plantes d’appartement et plantes de musée, elles s’adaptent à une nouvelle façon de vivre, à l’instar des individus de la société liquide décrite par le sociologue Zygmunt Bauman qui dénonce le flux des relations indécises exclusivement fondées sur l’acte de consommer.

      Dans « Musique pour plante verte » un grand nombre de chewing-gums, en écho à une certaine culture hollywoodienne, semble nous rappeler que la chlorophylle finit souvent dans nos bouches….On aperçoit également un certain nombre de brumisateurs qui jonchent le sol, d’une marque qui nous vante les mérites d’une eau pure venue des montagnes. Entre construction et dépotoir, des brumisateurs dont la marque de couleur rose nous renvoie à l’idéal de la montagne, du vert tendre chewing-gums qui résonne avec les plantes vertes, des shibaris suspendus aux formes rappelant le monde végétal, des tissus terreux qui font de l’ombre aux plantes, cette installation constitue une sorte de condensé de notre société, entre zen et hardcore, bondage et musique classique, qui oublie souvent ses origines, et particulièrement celles du sol sur lequel nous marchons tous les jours.

      Subtilement, la céramique qui apparaît ici sous toutes ses formes et tous ses états : terre fraîche qui maintient les plantes en vie, tissus trempés dans la terre liquide et séchés, tablettes en céramique, shibaris émaillés et même l’eau des brumisateurs qui récupère ses nutriments à travers les roches, retrouve ici son élément d’origine, la terre.

       

      Morgane Tschiember Née en 1976 à Brest. Vit à Paris. Diplômée de DNSAP de l’ESNAB de Paris en 2002 et DNSEP de l’EESAB de Quimper en 1999. Elle a été lauréate du Prix Espace Paul Ricard en 2001. Depuis, elle a collaboré avec de nombreux artistes, notamment avec Olivier Mosset, et a participé à plus de 60 expositions monographiques et de groupe en France, Autriche, Belgique, Grande-Bretagne, République tchèque, Allemagne, Italie, Serbie, Japon, Suisse et aux États-Unis. Morgane Tschiember a orienté ses travaux vers des pièces tridimensionnelles afin d’explorer les transitions entre les dimensions et les rapports entre matériaux, formes et techniques. Ses œuvres sont autant un moyen d’explorer les éléments fondamentaux de l’histoire de l’art tels que la forme, la couleur et la matière, que celui d’étudier la relation entre les objets et les lieux. En conséquence, ses installations et sculptures tentent d’inclure les données comme le temps, l’action, le mouvement, le flux ou les fluides, tout en intégrant l’expérience du spectateur.

       

      Corsin Vogel Né en 1972. Vit et travaille à Dole (Jura) et Mathon (Grisons). Ses études de physique et d’acoustique à Strasbourg, Marseille, puis Toulouse mènent Corsin Vogel à l’acoustique musicale par l’intermédiaire d’un doctorat sur la perception des ambiances sonores urbaines à l’Université Pierre et Marie Curie de Paris (LAM). Il suit en parallèle une formation musicale au Conservatoire d’Aubervilliers – La Courneuve. Cet artiste suisse qui a grandi en Alsace s’intéresse tout particulièrement à la notion de frontière physique ou imaginaire qui oblige nos sens à confronter deux visions différentes, conflictuelles ou complémentaires, d’un même événement, d’un même lieu, d’une même sonorité. Ses installations sonores souvent liées au lieu de diffusion s’articulent généralement sous une forme narrative, proche d’un scénario. L’aspect sculptural de ses installations qui cheminent entre abstraction musicale, environnements sonores concrets et références littéraires a pour objectif de mettre en évidence la spatialité du son.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • Crosspiece visit

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/MicroSillons-NL.jpg
    • 24.04.16 → 24.04.16
      Non classé
      La Criée centre d’art contemporain
    • Visit of Ariane Michel’s show

      The Micro-sillons (« Microgroove ») collective is inviting sound artists to submit compositions inspired by the worlds of visual artists Ariane Michel and Joana Escoval and this season’s « Breaking the Waves » theme.

      This is your chance to go with the flow musically, either strolling through the exhibitions or taking things easy in a deckchair.

      Lasting around 30 minutes each, the two sound works programmes will be broadcast at regular intervals during the Vistes de Traverse. After that you’ll be able to access them on a terminal at La Criée for the duration of the exhibitions.

       

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Balade contée à Malguénac

    • Visites commentées
    • 24.04.16 → 24.04.16
      Visites commentées
      L’art dans les chapelles
    • Ballade contée à Malguénac

      Notre médiatrice vous invite à découvrir le riche patrimoine de la commune de Malguénac, à travers une après midi de visite, accompagnée de conteuses, musiciens et chanteurs.

      • 14h Rendez-vous devant l’église Saint-Pierre Saint-Paul
      • 15h Gueltas, chapelle Saint-Gildas : Visite par L’art dans les chapelles
      • 16h30 Chapelle Saint-Patern :
        Visite par L’art dans les chapelles
        Conte par Mamm Soaz
      • 17h30 Retour à l’église du bourg
        Visite par L’art dans les chapelles
        Lecture par Claudine Chambon-Boulard
      • 18h Concert de Yann Fañch Kemener et le groupe Touldrouz
      • 18h30 Verre de l’amitié offert par la mairie

        Accueil en musique à chaque point de rendez-vous par les élèves du conservatoire de musique et de danse de Pontivy Communauté.

    • bulthaup
    • 2016
    • Hervé Beurel, Collection publique (extraits)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Herve_Beurel_Tableau_n9_2006web.jpg
      Hervé Beurel, Tableau n°9, de la série Collection publique, 2006 Collection Frac Bretagne. Crédit photo : Hervé Beurel
    • 22.04.16 → 25.06.16
      Exposition
      bulthaup
    • Depuis plus de 10 ans, Hervé Beurel enregistre par le moyen de la photographie des fragments de décors muraux – bas-reliefs, mosaïques, peintures – ornant des constructions publiques et privées des années 60 et 70.
      De cette recherche qui le conduit dans différentes villes d’Europe, résultent des « tableaux », que le spectateur identifie comme appartenant à la peinture abstraite, souvent géométrique.
      Cet ensemble, toujours en cours, constitue une « collection » dont quelques extraits sont confrontés, dans l’environnement très « cube blanc » du showroom, aux lignes et volumes épurés du mobilier de cuisine et séjour créé par bulthaup.
      Cette initiative est le fruit de la volonté croisée de bulthaup, Rennes et du Frac Bretagne, de faire dialoguer art, architecture et design, d’en favoriser de nouvelles approches par un public élargi.
    • EESAB → Site de Rennes
    • 2016
    • Conférence de Ben Kinmont

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ben_kinmont_prospectus_1988-2010_jrp_ringier_2011.jpg
    • 19.04.16 → 19.04.16
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Dans le cadre de l’exposition We are a multitude, qui aura lieu du 23 mars au 22 avril à la Galerie Art & Essai, l’artiste conceptuel Ben Kinmont est invité à présenter sa pratique lors d’une conférence. Elle se tiendra à l’École Européenne Supérieure des Arts de Bretagne (EESAB) de Rennes le 19 avril et sera modérée par les étudiantes-commissaires du master Métiers et Arts de l’Exposition (université Rennes 2).

      Ben Kinmont réalise des actions éphémères dans divers lieux urbains, privés ou domestiques en impliquant la participation d’autrui. Ces situations d’échanges construisent un espace commun nommé « troisième sculpture ». Tous les documents liés à ces actions sont collectés et conservés sous forme d’archives. L’artiste rédige ensuite des descriptions de chaque projet, réactivable par un tiers, qu’il consigne dans l’ouvrage Prospectus (2011). Une place est ainsi laissée à l’appropriation, à l’interprétation et à l’interaction interrogeant l’autorité de l’artiste sur son œuvre. S’émancipant des critères de jugements imposés par l’institution, il remet en cause la définition de l’art. Il interroge alors le système de l’art et ses valeurs, la place de l’artiste dans la société contemporaine ainsi que l’économie artistique.

      + A la suite de la conférence un temps de discussion est prévu avec l’artiste.

    • 2016
    • visite Levent Beskardès

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/beskardes.jpg
    • 17.04.16 → 17.04.16
      Visites commentées
    • Levent Beskardès, comédien sourd, utilise la gestuelle de son corps pour partager avec les visiteurs sourds, malentendants et entendants l’expérience de l’art contemporain et leur faire découvrir l’exposition «  Nicolas de Crécy »

    • L’IMAGERIE
    • 2016
    • Pascal Mirande, Le Faussaire, 2000/2015

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/site-pascal-mirande_gulliver-xiii_-nastasja-2008.jpg
    • 02.04.16 → 11.06.16
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • 40mcube
    • 2016
    • Archeologia II, Ann Guillaume / Pascal Jounier Trémelo / Josué Z. Rauscher

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ArcheologiaIIcartonrecto11.jpg
    • 02.04.16 → 28.05.16
      Exposition
      40mcube
    • Ann Guillaume, Pascal Jounier Trémelo, Josué Z. Rauscher

      Archeologia II is an exhibition experiment that started in 2013 at 40mcube, the Frac Bretagne, the Museum of Fine Arts in Rennes, the geology Museum of Rennes 1. In 2016 it takes place in the former Faculty of Sciences.

      Built in 1900, the Hôtel Pasteur rooms presents a derelict appearance, like waiting in a time suspended. Archeologia II slips in like a décor with which artworks play, evoking uncertain times that cast doubt on their origin geographical as temporal.

      Submarino, Ann Guillaume’s film takes us into the reserves of the national center for arts and crafts (Centre National des Arts et Métiers) that she films as a submerged archaeological funds.

      Employing traditional molding techniques, Pascal Jounier Trémelo takes the imprint 3D of everyday contemporary objects, solidifying some of their unstable states.

      With Josué Z. Rauscher the objects of origins and sometimes indecisive features become separated from each other in a device that discreetly takes some bits of history of the exhibition space, as many enigmas submitted to the visitor.

      Adopting forms of the vestige kind, of the print and the cabinet of curiosities, the works gathered by Archeologia II at the Hôtel Pasteur opens the door to the fictions that break any timeline. They lead us to look at the present as the past … or from the future.

    • 2016
    • Project room : Le Quartier du futur

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/AFFICHE-A3-LQDFweb.jpg
    • 01.04.16 → 17.04.16
      Exposition
    • Exposition des dessins issus du concours et des ateliers du Quartier.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • Guided tour of the exhibition with Ariane Michel

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ArianeMichel_LRDM_PascalRivet.jpg
    • 31.03.16 → 31.03.16
      Visites commentées
      La Criée centre d’art contemporain
    • Ariane Michel

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • Green Flash – Fabio Viscogliosi, Une allure d’expédition

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/image_Fabio-7482a.jpg
    • 31.03.16 → 31.03.16
      Non classé
      La Criée centre d’art contemporain
    • avec la complicité d’Ariane Michel

      Writer, draughtsman, painter, musician – and more – Fabio Viscogliosi brings the same elegance to all his different disciplines. A bass line, a stroke of the pen, a slit: each Italian-inflected furrow bears the trace of a sensibility marked by tragedy, light-heartedness and an eclectic appetite.
      In parallel with the exhibition of is graphic work organised by Spéléographies and the Lendroit gallery, Viscogliosi is presenting another facet of his work at La Criée.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2016
    • The Shelf Company Ornementation, figuration / Fonctions

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/the_shelf_company-conference-rennes_visuel.jpg
    • 31.03.16 → 31.03.16
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • The Shelf Company, studio de direction artistique et maison d’édition indépendante fondé en 2011 par Morgane Rébulard & Colin Caradec, partage son activité entre un travail de commande et la publication de la revue annuelle The Shelf Journal.

      Attachés depuis leurs débuts à une approche ludique et chaleureuse du design, ils présenteront lors de la conférence Ornementation, figuration / Fonctions comment ils articulent ces notions pour répondre à des problématiques de design.

      Ils expliqueront cette démarche dans le détail, prenant pour exemple trois projets éditoriaux qu’ils ont réalisés entre 2011 et 2016.

      Conférence proposée par Guillaume Allard.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • Green Flash – Ariane Michel, Petite rétrospective

    • Projection
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/artiste-associeeTHE-SCREENING.jpg
    • 30.03.16 → 30.03.16
      Projection
      La Criée centre d’art contemporain
    • Écran Variable screening is a selection of Ariane Michel’s movies and videos. A discussion follow the projection.

      programm :

      • Sur la terre, 2005, 13 min
      • La cave, 2009, 13 min
      • Le camp, 2009, 12 min
      • Note for Neighborhood, 2014, 7 min 30
      • Le faisceau, 2010, 3 min
      • The Screening, 2007, 25 min
    • EESAB → Site de Rennes
    • 2016
    • In quest of Norman Potter

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/in_quest_of_norman_potter-design-eesab.png
    • 30.03.16 → 29.04.16
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • À l’initiative des étudiants en design et communication de l’École européenne supérieure d’art de Bretagne-site de Rennes, cette exposition met en lumière le travail du designer anglais Norman Potter (1923-1995), peu connu en France.

      Les deux ouvrages écrits au cours de sa vie, Qu’est-ce qu’un designer (1969) et Models & Constructs (1990), en constituent les principales portes d’entrée. Au cœur de la bibliothèque de l’école des Beaux-Arts, sa scénographie reprend le motif du clavier QWERTY de la machine à écrire Olivetti Lexikon 80, chère à ce concepteur, poète, artisan, militant… 26 éclairages – comme autant de touches – guident le visiteur à travers un abécédaire : A comme Auto-apprentissage, B comme Bristol, C comme…

       

      Cette exposition s’inscrit dans le cadre de la journée d’étude Le livre et le designer, ainsi que dans le programme des expositions consacrées à Ronan & Erwan Bouroullec à Rennes.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2016
    • Journée d’étude : le livre et le designer

    • Séminaire
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel_livre_design.jpg
    • 30.03.16 → 30.03.16
      Séminaire
      EESAB → Site de Rennes
    • 9h30 – 18h30

      Invités : Alessandro Colizzi, Tony Côme, Catherine Geel, Lucile Montagne, Emanuele Quinz, Nathalie Simonnot et Emile Visscher.

      Si les rapports des architectes au livre ont souvent été interrogés, les designers industriels ont plus rarement fait l’objet de ce genre d’études. Pourtant, d’importants représentants de la discipline sont – ou ont été – d’inconditionnels lecteurs. Nombre d’entre eux se sont également imposés en tant que concepteurs de livres majeurs – auteurs au sens littéraire du terme mais aussi, bien entendu, dessinateurs de formes livresques singulières. Que lit un designer industriel ? Qu’est-ce qu’un livre de designer industriel ? Qu’est-ce qui peut faire la spécificité d’un tel objet ? Que pousse un designer à écrire, à projeter, à publier un livre ? Avec quels collaborateurs (éditeurs, graphistes, etc.) ?

      À travers l’analyse d’ouvrages isolés ou de rayonnages entiers, cette journée d’étude permettra de réévaluer la pratique de certains praticiens. En mettant en lumière les lectures clés et les bibliothèques particulières de célèbres designers, il s’agira d’ouvrir de nouvelles portes d’entrée dans leur carrière, d’envisager de nouvelles manières d’aborder leurs productions.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2016
    • Renc’art : visite commentée de l’exposition Cris et chuchotements 

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Itinéraires-Graphiques.jpg
    • 26.03.16 → 26.03.16
      Visites commentées
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Samedi 26 mars, 17h, entrée libre

    • Frac Bretagne
    • 2016
    • 17 Screens

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Bouroullec_Rennes_17-Screens_35.jpg
      Ronan & Erwan Bouroullec, exposition 17 Screens présentée au Frac Bretagne, Rennes, du 25 mars au 28 août 2016 © Studio Bouroullec
    • 25.03.16 → 28.08.16
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Ronan & Erwan Bourroulec

    • Frac Bretagne
    • 2016
    • Rétrospective

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2016_Bouroullec_Rennes_Retrospective_20_ldf.jpg
      Ronan & Erwan Bouroullec, exposition Rétrospective présentée au Frac Bretagne, Rennes, du 25 mars au 28 août 2016 © Studio Bouroullec
    • 25.03.16 → 28.08.16
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Ronan & Erwan Bourroulec

    • Galerie Art & Essai
    • 2016
    • Ben Kinmont We are a multitude

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/benkinmont.jpg
    • 24.03.16 → 22.04.16
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Une proposition du Master Métiers et Arts de l’Exposition

      Commissariat :  Emmanuella Attisso, Solenne Boutoille, Céline Cailliau, Éline Gourgues, Adèle Hermier, Julia Lardy, Lisa Leandri, Marion Le Monnier, Charlotte Lembert, Maëlys Moreau, Mélanie Ploquin, Élodie Potier, Amanda Silva, Anna Zachmann.

      Sous la direction d’Elvan Zabunyan, Béatrice Didier et Baptiste Brun
      _
      1. Du 24 mars au 22 avril 2016, les étudiantes du Master Métiers et Arts de l’Exposition de l’Université Rennes 2 proposent une exposition monographique de l’artiste nord-américain Ben Kinmont, à la Galerie Art & Essai.
      2. Réalisant des actions éphémères dans l’espace urbain, Ben Kinmont crée un espace d’échanges, qu’il nomme Troisième sculpture. Les descriptions des documents liés aux projets sont répertoriés, classés, archivés et consignés dans l’ouvrage Prospectus. À partir de ces textes, l’artiste offre la possibilité à toute personne qui le souhaite de réactiver ses actions.
      3. Au centre de la Galerie, une table matérialise un espace d’interaction comme lieu de travail et de dialogue permettant la consultation des archives. À travers la présentation de cinq projets, l’exposition expérimente l’autorité de tous ses acteurs et tente d’approfondir une des questions centrales de l’exposition, à savoir : jusqu’où peut-on s’approprier une oeuvre ? Avec le principe de la réactivation, les quatorze commissaires s’interrogent sur la part d’autorité de chacun : est-ce l’artiste qui fait l’oeuvre ? Le processus adopté par Ben Kinmont est basé sur l’équilibre des parties et met en évidence les différents niveaux de relations. We are a multitude questionne ce “partage de l’autorité”, ses porosités mais aussi ses limites. En s’inscrivant à la croisée de multiples temporalités, l’exposition fonctionne sur le mode participatif. Un archivage systématique des documents qui y sont produits, prolonge le travail de l’artiste. Ainsi, l’exposition se trouve enrichie au jour le jour par les co-créateurs des projets.
      4. Autour de l’exposition, plusieurs évènements culturels sont proposés : une projection du documentaire Les Diggers : Révolution et contre-culture à San Francisco (1966-1968) réalisé par Alice Gaillard ; des ouvertures de boîtes d’archives par l’artiste Yann Sérandour et des professionnels des archives départementales ainsi que des archives de la Critique d’Art ; un atelier avec le Centre Culinaire Contemporain autour du projet de l’artiste On Becoming Something Else, permettant d’approfondir le propos de We are a multitude. Intitulée Placards, affiches, tracts, prospectus. L’imprimé au service de l’art [et de la polis], cette journée d’études organisée le 31 mars 2016, met en relief les usages et pratiques du statut de l’imprimé et ses finalités politiques.
      5. Du 13 au 20 avril 2016, une édition spécifique sera réalisée à l’image des Student Series en présence de l’artiste Ben Kinmont. Cette parution Rennaise sera la trace de cette semaine de travail collectif et intégrera les collections du Museum of Modern Art (NYC)._Ben Kinmont est né en 1963 à Burlington, Vermont, il vit et travaille à Sebastopol, Californie. Il est représenté par la galerie Air de Paris (France).En parallèle, le Cabinet du Livre d’artiste présente l’exposition Open by Chance & Appointment consacrée à l’activité de libraire de Ben Kinmont (10 mars – 28 avril).
    • Frac Bretagne
    • 2016
    • Pratique et poétique

    • Exposition
    • 22.03.16 → 21.05.16
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Richard Baquié, Cécile Bart, Hervé Beurel, Christian Bonnefoi, Dominique Figarella, Didier Mencoboni, Claire-Lise Petitjean, Sarkis, Pierre Soulages, Ian Wallace, Yang Jie-Chang

      En résonnance avec le nom de la galerie, la deuxième exposition menée en partenariat entre la Ville de Cesson-Sévigné et le Frac Bretagne, prend la peinture comme sujet, sous le signe de Sarkis, qui dévoile le processus de ses re-créations, et de Richard Baquié qui s’amuse du « combat des couleurs ». Le parcours associe des œuvres qui privilégient transparence et jeu de lumière (Cécile Bart, Christian Bonnefoi), à celles où le geste est primordial (Pierre Soulages, Yang Jie-Chang), tout en accueillant les expressions très diverses d’une pratique élargie de la peinture (Hervé Beurel, Dominique Figarella, Hreinn Fridfinnsson, Didier Mencoboni, Claire-Lise Petitjean, Ian Wallace). L’exposition montre ainsi combien sont nombreux les artistes, jeunes ou confirmés, qui explorent les possibilités de la peinture au-delà de l’opposition désuète abstraction/figuration, et jouent de la fructueuse perméabilité actuelle des frontières artistiques.

      Commissaire d’exposition: Catherine Elkar, Directrice du Frac Bretagne

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2016
    •  LES CHANTIERS-RÉSIDENCE APPEL À CANDIDATURE

    • Résidence
    • 22.03.16 → 10.06.16
      Résidence
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2016
    • Belle saison 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/village.jpg
    • 20.03.16 → 29.05.16
      Exposition
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • GALERIE LAIZE

      L’ATELIER DU BOURG, L.L. DE MARS & LOÏC LARGIER!LIGNE!

      La Galerie Laizé accueille les productions inédites d’un collectif de graphistes et d’illustrateurs rennais ainsi qu’un duo issu de la bande dessinée contemporaine.
      Au rez-de-chaussée de la galerie, le collectif L’Atelier du Bourg propose une exposition en lien avec l’histoire de Bazouges-la-Pérouse intitulée « Saintüaries dundee ». Dans leur proposition, réalité et fiction s’imbriquent plongeant ainsi le spectateur dans un portrait et une chronique métaphoriques de la commune.Au premier étage, L.L. de Mars et Loïc Largier invite le spectateurs à s’immerger dans une installation narrative éclatée. Leurs pratiques graphiques qu’ils ont choisi de croiser à l’occasion de cette exposition nommée « Carthage », interagissent sur les murs et au sol pour créer un espace original.

      GALERIE RAPINEL!LIGNE!

      BLEXBOLEX, J.M. BERTOYAS, MATTI HAGELBERG, LES FRÈRES LEGLATIN, PASCAL MATTHEY, HELGE REUMANN, ROBERT VARLEZ!LIGNE!

      L’exposition « Dans les bandes » est une carte blanche à L.L.de Mars : »Il s’agit d’une rencontre exceptionnelle d’auteurs travaillant en Allemagne, en Belgique, en Finlande, en Suisse ou en France, chercheurs et artistes de toutes générations, qui tentent de répondre à cette question illusoirement simple : quelles raisons invoquer et quelles conséquences attendre, pour la bande dessinée, de la sortie du livre et de l’occupation de l’espace ? Ça sert à quoi ? Quel sens ça porte ? Qu’est-ce que ça produit comme nouvelles approches, comme pistes possiblement fécondes, pour la bande dessinée comme pour l’exposition elle-même.

      GALERIE THÉBAULT!

      TATJANA DOLL, RAYMOND HAINS, YVAN LE BOZEC, GILLES MAHÉ, JEAN-YVES PENNEC, DAVID SHRIGLEY!LIGNE!

      Pour cette exposition, les oeuvres choisies dans la collection du Fonds régional d’art contemporain Bretagne détournent par un jeu de déplacements les codes de l’illustration et du graphisme urbain et publicitaire.

      Le Fonds régional d’art contemporain Bretagne a été créé par l’État et le Conseil régional de Bretagne en 1981. Il a pour mission principale de constituer une collection d’art contemporain en région. Aujourd’hui il est riche de 4800 œuvres dont il assure la diffusion à l’échelle régionale, nationale et internationale.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2016
    • Cris et chuchotements, Itinéraires Graphiques 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Itinéraires-Graphiques.jpg
    • 19.03.16 → 28.05.16
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Cette exposition regroupe des artistes femmes (Louise Bourgeois, Kiki Smith…) qui, après s’être engagées pour défendre un art avant tout féministe, assument pleinement leur genre lorsqu’elles se penchent sur les questions de leur identité, leur intimité ou leur imaginaire.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • meeting with Ariane Michel

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ArianeMichel_LRDM_JulienBismuth.jpg
    • 19.03.16 → 19.03.16
      Rencontre
      La Criée centre d’art contemporain
    • Ariane Michel

      Guided tour of the exhibition  La Rhétorique des marées – Vol.2 with Ariane Michel.

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Présentation de la programmation de la 25e édition

    • Conférence
    • 19.03.16 → 19.03.16
      Conférence
      L’art dans les chapelles
    • Karim Ghaddab et Eric Suchère, co-directeurs artistiques de la 25e édition de L’art dans les chapelles nous dévoilerons les artistes invités.
      L’édition 2016 se déroulera du 8 juillet au 18 septembre.

      Cette présentation sera suivie l’après-midi par l’Assemblée générale de l’association des Amis de L’art dans les chapelles

    • Atelier d’Estienne
    • 2016
    • Itinéraires Graphiques 2016, Made in USA

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Site-B.-Kruger.jpg
    • 19.03.16 → 29.05.16
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • Saul Bass, Ivan Chermayeff, Seymour Chwast, Paul Davis, Milton Glaser, April Greiman, Woody Pirtle, J.Howard Miller, Luba Lukova, Barbara Kruger...

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • Ariane Michel, La Rhétorique des marrées – Vol.2 (The Rhetoric of the tides – Vol.2)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel_ArianeMichelACB.jpg
    • 18.03.16 → 22.05.16
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • Ariane Michel

      In her project La Rhétorique des marées (The Rhetoric of Tides), Ariane Michel takes an organic, evolving cinematic approach to investigating the role of the artist in the light of Nature’s differing scales and movements.
      Last summer Michel curated a venture on the wild coast of Esquibien, in Finistère, Brittany: an invitation to 21 artists to create works on the shoreline, at the frontier between ocean and land.* Exposed to the elements, this exhibition provided her raw material: on the fringe of this public event she brought something like a scientist’s eye to filming the artists as they moved about the landscape, from their arrival on the beach to the completion of their pieces. She then continued her visual recording of the exhibition’s ongoing transformations.
      Her video installation at La Criée is a concentrate of the event and its multiple time frames. Those of the artists: their bodies, actions and respiration. Those of the works: fleeting performances, fragile creations soon swept away, and more enduring constructions. But also the time frames of everything making up the setting in space‑time contexts other than our own: granite, crabs, lichen, the swell of the sea, and so on – a host of custodians imbuing the place with their varied scales.
      As is her wont, Ariane Michel made her film by adopting their point of view. From the level of a limpet or a winkle, during the lifespan of a broom leaf, obeying the edginess of egrets or the indifference of stone, she has chosen here to reveal and intensify the vertigo triggered by bringing all these states of being together with what the artists are doing. Thus she takes the viewer on an intuitive sensory journey whose shifting points of view can lead him or her to a change of paradigm, and even of skin.


      * La Rhétorique des marées – Vol.1 (The Rhetoric of Tides – Vol. 1), 5 July – 30 September 2015, at Esquibien, Brittany, with: Virginie Barré, Julien Bismuth, Michel Blazy, Florence Doléac, Ellie Ga, Dominique Ghesquière, Jacques Julien, Martin Le Chevallier, Natalia Lopez, Dominique Mahut, Louise  ervé & Chloé Maillet, Bruno Peinado, Steven Pennaneac’h, Abraham Poincheval, Hugues Reip, Pascal Rivet, Benjamin Rivière, Éric Thomas, Gurvan Tymen and Jean-Luc Verna.

    • Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • Workshop avec Anne-Laure Chamboissier, Ecoute voir !

    • Atelier
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/bernard002.jpg
    • 18.03.16 → 18.03.16
      Atelier
      Galerie Raymond Hains
    • Anne-Laure Chamboissier proposera la projection d’un film (55 mn) dont elle est l’auteure et qui se base sur des entretiens avec l’artiste poète-performer-plasticien Bernard Heidsieck, et d’autres figures majeures de la poésie sonore, de l’édition et de la performance. Cette rencontre-projection sera ouverte aux élèves amateurs de l’école de 10h30 à 12h30 avant d’être prolongée par un temps de travail et d’écoute approfondi, exclusivement consacré aux élèves de la classe préparatoireAnne-Laure Chamboioissier est considérée comme l’une des spécialiste du domaine. Outre de nombreux textes et commisssariats d’exposition, elle est depuis quelques années responsable de la programmation des performances et des concerts à la FIAC à Paris.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • Lecture by Ariane Michel

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ArianeMichel_LRDM_LouiseHerve_ChloeMaillet.jpg
    • 15.03.16 → 15.03.16
      Conférence
      La Criée centre d’art contemporain
    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2016
    • Véra Molnar – Lignes ou Meule ?

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/P1030527.jpg
    • 11.03.16 → 21.05.16
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Véra Molnar

      Du 11 mars au 14 mai 2016, VERA MOLNAR revient à Rennes pour une exposition intitulée “Lignes ou Meules ?”, ensemble de travaux récents (peintures, dessins à la main et ordinateur et photographies) en hommage à la série des “Meules” de Claude Monet.

      Deux choses s’imposent à la conscience d’un artiste, même le plus jaloux de sa liberté: la nature d’un côté, l’exemple des maîtres du passé de l’autre. Si, dans sa démarche radicale, VERA MOLNAR peut donner l’impression d’en faire table rase, avec ses froids algorithmes guidant d’aveugles tables traçantes, on sait bien qu’en réalité elle les a toujours à l’œil. Elle risque d’autant moins de les oublier qu’elle les aime profondément. Il y a même, entre son inlassable contemplation de la nature et son attachement à quelques géants de l’histoire de la peinture, un lien direct : une conviction que certains ont réussi à mieux voir et faire voir le monde, à toucher quelque chose de son mystère en mettant au point leur méthode révolutionnaire et géniale, au prix d’un travail acharné, souvent répétitif, fondé même sur l’idée d’épuisement. C’est bien sûr Cézanne, variant à l’infini la répartition de la lumière et des couleurs autour du profil un peu aberrant de la Montagne Sainte-Victoire. C’est aussi Monet, que l’on voit comme le peintre de la sensation pure et fugitive, le seul capable de restituer l’émotion d’un instant au bord de l’eau sous les peupliers tremblants, celle d’une ondulation de blé et de coquelicots, mais qui est justement le plus scientifique de tous, progressant par l’expérience, la variation, la vérification : le père de l’art sériel et itératif. Dans son Hommage à Monet de 1981, aujourd’hui au musée des Beaux-Arts de Rennes, Vera Molnar décortiquait l’effet hypnotique des petits reflets orange d’Impression, soleil levant à travers une série de « tableaux » où la proportion et la répartition de petits rectangles de couleur étaient soumises par l’ordinateur à une combinaison de contraintes et de hasard.

      En 1872, au moment où il peint le tableau qui donnera son nom à l’impressionnisme, Claude Monet est encore bien loin d’imaginer ses grandes séries des années 1890 : cathédrales de Rouen, peupliers, plus tard nymphéas… Le tout premier de ces motifs obsédants, celui qui entraîne Monet dans l’aventure, n’est autre que cette forme sommaire et indolente de la meule, de paille ou de foin, qui se multiplie sous la chaleur de l’été. Un modeste monticule qui va revêtir dans l’histoire de l’art une importance capitale ; un objet formé de millions d’éléments minuscules et identiques, mystérieusement combinés. Comment pouvait-il échapper à VERA MOLNAR ?

      Entre le clin d’œil à Monet et la fascination du motif lui-même, difficile de déterminer ce qui, chez elle, a déclenché un jour l’inspiration qui devait aboutir, près de quarante ans plus tard, à l’un des ensembles les plus saisissants de son œuvre. Les carnets deVERA MOLNAR conservent le souvenir précis de cet été 1977 où, à Tihany, au bord du lac Balaton en Hongrie, elle observe la forme minimale d’une meule, un demi-cercle presque parfait, qu’elle dessine rempli de segments désordonnés. Entre la meule et le fond, il n’y a qu’une certaine différence de désordre et de densité. D’emblée le motif suggère ses immenses possibilités, et pourtant il restera sous le boisseau pendant de longues années. En juillet 1989, VERA MOLNAR est en Normandie, face à la mer. Elle y observe plutôt les contorsions imprévisibles des algues figées dans le sable après la marée. La platitude de la sublime et vaste plage lui fait-elle désirer un peu de relief ? Le travail sur la Sainte-Victoire continue, et les meules lui reviennent en mémoire. Une recherche plus systématique s’enclenche, reprenant, avec des essais de couleurs émiettées qui se répartissent au sein de la forme ronde et alentour, les premiers croquis de Tihany. Les meules sont très simplifiées, elles pourraient être des collines, une Montagne Sainte-Victoire recentrée. Plus tard l’artiste fera une concession à la forme historique, rétrécie vers le bas. Elle s’essaiera aussi aux cylindres parfaitement géométriques des meules modernes, qu’elle photographie avec gourmandise mais qui, curieusement, résistent davantage à l’exercice. Pour l’heure, l’important est cette rupture entre l’intérieur et l’extérieur du motif, rupture floue bien sûr, frontière à la fois indiscutable et imperceptible. Dans cet ensemble d’études de 1989, les variations de couleur produisent immanquablement des effets atmosphériques et font penser à la série de Monet. Mais il faudra attendre encore longtemps pour que le thème des meules déploie tout son potentiel et devienne un grand chapitre de l’œuvre de VERA MOLNAR.

      C’est en 2013, précisément à la naissance de l’été, le 21 juin, que fait irruption une œuvre-programme extraordinaire. En noir sur une toile blanche, trois zones remplies par les mêmes petits traits, dont seules les inclinaisons varient, composent le sol, la meule et le fond. Le passage d’une zone à l’autre est imperceptible si l’on regarde de trop près, il s’affirme avec le recul. Mais le plus savoureux, c’est que ces petits segments de droite, qui sont la forme la plus abstraite, la plus minimale, la plus inexpressive que l’on puisse imaginer, apparaissent aussitôt comme autant de fétus de paille joyeusement entremêlés, évoquant la chaleur de l’été au point que l’on croit entendre le bourdonnement des abeilles. Ce tableau intitulé Meule, en hommage à Monet (1977-2013) retrouve paradoxalement un principe essentiel de l’impressionnisme alors qu’il n’utilise que le trait, et aucune couleur.

      Mais ce n’est que le début d’une nouvelle phase de recherche jubilatoire, car la machine est dangereusement lancée et il va falloir pousser toujours plus loin l’expérience. Tantôt les formes seront simplifiées à outrance, le motif de la meule au milieu de son champ se réduisant à trois rectangles superposés, trois couches de segments diversement organisés – un sommet dans l’art du paysage ; tantôt les couleurs seront réintroduites, mais naturellement elles seront aléatoirement réparties et sans rapport avec le sujet : il y a tout de même quelques règles à respecter. L’épaisseur du fétu peut aussi être augmentée et le corps de la meule se détachera alors d’un fond plus diaphane, créant un effet de perspective atmosphérique. Entorse supplémentaire (doit-on encore les compter ?) à l’orthodoxie de l’art concret, l’œuvre pourra, par ses couleurs, évoquer une heure du jour – ou de la nuit : à partir du début de l’année 2014, l’idée de la Meule, la nuit joue sur la couleur bleu-noir, mais rappelle aussi cette invention impressionniste de la luminosité intense de l’ombre.

      Selon un procédé qu’elle utilise depuis longtemps mais qui, dans ses séries de meules, est particulièrement explicite, VERA MOLNAR fait des étapes de la recherche le corps même de l’œuvre: ainsi l’édition des Meules, dispersion des couleurs en 6 étapes (2013) montre comment, à partir de trois couleurs de départ correspondant au sol, à la meule et au fond, leur dispersion à des degrés croissants de 5, 10, 15, 20, 25 et 30%, transforme la sensation visuelle. C’est à un trouble profond que l’on s’expose en se demandant si l’on préfère la meule à 5% ou celle à 30%. Et si l’on vient ensuite à se demander pourquoi… En même temps que le petit souvenir entêtant du ravissement vaporeux de la peinture de Monet, la danse infernale des fétus inclinés dans tous les sens porte des interrogations sans fin sur notre rapport au monde visible. Leur caractère élémentaire accroît la fascination qu’ils exercent, et l’on se laisse volontiers persuader avec leur créatrice que l’univers n’est que désordre et légèreté.

      “Véra, que fétu ?” un texte de Laurent Salomé – février 2016

      Link to our website: http://www.galerie-oniris.fr/actus/expositions/vera-molnar-2016/

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • Ben Kinmont Open By Chance & Appointment

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Open-by-chance-cover-light2.jpg
    • 10.03.16 → 22.04.16
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Open by Chance & Appointment est la formule affichée depuis quelques années sur la vitrine de la librairie de Ben Kinmont, ouverte en 1998 et installée à partir de 2003 à Sébastopol en Californie. Pour l’artiste, cette activité commerciale s’inscrit dans un projet artistique intitulé « Sometimes a nicer sculpture is to be able to provide a living for your family » (Parfois, une sculpture est d’autant plus belle qu’elle permet à ta famille de subsister) :

      « J’ai commencé une activité commerciale d’antiquaire de livres anciens pour aider matériellement ma famille. L’œuvre n’est pas l’entreprise elle-même, mais sa contribution au coût de notre vie. Comme la librairie est spécialisée dans les livres sur l’alimentation et le vin avant 1840, elle offre aussi un plus large contexte dans lequel on peut considérer l’activité domestique comme signifiante. Jusqu’à présent, ça a été un succès. »

      Depuis la création de cette librairie dédiée aux ouvrages anciens consacrés à la gastronomie, l’œnologie, l’économie domestique, la santé ou les parfums, Ben kinmont a participé à de nombreux salons spécialisés (San Francisco, Los Angeles, New York, Paris, etc.) et publié un certain nombre de supports professionnels, du catalogue à l’affiche, inventoriant les livres proposés à la vente.

      Cet ouvrage propose un retour sur l’histoire de cette activité de libraire, inédite pour le plasticien qu’est Ben Kinmont mais profondément inscrite dans l’économie du livre à laquelle toute son œuvre est attachée. Revenant sur la genèse de la structure, les événements et publications qu’elle a suscité, Ben Kinmont y démontre aussi comment ce choix a contribué à son indépendance, en tant qu’artiste, vis-à-vis du circuit marchand de l’art.

      [32] pages, agrafées, impression typographique noir & blanc et numérique couleur, 20 x 12,5 cm, et une carte de visite (édition anglaise).
      Dépôt légal mars 2016, ISBN 978-2-914291-76-7, 500 exemplaires, 25€
      Coproduction : Antinomian Press, Galerie Air de Paris, CNEAI, Christophe Daviet-Thery, Printed Matter, Section 7 Books, Florence Loewy, JRP|Ringier, Art Metropole.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • Ben Kinmont Open By Chance & Appointment

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/@sometimes1.jpg
    • 10.03.16 → 28.04.16
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Pour la première fois à Rennes, l’artiste américain, tour à tour plasticien, éditeur ou libraire, présentera une sélection de ses travaux imprimés qui explorent, à travers les notions d’échanges et de réseaux, les statuts de l’œuvre, de l’artiste, du public et des lieux possibles de l’art.

      L’exposition porte le nom de l’ouvrage publié à cette occasion : « Open by Chance & Appointment », formule affichée sur la vitrine de la librairie de l’artiste, en Californie. Chez Kinmont, cette activité commerciale s’inscrit dans un projet artistique intitulé « Sometimes a nicer sculpture is to be able to provide a living for your family » (Parfois, une sculpture est d’autant plus belle qu’elle permet à votre famille de subsister) : « J’ai commencé une activité commerciale d’antiquaire de livres anciens, écrit-il, pour aider matériellement ma famille. L’œuvre n’est pas l’entreprise elle-même, mais sa contribution au coût de notre vie. Comme la librairie est spécialisée dans les livres sur l’alimentation et le vin avant 1840, elle offre aussi un plus large contexte dans lequel on peut considérer l’activité domestique comme signifiante. Jusqu’à présent, ça a été un succès. »
      L’exposition présentera donc l’ensemble des publications relatives à ces activités de libraire (« Ben Kinmont Bookseller »), comprenant les quatorze catalogues qui s’y rapportent ou encore dix broadsides (ou placards) inventoriant les livres proposés à la vente.
      Sera également présenté l’Almanach des gourmands (1804) d’Alexandre Balthazar Laurent Grimod de La Reynière, dont la gravure imprimée en frontispice du 4e volume (ci-dessus) a inspiré à Ben Kinmont la fabrication de l’étagère qui y est représentée (Grimod’s Meditations, a Shelf for Ben Kinmont Bookseller).
      La « littérature de rue » constituant un pan important de ses publications, les vingt-quatre « Catalytic texts » produits à ce jour seront aussi réunis, incluant la réactivation de l’action « I am for you », où les quatre tracts seront traduits en français pour l’occasion et distribués pendant le vernissage, sur le campus et dans la ville.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2016
    • Shim Moon Seup, La Présentation

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ShimMoonSeupphotoCuissetACB.jpg
    • 06.03.16 → 05.06.16
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Les notions d’énergie, de tension et d’équilibre sont essentielles dans l’art de SHIM Moon Seup dont les œuvres sont fortement imprégnées de l’esprit du Zen. Principalement faites de bois, de pierre, d’eau, de métal, ses sculptures se caractérisent par une grande sobriété et par l’attention portée aux propriétés de chaque matériau ainsi qu’aux flux qui les animent. L’exposition s’intéresse principalement aux œuvres de la série The Presentation mettant ainsi en lumière le travail de l’artiste ces dix dernières années.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2016
    • Dansaekhwa, l’aventure du monochrome en Corée, des années 70 à nos jours

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ChoiByungSoACB.jpg
    • 06.03.16 → 05.06.16
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Choi Byung So, Chung Chang-Sup, Chung Sang Hwa, Ha Chong Hyun, Lee Dong Youb, Lee Kang So, Park Seo-Bo, Yun Hyong-Keun

      Pour la première fois en France, en collaboration avec le Gyeonggi Museum of Modern Art (GMOMA), une exposition est consacrée à Dansaekhwa. Apparu dès les années 70, ce mouvement artistique qui n’a cessé d’évoluer, se distingue de l’art monochrome ou minimal occidental par sa forte dimension méditative sollicitant tout le corps, et nécessitant une grande concentration physique et mentale. Cette exposition présente une sélection d’œuvres  des artistes fondateurs du mouvement, tels que PARK Seo-Bo et HA Chong Hyun, et de la génération suivante, comme LEE Kang So qui travaille à donner à la peinture monochrome abstraite de nouvelles dimensions.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2016
    • Lee Bae, Suspens

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Lee-Bae1PhotoSarkantyuACB.jpg
    • 06.03.16 → 06.11.16
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Le charbon tient une place de premier plan dans l’œuvre de LEE Bae. De cette matière « née du feu et qui sert à le rallumer », comme il le souligne, l’artiste explore les propriétés plastiques autant que la symbolique. Pour l’installation qu’il a conçue spécifiquement pour la chapelle, à Kerguéhennec, ses emblématiques blocs de charbon serrés par des élastiques noirs ne sont pas posés comme ils le sont habituellement. Ils sont ici suspendus à la voûte, dans le vide, contrastant avec un sol en kaolin parfaitement blanc qui se colore avec l’effet de l’ombre portée de la sculpture – à la fois massive, légère et aérienne.

    • 2016
    • Nicolas de Crécy

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/com-carre_-pour-siteweb_c_.jpg
    • 05.03.16 → 01.09.16
      Exposition
    • En collaboration avec le Fonds Hélène & Edouard Leclerc, Landerneau

      Commissaires : Keren Detton et MEL PUBLISHER / Lucas Hureau

      Afin d’accroître le rayonnement de l’art contemporain en Bretagne, Le Quartier – centre d’art contemporain de Quimper – et le Fonds Hélène & Édouard Leclerc (FHEL) de Landerneau ont décidé d’unir leurs efforts. Dans le cadre de ce partenariat, le FHEL accueillera chaque année une exposition proposée par Le Quartier. Dès le 5 mars, c’est le FHEL qui propose à Quimper une exposition exceptionnelle avec Nicolas de Crécy.

      Dessinateur de talent, Nicolas de Crécy a construit dans ses livres un univers à la fois étrange et poétique à l’humour absurde et souvent acerbe. Dans ses ouvrages, nourris par le surréalisme et la mélancolie, il détourne les codes narratifs en explorant différents genres et techniques tandis qu’il développe en parallèle de nouvelles œuvres – peintures, sculptures, gravures… – offrant une lecture originale de la destinée des frères Wittgenstein.

      L’exposition, conçue en deux volets, propose un parcours rétrospectif englobant ses premiers succès comme Foligatto, paru en 1991, et présente l’étendue de ses expériences graphiques et stylistiques avec notamment Le Journal d’un fantôme, autobiographie d’un dessin qui adresse de manière drôle et cinglante l’autorité du geste artistique ou La République du Catch qui épouse les codes du manga japonais. Du scénario baroque et onirique (Le Bibendum céleste) au récit satirique et grinçant (Léon La Came), en passant par la fable muette (Prosopopus) et le conte loufoque (Salvatore), Nicolas de Crécy n’a cessé de repousser les frontières de la bande dessinée, tout en affirmant un style très singulier. L’exposition se veut une véritable plongée dans la fabrique du dessin, ses techniques (encre de Chine, aquarelles, crayons…) et ses processus (story-board, esquisses, retouches).

      La seconde partie de l’exposition est gardée par un personnage en trois dimensions directement issu de l’un de ses dessins. Une tête posée sur un guéridon toise le visiteur, présence muette et inquiétante, qui semble inverser le régime des regards. C’est l’œuvre qui nous regarde !

      Nicolas de Crécy s’est passionné pour la vie de Paul Wittgenstein (1887-1961), fils d’un grand industriel viennois, frère du célèbre philosophe et pianiste virtuose que la Première Guerre mondiale a amputé de sa main droite. Il est connu pour avoir commandé aux plus illustres compositeurs de l’époque (Benjamin Britten, Hindemith, Prokofiev) des œuvres musicales comme le célèbre concerto pour la main gauche de Ravel. « Le manchot mélomane », titre donné à ces nouvelles productions, est un portrait en creux qui interroge le manque et la disparition, la folie et la création, la filiation. Les paysages enneigés autrichiens accompagnent l’évocation du corps fragmenté et imaginaire. L’effacement des frontières entre l’intérieur et l’extérieur, par l’évocation de sons, de masques et de fantômes, délivre une expérience sensible de l’ineffable.

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Conférence de Camille Saint-Jacques

    • Conférence
    • 04.03.16 → 04.03.16
      Conférence
      L’art dans les chapelles
    • A l’occasion de la sortie de son livre Récréation – L’art vous appartient ! Camille Saint-Jacques, écrivain et artiste invité de la 24e édition de L’art dans les chapelles, vous invite à débattre des éthiques et esthétiques communes entre artistes amateurs et professionnels.
      Une vente-dédicace sera réalisée à l’issue de cette rencontre.

      Vous pourrez également découvrir l’installation réalisée par Camille Saint-Jacques et les élèves de 1ère du lycée Jeanne d’Arc Saint-Ivy de Pontivy.
      Oeuvre réalisée dans le cadre d’une résidence de création, soutenue par la DRAC-Bretagne et la région Bretagne (dispositif Karta).

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2016
    • Portes ouvertes 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/affiche_eesab_po_a3_v2_www.jpg
    • 27.02.16 → 27.02.16
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • EESAB → Site de Lorient
    • 2016
    • Open house 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/affiche_eesab_po_a3_v2_www.jpg
    • 27.02.16 → 27.02.16
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • EESAB → Site de Brest
    • 2016
    • Open house 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/affiche_eesab_po_a3_v2_www.jpg
    • 27.02.16 → 27.02.16
      Exposition
      EESAB → Site de Brest
    • EESAB → Site de Rennes
    • 2016
    • Journée Portes Ouvertes

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/image-JPO-acb.jpg
    • 27.02.16 → 27.02.16
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • JOURNÉE PORTES OUVERTES
      EESAB – SITE DE RENNES

      SAMEDI 27 FÉVRIER 2016
      10h -18h
      Les rendez-vous de la journée :
      10H30 et 14H30
      > Présentation de l’école et des cursus Art, Design et communication / Design graphique
      11H30 et 15H30
      > Visites guidées de l’école par les étudiants
      Et toute la journée…
      Des expositions, des performances et des rencontres avec les enseignants et les étudiants !
      Petite restauration sur place proposée par le BDE

       

    • Le Volume
    • 2016
    • Carlos Bernal Echelle à atteindre

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Carlos-Bernal-Échelle-à-atteindre-2-2015-dimensions-variables-02.jpg
    • 26.02.16 → 30.03.16
      Non classé
      Le Volume
    • Dans la suite de sa recherche plastique sur l’attente et le presque invisible, Carlos Bernal propose la réalisation d’une pièce pensée pour l’espace culturel Le Volume avec sa thématique de La Folie. Il s’agira d’une intervention in situ sur les vitres de « La Rue » du Volume. En effet, Carlos Bernal souhaite se servir des vitres, comprises non seulement comme support, mais également comme une substance qui filtre la lumière et la température. Une des bases de ce projet sera le temps au travail, sa réalisation. Autrement dit, le chemin à parcourir sera d’une certaine façon mis en avant sur la destination

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2016
    • Moquetter

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel_moquetter_web.jpg
    • 26.02.16 → 15.04.16
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • Julie Faitot, « Véronique Joumard : champ, courant, intensité »  

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/535030_594079520745175_4656702658164591833_n.jpg
    • 23.02.16 → 23.02.16
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • Cette conférence aborde l’oeuvre de Véronique Joumard dans ses rapports à la lumière et plus largement à la perception physique de l’espace : une invitation à plonger dans ce travail poétique et ludique qui mêle étroitement le visible et l’invisible. Julie Faitot est co-directrice du SHED, un nouveau centre d’art contemporain situé près de Rouen.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2016
    • Marine Bouilloud, Fragments d’aura

    • Exposition
    • 19.02.16 → 15.04.16
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Entre la glace et le feu, le ciel et la terre, le yin et le yang, entre science et poésie, le travail de Marine Bouilloud trouve son équilibre dans la géométrie de figures élémentaires, complètes et complémentaires. Très épurées, réduites à leur plus simple écriture, elles se tiennent au service de la peinture et s’accordent au choix d’une palette chromatique précisément définie. Considérant la querelle esthétique qui opposa en son temps les partisans du coloris à ceux de la ligne, Marine Bouilloud affiche la couleur, et tient la forme pour composante additionnelle. Son univers est assurément celui d’une coloriste et sa maîtrise avérée du sujet est alimentée par de nombreuses sources théoriques, parmi lesquelles les travaux de l’historien Michel Pastoureau, de l’historien d’art John Gage ou encore des peintres Johannes Itten et Josef Albers.


      Dans le cadre de sa résidence à L’aparté, sur le domaine de Trémelin, l’artiste a produit deux grandes peintures sur papier inspirées par l’évocation des lieux. Se répondant l’une à l’autre, Narcose et Corps subtil évoquent la dualité et la complémentarité des éléments.  Après avoir fait ses gammes – chromatiques – en fonction de la sensation colorée du paysage hivernal, Marine Bouilloud définit la silhouette du plan d’eau comme signe opérant du site.

      Intrigante, à la fois tranquille et cependant mystérieuse, l’étendue du lac suggère à l’artiste un traitement de nature introspectif. Pour Narcose, une gamme de couleurs froides, du bleu profond au vert turquoise, scande de ses cercles concentriques la couche superficielle de l’eau, comme l’émission d’une onde irisant et réveillant sa surface. La musicalité de ce rythme résonne comme un écho retentissant et pénétrant. Le titre, en référence à l’ivresse des profondeurs – ce syndrome affectant les plongeurs en apnée, à l’origine de troubles de la conscience – baigne la peinture dans un espace en suspension. Au centre, la vacuité du cercle demeuré blanc, tel l’œil du cyclone, aspire vers un abîme et ouvre sur un imaginaire lacustre.

      Ceinturé d’un chemin de promenade à la lisière de la forêt, le lac rayonne au-delà de son strict périmètre, en dehors des sentiers battus. Corps subtil, composée d’une palette de teintes à dominante chaude, se construit comme un enchaînement de lignes peintes à main levée, ondoyantes et vibrantes, presque impénétrables, en écho à la végétation qui borde le site. Appliquant la loi du contraste simultané des couleurs, énoncé au 19è siècle par le chimiste Jean-Baptiste Chevreul, Marine Bouilloud joue de la proximité immédiate de certaines nuances entre elles pour provoquer un mélange optique, une perception par assimilation. Telle une tranche d’agate découverte dans le sol rocheux du territoire, telle la souche d’un arbre centenaire ou le relevé topographique du relief, l’artiste suggère une coupe transversale, faite de rubans successifs colorés, irradiée par la luminosité volcanique de la peinture elle-même. Les lacets sinueux, témoignage de flâneries en bordure du lac, évoquent le cheminement de pensée à l’origine de l’émergence de la composition.

      L’exposition se poursuit par la présentation d’un ensemble de peintures de taille plus réduite, réalisées sur papier entre 2013 et 2015. Les formes simples y sont représentées : le cercle bien-sûr, contenant le carré, le losange, le triangle, figures symboliques par excellence, mais aussi la ligne courbe, l’ondulation, un tracé qui se libère. Par un savant jeu optique de formes et de couleurs associées, l’artiste mise sur la force de la subjectivité et la relativité de la perception chromatique pour permettre une lecture personnalisée, propre à chaque regard. D’une œuvre à l’autre, un puzzle se construit sur chaque rétine vigilante et active. L’usage de pigments fins et saturés, jouant de l’effet lumière du blanc savamment dosé, induit une vibration sensible et personnelle.

      Cette résidence de six semaines dans l’atelier de L’aparté, véritable observatoire sur le territoire, partagée entre moments de solitude et temps de rencontres, a été l’occasion pour l’artiste de donner naissance à une nouvelle dynamique picturale. La construction géométrique normée, déjà familière, s’appuyant sur les outils de tracé comme le compas, la règle ou l’équerre, s’accompagne ici d’une dimension créative plus spontanée et libérée, une évolution en marche, à la mesure du paysage naturel environnant.

      Plaidant l’éloge de la lenteur, le temps nécessairement étiré de la création, celui de la peinture ligne à ligne, trait à trait, celui qui mûrit le travail, Marine Bouilloud convie le spectateur à la même disposition de perception attentive, contemplative, tantôt hypnotique ou onirique. A l’échelle du corps entier ou du regard en particulier, ses œuvres perturbent les certitudes, comme une subtile invitation à la réflexion.

      Morgane Estève, février 2016. Texte écrit dans le cadre des résidences d’artistes de Montfort Communauté et de son lieu d’art contemporain, L’aparté.
    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • Abraham Poincheval, La Vigie urbaine (Urban Look-Out)

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/AbrahamPoinchaval-LaVigie5.jpg
    • 14.02.16 → 21.02.16
      Performance
      La Criée centre d’art contemporain
    • Between 14 and 21 February 2016


      sunday 14 February, 3 pm

      Place Honoré Commeurec

      Like a stylite or of a lookout, Abraham Poincheval spends one week in autarky on a platform in the size of his body, at the top of a mast.

    • Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • 2016
    • Voir l’exposition

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/bossut_gae.jpg
    • 12.02.16 → 10.03.16
      Exposition
      Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • Une proposition curatoriale de Remi Parcollet, en partenariat avec le Réseau documents d’artistes

      Exposition dans le Project-Room de la galerie Art & Essai, Université Rennes 2


      Du 12 février au 10 mars 2016

      Vernissage le jeudi 11 février à 18h

      • Table-ronde le 12 février à l’Université Rennes 2

      • Lire la publication numérique de Remi Parcollet sur le site du Réseau documents d’artistes : http://www.reseau-dda.org/productions-editoriales/invitations-editoriales.html

      Voir l’exposition fait suite à une invitation éditoriale du Réseau documents d’artistes à Remi Parcollet pour le site reseau-dda.org. Remi Parcollet travaille sur l’histoire des expositions à partir d’approches contemporaines des archives visuelles. En s’appuyant sur le large corpus d’artistes représentés sur les sites Documents d’artistes en régions PACA, Bretagne, Rhône-Alpes et Aquitaine, il a poursuivi son analyse de la documentation photographique des œuvres en situation d’exposition dans le contexte d’une base de données en ligne.

      « Voir l’exposition à la galerie Art & Essai prolonge cette réflexion en s’inscrivant comme un dispositif de monstration. À l’inverse d’une tentative d’exposition dématérialisée, cette mise en espace des bases de données Documents d’artistes évolue de manière processuelle, proposant non plus l’expérience de l’œuvre elle-même mais celle de sa perception lorsqu’elle est exposée à la lumière et aux regards, de sa polysémie et de son image définies au travers du temps et de l’espace. » *

      * Extrait de la note d’intention de Remi Parcollet, janvier 2016

    • Galerie Art & Essai
    • 2016
    • project room : Aurélie Godard

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/aureliegodard-acb.jpg
    • 12.02.16 → 10.03.16
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • À l’occasion de l’inauguration du 1% artistique d’Aurélie Godard sur le campus Villejean de l’Université Rennes 2, la Galerie Art & Essai est heureuse de consacrer une project room à l’artiste.

      Formée à la Villa Arson de Nice puis à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, Aurélie Godard développe, depuis plus d’une dizaine d’années maintenant, son travail principalement du côté de la sculpture et de l’installation, tout en menant une réflexion sur la peinture.

      Captivée par les questions d’espace et d’échelle, l’artiste présente à la Galerie Art & Essai une proposition spécifique qui prolonge un tissu de relations et d’influences déjà présent dans ses productions antérieures. Autant maquettes que productions sculpturales, les œuvres exposées oscillent ainsi entre différents paradigmes, et affichent un caractère bricolé qui leur confèrent un potentiel de transformation et de narration. Des chaises, réalisées à l’aide de plaques BA13 hydrofuge vert pâle, sont ainsi installées le long des murs comme dans une salle d’attente, tandis que prend place, au centre de l’espace, une tour verticale démesurée, également produite en BA13, arborant un relief quasi cinétique. Rompue à l’exercice,
      Aurélie Godard
       se livre ici à une nouvelle construction de mémoire de maquettes de bâtiments modernes. L’hommage est cette fois rendu à l’un des immeubles élevé square des Hautes-Ourmes à Rennes par Georges Maillols, dans les années 1950. Inspiré par Le Corbusier et le mouvement du Bauhaus, et impliqué dans quelques 140 projets de construction à Rennes, cet architecte des « Trente glorieuses » avait pour optique d’élever l’immeuble le plus haut de la ville.

      Loin toutefois de vouloir produire une maquette réaliste, Aurélie Godard propose au sein de la project room une adaptation architecturale libre et libérée.

      Née en 1979 à Rennes, Aurélie Godard vit et travaille à Paris.

    • Galerie Art & Essai
    • 2016
    • THIS OUTSIDENESS

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/jkaeppelin-acb.jpg
    • 12.02.16 → 10.03.16
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • avec Roger Ackling, Silvia Bächli, Peter Downsbrough, Aurélie Gravelat, Claude Horstmann, Joséphine Kaeppelin, Bernard Moninot et Joëlle Tuerlinckx

      Commissariat : Manifestement Peint Vite/Romain Boulay et Laurence Schmidlin

      _

      La fonction sécante de la ligne graphique divise autant qu’elle réunit. L’impossible indépendance de ces deux faits (séparation/intégration) l’un par rapport à l’autre est un phénomène propre à une multitude de situations relationnelles. Cette exposition se propose d’interroger cette condition, en particulier la réversibilité de l’espace et la relativité des frontières. Ce qui se joue ici c’est la façon dont toute limite, qu’elle soit abstraite ou physique, artificielle ou réelle, produit à la fois un espace défini par des contraintes et un espace qui en est l’extension.

      _

      Né à Londres en 1947, Roger Ackling est mort dans le Norfolk en 2014.

      Née en Suisse en 1956, Silvia Bächli vit entre Bâle et Paris.

      Né à New Brunswick dans le New Jersey en 1940, Peter Downsbrough vit et travaille à Bruxelles et à Paris.

      Née en 1982 à La Ferté-Macé, Aurélie Gravelat vit et travaille à Bruxelles.

      Née à Minden en 1960, Claude Horstmann vit et travaille à Stuttgart et Marseille.

      Née à Lyon en 1985, Joséphine Kaeppelin vit et travaille à Bruxelles.

      Né à Le Fay en 1949, Bernard Moninot vit et travaille à Le Pré Saint-Gervais et à Château-Chalon.

      Née à Bruxelles en 1958, Joëlle Tuerlinckx vit et travaille à Bruxelles.

      _

      Romain Boulay est artiste, commissaire au sein de l’association Manifestement Peint Vite et directeur de la plateforme MilleFeuilles.

      Laurence Schmidlin est historienne de l’art.

    • Galerie Art & Essai
    • 2016
    • project room : « Voir l’exposition »  

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/projectroom-voirlexposition-acb1.jpg
    • 12.02.16 → 10.03.16
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Commissariat : Remi Parcollet, en partenariat avec Documents d’Artistes Bretagne et le Réseau documents d’artistes

      _

      « Voir l’exposition » fait suite à une invitation éditoriale du Réseau documents d’artistes à Remi Parcollet pour le site reseau-dda.org.

      Remi Parcollet travaille sur l’Histoire des expositions à partir d’approches contemporaines des archives visuelles. En s’appuyant sur le large corpus d’artistes représentés sur les sites Documents d’artistes en régions PACA, Bretagne, Rhône-Alpes et Aquitaine, il a poursuivi son analyse de la documentation photographique des œuvres en situation d’exposition dans le contexte d’une base de données en ligne.

      _

      Une reproduction photographique est à l’évidence un moyen de connaissance d’une œuvre. Mais la question de la documentation par la photographie des œuvres en situation d’exposition appelle une réflexion plus large sur la photographie comme outil dans le travail de création, qui dépasse les enjeux de conservation, de diffusion et de médiation. Une photographie de vue d’exposition n’est jamais une reproduction, elle se détermine en fonction du temps et de l’espace. Elle est un outil documentaire, après, pendant et même avant l’exposition. La mise en photographie dont l’exposition a toujours fait l’objet permet les « comparaisons » et « vérifications » qui influent, par voie de conséquence, sur sa conception. Dans le contexte de l’éphémère, ces photographies d’expositions, bien souvent substituées aux souvenirs, ne peuvent plus être envisagées comme un médium transparent.

      La multiplication des supports de publication et de diffusion de cette documentation photographique, en particulier avec Internet, facilite la médiatisation de l’exposition mais aussi son archivage et même sa patrimonialisation. Ce qui n’est pas sans conséquence sur la perception de l’œuvre d’art. On assiste à une décontextualisation impliquant une réinterprétation qui risque bien souvent de modifier la nature de l’œuvre ou le propos de l’auteur.

      Documents d’artistes constitue dans les régions PACA, Bretagne, Rhône-Alpes et Aquitaine, une plateforme de référence pour les artistes et une ressource pour les professionnels. Ces bases de données ont la particularité d’être élaborées en dialogue avec les artistes.

      Concernant la diversité des pratiques artistiques d’aujourd’hui dans leurs rapports à l’exposition, il est singulièrement révélateur d’y observer la place et le rôle des photographies d’expositions notamment vis à vis d’autres documents : photographies d’œuvres, reproductions, notes descriptives, textes, extraits vidéo et sonores.

      Une première approche de ces questions a été développée dans le cadre d’une invitation éditoriale du Réseau documents d’artistes. Cette publication numérique intitulée « Voir l’exposition » a révélé un ensemble de réflexions de nature pragmatique appelant un projet curatorial éponyme.

      Transposer une base de données comme Documents d’artistes sous forme d’exposition permet par un exercice de mise en abîme et de corrélation, de penser les enjeux de représentation des œuvres exposées, de diffusion en ligne et de dématérialisation. L’Atlas Mnemosyne d’Aby Warburg est très certainement un ancêtre des bases de données d’images d’aujourd’hui. Il était destiné à rendre visibles les rapports entre différentes formes, cultures et périodes par la force du montage d’une Histoire de l’art sans texte, le vide qui séparait les images comptait tout autant. Warburg évoquait une « iconologie de l’intervalle » où le vide est un espace de pensée. À la même période Heinrich Wölfflin a initié la pratique de l’historien de l’art par une méthode de comparaison des œuvres pour développer une typologie des styles, basée sur l’usage d’une double projection simultanée de diapositives. La mise en relation des documents, l’élaboration de correspondances, l’analogie, sont ainsi au cœur de la méthodologie en Histoire de l’art. Rapprocher non plus seulement des documents mais des œuvres dans un lieu, un environnement, avec l’objectif de créer du sens, voire de formaliser un discours, correspond à une autre pratique, qui entre alors en résonance, celle du commissaire ou du curateur.

      « Voir l’exposition » s’inscrit comme un dispositif de monstration, à l’inverse d’une tentative d’exposition dématérialisée, cette mise en espace d’une base de données documentaire évolue de manière processuelle proposant non plus l’expérience de l’œuvre elle-même mais celle de sa perception lorsqu’elle est exposée à la lumière et aux regards, de sa polysémie et de son image définies au travers du temps et de l’espace. Le musée imaginaire de Malraux n’avait pas de mur et les images digitales n’ont pas de consistance. Mais voir l’exposition, et pas seulement les œuvres, nécessite une expérience tangible et réflexive, une mise en abîme orchestrée pour transcender le document. Extraire des images, les imprimer pour les inscrire puis les déplacer sur le mur permet de constituer, au-delà de l’interface numérique, de nouvelles configurations, des constellations dont le mouvement entraîne un renouvellement du regard sur les œuvres exposées.

      © Remi Parcollet

       

      _

      Liste des artistes : Yuna Amand, Maya Andersson, Benoit Andro, Atelier BL119, Virginie Barré, Hervé Beurel, Jean-Marie Blanchet, Etienne Bossut, Pascal Broccolichi, Lucie Chaumont, John Cornu, Jocelyn Cottencin, Sabine Delcour, Marc Desgrandchamps, Marcel Dinahet, Florence Doléac, Laetitia Donval, Antoine Dorotte, Philippe Droguet, Caroline Duchatelet, Laurent Duthion, Simon Feydieu, Francesco Finizio, Nicolas Floc’h, Julie C. Fortier, Aicha Hamu, Laurent Kropf, Pierre Labat, Benoit Laffiché, Jean-Benoit Lallemant, Angélique Lecaille, Laurent Le Deunff, André Léocat, Briac Leprêtre, Arnaud Maguet, Pierre Malphettes, Damien Marchal, Nicolas Milhé, Benoit-Marie Moriceau, Marine Pagès, Bruno Peinado, Emilie Perotto, Aurélie Pétrel, Pugnaire & Raffini, Catherine Rannou, Emmanuel Régent, Pascal Rivet, Muriel Rodolosse, Yvan Salomone, Bettina Samson, Linda Sanchez, Yann Sérandour, Eva Taulois, Jean-Paul Thibeau, Jeanne Tzaut, Arnaud Vasseux, Jacques Vieille, Jacques Villeglé, Sébastien Vonier.

      _

      Liste des photographes : Anoush Abrar, Stéphane Accarie, Blaise Adilon, Sébastien Agnetti, Vlado Alonso et Baptiste Coulon, Alain Alquier, Pierre Antoine, Hervé Beurel, Charlie Boisson, Etienne Bossut, Pascal Broccolichi, Cyrille Cauvet, John Cornu, Baptiste Croze, Gaëlle Deleflie, Frédéric Deval, Marcel Dinahet, Marc Domage, Antoine Dorotte, Laurent Duthion, Antonin Etard, Cédrick Eymenier, Rebecca Fanuele, Jacques Faujour, Julie C. Fortier, Gae, Isabelle Giovacchini, Patrice Goasduff, Laurence Godart, Laurent Grivet, Olivier Hamery, Claire-Jeanne Jézèquiel, Dieter Kik, Keizo Kioku, Florian Kleinefenn, Jean-Benoit Lallemant, Alain Le Bot, Laurent Lecat, Erwan Legars, Stéphane Le Mercier, Alain Le Nouail, Briac Leprêtre, Jean-Christophe Lett, Salvatore Licitra, Marielys Lorthios, Cary Markerink, Benoit Mauras, Julien Mignot, Aurélien Mole, André Morin, Nicolas Ollier, Henri Perrot, Jean-Michel Petit, Philippe Piguet, Heinz Preizig, Stéphanie Pretnar, Pascal Rivet, Hervé Ronné, Adrien Selbert, Yann Sérandour, Bertrand Stofieth, Erik Sturm, Anders Sune Berg, Eva Taulois, Maxime Thieffine, Nicolas Touzalin, Grégoire Vieille.

      _

      Historien de l’art contemporain, Remi Parcollet travaille sur l’histoire des expositions. Postdoctorant au Laboratoire d’Excellence « Création Art et Patrimoine » en 2012-2013, il a travaillé à la mise en place du programme histoire des expositions au Centre Pompidou. Il co-dirige la revue Postdocument.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • Ellie Ga, The Fortunetellers

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ACB-Ellie_Ga.gif
    • 11.02.16 → 11.02.16
      Performance
      La Criée centre d’art contemporain
    • Thursday 11 February 2016, 7:30 pm
      La Criée centre of Contemporary Art, Rennes

       

      _

      The Fortunetellers began in 2007 when Ellie Ga was the artist-in-residence for a scientific expedition near the North Pole. For five months she was on board Tara, a sailboat that was drifting in the frozen pack ice of the Arctic Ocean.
      The Fortunetellers is a collection of performances, installations, videos and texts organized into three categories: ENGAGEMENTS, EPISODES and PUNCTUATIONS.
      The project is a meditation upon the nature of prediction as it was manifested during the expedition including ancient forms of fortunetelling, weather forecasting, oceanographic research, and the day-to-day routines of 10 people drifting in the Arctic with no control over their immediate future: where they will be next, when they will return home.
      Like the drift of Tara through the ice pack, The Fortunetellers is a meandering path of research and recollections, etymologies and metaphors that chart a journey where the rhythm of human time is altered by extreme weather conditions, isolation and darkness. The project is built upon superimpositions: images are layered onto each other in the videos and performances, and the past, present and future tenses are interchangeable in the written accounts.

    • EESAB → Site de Quimper
    • 2016
    • Open House 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/affiche_eesab_po_a3_v2_www.jpg
    • 10.02.16 → 10.02.16
      Exposition
      EESAB → Site de Quimper
    • 2016
    • IN & OUT – OUT & IN

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/moriceau-2.jpg
    • 06.02.16 → 01.05.16
      Exposition
    • Thomas Huber, Benoît-Marie Moriceau, Claude Rutault, Sarkis

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Emmanuelle Huynh & Jocelyn Cottencin A taxi driver, an architect and the High Line

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel2.jpg
    • 06.02.16 → 30.04.16
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Jorge Pedro Nuñez Every dodo is not a tree

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/dodo.jpg
    • 06.02.16 → 30.04.16
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Francis Raynaud La mer vineuse

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/pied2-2.jpg
    • 06.02.16 → 07.02.16
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Emmanuelle Huynh & Jocelyn Cottencin A taxi driver, an Architect and the High line

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2016-Huynh-Cottentin-001-bis.jpg
    • 06.02.16 → 30.04.16
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • A taxi driver, an architect and the High Line is a film trilogy. This is a portrait of the city of New York through three characters and their relationship to space and architecture. The first two characters are human (Phil Moore is a taxi driver, Rick Bell is an architect), the third is a monument: the High Line. The High Line is metaphorically considered a person that passes through the city reveals and provokes the encounter between individuals and stories.

      Films gather physical memories, stories and intimate spaces. Each of them moves between fiction, documentary, performance and poetry. The project is primarily a dialogue with each of the protagonists, a search through their physical memory and personal history. Gestures, movements, paths are identified and deployed in the city. They can be viewed as displaced in their original context. In counterpoint, the perspective on New York focusses on daily activities, work-related gestures and the rhythm of the city.

      A taxi driver, an architect and the High Line is also an artistic adventure shared by a choreographer and a visual artist in which they constantly questions the field of one another. The danced gesture, as discreet and intimate as it is, is the tool for urban experimentation and definition. The video installation’s space and temporality become the support to be turn back into play in the dance performance.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Jorge Pedro Nunez Every dodo is not a tree

    • Exposition
    • 06.02.16 → 30.04.16
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Jorge Pedro Nuñez presents a complete, efficient and streamlined installation, balanced, organized that neutralizes the industrial space of the art center. In other words, modernist. And it is indeed on western and south american functionalisms that Jorge Pedro Nuñez builds his profoundly referenced practice, with the humor and irreverence which characterize him.

      In a strictly Latin American tradition, his approach embodies a certain syncretism or (let’s say) tropicalism. It works by mixing influences, colluting universes and aesthetics. It’s a play gathering materials and gleaned objects to create sculptures that should be read as poems manufactured in intransigence. Somewhere between the bourgeois salon and trading bank lobby, the installation creates an elegant and concrete universe, made of mounted metal leaves, geometric carpeting and constructivist sculptures from which emanates a strange magic. Even the title “Every dodo is not a tree” evokes, for sure a tree, but primarily a bird, emblematic victim of European imperialism, now become legendary.

      Without defining Jorge Pedro Nunez as a militant artist – because that is not what the work stands for -, it is not wrong to see in his work a certain postcolonial critique. On the metal canvas are embedded small disks. While approaching , we realize that these are cans. Beyond the anecdote, those are seen here as the pure expression of a globalization responsible for the world’s ills and especially the south. It is the same way, in the sculpture Clouzot Beckett (Picnic), 2015, a screen broadcasts a loop extracted from Clouzot’s Le Salaire de la Peur which described in 1953 the hellish conditions of oil extraction in Venezuela.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Francis Raynaud La mer vineuse

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2016-Francis-Raynaud-027bis.jpg
    • 06.02.16 → 30.04.16
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • The waves that navigates Francis Raynaud are made of wine, then. The young artist ’s Mer Vineuse is an invitation to drunkenness : a solitary journey in troubled waters. The generous display postulates a joyful and drunk odyssey. We dive indeed in a semiotic maelstrom that combine and confront forms as diverse as a rainwater collection tank with a sculpture, a bizarrely high ancient triclinium or a spider web in cut metal.
      The exhibition is a dive into the material in the literal sense as Francis Raynaud claims a posture of the artist engaged in his body and in his gut. However the form is always at stake in a symbolic universe that bases a intimate and visceral narrative. There is thus something enjoyable in Francis Raynaud’s experience but one soon realizes that the journey he invites us to is much more dangerous than it seems at first.
      The exhibition thus unfolds as a classical tragedy in which protagonists and decorations engage in a risky dance. These iconoclastic works become apparently simple poems-objects which build a jubilant complexity, drunkenness as there are multiplied.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • Ariane Michel, Les Hommes

    • Projection
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ACB_les-hommes.gif
    • 05.02.16 → 05.02.16
      Projection
      La Criée centre d’art contemporain
    • Friday 5 February 2016, 6 pm
      Le Tambour, Université Rennes 2
      As part of Travelling festival

       

      _
      In the far reaches of a frozen sea, a ship approaches land. From their immutable world the ice, stones and fauna of Greenland observe the passing of scientists come to spend the summer studying them.
      Les Hommes, winner of the Grand Prize at the International Documentary Film Festival in Marseilles in 2006, reverses the usual view of nature by calling on us to adopt the point of view of an island and observe our fellow humans as if they were an unknown species.

       

    • Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • Véronique Joumard, Des aimants

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2-IMG_42121.jpg
    • 30.01.16 → 10.04.16
      Exposition
      Galerie Raymond Hains
    •  

      A travers une pratique fondée sur une approche renouvelée des matériaux l’artiste repense tour à tour la peinture, la photographie et la sculpture dans leur rapport au processus d’apparition des images. Pour cela, elle prend en compte de manière systématique l’espace d’exposition et donc l’espace du spectateur.

      Commissaire de l’exposition : Judith Quentel

    • Artothèque de Vitré
    • 2016
    • Tom Arndt Home

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/146150_bicentenial_fete_browerville_minnesota_1976.jpg
    • 30.01.16 → 10.04.16
      Non classé
      Artothèque de Vitré
    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • L’Effet Réel (The Reality Effect), visite de traverse (Crosspiece visit)

    • Performance
    • 23.01.16 → 23.01.16
      Performance
      La Criée centre d’art contemporain
    • Saturday 23 january 2016, 4 pm
      A Vistes de Traverse (Crosspiece visit) of the exhibition L’Épais Réel with 3 Hit Combo

       

      _
      3 Hit Combo invites you to interact with the L’Épais réel, exhibition by trying out different modes of perception – augmented, alternating, lagged – via video games and low and high tech immersion devices like virtual reality goggles.

       

      _
      Founded in Rennes in 2005, the non-profit association 3 Hit Combo is all about play. Its values are innovation, independence, originality, sharing and experimentation; and its mission is to promote the creation and diffusion of gaming devices via playfully innovative video experiments that tweak standard usages.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2016
    • Cécile White, Empreinte carbone

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/C.WHITE_Empreinte-GENERATIONS-72dpi.jpg
    • 22.01.16 → 05.02.16
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Dans ses différentes créations picturales, Cécile White recherche la trace, l’impression, le verbe dans une image. Si ce ne sont des lettres à proprement parlé, ce seront des impressions mécaniques (tampons batik en bois, monotype…) ou des influences des arts ethniques tel que l’art aborigène ou de la région du Mithila en Inde (série de peintures Bestiaire imaginaire, 2013). Ou bien encore la trace du pinceau chinois qui rappelle la calligraphie ponctuée d’aquarelles vives en 2014 avec Histoire d’adjectifs, qui s’est mue en une Histoire de verbes pour un projet éditorial. Ces grandes encres l’amenant une nouvelle fois aux mots, au livre.


      A L’aparté au sein du domaine de Trémelin, elle continue à explorer ce travail autour de la trace en le cristallisant sur l’empreinte de l’arbre. La trace déposée sur le papier de riz par l’encre ou l’acrylique évoque le squelette du vivant : arbre et homme. Dans une actualité toujours de plus en plus pressante autour des sujets liés à la préservation de la planète, l’arbre en est un symbole fort.

      En exerçant une pression physique sur une souche d’arbre Cécile White symbolise la pression humaine sur les ressources naturelles, d’autant plus quand on y peut voir les traces de tronçonneuse. Aucune des souches qu’elle utilise n’est retravaillée, poncée. L’empreinte réalisée est brute, elle traduit l’état dans lequel elle a trouvé l’arbre. L’artiste nous livre ces empreintes brutes telles quelles ou les assemble pour créer une nouvelle empreinte matérialisant le lien créateur qui réside entre l’arbre et elle, entre la nature et les hommes.

      « L’empreinte carbone » traduit la marque laissée par les activités humaines dans l’atmosphère ; l’arbre épongeant cette marque.

      Le travail présenté à L’aparté remet en scène les mêmes acteurs : arbres et hommes, pour souligner leur interaction à effet également créateur et soulever un questionnement : Et vous-même, quelle est votre empreinte, quelle trace souhaitez-vous laisser ?
    • Lendroit éditions
    • 2016
    • Evelise Millet, Tropisme

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/10599231_1039349669449003_196960174223035231_n.jpg
    • 22.01.16 → 12.03.16
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Evelise Millet

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Conférence de Jean-Christophe Bailly

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/jcbailly-web-.jpg
    • 22.01.16 → 22.01.16
      Conférence
      L’art dans les chapelles
    • Écrivain et artiste, Jean-Christophe Bailly évoquera son rapport à l’art, au territoire et de son expérience d’écrivain invité à L’art dans les chapelles lors de la 24e édition de cette manifestation.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2016
    • Renc’art : rencontre avec Catherine Boitier

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Catherine-Boitier.jpg
    • 16.01.16 → 16.01.16
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Dans le cadre de l’exposition Carré-couleur-forme, la galerie vous invite à rencontrer en toute convivialité l’artiste Catherine Boitier.

      Samedi 16 janvier, 17h, entrée libre

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • Wilhem Latchoumia, Louis-Michel Marion, Tomoko Sauvage

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Tomoko-Sauvage2.jpg
    • 16.01.16 → 16.01.16
      Concert
      La Criée centre d’art contemporain
    • Saturday 16 January 2016, 2 pm > 7 pm
      La Criée centre of Contemporary Art
      As part of Autres Mesures festival

       

       

      _
      For its second edition the Autres Mesures festival will be echoing through the walls at La Criée, as three highly regarded performers interpret quasi-ritual pieces at sound’s outer limits: pianist Wilhem Latchoumia will play Ttai, the ninth suite by Italian composer Giacinto Scelsi, and John Cage’s suite for bells. Double-bassist Louis-Michel Marion will invoke concrete music pioneer Eliane Radigue, under-appreciated in her native France, with a rendering of her Occam Océan XIX and a spellbinding improvisation; and Tomoko Sauvage will demonstrate her virtuosity with the music of water.

    • L’IMAGERIE
    • 2016
    • Travel in contemporary photography

    • Exposition
    • 16.01.16 → 19.03.16
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • La collection du Musée de La Roche-sur-Yon

      « La collection de photographies contemporaines du Musée de La Roche-sur-Yon comporte aujourd’hui plus de 200 œuvres, des années 1970 à nos jours, avec la particularité d’être axée sur la photographie dite « plasticienne ».
      Cette collection, atypique pour un musée de taille modeste, s’est constituée à partir de 1983, le choix de la photographie étant à l’époque à la fois audacieux et astucieux. La ville de La Roche-sur-Yon, qui venait tout juste de reprendre en main la direction de son musée, antérieurement sous la responsabilité scientifique de la Conservation départementale des musées de Vendée, souhaitait renouer avec les acquisitions d’art contemporain. Or, les musées équivalents de la région – en particulier Cholet, Les Sables d’Olonne – avaient déjà opté pour des orientations artistiques spécifiques – l’abstraction géométrique pour le premier ; la figuration libre pour le second – et les moyens financiers de la municipalité ne lui permettaient guère d’envisager un musée d’art contemporain encyclopédique à l’instar du Musée des Beaux-arts de Nantes.
      Ainsi, compte tenu de son exiguïté (le musée se trouvait toujours dans le bâtiment originel du XIXe siècle et aucun projet d’extension ou de déplacement n’était à l’ordre du jour à l’époque) et de ses moyens non extensibles, le choix de la photographie contemporaine parut-il pertinent…
      Il convient du reste d’ajouter que le médium photographique était alors le nouveau terrain d’expérimentation d’un certain nombre d’artistes qui y voyaient une alternative intéressante à la peinture, permettant de rester dans le champ de la figuration et de la narration, tout en travaillant à partir d’un medium moderne.

      Les œuvres qui ont été acquises durant ces années sont aujourd’hui des pièces historiques ; et de nombreux artistes présents dans la collection du musée de La Roche-sur-Yon et dans l’exposition de l’Imagerie comme Andy Warhol, Cindy Sherman, Christian Boltanski etc., sont également représentés dans les grandes collections publiques françaises (le Musée national d’art moderne – Centre Georges Pompidou, le Fonds national d’art contemporain, de nombreux Fonds régionaux d’art contemporain, etc.) et étrangères (Tate Modern de Londres, MoMA de New York, Whitney Museum of American Art, Ludwig Museum de Cologne, etc.).
      Les œuvres héritées de ces premières années d’existence de la collection photographique forment le socle des futures évolutions de la collection, selon les grands thèmes précédemment développés : la photographie de mise en scène, autour de l’intime, la question du paysage, les réflexions sur les caractéristiques propres au médium photographique. La plupart des pièces de la collection ont été acquises au bon moment, alors que leurs prix étaient encore abordables ; aujourd’hui, constituer une telle collection serait impossible pour un musée comme celui de La Roche-sur-Yon !

      Toutefois, depuis le début des années 2000, le musée a renoué avec les achats de photographies : les acquisitions récentes se sont plus particulièrement organisées selon deux grandes directions, aux frontières poreuses : le thème de l’urbain et le travail sur les modes de prise de vue particuliers et les évolutions récentes du médium photographique, renouant avec l’intérêt originel pour les « images fabriquées ».
      Hélène Jagot, Directrice du Musée de La Roche-sur-Yon

    • Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • Nicolas Aiello, Palimpseste et Cie

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Nicolas-basse-def1.jpg
    • 15.01.16 → 15.01.16
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    •  

      Le palimpseste appartient plutôt au vocabulaire littéraire mais il est aussi utilisé par les artistes plasticiens. Historiquement, un palimpseste est un parchemin manuscrit dont on a effacé la première écriture afin d’écrire un nouveau texte. Nicolas Aiello, artiste et enseignant auprès de la classe préparatoire, nous invite à des traversées dans le temps et dans l’espace,dans une œuvre graphique délicate, oscillant entre cartographie et témoignage.

    • Le Bon Accueil
    • 2016
    • Tomoko Sauvage Hyalin

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ts.jpg
    • 15.01.16 → 14.02.16
      Exposition
      Le Bon Accueil
    • Hyalin, qui signifie « qui a la transparence du verre » tente de rendre au mieux l’esprit du travail poétique et sonore de l’artiste Tomoko Sauvage qui viendra au bon accueil pour sa première exposition en Bretagne. !Ligne!

      L’eau, la glace et la porcelaine sont les trois principaux éléments qu’utilise l’artiste pour créer des atmosphères sonores hivernales et sereines ou la transparence de l’eau, l’aspect diaphane de la porcelaine viennent donner forme aux sonorités cristallines créées par les gouttes d’eau glacées venant s’écouler dans les bols de porcelaines amplifies.

      L’artiste propose au visiteur de prendre le temps d’être à l’écoute de chaque goutte d’eau irrésistiblement attirée par l’attraction terrestre, de guetter sa chute jusqu’à sa rencontre sonore avec la surface de l’eau.

    • Atelier d’Estienne
    • 2016
    • Lee Soo Kyong Suh Poung / Vent de l’Ouest

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/LSk.jpg
    • 15.01.16 → 06.03.16
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • Première rencontre avec une œuvre, avec une artiste. La temporalité domine, celle qu’offrent l’œuvre et l’artiste. Soo Kyoung Lee a choisi de présenter des œuvres récentes, de dévoiler l’ici et maintenant, d’incarner à la fois l’expérimentatrice et celle qui découvre l’expérimentation. Mais remontons le temps, avant l’exposition et ses révélations. Dans ses peintures, tout commence avec une surface monochrome qui est conçue pour recevoir différents éléments, autant d’organes qui donnent son existence à l’œuvre.

      « Ils ont regardé Matisse » était le postulat d’une exposition organisée en 2009 au Musée Matisse au Cateau-Cambrésis. Elle présentait notamment le travail de Barnett Newman, qui intéresse tant Soo Kyoung Lee. Cette dernière perçoit alors pleinement la force décorative – au sens positif du terme – de Matisse et accepte dans le même temps sa propre ambivalence picturale, ses « natures mortes innommables . » Toutefois, à la composition qui pourrait se contenter d’être simplement séduisante, Soo Kyoung Lee ajoute un élément perturbateur.
      Or, depuis peu, cet élément trouble l’ordre déterminé par l’artiste jusque là, à savoir l’organisation d’un espace pictural strictement défini par le cadre du tableau. Ces éléments ajoutés se libèrent, sont coupés, sortent du tableau, et donnent un nouveau rythme à l’ensemble. Les réalités du tableau se démultiplient. Les éléments jouent un rôle différent selon le format de l’œuvre. Dans les grands formats, ils flottent dans le monochrome. Dès que le format s’amoindrit, les enchevêtrements s’imposent par leur présence. Le récent triptyque renvoie à un autre espace qu’elle ne cesse de couper et de manipuler. Se pose de cette façon la question de l’autonomie de chacun des panneaux. Ce tableau renvoie également aux œuvres du Trecento et du Quattrocento, dont plusieurs reproductions accompagnent l’artiste dans son atelier.

      La question de la transparence qui s’imposait déjà dans son œuvre s’ouvre de nouveau. Une question, des questions, dans quelle direction aller ? Après toute période intense, l’arrêt nécessaire et la reprise de la peinture par l’intermédiaire de petits formats, rares chez l’artiste. « La peinture pour les nuls », comme elle les désigne facétieusement, afin d’insister sur ce moment intermédiaire où l’on doute de tout, y compris de sa propre capacité à peindre. Il s’agit plutôt une peinture d’expérimentation où tout est permis, rien n’est arrêté, et qui fonctionne comme un tout. Ces petits formats, ces « laboratoires », sont comme autant de pages d’un carnet de réflexion. Et le dessin dans tout ça ? Les formes se déploient sur la surface blanche de la feuille, offrant de nouvelles réflexions, « le papier me donne ces sensations de familiarité, d’affection ». Basculements progressifs du monochrome au brossé, éléments qui troublent et animent les toiles, enchevêtrements, superpositions, rythmes qui s’inversent selon les formats et techniques employés, constituent les strates de ce quelque chose que l’on doit prendre le temps de voir.

      Fanny Drugeon, avril 2015

    • Frac Bretagne
    • 2016
    • Point de vue

    • Exposition
    • 12.01.16 → 12.03.16
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Isabelle Arthuis, Robin Collyer, Cueco, Bernard Frize, Raymond Hains, Bethan Huws, Fabrice Hyber, Bertrand Lavier, Frédérique Lucien, David Mach, Tony Matelli, Maria Nordman, Barbara Probst, Pascal Rivet, Gérard Schlosser

      Les relations de l’art et de la nature forment un thème ancien et très vaste. Il est abordé ici selon la question du point de vue, celui qu’adopte l’artiste, et celui qu’il va offrir au spectateur. Quatre voies se dessinent dans l’ensemble d’œuvres réunies pour la galerie Pictura, la traversée du paysage (Maria Nordman), la transcription du paysage (Cueco, Bernard Frize, Bertrand Lavier, Frédérique Lucien, Pascal Rivet, Gérard Schlosser), le dialogue entre nature et culture (Isabelle Arthuis, Bethan Huws, Fabrice Hyber, David Mach, Tony Matelli), et le regard photographique (Robin Collyer, Raymond Hains, Barbara Probst), qu’il soit le fruit d’un patiente construction ou d’un hasard productif. L’exposition propose diverses expériences esthétiques comme autant d’« états » du dialogue de l’homme avec la nature.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2016
    • Catherine Boitier, Carré-couleur-forme

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Catherine-Boitier.jpg
    • 09.01.16 → 05.03.16
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Catherine Boitier développe un travail d’expérimentation sur la couleur et le carré ; ce dernier est brisé et explosé en 4 éléments de puzzle. De cette exploration de la forme se dégage une dynamique
      géométrique inattendue.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2016
    • Appel à projets Résidences de création 2016-2017

    • Résidence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/residence.jpg
    • 08.01.16 → 20.02.16
      Résidence
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Lieu de résidence et d’exposition, L’aparté permet aux artistes d’y poursuivre leurs recherches et d’y proposer des projets d’exposition originaux qui peuvent donner lieu à une édition. L’aparté propose quatre temps de résidence de six à huit semaines. Un programme de médiation est développé autour de chaque exposition.

      Résidences proposées pour la saison artistique 2016-2017 :

      • septembre – octobre 2016
      • janvier – février 2017
      • mars – avril 2017
      • avril – juin 2017

       

      CRITÈRES DE SÉLECTION

      Résidence ouverte à un(e) artiste plasticien(ne) professionnel(le) ou collectif d’artistes pouvant témoigner d’une expérience artistique solide.

      La création d’une œuvre ou plusieurs œuvres originales est le point d’orgue des résidences de L’aparté.

      L’artiste sera sollicité pour des temps de rencontre (public scolaire, tout public).

      Pour la résidence d’été, une création extérieure sera exigée. Cette œuvre présentée dans un espace en accès libre ne sera pas assurée.

      HÉBERGEMENT ET CONDITIONS FINANCIÈRES

      L’artiste résidera à L’aparté sur le domaine de Trémelin à 36km de Rennes. L’artiste doit être autonome dans ses déplacements et posséder un véhicule. Pas de transport en commun.

      Montfort Communauté met gratuitement à disposition de l’artiste un appartement ainsi qu’un atelier.

       

      L’artiste bénéficie d’une bourse artistique de 1500 euros (TTC et toutes charges sociales comprises).

       

      La bourse artistique de 1500 euros comprend :

      • les honoraires pour la création et de monstration de l’œuvre
      • le règlement par l’artiste des cotisations sociales et fiscales relatives à ces honoraires
      • la participation à l’accrochage, au démontage et prise en charge du retour des œuvres
      • la présence obligatoire de l’artiste au vernissage

       

      Montfort Communauté prend en charge les frais de production à hauteur de 1500 euros maximum selon les modalités suivantes : achat et fourniture de matériaux, commande de prestation de service par le ou la résidente. La somme de 500 euros pourra être ajoutée aux frais de production si l’artiste présente une œuvre en extérieur (uniquement pour la résidence d’été).

       

      Les frais restant à la charge de l’artiste :

      • la restauration
      • les déplacements personnels

       

       

      CONTENU DU DOSSIER DE CANDIDATURE

       

      Pour être recevable, le dossier de candidature doit comprendre :

      • un curriculum vitae
      • un dossier illustré représentatif du travail général (sur papier uniquement). Les œuvres qui sortent du cadre des techniques traditionnelles (performances, vidéos, etc.) sont évidemment prises en considération. Un DVD doit alors être joint au dossier
      • une garantie professionnelle (MDA, AGESSA, numéro de SIRET…). L’artiste devra spécifier s’il est affilié ou assujetti auprès de la MDA ou l’AGESSA et s’il est dispensé ou non de précompte (joindre les pièces justificatives)
      • une note relative aux motivations et aux intentions de l’artiste sur ce projet
      • la description précise du projet où figureront la démarche artistique, les moyens mis en œuvre pour sa réalisation et sa présentation au public, une fiche technique et un budget prévisionnel. Une note sur les propositions de médiation serait un plus.

       

      Dossier à envoyer (uniquement par courrier) pour le 20 février 2016.

      Les dossiers envoyés par e-mail ne seront pas étudiés.

       

      Montfort Communauté

      A l’attention d’Eloïse Krause

      Hôtel de Montfort Communauté

      4 place du Tribunal – CS 30150

      35162 Montfort-sur-Meu

       

      Contact : Eloïse Krause

      Renseignements : culture@montfortcommunaute.bzh ou 02 99 09 77 29

       

      La sélection se fera au mois d’avril 2016. La décision du comité de sélection est sans appel et sera communiquée par courrier aux candidats au mois de mai 2016 (prévoir une enveloppe affranchie pour le retour du dossier artistique).

    • Le Volume
    • 2016
    • Jean-Benoît Lallemant « Séance Publique »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Séance_Publique_JeanBenoitLallemant_LeVolume.jpg
    • 07.01.16 → 04.02.16
      Exposition
      Le Volume
    • Jean-Benoit Lallemant

    • L’art dans les chapelles
    • 2015
    • Deux diplômés des Beaux-Arts de Lorient investissent deux chapelles le temps d’un week-end.

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/afficheoffacb.jpg
    • 19.12.15 → 20.12.15
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Julier Le Toquin et Nicolas Balais

      Deux diplômés des Beaux-Arts de Lorient investissent deux chapelles, le temps d’un week-end.
      Julie Le Toquin présentera des photographies à la chapelle Saint-Drédeno (Saint-Gérand) et Nicolas Ballais un travail de dessins dans la chapelle Sainte-Noyale (Noyal-Pontivy)

      Et Samedi 19 à 17h30, concert de musique de chambre au Théâtre des Halles de Pontivy, donné par les élèves de 3ème cycle du Conservatoire de musique et danse de Pontivy Communauté.

      Événement réalisé sur proposition des Amis de L’art dans les chapelles, en partenariat avec L’art dans les chapelles et l’École Européenne Supérieure d’art de Bretagne – Site de Lorient www.eesab.fr/lorient

      Nous remercions les mairies de Noyal-Pontivy, Pontivy, Saint-Gérand, Pontivy ainsi que Pontivy communauté pour leur participation à cet évènement.

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2015
    • Le Off des amis de l’art dans les chapelles, Julie Le Toquin, Nicolas Ballais

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/afficheoffacb.jpg
    • 19.12.15 → 20.12.15
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • Deux diplômés des Beaux-Arts de Lorient investissent deux chapelles en pays de Pontivy (56), le temps d’un week-end.
      Julie Le Toquin présentera des photographies à la chapelle Saint-Drédeno (Saint-Gérand) et Nicolas Ballais un travail de dessin dans la chapelle Sainte-Noyale (Noyal-Pontivy)

      Et samedi 19 à 17h30, concert de musique de chambre au Théâtre des Halles de Pontivy, donné par les élèves de 3ème cycle du Conservatoire de musique et danse de Pontivy Communauté.

      Événement réalisé sur proposition des Amis de L’art dans les chapelles, en partenariat avec L’art dans les chapelles

    • Frac Bretagne
    • 2016
    • Philippe Durand, Vallée des Merveilles 2

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2-Phlippe-Durand-Vallée-des-Merveilles-2-web.jpg
      Phlippe Durand Vallée des Merveilles 2, 2015 © Philippe Durand
    • 18.12.15 → 28.02.16
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Photographique, l’oeuvre de Philippe Durand englobe le monde dans une géographie mouvante, à échelle variable. Une grande partie de son travail porte sur l’espace public, sur les traces d’expression que l’on peut y trouver, collages auto-générés, graffitis et stratifications, objets posés et déplacés.
      Considérant la Vallée des merveilles (parc national du Mercantour) comme un proto-musée en plein air, sans artiste, sans commissaire, sans public ni communication, l’artiste en fait le lieu d’un développement de son
      travail, dans une nouvelle dimension spatiale et temporelle.

      Présentée pour la première fois au Frac Bretagne du 18 décembre 2015 au 28 février 2016, l’exposition Vallée des Merveilles 2 déploie les enjeux de cette recherche, appliquant à un site hautement historique et symbolique, divers moyens de représentation dont certains issus de l’industrie des loisirs de masse.
      Dominée par le mont Bégo, classée monument historique depuis 1989, la Vallée des Merveilles, à 2 500 mètres d’altitude, abrite un patrimoine archéologique exceptionnel, des milliers de gravures réalisées vers 3 000 avant Jésus-Christ.  Ce sanctuaire à ciel ouvert paraît dédié à un «couple divin primordial», la déesse terre et le dieu taureau. Épargné par sa difficulté d’accès, le site comporte cependant des graffitis apparus au fil des siècles, dus à des bergers, soldats, voyageurs… Bien qu’interdites formellement depuis 1954, de nouvelles inscriptions continuent de surgir en regard des gravures datant de l’âge du bronze.

      Le projet de Philippe Durand consiste à réaliser une documentation tant de ces inscriptions que de certains blocs rocheux gravés afin de restituer ces derniers sous la forme de sculptures gonflables, c’est-à-dire des objets davantage utilisés par les parcs d’attraction que dans un contexte muséal. Il s’agit de recréer ainsi «copie de l’original», de recomposer une topographie du lieu, et de confronter dans un même espace d’exposition gonflables, films et photographies réalisés sur place.

    • Frac Bretagne
    • 2016
    • Peter Hutchinson

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/PeterHutchinson_Isolated-Environment_0488-PETERLAUER-web.jpg
      Peter Hutchinson Isolated © Peter A. Hutchinson Environment
    • 18.12.15 → 28.02.16
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Première exposition d’envergure en France, le Frac Bretagne organise une monographie de l’artiste Peter Hutchinson du 18 décembre 2015 au 28 février 2016, dont le commissaire est Gilles A. Tiberghien.

      Né en 1930 en Angleterre, Peter Hutchinson est une figure historique du monde de l’art, l’un des représentants
      majeurs du Land art (ou Earth Art) à la fin des années soixante. Le travail de Hutchinson se caractérise par un intérêt très singulier pour le vivant et par des préoccupations écologiques qui le font considérer aujourd’hui comme un précurseur. Botaniste de formation et destiné à des études d’agriculture, Hutchinson entre assez tardivement dans le monde de l’art où il se lie d’amitié avec Robert Smithson, Nancy Holt, Sol LeWitt, Vito Acconci, Dennis Oppenheim. Discret, voire marginal, il participe cependant à des expositions d’importance comme Ocean Project au MoMA avec Dennis Oppenheim, ou Ecological Art dans la galerie de John Gibson à New York.
      A partir de 1973, Hutchinson est souvent identifié au Narrative Art, lancé par John Gibson, un courant dont le représentant le plus connu en France est Jean Le Gac.

      En même temps il poursuit une activité de « sculpteur », créant des objets tri-dimensionnels qui évoquent des paysages ou la science-fiction, un genre dont il fut, avec Robert Smithson, amateur, et qui demeure pour lui une vraie
      source d’inspiration.

      Enfin son intérêt pour la botanique et l’organique est constant depuis ses expérimentations sous-marines ou ses décompositions et moisissures, dont le travail sur le Volcan Paricutin en 1971 est l’épisode le plus connu, jusqu’à ses nombreux collages qui s’inspirent souvent d’images prises dans son jardin de Provincetown.
      L’exposition, qui débutera par l’évocation du jardin de l’artiste reproduit à l’échelle 1/1 sur les murs de la première galerie, abordera l’ensemble de ces aspects.
      Pour accompagner cet évènement un livre sera publié, sous la direction de Gilles A. Tiberghien, par les éditions
      Gilles Fage. Il comprendra quelques inédits de l’artiste, des textes de Camille Paulhan, Alexandre Quoi, un long
      entretien avec Gilles A. Tiberghien, complétant ainsi le portrait d’un artiste dont la première oeuvre fut, et reste en
      un sens, un jardin.
      Commissaire : Gilles A. Tiberghien

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2015
    • Conférence d’Alaric Garnier

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/garnier-acb.jpg
    • 16.12.15 → 16.12.15
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Né en 1988 à Antony, vit à Montreuil et travaille à Bagnolet.

       

      Alaric Garnier est designer graphique, typographe et peintre en lettres indépendant. Il a étudié le design graphique à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon. Lors son cursus largement orienté vers l’édition, il a développé un fort intérêt pour l’histoire du lettrage et de la typographie qui l’a amené jusqu’à Seattle pour suivre un apprentissage de la peinture en lettres traditionnelle auprès de Sean Barton en 2010. En 2013, après avoir obtenu son DNSEP, il est retourné à Seattle pour parfaire son savoir-faire du lettrage. Il a travaillé ensuite en tant que graphiste chez John Morgan Studio à Londres puis chez Maquette & mise en page à Paris, avant de fonder son propre studio en 2014.
      Il travaille aujourd’hui principalement dans le secteur culturel et collabore régulièrement avec des artistes sur des commandes ou des projets auto-initiés. Ses projets, largement nourris par l’histoire de l’imprimerie et les arts vernaculaires, sont souvent pour lui l’opportunité de dessiner des polices de caractères et lettrages « sur-mesure ». Ainsi, sa pratique se situe à mi-chemin entre les champs du design et de l’artisanat, qu’il conçoive des identités visuelles, des polices de caractères, des livres, des sites internet, des systèmes de signalétique, des affiches ou des lettrages et enseignes peintes à la main. À côté de sa pratique de designer, il enseigne le dessin de caractères à l’Ensba Lyon et donne régulièrement des workshops dans des écoles d’art et de design (ESAD Reims, Glasgow School of Arts, Bauhaus Weimar).

       

      En 2015, il co-fonde les ateliers Rotolux accueillants designers et plasticiens dans une ancienne imprimerie à Bagnolet, ainsi que Rotolux Press, plateforme d’auto-édition animée avec Léna Araguas. Parallèlement, il s’associe à Mathieu Meyer dans des projets de direction artistique.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2015
    • Providence : lecture d’Olivier Cadiot

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/cadiotacb.jpg
    • 15.12.15 → 15.12.15
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Olivier Cadiot est l’auteur d’une œuvre protéiforme. Ses livres et ses collaborations artistiques ont ouvert de nouveaux espaces littéraires. Depuis les premiers ouvrages parus chez P.O.L (cf. « l’art Poétic »), jusqu’à l’écriture pour le théâtre auprès de Ludovic Lagarde, de livrets d’opéra pour Pascal Dusapin et la traduction de textes bibliques (les Psaumes, le Cantique des Cantiques) ou enfin de Gertrude Stein. Il se fait lui-même depuis plusieurs années le passeur de ses propres textes lors de lectures jubilatoires. Son écriture est fortement influencée par les avant-gardes littéraires du XXe siècle : Gertrude Stein, James Joyce, William Burroughs…Ainsi, manifeste-t-il dans son écriture le souci d’une invention formelle constante, faite de découpages, de brisures, de simultanéités. En 2010, il était l’artiste associé du Festival d’Avignon avec Christoph Marthaler.

       

      Dernier ouvrage paru : Providence, 2015, aux éditions POL.

    • Archives de la critique d’art
    • 2015
    • « For an Ecological Music – Max Neuhaus »
      by Daniele BALIT
      Conference at the Fondation d’entreprise Ricard – 07:00 pm

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Couverture_44.jpg
    • 15.12.15 → 15.12.15
      Rencontre
      Archives de la critique d’art
    • Thanks to the partnership between the Centre national des arts plastiques (cnap) and Critique d’art, it is possible to shed light on policies supporting art theory and art criticism by offering a platform to one of the winners of the Art Theory and Criticism prize in each issue. Daniele Balit broaches here the relation between art and public place through the study of the sound installations produced and projected by Max Neuhaus, aimed at the post-industrial urban environment. Well removed from the Futurist desire to subject life to an overall aesthetic principal, Neuhaus’s approach puts the author on the back burner and, through the attention paid to “listening to listening”, deals with the cohabitation of sounds in the city rather than their systematic organization. It is in this sense that the concept of “ecological music” assumes its full breadth. This subtly contextualized case study reminds us of the importance of a history at the crossroads of several paths, beyond disciplinary boundaries.

      Conference presented by Patrick Javault and Sylvie Mokhtari

      Daniele Balit is an art historian, theoretician and exhibition curator. He teaches Art History at the ISBA in Besançon. As a specialist in sound studies, his research focuses in particular on the audio-visual convergences of the post-Cage and post-minimalist period, and on the “aesthetics of the situation” around figures like Michael Asher and Max Neuhaus. His article “From Ear to Site – On Discreet Sound” was published by MIT Press in Leonardo Music Journal, (n°23, 2013). His recent curatorial projects include Blow-up (Paris : Jeu de Paume, 2012), No Music Was Playing (Montreuil : Instants Chavirés – Brasserie Bouchoule, 2014) and Red Swan Hotel (Rome : Macro, 2015).

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2015
    • Meeting with the artists of the exhibition L’Épais Réel

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ACB_Epais_Reel_Simon_Faithfull.gif
    • 12.12.15 → 12.12.15
      Rencontre
      La Criée centre d’art contemporain
    • Bas Jan Ader, Dominique Blais, Katinka Bock, Simon Faithfull, Nicolas Floc’h, Ellie Ga, Giovanni Giaretta / Renato Leotta, Július Koller, Helen Mirra, Abraham Poincheval, Thomas Salvador, Jessica Warboys, Guido van der Werve

      L’Épais Réel
      Meeting with the artists
      Saturday 12 December 2015, 3pm

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2015
    • Camille Bondon, Rendre compte (To Report)

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ACB_camille-bondon.gif
    • 12.12.15 → 12.12.15
      Performance
      La Criée centre d’art contemporain
    • Saturday 12 December 2015, 5 pm > 10 pm
      Bâtiment Pasteur, Rennes
      As part of Voix de la Vilaine

      _
      La Criée joins the project Vallée de la Vilaine / Voix de la Vilaine (Vilaine Valley / Vilaine River Voices)* with an art work commissioned to Camille Bondon, for the Rennes stage.
      Camille Bondon is a young artist recently based in Rennes. She is interested in the language and in the the thought’s factories. For Rendre compte, Camille Bondon records and retranscribes, with her own methods, the Rennes stage meetings.
      Vallée de la Vilaine / Voix de la Vilaine is a pilot project supporting the Voie des Rivages, new route of discovery of the Vilaine River and its ponds, from Rennes to the South of Laillé.
      The project is support by landscape agency TER with Cuesta cultural cooperative and Bureau Cosmique.

      ____
      * project supported by Rennes métropole – Bruz, Chavagne, Laillé, Le Rheu, Rennes, Saint‑Jacques‑de‑la‑Lande, Vezin‑le‑Coquet

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • L’Épais Réel (Into The Real)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/image_affiche.jpg
    • 11.12.15 → 21.02.16
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • Bas Jan Ader, Dominique Blais, Katinka Bock, Simon Faithfull, Nicolas Floc’h, Ellie Ga, Giovanni Giaretta / Renato Leotta, Július Koller, Helen Mirra, Abraham Poincheval, Thomas Salvador, Jessica Warboys, Guido van der Werve

      The group exhibition L’Épais Réel  ( Into The Real ) focuses on artists’ relationships with the elements and the tangibility of the world. It explores the need to plunge into the depths of things if a work of art is to emerge: the urge to veer from immobility to action. Bringing together tumultuous travels and stationary journeyings, it investigates the place of sensory experience in our lives.

      To plunge or not to plunge? What kind of energy, what kind of courage does it take for the artist to initiate this contact with things? What makes willpower an artistic channel, and how does experience induce form? What is the role of the test, of danger?

      Bas Jan Ader is a focal point and an inspiration for this exhibition. Lost at sea in the pursuit of his art, this iconic figure sought out form in the confrontation between his body and the materiality of the world; a seeking that finds contrasting echoes in the works on show.

      Forming two magnetic poles, these works gradually call the artist’s presence into question.

      The first pole comprises works in which the artist directly subjects his body to the test of the elements. Despite their seeming, paradoxical fluidity, the works of Thomas Salvador and Guido Van der Werve involve a real challenge, not to say a risk. Giovanni Giaretta and Renato Leotta’s film speaks of disappearance, those of Nicolas Floc’h and Bas Jan Ader of resistance. Other artists, like Abraham Poincheval and Simon Faithfull push the boundaries of the impossible in walks above the clouds or at the bottom of the sea.

      Július Koller provides a centre of gravity for the exhibition in anti-performances revolving around minimal situations. The resultant photographic work offers unsolved enigmas that resituate the creative act and the artist’s presence as a kind of starting point.

      The works belonging to the second of these magnetic poles are traces, or the outcomes of a process. Among them are the pinhole photos of Ellie Ga, who lived on a ship trapped in the ice of the polar night; they bring to the exhibition a silent present whose blacks make visible the thickness of the air around her. Helen Mirra, an artist who walks, seeks in her imprints a relationship with the passing of the hours; Jessica Warboys’ processual paintings sound out the painterly potential of the sea; and Katinka Bock’s film tests the density of the waters and investigates the way things disappear.
      Dominique Blais’s sound installation, based on natural radio frequencies collected in Norway’s Svalbard archipelago, expunges, one might say, the memory of his presence, in an inaudible relaying of a beyond beneath our hearing level. Here the experience of reality literally and metaphorically leaves its stamp on artist and work alike.

      The exhibition comes to ground in all these places: in the tenuousness of a tidal turn, on the fine line between uncertainty and act – just where the centre of gravity goes haywire and deliberately, meaningfully signals reality.

       

      _

      Curators: Ariane Michel, associate artiste to Fendre les Flots (Breaking the Waves) season and Sophie Kaplan, director of La Criée
      Production: La Criée centre for contemporary art, Rennes
    • Frac Bretagne
    • 2016
    • Marc Didou, Juste une illusion

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/1.-Gisant-détailweb.jpg
      Marc Didou, Gisant (détail) © Marc Didou
    • 11.12.15 → 06.03.16
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Diplômé de l’école des beaux-arts de Brest en 1987, Marc Didou est un artiste qui s’exprime entre la sculpture, le dessin, la photographie. Il agrège à une pratique de matériaux dits classiques, fer, bronze, bois, des technologies plus inusitées telle que l’imagerie médicale à résonance magnétique. Prenant source dans le réel, attachées à une représentation de la figure humaine, ses recherches s’élaborent et se donnent à voir à travers de constants allers retours entre la 2e et la 3e dimensions, un mouvement qui implique activement le spectateur. Tant par ses processus que ses artefacts, l’oeuvre de Marc Didou construit une méditation sur l’existence et la place de l’homme dans le monde.

      À la galerie de Rohan, l’artiste prend le parti d’une exposition en deux séquences au plus près des possibilités offertes par la configuration du lieu. Introduite par une oeuvre d’acier et de lumière qui évoque littéralement le double (Junon, Junon division), la première salle est dédiée à un ensemble qui intègre un travail de décomposition de l’image, et sollicite durablement l’attention du visiteur pour l’engager à capter une autre réalité. Ainsi de l’installation: Enigme de l’air liquide, qui s’émancipe de l’origine usuelle des matériaux la constituant (bonbonnes d’air liquide) pour dématérialiser une frêle image tournant sur elle-même, ou encore de Gisant, réplique en acier et en quasi lévitation d’un corps humain, obtenue par un surprenant détour par la science.

      Dans la seconde salle, le travail du sculpteur est mis en évidence à travers un vocabulaire qui rappelle les gestes premiers : matrice, objets en creux et en relief, ronde bosse, etc., et des matériaux très divers : acier, fonte de fer, béton. Comme pour mieux mettre à distance l’intervention de la main, Marc Didou fait cependant de ses sculptures de véritables « pièges » à image, laquelle image se révèle par le déplacement du spectateur (Forme extraite (archéologie)) ou l’utilisation d’une surface réfléchissante, l’inox poli miroir, pour Deux objets sur une table.

      L’exposition, Juste une illusion, offre à Marc Didou un contexte nouveau pour faire le point, un état de sa recherche, pour les visiteurs elle est l’occasion de découvrir et d’explorer l’univers singulier d’un artiste contemporain.
      Commissaire : Catherine Elkar, directrice du Frac Bretagne

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2015
    • Master Class de Claude Barras

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/barras-grand.jpg
    • 10.12.15 → 10.12.15
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Ma Vie de Courgette en kit
      Jeudi 10 décembre 2015 à 18h, auditorium de l’école

       

      Avec son rapport à l’enfance qui transcende les âges, Claude Barras a le don rare de faire à la fois rire et pleurer. Ses histoires tour à tour réalistes et fantastiques sont pleines d’humour et de poésie, et le consacrent comme le prince de la marionnette animée

       

      Claude Barras termine actuellement son premier long métrage Ma vie de courgette, coproduction franco-suisse scénarisée par Céline Sciamma et basée sur le roman Autobiographie d’une courgette de Gilles Paris. Il s’agit du premier long métrage de marionnette fabriqué en France depuis trente ans.

       

      En attendant la sortie en salle prévue en 2016, Claude Barras donnera une master class autour de l’animation et la fabrication des marionnettes pour son film.

       

      En partenariat avec le Festival National du Film d’Animation

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • Une histoire du livre d’artiste australien

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2_gg-section-artist-books-collectionlight.jpg
    • 10.12.15 → 03.03.16
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • MARINA ABRAMOVIC, IAN BURN, ROBERT COONEY, JAN DAVIS, DALE FRANKS, NOREEN GRAHAME, IAN HOWARD, ROBERT JACKS, MARIA KOZIC, PETER LYSSIOTIS, ROBERT MACPHERSON, JENNIFER MARSHALL, MILAN MILOJEVIC, MEL RAMSDEN, ROBERT ROONEY, MICHAEL PHILLIPS, KEN SEARLE, ALEX SELENITSCH, NOEL SHERIDAN, JUDY WATSON.

      Organisée en partenariat avec la grahame galleries + editions de Brisbane, cette exposition s’attache à examiner un genre peu étudié et peu représenté en Europe à travers une sélection d’ouvrages historiques et contemporains provenant d’Australie.

      FEATURING / MARINA ABRAMOVIC, IAN BURN, ROBERT COONEY, JAN DAVIS, DALE FRANKS, NOREEN GRAHAME, IAN HOWARD, ROBERT JACKS, MARIA KOZIC, PETER LYSSIOTIS,  ROBERT MACPHERSON, JENNIFER MARSHALL, MILAN MILOJEVIC, MEL RAMSDEN, ROBERT ROONEY, MICHAEL PHILLIPS, KEN SEARLE, ALEX SELENITSCH, NOEL SHERIDAN, JUDY WATSON.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2015
    • New Book / Anne Heyvaert : « Plis Pages »

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/plis8g.jpg
    • 10.12.15 → 14.12.15
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Plis Pages
      Anne Heyvaert

      [48 pages], dos carré cousu collé, offset noir & blanc, 26 x 17,5 cm.
      Dépôt légal décembre 2015, ISBN 978-2-914291-75-0, 600 exemplaires, 14€.
      Coédition : Sala de Arte Alfara (Oviedo), Grupo de investigacion dx5 / Université de Vigo.

      À la manière d’un flip book, Anne Heyvaert présente, sur chaque page de ce livre, le dessin d’un livre s’ouvrant progressivement, de la couverture à sa quatrième, trompe-l’œil d’un geste que le lecteur accomplit réellement en tournant les pages du livre qu’il tient entre ses mains.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2015
    • Conférence / Performance par Aymeric Vergnon-d’Alançon

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel_carton_vergnon3-001.jpg
    • 05.12.15 → 05.12.15
      Conférence
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • En parallèle de l’exposition Surgün Photo Club, la conférence/performance se propose d’explorer librement ce qu' »exil » et « photographie » peuvent avoir à se raconter.

      Samedi 5 décembre, 17h, entrée libre

    • Lendroit éditions
    • 2016
    • Christmas Print

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ACB8.jpg
    • 04.12.15 → 08.01.16
      Exposition
      Lendroit éditions
    • EESAB → Site de Rennes
    • 2015
    • Présentation du Festival National du Film d’Animation

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/6-visuel-festival-afca.jpg
    • 03.12.15 → 03.12.15
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Intervention d’Audrey Celot, Chargée d’Action culturelle
      et de Fanny Desaunay, en mission de service civique sur l’Accompagnement des publics étudiants au sein de l’AFCA.

       

      > Présentation de la programmation de la prochaine édition du Festival national du film d’animation

       

      > Présentation de la masterclass MA VIE DE COURGETTE EN KIT accueillie le jeudi 10 décembre à 18h aux beaux – arts et de l’oeuvre de Claude Barras

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2015
    • Conférence d’Isabelle Daëron

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Topique-ciel_Isabelle_Daeron_01.jpg
    • 02.12.15 → 02.12.15
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Diplômée de l’Ecole Supérieure d’Art et Design de Reims et de l’Ensci-Les Ateliers à Paris, Isabelle Daëron conçoit des objets, des mises en espaces, des installations, à partir d’une réflexion sur le milieu habitable et les éléments naturels qui le constituent. Elle s’attache à déterminer, en relation avec la notion d’habitabilité, le juste équilibre entre un matériau, une technique, un territoire. Son projet Topiques, par exemple, réunit un ensemble de dispositifs qui tirent parti des ressources naturelles sur leur lieu de production, afin d’en réduire au maximum les étapes de transformation. Isabelle Daëron a ainsi déjà développé Topique-eau, une fontaine filtrant l’eau de pluie, Topique-eau-des-Cimes, un micro-réseau d’irrigation, Topique-vent, un collecteur de feuilles fonctionnant avec le vent, et Topique-ciel, un miroir de ciel alimenté à l’eau de pluie. Particulièrement innovants dans l’attention qu’ils accordent aux ressources propres d’un territoire, ces dispositifs ont reçu plusieurs prix – Étoile de l’Observeur du design, prix de la Ville de Paris, finaliste du prix COAL (Art et environnement), prix Lille design, Grand Prix de la Création de la Ville de Paris. Ils ont également pris part à des publications et à des expositions en France et à l’étranger.

       

      Intervenant dans les domaines de l’installation, de la scénographie et de la recherche en design, Isabelle cultive un intérêt pour des enjeux liés à l’énergie, à ses usages et ses représentations. Elle a par ailleurs été commissaire de l’exposition Roues Libres, petite mécanique des objets animés, avec Fabien Petiot, au Passage de Retz en 2014. En tant que designer-chercheur, elle intervient au sein du Pôle Recherche de la Cité du Design de Saint-Étienne. Elle enseigne également le design objet à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs à Paris.

       

      En 2015, Isabelle Daëron a été lauréate des Audi Talents Awards.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2015
    • Conférence de Mathieu Renard

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Lendroit-éditions-Logo1.jpg
    • 30.11.15 → 30.11.15
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Lundi 30 novembre 2015 à 17h
      Auditorium de l’École

      Conférence dans le cadre de l’Atelier de Recherche et Création édition – publication – diffusion.

      Mathieu Renard est artiste et Directeur de Lendroit Éditions.

    • 2015
    • Le Quartier, 25 years

    • Fête
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/flyer_25answeb.jpg
    • 28.11.15 → 28.11.15
      Fête
    • Galerie Art & Essai
    • 2016
    • gina pane

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ginapane©photo_anne_marchand.jpg
    • 27.11.15 → 22.01.16
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • La Galerie Art & Essai est heureuse de présenter une exposition personnelle de l’artiste gina pane, figure centrale de l’art corporel et plus largement de la scène artistique des années 1970-1980 en France.

      Conçue tel un voyage, l’exposition propose un cheminement – ni thématique, ni chronologique, ni médiumnique – au travers d’un ensemble d’œuvres choisies pour refléter, dans sa globalité, la carrière de l’artiste : des premières peintures très fortement marquées par l’abstraction géométrique (1964-1967) ; aux installations et actions in
      situ
       menées dans la nature avec pour seul témoin un photographe qui cadre les gestes et les postures poétiques de l’artiste dans le paysage (1968-1970) ; aux actions à forte charge symbolique, réalisées en public et ritualisées autour de la blessure, mais aussi pensées pour être retranscrites et recomposées photographiquement dans des « Constats d’actions » (1971-1979) ; jusqu’aux « Partitions », dernières productions sculpturales de l’artiste inspirées par la vie des saints, des martyrs et de la figure du Christ (1980-1989).

      Montrées les unes en regard des autres au sein de l’espace d’exposition, les huit œuvres donnent ainsi à voir la cohérence conceptuelle et formelle du vocabulaire plastique minimal et corporel de gina pane, au croisement du sacré, du politique et du questionnement identitaire, entre terre et ciel.

      Prolifique, gina pane a pratiqué, avec une aisance égale, la peinture, le dessin, la sculpture, l’installation, l’« action1 » ou encore la photographie dans le cadre d’une collaboration étroite avec Françoise Masson, photographe de toutes les actions avec qui l’artiste anticipe la mise en images au moyen d’un ensemble de dessins préparatoires, de textes et de pré-photographies. Elle a eu recourt à un nombre conséquent de matériaux sélectionnés pour leurs qualités intrinsèques et leurs portées symboliques (terre, bois, verre, marbre, cuivre, fer, laiton, rouille, feutre), mais aussi à des objets tantôt ludiques comme des jouets d’enfants, tantôt réconfortants comme des plumes, tantôt tranchants comme des verres brisés ou des lames de rasoirs. Toutefois, c’est véritablement son propre corps que l’artiste érige comme matériau principal de sa création et instrument d’un nouveau langage : celui de l’art corporel, dès la fin des années 1960 et ce jusqu’à la fin des années 1970. « Toute ma création est matérialisée directement par mon corps en tant que principal matériau et outil de mes concepts », écrit gina pane dans ses notes. Et c’est avec ce dernier qu’elle s’attachera à explorer/expérimenter le monde et ses limites, comme jamais aucun(e) autre artiste ne l’a fait avant elle.

      Celle, dont le souhait premier était de réveiller les esprits de la torpeur anesthésiante des médias, a su bâtir un mythe et nous léguer une œuvre ouverte et intemporelle, solaire et vibrante, radicale et visionnaire, généreuse et sincère, féminine sans être féministe, toujours d’une grande poésie et en quête d’une éternelle communion avec le public.

      « C’est à VOUS que je m’adresse parce que vous êtes cette « unité » de mon travail : L’AUTRE. »

      gina paneLettre à un(e) inconnu(e), 1974

      _

      1. gina pane préférait le terme d’« action » plus à même de retranscrire l’idée de processus qui est au cœur même de sa démarche, à celui de « performance » qu’elle jugeait trop démonstratif.

       

       

      Née en 1939 à Biarritz, de mère autrichienne et de père italien, gina pane quitte l’Italie en 1961 pour étudier à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris. Elle fréquente l’Atelier d’Art Sacré d’Edmée Larnaudie, et finit par s’installer définitivement dans la capitale. Parallèlement à sa pratique artistique, gina pane enseigne la peinture à l’École supérieure des beaux-arts du Mans de 1975 à 1990. En 1978, elle crée et anime un atelier de performance au Centre Georges Pompidou. Elle décède en mars 1990 à Paris des suites d’une longue maladie. Présente dans d’importantes collections privées et publiques, son œuvre – célébrée par les historiens, les critiques et les artistes – est aujourd’hui redécouverte par le grand public. Plusieurs de ses pièces sont actuellement montrées dans l’exposition « Là où commence le jour » au LaM – Lille Métr