• Les 3 CHA
    • 2018
    • Alisa Andrasek & José Sanchez, Bloom Games

    • Installation
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/P.20_BloomGames3©JoseSANCHEZ-Copie-1.jpg
    • 06.07.18 → 08.07.18
      Installation
      Les 3 CHA
    • Les 3 CHA
    • 2018
    • FLOE, cirque contemporain / 16h et 20h30

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/redimen.jpg
    • 30.06.18 → 30.06.18
      Performance
      Les 3 CHA
    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Rencontre avec Adam Jeppesen

    • Rencontre
    • L’Œil d’Oodaaq
    • 2018
    • Web télé Festival Oodaaq n°8

    • Projection
    • 05.06.18 → 09.07.18
      Projection
      L’Œil d’Oodaaq
    • L’intégralité de la programmation vidéo du Festival Oodaaq n°8 est à retrouver sur la web télé de notre partenaire italien Visual Container, du 5 juin au 9 juillet.

      Basée à Milan, en Italie, Visual Container est une plate-forme d’art vidéo. Leur web télé diffuse des vidéos d’artistes à l’internationale depuis 2009.

      > Web télé par ici <

    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Rencontre avec Cécile Beau

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/albedo-060WEB.jpg
    • 30.05.18 → 30.05.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Rencontrez Cécile Beau et découvrez en avant-première son installation pour la 27e édition de L’art dans les chapelles.
      GRATUIT
      En savoir plus sur l’artiste http://www.artchapelles.com/les_artistes_2018_Ccile_Beau/936-948-0

    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Rencontre avec Charlotte Charbonnel

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/asterisme-3web.jpg
    • 30.05.18 → 30.05.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Rencontrez Charlotte Charbonnel et découvrez en avant-première son installation pour la 27e édition de L’art dans les chapelles.
      GRATUIT
      En savoir plus sur l’artiste : http://www.artchapelles.com/les_artistes_2018_Charlotte_Charbonnel/936-949-0

    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Rencontre avec Joan Aytron

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Sans-titre-Islande-WEB.jpg
    • 30.05.18 → 30.05.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Rencontrez Joan Ayrton et découvrez en avant-première son installation pour la 27e édition de L’art dans les chapelles.
      GRATUIT
      En savoir plus sur l’artiste : http://www.artchapelles.com/les_artistes_2018_Joan_Ayrton/936-947-0

    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Rencontre avec Vincent Dulom

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/3.-Vincent-Dulom-1.jpg
    • 26.05.18 → 26.05.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Rencontrez Vincent Dulom et découvrez en avant-première son installation pour la 27e édition de L’art dans les chapelles.
      GRATUIT
      En savoir plus sur l’artiste : http://www.artchapelles.com/les_artistes_2018_Vincent_Dulom/936-953-0

    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Rencontre avec Roland Cognet

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/gd-sequoia-3.jpg
    • 26.05.18 → 26.05.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Rencontrez Roland Cognet et découvrez en avant-première son installation pour la 27e édition de L’art dans les chapelles.
      GRATUIT
      En savoir plus sur l’artiste http://www.artchapelles.com/les_artistes_2018_Roland_Cognet/936-951-0

    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Rencontre avec David Renaud

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2016-Les-iles.jpg
    • 24.05.18 → 24.05.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Rencontrez David Renaud et découvrez en avant-première son installation pour la 27e édition de L’art dans les chapelles.
      GRATUIT
      En savoir plus sur l’artiste

    • Archives de la critique d’art
    • 2018
    • Les 25 ans de la revue « CRITIQUE D’ART » – Rétro/prospective

    • Conférence
    • 23.05.18 → 23.05.18
      Conférence
      Archives de la critique d’art
    • Le RDV de la revue « CRITIQUE D’ART »
      BU centrale de l’Université Rennes 2 – Salle de rencontres – 1er étage
      Entrée libre

      Intervenants : Jean-Marc Poinsot, Président des Archives de la critique d’art – Sylvie Mokhtari, responsable éditoriale

      Cette rencontre s’adresse à toutes celles et tous ceux qui souhaitent partager leur goût de la lecture, de l’écriture et de la discussion au sujet des livres. Elle est envisagée comme un espace pensé pour encourager une vision généreuse et ouverte de l’actualité éditoriale nationale et internationale sur les arts contemporains. Par son biais, nous souhaitons encourager les lecteurs, les chercheurs et les auteurs à partager les connaissances diffusées dans les publications récentes et par ailleurs chroniquées dans la revue « CRITIQUE D’ART ».

      « CRITIQUE D’ART » invite depuis 1993 ses contributeur·trice·s à développer des analyses originales au format de notes de lecture qui sont publiées sur un double support, imprimé et électronique sur http://journals.openedition.org/critiquedart. La revue a ouvert en 2012 un Atelier de formation à l’écriture de notes de lecture. Cette formation possède un caractère transdisciplinaire et réunit des étudiants-chercheurs actifs dans les disciplines des sciences humaines : histoire de l’art, arts plastiques, études cinématographiques, humanités digitales, lettres, langues, etc. Deux fois par an, les chercheuses et chercheurs inscrits au sein des Ecoles doctorales de l’Université Rennes 2 et Bretagne Loire sont formés aux Archives de la critique d’art à la pratique de l’évaluation critique. Des livres, dont les contenus rayonnent au niveau national et international leurs sont confiés en vue de recensions qui sont elles aussi in fine publiées dans « CRITIQUE D’ART ». Leurs contributions viennent enrichir ce qui se pense et ce qui s’écrit sur l’art. Invités à contribuer aux côtés d’autres acteurs du champ artistique et scientifique, ces jeunes chercheurs découvrent et portent un regard critique sur l’activité d’autres auteurs plus expérimentés à travers leurs publications récentes.
      Les rendez-vous proposés dans le cadre de « La Critique sur le pouce » prolongeront ce travail de lecture et d’écriture en impliquant à chaque nouvelle rencontre un ou deux jeunes chercheur·se·s et un·e auteur·e plus confirmé·e. L’idée sera d’inviter chacun à reformuler, sous une forme orale et publique cette fois, l’évaluation critique qu’il ou elle a précédemment développée autour des contenus d’une ou deux publications repérées dans l’actualité éditoriale récente. La discussion engagera ensuite un échange plus soutenu avec l’auteur·e invité·e autour de sa pratique d’écriture, elle-même justifiée par la parution récente d’une de ses publications.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2018
    • RENC’ART Christophe Robin, Prétexte

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Christophe-Robin.jpg
    • 19.05.18 → 19.05.18
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Les Renc’arts sont des visites commentées qui vous invitent à prendre le temps de découvrir la démarche de l’artiste et le processus de création. Il s’agit d’un temps d’échanges convivial, ouvert à tous.
    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Rencontre avec Silvia Hestnes

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/nefs-1.jpg
    • 19.05.18 → 19.05.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Rencontrez Silvia Hestnes et découvrez en avant-première son installation pour la 27e édition de L’art dans les chapelles.
      GRATUIT
      En savoir plus sur l’artiste : http://www.artchapelles.com/les_artistes_2018_Silvia_Hestnes/936-938-0

    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Rencontre avec Peter Soriano

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/17_10_cresta13635.jpg
    • 19.05.18 → 19.05.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Rencontrez Peter Soriano et découvrez en avant-première son installation pour la 27e édition de L’art dans les chapelles.
      GRATUIT
      En savoir plus sur l’artiste : http://www.artchapelles.com/les_artistes_2018_Peter_Soriano/936-958-0

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2018
    • Rika Tanaka, Une question de temps

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Rika_Tanaka72dpi.jpg
    • 18.05.18 → 28.06.18
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Un capharnaüm. C’est la première impression que donne l’espace de travail de Rika Tanaka. Une fois passé le seuil de son atelier, quelques pas seulement nous entraînent au cœur d’un véritable méandre de croquis, de volumes en plâtre, de plaques de bois, de photographies et d’une vaste panoplie d’outils et d’objets hétéroclite. C’est dans ce désordre dont l’artiste ne peut se passer que sont conçues ses productions graphiques et sculpturales.

      Les murs sont littéralement tapissés de dessins agrémentés de chiffres et autres notes d’abord tracés dans de vieux carnets. Bien qu’il ne s’agisse que d’esquisses, voire de pense-bêtes qui remplissent déjà plusieurs cartons empilés dans un coin de l’atelier, le choix du papier est primordial. Sa couleur, son état de conservation ou encore le motif imprimé qu’il propose influencent directement la main de Rika Tanaka. Quelques pages restent même vierges et rejoignent l’immense collection d’objets éparses de l’artiste : cartes anciennes, coquillages fossilisés, fruits séchés, minéraux, flacons de verre, plumes d’oiseaux, miroirs, etc.

      Aucun ne se distingue par sa rareté ou une quelconque valeur pécuniaire. Précautionneusement classés selon leurs formes, leur taille ou leur origine, la plupart sont issus de collectes en milieu naturel, de brocantes et de dépôts-vente. Leur statut est en tout point similaire aux ébauches scotchées aux murs. Ils sont les germes, les prémisses de projets à venir. Certains engendreront des formes nouvelles et abstraites, certains se multiplieront par la technique du moulage ou de la photocopie, quand d’autres seront préservés pour leurs qualités intrinsèques. Environnée de ses matériaux de préparation, l’artiste déploie son laboratoire. Les expériences sont multiples et simultanées ; peu de résultats en revanche quittent l’atelier pour une présentation publique. L’obtention d’un seul moulage de mains jointes en ciment ne demande pas seulement la réalisation préalable de divers modèles en plâtre afin de trouver la forme et le geste adéquats. Plusieurs tirages successifs sont nécessaires, en plâtre, en pierre reconstituée, en silicone et finalement en ciment pour définir le meilleur matériau comme la meilleure manière de l’utiliser. Chaque pièce est le fruit de lentes et parfois difficiles opérations. Le titre de l’exposition est sans ambiguïté. Le temps est une donnée fondamentale dans la pratique de Rika Tanaka. Pourtant, ni le labeur ni la patience observée par l’artiste ne transparaissent dans ses œuvres. Ses interventions sont ténues, discrètes, au point de se confondre avec les marques du roulis des vagues sur un coquillage ou les rognures d’insectes xylophages sur un morceau de bois. Son travail se limite parfois à un simple surlignage de ces effets de la nature auxquels on ne prête généralement pas attention. Après plusieurs mois de séchage et d’observation par exemple, la simple incrustation de feuilles d’or et d’argent relève et révèle tout à la fois le relief si particulier d’un épi de maïs. Cette mise en valeur d’objets naturels n’est pas sans rappeler la longue tradition occidentale des cabinets de curiosités. À l’instar des savants européens de la Renaissance, l’artiste se plaît d’ailleurs à réunir des éléments volontairement disparates selon des analogies de forme, de couleur et de texture. Ces rapprochements d’objets extraits de leurs cadres habituels ne sont pas non plus sans rappeler un certain surréalisme en faisant émerger une esthétique, un onirisme de l’étrange*. Ces deux références ne sont après tout pas si éloignées. Il n’est que de se rappeler la décoration étonnante de l’appartement d’André Breton aujourd’hui visible au Centre Georges Pompidou. Or, plus encore que ces sources occidentales que reconnaît volontiers l’artiste, les compositions présentées à L’aparté semblent davantage témoigner d’une philosophie — et l’on serait tenté de parler d’une sensibilité — toute japonaise, celle du Wabi-Sabi. Appliquée dès le XVᵉ siècle par le moine Murata Jukō, cette pensée unit « le wabi (solitude, simplicité, mélancolie, nature, tristesse, asymétrie, irrégularité…) au sabi (altération par le temps, décrépitude des choses vieillissantes, patine des objets…), pour faire l’apologie de l’éphémère, de la fragilité, de la beauté des choses imparfaites et modestes**». Ainsi pourrait s’expliquer le goût de l’artiste pour les matériaux a priori pauvres et sans attrait que sont les boutons de vêtement ou les copeaux de bois ramassés au gré de ses promenades autour de l’étang de Trémelin. En les disposant sur des supports sobres mais néanmoins ouvragés, l’artiste dévoile toute la singularité de ces objets de rebut. Plus encore qu’à une observation méticuleuse de ces spécimens, elle nous invite à leur contemplation. Tout comme des suiseki, ces pierres aux formes de paysages collectionnées par les lettrés nippons, chaque élément, aussi humble soit-il, se pare de mille et un parements jusqu’à la simple peau de courgette qui, sous le regard attentif de Rika Tanaka, se transfigure en modèle cosmographique. « Ainsi le minuscule, porte étroite s’il en est, ouvre un monde. Le détail d’une chose peut être le signe d’un monde nouveau, d’un monde qui comme tous les mondes, contient les attributs de la grandeur***».

       

      Texte écrit par Quentin Montagne, mai 2018

       

      * Abraham Moles, Psychologie du kitsch, Paris, Pocket, 2016, p.32.

      ** Magali Laigne, « Transient Beauty (wabi sabi) », Techniques & Culture, n°57, 2011, pp.256-267.

      *** Gaston Bachelard, La Poétique de l’espace, Paris, PUF, 1998, p.146.

    • Galerie Le Lieu
    • 2018
    • Des artistes à l’école. Résidences d’artistes au milieu scolaire: Antoine Vincens de Tapol, Eric Bouttier, Simon Augade et Thomas Daveluy

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/V_31md.jpg
    • 17.05.18 → 26.05.18
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • La Galerie Le Lieu accueillera du 17 au 26 mai trois Résidences d’artistes au milieu scolaire:

      • RÉSIDENCE ILES DU PONANT – GROIX / BELLE ILE

      Antoine de Tapol (photographe)

      « L’adolescence dans les îles»

      Collège des îles du Ponant et Collège Michel Lotte de Belle île.

      Le photographe Antoine VINCENS de TAPOL est représenté par

      la Galerie Le Lieu.

      Il a réalisé avec les collégiens, une série photographiques où les

      élèves ont été les acteurs de leurs histoires.

      Projet porté par la Galerie Le Lieu

      • RÉSIDENCE BIEUZY LES EAUX et GAVRES

      Eric Bouttier (photographe)

      « Le Territoire du quotidien – Cartes Postales»

      École Roland Le Merlus, Bieuzy-les-Eaux – École Anita Conti, Gâvres.

      L’idée a été d’établir, par le biais de la carte postale envisagée à la fois comme

      médium artistique et comme outil de communication sociétale, une

      correspondance visuelle et écrite entre deux classes, de deux écoles différentes :

      une école de bord de mer et une école de campagne.

      Projet porté par la Galerie Le Lieu

      • RÉSIDENCE ÉCOLE DE KEROMAN – LORIENT

      Simon Augade et Thomas Daveluy

      « Micro-morphose»

      École primaire de Keroman.

      Dans le cadre du dispositif « Des artistes à l’école », deux artistes de l’association

      Multi-Prises ont été invités à construire des ateliers artistiques.

      L’idée a été de concevoir et réaliser un échiquier à partir de la création de pièces

      en 3D, permettant ainsi la rencontre entre le monde de l’éducation, de la création

      et des nouvelles technologies.

      Projet porté par le Domaine de Kerguéhennec.

    • Galerie Art & Essai
    • 2018
    • Le cristal qui songe

    • Exposition
    • 16.05.18 → 14.06.18
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • François et Bernard Baschet, Cécile Beau, Dominique Blais, Thomas Brun, Julien Discrit et Thomas Dupouy, Guillaume Gouerou, Angélique Lecaille, Julien Nédélec et une sélection de minéraux inspirée du " Poème des pierres précieuses" de Marbode de Rennes

      L’exposition s’inspire et emprunte son titre  au roman de science-fiction de Theodore Sturgeon, paru en 1950 aux Etats-Unis, dans lequel il est question d’étranges cristaux vivants, provenant d’un autre monde, capables de générer en rêve des êtres organiques.
      Le roman puise pour partie dans un imaginaire collectif, un réseau des croyances selon  lesquels certaines pierres, cristaux, météorites seraient dotés de vertus ou pouvoirs magiques.  Un imaginaire diffus, partagé dans le temps et l’espace par de  nombreuses sociétés, kaléidoscopique,  qui offre la possibilité de jouer avec l’intertextualité pour convoquer les figures d’Ernst Chladni, Marbode de Rennes ou encore  Jack London. Une exposition laissant place à l’imaginaire, conçue  un peu à la manière  des « trois petits chats », comme un roman à tiroirs ou chaque tiroir aurait un double-fond.

      *Une première version de cette exposition a été présentée à la Galerie d’art Albert Bourgeois de Fougères du 20 janvier au 17 mars 2018.

    • L’Œil d’Oodaaq
    • 2018
    • Festival Oodaaq n°8

    • Concert
    • 16.05.18 → 10.06.18
      Concert
      L’Œil d’Oodaaq
    • La 8ème édition du Festival Oodaaq présente les œuvres de 36 artistes internationaux. Au programme, une réflexion autour des images nomades et poétiques dans une douzaine de lieux : projections d’art vidéo, expositions, performances, concerts, rencontres, pique-niques.

      Rennes – 16 > 20 mai :

      Le Lieu / Maison des associations / LISAA / Office de tourisme / Bistro de la Cité / Lieu mystère

      Saint-Malo – 30 mai > 10 juin:

      La Grande Passerelle / L’Académie malouine d’arts plastiques / Maison du Québec à Saint-Malo / Intra muros

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2018
    • Christophe Robin, Prétexte

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Christophe-Robin.jpg
    • 12.05.18 → 14.07.18
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • “Je recherche une forme, une couleur, une musique, une poésie… en somme un prétexte. C’est à partir du texte que je puise le plus souvent ma source. Le mot est mon matériau, il devient motif.” Aujourd’hui, l’artiste développe davantage l’idée d’un prétexte dans le but d’habiller/habiter l’espace. “À la fois atelier et lieu de résidence, entre intimité et exhibition, la galerie s’empare d’un quotidien pour réinventer la rencontre, le dialogue.”

    • Le Volume
    • 2018
    • Laurent Guizard, Faites de chaque instant

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/expo-laurent-Guizard-web.jpg
    • 11.05.18 → 09.06.18
      Exposition
      Le Volume
    • Laurent Guizard

      Petits et grands, jeunes ou vieux,  nous vivons ces petits riens, ces choses simples, cette étincelle qui nous met le cœur en joie, l’esprit en fête. Le projet est de collecter, donner à voir et à entendre ces instants fugaces mais qui reviennent dans nos quotidiens de façon aléatoire. Faites de chaque instant une fête.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2018
    • Bibliothèque estudiantine #10

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/462f38104ea18e5a957519a9d118f906.jpg
    • 03.05.18 → 31.05.18
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • LE CABINET DU LIVRE D’ARTISTE PRÉSENTE :
      — « BIBLIOTHÈQUE ESTUDIANTINE #10 »
      Exposition collective réunissant neuf écoles d’art francophones.

      EXPOSITION DU 3 AU 31 MAI 2018
      VERNISSAGE JEUDI 3 MAI DE 14H À 17H


      L’exposition consacrée à la création étudiante s’ouvre, à partir de cette année, à plusieurs écoles d’art françaises, suisses et belges afin de réunir les meilleurs travaux réalisés dans l’année au sein de chaque structure partenaire.

      BIBLIOTHÈQUE ESTUDIANTINE #10
      avec les travaux des étudiants de :
      EESAB Rennes
      PN ENSBA Paris
      ESA Tourcoing
      ESADHaR Rouen
      ESADSE Saint-Étienne
      HEAD Genève
      La Cambre Bruxelles
      Université Lille 3
      Université Rennes 2

      Avec : Steven Akoun, Gwladys Alonzo, Clémence Althabegoïty, Quentin Alves, Océane Azeau, Liloë Bartnik, Audrey Bertoïa, Brigida Bocini, Léa Bouttier, Anaïs Caron, Paul Caharet, Lou Celli, Simon Chemineau, Pauline Cordier, Nelly Courtois, Ben Dabush, Barbara Decrook, Juliette Dérutin, Alexis Etienne, Caroline Etter, Typhaine Faunière, Clemens Fellmann, Sabrina Fernandez, Julie Gaubert, Victor Gogly, Juliette Green, Karl von Hammerstein, Christelle Herbert, Yi-Ping Huang, Alma Hosseini-Oskouei, Marie Johannot, Anton Kessel, Sarah Laaroussi, Morgane Lainier, Raphaël de la Morinerie, Fleur Leclère, Marcel Mariotte, Amandine Ostak, Mathias Pfund, Léa Ripoche, Marie Rosier, Alizée Ségard, Mathilde Segonds, Pauline Soulier, Laura Spozio, Tina Schwitzgebel, Laëtitia Szuzurek, Antoine Tarkowski, Hélène Thomas, Alexandre Texier, Léa Valet, Lucie Vidal, Jee Yeongseo, Zhao Yu, et bien d’autres.

      Remerciements à Marie Boivent, Yves Chaudouët, Dominique De Beir, Nathalie Delbard, Océane Delleaux, Veronika Doszla, Laurent Duthion, Barbara Fédier, Véronique Goudinoux, Anne Goy, Odile Le Borgne, Pierre Leguillon, Stéphane Le Mercier, Laurence Lépron, Anne-Émilie Philippe, Valérie Poifol, Fabienne Radi, Catherine Schwartz, Yann Sérandour, Muriel Taragano et Élodie Wysocki, et à l’ensemble des étudiants participants

    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Rencontre avec Marie Zawieja

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/IMA3184_2WEB.jpg
    • 28.04.18 → 28.04.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Rencontrez Marie Zawieja et découvrez en avant première son installation pour la chapelle Saint-Tudgual (Quistinic).
      En savoir plus sur l’artiste : http://www.artchapelles.com/les_artistes_2018_Marie_Zawieja/936-937-0E

    • Lendroit éditions
    • 2018
    • Icinori, Barrages

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Barrage_web.jpg
    • 27.04.18 → 10.06.18
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Du vendredi 27 avril au dimanche 10 juin, Lendroit éditions accueille une exposition du duo d’artistes Icinori, Barrages, dans le cadre de la 2e édition de Spéléographies, Biennale des écritures.

       

      Mayumi Otero et Raphael Urwiller explorent les confins du dessin à quatre mains sous le nom d’Icinori depuis 2008. Depuis cette date, ils créent des œuvres teintées d’onirisme, des illustrations pour la presse (Le Tigre, le Monde, le NY Times) ou pour des albums jeunesse (Issun Bôshi, Actes Sud Junior). Icinori est aussi le nom de la maison d’édition avec laquelle ils expérimentent l’art imprimé et questionnent l’objet livre sous des formes et formats divers : via leur imprimante RISO 12 couleurs, leur presse taille douce, leur atelier de sérigraphie ou encore en travaillant à partir de presse typographique (celle, dite « antique » des frères Riby à Orléans), par exemple.

       

      À Lendroit éditions, Icinori présente un panorama de leur production, depuis les livres imprimés sur presse typographique, leurs gravures ainsi qu’une sélection de dessins issue des séries Barrages et Centrales. L’ensemble interroge, par la minutie du dessin, les oppositions entre nature et culture, paysage et industrie.

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2018
    • Les artistes de la galerie

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Néon-version-2-001.jpg
    • 21.04.18 → 09.06.18
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Avec Frédéric Bouffandeau, Didier Mencoboni, Marine Provost, Olivier Petiteau, Carole Rivalin, Guillaume Moschini

      Cet accrochage de printemps offre l’opportunité de découvrir sur nos murs une sélection d’œuvres des artistes de la galerie Oniris inédites ou très peu exposées lors des précédentes expositions à la galerie.

      Par exemple, l’exposition présente la nouvelle édition Oniris avec Frédéric Bouffandeau qui a réalisé pour cette occasion “Sans titre (réf. N-E012)”, une œuvre néon à dix exemplaires présentées ci-dessous.

      Lors de cette exposition d’avril-mai 2018, l’accent est mis particulièrement sur les artistes qui ont rejoint la galerie au cours des cinq dernières années. Dans l’accrochage initial, on retrouve par exemple :

      Frédéric Bouffandeau — avec des œuvres en néons récents “Sans titre”

      Guillaume Moschini — avec des œuvres sur papier issues des dernières productions

      Didier Mencoboni — avec des peintures sur toiles ovales “etc…”

      Olivier Petiteau — avec des peintures sur dibond issues des dernières productions

      Marine Provost — avec des œuvres sur papier de la série des “Valorisations”

      Carole Rivalin — avec des œuvres sur papier

      L’accrochage de cette exposition des Artistes de la galerie n’est pas figé ; il varie au cours des semaines c’est pourquoi la sélection des œuvres et des artistes exposés peut varier d’une visite à l’autre.

    • Galerie Raymond Hains
    • 2018
    • Rencontre avec Stéphane Le Mercier

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/un-artiste-de-la-faim-2016.jpeg
    • 17.04.18 → 17.04.18
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • Durant les années 1990-2000, la pratique artistique de Stéphane Le Mercier s’est principalement développée à l’étranger (Dublin dans le cadre de la Villa Médicis Hors Les Murs, Budapest et Stuttgart). Depuis lors, mettant en tension des éléments hétérogènes (ready-made textuel et livre d’artiste, typographie et sculpture post-minimale), il tente de faire émerger des formes, des récits «polyglottes».

      Stéphane Le Mercier est né en 1964 à Saint-Brieuc, doctorant à l’Université de Rennes, il vit et travaille à Marseille et enseigne à l’Ecole Supérieure d’Art et Design Saint-Étienne. Il mène actuellement un workshop avec ses étudiants à la Villa Rohannec’h, qui est notre partenaire dans l’organisation de cette conférence.

    • Pooya Abbasian
    • 2018
    • Pooya Abbasian, Living discreetly behind your face

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/unnamed-1-1.jpg
    • 14.04.18 → 25.06.18
      Exposition
      Pooya Abbasian
    • L’exposition sera visible jusqu’au 25 juin et pendant les rendez-vous à Saint-Briac.

    • L’IMAGERIE
    • 2018
    • Didier Frouin-Guillery, Serial Collector

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Serial-collector_Didier-Frouin-Guillery_2.jpg
    • 10.04.18 → 09.06.18
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • Photographe et plasticien, Didier Frouin-Guillery est aussi un collectionneur de collections en tous genres. Dans cette exposition, il met en scène un parcours qui combine une collecte d’images et d’objets, glanés ces vingt cinq dernières années, avec des créations aux techniques diverses (photographie, collage, assemblage, sculpture, dessin).

      Au fil du temps, la photographie a pris une place majeure dans le travail de l’artiste qui se définit comme un « chasseur-cueilleur » d’images. Sa pratique s’énonce dans un double mouvement. Observateur de tous les événements du quotidien, le photographe fait de ses captures de choses anodines, ou qu’on ne voit plus, des curiosités poétiques à interroger. Il est aussi “guetteur” dans les divers espaces du monde de l’art, attentif aux visiteurs tout autant qu’aux œuvres. Grand amateur d’histoire de l’art, le photographe dit que son regard a beaucoup, voire tout appris de la peinture.

      Didier Frouin-Guillery ne présente pas de photos individuelles. Après le temps de la prise de vue, il entame systématiquement un travail de montage de deux ou trois images. Ses diptyques ou triptyques prennent la forme de curieuses associations et d’assemblages inédits. L’artiste joue ainsi d’allers-retours de sens et d’énigme entre la chose et sa photographie, et entre les photographies à l’intérieur de chacun de ses ensembles. On peut y chercher des correspondances de sujets ou d’histoires, de lieu ou de temps, et des accords, ou des oppositions, de couleur, de forme et de composition. Chaque montage constitue une sorte de haïku visuel qui concentre et déroute en même temps le regard.

      Dans son cheminement, l’artiste trace une arborescence de signes nourrie de culture populaire et d’histoire de l’art, d’histoire personnelle et d’histoires collectives. Il compose un récit poétique où chacun peut se reconnaître, questionner sa mémoire et son imaginaire.

      Didier Frouin-Guillery est né à Rabat (Maroc). Après une formation de sociologie et d’ethnologie, il poursuit, sous la direction de Bernard Teyssèdre, des études d’arts plastiques à l’Université de Paris 1. Il vit et travaille à Quimper.

    • Les 3 CHA
    • 2018
    • Marc Georgeault, INsect’ INside

    • Exposition
    • 07.04.18 → 16.06.18
      Exposition
      Les 3 CHA
    • Marc Georgeault est un sculpteur breton proche de la nature et affecté par notre façon de vivre avec elle. Ses compétences techniques autour du métal et du bois lui permettent de produire des œuvres pertinentes et originales, en dialogue avec le lieu et son public, toujours nourries de ses valeurs éthiques dans un souffle de création contemporaine.

      Au centre d’art, le changement d’échelle des différentes installations et sculptures modifiera la perception de notre rapport aux insectes et engagera la réflexion quant à notre position d’espèce auto-proclamée supérieure. En passant la porte, c’est une ouverture symbolique sur un autre présent que vous franchirez.

      Tenez-vous prêts pour l’invasion d’insectes et ouvrez l’oeil dès le franchissement des douves !

    • Galerie Raymond Hains
    • 2018
    • À bonne enseigne

    • Exposition
    • 06.04.18 → 06.07.18
      Exposition
      Galerie Raymond Hains
    • Raymond Hains
      et
      Francis Baudevin, Claude Closky, François Curlet, Ryan Gander, Gavillet & Rust, Manon Recordon, Michael Riedel, Franck Scurti, Alain Séchas

      « Et, dans Le Parti pris des choses, son plus récent ouvrage, revenant sur cette assimilation des mots à une coquille sécrétée par l’homme, il s’enchante d’imaginer ces coquilles vidées, après la disparition de notre espèce, aux mains d’autres espèces qui les regarderaient comme nous regardons les coquillages sur le sable.
      « Ô Louvre de lecture, qui pourra être habité, après la fin de la race peut-être par d’autres hôtes, quelques singes, par exemple, ou quelque oiseau, ou quelque être supérieur, comme le crustacé se substitue au mollusque dans la tiare bâtarde. (…)»»

      Note de lecture de Raymond Hains publiée dans « Raymond Hains – J’ai la mémoire qui Planche », éd. Centre Georges Pompidou, Paris, 2001, p. 106 ; citant Jean-Paul Sartre, « Situations I », Paris, Gallimard, 1947, p. 232 [à propos de : ] Francis Ponge, « Le Parti pris des choses », Paris, Gallimard, 1942.

       

      « Quel serait le dénominateur commun entre Raymond Hains et des artistes aussi différents que Francis Baudevin, Claude Closky, Ryan Gander, Manon Recordon, Michael Riedel, Franck Scurti et Alain Séchas ? L’exposition « À bonne enseigne », imaginée avec l’École européenne supérieure d’art de Bretagne  — site de Rennes et le département Arts plastiques de l’Université Rennes 2, nous donne une réponse en deux faces.

      Face A : une manière de synthèse de ce qu’est l’œuvre de l’enfant du pays, Raymond Hains. Des premières photographies hypnagogiques réalisées dès le milieu des années 1940 aux Macintoshages, sorte de captures d’écrans d’images de la culture populaire et savante manipulées dans Photoshop et tirées en grand format, en passant par ses images de dérives urbaines où signes typographiques et enseignes se transforment finement en un calembour ou un jeu de mots.

      Face B : un ensemble d’œuvres qui font écho, à leur manière à l’un des aspects de l’œuvre de Hains. Des mots, encore des mots, toujours des mots, au regard du papier peint Marabout de Closky, comme les interminables conversations de Hains. Les reflets d’une enseigne lumineuse, celle d’une croix verte de pharmacie, brouillés dans une flaque d’eau, promus au rang de sculpture par Franck Scurti, nous rappellent les déformations hypnagogiques du verre cannelé hainsien. La métamorphose opérée par François Curlet, du logo d’Ebay en peinture abstraite, par la soustraction de sa typographie, résonne idéalement avec l’obsession de Hains pour le signe et l’enseigne.
      De la même manière, le puissant signe de la coquille jaune et rouge, logo de la compagnie pétrolière Shell, photographiée, manipulée à de maintes reprises par Hains, trouve dans la virginale Shell d’Alain Séchas la promesse d’une belle rencontre.
      Le groupe de recherche a mené ce dialogue, parfois inattendu, entre Hains et ces artistes, avec en tête la logorrhée, aux multiples digressions et détours, de cet infatigable joueur de mots.

      « À bonne enseigne » est un objet curatorial singulier qui, modestement, avec légèreté et humour, crée une rencontre fictive entre des artistes, à la manière d’une conversation entre amis, autour d’une chope de Heineken.» [Marjolaine Lévy]

       

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2018
    • Francis Raynaud, « Les six faces d’un chapeau »

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/FrancisRaynaud.jpg
    • 06.04.18 → 19.05.18
      Performance
      La Criée centre d’art contemporain
    • L’œuvre de Francis Raynaud, « Objets de prestidigitation », jusque-là, « en sommeil » est activée par des performeurs et prestidigitateurs. Faire des tours de magie, c’est quelque part faire du bricolage et de la sculpture. Cette performance crée un lien entre art, « bricologie » et prestidigitation.

       

      « Objets de prestidigitation » est exposée à La Criée pour l’exposition « Sculpter (faire à l’atelier) »

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2018
    • Geneviève Asse – Art Paris Art Fair, Paris

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Asse.jpg
    • 05.04.18 → 08.04.18
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • La galerie Oniris vous donne rendez-vous sous la Nef du Grand-Palais pour une exposition personnelle de GENEVIÈVE ASSE dans le cadre du salon ART PARIS ART FAIR, du 5 au 8 avril 2018.

       

      Peintre de la lumière, Geneviève Asse est d’abord identifiée aujourd’hui par une couleur incomparable, le « bleu ASSE ». Présente dans les plus grandes collections publiques et dans de multiples expositions internationales, elle est une artiste majeure de la scène française depuis le début des années 50.

      Dès les années 40, Geneviève Asse se nourrit de ces rencontres en se rapprochant de l’avant-garde : Nicolas de Staël, Poliakoff, Bram Van Velde, Samuel Beckett, Pierre Lecuire… Après une interruption, due notamment à son engagement depuis les débuts de l’Occupation, comme conductrice ambulancière dans la 1èredivision blindée durant la Libération avec qui elle participe notamment à la libération du camp de Terezin, elle poursuivra son évolution auprès de ces peintres et poètes.

      Ainsi depuis le début des années 1950, l’artiste décline les innombrables modulations de sa couleur de prédilection. Geneviève Asse s’aventure peu à peu dans le territoire sans limite de l’abstraction. L’inimitable bleu Asse s’obtient donc avec des ocres, des blancs et des noirs. Un savant mélange inspiré par la lumière du golfe du Morbihan qui varie sans cesse.

      Le mystère de sa peinture, ouverte sur l’infini, s’ancre dans ce pays où ciel et mer se confondent. Aujourd’hui Geneviève Asse partage son temps entre son atelier à Paris, et celui de sa maison à l’île-aux-Moines, en Bretagne.

      Des années soixante à aujourd’hui, Geneviève Asse a tout d’abord dévoilé des objets, des nus et des paysages. Ces formes ont laissé place progressivement à une exploration abstraite de l’espace, rendue par les seules vibrations atmosphériques de la lumière. Sont intervenues des allusions architecturales, comme des fenêtres diffusant cette chère lumière. Mais à 94 ans l’artiste nous comblent avec des toiles aux aplats de ce bleu puissant et serein à la fois, il envahit peu à peu l’intégralité du support sans jamais viser la monochromie absolue.

      Dès lors, la forme n’est plus qu’un prétexte à cueillir la lumière. La peinture ne se dévoile que progressivement au spectateur, elle s’apprivoise au fur et à mesure que l’œil en perçoit les nuances. L’architecture de la toile n’est pas apparente et la composition se construit simplement dans la lumière. Seule la ligne comme un chemin nous amène à cette lumière en posant une limite. Souvent cette ligne ouvre le tableau en profondeur. L’artiste n’intervient pas dans la peinture, le dessin est alors inscrit dans la peinture, ils ne font qu’un. Chaque toile devient une fenêtre ouverte sur les échappées possibles.

       

      Informations complémentaires : http://www.galerie-oniris.fr/actus/salons/art-paris/

    • Lendroit éditions
    • 2018
    • Fabienne Radi, CECI PAS CELA

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CECI-PAS-CELA-copie2.jpg
    • 04.04.18 → 14.04.18
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Au printemps, Lendroit éditions propose un focus sur le travail éditorial de Fabienne Radi, artiste et auteure suisse adepte du déplacement.

       

      Fabienne Radi manie les mots : ceux qu’elle emprunte aux mondes du cinéma (P. 117 / P. 94), de la littérature, du théâtre, de l’art contemporain ou ceux qu’elle invente sous la forme de fictions (Cent titres sans Sans titre).

       

      Mais l’artiste manipule aussi les images, en confrontant notamment l’univers domestique, l’art et le cinéma (Vingt-quatre images ; Mire), architecture et coupe de cheveux (Poil et Bâtiment).

       

      Ainsi, détournements linguistiques et visuels seront au rendez-vous !

       

      Dans le cadre de l’événement, Lendroit éditions présente une affiche sérigraphiée inédite intitulée 35 écrivains en sonotraduction dont le sens n’apparaît qu’une fois le texte lu à haute voix.

    • ART PARIS 18
    • 2018
    • ART PARIS ART FAIR 18

    • Salon
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Unknown.jpeg
    • 04.04.18 → 08.04.18
      Salon
      ART PARIS 18
    • Nikolas Fouré, Pierre Galopin, Ron Haselden, Yves Trémorin

      Sous la nef du Grand Palais

      Artistes présentés : Nikolas Fouré, Pierre Galopin, Ron Haselden, Yves Trémorin

    • Galerie Réjane Louin
    • 2018
    • Olivier Michel, Pierre-Alexandre Remy, Assonance résonante

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/carton-recto.jpg
    • 31.03.18 → 24.06.18
      Exposition
      Galerie Réjane Louin
    • Idée de la répétition d’un même système (assonance) doublée de son amplification (résonance) .


      «Il est rare, lors d’une expo en duo, que les œuvres présentées entretiennent des liens si organiques qu’il est parfois difficile, sans le recours des cartels, d’en attribuer la paternité à l’un où l’autre artiste » Cédric Loire / Entre-Deux (2015)

      Cette exposition d’Olivier Michel et Pierre-Alexandre Remy à la galerie Réjane Louin est la deuxième collaboration de ces artistes qui aiment à éprouver le travail de l’un au regard de celui de l’autre. Ici, tous les deux jouent selon une partition linéaire : quand pour l’un elle serpente et envahie le papier, pour l’autre elle s’élève et se déploie dans l’espace. Dans un mouvement d’écho amplifié, les œuvres convoquées relèvent d’un système de répétition de lignes assonantes qui entrent en résonance sur les murs et dans l’espace de la galerie. Qu’il soit réalisé au stylo bic, ou en acier, qu’il se perde en méandres de pvc souple, ou qu’il trouve sa voie en suivant le filigrane d’un verre torsadé ; le trait relie intimement les deux artistes, qui aiment à se promener de concert sur ce chemin de traverse.

      Les œuvres sont nées dans l’atelier de chacun, de manière indépendante et non concertée, mais leurs auteurs ont pris soin de les choisir précisément pour qu’elles puissent s’entendre et rentrer en résonance. L’une d’elle pourtant, est née de discussions téléphoniques intenses, se construisant au fil des points joués en un ping-pong hertzien. Olivier et Pierre-Alexandre avaient construit l’ensemble de leur première exposition sur ce principe, et l’on peut entendre qu’ils ont retrouvé avec gaieté leurs règles de composition.

    • Galerie Art & Essai
    • 2018
    • Sammy Baloji, Arracher quelques bribes précises au vide qui se creuse 

    • Exposition
    • 30.03.18 → 30.04.18
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Du 30 mars au 30 avril 2018, la promotion du master 2 Métiers et arts de l’exposition de l’université Rennes 2 présente à la Galerie Art & Essai une exposition consacrée à l’artiste contemporain Sammy Baloji.

       

      Né en 1978 à Lubumbashi en République démocratique du Congo, Sammy Baloji vit et travaille entre sa ville d’origine et Bruxelles. Sa pratique se déploie dans des installations qui confrontent des documents d’archives, des vidéos, des photographies et des objets manufacturés. Via ce procédé de collage, il interroge l’histoire de son pays d’origine et l’inscrit dans le champ des interactions globalisées.

       

      L’exposition commence par la traversée d’une carte du Katanga dont les légendes ont été effacées. Cette œuvre inédite devient, au même titre que la photographie d’un paysage, un espace de projections multiples. Les œuvres ne font plus écho à des lieux identifiés dans les régions minières du Congo, mais à des territoires défigurés. Evoquant l’industrie du cuivre au Katanga, des douilles d’obus ouvragées par les poilus dans les tranchées sont au centre de l’espace. Reprenant une pratique populaire, l’artiste les transforme en pots pour des plantes congolaises acclimatées aux intérieurs européens. Suivant un processus analogique, ces objets hybrides suggèrent un impact sur les paysages qui renvoie à la fois aux marques de l’extraction minière au Katanga et aux champs de bataille ravagés de la Première guerre mondiale. De la même manière, des plaques de cuivres, martelées de motifs de scarifications, enregistrent la violence du geste sur la matière comme sur la peau. Or ces blessures visibles induisent une cicatrisation – la peau se répare, l’eau recouvre les mines et les plantes poussent. Elles témoignent ainsi d’une volonté de dépasser une situation économique, sociale, politique et écologique désastreuse causée par les différentes formes d’exploitation qui persistent encore aujourd’hui.

       

       

      Plusieurs événements rythmeront l’exposition. Une rencontre avec l’association mósso, qui propose des résidences d’artistes entre l’Afrique et la Belgique, se tiendra au FRAC Bretagne. Une projection cinématographique sera organisée au Tambour en partenariat avec le Festival de Douarnenez, dont le thème de l’année 2018 est Congo(s). Enfin, une médiation contée permettra de découvrir ou redécouvrir l’exposition en famille.

       

      The Tower, film de Sammy Baloji et de l’anthropologue Filip de Boeck, sera le point de départ d’une journée d’études. Après sa projection, plusieurs intervenants seront invités à questionner les enjeux qu’il soulève selon différentes perspectives (cinéma, philosophie, architecture, histoire de l’art, économie), avec, pour points de convergence, des problématiques relevant de l’urbanisme et de l’émancipation dans le champ postcolonial.

      Un ouvrage consacré à la pratique artistique de Sammy Baloji prolongera l’exposition. Cette édition sera constituée de textes originaux de spécialistes issus de différentes disciplines.

    • Le Bon Accueil
    • 2018
    • Stephen Cornford, STACK | FLOCK | STACK

    • Exposition
    • 30.03.18 → 06.05.18
      Exposition
      Le Bon Accueil
    • L’exposition « STACK | FLOCK | STACK » de l’artiste anglais Stephen Cornford  propose une lecture critique de l’imaginaire techno-utopique promulgué par l’industrie des nouvelles technologies et de son économie  basée sur l’obsolescence, le cycle d’achat et d’élimination de produits  électroniques.

      A mesure que ces machines tombent en panne, deviennent obsolètes et passent au rebus, elles signent l’échec de la  promesse  d’un monde nouveau et d’un mode de vie révolutionnaire vendus par l’industrie. En donnant une seconde vie à ces e-déchets, Stephen Cornford crée de œuvres contemplatives interrogeant nos habitudes de consommation.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2018
    • RENC’ART Georges Peignard, Varlamov

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Georges-Peignard.jpg
    • 24.03.18 → 24.03.18
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Les Renc’arts sont des visites commentées qui vous invitent à prendre le temps de découvrir la démarche de l’artiste et le processus de création. Il s’agit d’un temps d’échanges convivial, ouvert à tous.
    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2018
    • Lancement parisien du livre de Jérôme Dupeyrat « Entretiens : perspectives contemporaines sur les publications d’artistes » + lectures

    • Lecture
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/cover_site_CG5_ok_3.jpg
    • 24.03.18 → 24.03.18
      Lecture
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • LES ÉDITIONS INCERTAIN SENS PRÉSENTENT :
      — JÉRÔME DUPEYRAT
      Entretiens : perspectives contemporaines sur les publications d’artistes


      Avec les entretiens de Laurence Aëgerter, antoine lefebvre editions, Pierre-Olivier Arnaud, Ludovic Burel, Claude Closky, Daniel Gustav Cramer, documentation céline duval, Ben Kinmont, Sharon Kivland, Stéphane Le Mercier, Sara MacKillop, Mazaccio & Drowilal (Élise Mazac & Robert Drowilal), Jonathan Monk, Julien Nédélec & Éric Watier, Camila Oliveira Fairclough, Michalis Pichler, Hubert Renard, Joachim Schmid, Yann Sérandour, David Shrigley, Derek Sullivan, Batia Suter et Nick Thurston.

      > LANCEMENT, LECTURES ET DISCUSSION À LA LIBRAIRIE FLORENCE LOEWY – PARIS


      Le lancement à la librairie Florence Loewy sera l’occasion d’une discussion entre Jérôme Dupeyrat
      et cinq artistes interviewé.e.s dans le livre. Ces derniers proposeront aussi tout au long de la journée des interventions et/ou lectures :
      16h – Rencontre avec Sara MacKillop
      17h– Camila Oliveira Fairclough, Inspirez Expirez (lecture par Hugo Pernet)
              – Stéphane Le Mercier, Gift (lecture)
      18h – Discussion autour du livre Entretiens, Perspectives contemporaines sur les publications d’artistes, avec Jérôme Dupeyrat et les artistes présents
      19h – Hubert Renard, Les discours de vernissage (lecture)
      + antoine lefebvre editions & Farah Khelil, All the Memory in the World / Toute la mémoire du monde, vidéo, 12’12.

      Ce livre réunit vingt-trois entretiens avec vingt-cinq artistes qui font de l’édition une pratique artistique. Dans un contexte où les publications d’artistes suscitent l’intérêt de nombreux acteurs du champ de l’art, il s’agit d’offrir des perspectives contemporaines sur ce phénomène, marqué par une tension entre des positionnements alternatifs et la recherche d’une reconnaissance institutionnelle. Les propos des artistes sollicités ont ainsi été collectés afin de dessiner un panorama des publications d’artistes aujourd’hui, et pourront être lus au regard d’un double questionnement : quels sont, parmi les outils qui ont permis de penser la pratique du livre d’artiste ces dernières décennies, ceux qui restent opérants pour en comprendre les manifestations actuelles ? Quels sont les enjeux qui semblent spécifiques à ces manifestations récentes et quelle est la nature des évolutions dont ils témoignent, en lien avec un contexte élargi de l’art et de l’édition ?

      Bien que les pratiques actuelles n’induisent pas une remise en cause radicale des hypothèses et des arguments proposés jusqu’à ce jour au sujet des publications d’artistes, ces entretiens suggèrent des enjeux formulés différemment, et donnant lieu à de nouvelles attitudes. Ce sont ces dernières dont ce livre rend compte, à travers un matériau de première main.

      Rennes, Éditions Incertain Sens, coll. « Grise » vol. 5, 2017.
      312 pages, dos carré cousu collé, couverture à un rabat, offset quadrichromie, 22,5 x 18,5 cm.
      Dépôt légal décembre 2017, 800 exemplaires, ISBN 978-2-914291-78-1. 25€.
      Ouvrage publié avec le concours des Abattoirs – Frac Midi-Pyrénées, du Frac Bretagne, du Frac Haute-Normandie, du Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur, de l’Institut supérieur des arts de Toulouse, du Ministère de la Culture et de la Communication – Drac Bretagne, de la Région Bretagne, de l’Université Rennes 2, de l’équipe d’accueil Pratiques et théories de l’art contemporain (PTAC, EA 7472) et de la Ville de Rennes.

       

      Entrée gratuite, dans la limite des places disponibles.
      Librairie Florence Loewy
      9 rue de Thorigny
      75003 Paris
      www.florenceloewy.com
      Événement Facebook

    • Galerie du Faouëdic
    • 2018
    • Oscar Yana, Sueños y Paso a paso

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/id®e-visuel-1.jpg
    • 23.03.18 → 20.05.18
      Exposition
      Galerie du Faouëdic
    • A travers ses créations plastiques, Oscar Yana parle d’histoire et de son histoire, une œuvre qui s’inscrit dans un va et vient entre modernité et tradition. S’inspirant de figurines et de motifs picturaux des cultures andines, qu’il transfigure par des techniques artistiques occidentales, l’artiste nous renvoie à la question de nos origines, de notre identité.

      Son accueil à la galerie du Faouëdic  est une belle opportunité pour mettre en lumière toutes les facettes de son travail : peinture en grand format, art postal, installation, gravure…
      Scénographie : Matthieu Bouland.
      En savoir plus : Galerie du Faouëdic

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2018
    • Georges Peignard, Varlamov

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Georges-Peignard.jpg
    • 17.03.18 → 28.04.18
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Cette exposition composée essentiellement de sculptures, est conçue à l’image d’un paysage, une étendue, comme seule une plaine immense le permettrait. Les figures et les choses qui le traversent se distinguent par leur inquiétude à espérer un lieu qui puisse enfin être un ici.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2018
    • Hervé Beurel, Récolement

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/herve-beurel-recolement-phakt-2018.jpg
    • 16.03.18 → 20.04.18
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Une exposition photo de l’artiste Hervé Beurel sur les oeuvres de la commande publique et leur devenir dans la ville.

      Le projet d’Hervé Beurel débute par l’acquisition dans un dépôt-vente d’un livre édité en 1969 par la caisse des dépôts et consignations et sa filiale la société centrale immobilière, la SCIC. Ce livre intitulé L’art présent dans la cité est un ouvrage grand public préfacé par L. P. Leroy président de la SCIC et accompagné d’un second texte rédigé par le critique d’art, Adam Saulnier. Il comprend une centaine de page d’illustrations d’oeuvres réalisées dans l’espace public, au sein même des nombreux programmes immobiliers que la SCIC construit dans les années 60 pour résorber la pénurie de logements sociaux. Pour la nouveauté du projet éditorial, pour la qualité de la maquette, pour le caractère emblématique du choix des oeuvres et des artistes oeuvrant dans l’espace public dans la France des années 60, enfin pour le ton prophétique et enthousiaste des textes annonçant la réalisation d’une utopie, Hervé Beurel a décidé de revisiter chacun des sites consignés dans l’ouvrage.

       

      Formé à l’Ecole des Beaux-Arts de Lorient, Hervé Beurel poursuit depuis 1986 une recherche photographique qui s’attache à capter le réel en mettant à distance la subjectivité ou l’anecdote. Il s’intéresse à la réalité des matières et des formes pour en donner une vision abstraite en privilégiant toujours un vocabulaire visuel minimum : prise de vue frontale, un cadrage très serré, à l’échelle de l’objet. L’espace urbain est devenu l’un de ses thèmes de prédilection depuis 2004, date à laquelle il débute la série Collections publiques, issue de déambulations dans les villes au gré de ses déplacements. L’artiste repère alors tout ce qui relève du décor mural, le plus souvent commande publique liée au 1% artistique, et dont le statut demeure incertain.

    • Le Volume
    • 2018
    • Leyto

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Grimm-leyto-web.jpg
    • 16.03.18 → 25.04.18
      Exposition
      Le Volume
    • Leyto

      Dans le travail de Leyto les couleurs se dérobent mais ne s’excusent pas, les courbes sont des prétextes à la panique des supports face à l’invasion des éclats. Les motifs abstraits traités en aplat créent un ballet tantôt menaçant, tantôt rassurant : Leyto écrit entre les lignes, sort du cadre, transgresse les codes.

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2018
    • Vivement lundi !

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Dimitri-VivLundi-2017_acb.jpg
    • 16.03.18 → 12.04.18
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • StoryBoard, stop-motion, animation-volume…, la nouvelle exposition présentée dans la galerie de l’école se penche sur les films d’animation.

      L’EESAB – site de Lorient, dont le projet pédagogique est lié à la notion de récit, est depuis longtemps sensible au film d’animation. Des auteurs, réalisateurs, storyboarders, producteurs ont été invités à travailler avec les étudiants, répondant ainsi à leur intérêt et leur fascination pour cette forme de récit.

      Ces diverses invitations ont notamment amené l’école à se rapprocher de la maison de production Vivement Lundi ! installée à Rennes, qui fête cette année ses 20 ans d’existence. Elle produit des documentaires mais aussi des films d’animation, basés sur la mise en mouvement d’objets en volume.

      Pour célébrer cet anniversaire, des étudiants et enseignants de l’école ont choisi de montrer les différentes étapes de la conception d’un film en stop-motion, à partir de 5 films produits par Vivement lundi ! Croquis, scenari, storyboards, animatiques, éléments de décors, marionnettes ou personnages … sont rassemblés et mis en espace, permettant de découvrir l’ampleur et la complexité que représente l’élaboration de ces œuvres filmées.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2018
    • Julie Meyer, Entre chien et loup

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Julie_Meyer1web.jpg
    • 16.03.18 → 04.05.18
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Julie Meyer développe un travail photographique questionnant la construction du paysage et la place occupée par l’humain dans son environnement.

       

      En résidence au bord du lac de Trémelin, elle réalise des images mettant en avant son caractère hybride : base de loisirs activée par ses usagers aux beaux jours, le lac et ses environs sont plongés dans l’immobilité pendant l’hiver.

       

      Inspirées par la peinture romantique allemande, les photographies réalisées pour L’aparté mettent en scène des personnages à l’aube et à la tombée de la nuit, entre chien et loup. A l’ombre des bois, des silhouettes se confondent avec la nature, faisant émerger l’étrangeté des lieux. Le territoire est donné à voir dans une lumière hivernale et crépusculaire en préservant le mystère qui s’y cache.

       

      Julie Meyer réalise en pyrogravure la vue depuis les baies vitrées de son atelier à L’aparté. Les menuiseries déterminent le cadre de ses dessins, attribuant à l’architecture un pouvoir de composition du panorama. L’artiste grave dans le bois un paysage immobile, vierge de toute présence humaine, à la manière d’une photographie qui vient figer tout mouvement.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2018
    • Sculpter (faire à l’atelier)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Sculpter_LilianBourgeat_web.jpg
    • 14.03.18 → 27.05.18
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • Wilfrid Almendra, Pierre Ardouvin, Béatrice Balcou, Élisabeth Ballet, Davide Balula, Richard Baquié, Virginie Barré, Julien Berthier, Dominique Blais, Olivier Blanckart, Katinka Bock, Étienne Bossut, Lilian Bourgeat, Jean- Yves Brélivet, Patrice Carré, Stéphanie Cherpin, Clédat & Petitpierre, John Cornu, Dewar et Gicquel, Julien Dubuisson, Laurent Duthion, Christelle Familiari, Richard Fauguet, Aurélie Ferruel et Florentine Guédon, François Feutrie, Adelaïde Feriot, Dominique Ghesquière, Célia Gondol, Séverine Hubard, Véronique Joumard, Pascal Jounier Trémelo, Pierre Labat, Guillaume Leblon, Laurent Le Deunff, Didier Marcel, Vincent Mauger, Théo Mercier, Anita Molinero, Richard Monnier, Benoît-Marie Moriceau, Samir Mougas, Patrick Neu, Gyan Panchal, Bruno Peinado, Francis Raynaud, Hugues Reip, Sylvie Réno, Pascal Rivet, Élsa Sahal, Ernesto Sartori, Elodie Seguin, Rika Tanaka, Éva Taulois, Stéphane Thidet, Laurent Tixador, Francisco Tropa, Morgane Tschiember, Sergio Verastegui, Marion Verboom, Jacques Vieille, Raphaël Zarka

      Le Musée des beaux-arts, le Frac Bretagne et La Criée centre d’art contemporain s’associent pour proposer une exposition collective sur la sculpture depuis les années 80 en France.
      Le faire et l’atelier sont au cœur de la problématique de cette manifestation, qui dessine les filiations, remises en jeux et extensions opérant d’une génération ou d’un contexte à l’autre, à travers les œuvres d’une soixantaine d’artistes français ou vivant en France.

      « Sculpter (faire à l’atelier) » présente l’atelier du sculpteur comme le lieu du faire, mais également comme celui de la pensée, de l’expérimentation et de la recherche. Les artistes font feu de tout bois : utilisant aussi bien la pâte à modeler que le granit, le plastique que le végétal, des matériaux bruts autant que manufacturés, le geste aussi bien que le produit du geste, le corps, etc. Une place importante est ainsi accordée au matériau, à la matière première, qu’elle soit assemblée, transformée, déformée, composée ou recyclée. À l’atelier, on fabrique : parmi les artistes invités certains maîtrisent seuls la réalisation de leur œuvre, en s’appuyant parfois exclusivement sur la maîtrise d’une technique traditionnelle ou artisanale – le faire se revendique alors savoir-faire –, d’autres préfèrent s’entourer d’experts issus parfois du hors-champs de l’art, des scientifiques, en particulier ceux qui consacrent leur recherche aux matériaux, pour réaliser leurs œuvres.

      « Sculpter (faire à l’atelier) » se veut une exposition sans barrière ni de génération ni de matériaux ni de techniques, non plus que de style. Pour rendre compte de cette volonté, elle est conçue sans discontinuité entre les trois lieux et sans séparation ni cimaise à l’intérieur des salles ; elle privilégie donc la circulation d’œuvre en œuvre par capillarité plutôt que par thématiques ou générations. De ces proximités, naîtront, nous l’espérons, le même type d’accidents et autres miracles que ceux qui surviennent dans l’espace de l’atelier.

    • Frac Bretagne
    • 2018
    • Sculpter (faire à l’atelier)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Sculpter_LilianBourgeat_web.jpg
    • 14.03.18 → 27.05.18
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Wilfried Almendra, Béatrice Balcou, Davide Ballula, Richard Baquié, Virginie Barré, Dominique Blais, Katinka Bock, Lilian Bourgeat, Etienne Bossut, Patrice Carré, Julien Dubuisson, Laurent Duthion, Richard Fauguet, Adélaïde Feriot, François Feutrie, Guillaume Leblon, Laurent Le Deunff, Didier Marcel, Théo Mercier, Bruno Peinado, Elsa Sahal, Elodie Seguin, Eva Taulois, Francisco Tropa, Sergio Verastegui, Marion Verboom, Raphaël Zarka

      Le Musée des beaux-arts, le Frac Bretagne et La Criée centre d’art contemporain s’associent pour proposer une exposition collective sur la sculpture depuis les années 80 en France.

      Le faire et l’atelier sont au cœur de la problématique de cette manifestation, qui dessine les filiations, remises en jeux et extensions opérant d’une génération ou d’un contexte à l’autre, à travers les œuvres d’une soixantaine d’artistes français ou vivant en France.

      Sculpter (faire à l’atelier) présente l’atelier du sculpteur comme le lieu du faire, mais également comme celui de la pensée, de l’expérimentation et de la recherche. Les artistes font feu de tout bois : utilisant aussi bien la pâte à modeler que le granit, le plastique que le végétal, des matériaux bruts autant que manufacturés, le geste aussi bien que le produit du geste, le corps, etc. Une place importante est ainsi accordée au matériau, à la matière première, qu’elle soit assemblée, transformée, déformée, composée ou recyclée. À l’atelier, on fabrique : parmi les artistes invités certains maîtrisent seuls la réalisation de leur œuvre, en s’appuyant parfois exclusivement sur la maîtrise d’une technique traditionnelle ou artisanale – le faire se revendique alors savoir-faire -, d’autres préfèrent s’entourer d’experts issus parfois du hors-champs de l’art, des scientifiques, en particulier ceux qui consacrent leur recherche aux matériaux, pour réaliser leurs œuvres.

      Sculpter (faire à l’atelier) se veut une exposition sans barrière ni de génération ni de matériaux ni de techniques, non plus que de style. Pour rendre compte de cette volonté, elle est conçue sans discontinuité entre les trois lieux et sans séparation ni cimaise à l’intérieur des salles ; elle privilégie donc la circulation d’œuvre en œuvre par capillarité plutôt que par thématiques ou générations. De ces proximités, naîtront, nous l’espérons, le même type d’accidents et autres miracles que ceux qui surviennent dans l’espace de l’atelier.

      Commissariat : Anne Dary, Catherine Elkar et Sophie Kaplan.
    • Galerie Le Lieu
    • 2018
    • Muriel Bordier, Nos nouvelles cathédrales 

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/MurielBordier_LaLecondeNatation-serieLesThermes_ok-2.jpg
    • 09.03.18 → 29.04.18
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • Muriel BORDIER

      « Nos nouvelles cathédrales » par Céline Raymond

      La relation d’un artiste avec sa contemporanéité est souvent perceptible dans son travail. Il se veut ou pas de son temps. Il le cautionne ou non. Si tel est le cas, la confrontation peut être violente et souvent dérangeante pour le spectateur. 

      Ce qui est d’abord frappant chez Muriel Bordier, tient dans cette évidence : elle « colle » à son époque, que ce soit par ses choix techniques, ses thèmes et les problématiques qu’elle met en avant. Elle nous interpelle avec un humour parfois léger, grinçant ou une gravité qui révèle la profondeur de sa réflexion au-delà de l’anecdote. Muriel Bordier met en scène notre modernité pour mieux en soulever les aberrations, les ridicules, les violences, les absurdités et les carences. Elle s’intéresse à ses contemporains et paraît les mettre sous un microscope, pour mieux les observer. Ce recul est capital en ce qu’il révèle le regard justement distancié de l’artiste. Ses représentations humaines sont de la sorte volontairement de très petites tailles mais souvent individualisées, ce qui pourrait s’avérer contradictoire alors qu’en réalité c’est une vraie bonne idée. Comment aborder en effet ces individus personnalisés qui pourraient être nos voisins, des membres de notre famille, face à l’immensité de l’espace qui les contient ? Gagnent-ils ou perdent-ils leur humanité avec leur identité ? Peut-on encore parler d’humanisme quand ces êtres bien réels évoluent dans des sortes de boites que l’artiste observe telle une entomologiste ? On se promène dans les œuvres de Muriel Bordier pour découvrir ces détails qu’on ne perçoit pas à priori et l’on sent qu’on est baladé par l’artiste qui aime faire des pieds de nez à ses contemporains et à nous, par la même occasion.

      Le rapport de l’artiste avec son époque est d’abord affaire d’espace, un espace qu’elle maîtrise avec beaucoup de soin. Ses espaces sont monumentaux, qu’il s’agisse de piscines ou « d’open space ». Elle va jusqu’à en montrer les reflets, ténus. En démiurge qu’elle est de son monde, elle instaure ainsi une sorte de théâtre dans lequel elle disposera ses personnages pour suggérer une situation porteuse de sens, ou, le comble de tout, des situations surréalistes lorsqu’elle touche à l’absurde. Il en est ainsi de ses nageuses, presque mécanisées. L’espace de Muriel Bordier est un espace actuel de part sa monumentalité, et, aseptisé, quand il ne sent pas carrément le chlore. Il constitue aussi une sorte de temple austère de notre modernité, du capitalisme en col blanc avec ses accessoires comme les petits ou grands écrans d’ordinateurs. La série des Open Space est d’une gravité voulue. L’espace est traité en un clair-obscur admirable qui donne une intériorité à ces scènes. Ces œuvres sont intelligentes en ce qu’elles savent réconcilier le passé et le présent dans une réussite évidente. Cet espace est en réalité une sorte de cathédrale laïque dans lequel on sent que l’homme moderne est peu de choses. Muriel Bordier va d’ailleurs jusqu’à baptiser l’une de ses œuvre « l’annonciation ». Elle représente aussi une réunion qui a tout de la « Cène » de Vinci. Quant au conférencier, il évoque un prêcheur mais qui prêcherait dans le désert, car, malgré ces thèmes bibliques ces espaces sont sans Dieu, et l’homme est peu de choses, ici, même s’il lui arrive de gesticuler. 

      Les moyens de Muriel Bordier puisent aussi dans un classicisme assumé. Il se traduit par l’expressivité des personnages, le jeu des gestes et des regards qui rappellent les grandes compositions à personnages multiples du XVIIe siècle. De même le choix du clair-obscur est dans la lignée d’un Caravage et de ses suiveurs. Notre artiste ne fait donc pas table rase de l’histoire de l’art. Elle ne se pose pas en opposition ou en rupture avec les siècles passés. Son œuvre s’inscrit au contraire dans un prolongement presque naturel qui devrait la rendre pérenne parce qu’elle lui donne une vraie universalité.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2018
    • Gilgian Gelzer, Nix

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/K3-GilgianGelzer_strokes2009-2017PhotoSarkantyu-900.jpg
    • 04.03.18 → 27.05.18
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • En 2015, Gilgian Gelzer était intervenu dans une pièce du château dans le cadre de l’exposition Mur/Murs avec un dessin mural inspiré du bassin de la cour d’honneur de Kerguéhennec.
      Il revient ce printemps en investissant l’étage entier du château avec Nix*, une exposition qui permet de déployer toute l’étendue de son travail, en explorant les liens qu’entretiennent les différents médiums (dessin, peinture et photographie), et la manière dont ils se nourrissent mutuellement.

      * « Nix [rien en langue allemande] pourrait évoquer ce processus où l’on part de rien pour arriver nulle part mais où le trajet, comme quête, constitue tout le sujet et donne corps et sens à l’œuvre ».  Gilgian Gelzer

      Exposition présentée en collaboration avec la Fondation Fernet-Branca, Saint-Louis, Alsace

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2018
    • Nicolas Fedorenko, Peindre est un présent

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/FedorenkoPhotoIllesSarkantyu-acb900.jpg
    • 04.03.18 → 27.05.18
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • C’est dans un foisonnement presque étourdissant de figures et d’images qu’est plongé le visiteur en entrant dans cette exposition inédite conçue en lien avec l’artiste. Nicolas Fedorenko est un artiste protéiforme. Il s’autorise tous les possibles mêlant, avec une parfaite maîtrise, une multitude de techniques et de références qui empruntent autant à la tradition des beaux-arts qu’à la culture populaire. Peintures, dessins, gravures, livres, sculptures… au mur, dans l’espace, dedans, dehors, en vis-à-vis et…, surtout, toujours, profondément, en regard. Peindre est un présent est une invitation à vivre une expérience singulière dans l’univers de Nicolas Fedorenko.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2018
    • Facing the sky

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/LIU-Juanjuan-TALM-DSC_0037-900.jpg
    • 04.03.18 → 27.05.18
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Kerstin Abraham, Doro Brübach, Tereza Burianova, Julie Castagné, Maya Cunat, Annette Herbers, Noria Kaouadji, Liu Juanjuan, Loïc Pasteur, Zoé Raymond, Joris Valenzuela

      Facing the sky, cette évocation poétique est aussi…
      … le nom choisi par onze étudiants d’écoles européennes d’art* pour leur projet de recherche dans le domaine de la céramique ;
      … le titre de l’exposition réunissant, dans le parc de Kerguéhennec, les créations de ces étudiants ;
      … une aventure humaine et artistique partagée par des artistes en devenir, leurs enseignants et des professionnels de la terre cuite. C’est au sein même de la briqueterie Rairies Montrieux (Val-de-Loire) qu’ils ont été accueillis au printemps 2017 pour un workshop leur offrant des conditions de travail exceptionnelles… avec pour finalité la création d’œuvres pour le Domaine de Kerguéhennec.

      *École nationale supérieure d’art et de design, Nancy ; École supérieure des beaux-arts TALM, site Le Mans ; Muthesius Kunsthochschule, Kiel (Allemagne).

    • L’Œil d’Oodaaq
    • 2018
    • Le Hublot d’Oodaaq

    • Projection
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Painting-incomplete.-Gabriel-Castaño-foto.jpg
    • 01.03.18 → 29.03.18
      Projection
      L’Œil d’Oodaaq
    • Gabriel Castaño, Alejandro Ramírez, Anniegen Van Doorn

      L’Œil d’Oodaaq collabore avec la ville de Saint-Malo et diffuse des vidéos d’artistes sur l’écran géant de la Grande Passerelle, chaque jeudi de 19h à 19h30. En mars, l’association donne carte blanche au Proyector Festival.

      Chaque septembre, à Madrid (Espagne), le festival investit la rue, les espaces alternatifs, les ateliers d’artistes, afin de générer un espace pour la création audiovisuelle contemporaine.

      El camino más largo III / Alejandro Ramírez (ESP) /21’16 / 2010-2011

      Domestic Science / Anniegen Van Doorn (PB) / 2’52 / 2013

      Painting Incomplete II / Gabriel Castaño (ESP) / 5′ / 2014

    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Rencontre avec Daniel Tostivint

    • Rencontre
    • 17.02.18 → 17.02.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Daniel Tostivint travaille depuis une quarantaine d’années à l’adjonction de formes géométriques et colorées à travers des compositions rigoureuses sur mélaminé. Il participe du mouvement dit de l’art concret ou encore art construit.
      Invité à L’art dans les chapelles en 2013, il nous accueillera dans son atelier pour nous présenter son travail en cours et les logiques qui le composent pour le dernier rendez-vous STUDIO/STUDIO de la saison.

      Plus d’informations : http://danieltostivint.com/

    • Galerie Art & Essai
    • 2018
    • Valentin Carron, Gioia e Polvere

    • Exposition
    • 15.02.18 → 22.03.18
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • L’exposition « Gioia e Polvere » présente un ensemble d’œuvres récentes de l’artiste Valentin Carron (né en 1977 à Martigny – Suisse). Elle est organisée en partenariat avec le Musée des beaux-arts de Rennes, qui présente à cette occasion un polder dans ses collections permanentes.

      John Cornu : De prime abord, il se dégage de ta pratique une forme d’incertitude ou de décalage, une sorte de surprise et d’irrévérence comme le souligne Olivier Mosset(1). Cette approche hautement improbable est-elle de l’ordre du calcul ou de l’intuition ? En règle générale, cherches-tu à actualiser une idée préalable — le fait de déléguer une grande partie de ta production à des professionnels va dans ce sens — ou est-ce d’avantage l’expérimentation qui dirige ton œuvre ? Les deux peut-être ?

      Valentin Carron : Pour moi, il est difficile de séparer le calcul de l’intuition ou vice et versa, ce que je trouve déjà triste en soit. Je délègue surtout ma production pour garder mes mains douces. Je pense que je travaille avec un type de « sentiments », un accent ou encore un arrière-goût si tu veux, et que celui-ci se camoufle derrière différentes formes.

      Il n’empêche que certains artistes comme Blinky Palermo ou Helmut Federle s’inscrivent plus dans un registre sensible ou intuitif, dans une tonalité « sentimentale »… D’autres en revanche, comme Sherrie Levine, Joseph Kosuth ou encore François Curlet, opèrent de façon disons plus didactique. Bien que très différents, ces derniers procèdent avec des logiques de compréhension identifiables. Il ne s’agit ni d’un jugement de valeur, ni d’imposer une vision manichéenne des choses, mais juste de comprendre comment tu conjugues des éléments déterminés et d’autres plus aléatoires ou relevant d’une sorte de feeling, d’un « arrière-goût ».

      Je pense avoir une attirance presque naturelle mais entretenue pour le désuet, le morbide et l’échec. Je pourrais te dire que les événements les plus glamour dans la région où je vis sont les enterrements, ou encore que ma mère avait toujours une pile de Nouveau Détective à côté de son lit. En parlant de Blinky Palermo, sais-tu que je suis né juste un jour avant sa mort sur l’île de Kurumba le 18 février 1977 ? Alphonse de Lamartine disait que le pathétique seul est infaillible dans l’art(2). Je m’accroche à cette sentence. Pour revenir à ta question je procède comme un architecte qui travaille avec des contraintes (situation du terrain, règlement communaux, contexte environnemental, volonté du maître d’ouvrage, ingénierie, histoire de l’architecture), et qui a finalement très peu de liberté. C’est après avoir sculpté, donc éliminé, une par une ces données cadres et déterminé le peu de liberté qu’il lui reste, qu’il peut y mettre de « l’expression ». Je pense qu’en art le processus est similaire mais que les paramètres sont beaucoup plus nombreux, et pire encore que c’est nous-mêmes qui nous nous les imposons. Je me dois donc de trouver les interstices. Tu connais la chanson de Vasco Rossi La Nostra Relazione(3) ?

      Non… ma culture dans ce domaine n’a pas dépassé Umberto Tozzi. Je suis plus connaisseur de chansons françaises à texte (Jean Ferrat, Edith Piaf, Charles Dumont, Léo Ferré, Danielle Darieux, Boris Vian, ou encore Alain Bashung, Renaud Papillon Paravel, Daniel Darc, Brigitte Fontaine, etc.). La liste pourrait être longue. Une question ici : opères-tu des passages entre ton univers culturel musical et ta production artistique ?

      Oui absolument. À douze ans, j’ai commencé à faire du skate et tout un univers (le rêve californien) s’est ouvert à moi. Musicalement je suis passé de Mylène Farmer et de Jacques Higelin à ce que l’on appelait du skate punk. Je me souviens avoir mis sur pause les génériques de fin des vidéos de skate pour recopier le nom des groupes que j’entendais sur les runs. C’est de cette façon que j’ai découvert Dinosaur Jr, Black Flag ou Bad Religion. Deux mois après ma rentrée aux Beaux-Arts de Sion, je me souviens avoir vu une couverture d’artpress avec une photo d’une poupée en laine rouge de Mike Kelley. Cette poupée rouge était aussi la couverture de l’album Dirty(4) de Sonic Youth. Depuis, je vois la vallée dans laquelle je vis comme un half-pipe géant.

      C’est drôle de voir comment notre génération (celle des quadras actuels) a été marquée par ces formes culturelles. Thrasher, Sonic Youth ou encore The Gun Club sont pour moi des références… J’aimerais ici tenter également un rapprochement entre ton travail et des œuvres littéraires : je repense notamment à cette nouvelle de Jorge Luis Borges, Pierre Ménard, auteur du « Quichotte »(5), car je trouve là une forme d’écho à ta pratique artistique. Certes, il serait simple de rapprocher tes recherches et tes productions de celles d’artistes « citationnistes » ou « appropriationnistes » (Louise Lawler, Elaine Sturtevant, etc), toutefois il me semble que, par le truchement des matériaux et des situations d’expositions, tu opères une forme de geste critique. La notion de critique n’est, ici, pas péjorative. Peux-tu nous décrire un peu les cheminements qui t‘ont amenés à cette attitude de création ?

      Je pense avoir une approche naturaliste de ce que l’on pourrait appeler des « appropriations ». Ces formes (bassins, sculptures modernistes etc.) sont là, elles se présentent à moi ou parfois je les cherche. J’essaye à travers elles, en me les appropriant, de rejouer les motivations de leurs auteurs ou de leurs commanditaires, comme le ferait un anthropologue, mais bien sûr cela reste très approximatif. Je ne connaissais pas cette nouvelle de Jorge Luis Borges, mais à la différence de celui-ci je n’utilise pas de prête-nom. À mon propos, je préfère transformer la citation que Tomasi di Lampedusa fait dire à Tancredi dans le film Le Guépard : « il faut que tout change pour que rien ne change », et dire — de façon un peu plus progressiste — « il ne faut rien changer pour que tout change ».

      C’est digne de Lao-Tseu ! Cela dit lorsque tu reproduis à l’ « identique » ces bassins, comme c’est le cas de ceux présentés à Art & Essai, il y a bien une sorte d’intérêt ou d’affect de départ. Penses-tu pouvoir expliquer ces attirances ou s’agit-il juste d’une pulsion sans logiques apparentes ?

      Je sens une pointe d’ironie dans ta référence à Lao-Tseu, non ? Il y a effectivement un affect au départ : la déception du mensonge liée aux constructions artificielles des identités à travers ces objets soi-disant authentiques, et la perpétuation sans fin de celles-ci. Tout cela pour finir en préjugés ou au mieux en clichés. Le groupe folklorique et patoisant de mon village a, lui aussi, été fondé en 1977. Les costumes ont été créés à ce moment-là, puis les membres du groupe ont commencé à orthographier et à figer une langue qui n’était jusqu’alors que transmise par la parole.

      Il me semble qu’une pointe d’ironie socratique ne fait pas de mal si elle est investie de bienveillance… mais dans le fond si on lit la chose suivante :

      « Celui qui s’adonne à l’étude

      Augmente de jour en jour.

      Celui qui se consacre au Tao

      Diminue de jour en jour.

      Diminue et diminue encore

      Pour arriver à ne plus agir.

      Par le non-agir

      Il n’y a rien qui ne se fasse.

      C’est par le non-faire

      Que l’on gagne l’univers.

      Celui qui veut faire

      Ne peut gagner l’univers. »(6)

      Il me semble qu’on peut voir là une sorte d’écho… J’ai lu aussi que ta pratique relève de la « sculpture documentaire », et je me souviens t’avoir entendu parler de « take caring » lorsque que tu travailles à partir d’éléments architecturaux du Valais ou de sculptures préexistantes dans l’espace public notamment. Peux-tu nous éclairer sur l’idée de sculpture documentaire, sur l’idée de prendre soin d’un patrimoine ?

      La première fois que j’ai entendu l’expression de « take caring » c’était à la télévision, et de la bouche de Martine Aubry pendant les primaires du parti socialiste pour l’élection de 2012. Ce concept — tellement paternaliste finalement — était en soit déjà une appropriation, l’expression étant reprise du domaine médical anglophone. Ce qui me touche dans ces éléments (bassins, éléments architecturaux, sculptures modernes médiocres), à part leurs qualités plastiques, c’est cette manière qu’ont les régions périphériques de se raccrocher désespérément à cette typologie. Ces éléments ne deviennent plus que des « meeting points ». On se retrouve à la fontaine près du cimetière, ou en dessous de la Nana de Niki de Saint Phalle à la gare de Zurich.  Dans un sens je me dis qu’en exfiltrant ou en déplaçant ces objets de leur contexte, en les montrant sèchement nus dans des espaces d’exposition, en prenant le temps et le luxe de les reproduire, que c’est une manière pour moi de leur rendre leurs vérités intrinsèques. Grâce à leurs changements de matérialité, ces derniers ne redeviennent plus que l’image de celle-ci.

      Je remarque aussi que tu portes un intérêt et un soin particulier au format « exposition » alors que ta production relève généralement de l’objet. Tu sembles avoir mis en place une boîte à outils ou un vocabulaire plastique capable de s’adapter — au cas par cas — aux situations de mise en vue. Comment cela se passe-t-il lorsque tu abordes un nouveau lieu ? Quelle est ta méthode de travail ?

      Je m’efforce d’appliquer le principe KISS (Keep It Simple, Stupid) ou plutôt le principe KISSS (Keep It Simple, Stupid, Sensitive).

      Pourtant le choix des pièces et des couleurs apposées sur les murs de l’espace Art & Essai, tout comme les propositions de peintures faites au Musée des Beaux-Arts de Rennes, ne me semblent pas être opérés à la légère… Il en est de même pour Gioia e Polvere, titre que tu as donné à ton exposition, pourrais-tu m’éclairer sur ce dernier ?

      Oui bien sûr, je peux t’éclairer : la traque ; Untergeschoss, Erdgeschoss, Obergeschoss, Dachgeschoss ; la mort la nuit novi nihil ; Icaria Speranza ; il nostro rifugio ; il tuo rifugio ; il tuo rifugio, la notte — ton refuge, la nuit ; il tuo rifugio, la tua notte ; ton refuge, ta nuit ; la mort la nuit ; il tuo rifugio e la morte — ton refuge la mort ; la nuit la mort ; le jour la mort ; PROSSIMO COMA ; cane sporco cane randagio ; cane sporco e polvere-chien sale et poussière ; cane e polvere sporchi ; il cane sporco e la polvere — le chien sale et la poussière ; cane sporco polvere — chien sale poussière ; cane sporco e polvere — chien sale et poussière — ALLEGRAMENTE POLVEROSO ; la poussière et la joie ; la polvere e la gioia ; POLVERE E GIOIA ; GIOIA E POLVERE. Je voulais te montrer ici, de manière brute, le développement de la recherche du titre. Mais pour finir GIOIA est le synonyme en italien du titre d’une pièce qui est dans l’exposition Bottle Man (Blithely), et POLVERE est le nom de la couleur RAL 7037 gris poussière que j’ai choisie pour peindre les colonnes de l’espace. Et toi peux-tu me dire pourquoi les plus belles chansons d’amour parlent de rupture ?

      Je n’ai pas de réponse… C’est parfois le cas, et là je pense précisément à cette reprise très cathartique de Led Zeppelin, Babe I’m Gonna Leave You(7), qui est un classique. On pourrait aussi évoquer Where The Wild Roses Grow(8) de Nick Cave & The Bad Seeds / Kylie Minogue. Mais il existe aussi des intermédiaires anarchiques avec Hey(9) des Pixies ou l’exact opposé Je t’aime… moi non plus(10) interprétée par Jane Birkin et Serge Gainsbourg. Bref, cela navigue entre dysphorie et euphorie… Quand je lis le développement de ta recherche pour le titre, qui pourrait d’ailleurs passer pour le fragment d’un morceau, je ne peux m’empêcher de me demander si l’écriture poétique est chevillée avec ta pratique. Existe-t-il une vapeur de Lautréamont dans l’ADN de tes productions?

      De Lautréamont non, mais de Hubert-Félix Thiéfaine sûrement… Depuis quelques temps je suis fasciné par des groupes français comme Scorpion Violente, Noir Boys George, Ventre De Biche.

      J’ai un faible pour Ventre De Biche et cela confirme finalement un peu cette idée d’une alter-culture assez déterminante. Je pense ici au film YP de Karina Bisch et de Nicolas Chardon, présenté dans une des project rooms d’Art & Essai en 2014, dont la bande son n’était autre que le titre Exposition(11) de Charles de Goal. Bref, Il existe pour sûr une certaine porosité entre des références et des apports culturels, même populaires, et l’élaboration d’une approche plastique. Dans ton cas, pourrait-on dire que ta production procède d’une logique autobiographique ? Cette dernière est-elle importante dans la lecture de ton travail ?

      Je pense que chaque artiste procède ainsi, je ne vois pas comment cela serait possible autrement. Je me sens parfois plus dans le rôle d’un interprète, d’un traducteur ou d’un chef d’orchestre qui jouerait et/ou ferait rejouer pour la énième fois tels ou tels morceaux, en cherchant à se rapprocher au plus près de la partition d’origine du compositeur, ou au contraire à prendre des libertés. Tiens, je suis en train d’écouter Hallelujah(12) de Jeff Buckley…

      Morceau culte et j’entends ton idée d’éternel retour… Pour ma part, je dédie la bande son de Neil Young, pour le film Dead Man(13), en hommage à ton Bottle Man (Blithely).

      ……………………………..

      1. Olivier Mosset, « Notes sur l’art de Valentin Carron d’après Michael Bracewell et Orson Welles » in Valentin Carron, Catalogue monographique – centre d’art contemporain de Genève, Letzigraben, jrp I ringier, 2006, p. 45-47.

      2. Cf. Alphonse de Lamartine, Graziella, Paris, Poche, 1979.

      3. La Nostra Relazione est le premier titre de l’album Ma cosa vuoi che sia una canzone de Vasco Rossi sorti en 1978.

      4. L’album Dirty du groupe Sonic Youth est sorti en 1992 et a été réédité en version de luxe en 2003.

      5. Cf. Jorge Luis Borges, « Pierre Ménard, auteur du “Quichotte”» in Fictions, trad. de l’espagnol par P. Verdevoye, Ibarra et Roger Caillois, nouvelle éd. augmentée, Paris, Gallimard, 1993, Folio 614.

      6. Lao-Tseu, Tao-tö king, Paris, Gallimard, nouvelle éd. 2002, Folio, p. 70.

      7. Écrite à l’origine par Anne Bredon à la fin des années 1950, la chanson Babe I’m Gonna Leave You, réarrangée par Jimmy Page et Robert Plant, est le second titre du premier album du groupe, Led Zeppelin, sorti le 12 janvier 1969.

      8. Where the Wild Roses Grow est le cinquième titre de l’album Murder Ballads de Nick Cave & The Bad Seeds sorti en 1996.

      9. Hey est le treizième titre de l’album Doolittle des Pixies sorti en 1989.

      10. Je t’aime… moi non plus est le premier titre du 33 tours Jane Birkin – Serge Gainsbourg sorti en 1969.

      11. Exposition est le premier titre de l’album Algorythmes de Charles de Goal sorti en 1980.

      12. Hallelujah est le sixième titre de l’album Grace de Jeff Buckley sorti en 1994.

      13. Dead Man est un album de Neil Young sorti en 1996, et la bande originale issue du film éponyme de Jim Jarmusch.
      _
      Une publication intitulée « Valentin Carron, Gioia e Polvere » paraît à l’occasion de l’exposition – co-édition ART & ESSAI & Musée des Beaux-Arts de Rennes & cultureclub-studio.

      Valentin Carron est représenté par kamel mennour, Paris/London et la Galerie Eva Presenhuber, Zurich/New York.

       

       

    • Galerie Art & Essai
    • 2018
    • Project room : Postpop, avec Aude Anquetil, Hilary Galbreaith, Brieg Huon, Nicolas Pesquier
      Artistes du programme GENERATOR, 40mcube / EESAB / Self Signal

    • Exposition
    • 15.02.18 → 22.03.18
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • « The exhibition is a kind of theatre, where several perceptions successively make their appearance; pass, repass, glide away, and mingle in an infinite variety of postures and situations. »

      David Homme, Traité de la culture humaine

      Il fait noir dans la salle. Quelques heures restent encore avant que le public arrive.

      Entre D.H., par la gauche.

      Il porte une veste taillée dans un tissu d’une couleur blême, par-dessus un jogging noir zébré de chaque côté par deux fins traits blancs. Il marche avec conviction jusqu’au point exact du milieu de la scène, les paupières baissées, à demi, comme Bowie.

      On entend le claquement du spot qui allume brusquement un cercle lunaire autour de la figure silhouettée contre le long rideau rigide et sombre.

      Puis, par un mouvement lent de brassage de pieds, le spectacle est annoncé. Il lève la tête, les pupilles dilatées sous la lumière chauffante, fixées sur un point imperceptible au-dessous des sièges vides. Un bruit, presque un ronron, s’échappe de ses lèvres dépliées. Derrière lui, le rideau rouge se froisse, puis s’élève sans un bruit, dévoilant un orchestre symphonique dont les cuivres rutilent et les cordes, soudain, vibrent.

      (D’après une reprise de Lollipop)

      POSTEPOP, POSTPOPE ou POSTPOP,

      Un peu provoque, court, qui sonne bien,

      POSTPOP, c’est ici immédiatement,

      Si LOLLIPOP est une douceur sucrée,

      POSTPOP pique car trop salé,

      POSTPOP dessèche mais brille,

      POSTPOP glisse comme l’anis,

      POSTPOP c’est déjà fini.

      D’une main, le chef d’orchestre esquisse une volute, les lumières s’éteignent, à l’exception du cercle brillant.

      D.H. inspire, une goutte de sueur perle sur son front, tressaille, s’envole :

      “Tant va la croyance à la vie, à ce que la vie a de plus précaire, la vie réelle j’entends, qu’à la fin cette croyance se perd. Nous sommes beaux, jeunes et fiers, et l’art que nous produisons nous rend éternels. Nous ne mâchons pas nos mots, nous avons le même socle, les power rangers et la couleur chez Nicolas Poussin, les volutes d’opium des Orientalistes et les pupilles dilatées des clubs parisiens, l’érotisme de Bataille et les Eloïs asexués de Wells, les kilts des clans écossais et les hooligans du Manchester United, la raison des effets pascalienne et la chaleur suave d’un restaurant familial, l’Art and Craft de W. Morris et la construction du barbecue d’Homer Simpson…”

      Sa paupière tremble, le regard se perd dans la foule, et la poussière brille dans l’atmosphère moite du théâtre lugubre.

      “Nous nous battrons, frères, sœurs, jusqu’à l’avènement du post-pop. Nous n’avons que faire du quotidien monotone, des bassesses du réel, nous ne nous battrons que pour élever la fiction au rang d’absolu, nous basculons dans un monde, affolés, d’où plus jamais nous ne sentirons la poussière âcre du commun. Plus de post-modernisme, plus de post-internet, plus de post-punk, non, nous voilà entrés dans une nouvelle ère, celle du post-pop. Le pop est mort, vive le Postpop !”

      Une porte claque au loin, dans l’immensité sombre du théâtre, par-delà les rangées de sièges vides. D.H. lorgne la foule invisible avec un sourire bienveillant, adresse un clin d’œil à son auditoire prochain et quitte la scène.

      H.G., A.A., N.P., B.H.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2018
    • Ours, colophon, achevé d’imprimer : le livre d’artiste et le péritexte

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/filliou-copie.jpg
    • 15.02.18 → 19.04.18
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Adel Abdessemed, Jean-Michel Alberola, Ian Baxter, Jérémie Bennequin, Alain Bernardini, Julien Berthier, Riccardo Boglione, Anders Bonnesen, Marcel Broodthaers, Waltercio Caldas, Ulises Carrion, Philippe Cazal, Simon Cutts, Wynn Dan, Mirtha Dermisache, herman de vries, Peter Downsbrough, Michael Dumontier, Julien Duporté, Jean Dupuy, Laurent Duthion, Robert Filliou, Fluxus, Gloria Glitzer, David Jourdan, Lucien Kroll, Mikko Kuorinki, Pascal Le Coq, Lefevre Jean Claude, Jean Le Gac, Lucas Lenglet, Letaris, Micah Lexier, Gilles Mahé, Laurent Marissal, Ross Martin, Sara MacKillop, Richard Nonas, Jean-Michel Othoniel, Paul Petritsch, Hubert Renard, Dieter Roth, Lone Rrose, Romy Rüegger, Claude Rutault, Colin Sackett, Matthieu Saladin, Sarkis, Alain Sechas, Nicolas Simarik, Nicole Six, Daniel Spoerri, Taroop & Glabel, Ellen Tongzhou Zhao, Patrick Thévenon, Nick Thoenen, Roland Topor, Félix González-Torres, Uri Tzaig, Ultralab, Ben Vautier, Richard Venlet, Bernard Villers, Daniel Walravens, Éric Watier, Lawrence Weiner, Emmet Williams.

      LE CABINET DU LIVRE D’ARTISTE PRÉSENTE :
      — « OURS, COLOPHON, ACHEVÉ D’IMPRIMER : LE LIVRE D’ARTISTE ET LE PÉRITEXTE »
      Exposition collective

      EXPOSITION DU 15 FÉVRIER AU 19 AVRIL 2018
      VERNISSAGE JEUDI 15 FÉVRIER À 18H
      Si le colophon est un élément historiquement intrinsèque au livre, réunissant un certain nombre d’informations légales obligatoires comme le nom de l’imprimeur ou la date de dépôt, comment les artistes l’intègrent-ils à leurs publications et plus largement, comment abordent-ils la question essentielle du péritexte ?
      Avec les livres d’Adel Abdessemed, Jean-Michel Alberola, Ian Baxter, Jérémie Bennequin, Alain Bernardini, Julien Berthier, Riccardo Boglione, Anders Bonnesen, Ulises Carrión, Philippe Cazal, Simon Cutts, Wynn Dan, Mirtha Dermisache, herman de vries, Peter Downsbrough, Michael Dumontier, Julien Duporté, Laurent Duthion, Robert Filliou, Fluxus, Gloria Glitzer, David Jourdan, Lucien Kroll, Mikko Kuorinki, Pascal Le Coq, Lefevre Jean Claude, Jean Le Gac, Lucas Lenglet, Letaris, Gilles Mahé, Laurent Marissal, Ross Martin, Sara MacKillop, Julien Nédélec, Richard Nonas, Jean-Michel Othoniel, Paul Petritsch, Hubert Renard, Dieter Roth, Romy Rüegger, Claude Rutault, Colin Sackett, Matthieu Saladin, Sarkis, Alain Sechas, Nicolas Simarik, Nicole Six, Daniel Spoerri, Taroop & Glabel, Patrick Thévenon, Nick Thoenen, Ellen Tongzhou Zhao, Félix González-Torres, Uri Tzaig, Ultralab, Ben Vautier, Richard Venlet, Bernard Villers, Daniel Walravens, Éric Watier, Lawrence Weiner, Emmet Williams, et bien d’autres.
      Issus des collections des Archives de la critique d’art, du Cabinet du livre d’artiste, du FRAC Bretagne et d’Anne Mœglin-Delcroix.
    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2018
    • Yann Sérandour, L’art toute une histoire !

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Portrait-Yann-Serandour-300x400.jpg
    • 14.02.18 → 14.02.18
      Rencontre
      La Criée centre d’art contemporain
    • En 2018, La Criée s’associe à la bibliothèque des Champs Libres pour programmer un cycle de rencontres tous publics, invitant des artistes à raconter leur histoire subjective de l’art.

      Pour cette première, Yann Sérandour, artiste associé au cycle artistique Alors que j’écoutais moi aussi […] partage ses classiques, de la peinture renaissance et baroque aux objets du quotidien, en conversation avec Sophie Kaplan.

      Une rencontre à la confluence de l’histoire de l’art et de la création contemporaine.

    • Galerie Raymond Hains
    • 2018
    • Rencontre avec Anaïck Moriceau

    • Conférence
    • 13.02.18 → 13.02.18
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • Rencontre à 12h15 avec Anaïck Moriceau, sérigraphe et éditrice.
      Après ses études à l’EESAB de Rennes puis à l’Ecole Nationale des arts Visuels de La Cambre (Bruxelles) où elle développe son goût pour le dessin, la couleur et les formes simples, Anaïck Moriceau a choisi d’installer son atelier de sérigraphie à Saint-Brieuc où elle collabore depuis 2007 avec des artistes et des illustrateurs français tels que Bruno Peinado, Jochen Gerner, Mrzyk et Moriceau, Jean Jullien… ou étrangers dont Misaki Kawai (Japon), Olimpia Zagnoli (Italie), Andy Rementer (USA) ou encore Geoff McFetridge (Canada)…
      www.cargocollective.com/anaickmoriceau

       

    • 40mcube
    • 2018
    • We Are The Painters, Whisper to the Landscape

    • Exposition
    • 10.02.18 → 28.04.18
      Exposition
      40mcube
    • Pour la réouverture de son espace d’exposition à Rennes, 40mcube invite le duo We Are The Painters. Leur exposition Whisper to the Landscape fait partie d’une vaste narration que les artistes construisent au fur et à mesure, l’un des éléments d’un puzzle plus global qui prendra dans un futur indéterminé la forme d’un film intitulé Paint for Ulma.

      We Are The Painters est un duo d’artistes, Nicolas Beaumelle et Aurélien Porte. Sous ce nom revendicatif, ils mènent une recherche artistique centrée, comme leur nom l’indique, sur la peinture. Ils la pratiquent dans la nature, dans des formats de toiles démesurés, en volume avec des chaises comme supports, sur des personnages activés dans le cadre de performance…, mais aussi de façon plus traditionnelle sur châssis avec des portraits de femmes et des paysages. Ces différentes œuvres prennent place dans une narration plus vaste qu’ils construisent au fur et à mesure de leurs expositions, devenant les éléments d’un puzzle plus global qui prendra dans un futur indéterminé la forme d’un film nommé Paint for Ulma.


      Dans un principe de personnification, ils font de la peinture, de leurs œuvres et de la nature les personnages de leur film. La nature est omniprésente dans leur travail, peuplée de Chevelures et de Bouches Célestes… Dans leurs vidéos Paint for Sheep (Écosse, 2005), Paint For Huppe (Charente-Maritime, 2007) et Paint For Hochwechsel (Autriche, 2010), les artistes vont se perdre dans la nature pour la représenter sur une toile de grand format, qu’ils abandonnent ensuite aux êtres – humains ou animaux – qui y passent et y vivent. Une version grande échelle, in situ et non matérialiste de la peinture, l’œuvre restant sur place se détériorer jusqu’à sa disparition. Ainsi habitées de ces expériences, les œuvres et les expositions de WATP dégagent une atmosphère mystérieuse voire mystique, renforcée par l’activation de performances qui se figent durant l’exposition. Ils s’emparent de cette dernière pour y déployer leur univers dans lequel tout est peinture, des toiles constituant le fond de scènes dans lesquelles des personnages de peinture prennent place. Chaque exposition devient un environnement à vivre mais aussi un studio de tournage, des scènes de leur film y étant tournées, sans public.

      Ainsi Paint for Ulma, sous le couvert de la fiction, intègre et concrétise son propre développement dans le temps, la méthode de travail, le mode de production mais aussi le réseau de collaboration des artistes, allant d’un éleveur de chèvres aux différents lieux d’exposition qui permettent à une nouvelle étape de voir le jour et d’être financée. Une histoire qui intègre des références à l’histoire de l’art – y compris des clichés que les artistes regardent avec humour – et qui se construit comme un mythe, avec des personnages et des rituels non situés dans le temps mais qu’ils inscrivent parfois dans la réalité. Ainsi, une chèvre de race Boer devient Ulma, une œuvre qui tente d’intégrer la collection d’un musée d’art contemporain. Les expositions qui découlent de ce projet global et qui l’alimentent s’emboitent les unes dans les autres. Whisper to the Landscape en est une séquence composée de nouvelles peintures de très grand format qui recouvrent et segmentent l’espace, une trame de fond sur laquelle s’intègrent des éléments en relation avec les personnages et l’univers du film Paint for Ulma.

      De l’atmosphère de l’œuvre de WATP se dégage une certaine poésie, qui apparaît notamment dans les titres que les artistes donnent à leurs œuvres, dont plusieurs sont construits sur le même modèle : Paint for…, She Looks Like a Mountain… Par ces titres, ils adressent leur travail, prenant en compte une tierce personne qui rencontre, reçoit, perçoit, regarde leurs œuvres, et ainsi participe à leur univers et à leur fiction. Ainsi, ils peignent pour Ulma, Muse jusqu’à ce jour absente de toute représentation, et ils murmurent au paysage…
    • La Criée centre d'art contemporain
    • 2018
    • Éric Giraudet, Yvain, mout fus or oublians

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ESPE_08.jpg
    • 08.02.18 → 16.02.18
      Exposition
      La Criée centre d'art contemporain
    • La Criée s’associe à l’École supérieure du professorat et de l’éducation (ESPE Bretagne) et au Réseau Canopé pour développer un projet de recherche, de création et de transmission avec l’artiste Éric Giraudet et les étudiants, enseignants en Master « Métiers de l’Enseignement, de l’Éducation et de la Formation ».
       
      Pour sa résidence à l’ESPE en janvier 2018, Éric Giraudet a souhaité explorer la notion de rite de passage (de l’élève/ étudiant à l’enseignant) dans une ouverture mythologique. Le récit de la transmission l’intéresse également.
      Comment verbaliser le savoir, faire du savoir un récit ? Prenant appui sur les cours et ressources de l’ESPE en sport, théâtre, musique, littérature,…
       
      Eric Giraudet investit la galerie Ec’arts comme le décor du tournage d’un film, réalisé avec les étudiants M2 et les collégiens de la Binquenais. À partir de protocoles d’improvisation, de performances, de lectures textes/voix, ils revisitent la figure de l’homme sauvage, la question de l’apprentissage du langage et en particulier le roman chevaleresque en vers Yvain, le chevalier au lion de Chrétien de Troyes.
       
    • Archives de la critique d’art
    • 2018
    • La Critique sur le pouce

    • Conférence
    • 07.02.18 → 07.02.18
      Conférence
      Archives de la critique d’art
    • Le RDV de la revue « CRITIQUE D’ART
      BU centrale de l’Université Rennes 2 – Salle de rencontres – 1er étage
      Entrée libre

      Intervenants : Adam Evrard, doctorant en Histoire de l’art – Jean-Marc Huitorel, critique d’art, à l’occasion de la sortie de son livre, aux éditions du Regard, sur l’un des représentants du Nouveau Réalisme, Gérard Deschamps – Sylvie Mokhtari, responsable éditoriale.

      Cette rencontre s’adresse à toutes celles et tous ceux qui souhaitent partager leur goût de la lecture, de l’écriture et de la discussion au sujet des livres. Elle est envisagée comme un espace pensé pour encourager une vision généreuse et ouverte de l’actualité éditoriale nationale et internationale sur les arts contemporains. Par son biais, nous souhaitons encourager les lecteurs, les chercheurs et les auteurs à partager les connaissances diffusées dans les publications récentes et par ailleurs chroniquées dans la revue « CRITIQUE D’ART ».

      « CRITIQUE D’ART » invite depuis 1993 ses contributeur·trice·s à développer des analyses originales au format de notes de lecture qui sont publiées sur un double support, imprimé et électronique sur http://journals.openedition.org/critiquedart. La revue a ouvert en 2012 un Atelier de formation à l’écriture de notes de lecture. Cette formation possède un caractère transdisciplinaire et réunit des étudiants-chercheurs actifs dans les disciplines des sciences humaines : histoire de l’art, arts plastiques, études cinématographiques, humanités digitales, lettres, langues, etc. Deux fois par an, les chercheuses et chercheurs inscrits au sein des Ecoles doctorales de l’Université Rennes 2 et Bretagne Loire sont formés aux Archives de la critique d’art à la pratique de l’évaluation critique. Des livres, dont les contenus rayonnent au niveau national et international leurs sont confiés en vue de recensions qui sont elles aussi in fine publiées dans « CRITIQUE D’ART ». Leurs contributions viennent enrichir ce qui se pense et ce qui s’écrit sur l’art. Invités à contribuer aux côtés d’autres acteurs du champ artistique et scientifique, ces jeunes chercheurs découvrent et portent un regard critique sur l’activité d’autres auteurs plus expérimentés à travers leurs publications récentes.
      Les rendez-vous proposés dans le cadre de « La Critique sur le pouce » prolongeront ce travail de lecture et d’écriture en impliquant à chaque nouvelle rencontre un ou deux jeunes chercheur·se·s et un·e auteur·e plus confirmé·e. L’idée sera d’inviter chacun à reformuler, sous une forme orale et publique cette fois, l’évaluation critique qu’il ou elle a précédemment développée autour des contenus d’une ou deux publications repérées dans l’actualité éditoriale récente. La discussion engagera ensuite un échange plus soutenu avec l’auteur·e invité·e autour de sa pratique d’écriture, elle-même justifiée par la parution récente d’une de ses publications.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2018
    • Rayon vert – Alors que j’écoutais la bibliothèque Kandinsky

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/JBAndré_2.jpg
    • 06.02.18 → 06.02.18
      Concert
      La Criée centre d’art contemporain
    • Pour répondre à l’invitation des 40 ans du Centre Pompidou,La Criée a convié tout au long de l’année 2017 différentes personnalités – un acrobate, un musicologue, deux chercheuses d’art et cinq artistes – à prendre pour objet d’études, d’aventures et de curiosités le fonds de la bibliothèque Kandinsky, centre de documentation et de recherche du Musée national d’art moderne.

      Une soirée rythmée par une discussion entre Yann Sérandour et Didier Schulmann, autour des publications de Yann, Julien Bismuth et Virginie Yassef, des sons concoctés en direct par Félicia Atkinson et en différé par François Bonnet, la lecture d’un texte co-écrit par Sophie Kaplan & Sophie Lapalu, lu avec la participation de Amandine Braud, le tout agrémenté d’intermèdes acrobatiques conçus « in situ » par Jean-Baptiste André.

       

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2018
    • Frédéric Teschner

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2018-Teschner-014.jpg
    • 03.02.18 → 28.04.18
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Le travail graphique de Frédéric Teschner se forge dans l’exploration empirique permanente, dans une question lancée, une photo prise à l’Iphone ou un crobard fébrile jeté dans son Moleskine. Il s’invente chercheur, non pas un de ces laborantins qui étudient et décortiquent un sujet mais un observateur boulimique, toujours à l’affût de la rencontre avec un penseur, un artiste, une œuvre, de la découverte d’une bizarrerie architecturale, une craquelure dans un mur, une image insolite… Il devient un flâneur au sens dix-neuvièmiste du terme pour qui le monde qui l’entoure compose un paysage à arpenter où débusquer icônes et expériences et dont la traversée provoque les idées en cascade. Dans ses pérégrinations récurrentes sinon quotidiennes, il glane des formes, des textures, des symptômes, des usages pour composer sa « matériauthèque ». C’est un socle, une base de données hirsute comme on en trouve dans bien des disques durs d’artistes. Les items qu’elle recèle échafaudent des scénarii graphiques comme autant de stratégies narratives et poétiques dont l’épilogue sera une affiche, un livre ou une exposition. Sa démarche de conjugaison d’icônes relève de l’alchimie, d’une tentative de transformation, de transmutation qui dépasse la simple manipulation et confrontation d’éléments préexistants.

      Frédéric Teschner était, jusqu’à sa disparition en 2016, le graphiste de Passerelle. L’hommage que nous lui rendons cette saison n’a pas de caractère rétrospectif mais se veut une plongée dans sa matière visuelle et graphique.

      Cette exposition a été sélectionnée par la commission mécénat de la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques qui lui a apporté son soutien

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2018
    • Jonathan Uliel Saldanha, Vocoder & Camouflage : tactics of Decay

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2018-Jonathan-Uliel-Saldanha-005.jpg
    • 03.02.18 → 28.04.18
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • L’installation Vocoder & Camouflage joue sur la notion de toxicité électrique à travers une jungle technicolor habitée par des organismes spectraux, des ruines de voix et des aperçus de lumière filtrée. Environnement immersif, une forêt suspendue, carcasse massive de débris floraux est activée par des vibrations de lumière, de son et de fumée expirés par le procédé organique de la décomposition végétale. L’amas végétal devient écran, la surface de tiges et de feuilles, le support décadent d’optimisme numérique dans un malström de voix artificielles, d’échos, de rayonnements et d’odeurs.

      Vocoder & Camouflage est le dernier opus d’une recherche de longue date, menée par Jonathan Uliel Saldanha sur les acoustiques souterraines, l’inconscient collectif de la Terre et de ses machines verticales et animistes.

      Pendant le festival DañsFabrik, l’installation Vocoder & Camouflage sera contaminée par deux activations intitulées « Tactics of Decay ». Ces procédures intercepteront la jungle chromatique installée à Passerelle en modulant sa toxicité intrinsèque.

      Cette exposition s’inscrit dans un partenariat de production initié en 2014 avec Le Quartz, Scène nationale de Brest. Chaque année, dans le cadre du festival DañsFabrik, la scène nationale et le centre d’art contemporain questionnent ensemble les porosités et frictions entre danse contemporaine et arts visuels. Ou comment l’exposition se nourrit des pratiques chorégraphiques et vice-versa.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2018
    • Edouard Le Boulc’h, Peripheral Feed

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2018-Edouard-le-BoulcH-034.jpg
    • 03.02.18 → 28.04.18
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • On regarde une émission télé, a priori française, a priori un peu datée, des années 1980 peut-être. Sur le plateau se jouent des codes cathodiques qu’on qualifierait volontiers aujourd’hui de vintage avec son lot de cols roulés, de fond de scène neutres, d’écrans à balayage et de tables transparentes. Le tout dans une tonalité chromatique étrangement terne pour le petit écran, sorte de noir et blanc en couleur… Interrogé par un présentateur, un maître yogi américain présente un nouveau programme de communication réflexologique de son invention supposé révolutionner la nature des rapports entre êtres de conscience. A plusieurs reprises, le signal TV saute, glitch, comme sur une vieille VHS qui commence à fatiguer.

      Et tout ceci de résumer assez bien l’approche d’Edouard Le Boulc’h quelque part entre sophistication, humour pince-sans-rire et sagacité.

      Aussi sombre soit-il, il serait hasardeux de réduire son univers à une expression simple et appliquée d’une anxiété générationnelle. Toujours est-il que le jeune artiste appartient à la première génération qui n’aura pas connu le monde d’avant la révolution numérique – celle de l’accès à tout en quelques clics, de la communication dématérialisée, de l’immédiateté – et, de fait, à la première génération à se demander comment fonctionnait et ce qu’impliquait la communication avant.

      Y aurait-il à voir une certaine nostalgie ? Une lucidité à toute épreuve, plutôt. Et à l’évidence, pour l’artiste, le passé et ses occurrences sont avant tout matière à éclairer le présent. Dans un monde qui, quarante ans après le cathartique Soleil vert (Richard Fleischer, 1974), propose des repas normés de substitution à notre alimentation variée, force est de lui donner raison.

      Peripheral Feed est une partition fictionnelle à la fois visuelle et sonore. Une variation sur une certaine fin du monde…

       

      Le film Affect TV, 2018 est réalisé en collaboration avec Antonin Gerson, Gwénaël Bodet et Isaac Foxsyth.

       

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2018
    • Directing the Real. Films d’artistes et vidéos des années 2010

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2018-Directing-the-Real-005_3.jpg
    • 03.02.18 → 28.04.18
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • BASMA ALSHARIF, DANILO CORREALE, ALESSANDRA FERRINI, LOUIS HENDERSON, BASIR MAHMOOD, REBECCA MOSS, ARASH NASSIRI, EMILIJA ŠKARNULYTĖ, DRIANT ZENELI

      Directing the Real. Films d’artistes et vidéos des années 2010, sous la direction de Leonardo Bigazzi, rassemble des œuvres vidéo monocanal de neuf artistes internationaux, dont la plupart sont présentés en France pour la première fois. Cette génération d’artistes, née après 1980, opère à une époque où la confrontation avec le «réel» et sa représentation deviennent souvent nécessaires et inéluctables. Notre expérience du monde qui nous entoure est cependant de plus en plus médiatisée et altérée par les écrans et les technologies électroniques, au point que la frontière entre réel et virtuel peut être floue. Le passage de l’analogique au numérique et l’accélération de l’internet et des nouveaux médias influencent profondément le langage vidéo en générant des choix esthétiques et formels désormais bien reconnaissables dans leurs œuvres.

      Comment les artistes répondent-ils aujourd’hui à une société mondialisée où les images et les informations sont si souvent construites et manipulées pour altérer la réalité? Et comment les révolutions technologiques de ces dernières années, et la rapidité avec laquelle ces images sont partagées et consommées, ont influencé leur (et notre) vision du monde? Comment représenter un monde de plus en plus dominé par des intérêts économiques, divisé par les guerres et l’injustice sociale, et où la relation entre l’homme et l’environnement atteint un point critique? Dans un tel contexte, quel est le rôle et le potentiel de l’art et de l’espace d’exposition en tant que lieu physique de réflexion et de partage?

      Directing the Real. Films d’artistes et vidéos des années 2010 vise à offrir un aperçu de la production de neuf artistes internationaux qui ont fait de certaines de ces questions le thème central de leur pratique. Les travaux sont divisés en trois programmes thématiques. Les effets aliénants et exploiteurs du capitalisme sur le travail sont l’objet du Programme n.1; tandis que les artistes inclus dans le Programme n ° 2 ont décidé de filmer ou de créer des paysages et des lieux qui deviennent des personnages centraux de l’œuvre afin de témoigner d’une utopie ratée ou d’un futur apocalyptique possible. Enfin, les vidéos du programme n.3 ont été réalisées dans des situations où les artistes ont été contraints à des limites géographiques spécifiques pour des raisons politiques, économiques ou artistiques.

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2018
    • François Matton

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/img075-light.jpg
    • 02.02.18 → 23.02.18
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • François Matton est l’auteur de livres mêlant textes et dessins publiés par les éditions P.O.L. Goût marqué pour des expérimentations formelles relevant tout à la fois de la dérive poétique, de la philosophie pratique et du haïku néo-Beat. Le dessin se présente alors comme une occasion d’étendre à l’écriture les signes de la main en vue de pointer vers la présence qui toujours se dérobe.


      Derniers livres parus : Oreilles Rouges et son maître (P.O.L 2015) et Exercices de poésie pratique (P.O.L 2017)
    • L’Œil d’Oodaaq
    • 2018
    • Le Hublot d’Oodaaq

    • Projection
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/confettis.jpg
    • 01.02.18 → 22.02.18
      Projection
      L’Œil d’Oodaaq
    • Anthony Bodin, Hélène Leflaive

      L’Œil d’Oodaaq collabore avec la ville de Saint-Malo et diffuse des vidéos d’artistes sur l’écran géant de la Grande Passerelle, chaque jeudi de 19h à 19h30. En février, découvrez :

      Pharmacie / Anthony Bodin / 6′ / 2011

      « J’indique ma présence de façon percutante avec ma vidéo de croix de pharmacie à diodes robustes et élégantes. De cette façon, les passants ne manqueront pas de remarquer ce choix de croix de pharmacies lumineuses et animées et de poser leur attention sur ma vidéo. Parce que signaler sa présence, devenir un point de repère, se démarquer et se différencier de ses confrères et refléter son dynamisme et sa modernité est primordial, je réalise une vidéo de croix de pharmacie la plus adaptée à votre besoin. »

      Confettis / Hélène Leflaive / 11’20 / 2012

      Prendre un sac de confettis. Trier les confettis par couleur. Les coller ensuite en créant une organisation géométrique. Quelle fête !

    • L’IMAGERIE
    • 2018
    • Une histoire de résidence, Fonds photographique de la Ville Pérochon à Niort

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Marie-Mons-vitrine-site2.jpg
    • 27.01.18 → 24.03.18
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • Boštjan Pucelj, Lisa Wiltse, Ayaka Yamamoto, Mimi Youn, Estèla Alliaud, Israel Ariño, Melania Avanzato, Anaïs Boudot, Sabine Delcour, Patrizia Di Fiore, Arno Fabre, Ivars Gravlejs, Mana Kikuta, Karen Miranda Rivadeneira, Marie Mons, Anne, Montaut, Francesco Morandin, Marie Moroni, Quentin Pradalier

      Cette exposition est menée en partenariat avec la Villa Pérochon de Niort.

      Les 19 photographes présents à l’Imagerie cet hiver ont été accueillis en résidence par le Centre d’Art Contemporain Photographique de Niort (La Villa Pérochon) entre 1996 et 2017.

      Chaque printemps depuis 1994, le festival Les Rencontres de la jeune photographie internationale réunit à Niort, la première quinzaine d’avril, 8 artistes internationaux émergents en résidence de création, autour d’un conseiller artistique, grand nom de la photographie internationale. Sont ainsi venus Arno Rafael Minkinnen, Klavdij Sluban, Jane Evelyn Atwood, Tom Drahos… tous anciens « invités » de l’Imagerie tout comme Corinne Mercadier qui sera la conseillère 2018.

      Les œuvres créées durant ces résidences constituent aujourd’hui un fonds de 2700 œuvres parmi lesquelles Patrick Delat, directeur du CACP et Jean-François Rospape pour l’Imagerie, ont retenu les créations de dix-neuf artistes autour des notions de territoire (salle 1) et de relations humaines (salle 2).

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2018
    • Guillaume Moschini, Strict & Léger

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Portrait-Guillaume-Moschini-dans-latelier-Nîmes-janvier-2017-crédit-photo-Galerie-Oniris.jpg
    • 26.01.18 → 17.03.18
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Nouveau venu parmi les artistes que représente la galerie Oniris depuis 2014, Guillaume Moschini aborde sans état d’âme la question de son métier de peintre. Début 2018, il présente à la galerie une seconde exposition personnelle d’oeuvres récentes intitulée “Strict et léger”

      Guillaume Moschini s’en remet totalement à la couleur. C’est à main levée, d’un geste sûr et précis qu’il crée la forme ou plutôt les formes directement sur un support brut.

      La palette est vive et contrastée : harmonie de jaune et de vert, d’orangés et de bleu… mais aussi accords plus feutrés, du beige au gris. Les formes sont des plus simples : deux rectangles en déséquilibre avec de grandes respirations données par les blancs ou les tons écrus de la toile vierge. Les formes s’opposent sur la surface de la toile, l’une ascendante, l’autre descendante, écrit Marielle Barascud. Mais elles peuvent aussi se compléter par leur couleur ou leur valeur, creuser la surface du tableau, le déstabiliser. Parfois la difficulté du choix impose le monochrome, les deux formes ne sont plus alors qu’un murmure, juste quelques traits de contour en négatif, mangé par la couleur. Pour certaines séries c’est le dessin qui intervient, pour d’autres, c’est le rapport du positif au négatif ou encore la trace, le report, la mémoire, la réserve.

       

      L’évolution de son œuvre est constante et les recherches de Guillaume Moschini sur la peinture sont perceptibles dans ses travaux. Dans les séries les plus récentes, les couleurs sont moins tranchées et arborent des nuances plus marquées. Toujours dans l’étude des couleurs, l’artiste en crée des nouvelles et ose superposer différentes couches de couleurs aux tons très différents afin d’obtenir une teinte ou un effet singulier. Ces passages successifs sur la toile ou le papier apportent une dimension plus dynamique à l’œuvre. En ce sens, l’artiste utilise ponctuellement la craie pour souligner les angles, et il n’hésite pas à mettre au premier plan l’absence de couleur qui devient l’élément principal de certaines œuvres. Ces recherches ne s’arrêtent pas aux couleurs, mais s’étendent aux supports bruts et non préparés qui participent entièrement à la construction de l’œuvre. Les papiers et toiles utilisées présentent différents grammages et densités. Chacun absorbe la matière de manière différente, et révèle une profondeur et une intensité propre à chaque support.

      La couleur mêlée d’encre et d’acrylique est très fluide et chaque fois elle se donne différemment sur les toiles et papier. Les peintures sont travaillées en séries et chaque série a son processus propre. On repère cependant quelques constantes : avant de commencer une série, l’atelier est toujours rangé. La scansion doit trouver son tempo dans un espace libéré avec ses temps de pose, de réflexion, de peinture à blanc qui forment le quotidien de la peinture de Guillaume Moschini. Ensuite, pour chaque série, l’artiste cherche la bonne tension de la toile, le bon pinceau, les bons outils en fonction du format, généralement de type marine ; et les couleurs et les tons sont inventés pour chaque nouvelle suite de variations.

      La peinture de Guillaume Moschini est d’une « illusoire simplicité », car il est question dans son œuvre d’un travail sur le rythme de l’espace et des couleurs qui doivent être pensées et ressenties. Guillaume Moschini puise ses forces dans la peinture abstraite américaine : Morris Louis, Kenneth Noland, Ellsworth Kelly. Tous sont des peintres de la couleur, souveraine !

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2018
    • RENC’ART Myriam Ingrao, Les bruissements de l’aube

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Myriam-Ingrao.jpg
    • 20.01.18 → 20.01.18
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Les Renc’arts sont des visites commentées qui vous invitent à prendre le temps de découvrir la démarche de l’artiste et le processus de création. Il s’agit d’un temps d’échanges convivial, ouvert à tous.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2018
    • Rayon vert – Festival Autres mesures

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/HANATSU.jpg
    • 20.01.18 → 20.01.18
      Concert
      La Criée centre d’art contemporain
    • HANATSU miroir, Will Guthrie

      Programme :

      Samuel Andreyev, 5 pièces / Passage
      Malika Kishino, Monochromer Garten VII
      Joli Yuasa, Clarinet solitude
      Kenji Sakai, Howling-Whirling
      Will Guthrie, Improvisation

       

    • Le Bon Accueil
    • 2018
    • Adam Basanta, Variations sur un thème

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Adam-Basanta-214.jpg
    • 19.01.18 → 25.02.18
      Exposition
      Le Bon Accueil
    • Cette première exposition personnelle en France de l’artiste canadien Adam Basanta propose de découvrir une sélection d’installations visuelles et sonores basées sur des dispositifs techniques représentatifs de l’ère de la reproductibilité technique du son: enregistreur, microphone, haut-parleur.
      Le temps de l’exposition, voix se répétant à l’infini, chuintements et cliquetis, sons aériens composent une évocation aurale teintée de mélancolie d’une société des médias basée sur l’enregistrement, la reproduction et l’amplification de messages (sonores).
    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2018
    • Myriam Ingrao, Les bruissements de l’aube

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Myriam-Ingrao.jpg
    • 13.01.18 → 03.03.18
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • L’exposition présente un patient ouvrage de dessin, en écho aux formes du végétal. Les sculptures composent des microcosmes où les matières se répondent. Offerte à la lumière, une autre nature bruisse de mille métamorphoses.

    • Atelier d’Estienne
    • 2018
    • Tatiana Wolska Étude…une semaine et une main

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/20180109_132857-3.jpg
    • 13.01.18 → 04.03.18
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • Tatiana Wolska tisse des formes comme on prolongerait des traits aléatoires, imaginant des ramifications secrètes d’organismes inconnus jusqu’à l’apparition de leur cohérence. Elle déploie pour cela une grammaire de l’ambiguïté, conjuguant à la pesanteur des matières la légèreté de la forme pour fomenter un monde complexe, faisant de chacun de ses travaux une force de vie en gestation, autonome et singulière.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2018
    • La Taupe & l’Autruche

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/marche-noir-phakt-2018.jpg
    • 12.01.18 → 23.02.18
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Anna Boulanger,  Maud Chatellier, Loïc Creff, Julien Duporté, Anthony Folliard, Julie Giraud, Emeric Guémas, Agathe Halais, Perrine Labat, Julien Lemière, Eric Mahé, Charlotte Piednoir et Antoine Ronco

      L’association LE MARCHÉ NOIR organise chaque année depuis 2012 un festival de la micro-édition à Rennes. Un événement ouvert à tous et participatif dans lequel il est possible de rencontrer des acteurs de la micro-édition indépendante venue de France et de Navarre, d’assister à des démonstrations décalées autour des arts imprimés, et de découvrir des expositions d’artistes ou de collectifs expérimentant au quotidien les techniques de l’estampe.
      LE MARCHÉ NOIR est née en 2012 de la réunion de 4 collectifs d’artistes rennais :
      – L’Atelier du Bourg
      – L’atelier Barbe à Papier – La Presse Purée
      – L’atelier L’Imprimerie

      L’association LE MARCHÉ NOIR a pour dessein :
      • la promotion et la diffusion des arts imprimés
      • la sensibilisation aux techniques d’impression manuelle • la valorisation des œuvres et artistes de la micro-édition • l’expérimentation et le partage des savoirs

      Depuis le 15 décembre 2015, l’association LE MARCHÉ NOIR développe ses activités dans un espace de 200 m2 mis à disposition par la Ville de Rennes. L’espace est constitué d’un grand atelier de 130 m2, d’une salle d’insolation, d’une salle de nettoyage, d’un espace archives et d’une cuisine.

      L’atelier constitue un espace de recherche et de création pour les 14 artistes du Marché Noir.

    • Lendroit éditions
    • 2018
    • Please, save the date!, Commissariat : Marie Boivent

    • Exposition
    • 12.01.18 → 24.03.18
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Avec des calendriers de Harold Ancart, Maurizio Cattelan et Pierpaolo Ferrari (Toilet Paper), Paul Chidester, Claude Closky, Jeanne Dunning et Hirsch Perlmann, Brendan Fowler et Andrea Longacre-White, Matthew Geller, General Idea (FILE), Dominique Gonzalez-Foerster et Tommasi Corvi Mora pour E Il Topo, Jesse Harris, Sara MacKillop, Sophy Naess et Carmelle Safdie, Pierre-Guilhem, Marie-Amélie Porcher pour Yvette et Paulette, Manuel Raeder, Colin Sackett, Matthieu Saladin, Patrick Sarmiento, Erica Van Horn, Marijke van Warmerdam, Lisa Young, etc.

      Please, save the date! réunit des calendriers « prêts à l’emploi » conçus par des artistes, une façon pour eux de souligner le temps qui passe ou d’en bouleverser le déroulé, de s’immiscer dans le quotidien, tout en proposant des alternatives aux informations textuelles et à l’imagerie attendues du calendrier, autant de propositions qui jouent avec ses codes, ses usages et ses enjeux.

       

      Le Calendrier 2018 de Claude Closky ainsi que le Calendrier des révoltes 2018 de Matthieu Saladin sont édités dans le cadre de l’exposition. Un catalogue dirigé par Marie Boivent est également à paraître.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2018
    • Loïc Creff, Des Astres Artificiels

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Champ-dhorreur150dpi.jpg
    • 12.01.18 → 02.03.18
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Loïc Creff, alias Macula Nigra, élabore un travail de collage et de citation, qui traite à la fois d’utopie et de dystopie, de la posture contrainte de l’homme dans son environnement et de son rapport ambigüe aux images.

      En s’inspirant de documents d’archives, et de découvertes par sérendipité, Loïc Creff propose à L’aparté une relecture graphique des symboles iconographiques de La Grande Guerre, qui prenait fin il y a juste un siècle.

      Le travail de la lettre vernaculaire, son utilisation au service de la propagande, de la mémoire, l’argot fleuri des poilus, le souvenir photographique sont autant d’éléments qui, sous une forme parfois anecdotique, reflètent le quotidien de ceux qui l’ont vécue, et en furent éprouvés. Le plomb des munitions se couche sur le papier, le mémorial prend la forme d’une estampe domestique, et le dernier pigeon reçoit les honneurs de la nation. En somme, La Grande Guerre revisitée par la petite histoire.

      —————————

      L’exposition de Loïc Creff, « Des Astres Artificiels » est présentée dans le cadre du PAZAP’ART 1918-2018.

      L’année 2018 marque le Centenaire de la fin de la Grande Guerre. Afin que ce Centenaire soit un véritable moment de commémoration et de transmission, Montfort Communauté met l’accent sur la dimension culturelle. Toute l’année, les initiatives seront variées : spectacles, lectures, concerts, productions artistiques, conférences, projections, expositions…

      Cette programmation sera déployée du 9 janvier au 23 mars 2018 sur l’ensemble du territoire communautaire et sera accessible au plus grand nombre à travers des temps de rencontre et de médiation.

      Le PAZAP’ART 1918-2018 est la première étape de cette plongée dans l’Histoire. Il propose de questionner notre mémoire via la création contemporaine à travers le prisme de la littérature, de l’art et du cinéma.

    • L’Œil d’Oodaaq
    • 2018
    • Le Hublot d’Oodaaq

    • Projection
    • 04.01.18 → 25.01.18
      Projection
      L’Œil d’Oodaaq
    • Carla Chan, Magda Gebhardt

      L’Œil d’Oodaaq collabore avec la ville de Saint-Malo et diffuse des vidéos d’artistes sur l’écran géant de la Grande Passerelle, chaque jeudi de 19h à 19h30. En janvier, découvrez :

      « Black Moves Volume III » / Carla Chan / 2016 / 7’45

      Black Moves Volume III est une narration spatiale d’un paysage virtuel qui simule la formation et le démantèlement d’une masse noire amorphe. Cet ensemble d’algorithmes de bruit réinterprète des motifs organiques trouvés dans la nature. L’artiste tente ainsi de “naturaliser” des images numériques. Ces transformations magiques désorientent et fascinent à la fois, créant un riche voyage dans notre psyché intérieure.

      « Atlas » / Magda Gebhardt / 2013 / 8′

      Un plan séquence d’enchaînement de paysages, dans lequel le processus de création est mis à nu. Pour l’artiste, ses gestes de superposition et de recouvrement s’apparentent à ceux du peintre, paral­lèle qui évoque la naissance du genre du paysage.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2018
    • Jérôme Dupeyrat, Entretiens : perspectives contemporaines sur les publications d’artistes

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/cover_site_CG5_ok_3.jpg
    • 04.01.18 → 06.02.18
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • JÉRÔME DUPEYRAT, Entretiens : perspectives contemporaines sur les publications d’artistes
      Avec les entretiens de Laurence Aëgerter, antoine lefebvre editions, Pierre-Olivier Arnaud, Ludovic Burel, Claude Closky, Daniel Gustav Cramer, documentation céline duval, Ben Kinmont, Sharon Kivland, Stéphane Le Mercier, Sara MacKillop, Mazaccio & Drowilal (Élise Mazac & Robert Drowilal), Jonathan Monk, Julien Nédélec & Éric Watier, Camila Oliveira Fairclough, Michalis Pichler, Hubert Renard, Joachim Schmid, Yann Sérandour, David Shrigley, Derek Sullivan, Batia Suter et Nick Thurston.

      Rennes, Éditions Incertain Sens, coll. « Grise » vol. 5, 2017.
      312 pages, dos carré cousu collé, couverture à un rabat, offset quadrichromie, 22,5 x 18,5 cm.
      Dépôt légal décembre 2017, 800 exemplaires, ISBN 978-2-914291-78-1.
      25€.

      Ce livre réunit vingt-trois entretiens avec vingt-cinq artistes qui font de l’édition une pratique artistique. Dans un contexte où les publications d’artistes suscitent l’intérêt de nombreux acteurs du champ de l’art, il s’agit d’offrir des perspectives contemporaines sur ce phénomène, marqué par une tension entre des positionnements alternatifs et la recherche d’une reconnaissance institutionnelle. Les propos des artistes sollicités ont ainsi été collectés afin de dessiner un panorama des publications d’artistes aujourd’hui, et pourront être lus au regard d’un double questionnement : quels sont, parmi les outils qui ont permis de penser la pratique du livre d’artiste ces dernières décennies, ceux qui restent opérants pour en comprendre les manifestations actuelles ? Quels sont les enjeux qui semblent spécifiques à ces manifestations récentes et quelle est la nature des évolutions dont ils témoignent, en lien avec un contexte élargi de l’art et de l’édition ?
      Bien que les pratiques actuelles n’induisent pas une remise en cause radicale des hypothèses et des arguments proposés jusqu’à ce jour au sujet des publications d’artistes, ces entretiens suggèrent des enjeux formulés différemment, et donnant lieu à de nouvelles attitudes. Ce sont ces dernières dont ce livre rend compte, à travers un matériau de première main.

      Jérôme Dupeyrat est l’auteur d’une thèse de doctorat consacrée aux livres d’artistes (Les Livres d’artistes entre pratiques alternatives à l’exposition et pratiques d’exposition alternatives, sous la dir. de Leszek Brogowski, Université Rennes 2, 2012). Ses activités, souvent collectives (L’agence du doute, <o> future <o>, La Bibliothèque grise), incluent la recherche, la critique, l’édition, le commissariat d’exposition et l’enseignement. Depuis 2010, il est professeur d’histoire de l’art contemporain à l’Institut supérieur des arts de Toulouse, où il est également co-responsable du programme de recherche « LabBooks – écritures éditoriales ». Ses recherches portent en particulier sur les publications d’artistes, et plus largement sur les liens entre art, édition, images et médias.

      Ouvrage publié avec le concours des Abattoirs – Frac Midi-Pyrénées, du Frac Bretagne, du Frac Haute-Normandie, du Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur, de l’Institut supérieur des arts de Toulouse, du Ministère de la Culture et de la Communication – Drac Bretagne, de la Région Bretagne, de l’Université Rennes 2, de l’équipe d’accueil Pratiques et théories de l’art contemporain (PTAC, EA 7472) et de la Ville de Rennes.

      ///// SOIRÉES DE LANCEMENT /////
      MERCREDI 7 FÉVRIER AU CABINET DU LIVRE D’ARTISTE À RENNES ET À VENIR À LYON ET TOULOUSE.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2018
    • Alors que j’écoutais moi aussi David, Eleanor, Mariana, Genk, David, Jean, Mark, Daphne, Shima, Simon, Zin, Christian et Virginie

    • Exposition
    • 16.12.17 → 18.02.18
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • David Antin, Eleanor Antin, Mariana Castillo Deball, Jean Dupuy, Mark Geffriaud, gerlach en koop, David Horvitz, Daphne Oram, Pierre Paulin, Shimabuku, Simon Starling, Zin Taylor, Christian Xatrec et Virginie Yassef.

      Alors que j’écoutais moi aussi David, Eleanor, Mariana, Genk, David, Jean, Mark, Daphne, Pierre, Shima, Simon, Zin, Christian et Virginie est la dernière exposition du cycle de La Criée centre d’art contemporain autour du récit.
      Elle est la face B, le miroir légèrement déformé de la première exposition du cycle, qui présentait quasiment les mêmes artistes, exceptions faites de Daphne Oram, qui succède à Delia Derbyshire et de Christian Xatrec, proche de Jean Dupuy.
      Des histoires sont arrivées aux œuvres présentées dans la première exposition, qui les ont parfois transformées, parfois projetées dans le passé, dans le futur, dans les nuages même…et toujours épaissies.
      Ainsi, certaines œuvres sont simplement retournées et laissent apparaître leur face habituellement cachée : après avoir vu les rectos des cartes postales d’Eleanor Antin, nous en découvrons les versos et donc certains des destinataires auxquels ces cartes avaient été envoyées.
      L’exposition se compose par ailleurs de différentes archives, pour la plupart inédites, et pose ainsi la question de la pérennité de l’œuvre par la trace, par ses marges aussi. Ainsi, après avoir écouté Delia Derbyshire, c’est une autre pionnière de la musique électronique, Daphne Oram, dont on peut découvrir quelques morceaux, partitions et projets ; après avoir présenté un ensemble d’œuvres réalisées par Jean Dupuy à partir du souvenir de performances dont il fut acteur et initiateur dans le New York des années 80, sont présentées les affiches, de la main de l’artiste, qui annonçaient ces mêmes performances : back and forward donc. De David Antin, on découvre les archives du projet des Sky Poems : deux poèmes écrits dans le ciel par des avions fumigènes publicitaires, dont chaque vers était écrit sur une distance d’environ un kilomètre et demi. Quant à David Horvitz, après avoir interrogé la connivence entre l’eau des nuages et celle des robinets, il rassemble ici un certain nombre d’indices témoignant du potentiel artistique de l’océan.
      L’exposition prolonge également les rencontres entre destins individuels, histoire de l’art et Histoire. Après avoir présenté des catalogues de musées découpés, Mariana Castillo Deball, nous raconte ici, à travers l’histoire d’un (autre) livre, le difficile passage (ou rapt) de culture entre colonisateurs et colonisés ; 10 ans après sa première aventure en canoë, qui nous avait emmené à la recherche de l’Okapi, Simon Starling nous propose quant à lui, dans une toute nouvelle vidéo, de tenter de traverser la Mer Morte d’Israël à la Jordanie.
      Certains artistes ajoutent un nouveau chapitre aux histoires qu’ils avaient commencé l’hiver dernier : relisant une pièce de Ray Bradbury, Virginie Yassef nous en présente les premiers personnages, après nous en avoir laissé deviner le décor ; Zin Taylor nous dévoile ce qu’il est arrivé depuis un an aux figures et formes qu’il avait dessiné sur les murs du centre d’art; gerlach en koop proposent de nouveaux Pillow Objects dont les formes et les sens découlent de ceux exposés l’hiver dernier ; et l’on suit avec jubilation Shimabuku dans la suite de ses aventures avec les pieuvres.
      Enfin, avec Mark Geffriaud, Christian Xatrec et Pierre Paulin, la question est à nouveau posée et toujours ouverte: est-ce qu’une œuvre peut vivre seulement par les récits qu’on en fait?
      Pour renforcer et interroger cet effet de répétition dans les œuvres, les œuvres de chaque artiste sont placées au même endroit ou presque que dans la première exposition.
      Avec Alors que j’écoutais moi aussi […], nous vous proposons donc de faire avec nous ce rêve étrange et pénétrant d’une exposition qui ne serait jamais ni tout à fait la même ni tout à fait une autre.
      Et de nous demander : qu’est-ce qui varie d’une exposition, d’un récit, d’une œuvre à l’autre? En quoi l’œuvre d’art est-elle une variation, une traduction, une transmission, une attitude?

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Rayon vert – Christian Xatrec, point de vue, 61′ (16 décembre 2017 – 15h)

    • Rencontre
    • 16.12.17 → 16.12.17
      Rencontre
      La Criée centre d’art contemporain
    • Pour la première fois depuis des décennies Christian Xatrec, partage son œuvre avec le public, mais hors l’espace de l’exposition, en présentant sa pièce la plus récente et spécialement composée pour l’occasion :
      « point de vue – 61’ (16 décembre 2017 – 15h). »
       
      Christian Xatrec vous donne rendez-vous samedi 16 décembre à 15h00, dans l’atelier de l’artiste rennais, Marcel Dinahet :
      21 rue Alphone Guérin 35000 Rennes.
       
      Christian Xatrec
      Né en 1954 à Salammbô, Tunisie
      Il vit et travaille à New York, État-Unis
       
      La pratique artistique de Christian Xatrec est théorique. Elle est fondée sur des recherches heuristiques, et herméneutiques dont la production s’est affranchie de toute dépendance économique ou logistique. Parallèlement à ces recherches, il est depuis 2004 l’un des directeurs, de la Emily Harvey Foundation (New York/Venise) où il a développé un programme artistique expérimental et collectif à distance des réseaux officiels et institutionnels du monde de l’art. Sous sa direction, l’espace de la Emily Harvey Foundation s’est imposé à New York comme l’un des rares lieux dédiés à un art expérimental.
      Avec Julia Robinson il a été le commissaire de l’exposition ± I96I, au Musée Reina Sofia, à Madrid en 2013, de plusieurs lectures/performances sur le travail de Jean Dupuy (CAPC – Bordeaux, 2013, La Station, Nice, 2014 et In vivo, Centre George Pompidou, 2015). Depuis de nombreuses années, Christian Xatrec, développe une pratique qu’il ne souhaite pas rendre publique ou alors occasionnellement sous la forme d’une conversation “à deux voix”.
       
      L’invitation qui lui a été faite par les commissaires de l’exposition « Alors que j’écoutais moi aussi […]”, l’a conduit à accepter de partager avec un plus large public.
    • Frac Bretagne
    • 2018
    • Pascal Rivet, Rase campagne

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/PascalRivet_RASECAMPAGNE_FracBretagne_2018_Credit-JR-Lorand_3_Web.jpg
      Vue de l'exposition Pascal Rivet RASE CAMPAGNE, présentée au Frac Bretagne, Rennes, du 15 décembre 2017 au 18 février 2018 - Crédit photo : JR Lorand
    • 15.12.17 → 18.02.18
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Pascal Rivet présente au Frac Bretagne du 15 décembre 2017 au 18 février 2018, une exposition dont le titre Rase Campagne dit sans détour le projet. De son parcours ponctué de séries aux stratégies diverses – détournement, infiltration, travestissement, reproduction –, marquées par l’emploi d’outils et de médiums aussi variés que l’assemblage, le dessin, la photo et la vidéo, la peinture et la pyrogravure, Pascal Rivet entend faire le point. Non pas en manière de rétrospective mais en une position d’observateur, à juste distance, avec ce qu’il faut d’empathie et de légère ironie pour évoquer son élément : le monde rural, ses hommes et ses paysages.

      Loin du folklore, l’artiste voit depuis longtemps se produire à bas bruit le choc d’une société paysanne traditionnelle avec un monde contemporain globalisé. Pour évoquer cette profonde mutation autrement qu’en termes productivistes ou déclinistes, Pascal Rivet use de ses armes favorites l’imitation, la construction (en bois lambda) à échelle réelle d’objets petits (tronçonneuses) ou grands (tracteurs), la réalisation de tableaux de genre (paysages ruraux, concours agricoles), ou d’engins – ces puissants tracteurs, symboles de « progrès » et souvent objets de compétition – au moyen de la pyrogravure ou encore de la broderie. Des
      matériaux et techniques rudimentaires qui s’ils n’excluent pas un façonnage de titan, semblent dater d’avant la Révolution industrielle. Il y a aussi les sigles, les noms, les titres poétiquement détournés de La France agricole, autant de signes traduisant tout autant la détresse que la fierté.
      Sur le grand plateau de la galerie Sud du Frac Bretagne, la scène est prête pour que se joue là un acte fort, une nouvelle façon d’envisager les relations entre l’art et
      les traditions populaires.

       

    • Frac Bretagne
    • 2018
    • Ron Haselden Les Enfants

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Ron-Haselden_Soeur_Aubenas_2015_CreditphotoGaryGrosvenor_WEB.jpg
      Ron Haselden, Soeur. Aubenas, 2015 - Crédit photo : Gary Grosvenor
    • 09.12.17 → 04.03.18
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Du 9 décembre 2017 au 4 mars 2018, en partenariat avec le Frac Bretagne, la Ville de Landerneau présente à la Galerie de Rohan  l’exposition Ron Haselden Les Enfants. Ron Haselden donne ici un prolongement spécifique à l’une de ses œuvres en cours depuis 2007 : Brothers and Sisters.
      Le projet consiste à demander à de jeunes enfants de faire le portrait de leur frère ou sœur. L’artiste transpose ensuite ces dessins à grande échelle reprenant le tracé au moyen d’une guirlande de leds, chaque portrait acquérant ainsi une forme de monumentalité immatérielle. A chacune des étapes (Londres, Blackpool, Brighton, Aubenas, Plouër/Rance, Rennes et Luxembourg, par exemple), Ron Haselden augmente l’œuvre et lui donne une configuration particulière.
      Pour l’artiste : Brothers and Sisters est une œuvre sculpturale qui change avec chacun de ses contextes d’apparition. Les enfants sont toujours inextricablement liés aux événements socio-politiques actuels, comme lors de la récente présentation dans Grosvenor Square à Londres où ils figuraient à la manière d’une fête d’école devant l’ambassade américaine ou, plus tôt dans l’année, dans la vitrine d’un magasin abandonné de Plouër/Rance. À Landerneau, une structure complexe et labyrinthique supporte les portraits, s’élevant au-dessus de ceux qui souhaitent y entrer et expérimenter ces entrelacs lumineux décrivant les pensées et les idées d’enfants de tous âges et de nombreuses nationalités.

      Entrée libre
      Horaires du 9 décembre 2017 au 7 janvier 2018 : de 14h à 19h
      Horaires du 8 janvier au 4 mars 2018 : de 14h à 18h

    • L’Œil d’Oodaaq
    • 2017
    • Le Hublot d’Oodaaq

    • Projection
    • 07.12.17 → 28.12.17
      Projection
      L’Œil d’Oodaaq
    • Hortense Le Calvez & Mathieu Goussin, Mari Floenes

      L’Œil d’Oodaaq collabore avec la ville de Saint-Malo et diffuse des vidéos d’artistes sur l’écran géant de la Grande Passerelle, chaque jeudi de 19h à 19h30. En décembre, découvrez :

      « Disoriented » / Hortense Le Calvez & Mathieu Goussin / 2017 / 4′

      Ce duo d’artistes-plongeurs utilise les fonds de la mer Égée comme lieu d’expérimentations sculpturales sous-marines. L’immersion entraîne le déplacement des matériaux grâce à leur flottabilité, aux courants ou à l’air sous pression. Leur dernière réalisation met en scène les déplacements du cocotier, capable de dériver au-dessus de l’océan pendant de nombreux mois en attendant de rencontrer un terrain pour se développer. Les palmiers qui s’élèvent, sur les îles anciennement stériles, sont souvent le résultat d’un tel voyage.

      « Porte-voix » / Mari Floenes / 2013 / 3’43

      Improvisation filmée de l’intérieur d’un gigantesque mégaphone, installé sur le port de Trondheim en Norvège, donnant vue sur le fjord. Les mouvements de la danseuse parlent des échanges entre le dedans et le dehors ; l’extérieur agissant visuellement sur l’intérieur de ce mégaphone, lui-même une ouverture sur le monde.

       

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • Rencontre avec Françis Benincà

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/studio.jpg
    • 02.12.17 → 02.12.17
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Studio/Studio
      Un programme de visite d’ateliers d’artistes pour passer de l’autre côté du miroir et prendre le temps de discuter d’art et de création.

      A l’image de la nature, Francis Benincà utilise la double courbure pour trouver la résistance. Il organise la matière en structures courbes, aériennes, à la fois imposantes et légères. Il cintre, il tresse, il tisse l’acier sous la forme du fer à béton. Bien souvent, ce sont les plantes qui habillent, modèlent et fleurissent ses sculptures, en toute liberté.

    • Archives de la critique d’art
    • 2018
    • « CRITIQUE D’ART : actualité internationale de la littérature critique sur l’art contemporain »

    • Publication
    • 01.12.17 → 31.05.18
      Publication
      Archives de la critique d’art
    • Actualité internationale de la littérature critique sur l’art contemporain
      Revue imprimée – 196 pages – Bilingue – 16 €
      323 notes bibliographiques et critiques sur http://critiquedart.revues.org
      Périodicité semestrielle – 32 € l’abonnement (France) couplant revue imprimée + revue électronique
      Abonnements et achats sur simple demande à aca-editions@univ-rennes2.fr

      • Editorial
        Le Présent revisité
        « Lorsque se prépare un numéro de Critique d’art, nous avons une idée encore assez floue de ce que nous allons retenir de l’actualité éditoriale, malgré nos anticipations et les suggestions formulées par les membres de nos comités. Ce à quoi nos lecteurs pourraient répondre que nous avons nos marottes. Une partie d’entre eux attendraient même que nous continuions à creuser les mêmes sillons. Ceci dit, nous essayons de garder la capacité de découverte ou de stimulation intellectuelle que suscite la présence des ouvrages arrivés en attente d’affectation à une rubrique ou à des rédacteurs. […] » (Jean-Marc Poinsot)

        Complétez votre lecture
        323 ouvrages francophones et internationaux repérés dans l’actualité éditoriale d’avril à août 2017.
        Livres, catalogues et créations de revues ont été confiés à des auteurs chargés d’évaluer la littérature sur l’art contemporain produite ces six derniers mois.
        Toute la fabrique des notes de lecture en ligne sur http://critiquedart.revues.org

       

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2018
    • Livres et revues d’artistes : une perspective brésilienne

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Augusto-de-Campos2.jpg
    • 30.11.17 → 08.02.18
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Wlademir Dias-Pino, Augusto de Campos, Julio Plaza, Paulo Bruscky, José Resende, Waltercio Caldas, Regina Silveira, Fabio Morais, Lucia Mindlin Loeb, Marilá Dardot, Fabio Zimbres

      « Livres et revues d’artistes : une perspective brésilienne » offre l’occasion de découvrir une dimension de la scène artistique brésilienne encore méconnue en France. Cette exposition, qui constitue une première dans l’hexagone, propose à travers une large sélection de publications, un aperçu des tendances qui caractérisent la production brésilienne actuelle à laquelle sont associés quelques ouvrages, qui marquent les prémices de l’histoire brésilienne du livre d’artiste. Sont réunies un peu moins d’une centaine de publications, livres et revues d’artistes réalisés sur une période de plus de six décennies qui rassemblent les travaux de plusieurs générations d’artistes : des pionniers comme Wlademir Dias-Pino, Augusto de Campos, Julio Plaza, Paulo Bruscky, José Resende, Waltercio Caldas et Regina Silveira aux héritiers – Fabio Morais, Lucia Mindlin Loeb, Marilá Dardot, Fabio Zimbres – qui expérimentent les supports du livre et de la revue (commissariat : Laurence Corbel et Paulo Silveira).

      EXPOSITION du 30 novembre 2017 au 8 février 2018
      VERNISSAGE le jeudi 30 novembre 2017 à 18h
      JOURNÉE D’ÉTUDES vendredi 1er décembre (avec Amir Brito Cadôr, Laurence Corbel, Eduardo Jorge, Antoine Lefebvre, Regina Melim, Paulo Silveira) 10h / 17h, MSHB, salle 005.

      Avec le soutien de la Maison des Sciences de l’Homme de Bretagne

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2018
    • Appels à résidences de création 2019 – artistes plasticiens

    • Résidence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/atelier4.jpg
    • 28.11.17 → 02.03.18
      Résidence
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Lieu de résidence et d’exposition, L’aparté permet aux artistes d’y poursuivre leurs recherches et d’y proposer des projets d’exposition originaux qui peuvent donner lieu à une édition.

      L’aparté propose quatre temps de résidence de six à huit semaines.

      L’aparté développe un programme de médiation autour de chaque exposition.

       

       

      Résidences proposées en 2019 :

      • 4 février – 15 mars (exposition du 15 mars – 26 avril)
      • 1 avril – 10 mai (exposition du 10 mai – 22 juin)
      • 27 mai – 6 juillet (exposition du 6 juillet – 25 août)
      • 9 septembre – 18 octobre (exposition du 18 octobre – 6 décembre)

       

       

      CRITÈRES DE SÉLECTION

       

      Résidence ouverte à un(e) artiste plasticien(ne) professionnel(le) ou collectif d’artistes pouvant témoigner d’une expérience artistique solide.

      La création d’une œuvre ou plusieurs œuvres originales est le point d’orgue des résidences de L’aparté.

      L’artiste sera sollicité(e) pour des temps de rencontre avec le public scolaire, au nombre de 3 journées ou 6 demi-journées.

      Il/elle sera également amené(e) à proposer un temps fort grand public autour de son travail en cours de résidence (de préférence sous forme d’une présentation du travail en cours et d’un atelier famille).

      Pour la résidence d’été, une création extérieure sera exigée. Cette œuvre présentée dans un espace en accès libre ne sera pas assurée.

       

       

      HÉBERGEMENT ET CONDITIONS FINANCIÈRES

       

      L’artiste résidera à L’aparté sur le domaine de Trémelin à 40km de Rennes. L’artiste doit être autonome dans ses déplacements et posséder un véhicule. Pas de transport en commun jusqu’à Trémelin (bus jusqu’à Iffendic et train à Montfort-sur-Meu).

      Montfort Communauté met gratuitement à disposition de l’artiste un appartement ainsi qu’un atelier.

       

       

      L’artiste bénéficie d’une bourse artistique de 1500 euros (TTC et toutes charges sociales comprises).

      La bourse artistique de 1500 euros comprend :

      • les honoraires pour la création et de monstration de l’œuvre
      • le règlement par l’artiste des cotisations sociales et fiscales relatives à ces honoraires
      • la participation à l’accrochage, au démontage et prise en charge du retour des œuvres
      • la présentation par l’artiste de son travail de création en cours de résidence et l’animation d’un atelier famille
      • la présence obligatoire de l’artiste au vernissage

       

      Les interventions avec le public scolaire font l’objet d’une rémunération complémentaire (150 euros la demi-journée).

       

      Montfort Communauté prend en charge les frais de production à hauteur de 1500 euros maximum selon les modalités suivantes : achat et fourniture de matériaux et commande de prestation de service. La somme de 700 euros pourra être ajoutée aux frais de production si l’artiste présente une œuvre en extérieur.

       

      En accord avec l’artiste, une des œuvres réalisée au cours de la résidence pourra, en fonction du support, entrer dans un fonds intercommunal d’œuvres, à vocation pédagogique.

       

      Les frais restant à la charge de l’artiste :

      • la restauration
      • les déplacements personnels

       

       

      CONTENU DU DOSSIER DE CANDIDATURE

       

      Pour être recevable, le dossier de candidature doit comprendre :

      • un curriculum vitae
      • un dossier illustré représentatif du travail général (sur papier uniquement). Les œuvres qui sortent du cadre des techniques traditionnelles (performances, vidéos, etc.) sont évidemment prises en considération. Un DVD doit alors être joint au dossier.
      • une garantie professionnelle (MDA, AGESSA, numéro de SIRET).

      L’artiste devra spécifier s’il/elle est affilié(e) ou assujetti(e) auprès de la MDA ou l’AGESSA  et s’il/elle est dispensé(e) ou non de précompte (joindre les pièces justificatives).

      • une note relative aux motivations et aux intentions de l’artiste sur ce projet.
      • la description précise du projet où figureront la démarche artistique, les moyens mis en œuvre pour sa réalisation et sa présentation au public, une fiche technique et un budget prévisionnel. Une note sur les propositions de médiation (scolaire et tout public) serait un plus.

       

       

      Dossier à envoyer (uniquement par courrier) pour le 2 mars 2018, cachet de la Poste faisant foi.

      Les dossiers envoyés par e-mail ne seront pas étudiés.

       

       

      Montfort Communauté

      A l’attention d’Eloïse Krause

      Hôtel de Montfort Communauté

      4 place du Tribunal – CS 30150

      35162 Montfort-sur-Meu

       

       

      Contacts : Eloïse Krause ou Sophie Marrey

      Renseignements : culture@montfortcommunaute.bzh ou 02 99 09 77 29

       

       

      La sélection se fera au mois d’avril 2018. La décision du comité de sélection est sans appel et sera communiquée par courrier aux candidats au mois de mai 2018 (prévoir une enveloppe affranchie pour le retour du dossier artistique).

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2018
    • Appel à résidence de création autour de la BD contemporaine

    • Résidence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/DSC06617web.jpg
    • 28.11.17 → 15.02.18
      Résidence
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Lieu de résidence et d’exposition, L’aparté permet aux artistes d’y poursuivre leurs recherches et d’y proposer des projets d’exposition originaux. Depuis 3 ans, L’aparté s’associe à l’association Le Chantier, organisatrice du festival de BD à Bédée « Pré en Bulles » et propose une résidence pour un(e) auteur(e) de bande dessinée.

      L’auteur(e) sélectionné(e) sera invité(e) à penser une création BD qui donnera lieu à une exposition et à une micro-édition autour de « La mer », thématique du festival « Pré en Bulles » 2018. Quoi de plus naturel pour un festival qui prend ses sources dans cette Bretagne entourée d’eau. La mer si bleue et transparente sur nos plages de sable fin, agitée et violente les jours de tempête. Mais aussi noire et défigurée par la pollution, souillée par nos déchets, complice innocente des passeurs d’hommes, ou théâtre de combats navals et de pirateries d’hier et d’aujourd’hui.

       

       

      CRITÈRES DE SÉLECTION

       

      Résidence ouverte à un(e) auteur(e) de bande-dessinée professionnels(le) qui doit témoigner d’une expérience artistique solide.

      L’auteur(e) sera sollicité(e) pour des temps de rencontre et devra impérativement participer au festival de BD « Pré en Bulles », à Bédée, le dimanche 23 septembre 2017.

      Le choix de l’auteur(e) et la première rencontre avec les partenaires (L’aparté et les organisateurs du festival de BD) se feront à la fin du mois de février 2018.

       

       

      TEMPS DE RÉSIDENCE

       

      Durant la résidence, l’auteur(e) sera logé(e) à L’aparté situé au bord du lac de Trémelin à Iffendic (40km de Rennes).

      Résidence de 6 semaines minimum, en 2 temps, à définir en fonction de la disponibilité de la résidence, dont une présence impérative du lundi 16 au vendredi 27 juillet.

      Disponibilités de la résidence :

      • 1er temps : 20 mars – 6 avril 2018
      • 2ème temps : 10 juillet – 7 septembre 2018

       

       

      TEMPS DE MÉDIATION

       

      3 demi-journées (scolaire, loisirs ou grand public)

      Présence au festival « Pré en Bulles » le dimanche 23 septembre 2018

       

       

      L’EXPOSITION

       

      L’exposition sera présentée à L’aparté du 7 au 28 septembre 2018

      Accrochage entre le 3 et le 7 septembre 2018

      Vernissage le vendredi 7 septembre 2018 à 18h30

      La micro-édition devra être disponible pour le 3 septembre 2018 (Charge à l’auteur(e) en résidence de veiller à la réalisation de la maquette en fonction de cette date de livraison)

       

       

      HÉBERGEMENT ET CONDITIONS FINANCIÈRES

       

      L’auteur(e) doit être autonome dans ses déplacements et posséder un véhicule. Pas de transport en commun.

      L’auteur(e) bénéficie d’une bourse artistique de 1500 euros (TTC et toutes charges sociales comprises).

      La bourse artistique de 1500 euros comprend :

      • les honoraires pour la création et la monstration des œuvres
      • le règlement des cotisations sociales et fiscales relatives à ses honoraires
      • la participation à l’accrochage, au démontage et la prise en charge du retour des œuvres
      • la présence obligatoire au vernissage et au festival Pré en Bulles
      • Les temps de médiation (scolaire, loisirs ou grand public) font l’objet d’une rémunération complémentaire (150 euros la demi-journée).

       

      Montfort Communauté prend en charge les frais de production à hauteur de 1500 euros maximum selon les modalités suivantes : achat et fourniture de matériaux, commande de prestation de service.

      Cette somme comprend :

      • La production des œuvres
      • La production et l’impression de l’édition

      En accord avec l’artiste, une des œuvres réalisée au cours de la résidence pourra, en fonction du support, entrer dans un fonds intercommunal d’œuvres, à vocation pédagogique.

       

      Les frais restant à la charge de l’auteur(e):

      • la restauration
      • les déplacements personnels

       

       

      CONTENU DU DOSSIER DE CANDIDATURE

       

      Pour être recevable, le dossier de candidature doit comprendre :

      • un curriculum vitae
      • un dossier illustré représentatif du travail général (sur papier uniquement).
      • une garantie professionnelle (MDA, AGESSA, numéro de SIRET…)

      L’auteur(e) devra spécifier s’il/elle est affilié(e) ou assujetti(e) auprès de la MDA ou l’AGESSA  et s’il/elle est dispensé(e) ou non de précompte (joindre les pièces justificatives)

      • une note relative aux motivations et aux intentions de l’auteur(e) sur ce projet
      • la description du projet où figureront la démarche artistique, les moyens mis en œuvre pour sa réalisation et sa présentation au public, une fiche technique et un budget prévisionnel. Une note sur les propositions de médiation serait un plus.

       

       

      Dossier à envoyer (uniquement par courrier) pour le 15 février 2018, cachet de la Poste faisant foi.

      Les dossiers envoyés par e-mail ne seront pas étudiés.

       

      Montfort Communauté

      A l’attention d’Eloïse Krause

      Hôtel de Montfort Communauté

      4 place du Tribunal – CS 30150

      35162 Montfort-sur-Meu

       

      Contacts : Sophie Marrey ou Eloïse Krause

      Renseignements : culture@montfortcommunaute.bzh ou 02 99 09 77 29

       

       

      La sélection se fera fin février. La décision du comité de sélection est sans appel et sera communiquée par courrier aux candidats (prévoir une enveloppe affranchie pour le retour du dossier artistique).

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2017
    • RENC’ART Danica Bijeljac, Un passant dans le temps qui passe, une ombre au soleil…

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Danica.jpg
    • 25.11.17 → 25.11.17
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Les Renc’arts sont des visites commentées qui vous invitent à prendre le temps de découvrir la démarche de l’artiste et le processus de création. Il s’agit d’un temps d’échanges convivial, ouvert à tous.
    • Galerie Art & Essai
    • 2018
    • Felice Varini, Quatre cercles à cinq mètres 

    • Exposition
    • 23.11.17 → 19.01.18
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • La Galerie Art & Essai est heureuse de présenter l’œuvre Quatre cercles à cinq mètres de Felice Varini. Appartenant aux collections du Frac Bretagne, cette pièce a pour spécificité d’être composée de quatre cercles rouges créés à partir de quatre points de vue différents, visibles depuis les quatre angles de l’espace. Par la multiplicité et la fragmentation des formes qu’elle propose, Quatre cercles à cinq mètres se livre ainsi au travers d’une rencontre singulière de la peinture et de l’architecture.

      John Cornu : Ton travail va à l’encontre d’une peinture objectale, et ce au profit d’une œuvre ouverte, d’une situation esthétique plus large. Est-il toujours aussi important, aujourd’hui, de défendre l’idée d’œuvre comme situation à part entière ?

      Felice Varini : Je ne me place pas comme un artiste militant, comme un artiste qui doit défendre une religion à tout prix contre d’autres attitudes, d’autres démarches. Je suis arrivé à faire ce que je fais par des glissements successifs. À un moment donné, je me suis dit : « C’est dans ce territoire et dans ce sillon que je veux développer mon travail. » Et c’est dans ce sillon là que je pense être juste encore aujourd’hui. Certes, le monde autour de moi évolue à grands pas. Des idées de toutes sortes fleurissent chaque jour et il faut bien se confronter à cette évolution, mais cela ne m’empêche pas de continuer à développer mon travail.

      Ton travail interagit essentiellement avec les traits de l’architecture, mais te laisses-tu porter par d’autres aspects contextuels comme l’aspect fonctionnel du site, son histoire ou encore d’autres critères ?

      Je ne suis jamais dans le symbole, ni dans le récit. Je me concentre sur l’architecture à laquelle je ramène des figures géométriques très simples. Parfois, mon attention se fixe sur les lumières de l’espace et je cherche, par exemple, à utiliser l’évolution de la lumière naturelle pour stabiliser ou mettre en déséquilibre le travail. Ce paramètre « lumière » est d’ailleurs très important pour moi. Je ne me contente jamais de regarder mes pièces qu’une seule fois. Je reviens à différents moments pour observer les variations qui interviennent en fonction de la luminosité ambiante. Selon l’heure ou la saison, la pièce n’est jamais la même. La vraie question est alors de savoir ce qu’est la pièce. De combien de visions et d’expériences cette dernière se constitue ? C’est la même chose avec la musique. Sur cent cinquante écoutes du Requiem de Mozart, je n’ai jamais la même expérience.

      À chaque fois que je vais voir un Monet, c’est toujours une nouvelle relation qui s’établit.

      Lors de la réactualisation d’une de tes pièces – comme aujourd’hui à Rennes – doit-on faire appel à toi systématiquement ou est-ce que le propriétaire peut fabriquer la pièce librement ?

      Tant que je suis vivant et valide, je tiens à ce que cela passe par moi : c’est même une des conditions. Il est important pour moi de voir l’évolution de chaque réalisation et de rester proche de cette aventure. En revanche, avec le certificat, la référence visuelle d’origine et un minimum de savoir-faire, quelqu’un d’autre peut réaliser la pièce. Il suffit juste de respecter les différentes règles.

      J’ai d’ailleurs suffisamment d’assistants pour que ce savoir-faire puisse se perpétuer au-delà de moi. Je forme beaucoup de personnes, car je sais qu’à un moment donné il me faudra déléguer.

      Parmi ces règles, comment définis-tu les qualités propres aux futurs lieux d’actualisation ? Car s’il est question de déplacer ces peintures, il s’agit aussi de trouver des lieux compatibles, non ?

      Je ne sais pas si on peut parler de « lieux compatibles », mais disons que pour chaque pièce il y a une définition, une description pour expliquer comment elle peut être actualisée. Je n’ai jamais encore fait de pièces qui disent que le caractère de l’architecture doit être moderne ou baroque, etc. Je parle plus de volume et d’espace en général, ainsi que du placement des points de vue. Il y a donc des pièces un peu complexes, car nées dans des espaces complexes, qui vont trouver difficilement d’espaces équivalents dans le futur. Je pense par exemple à l’œuvre intitulée Le Tour de 1994, qui appartient à la Collection Billarant et que nous avons fait avec Cécile Bart et Michel Verjux. Nous avions alors divisé l’espace de monstration par plans ou par couches, dans le sens de la hauteur, Cécile Bart intervenait en bas, moi au centre et Michel Verjux en haut. Nous n’avons jamais actualisé cette dernière car elle nécessite un lieu extrêmement spécifique. Elle trouvera peut-être un jour un espace qui lui correspond. Je me rappelle avoir visité un musée en Allemagne et m’être dit qu’il pourrait convenir.

      À la Galerie Art & Essai, il s’agit de l’actualisation d’une œuvre Quatre cercles à cinq mètres déjà montrée auparavant : peux-tu nous en dire plus ?

      Oui, il s’agit de la troisième actualisation. Cette pièce a été présentée pour la première fois à la Galerie Jennifer Flay à Paris en 1992. À l’issue de cette première apparition, le Frac Bretagne a décidé d’acquérir l’œuvre, et Catherine Elkar m’a demandé de l’actualiser une première fois en 1998 au sein de l’Ecole Suzanne Lacore à Saint-Jacques-de-la-Lande. Il y a eu ensuite une deuxième actualisation en 1999 au Centre d’art Passerelle à Brest, et la troisième a lieu ici à la Galerie Art & Essai. On peut donc dire qu’il y a eu en tout quatre présentations, dont trois actualisations. J’aime utiliser le mot actualisation, car pour moi il s’agit de rendre « actuelle » une pièce qui existe quelque part. Je tiens d’ailleurs assez à ce distinguo, car il existe des pièces que j’ai présentées mais qui n’ont jamais été actualisées, qui attendent dans mes réserves d’être un jour actualisées, et d’autres qui n’auront très probablement d’ailleurs jamais d’actualisation.

      Peux-tu nous dire quelques mots sur les intentions qui ont présidé à l’œuvre Quatre cercles à cinq mètres 

      À l’époque où j’ai conçu cette œuvre, c’est-à-dire en 1991, je m’intéressais à la coexistence d’un point de vue unique et de sa fragmentation, et à l’expérimentation par le spectateur de cette double réalité. Jusque-là, toutes mes pièces possédaient généralement un seul point de vue. Je veux dire par là, qu’à un moment donné, la forme se construit et qu’elle devient cohérente. Évidemment, lorsqu’on arrive au point de vue, et que tout se met en place, on considère que c’est magique. Pourtant contrairement à la magie, tout est montré dans mes dispositifs, et tout a une importance égale. Ces formes qui se trouvent dans l’espace, avant ou après le point de vue, comme entités abstraites issues de la rencontre entre le point de vue et l’espace, sont tout aussi importantes que le point de vue. Elles sont toujours en mouvement en raison de notre propre mobilité. Et c’est ce que je recherche vraiment, et cela va au-delà de mon désir, de mes intentions pour générer des formes abstraites ayant leur propre autonomie, leurs propres significations. Ma quête se situe à ce niveau : le point de vue est la perpétuation d’une connaissance, d’un savoir, d’une tradition ; mais si je l’utilise, c’est pour le déconstruire, le triturer et le détruire.

      Ainsi pour en revenir à Quatre cercles à cinq mètres,

      cette œuvre a été imaginée pour la Galerie Jennifer Flay, peu de temps après une pièce intitulée Cercles contre cercles (1990). Cette dernière proposait deux points de vue face à face, l’un d’un cercle composé, l’autre d’un cercle décomposé. Disons plutôt que les deux cercles étaient tous deux composés, mais que lorsque tu faisais l’expérience d’un des deux points de vue, l’autre paraissait décomposé.

      Cette galerie présentait à l’époque un espace presque carré, peu complexe sur le plan architectural, et j’ai eu envie de jouer avec les quatre points de vue qu’offraient les quatre angles de l’espace, et de construire quatre cercles. Depuis chaque angle, j’obtenais alors dans le même temps un point de vue avec un cercle construit, et trois cercles décomposés en éclats. Le cercle construit était complètement en présence des fragmentations des trois autres cercles qui avaient une présence physique tout aussi importante. La projection des quatre cercles me permettait ainsi d’être toujours dans le déséquilibre et l’équilibre. Quatre cercles à cinq mètres est de fait très importante pour moi, car elle m’a permis de pousser à l’extrême la fragilité du point de vue et la non pertinence du point de vue comme seule quête du travail. L’œuvre n’est ici jamais à sa place, elle est toujours en mouvement, elle est toujours en reconstruction, en décomposition, en étirement, et puis à un moment donné, elle prend sa forme. En somme, je pourrais presque dire que le point de vue est mon alphabet, et que la pièce dans l’espace est la poésie.

      Fragments d’entretiens menés entre 2008 et 2017.

      Né en 1952 à Locarno (Suisse), Felice Varini vit à Paris.

    • Galerie Art & Essai
    • 2018
    • Project room : Ivan Liovik Ebel, De temps en temps

    • Exposition
    • 23.11.17 → 19.01.18
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Au sein de la project room de la Galerie Art & Essai, Ivan Liovik Ebel conçoit une double exposition personnelle qui interroge, entre différence et répétition, nos perceptions. L’artiste poursuit ici ses recherches picturales et sculpturales au regard de leur reproductibilité technique. Avec « De temps en temps », les espaces et les temporalités se dédoublent ou se redoublent presque à l’identique : le réel et son double…

       

      John Cornu : Ton travail implique souvent l’idée de répétition, de reconstruction au point de démultiplier le réel et de créer une sorte de jeu fictionnel au sein d’une réalité bien physique. Peux-tu nous dire quelques mots à ce sujet ?

       

      Ivan Liovik Ebel : La répétition d’une image ou d’une situation, en produisant deux espaces identiques et parallèles, parasite la perception en provoquant, dans l’expérience du spectateur, une sorte d’anachronisme. En même temps elle nécessite souvent de tenter de reproduire un geste, et donc un instant. Cette tension m’intéresse, car elle met en jeu la relation complexe espace/temps, et permet d’interroger cet espace particulier qu’est le présent, qui dans sa fuite nous retient captifs.

       

      J’ai la sensation qu’il existe un peu deux formats dans ton travail : celui de l’exposition et celui de chaque pièce. Comment penses-tu le « seuil d’intégrité » de ces deux formats ?

       

      Mon travail est d’abord un travail d’atelier, dans le sens où je produis la plupart du temps des pièces en-dehors de tout contexte d’exposition, sans penser nécessairement à leur présentation. En revanche, j’aime envisager l’exposition comme un médium en soi, un support sur lequel les œuvres se déploient. Cela implique une part de travail in situ et peut, parfois, donner à mes pièces une dimension installative. Quant à la question de l’intégrité, je suis prêt à assumer une certaine ambiguïté dans l’imbrication des œuvres et de leur installation, si cette dernière fait sens tout en permettant de révéler les œuvres pour elles-mêmes.

       

      Lorsque tu entreprends un projet s’agit-il pour toi de vérifier matériellement une idée antérieure ou de te laisser porter par les aléas de l’expérimentation ? Les deux peut-être ?

       

      Probablement un peu des deux. Si la plupart de mes projets découlent de façon plus ou moins directe de réflexions théoriques – bien qu’il ne s’agisse pour autant pas de vérifier une idée à la manière d’un scientifique – ; bon nombre de pièces sont également nées du hasard de l’expérimentation dans l’atelier.

       

      Comment réfléchis-tu le travail des autres artistes et notamment ceux qui recoupent certaines de tes interrogations ? Je pense par exemple au travail de Jonathan Monk et à sa double exposition « Time Between Spaces » au Musée d’art moderne de la Ville de Paris et au Palais de Tokyo en 2008 ; ou à certaines propositions de Michel François. On pourrait citer encore Guiseppe Penone et ses Essere Fiume [Être fleuve]. Peux-tu nous décrire plus largement ton cadre référentiel et la manière dont tu le penses ? 

       

      Je n’aurais pas spontanément évoqué ces exemples comme faisant explicitement partie de mon cadre référentiel, encore que les contours de celui-ci soient assez perméables. Il est clair que mon travail est traversé par de multiples influences et références plus ou moins exprimées, plus ou moins conscientes, et je vois bien le type de parenté que l’on peut établir entre ces œuvres et mes recherches. Mais si je devais signaler une référence par rapport au projet que je présente à Rennes, en dehors des quelques citations explicites que l’on peut y rencontrer, je pourrais mentionner le très beau projet de Gregor Schneider intitulé Die Familie Schneider, présenté à Londres en 2004 ainsi que La reprise de Kierkegaard que j’ai lu il y a plusieurs années et qui n’a jamais cessé de m’interroger depuis.

       

      En effet l’approche de Gregor Schneider peut raisonner avec tes préoccupations, et nous aurions pu aussi évoquer le travail de Bernard Piffaretti, mais ma question focalise plus sur l’attitude de l’artiste au regard de ses contemporains. Nous sommes issus d’un contexte culturel relativement proche et cela peut entrainer des raisonnements ou des attitudes types. Reste à savoir si dans ton processus créatif tu cherches une sorte de filiation, ou au contraire une volonté de singularité ?

       

      Je n’ai jamais réellement senti le besoin de me situer dans un rapport particulier de filiation. Au contraire, il m’est souvent apparu nécessaire de brouiller légèrement les pistes, afin d’échapper peut-être à une catégorisation trop rapide. Ce qui ne signifie pas non plus que je cherche à tout prix à me singulariser.

       

      Quel est par ailleurs ton ressenti vis-à-vis des curateurs avec lesquels tu as travaillé ? Comment envisages-tu le rôle de ces derniers et jusqu’où les laisses-tu intervenir dans les choix d’œuvres et de mise en espace ?

       

      J’ai vécu des expériences positives, et extrêmement variées. Certains curateurs se sont contentés de m’inviter et de me remettre les clés de l’espace, ce qui témoigne de leur grande confiance ; et d’autres se sont impliqués totalement dans mes projets. Je pense notamment à Eric Emery, curateur de l’espace zqm à Berlin. Eric m’a accompagné, du début jusqu’à la fin, dans la réalisation de ma pièce X’ = X + A ; Y’  = Y + B, instaurant entre nous une vraie dynamique de travail d’équipe. Il me faisait part de ses doutes et de ses idées, et c’était très agréable. Cela impliquait une grande confiance et une certaine connivence. Mes relations avec les curateurs prennent des formes à chaque fois différentes. Cela varie selon l’attitude de chacun et la nature du projet, mais je crois être assez ouvert sur ce plan.

       

      L’école Suisse est assez représentative de la mouvance Néo-Géo. Il se trouve que la géométrie est omniprésente dans ton travail. S’agit-il d’un héritage de ta formation ? Considères-tu que la Suisse est un contexte d’expérimentation particulier, et si oui sur quels critères ?

       

      C’est une bonne question, bien qu’il me soit difficile d’y répondre. J’ai été formé dès mes seize ans à l’art et à la communication visuelle, lorsque j’ai commencé mon apprentissage à l’Ecole d’arts appliqués de La Chaux-de-Fonds. Cette école a une forte tradition : le dessin géométrique, l’étude des volumes, ainsi que l’étude de la couleur selon les théories de Johannes Itten, y occupent une place importante, du moins était-ce le cas à l’époque. Naturellement cela a laissé des traces, je ne cherche pas à les effacer, mais je ne revendique pas non plus absolument cet héritage. Par la suite, j’ai étudié à Berne, et l’école est quant à elle traversée par d’autres courants et influences. Aujourd’hui, je vis à Berlin, et ce depuis plusieurs années, et mon travail a pas mal évolué, si bien que je ne saurais me définir comme étant issu d’un contexte particulier.

       

      Il me semble que ton projet pour la project room de la Galerie Art & Essai s’inscrit dans le prolongement de l’exposition « Every Now and Then » réalisée chez Gilla Lörcher, ta Galerie Berlinoise, l’année passée. Comment projettes-tu ta production aux regards des impératifs symboliques et économiques d’une galerie ?

       

      Oui, pour Rennes, l’idée était de repartir du projet présenté l’année dernière chez Gilla Lörcher, et de réaliser une nouvelle interprétation de ce dernier, en fonction de l’espace de la projet room, et en tenant compte des contraintes et du potentiel du lieu. En d’autres termes, j’ai opéré une traduction. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai conservé le même titre, et que ce dernier a simplement été traduit en français. Pour répondre à ta question par ailleurs, j’ai la chance de travailler avec une galerie qui me laisse une grande liberté, notamment celle de proposer des projets qui n’ont pas d’implication commerciale directe. C’était par exemple le cas lorsque j’y ai présenté ma performance Im Nebel qui consiste en une lecture dans le brouillard. Jusqu’à présent, je n’ai pas été tellement confronté à des impératifs de production liés à des logiques économiques. J’essaie d’ailleurs, dans la mesure du possible, de rester libre par rapport à de tels impératifs, tout en sachant que ma production d’atelier, mes peintures, mes sculptures ou encore mes tissus imprimés, restent des objets tout à fait commercialisables et commercialisés.

       

      _

      Né en 1983 à Neuchâtel (Suisse), Ivan Liovik Ebel vit et travaille à Berlin.

       

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Rayons vert Concert des élèves de Musique ancienne du conservatoire de Rennes 2

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2017_4_serandour_DSC_3460_3840_.jpg
    • 19.11.17 → 19.11.17
      Concert
      La Criée centre d’art contemporain
    • L’exposition Pièces pour clavecin de Yann Sérandour ayant pour sujet le clavecin et son histoire, l’artiste a tout naturellement souhaité, dans le cadre des Rayons verts, proposer aux élèves des classes de Musique ancienne du Conservatoire de Rennes de se produire à La Criée pour une heure de musique baroque.

      Programme :
      François Couperin (1668-1733)
      La Paix du Parnasse, Sonade en trio : Gravement, Saillie, Rondement, Vivement
      Johann Sebastian Bach (1685-1750)
      Sonate pour clavecin et flûte en sol mineur BWV1020 : Allegro, Adagio
      Arcangelo Corelli (1653-1713)
      Sonate pour violon et basse continue en ré mineur Opus V n° VII : Preludio, Corrente, Sarabanda, Giga
      Johann Sebastian Bach (1685-1750)
      Sonate pour clavecin et flûte en si mineur BWV1030 : Andante
      François Couperin (1668-1733)
      L’Espagnole

      Interprété par :
      Emilie Aubricet, Juliette Faure, Nour Trottier : traversos
      Martin Roux : hautbois
      Jean-Marie Thoorens : violon
      et Pascal Dubreuil : clavecin

      Clavecin de Titus Crijnen (Bussum, 2004) d’après J. Ruckers (Anvers, 1624)

      Ce programme a été conçu par Pascal Dubreuil, claveciniste et professeur au conservatoire à rayonnement régional de Rennes.

    • Galerie Réjane Louin
    • 2018
    • Claude Briand-Picard, Ma vie de dessins depuis 1970

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/20170705_175532-1.jpg
    • 18.11.17 → 07.01.18
      Exposition
      Galerie Réjane Louin
    • Claude Briand-Picard, 1992, Grammaire, couverture de manuel scolaire, 52 x 41 cm

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • Studio/Studio Novembre

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/studio.jpg
    • 17.11.17 → 17.11.17
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Suliane Hamon

      STUDIO/STUDIO : Un programme de visite d’expositions et d’ateliers d’artistes et d’expositions, pour passer de l’autre côté du miroir et prendre le temps de discuter d’art et de création.

      Rencontre avec Suliane Hamon dans le cadre du projet BOOK & D’ARTISTES

      En partenariat avec la médiathèque de Pontivy
      Projet mené par le Département du Morbihan & l’École européenne supérieure d’art de Bretagne (EESAB)- Site de Lorient :
      Du 14 novembre au 16 décembre

    • Le Bon Accueil
    • 2017
    • KIUASKIVI, sauna chaud, techno froide

    • Installation
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Wonder-jpg-72-dpi-1.jpg
    • 17.11.17 → 10.12.17
      Installation
      Le Bon Accueil
    • Collectif Wonder (Maxime Fourcade, Guillaume Gouerou, Simon Nicolas, Nelson Pernisco, Basile Peyrade) et la participation de Consternation (Gare sud, Le Matin, Rouge gorge, Cachette à Branlette....), Tapetronic, Rodolphe Alexis, Frédéric Nogray, Morgan Daguenet, Machinefabriek, Dauw, Slaapwell, Félicia Atkinson, Umor Rex, Hylè Tapes, Shelter Press, CanalB, Bobby Vapeur (Lost Dogs), Hendiadys

      Kiuaskivi propose au public de venir écouter de la musique écrasé par la chaleur dans un sauna sonorisé au moyen  de transducteurs transformant le bois des parois en membrane de haut-parleur.
      Si l’idée de mettre le visiteur en nage tout en écoutant de la musique est une évocation du club et de sa chaleur, de la sueur qui colle aux vêtements après une nuit agitée et chaloupée, l’installation propose également de créer une situation d’écoute spécifique.
      A Rennes, le Collectif Wonder a confié la programmation sonore et musicale du sauna au Bon Accueil qui propose en retour  de faire découvrir une sélection de labels et artistes œuvrant dans la musique électronique, ambient, le paysage sonore, avec un focus sur le label rennais et ses artistes, Consternation.
    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Rayons vert – Pascal Dubreuil et Lujza Markova

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/recital.jpg
    • 16.11.17 → 16.11.17
      Concert
      La Criée centre d’art contemporain
    • L’exposition Pièces pour clavecin de Yann Sérandour ayant pour sujet le clavecin et son histoire, l’artiste a tout naturellement souhaité, dans le cadre des Rayons verts, proposer un programme et a invité des clavecinistes pour quatre récitals à La Criée.

      Pascal Dubreuil le jeudi 21 septembre à 20h30
      Siebe Henstra le jeudi 5 octobre à 20h30
      Clémence Schweyer le jeudi 19 octobre à 20h30
      Pascal Dubreuil et Lujza Markova (pour deux clavecins), le jeudi 16 novembre à 20h30

      Ce programme a été conçu avec la collaboration de Pascal Dubreuil, claveciniste et professeur au conservatoire à rayonnement régional de Rennes.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • Any colour you like

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/couv_even_fb.jpg
      Any colour you like par les étudiants en communication de l'EESAB-site de Rennes
    • 15.11.17 → 28.11.17
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Eugénie, Quentin, Côme, Milly

      L’exposition Any colour you like, menée par des étudiants en communication de l’EESAB-site de Rennes, présentera à l’Hôtel Pasteur un ensemble de seize affiches produites entre 2005 et 2012 par Cyan, studio de design graphique berlinois.

      Dans les couloirs de ce lieu atypique qu’est l’Hôtel Pasteur, dans ces espaces un temps abandonnés, nouvellement réinvestis, les spectateurs seront plongés au coeur de l’univers graphique vibrant, coloré et explosif du duo berlinois.

      Un projet coordonné par Isabelle Jégo et Marjolaine Lévy

      Avec les étudiants en troisième année communication Quentin Alves, Eugénie Bidaut, Milly Boulet, Côme Guérif

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2017
    • Sans brides, ni mors, ni rêne…

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/guillaume-robert-sbnmnr-phakt-2017.jpg
    • 10.11.17 → 15.12.17
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Kader ATTIA, Bertille Bak, Ruth EWan, Clarisse Hahn, Guillaume Robert, Liv SCHULMAN

      Commissariat d’exposition de Doriane SPITERI – Un exposition collective qui rassemble des artistes et oeuvres qui, avec irrévérence, déploient des formes de résistances permettant d’élargir les conditions du réel.

      Les formes de résistances dans la création artistique

       

      Cette exposition collective rassemble des artistes et oeuvres qui, avec irrévérence, déploient des formes de résistances permettant d’élargir les conditions du réel.

       

      Désordres sociaux, insurrections, agitations politiques, insoumissions et désobéissances : les oeuvres présentées ne se résignent à rien. L’exposition propose un espace de liberté, indocile et récalcitrant contre le cynisme et le désoeuvrement permanent.

       

      Insistantes, impertinentes, des voix décalées s’élèvent.

       

      Dans la durée de l’exposition, des soirées et actions seront organisées.

       

      Commissaire d’exposition et critique d’art, Doriane SPITERI développe des recherches sur les liens entre arts, éducation et démocratie liés à une nouvelle conception du spectateur à partir des années 1960. Elle a co-fondée en 2013 le collectif de commissariat et de création de projets culturels Contrefaçons. De 2015 à 2017, elle a été administratrice et coordinatrice de l’association Pôle Art.Santé ainsi que programmatrice du Printemps Art & Santé.

       

      Durant la saison 2017-2018, Doriane SPITERI sera également accueillie comme commissaire en résidence au sein de l’école élémentaire Jacques Prévert et du collège Les Chalais, à Rennes.

    • Lendroit éditions
    • 2017
    • Atelier McClane, Black Books, Daily Life

    • Non classé
    • 20.10.17 → 23.12.17
      Non classé
      Lendroit éditions
    • À partir du 20 octobre et jusqu’au 23 décembre, Lendroit éditions ouvre ses portes au duo d’artistes Atelier McClane pour l’exposition Black Books, Daily Life et publie à cette occasion l’édition éponyme. 

       

      Atelier McClane est né en 2013 – presque comme une évidence – de la rencontre entre les univers et le dessin de Julia Crinon et Hugo Marchal. Le dessin à quatre mains est donc, dès leur début, caractéristique de líidentité du collectif. Depuis, les McClane explorent, toujours ensemble, d’autres médiums tels la sérigraphie, l’auto-édition, l’installation, la création d’affiches*, etc. À travers eux, c’est aussi la découverte d’autres systèmes de diffusion, de scènes alternatives qui ont ouvert au collectif de nouvelles voies, tant plastiques que thématiques.

       

      Les récentes images proposées par le collectif apparaissent comme les reflets de miroirs tendus au monde contemporain. Le travail, la place de l’individu dans une société normée à l’extrême ou encore les systèmes de domination sont autant de notions à travers lesquelles les McClane prennent position – sans que le ton ne soit jamais péremptoire, les images symboliques offrant toujours plusieurs degrés de lecture. Cela se traduit, dans leurs œuvres, par un emploi radical du noir et blanc, par la précision du trait du dessin que vient contrebalancer la gestuelle de la peinture ou par l’association de référents divers par le collage.

       

      Avec Atelier McClane, l’exposition est à l’image d’une pratique jamais figée, semblant toujours à la recherche d’elle-même. Qu’elle survienne comme l’aboutissement d’un processus créatif lié à une thématique précise, le compte rendu d’un voyage ou d’une expérience collective vécue, elle apparaît comme un prétexte à déployer et juxtaposer sans hiérarchie leur production protéiforme au sein des espaces investis. Ainsi de Black Books, Daily Life, exposition prenant possession de Lendroit éditions. « Black Books » est une référence double aux lectures qui les inspirent et à l’espace privilégié pour leurs expérimentations visuelles. Au sein d’un mobilier conçu pour l’exposition à partir de matériaux de récupération, correspondant à l’esprit DIY qui traverse leur pratique depuis le début, une sélection de leurs éditions est mise à disposition du public. En toile de fond, le duo d’artistes investit le mur de l’espace díexposition. L’ensemble illustre la notion de « Daily Life », soit un univers singulier rappelant l’atelier des McClane, à la fois lieu de vie et espace de travail ouvert – un mode de vie devenant positionnement.

       

      À l’occasion de l’exposition, la publication Black Books, Daily Life est éditée.

       

      _

       

      * Atelier McClane réalise notamment depuis le mois de juin les affiches des concerts de Dj Burzum@Ikea, invité à jouer le soir du vernissage.

    • L’Œil d’Oodaaq
    • 2017
    • Mécaniques de l’image et du son

    • Projection
    • 19.10.17 → 19.10.17
      Projection
      L’Œil d’Oodaaq
    • Sophie Bouloux, Louise Bourque, Charles-André Coderre, Clint Enns, Rob Feulner, Marc Grenon, Yuka Sato, Brian Virostek

      Dans le cadre de Vidéo Project, biennale d’art vidéo, L’Œil d’Oodaaq propose une soirée d’expérimentations autour de l’image et du son à l’Hôtel Pasteur.

      19h : Projection Multiformes, une programmation réalisée par Guillaume Vallée et Audrey Brouxel (Vidéographe, Montréal, Québec).

      Les œuvres de ce programme, toutes issues des récentes acquisitions de Vidéographe, questionnent de manières différentes la représentation de l’image à travers la matérialité du média et le processus créatif de l’artiste. Par les techniques du Found footage (Feulner), de l’autoportrait (Bourque, Bouloux, Sato), de l’hommage (Enns), du film de voyage (Coderre) ou bien des caméras de surveillance (Virostek, Grenon), les œuvres cherchent avant tout à dévoiler leur mécanisme, leur organicité, leur processus et surtout leur propre représentation.

      21h : Performance visuelle et sonore.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Rayons vert – Clémence Schweyer

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/recital.jpg
    • 19.10.17 → 19.10.17
      Concert
      La Criée centre d’art contemporain
    • L’exposition Pièces pour clavecin de Yann Sérandour ayant pour sujet le clavecin et son histoire, l’artiste a tout naturellement souhaité, dans le cadre des Rayons verts, proposer un programme et a invité des clavecinistes pour quatre récitals à La Criée.

      Pascal Dubreuil le jeudi 21 septembre à 20h30
      Siebe Henstra le jeudi 5 octobre à 20h30
      Clémence Schweyer le jeudi 19 octobre à 20h30
      Pascal Dubreuil et Lujza Markova (pour deux clavecins), le jeudi 16 novembre à 20h30

      Ce programme a été conçu avec la collaboration de Pascal Dubreuil, claveciniste et professeur au conservatoire à rayonnement régional de Rennes.

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Hors les murs – Oniris participe à YIA Art Fair Paris #11 – pendant la FIAC 2017

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/logo-YIA.png
    • 19.10.17 → 22.10.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Véra Molnar et Odile Decq

      La galerie Oniris est présente régulièrement sur les foires parisiennes et européennes depuis plus de vingt ans. Fin octobre 2017, pendant la semaine de la FIAC , Oniris participe pour la première fois à la foire YIA ART FAIR #11 au Carreau du Temple.

      A l’occasion de sa première participation à la foire YIA ART FAIR #11, la galerie Oniris rapproche les univers artistiques d’ODILE DECQ et celui de VERA MOLNAR. On retrouve dans leurs travaux un sens commun dans la recherche sur l’espace avec le tracé géométrique qu’il soit par la peinture, le dessin, la photo ou les sculptures/suspensions mobiles.

       

      ODILE DECQ

      Personnalité iconoclaste, ODILE DECQ revendique une approche transversale de l’architecture qui ne se cantonnerait pas à une profession stricte mais engloberait d’autres aspects tels que le design et la création plastique. En véritable touche-à-tout elle dessine des bâtiments, du mobilier, des luminaires… tout comme elle crée des œuvres sculpturales ou photographiques.

      « J’interviens comme artiste lorsque j’expose des interventions dans l’espace, ou réalise des objets qui évoquent mes préoccupations dans le domaine de l’architecture, mais qui prennent alors un autre sens ; je m’affranchis du statut d’architecte, afin d’interpréter moi-même mes créations en tant qu’artiste. » – O. Decq

      ODILE DECQ expose des travaux récents qui ont en commun leur origine : les premiers coups de crayon d’un projet et des images issues d’autre. Que ce projet devienne bâtiment ou autre chose, les premiers traits et les premières courbes donnent l’équilibre à l’ensemble. Cette recherche d’épure et de simplicité dans le trait semble très éloignée du projet final.

      Cette présentation offre l’opportunité de redécouvrir ses premières sculptures mobiles qui ont été exposées en janvier à la galerie. Constituées de fibre de carbone et d’aluminium, elles apportent la légèreté à la matérialisation des traits où chaque ligne et chaque forme s’exprime sans bavardage ni fioriture.

      La galerie Oniris présente régulièrement les créations d’ODILE DECQ lors des foires parisiennes depuis 2012.

      VÉRA MOLNAR

      Si on a coutume d’associer l’œuvre plastique de VÉRA MOLNAR au langage scientifique, c’est avant tout pour des questions de méthodes et d’outils. Grande figure de l’art construit, l’artiste réalise ses œuvres à partir de systèmes préétablis et rigoureux. Ses motifs de prédilection, la ligne, le quadrilatère ou l’ovoïde, sont ainsi soumis à de multiples variations de composition en mettant en jeu les notions de symétrie, d’équilibre et leurs contraires.

      Vers la fin des années 1960, l’apparition du micro-ordinateur a été déterminante dans la démarche de VÉRA MOLNAR, qui a été l’une des premières à se saisir de cette opportunité et à mener une réflexion sur l’utilisation de ce nouvel outil dans le champ de la création. Cofondatrice du groupe « Art et informatique » en 1967 et membre depuis 1980 du centre de recherche expérimentale et informatique des arts visuels, VÉRA MOLNAR utilise les techniques les plus avancées, qui lui permettent ainsi d’épuiser tous les possibles en proposant une infinité de réponses formelles. Modifiant de façon intime certains paramètres de sa composition originelle, comme l’espacement entre les figures par exemple, elle crée des entrechoquements et des superpositions qui modifient complètement le profil de l’œuvre. Si la démarche est quasi scientifique, le propos demeure résolument plastique.

      L’oeuvre de VERA MOLNAR est régulièrement exposée par la galerie Oniris qui lui avait consacré un “one-man-show” très remarqué à la FIAC Paris… dès octobre 2001 !

       

       Stand ONIRIS ● n°34
      Présentation complète sur notre site à l’adresse : http://www.galerie-oniris.fr/actus/salons/yia-art-fair-2017/
    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Rayons vert – les élèves de Musique ancienne du conservatoire de Rennes

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2017_4_serandour_DSC_3460_3840_.jpg
    • 16.10.17 → 16.10.17
      Concert
      La Criée centre d’art contemporain
    • L’exposition Pièces pour clavecin de Yann Sérandour ayant pour sujet le clavecin et son histoire, l’artiste a tout naturellement souhaité, dans le cadre des Rayons verts, proposer aux élèves des classes de Musique ancienne du Conservatoire de Rennes de se produire à La Criée pour une heure de musique baroque.

       

    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2017
    • Arrière-saison

    • Exposition
    • 15.10.17 → 10.12.17
      Exposition
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • Aurélie Ferruel et Florentine Guédon, Gilles Le Guennec, Cédric Martigny, Yves Bougeard, Ronan Descottes, Lise Gaudaire

      Aurélie Ferruel et Florentine Guédon

      CLUB

      Entre réalité et fiction, l’univers artistique d’Aurélie Ferruel et de Florentine Guédon réinvestit et réinvente les spécificités sociologiques et esthétiques de traditions françaises ou étrangères. Pour l’exposition Club, les deux artistes ont organisé des entrevues avec des joueurs, des supporters et des fans de clubs sportifs amateurs en Sarthe, Loire atlantique et en Vendée, dans des disciplines sportives différentes telles que le football, le basketball ou le handball. À Bazouges-la-Pérouse, elles sont allées à la rencontre de l’équipe féminine de football. Des contacts avec ces clubs sportifs amateurs de communes rurales est née une proposition inédite pour le Village qui se présente sous la forme d’une installation mêlant sculptures et vidéos, traduisant la vision singulière des deux artistes autour de cet univers..

       

      Yves Bougeard

      AQUARELLES

      Entre 1973 et 1993, la personnalité d’Yves Bougeard et son enseignement ont marqué les étudiants du département Arts Plastiques de l’Université Rennes 2. Lors de ses cours de peinture et de dessin, il transmettait les préoccupations esthétiques et conceptuelles qu’il développait en parallèle dans sa pratique picturale : « Le réel n’est pas donné. Ce que l’on ne voit pas sont tous ces rapports nouveaux qu’établissent les choses entre elles si l’on s’interroge sur leurs cohabitions, hors de l’utilitaire ou de la simple reconnaissance, sans évacuer la sensation reçue*. ». C’est à travers une sélection d’aquarelles que le public est invité à décourvir une partie de son oeuvre à la fois ludique et joyeuse, complexe et empreinte d’une rigueur formelle et intellectuelle.

      * Entretiens. http://yves.bougeard.pagesperso-orange.fr

       

      Ronan Descottes

      CHANGER TOUT EN RESTANT LE MÊME.

      Ronan Descottes a engagé un travail de peinture grâce à sa rencontre avec Yves Bougeard. Ses premières oeuvres, inspirées de son enseignement, représentent un jeu de recouvrement séquentiel d’expressions plastiques antinomiques comme la disparition et l’apparition, l’apparence et la transparence, le faire et le défaire. Depuis, cette idée de mémoire illustrée par l’agglomération de couches successives sur la toile se retrouvent dans des monotypes, technique artistique spontanée et radicale. Les formes empreintées s’apparentent à des fragments de corps évanescents et mémoriaux.

       

      Gilles Le Guennec

      L’ARBRE À BARBE

      La sculpture de Gilles le Guennec est formée d’un tronc de palmier entouré à sa base d’éléments d’une ancienne embouteilleuse étiqueteuse pour le cidre. Ce stipe est retenu par des câbles sur lesquels seront disposés des bibelots le temps de l’inauguration de l’oeuvre. L’arbre à barbe renvoie au mât de cocagne, jeu populaire d’europe et d’amérique du sud dont l’objectif est d’attraper des objets ou de la nourriture suspendus le haut d’un poteau. A travers cette oeuvre, l’artiste traite non sans ironie du rapport ambigu qu’entretient l’homme avec la nature et de son désir de tout posséder.

       

      Cédric Martigny

      LES TERRIENS

      La série photographique Les terriens a été réalisée dans le cadre d’une résidence d’artiste que Cédric Martigny a effectué de l’automne 2016 à l’été 2017. Après son immersion dans l’entreprise Riaux en 2014 et son intervention au foyer de vie dans le cadre du projet Aire(s) de je en 2016, l’artiste a collaboré avec le monde agricole. Il a photographié les gestes du travail que les agriculteurs et les éleveurs du territoire réalisent au quotidien. Une sélection de ses œuvres est présentée sur l’un des murs de la commune, s’ajoutant ainsi au parcours.

       

      Lise Gaudaire

      PAYSAGES MONUMENTS

      Dans le cadre de sa résidence financée par le Conseil Départemental d’Ille-et-Vilaine, Lise Gaudaire présente dans la galerie Le petit lieu une première phase de son travail réalisé sur le territoire de Couesnon Marches de Bretagne. Photographies, vidéos et installation illustrent ce premier temps de réflexion autour du paysage rural et de sa transformation, préfigurant une exposition exhaustive qui aura lieu à l’automne 2018.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2017
    • APARTE – Danica Bijeljac, Un passant dans le temps qui passe, une ombre au soleil…

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Danica.jpg
    • 14.10.17 → 14.10.17
      Performance
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Danica Bijeljac navigue entre photographie et cinéma, élaborant un univers visuel poétique qui l’amène à explorer l’un de ses territoires d’origine de la lumière : l’Adriatique.
      Danica Bijeljac vous propose une performance sensorielle et sonore dans la galerie.
    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2017
    • Vincent Malassis, La gaule

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Vincent-MalassisBrochet1-2017_acb.jpg
    • 13.10.17 → 08.12.17
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Vincent Malassis

      Photographe, compositeur et artiste sonore, Vincent Malassis développe un travail à la fois plastique et sociologique où l’expérimentation constitue le socle d’une démarche artistique paradoxalement documentaire.

      Questionnant le réel, il s’approprie un territoire à la fois géographique et intime pour témoigner de la vie d’une communauté humaine.

      Actif dans le domaine de la performance et de l’installation, ses pièces sonores sont généralement en corrélation avec ses photographies.

      « Trémelin, le paradis des pêcheurs », voici le point de départ de la résidence de Vincent Malassis à L’aparté, situé en bordure du lac de Trémelin. Comme une invitation à entrer dans l’espace d’exposition, un néon lumineux turquoise, sur lequel est inscrit « La gaule »*, donne le ton. Pour son exposition intitulée La gaule, l’artiste revisite le thème de la pêche à travers un travail photographique, lumineux et sonore.

      Dans une démarche artistique et documentaire, Vincent Malassis réalise des portraits photographiques de pêcheurs du territoire. La photographie vient figer le temps, à l’image des heures d’attente du pêcheur en quête du poisson qui fera sa fierté. Dans le paysage, ou en studio, les modèles posent, le regard perdu dans leurs pensées, à la recherche d’un souvenir de pêche ou rêvant à leur pêche idéale. La fiction s’invite dans les photographies de Vincent Malassis, se distinguant ainsi d’une pratique purement documentaire.

      Ce jeu de balancement entre réalité et fiction s’affirme dans la pièce sonore A lifetime of fishing memories, présentée sous la forme d’une cassette transparente violette, qui mêle les récits des pêcheurs narrant leur pêche idéale, du field recording** et de la musique électro-acoustique. Vincent Malassis offre une lecture différente de ses photographies sous l’influence du son, mais ne l’impose pas ; c’est au visiteur d’appuyer (ou non) sur la touche « play » du ghetto-blaster***.

      Ainsi, elle présente à L’aparté une bande dessinée dont les dialogues sont exclusivement extraits des exercices de traduction ainsi que des dessins dictés par les titres évocateurs des leçons. Les couleurs jaune et rouge sont à l’honneur, couleurs italiennes par excellence dans l’imagerie de l’artiste.

      * Synonyme de canne à pêche

      ** Paysage sonore

      *** Radiocassette des années 1980

    • Musée des beaux-arts de Rennes
    • 2018
    • 327 pas de l’une à l’autre Réflexions d’artistes

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/327_pas_de_lune_a_lautre.png
    • 13.10.17 → 28.01.18
      Exposition
      Musée des beaux-arts de Rennes
    • Sur une proposition du Musée des Beaux-Arts et en relation à l’exposition « Le fabuleux destin » et en partenariat avec l’EESAB, 14 jeunes élèves et anciens élèves de l »EESAB-site de  Rennes investissent deux joyaux du patrimoine architectural de Rennes : les églises Toussaint et Saint-Germain.
      Leurs travaux sont une réflexion autour de la relation entre l’oeuvre et son lieu d’exposition.
      Commissariat : Vincent-Michaël Vallet et Fanny Gicquel

    • L’Œil d’Oodaaq
    • 2017
    • Images en surface

    • Exposition
    • 12.10.17 → 02.11.17
      Exposition
      L’Œil d’Oodaaq
    • Thibault Jehanne, Eduardo Restrepo, Clément Richem, Borja Rodríguez Alonso, Sébastien Sénéchal, Saša Tatić

      Pour sa participation à Vidéo Project, biennale d’art vidéo, L’Œil d’Oodaaq installe ses images en vitrine à Rennes, les offrant à la nuit tombée aux passants qui cherchent leur chemin, quelque part entre Lendroit et Le Lieu.

      Toujours en quête de nouveaux modes de présentation des images, L’Œil d’Oodaaq a souhaité s’associer à ces deux partenaires dont le nom évoque des espaces privilégiés dans lesquels naissent et se montrent de multiples projets artistiques.

      Frontière habituellement invisible, qui délimite l’intérieur d’un lieu, à regarder de l’extérieur de la rue ou inversement, la vitrine, quand elle accueille une vidéo, devient une surface sur laquelle l’œil s’arrête, un écran qui nous propose de nouveaux espaces à découvrir.

      Une vidéo par semaine dans chaque vitrine, de 10h à 22h au Lieu et de 18h à 00h à Lendroit éditions.

      Le vernissage de la vitrine vidéo à Lendroit éditions sera aussi l’occasion de lancer officiellement l’édition de la Sélection Oodaaq 2017, qui sera projetée lors de la soirée.

    • Lendroit éditions
    • 2017
    • Images en surface

    • Projection
    • 12.10.17 → 02.11.17
      Projection
      Lendroit éditions
    • Saša Tatić, Borja Rodríguez Alonso, Clément Richem

      Du 12 octobre au 02 novembre, Lendroit éditions accueille la programmation de l’Œil d’Oodaaq dans le cadre de VIDEOPROJECT. Les vidéos de Saša Tatić, Borja Rodríguez Alonso et de Clément Richem se succéderont sur la vitrine de Lendroit éditions, à la tombée de la nuit. La programmation est également visible sur la vitrine du Lieu, avec des œuvres de Eduardo Restrepo, Thibault Jehanne et Sébastien Sénéchal.

       

      Rendez-vous jeudi 12 octobre pour un vernissage en deux temps :

      – Le Lieu, à 18h30 – 2, rue Docteur Roux, 35000 Rennes

      – Lendroit éditions, à 20h. Le vernissage de la vitrine vidéo à Lendroit éditions sera aussi l’occasion de lancer officiellement l’édition de la Sélection Oodaaq 2017, qui sera projetée lors de la soirée.

       

      ____

       

      Pour sa participation à Vidéo Project, biennale d’art vidéo, L’Œil d’Oodaaq installe ses images en vitrine à Rennes, les offrant à la nuit tombée aux passants qui cherchent leur chemin, quelque part entre Lendroit et Le Lieu.

      Toujours en quête de nouveaux modes de présentation des images, L’Œil d’Oodaaq a souhaité s’associer à ces deux partenaires dont le nom évoque des espaces privilégiés dans lesquels naissent et se montrent de multiples projets artistiques.

      Frontière habituellement invisible, qui délimite l’intérieur d’un lieu, à regarder de l’extérieur de la rue ou inversement, la vitrine, quand elle accueille une vidéo, devient une surface sur laquelle l’œil s’arrête, un écran qui nous propose de nouveaux espaces à découvrir.

      Une vidéo par semaine dans chaque vitrine, de 10h à 22h au Lieu et de 18h à 00h à Lendroit éditions.

    • L’Œil d’Oodaaq
    • 2017
    • L’Artothèque s’expose à la médiathèque

    • Exposition
    • 10.10.17 → 22.10.17
      Exposition
      L’Œil d’Oodaaq
    • Ismaïl Bahri, Cécile Benoiton, Gérôme Godet, Marcel Dinahet

      Une sélection d’œuvres vidéo de la collection de l’artothèque d’Angers, invitée par L’Œil d’Oodaaq, sera présentée à la médiathèque de la Grande Passerelle de Saint-Malo.

      Cette exposition est organisée dans le cadre de Vidéo Project, biennale d’art vidéo qui se déroule à l’automne 2017, pour laquelle L’Œil d’Oodaaq organise des évènements dans les villes d’Angers, Nantes, Rennes et Saint-Malo.

      Le vernissage sera accompagné d’une rencontre avec l’équipe de l’artothèque et l’association 24+1 (Angers).

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Visite de traverse – Quentin Foureau

    • Non classé
    • 08.10.17 → 08.10.17
      Non classé
      La Criée centre d’art contemporain
    • Quentin Foureau, auteur et conteur, propose une visite de traverse de l’exposition de Yann Sérandour, Pièces pour clavecin, qui mêle contes traditionnels européens, fables et nouvelles abordant la transmission du son, de la musique et les animaux domestiques, thèmes traversant la pratique de l’artiste Yann Sérandour.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2017
    • Danica Bijeljac, Un passant dans le temps qui passe, une ombre au soleil…

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Danica.jpg
    • 07.10.17 → 09.12.17
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Danica Bijeljac navigue entre photographie et cinéma, élaborant un univers visuel poétique qui l’amène à explorer l’un de ses territoires d’origine de la lumière : l’Adriatique.

      Partenariat : 22ème Rencontres Photographiques, Galerie Le Lieu, Lorient

    • L’Œil d’Oodaaq
    • 2017
    • Le Hublot d’Oodaaq

    • Projection
    • 05.10.17 → 30.11.17
      Projection
      L’Œil d’Oodaaq
    • Cécile Benoiton, Gérôme Godet, Jacqueline Gueux, Amandine Portelli, Cécile Pradère, Olivier Richard, Lucia Veronesi

      L’Œil d’Oodaaq collabore avec la ville de Saint-Malo et diffuse des vidéos d’artistes sur l’écran géant de la Grande Passerelle, chaque jeudi de 19h à 19h30.

      En octobre, dans le cadre de Vidéo Project, biennale d’art vidéo, l’association 24+1 (Angers) a carte blanche et propose sa programmation vidéo. Elle a proposé un appel à projet spécifique afin de répondre à l’invitation de L’Œil d’Oodaaq et sélectionner des vidéos d’artistes correspondant à ce format de diffusion.

      En novembre, L’Œil d’Oodaaq propose deux vidéos de Lucia Veronesi, qui construit ses vidéos en utilisant le stop motion ainsi que de petits trucages, afin de donner vie à ses tableaux réalisés à partir d’images récupérées dans des catalogues.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Rayons vert – Siebe Henstra

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/recital.jpg
    • 05.10.17 → 05.10.17
      Concert
      La Criée centre d’art contemporain
    • L’exposition Pièces pour clavecin de Yann Sérandour ayant pour sujet le clavecin et son histoire, l’artiste a tout naturellement souhaité, dans le cadre des Rayons verts, proposer un programme et a invité des clavecinistes pour quatre récitals à La Criée.

      Pascal Dubreuil le jeudi 21 septembre à 20h30
      Siebe Henstra le jeudi 5 octobre à 20h30
      Clémence Schweyer le jeudi 19 octobre à 20h30
      Pascal Dubreuil et Lujza Markova (pour deux clavecins), le jeudi 16 novembre à 20h30

      Ce programme a été conçu avec la collaboration de Pascal Dubreuil, claveciniste et professeur au conservatoire à rayonnement régional de Rennes.

    • Musée des beaux-arts de Rennes
    • 2018
    • Julie C. Fortier

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Julie-C-1.jpg
    • 30.09.17 → 04.02.18
      Exposition
      Musée des beaux-arts de Rennes
    • En écho au Fabuleux destin, Julie C. Fortier, artiste québécoise née en 1973 et vivant à Rennes, est invitée à investir le patio du musée par une oeuvre monumentale.
      Son travail a fait l’objet d’expositions personnelles à la galerie Art & Essai à Rennes en 2005, à la VF galerie à Marseille en 2007, au Centre Clark à Montréal en 2008, à La Criée, Centre d’art contemporain de Rennes en 2010, à la Galerie Florence Loewy à Paris en 2014.
      Ses médiums essentiels sont ceux de la performance, la vidéo, la photo et l’installation. Depuis peu elle a ajouté à son répertoire un travail avec les odeurs et la nourriture.
      Pour le patio, Julie C. Fortier réalise deux pièces ; la première installation propose de recouvrir l’intégralité d’un mur de touches à parfum, de manière à recréer un nuage. Trois zones très denses à hauteur de nez sont ménagées pour recevoir trois odeurs différentes.
      La seconde installation comportant une cabane abritant une vidéo, convoque des motifs récurrents dans son travail, la route et la maison qu’elle considère comme « des objets frontière entre réalité et fiction, entre décor et espace quotidien, entre moment présent et souvenirs ».

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • « Saâdane Afif : Fontaines, publications, disques & multiples »

    • Colloque
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel-afif-copie.jpg
    • 29.09.17 → 23.11.17
      Colloque
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • À l’occasion des 100 ans de Fountain, œuvre emblématique de Marcel Duchamp, le CLA est très heureux d’inviter Saâdane Afif autour de son vaste projet de collecte, initié en 2008, consistant à prélever les reproductions imprimées de l’urinoir traquées dans diverses publications (catalogues, revues, monographies, etc.). La collection engagée, comptant à ce jour plus de 900 pages arrachées de leur ouvrage d’origine puis encadrées sous verre, vise l’objectif de 1001 entrées, à travers chacune desquelles se posent les questions de reproduction, d’authenticité et de diffusion. Face à certaines pièces fondatrices de l’archive — pages arrachées et/ou livres retranchés —, Saâdane Afif viendra confronter d’autres projets — publications, disques ou multiples —  faisant écho à la Fontaine et provenant de sa propre collection.

      + Dans ce cadre : Journée d’études le vendredi 29 septembre 2017
      « De Fountain au fontaines, 1971-2017, un siècle d’appropriation »
      Amphi Castel de la MSHB (Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne, 2 av. Gaston Berger)
      Journée d’études organisée par Bertrand Clavez et l‘Équipe d’accueil « Pratiques et théories de l’art contemporain » EA 7472.

      En cette année de centenaire du coup d’éclat de Duchamp, l’exposition de Saâdane Afif au Cabinet du livre d’artiste est l’occasion de revenir sur les stratégies d’appropriation qui ont émaillé le dernier siècle de l’art. Il apparaît incontestable que Fountain a redéfini les rapports du regardeur à l’œuvre, en étant le produit d’un geste appropriationniste, celui que réalise l’artiste en déplaçant un objet du quotidien de sa sphère d’origine vers les modalités de l’objet d’art : cette stratégie caractéristique des Ready-Made devient l’acte fondateur de l’autonomie du statut de l’artiste contemporain et de son rôle social.

      Mais les appropriations vont au-delà de l’épisode héroïque de 1917 : d’abord par les différentes répliques qu’en réalisa Duchamp, mais également par les échos de Nauman, Koons, Gober ou Bidlo, les attaques de Pinoncelli, ou les bronzes polis de Levine. De ce point de vue, l’œuvre de Saâdane Afif constitue le parachèvement, voire la clôture, de ce processus en révélant l’ampleur du consensus narratif et de l’emprise de Fountain sur la doxa artistique.

      Enfin, Fountain est suspectée d’être l’appropriation d’une œuvre d’Elsa Freytag von Loringhoven par Duchamp, ce qui bouclerait la boucle de ce siècle d’appropriation par un geste encore plus violent : c’est au dernier qui s’en réclame qu’appartient finalement l’objet, sinon en droit, du moins en fait, rappelant ainsi combien la modernité s’est aussi construite sur l’accaparement économique, la conquête coloniale, l’appropriation culturelle, la ségrégation raciale et la domination sexiste. Par-delà l’ouverture des catégories artistiques incarnée par Fountain se trouve peut-être une contre-histoire de la contemporanéité qui rappelle que toute appropriation est aussi une expropriation.

      PROGRAMME :
      10h00 > Accueil des participants
      10h15 > Introduction de la journée par Bertrand Clavez
      10h30 > Laurence Corbel : Fountain en héritage
      11h15 > Jan Middelbos : Ready-Made, mais par qui ?
      12h00 > Discussion
      12h15 > Repas
      14h00 > Leszek Brogowski : Appropriation et répétition
      14h45 > Marc Décimo : Fontaine, n’est-ce pas encore un coup de Rrose Sélavy, ça ?!?
      15h30 > Discussion
      16h00 > Pause
      16h15 > Saâdane Afif : Intervention
      16h45 > Table ronde des participants et échanges avec le public
      17h30 > Fin de la journée d’études
      18h00 > Vernissage de l’exposition de Saâdane Afif au Cabinet du livre d’artiste (Bâtiment Érève) : « FONTAINES, ÉDITIONS, DISQUES & MULTIPLES

    • Le Bon Accueil
    • 2017
    • Graham Dunning, Museum of Peripheral Collections

    • Exposition
    • 29.09.17 → 29.10.17
      Exposition
      Le Bon Accueil
    • L’exposition « Museum of Peripheral Collections » de l’artiste anglais Graham Dunning explore les liens entre archives personnelles, musées amateurs, accumulation compulsive  d’objets  de consommation de masses et collections de disques. Une exposition qui célèbre et érige la collection au rang d’acte créatif.
      A l’occasion du vernissage de l’exposition, Graham Dunning donnera sa performance jubilatoire et ingénieuse  « Mechanical Techno », tenant autant d’un Dj set Techno que du « Mecanium » de Pierre et  du Turntabulism de Christian Marclay.

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Alain Clément, Exposition personnelle Peintures et sculptures

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/20170720_113213-002.jpg
    • 29.09.17 → 25.11.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Fin septembre, pour sa huitième exposition personnelle à Rennes, ALAIN CLÉMENT expose à la galerie Oniris des travaux récents : peintures, reliefs muraux et sculptures.

      Dans le travail d’ALAIN CLÉMENT, les jeux de couleurs, en priorité des couleurs primaires, jouent un rôle déterminant dans la composition, tout comme ces formes, des rubans ou arabesques qui s’entrelacent et se recoupent pour former un enchevêtrement, un signe abstrait qui appel notre regard. L’ancienne trame géométrique des toiles ou des gouaches sur papier avec l’utilisation de bandes colorées, laisse place à ces rubans et à une nouveauté qui réside sur le fond de la toile.

      Cette nouvelle exposition est composée d’œuvres qui démontrent le rapport étroit entre peinture et sculpture qui est depuis les années soixante-dix une constante dans le travail d’ALAIN CLÉMENT. L’ensemble des œuvres présentées ont été réalisées après 2012, qui correspond à la période depuis sa précédente exposition de l’artistes à la galerie.

      De grands tableaux aux couleurs vives rythmés par des entrelacs de peinture noire épaisse et vibrante sont confrontés à des reliefs muraux qui répondent avec des courbes similaires mais avec une approche complémentaire dans l’usage des matériaux et la couleur. Chaque oeuvre fait partie d’un ensemble où le jeu d’équilibre est déterminent, et propose au spectateur d’entrer dans une sorte de chorégraphie autour de rubans colorés ou du noir.

      Dans les toiles comme dans les sculptures, il s’agit d’un travail faussement « gestuel », moins spontané qu’il n’y paraît. Tous ces travaux sont préalablement construits, dessinés, les compositions ne sont pas le fruit d’un simple geste, mais d’une profonde réflexion. Le geste de l’écriture prend en charge la constitution de l’espace et comme chez tous les grands formalistes, la forme contribue à dessiner le fond. Pour ALAIN CLÉMENT, le travail de sculpture est, non seulement métaphoriquement mais matériellement, issu de la peinture.

      Un ensemble de petits tableaux (presque miniatures) et des gouaches sur papier travaillés avec les trois couleurs primaires et le crayon rythment l’exposition et évoquent l’importance du dessin préparatoire. En effet, le processus de création des reliefs muraux et sculptures qui accompagnent les toiles débute par des dessins préalables au crayon ou à la gouache. Une fois reportés sur les feuilles de tôle, ces dessins constituent les lignes de découpe et de pliage de la plaque : ce qui était inscrit dans le plan devient alors un volume dans l’espace. Comme pour les toiles, le choix de couleurs éclatantes pour les sculptures joue un rôle important dans leur appréhension.

      Dans l’œuvre d’ALAIN CLÉMENT, la sculpture participe à une évolution de la peinture : elle lui a permis non seulement de se débarrasser de tout illusionnisme, de renforcer le travail de la couleur, d’assouplir les formes, de faire des œuvres plus simples, avec moins de superpositions de plans, de couleurs… Bref, de renforcer la présence de l’objet peinture, par sa frontalité, son unité.

      Depuis une vingtaine d’années, ALAIN CLÉMENT a présenté, exposition après exposition, l’évolution de son travail à Rennes. Cette huitième exposition montre l’étendue et la variété de son travail récent avec des œuvres inédites dont certaines ont été exposées au Musée de Céret lors de son exposition personnelle au printemps 2017.

       

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Laurent Tixador, Trasher

    • Exposition
    • 28.09.17 → 10.11.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • project room : FRANCIS RAYNAUD ETHER

    • Exposition
    • 28.09.17 → 10.11.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Poussé par une envie constante d’expérimenter, Francis Raynaud (né en 1984 à Clermont-Ferrand) imagine toutes sortes de sculptures, d’objets et d’installations qui marient des éléments aussi hétérogènes qu’instables et informes. Chez ce dernier, il est toujours question de changements d’états ou de capillarités, et chacune de ses productions affiche une dynamique d’indétermination perpétuelle, qui propose au spectateur une expérience intrusive et dégénérescente de la matière.
    • Galerie Albert Bourgeois
    • 2017
    • Pascal Broccolichi

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/LM-2015-Pascal-Broccolichi-028.jpg
    • 27.09.17 → 09.12.17
      Exposition
      Galerie Albert Bourgeois
    • Pascal Broccolichi explore les phénomènes de l’écoute sous de multiples formes. Né en 1967 à Antibes, il construit depuis le début des années 90 un vaste programme de recherche acoustique et mène une réflexion sur les rapports mémoriels qu’entretient l’auditeur avec les espaces physiques et fictionnels.

      Ses installations sont exposées dans des centres d’art et des musées comme La maréchalerie centre d’art contemporain, Château de Versailles, la Fondation Maeght, Saint-Paul de Vence, l’Espace de l’Art Concret, Mouans-Sartoux, le Palais de Tokyo, Paris, le CAPC musée d’art contemporain, Bordeaux, le Laboral Centro de Arte y Creaciòn Industrial, Gijon et dans des festivals tels que le French May, Hong Kong, le Korea Roadshow, Gyeongju-Seoul, le Festivalde Flandre, Courtrai.

       

      Une étude détaillée de l’œuvre de Pascal Broccolichi est développée par Thierry Davila dans sa dernière monographie« Cartographie de l’inouï » publiée aux presses du réel.

    • Galerie Raymond Hains
    • 2017
    • Jochen Dehn, Climate Control And The Summer Of Love

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Light_JochenDehnExpostiionBullePoseeIMG4542.jpg
    • 27.09.17 → 03.12.17
      Exposition
      Galerie Raymond Hains
    • « Ça commence avec un sac de ciment qui tombe du ciel et qui produit un trou dans la toiture d’une maison de la banlieue de Moscou.

      Je m’intéresse à la protection, aux bulles et aux idéologies, aux danses de la pluie et à d’autres technologies comme le brise-nuage de Wilhelm Reich et aussi aux environnements contrôlés tels que Monte Veritas et Biosphère 2.

      Je parle des limites, du contrôle et de la libération. Ma question principale c’est : est-ce que les erreurs, les irritations et les échecs doivent marquer les limites d’un système ou est-ce qu’ils peuvent en constituer la base ? » Jochen Dehn

      « Climate Control and The Summer of Love » est une performance centrée sur une bulle de savon gelée. Cette performance prend la forme d’une visite guidée d’un espace frigorifié. La bulle qui gèle – un cristal sphérique de la taille d’une orange – flotte sur un faible courant d’air produit par un système de ventilation dans cet espace. La présentation de la bulle est accompagnée d’un récit concernant les efforts de l’Homme à maîtriser la nature, la sienne incluse.

      Quelques images de la dernière performance de JochenDehn (photographies : Renaissance Society, Chicago, septembre 2017): http://www.renaissancesociety.org/events/1182/intermissions-jochen-dehn/

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • Exposition des diplômés 2017 « She paints with chili sauce »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Expo-diplomes-EESAB.jpg
    • 23.09.17 → 30.09.17
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Master Art : Oyku Aras, Morgan Azaroff, Alix Doyen, Claire Lagneau-Guetta, Elsa Leroy, Salomé Marine, Line Simon et Vincent-Michael Vallet. Master Communication-Design graphique : Camille Bonnivard, Mathilde Julan, Zoé Lecossois, Pierre Martel, Malou Messien, Loriane Panel et Lucie Soquet. Master Design : Déborah Baëlen, Pierre Brongniart, Paul Delprat, Marine Douaud, Mahona Drean, Marlène Gaboriau, Valerian Henry, Maxime Kerneis, Marine Portal. Commissariat : Étudiantes du Master MAE (Métiers et arts de l'exposition), Université Rennes 2.

      « She paints with chili sauce »

      Cette année les étudiants en Master de l’EESAB-site de Rennes organisent eux-mêmes l’exposition de leur diplôme. L’Hôtel Pasteur accueillera les installations, sculptures, peintures, éditions, affiches, objets et mobiliers design. Sous le regard aguérri des étudiantes en Master Métiers et arts de l’exposition de l’Université Rennes 2, les diplômés de l’école d’art de Rennes exposeront leurs travaux qui représentent l’aboutissement de cinq années d’expérimentations et de recherches en art, communication et en design. Cette exposition vous donnera l’envie de suivre leurs projets à venir !

       

      > Hôtel à Projets Pasteur
      2 Place Pasteur – 35000 Rennes
      Ouverture tous les jours. Entrée gratuite.

    • Galerie Réjane Louin
    • 2017
    • Maëlle Labussière, sans façon

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/recto-maelle.jpg
    • 23.09.17 → 12.11.17
      Exposition
      Galerie Réjane Louin
    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Rayons vert – Pascal Dubreuil

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/recital.jpg
    • 21.09.17 → 21.09.17
      Concert
      La Criée centre d’art contemporain
    • L’exposition Pièces pour clavecin de Yann Sérandour ayant pour sujet le clavecin et son histoire, l’artiste a tout naturellement souhaité, dans le cadre des Rayons verts, proposer un programme et a invité des clavecinistes pour quatre récitals à La Criée.

      Pascal Dubreuil le jeudi 21 septembre à 20h30
      Siebe Henstra le jeudi 5 octobre à 20h30
      Clémence Schweyer le jeudi 19 octobre à 20h30
      Pascal Dubreuil et Lujza Markova (pour deux clavecins), le jeudi 16 novembre à 20h30

      Ce programme a été conçu avec la collaboration de Pascal Dubreuil, claveciniste et professeur au conservatoire à rayonnement régional de Rennes.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • B.O.A.T® – L’exposition

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/boat.jpg
    • 20.09.17 → 20.10.17
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Depuis 2015 l’EESAB s’est doté d’un navire de recherche artistique et pédagogique pensé comme un atelier mobile, une plateforme de travail, une annexe de l’École allant à la rencontre d’autres territoires.

      Cette exposition sera l’occasion de découvrir les productions et expérimentations réalisées à bord ou à quai par les étudiants au cours de ces 2 dernières années.

      Boat Of Artistic Research Trip

      B.O.A.T. ® est constitué de recherches artistiques et pédagogiques menées à bord d’un ancien chalutier baptisé « Le grand largue ». Dans le cadre de l’attention accrue portée à l’économie de la mer depuis une dizaine d’années, ce navire participe à la révélation de nombreuses facettes de la Bretagne, dotée de ressources marines et littorales exceptionnelles. Il est pensé comme un atelier mobile, sorte d’annexe de l’École européenne supérieure d’art de Bretagne (EESAB) qui permet aux étudiants et aux créateurs invités d’envisager leur pratique dans une mise en mouvement transversale : art et sciences, art et économie maritime, design et énergies renouvelables… L’environnement marin est un vecteur d’imaginaire très fort. En se confrontant à ses enjeux économiques et environnementaux et en expérimentant la vie à bord, ces étudiants et créateurs seront en mesure d’initier des propositions : regards, récits, objets… pour former un ensemble élargi porteur de connaissances.

       

       

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Yann Sérandour, Pièces pour clavecin

    • Exposition
    • 16.09.17 → 19.11.17
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • Yann Sérandour interroge les phénomènes de transmission par la collecte et la relecture de sources historiques. Il relie, découpe, recadre et superpose les époques. Mêlant approche conceptuelle et circonvolutions baroques, son exposition a pour source principale l’histoire du clavecin, un instrument de musique de l’Ancien Régime dont la sonorité fut réinventée tout au long du XXe siècle.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2017
    • RENC’ART Regard(s)

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Circular-I.jpg
    • 16.09.17 → 16.09.17
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Les Renc’arts sont des visites commentées qui vous invitent à prendre le temps de découvrir la démarche de l’artiste et le processus de création. Il s’agit d’un temps d’échanges convivial, ouvert à tous.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • Journées européennes du patrimoine

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/adlc2017lartdansleschapelles105-e1504453760352.jpg
    • 16.09.17 → 17.09.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Henri Jacobs, Polly Apfelbaum, Armanda Duarte, Thierry De Mey, Claire Colin-Collin

      Dans le cadre des Journées européennes du patrimoine (16 et 17 septembre) et pour marquer la fin de la 26e édition de L’art dans les chapelles, nous vous proposons un week-end de visites et une rencontre avec un des artistes de la programmation !


      PROGRAMME DU WEEKEND :
      SAMEDI 16 SEPTEMBRE • Visite accompagnée des chapelles

      14h : Rendez-vous aux Bains Douches, point accueil de la manifestation à Pontivy.
      14h30 : Découverte de l’œuvre d’Henri Jacobs à la chapelle Sainte-Tréphine, Pontivy.
      15h15 : Découverte des œuvres de Thierry de Mey à la chapelle Sainte-Noyale, Noyal-Pontivy.
      15h45 : Découverte des oeuvres de Polly Apfelbaum à la chapelle Saint-Jean, Le Sourn.
      16h30 : Découverte de l’œuvre d’Armanda Duarte à la chapelle de la Trinité, Castennec, Bieuzy.
      DIMANCHE 17 SEPTEMBRE • Après-midi en compagnie de CLAIRE COLIN-COLLIN à la chapelle Saint Tugdual, Quistinic
      12h30 : Déjeuner à la crêperie Au Coin Tranquille à Quistinic près de la chapelle Saint Tugdual.
      Menu des chapelles (11€) :
      Kir breton + galette complète + crêpe caramel au beurre salé + bolée de cidre

      ATTENTION : RÉSERVATION REPAS OBLIGATOIRE au 02 97 27 97 31 ou par mail à mediation@artchapelles.com

      14h30 : Rencontre et discussion avec Claire Colin-Collin autour de l’œuvre Pour que quelqu’un les ait vues (2016) et de l’édition d’art Au secours, Philip (2017).
      15h30 : Lecture du texte Les Mains négatives, de Marguerite Duras, par Bertrand Vermersch, lecteur-conteur.
      17h : Pot offert par la mairie de Quistinic.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Rencontre avec Yann Sérandour

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/05_YS_LC_Schwarzkopf.jpg
    • 16.09.17 → 16.09.17
      Rencontre
      La Criée centre d’art contemporain
    • Yann Sérandour vous attend pour une discussion autour de son exposition Pièces pour clavecin.

    • Frac Bretagne
    • 2017
    • Nicolas Floc’h, Glaz

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/NicolasFlochOuessant.jpg
      Nicolas Floc’h, Paysages productifs, macro-algues, - 8 m, Ouessant, 2016 - Adagp, Paris 2017 - Crédit photo : Nicolas Floc’h
    • 15.09.17 → 26.11.17
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Du 15 septembre au 26 novembre 2017, Nicolas Floc’h présente au Frac Bretagne une vaste exposition, Glaz, qui déploie une grande partie de son travail réalisé dans et avec l’élément marin, en particulier les Structures productives. Sculpture, photographie, peinture, performance, dialogue avec les milieux scientifiques, sont les moyens par lesquels ce « nouvel explorateur » propose au public de réfléchir – et agir ? – avec lui aux points de rencontre entre l’art et la science.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2017
    • Anita Gauran, Scrapshow

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/anita-gauran-scrapshow-phakt-2017.jpg
    • 14.09.17 → 20.10.17
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Anita Gauran développe une recherche photosensible, à la fois étrange, inquiétante et savante, et dans le même temps ludique et généreuse. L’artiste travaille à partir d’une matière photographique prélevée dans les musées et dont les différents éléments sont ensuite mis en perspective les uns les autres. Ils font l’objet de photomontage et autres ajouts qui à la fois les altèrent et les révèlent.

      DES FIGURES DU PASSÉ

      A l’heure du tout numérique, Anita Gauran développe une posture singulière au sein d’une génération qui fait sienne la réappropriation d’images largement disponibles sur le web. Munie d’un appareil argentique, l’artiste arpente les musées et les sites archéologiques dont elle exhume des figures séculaires, statuaires antiques, bas reliefs médiévaux, reliques, pour en faire les sujets de sa production photographique. Sans nostalgie ni passéisme, l’artiste dresse le portrait intime d’une civilisation aussi vénérable qu’hétérogène. Autour des points de vues resserrés en noir et blanc, attachés aux corps et aux détails, le hors champ photographique produit une atmosphère mystérieuse, hors du temps, un vide à investir dont l’artiste s’empare avec une irrévérence bienveillante.

      UN TRAVAIL DE LABORATOIRE

      De retour au laboratoire, Anita Gauran travaille avec le processus du développement photographique argentique en introduisant des déplacements dans sa technique même ou en imitant des procédé spécifique au médium. Il peu s’agir d’ajout d’objets extérieur au laboratoire posé sur le papier sensible qui créer des silhouettes en réserves blanches. Les endroits n’ayant pu être traversés par la lumière de l’agrandisseur restent vierges à l’inverse des endroits entièrement exposés qui révèle l’image initiale.

      NOTRE RAPPORT A l’HISTOIRE

      Avec pour point de départ des figures existante plus ou moins connu, des trouvaille archéologique, des faits historique, Anita Gauran les confronte, les remet en jeux en utilisant l’empreinte, le photomontage, le display.

      Pour chacune de ses figures historiques, Anita Gauran détermine un objet d’altération. Ainsi s’établit un rapprochement entre la représentation de l’image et l’objet posé sur le papier qui va laisser son empreinte en blanc. Cette technique du photogramme a été utilisée dès les origines de la photographie, le mot rayogramme quant à lui, a été inventé par Man Ray (en référence à son propre nom). Les sujets sont ainsi mis à l’épreuve d’un processus de caviardage en tout genre, des plus intimes aux plus ornementaux, donnant lieu à des associations poétiques, incongrues presque irrévérencieuses. Il se crée alors entre l’image et le signe une œuvre qui interroge notre rapport à l’art et à l’histoire dans un acte de démystification, entre pratique vaudou et jeu formel… exploration des potentialités dormantes d’une image.

      Pour le PHAKT- Centre Culturel Colombier, Anita Gauran réalisera une exploration photographique autour du cabinet de curiosités et un travail plastique autour des analogies possibles entre une feuille de papier photo et le drapé antique.

      L’exposition fait suite à une résidence d’artiste coordonnée par le PHAKT à l’école Jacques Prévert où Anita Gauran a installé son atelier de novembre 2016 à juin 2017.

      Anita Gauran est diplômée de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne – site de Rennes en 2013, après un cursus Erasmus à l’Athens School of Fine Arts en 2010-2011. Depuis 2009, son travail a fait l’objet de plusieurs expositions collectives à Rennes, Lorient et Paris. Elle a participé également à des expositions à l’étranger et notamment à Athènes et à l’Académie des Beaux Arts de Finlande à Helsinki. Dernièrement, elle a été invitée à exposer à la galerie Eva Vautier à Nice, à la galerie du 48 à Rennes et au château de Kerjean en Finistère. Elle est actuellement en résidence d’artiste à l’Ecole Jacques Prévert à Rennes.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Lancement d’édition : Bureau d’Investigation Photographique « Kyrielle »

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/kyrielle-1.jpeg
    • 14.09.17 → 14.09.17
      Rencontre
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Antoine Chaudet, Bruno Elisabeth, Richard Louvet, Damien Mousseau, Émilie Traverse, Mathieu Tremblin, Philémon Vanorlé.

      LES ÉDITIONS INCERTAIN SENS PRÉSENTENT :
      — BUREAU D’INVESTIGATION PHOTOGRAPHIQUE (B.I.P.) Kyrielle

      SOIRÉE DE LANCEMENT
      VENDREDI 15 SEPTEMBRE À 18H00
      CABINET DU LIVRE D’ARTISTE – CAMPUS VILLEJEAN
      En présence d’Antoine Chaudet, Bruno Elisabeth et Richard Louvet.
      BUREAU D’INVESTIGATION PHOTOGRAPHIQUE (B.I.P.) Kyrielle
      Antoine Chaudet, Bruno Elisabeth, Richard Louvet, Damien Mousseau,
      Émilie Traverse, Mathieu Tremblin, Philémon Vanorlé.
      Rennes, Éditions Incertain Sens / Bureau d’Investigation Photographique, 2017.
      Leporello, [72 pages et un feuillet volant], impression offset quadrichromie, 22 x 16 cm.
      Dépôt légal juin 2017, 300 exemplaires, ISBN 978-2-914291-79-8.
      15€
      .
      Le leporello Kyrielle vient clôturer 10 ans de travail mené, entre 2005 et 2015, par le Bureau d’Investigation Photographique (BIP).
      Le BIP est un collectif de sept photographes réunis par la volonté d’aller sur le terrain, et de proposer l’image là où elle fait œuvre de partage et d’expérience. Il développe des modes de diffusions alternatifs, notamment au travers d’expositions, de bulletins et autres projets éditoriaux alliant graphisme et photographie, conçus en partenariat avec des acteurs culturels, associatifs, institutionnels ou privés. Sa démarche mêle la rigueur documentaire aux libertés d’une photographie plasticienne et s’inscrit à rebours du sensationnalisme, en pointant le caractère à la fois trivial et furtif de certaines évolutions de notre société.
      Le corpus de photographies qui compose ce leporello es construit selon le principe du jeu des kyrielles. À partir d’un ordre déterminé grâce à un tirage aléatoire, un premier photographe fait le choix d’une image à laquelle le suivant répond par association d’idées, en fonction de sa propre subjectivité, et ainsi de suite.
      Ce principe a été initié à l’occasion d’une carte blanche présentée à la Bodega lors du Festival de photographie de Phnom Penh sur invitation de l’agence Melon Rouge en 2009, puis lors d’une soirée de projection « Antennes » dans le cadre du Off des Rencontres d’Arles en 2010. C’est finalement lors d’une résidence aux Verrières – Résidences ateliers de Pont-Aven en 2011 que ce corpus fut établi. Cette résidence donna ainsi lieu à une forme singulière d’atelier d’écriture photographique collective, dont ce livre, sorte d’exposition de poche, restitue la substance.
      Au-delà de cette édition, Kyrielle constitue aussi une banque d’images plus vaste consultable en ligne : www.bipkyrielle.com
    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • Exposition des cours publics

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/banniere-facebook-cp-2017.jpg
    • 11.09.17 → 15.09.17
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Pour la première fois les élèves des cours publics jeunes & adultes de l’École d’art de Rennes exposeront au public leurs productions réalisées pendant l’année 2016-17.Venez découvrir les peintures, dessins, photographies, objets design, éditions, gravures et sérigraphies des élèves des cours publics. L’occasion de puiser de l’inspiration !

      ____________________________________

      + Inscriptions aux cours jeunes & adultes 2017-18
      Toutes les infos sur les ateliers, les inscriptions et les tarifs sur  www.eesab.fr/courspublics

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    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • KISS KISS BANG BANG

    • Exposition
    • 11.09.17 → 15.09.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Dita Adirahmawaty, Eléonore Aublayd, Mégane Bénard, Anouk Chardot, Tarik Chebli, Alix Doyen, Aristide Gripon, Grÿeg, Claire Guetta, Rémi Le Guillois, Jérémy Legionnetn Elsa Leroy, Célestine Pelletier, Léïla Tascon, Thomas Terrier, Stedy Theodore, Vincent-Michaël Vallet

      Commissariat : John Cornu & Guillaume Pinard

      _

      Après l’exposition-programme «Hibiscus» – dont le premier volet s’était déroulé en 2012 au Vivarium et le second en 2016 à la Galerie Art & Essai –, kiss kiss bang bang inaugure une synergie nouvelle en réunissant les œuvres picturales, sculpturales, installatives, performatives ou encore vidéographiques d’une quinzaine de jeunes artistes de l’EESAB-site de Rennes et de l’université Rennes 2.

      Echappant à tout display thématique ou programmatique, KKBB expose différentes attitudes, prises de position ou encore mouvances qui animent la scène contemporaine.

      Procédant d’une ouverture, KKBB présente une génération émergente aux prises avec les paradigmes poétiques actuels.

    • Le Volume
    • 2017
    • VERN VOLUME 2017 : Et le plancton

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/VERN-VOLUME-Martin-Creed-Work-n°-262-Half-the-Air-in-a-Given-Space-2001.-Collection-FRAC-Languedoc-Roussillon-©M.-Brucker.jpg
    • 09.09.17 → 18.10.17
      Exposition
      Le Volume
    • La 21ème édition de la biennale d’art contemporain Vern Volume accueille huit artistes (Julien Boucq, Martin Creed, Nicolas Daubanes, Aurélie Ferruel & Florentine Guedon, Anaïs Hay, Francis Raynaud et Johanna Rocard) autour du thème de la fête.
      Les oeuvres inédites explorent le rituel social de la fête, tel que Boris Vian le décrit dans son ouvrage « Vercoquin et le plancton ». La fête est alors un jeu répétitif de séduction et de transe, profondément superficiel, où les dialogues tournent en rond et dans le vide. Le plancton, organisme vivant en milieu aquatique évoluant en nuages aux formes indéfinies, est ici utilisé en métaphore de l’étrange corps social mouvant formé par les participants à une festivité.
      Isabelle Henrion, commissaire d’exposition indépendante
    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles , Visite commentée

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 09.09.17 → 09.09.17
      Visites commentées
      L’art dans les chapelles
    • Élisabeth Ballet • Claire Colin-Collin • Armanda Duarte • Bernard Pagès

      Venez découvrir les œuvres du circuit rouge de la manifestation lors d’une visite commentée en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Départ de la visite du point relais, chapelle Saint Nicodème, 56930 Pluméliau.
      9h30 – 12h30

      Tarif plein : 5€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Salon « Wiels Art Book Fair » 2017

    • Salon
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/WIELS-Art-Book-Fair-2017-.jpg
    • 08.09.17 → 10.09.17
      Salon
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • WIELS présente la 3ème édition de la WIELS Art Book Fair, réunissant quelque 50 artistes, éditeurs et collectionneurs autour d’ouvrages d’art, livres de photos, éditions d’artistes, catalogues, périodiques et autres publications artistiques. Au programme de ce week-end : présentations, conférences, workshops…

      WIELS Art Book Fair 2017 BRUXELLES
      Opening: vendredi 08.09.2017, 18:00-21:00
      Open: samedi 09 & dimanche 10.09.2015, 11:00-18:00

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2017
    • Anna Conzatti, L’amour en x leçons et en x jours

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/AnnaConzatti-serigraphie-acb.jpg
    • 08.09.17 → 29.09.17
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Dessinatrice de BD et illustratrice franco-italienne née en 1990, Anna Conzatti vit et travaille à Nantes à l’atelier Manu Manu, au sein de la Maison Fumetti à Nantes. Elle navigue entre expositions, résidences et publications : sa pratique artistique se transforme au gré des récits. Elle a publié deux bandes dessinées en Italie, présentées lors des festivals italiens Napoli Comicon, Lucca Comics & Games. Elle présente à L’aparté l’exposition L’amour en x leçons et en x jours.

      Née d’une mère française et d’un père italien, la question du double langage intervient forcément dans le parcours artistique d’Anna Conzatti.

      S’inspirant d’un livre de leçons « Méthode 90 » avec lequel sa mère apprenait l’italien, elle prélève dans ce langage très prosaïque des extraits aux sens multiples, et les agence pour créer des histoires de rencontres. Ainsi, elle présente à L’aparté une bande dessinée dont les dialogues sont exclusivement extraits des exercices de traduction ainsi que des dessins dictés par les titres évocateurs des leçons. Les couleurs jaune et rouge sont à l’honneur, couleurs italiennes par excellence dans l’imagerie de l’artiste.

      Anna Conzatti présente également deux éditions réalisées dans la cadre de sa résidence.

    • Lendroit éditions
    • 2017
    • Nicolas Floc’h, Kuroshio, le courant noir

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/4x3-1-web-copie.jpg
    • 07.09.17 → 07.10.17
      Exposition
      Lendroit éditions
    • À la rentrée, Lendroit éditions met à l’honneur le travail effectué par Nicolas Floc’h pendant une résidence d’un mois passée à bord de la goélette Tara (expédition Tara Pacific*). L’événement offre plusieurs entrées dans la pratique de l’artiste : deux éditions, la présentation d’une sélection d’œuvres produites sur Tara à Lendroit éditions du 07 septembre au 07 octobre et dans les rues de Rennes avec un projet d’affichage, préambule à « L’art en 4×3 », pendant le courant de l’automne.

       

      L’univers maritime est récurrent dans l’œuvre de Nicolas Floc’h. En 2008, il découvre les récifs artificiels, ces architectures immergées en vue d’une exploitation halieutique ou pour renouveler l’écosystème sous-marin. Depuis cette date, il répertorie ces constructions en béton avant leur immersion, constructions qu’il reproduit ensuite sous la forme de sculptures à l’échelle 1/10ème. Enfin, l’artiste plonge et photographie les véritables récifs après leur colonisation par la faune et la flore sous-marines. Une résidence d’un mois passée à bord de la goélette Tara entre Tokyo et Keelung lui a permis d’étendre cette recherche aux architectures animales : les récifs coralliens qui jalonnent le « courant noir » (traduit du japonais, « Kuroshio »).

       

      À Lendroit éditions, Kuroshio, le courant noir présente, en exclusivité, l’un des quatre tirages qui seront affichés dans l’espace urbain à l’automne, dans le cadre du préambule au projet « L’art en 4×3 »**. Ce dernier vise à investir des panneaux dits 4×3 comme support artistique. Une synthèse du projet de Nicolas Floc’h en quatre images présente les transformations induites par le réchauffement climatique, l’acidification des océans et le blanchiment du corail.

       

      À cette occasion, Lendroit édite un multiple, déclinaison fragmentée d’un récif artificiel et le n°14 de la collection BOP***, reproduction d’une photographie incarnant l’étrangeté de l’univers marin. L’invisible s’offre ainsi aux yeux de chacun, à Lendroit éditions et dans l’espace public.

       

      _

       

      * La Fondation Tara Expéditions organise des expéditions pour étudier et comprendre l’impact des changements climatiques et de la crise écologique sur nos océans. À chaque expédition, la goélette Tara embarque plusieurs artistes en résidence, sélectionnés par un jury présidé par agnès b.

       

      ** Le projet a été soumis par Lendroit éditions à la ville de Rennes dans le cadre du budget participatif de la Fabrique citoyenne et élu par ses habitants. Il consiste en une programmation artistique annuelle sur des panneaux « 4×3 », programmation qui débutera en 2018.

       

      *** BOP – Big Offset Posters est une collection de posters éditée tous les ans. 800 exemplaires pliés sont envoyés gratuitement à plus de 200 lieux artistiques et culturels à travers le monde. 200 exemplaires non pliés sont destinés à la vente.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2017
    • Regard(s)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Circular-I.jpg
    • 02.09.17 → 23.09.17
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • L’artothèque invite l’artiste Jean-Pierre Baillet à porter son regard sur les oeuvres qui viendront enrichir la collection en 2017. Celui-ci propose un dialogue entre les nouveautés et les productions réalisées dans le cadre d’ateliers de l’ESAT d’Hennebont, qu’il anime depuis plusieurs années.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • Visite commentée

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 02.09.17 → 02.09.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Polly Apfelbaum • Erwan Ballan • Alain Fleischer • Henri Jacobs

      Venez découvrir les œuvres du circuit vert de la manifestation lors d’une visite commentée en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Départ de la visite du point accueil, les Bains Douches à Pontivy.
      9h30 – 12h30

      Tarif plein : 5€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • Visite commentée

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 31.08.17 → 31.08.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Florence Chevallier • Thierry De Mey • Fabienne Gaston-Dreyfus

      Venez découvrir les œuvres du circuit bleu de la manifestation lors d’une visite commentée en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Départ de la visite du point accueil, les Bains Douches à Pontivy.
      9h30 – 12h30

      Tarif plein : 5€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • Visite commentée

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 26.08.17 → 26.08.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Dove Allouche • Polly Apfelbaum • Henri Jacobs • Bertrand Rigaux

      Venez découvrir les œuvres du circuit jaune de la manifestation lors d’une visite commentée en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Départ de la visite du point accueil, les Bains Douches à Pontivy.
      9h30 – 12h30

      Tarif plein : 5€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • Visite commentée

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 24.08.17 → 24.08.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Élisabeth Ballet • Claire Colin-Collin • Armanda Duarte • Bernard Pagès

      Venez découvrir les œuvres du circuit rouge de la manifestation lors d’une visite commentée en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Départ de la visite du point relais, chapelle Saint Nicodème, 56930 Pluméliau.
      9h30 – 12h30

      Tarif plein : 5€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • Atelier

    • Atelier
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 22.08.17 → 22.08.17
      Atelier
      L’art dans les chapelles
    • Bernard Pagès

      Venez réaliser un atelier de création « Sculpture & nature » autour de l’oeuvre de Bernard Pagès en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Rendez-vous à la chapelle Saint Adrien à Saint-Barthélémy
      14h – 17h

      Tarif plein : 6€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • Visite commentée

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 19.08.17 → 19.08.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Polly Apfelbaum • Erwan Ballan • Alain Fleischer • Henri Jacobs

      Venez découvrir les œuvres du circuit vert de la manifestation lors d’une visite commentée en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Départ de la visite du point accueil, les Bains Douches à Pontivy.
      9h30 – 12h30

      Tarif plein : 5€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles : rencontre & balade contée

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 18.08.17 → 18.08.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Alain Fleischer

      En partenariat avec l’association Polyculture,  une rencontre est organisée autour de l’œuvre d’Alain Fleischer à la chapelle Notre Dame du Moustoir à Malguénac, pour clôturer la balade contée du festival Arts des villes, arts des champs.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • Visite commentée

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 17.08.17 → 17.08.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Florence Chevallier • Thierry De Mey • Fabienne Gaston-Dreyfus

      Venez découvrir les œuvres du circuit bleu de la manifestation lors d’une visite commentée en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Départ de la visite du point accueil, les Bains Douches à Pontivy.
      9h30 – 12h30

      Tarif plein : 5€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • Visite commentée

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 12.08.17 → 12.08.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Dove Allouche • Polly Apfelbaum • Henri Jacobs • Bertrand Rigaux

      Venez découvrir les œuvres du circuit jaune de la manifestation lors d’une visite commentée en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Départ de la visite du point accueil, les Bains Douches à Pontivy.
      9h30 – 12h30

      Tarif plein : 5€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • Visite commentée

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 10.08.17 → 10.08.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Élisabeth Ballet • Claire Colin-Collin • Armanda Duarte • Bernard Pagès

      Venez découvrir les œuvres du circuit rouge de la manifestation lors d’une visite commentée en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Départ de la visite du point relais, chapelle Saint Nicodème, 56930 Pluméliau.
      9h30 – 12h30

      Tarif plein : 5€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles  • Atelier

    • Atelier
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 08.08.17 → 08.08.17
      Atelier
      L’art dans les chapelles
    • Dove Allouche

      Venez réaliser un atelier de création « Paysage & abstraction » autour de l’oeuvre de Dove Allouche en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Rendez-vous à la chapelle Notre-Dame-des-Fleurs à Moustoir-Remungol (commune déléguée de la commune nouvelle d’Evellys)
      14h – 17h

      Tarif plein : 6€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

       

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles : À dimanche au canal !

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/téléchargement.jpg
    • 06.08.17 → 06.08.17
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Florence Chevallier

      RENCONTRE & DISCUSSION
      Désir d’image, les plaisirs 

      En partenariat avec les Canaux de Bretagne, venez découvrir l’œuvre Les plaisirs de Florence Chevallier à la chapelle Saint Drédeno à Saint-Gérand, et profiter d’un pique-nique sur les bords du canal de Nantes à Brest.

      11h – 13h30
      Gratuit

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • Visite commentée

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 05.08.17 → 05.08.17
      Visites commentées
      L’art dans les chapelles
    • Polly Apfelbaum • Erwan Ballan • Alain Fleischer • Henri Jacobs

      Venez découvrir les œuvres du circuit vert de la manifestation lors d’une visite commentée en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Départ de la visite du point accueil, les Bains Douches à Pontivy.
      9h30 – 12h30

      Tarif plein : 5€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • Visite commentée

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 03.08.17 → 03.08.17
      Visites commentées
      L’art dans les chapelles
    • Florence Chevallier • Thierry De Mey • Fabienne Gaston-Dreyfus

      Venez découvrir les œuvres du circuit bleu de la manifestation lors d’une visite commentée en compagnie du médiateur de la manifestation.

      Départ de la visite du point accueil, les Bains Douches à Pontivy.
      9h30 – 12h30

      Tarif plein : 5€ • Tarif réduit : 3€ • Gratuit pour les enfants de – de 12 ans

      Réservation impérative avant la veille à 17h au 02 97 27 97 31.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2017
    • Jazz à Kerguéhennec

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/KerguehennecJazz2016_900.jpg
    • 30.07.17 → 30.07.17
      Concert
      Domaine de Kerguéhennec
    • C’est au Domaine de Kerguéhennec, dans un cadre exceptionnel, que Jazz en ville, le festival de la Ville de Vannes, programme chaque année sa journée de clôture. Du déjeuner sur l’herbe à l’apéro musical, ce rendez-vous très attendu du public et des musiciens, promet, une nouvelle fois, d’être festif, convivial et enthousiasmant !

      De l’univers d’Amaury Faye, jeune et talentueux pianiste de la nouvelle génération qui explore et crée des liens entre différentes cultures dans son trio, à la voix généreuse de Yasmine Kyd et en passant par les mélodies élégantes des Selkies, le jazz dans toute sa diversité résonnera autour du château pour le plus grand plaisir des visiteurs et festivaliers.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Salon Miss Read 2017

    • Salon
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/KH-MR17-web-400px.jpg
    • 14.07.17 → 16.07.17
      Salon
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • MISS READ: Berlin Art Book Festival 2017
      July 14th – 16th, 2017

      at Haus der Kulturen der Welt
      John-Foster-Dulles-Allee 10
      10557 Berlin
      FREE ENTRY

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Bureau d’Investigation Photographique, Kyrielle

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/cover-kyrielle.jpg
    • 11.07.17 → 16.09.17
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Antoine Chaudet, Bruno Elisabeth, Richard Louvet, Damien Mousseau, Émilie Traverse, Mathieu Tremblin, Philémon Vanorlé.

      Kyrielle
      Bureau d’Investigation Photographique (B.I.P.)
      Antoine Chaudet, Bruno Elisabeth, Richard Louvet, Damien Mousseau,
      Émilie Traverse, Mathieu Tremblin, Philémon Vanorlé.

      Rennes, Éditions Incertain Sens / Bureau d’Investigation Photographique, 2017.
      Leporello, [72 pages et un feuillet volant], impression offset quadrichromie, 22 x 16 cm.
      Dépôt légal juin 2017, 300 exemplaires, isbn 978-2-914291-79-8, 15€.

      Le leporello Kyrielle vient clôturer 10 ans de travail mené, entre 2005 et 2015, par le Bureau d’Investigation Photographique (BIP).
      Le BIP est un collectif de sept photographes réunis par la volonté d’aller sur le terrain, et de proposer l’image là où elle fait œuvre de partage et d’expérience. Il développe des modes de diffusions alternatifs, notamment au travers d’expositions, de bulletins et autres projets éditoriaux alliant graphisme et photographie, conçus en partenariat avec des acteurs culturels, associatifs, institutionnels ou privés. Sa démarche mêle la rigueur documentaire aux libertés d’une photographie plasticienne et s’inscrit à rebours du sensationnalisme, en pointant le caractère à la fois trivial et furtif de certaines évolutions de notre société.
      Le corpus de photographies qui compose ce leporello es construit selon le principe du jeu des kyrielles. À partir d’un ordre déterminé grâce à un tirage aléatoire, un premier photographe fait le choix d’une image à laquelle le suivant répond par association d’idées, en fonction de sa propre subjectivité, et ainsi de suite.
      Ce principe a été initié à l’occasion d’une carte blanche présentée à la Bodega lors du Festival de photographie de Phnom Penh sur invitation de l’agence Melon Rouge en 2009, puis lors d’une soirée de projection « Antennes » dans le cadre du Off des Rencontres d’Arles en 2010. C’est finalement lors d’une résidence aux Verrières – Résidences ateliers de Pont-Aven en 2011 que ce corpus fut établi. Cette résidence donna ainsi lieu à une forme singulière d’atelier d’écriture photographique collective, dont ce livre, sorte d’exposition de poche, restitue la substance.

      Au-delà de cette édition, Kyrielle constitue aussi une banque d’images plus vaste consultable en ligne : www.bipkyrielle.com

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • lancement du fanzine Apocryphe

    • Rencontre
    • 11.07.17 → 11.07.17
      Rencontre
      La Criée centre d’art contemporain
    • Lancement des deux premiers numéros du fanzine Apocryphe, un projet écrit par Pierre Galopin et Johanna Rocard et porté par La Collective.

      Apocryphe, c’est la part de l’histoire, écrite, non reconnue et dont l’authenticité n’est pas établie. Il y aurait alors plusieurs récits, un, officiel, calibré, et un autre, quelque part, plus fort ou plus faible c’est selon, racontant l’intimité de la démarche artistique.
      Quelle place faite ici à la parole de l’artiste émergent dans un contexte où la caution vient d’un tiers ou des pairs ?
      Apocryphe donc pour un fanzine gratuit, collectif et indépendant, un espace fugace laissant la place au regard sincère de l’artiste sur son propre travail par le biais d’un texte critique guidé par une grande volonté de raconter. Publié au gré des rencontres et diffusé auprès du plus grand nombre, Apocryphe est à l’initiative de Pierre Galopin et Johanna Rocard, portée par La Collective, avec le soutien de La Criée centre d’art contemporain.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2017
    • Paul Duncombe

    • Exposition
    • 08.07.17 → 25.08.17
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Invité en résidence à L’aparté, Paul Duncombe s’est attaché à l’observation de l’écosystème forestier à proximité de l’étang de Trémelin et propose un projet artistique qui allie les richesses botaniques locales et les outils de développement numérique utilisés en art contemporain. À l’aide de ces technologies, il s’est intéressé aux microcosmes singuliers du domaine, nous donnant à voir et à entendre les organismes qui nous entourent, mais qui nous sont invisibles et inaudibles parce que trop petits, trop rapides ou trop lents.

       

    • Galerie Réjane Louin
    • 2017
    • Plié + Déplié

    • Exposition
    • 08.07.17 → 03.09.17
      Exposition
      Galerie Réjane Louin
    • Claude Briand-Picard, Sylvie Houriez, Natalia Jaime-Cortez, Maëlle Labussière, Patrice Pantin, Laurence Papouin

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles 26e édition

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADLC-invit-1.jpg
    • 07.07.17 → 17.09.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Dove Allouche • Polly Apfelbaum • Erwan Ballan • Élisabeth Ballet • Florence Chevallier • Claire Colin-Collin • Thierry De Mey • Armanda Duarte • Alain Fleischer • Fabienne Gaston-Dreyfus • Henri Jacobs • Bernard Pagès • Bertrand Rigaux

      Depuis sa création en 1992, L’art dans les chapelles a invité plus de 400 artistes nationaux et internationaux à intervenir dans ces lieux patrimoniaux remarquables dont la plupart ont été érigés entre le XVe et le XVIe siècle.
      Chaque œuvre est pensée spécifiquement pour être montrée dans la chapelle attribuée à l’artiste. Un budget de production est mis à la disposition de chacun afin de réaliser une œuvre inédite et in‑situ.
      Que celles-ci s’appuient sur les qualités architecturales des lieux ou bien jouent avec les espaces et la lumière qui les traverse, les œuvres sont toujours pensées dans l’idée de confronter le point de vue de l’artiste avec le lieu qui abrite son travail.
      La manifestation offre donc la possibilité de voir s’établir des liens forts entre la création artistique contemporaine et un patrimoine exceptionnel.

      Direction artistique
      Éric Suchère enseigne l’histoire et la théorie des arts à l’École supérieure d’art et design de Saint‑Étienne, est membre de l’AICA (Association internationale des critiques d’art). Il codirige avec Camille Saint-Jacques la collection « Beautés » et a publié de nombreux ouvrages sur l’art.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • visite de traverse par Griselda Drouet

    • Conférence
    • 01.07.17 → 01.07.17
      Conférence
      La Criée centre d’art contemporain
    • Les visites de traverse sont l’occasion de découvrir chaque exposition par le prisme d’une autre discipline artistique ou d’un autre champ de la connaissance.

      La Criée invite la linguiste Griselda Drouet pour une rencontre autour de l’exposition Sibyl Sybil de Julien Bismuth.

       

    • Artothèque du musée des Beaux-Arts
    • 2017
    • Guillaume Pinard, Les retrouvailles

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Vitaioli_Retrouvailles300DPI.jpg
    • 01.07.17 → 26.11.17
      Exposition
      Artothèque du musée des Beaux-Arts
    • Le musée des beaux-arts de Brest propose à Guillaume Pinard de s’approprier la collection du musée et d’imaginer un ensemble de combinaisons possibles entre des œuvres de la collection sorties des réserves, pour la plupart inédites ou rarement exposées, et la création contemporaine.

      À l’invitation de celui-ci, une dizaine d’artistes se prêtent au jeu de la réinterprétation pour faire de cette exposition un espace d’expérimentations originales. Vous pourrez ainsi découvrir les œuvres d’Henni Alftan, Azadeh Ardalan, Victor Calliat, Maurice Chabas, Anne-Sophie Convers, Sonia Delaunay, Hélène Farges, Vidya Gastaldon, Guillaume Guillon-Lethière, James Hamilton Hay, Paul Leroy, François Lunven, Paul Mathey, René Ménard, Marie-Claire Mitout, Vera Molnár, Guillaume Pinard, Henri Rivière, Anne-Marie Rognon, Elsa Sahal, Julia Scalbert, Utagawa Kuniyoshi, Charlotte Vitaioli, ainsi qu’un ensemble d’ex-voto romains du 2e siècle avant J.-C.

      « Nous serons en été quand le musée des beaux-arts de Brest accueillera cette exposition. J’imagine alors cette maison comme un beau jardin au clair de lune, dans lequel chacun d’entre nous pourra prendre le temps de laisser bailler son existence, de se rendre disponible aux rencontres. Je sais que nos émotions comme notre pensée sont irréductibles aux mensurations de l’intelligence, que le profil de notre vie ne vaut pas son visage, que chacun d’entre nous : artiste de la collection du musée, artiste invité, visiteur d’un jour ou habitué, aura des raisons singulières de se trouver dans ce jardin. Aussi, je ne veux pas gâcher cette fête par un ordre du jour, imposer mon parcours, mais simplement ouvrir la porte au plaisir des retrouvailles. », Guillaume Pinard.

      L’exposition est réalisée en partenariat avec BASE, projet initié par Documents d’Artistes Bretagne et l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne.

      Infos pratiques :
      Exposition du 1er juillet au 26 novembre 2017
      Vernissage le 1er juillet à 11h
      Musée des Beaux-Arts de Brest, 24 rue de Traverse.
      Contact : Musée des Beaux-Arts de Brest

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2017
    • Bernard Pagès, Dispersion

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/PagesLe-BalconDetail-900.jpg
    • 25.06.17 → 05.11.17
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2017
    • Jocelyne Alloucherie, La Chambre des ombres

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Select-JA_fils_et_sable_mur-900.jpg
    • 25.06.17 → 05.11.17
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • C’est une « promenade du regard sur les choses » que Jocelyne Alloucherie, artiste visuelle québécoise, suggère au visiteur pour parcourir son exposition.
      Elle a imaginé une déambulation, entre réel et rêverie, entre histoire et mémoire, où photographies, dessins, volumes et vidéos habitent le château et témoignent d’expériences sensibles vécues dans le paysage.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2017
    • Yang Jung-Uk

    • Exposition
    • 25.06.17 → 05.11.17
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • C’est au cours de sa résidence* à Kerguéhennec ce printemps, que Yang Jung-Uk, jeune plasticien coréen, a pu s’imprégner des lieux pour créer une œuvre spécifiquement pour la chapelle. Il y a réalisé l’une de ses fascinantes « machines » dont la poésie émane d’un bricolage soigneusement sophistiqué.

      *dans le cadre du programme Odyssée (Réseau des Centres culturels de rencontre) et en partenariat avec le Gyeonggi Creation Center, le plus important site de résidences en Corée du Sud.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2017
    • Philippe Collin, Titre

    • Exposition
    • 25.06.17 → 05.11.17
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Philippe Collin, critique de cinéma et réalisateur, présente dans la bibliothèque, au rez-de-chaussée du château, son projet de lecture implicite, débuté en 1998, en mettant à la disposition des visiteurs une collection de titres d’ouvrages fictifs tirés de sa seule imagination.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2017
    • Tal Coat, Guillevic et la préhistoire

    • Exposition
    • 25.06.17 → 05.11.17
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Cette exposition porte un regard sur les relations qu’entretiennent l’œuvre de Pierre Tal Coat et l’art préhistorique, accompagné de la poésie d’Eugène Guillevic, lui-même fortement nourri des paysages mégalithiques.
      Elle confronte des œuvres du fonds départemental Tal Coat à des objets issus des collections de la Société polymathique du Morbihan provenant du Musée de Vannes.

    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2017
    • Beaux jours

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/©-atelier-polyhedre-1.jpg
    • 25.06.17 → 03.09.17
      Non classé
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • Cécile Bellat, Grégory Valton et Camille Hervouet, Gislaine Trividic, atelier Polyhedre, Gwenn Mérel

      Galerie Laizé

      Cécile Bellat (Liz Bastard)

      CE NUAGE-LÀ…

      Dans le cadre d’une résidence mission portée par le centre culturel Jovence de Louvigné-du-Désert et financée par le Conseil Départemental d’Ille-et-Vilaine, l’artiste Cécile Bellat présente une installation dans laquelle les visiteurs sont invités à déambuler dans un monde douillet et feutré, jalonné d’une atmosphère sonore poétique et aérienne. L’artiste propose une promenade intimiste où une mise en scène sensible et contemplative associée à l’univers de l’enfance éveillent nos sens. En parallèle, l’artiste présente au premier étage des travaux plastiques réalisés dans le cadre de cette résidence en collaboration avec des élèves du collège Saint-André d’Antrain et du centre de loisirs de Louvigné-du-Désert. Elle expose des recherches photographiques et sonores inspirées de l’univers de Ce nuage-là…

      Le dispositif est conçu pour 3 personnes avec un départ toutes les 20 minutes.

       

      Galerie Rapinel

      Gislaine Trividic

      CARCASSE #3

      Gislaine Trividic développe un travail artistique autour d’une réflexion sur l’espace architectural et la notion de lieu. Au travers de sculptures, d’installations réalisées in-situ mais aussi de médiums comme le dessin ou la gravure, l’artiste évoque les gestes du constructeur. Elle façonne l’argile et assemble des éléments, les organisent pour créer des structures dépouillées, des habitats possibles, figés, à la frontière de la ruine et de la construction.

       

      Galerie Thébault

      Camille Hervouet & Grégory Valton

      GLISSÉ AMOUREUX

      À partir du fragment d’un discours amoureux de Roland Barthes, Camille Hervouet et Grégory Valton ont imaginé une installation à géométrie variable et entrées multiples : photographies de paysage et de mise en scène du couple, vidéos, collectes de photographies et de plantes, tracés etc. Tous ces éléments qui évoquent un cabinet de curiosités, interrogent les représentations du sentiment amoureux et sa capacité de glissement voire de fusion avec le paysage. Le Village participe à l’édition Glissé amoureux qui est présentée au public à l’occasion de cette exposition. Elle regroupe l’ensemble de leurs recherches réalisées depuis 2009.

      À ciel ouvert

      Gwenn Mérel
      POINTS DE VUE

      Gwenn Mérel présente une oeuvre “domestique” dans les vitrines d’un ancien commerce situé place du monument. Sous la forme de rideaux que les propriétaires de la maison pourront utiliser, elle représente un panorama emblématique de Bazouges- la-Pérouse. Ce paysage complété d’autres éléments significatifs de la commune, caractérise la légère élévation du bourg. Réalisé en broderie, il renvoie également aux techniques ancestrales et aux traditions vestimentaires et décoratives territoriales.

       

      Atelier Polyhedre

      DI DÉ PLA CÉ

      Les céramistes Baptiste Ymonet et Vincent Jousseaume proposent une oeuvre réalisée en lien avec l’une des particularités historiques locales. Lors de la Révolution Française, les habitants ont déplacé des élèments architecturaux de l’église de Bazouges pour solidifier, étayer et décorer leurs bâtisses. C’est cette idée de déplacement que les artistes symbolisent dans Di dé pla cé. Au nombre de dix, les briques rangées sur une étagère attendent patiemment leurs futures migrations vers des espaces vacants sur les murs de la commune.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2018
    • Tal Coat, Guillevic et la préhistoire

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/TalCoatGuillevicPrehistoire-Kerguehennec2017_900.jpg
    • 25.06.17 → 27.05.18
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Prolongation de l’exposition jusqu’au 27 mai 2018
      Cette exposition porte un regard sur les relations qu’entretiennent l’œuvre de Pierre Tal Coat et l’art préhistorique, accompagné de la poésie d’Eugène Guillevic, lui-même fortement nourri des paysages mégalithiques.

    • Artothèque de Vitré
    • 2017
    • Paul Pouvreau

    • Exposition
    • 24.06.17 → 30.09.17
      Exposition
      Artothèque de Vitré
    • Depuis plus de vingt ans, Paul Pouvreau nourrit notamment une double affection pour la photographie et pour les cartons d’emballage usagés au point de les combiner et d’en faire depuis plusieurs années le principal matériau de ses œuvres. De fait, il situe son œuvre à l’encontre de la tradition qui associe spontanément l’idée de beauté à celle de noblesse des matériaux

      La photographie, médium principal de son travail, tente selon lui « de porter une attention à ces petits riens dans lesquels se loge souvent presque tout ». Il s’intéresse aux formes variées des emballages et à leurs effigies, comme autant de signes visuels dialoguant avec notre espace quotidien. Ce recyclage visuel s’agence principalement par rapport à l’espace photographique où insidieusement, «les signes deviennent des choses tandis que les choses deviennent des signes». Les photographies s’apparentent ainsi à des constructions visuelles dont les formes et le sens s’appréhendent de façon plurielle et instable, comme autant de couches sensibles à la surface des choses.

      Ses œuvres (photographies, vidéos, installations) produites sur les sites du SMICTOM Sud-est 35 seront visibles dans la galerie de l’artothèque dans le réseau des déchèteries géré par le syndicat mixte pour la Collecte et le Traitement des Ordures Ménagères

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Julien Bismuth, Sibyl Sybil

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CP_JulienBismuth_LaCriee.jpg
    • 24.06.17 → 20.08.17
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • Chère Marion,

      Je n’arrête pas d’effacer ce que je viens d’enregistrer, sans l’écouter, en recommençant rien qu’avec le souvenir de ce que je viens d’effacer.

      J’ai du mal à décrire l’exposition ou ses œuvres. J’ai du mal à les faire entrer dans l’espace du langage de cette manière-là, à cet endroit-là. Je préfère vous raconter autre chose. Je préfère vous parler du titre par exemple. La sibylle est une figure de la mythologie grecque. C’est une prophétesse, dont les prédictions sont écrites sous forme énigmatique sur des feuilles de chêne, qui sont ensuite dispersées par le vent. Héraclite parle de sa « bouche délirante ». Virgile décrit les « cent portes immenses » de sa demeure qui « s’ouvrent spontanément et lancent dans les airs les réponses » de la sibylle.

      Je voulais accrocher cette exposition à un nom comme on accroche un manteau à un portemanteau. Je voulais que ce nom soit celui d’une figure et la figure qui m’est venue à l’esprit fut celle de la sibylle. Il y en a en fait plusieurs.

      Je pourrai vous décrire les œuvres en cours. Je pourrai vous dire qu’il y aura une vidéo, des images, des objets, mais aussi des marques et des traces au mur, au sol, aux fenêtres ou aux portes. Et que je montrerai aussi des collections, des collections de choses que je croise et que je récolte, et qui prennent domicile dans mon atelier, et servent de jalons à mes pensées.

      Mais je préfère continuer à parler de la sibylle. J’aime l’idée d’un texte qui est reçu, capté. J’aime l’idée d’un texte en fragments dispersés. Il y a une passivité dans ce qu’on appelle le processus créatif. Une réceptivité qui permet de recevoir ou de rencontrer une phrase, une forme, une idée. Une chose aveugle, à tâtons de sa forme.

      Julien Bismuth, mai 2017

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Rencontre avec Julien Bismuth

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/WillyNillyStill-2.jpg
    • 24.06.17 → 24.06.17
      Rencontre
      La Criée centre d’art contemporain
    • Julien Bismuth vous attend pour une discussion autour de son exposition Sibyl Sybil.

    • 40mcube
    • 2017
    • Guillaume Pellay, Pantomimes aux feuillus

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_hubhug_residence_guillaumepellay_1_low.jpg
    • 24.06.17 → 24.06.17
      Performance
      40mcube
    • Guillaume Pellay manie la peinture – centrale dans son travail – avec une grande liberté, qu’il accompagne d’une performance, d’une vidéo, d’une sculpture… Souvent liée à des actions et à des contextes spécifiques et quotidiens, elle provoque des va-et-vient entre espaces publics et espace d’exposition.

      En résidence au HubHug d’avril à juin 2017, Guillaume Pellay travaille à Link in Bio, un projet qui prendra place sur le bord de la voie express entre Rennes et Brest. Lors de l’un de ses déplacements, Guillaume Pellay avait repéré et pris en photo une banderole accrochée entre deux arbres sur laquelle était inscrit : « Bientôt station service». Cette photographie qui a déjà intégré son travail, a donné naissance à un projet de nouvelle banderole, une peinture, qui viendra se substituer à la première banderole aujourd’hui disparue mais dont le fils persiste.

      Le 24 juin, Guillaume Pellay présente une performance qui prend comme toile de fond le travail mené dans le cadre de sa performance au HubHug.

    • L’IMAGERIE
    • 2017
    • Les Estivales photographiques du Trégor 2017 : Bretagne(s)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/mail-Bernard-Plossu-Molène-.jpg
    • 24.06.17 → 07.10.17
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • Laurent Bellec, Philippe Caharel, Vincent Gouriou, Stéphane Lavoué, Zeng Nian

      Après Guy Le Querrec dont l’oeil incisif traçait à l’automne dernier le portrait de la Bretagne de nos parents et grands-parents, c’est le regard d’auteurs contemporains sur notre région qui fait l’objet des Estivales 2017. Une région, ses femmes et ses hommes, ses architectures agricoles et industrielles, ses paysages traduisant la réalité des mutations humaines et économiques.

      Après les paysages de sa Chine d’origine, remarqués au fil des festivals ces dernières années, du World Press à la baie de Saint-Brieuc, Zeng Nian a croisé lors de sa résidence en Bretagne durant l’hiver dernier et au printemps 2017, paysans, marins, artisans et ouvriers. Tous lui ont offert leur regard, un peu de leur temps et confié beaucoup de leur vie. Ses formats noir et blanc plus grands que nature rendent hommage, dans la précision et la vigueur de leurs détails, à la force et à la dignité de « ces courageux et passionnés bretons, fiers », comme le dit le photographe, « de leur métier et de leur région ».

      C’est aussi de courage qu’il est question chez Stéphane Lavoué, qui dans de somptueux polyptyques alliant portraits et paysages, fait l’éloge de ces hommes et femmes du pays bigouden qui, À terre, à la criée, dans les conserveries et les chantiers de réparation navale, font partie de cette grande confrérie des travailleurs de la mer au quotidien difficile, souvent au delà de l’exigence.

      Tout comme chez Stéphane Lavoué, l’empathie est grande chez Vincent Gouriou pour ses modèles dont il observe la différence au plus près de l’intime. Il sait se faire oublier, se fondre dans leur univers, aller au plus profond du regard et du corps. Sa lumière et sa colorimétrie retenue se font complices de ce refus des normes dans de longues poses patientes qui mènent au « lâcher-prise » dans lequel le photographe voit son « instant décisif ».

      Dans une Bretagne agricole en profonde mutation, les usines de stockage et de production de nutrition animale rythment champs et bocages. Leurs silos monumentaux dominent prairies et talus. Laurent Bellec les documente patiemment et méthodiquement depuis plusieurs années, en Bretagne d’abord puis à travers le monde. Le noir et blanc de ses débuts ici présentés et qui n’étaient pas sans rappeler les typologies d’un fameux couple d’outre-Rhin a fait place à la couleur et l’Australie, le Brésil et le Japon ont succédé aux vallons costarmoricains mais la rigueur architecturale de ses prises de vue est toujours présente.

      Tout aussi constante est la démarche de Philippe Caharel qui sillonne depuis des lustres la région de village en village. Époques et styles se confrontent, le calvaire y côtoie le café et la croix le silo, le château le barnum, l’histoire le présent. Les photographies de Caharel, sont à l’image de cet « artiste du silence », pleines de retenue.

    • Les Moyens du Bord
    • 2017
    • Besoins d’artistes ?

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Carton_besoins-dartistes-jpeg.jpg
    • 24.06.17 → 17.09.17
      Exposition
      Les Moyens du Bord
    • Éric Choisy, Majan Dutertre, Olivier Garraud et TT ENTREPRENDRE (Titi Bergèse et Thalie Dumesnil)

      Cette question volontairement provocante fait écho à un travail de remise à plat du projet des MDB qui s’interrogent sur leur capacité à agir vis-à-vis de leurs fondamentaux. Comment continuer aujourd’hui à accompagner les artistes dans un contexte économique fragile et dans un paysage politique qui ignore encore la condition de l’artiste-auteur ?

      À travers des résidences, aux Jardins Solidaires et dans la baie de Morlaix, une exposition collective à la Manufacture des Tabacs et des initiatives sur le territoire, les Moyens du Bord ouvrent un espace de parole, de réflexion et de création invitant les artistes plasticiens à se saisir des problématiques liées à leur profession et à exprimer leurs attentes vis-à-vis d’une société en mutation.

      Pour cette exposition collective, Les Moyens du Bord mettent en avant trois artistes plasticiens : Éric Choisy, Majan Dutertre et Olivier Garraud.

      Éric Choisy vous fera découvrir son univers poétique par le biais d’une installation inédite : L°st Parad/se.

      Majan Dutertre a choisi d’observer le paysage morlaisien et de nous livrer une interprétation graphique de sa ville natale. Voir l’interview réalisée

      Au mois de juin, Olivier Garraud sera accueilli en résidence aux Jardins solidaires de Morlaix, jardin partagé porté par le Comité de chômeurs et solidaires. À cette occasion, il continuera de développer son projet l’Office du dessin.

      Les réalisations des trois artistes seront visibles tout l’été aux Moyens du Bord.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Julien Bismuth, Lettres à l’exposition

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/BesanconBesideACB.jpg
    • 23.06.17 → 29.06.17
      Performance
      La Criée centre d’art contemporain
    • En 2015, Julien Bismuth débute une série de performances dans lesquelles il s’adresse au public par écrit. À chaque fois, les textes sont improvisés et les performances se finissent une fois que la surface sur laquelle il écrit (un morceau de papier ou une page sur un écran d’ordinateur) est remplie.
      Pour La Criée, il fera trois interventions, en écrivant une série de Lettres à l’exposition racontant l’exposition, les œuvres qui la composent mais aussi d’autres choses plus éloignées, présentes au moment de l’élaboration de l’exposition.

      Les trois premiers de ces textes seront composés à La Criée aux dates indiquées ci-dessous.

    • Atelier d’Estienne
    • 2017
    • L’art chemin faisant…19ème édition
      Dépaysements  

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/art-chemin-faisant.jpg
    • 18.06.17 → 17.09.17
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • BERTILLE BAK, GAELLE CHOTARD, DELPHINE GIGOUX-MARTIN, NYLSO, RAPHAELLE PERIA, CHRISTOPHE ROBE, SIMON FAITHFULL, DAVID RENAUD. Commissariat Christophe Desforges.

      Dépaysements est une exposition pensée comme un trajet. Les oeuvres avec leurs différences et leur autonomie abordent des thématiques telles que l’exploration d’espaces proches ou lointain, l’occupation d’un territoire, la marche, la présence animale, la vision onirique de la nature. Avec le dessin, la peinture, la vidéo, la photographie, l’installation, le son les artistes livrent leur vision à travers des points de vue singulier et des expériences nourries de différents tensions, sources de création, d’invention et d’imaginaire. Dans le sillage de ces oeuvres, il est possible de revisiter les relations complexes que nous entretenons avec la nature, le paysage, un pays.

    • Le Bon Accueil
    • 2017
    • Mael Le Golvan, [nwa:z]  

    • Exposition
    • 17.06.17 → 30.07.17
      Exposition
      Le Bon Accueil
    • Concert/performance sonore d’Octave Courtin et Tristan Philippon Chopin le vendredi 16 juin à partir de 18h30, suivi du vernissage.

      Cette exposition personnelle de Mael Le Golvan propose de découvrir deux installations sonores, deux mondes se retournant sur eux-mêmes  à regarder comme des images: l’un contenu dans une barque échouée remplie de son propre déluge, l’autre comme un système planétaire au centre duquel un houx viendrait tendre ses branches pour sentir la vibration des orbes d’acétate.

       

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • Suzanne aux yeux noirs

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Suzanne-aux-yeux-noirs.jpg
    • 16.06.17 → 20.10.17
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Suzanne aux yeux noirs
      Thunbergia Alata White

      • Plantations : de mai à septembre 2017
      • Fleurissement : été 2017
      • Vernissage : le vendredi 16 juin 2017 à 12h30 au Café du Thabor

       

      Suite à l’exposition « Thabor avec vues », en mai 2016, un petit groupe d’étudiant en art de l’EESAB site de Rennes a travaillé en étroite collaboration avec les jardiniers et le service des jardins de la Ville de Rennes pour la confection et la réalisation du Jardin à la française, de la terrasse et des monticules du Parc du Thabor. Les agents municipaux ont répondu positivement et avec leur compétence reconnue pour accueillir les projets parfois surprenants des jeunes artistes.
      Cette année les usagers du parc pourront découvrir ce nouveau millésime été 2017 haut en couleurs !

      • Projet du jardin à la française : Anouk Chardot, Fanny Gicquel et Elsa Leroy en collaboration avec Estèle Couvreur et Fabien Touchais.
      • Projet de la terrasse : Julia Berrubé et Victor-Olivier Jacquet en collaboration avec Christian Bouget et Romain Le Helley.
      • Projet des monticules : Pauline Guémas et Louis Guillaume en collaboration avec Christian Bouget et Romain Le Helley.
      • Stagiaires : Charly Graviassy et Charlotte Hamon.
      • Projet encadré par Christelle Familiari, assistée de Thierry Bordais et Michaël Harpin.
      Remerciements à Bertrand Martin / Direction des Jardins-Exploitation Ville de Rennes, Francine Lieury / Responsable du fleurissement à la Ville de Rennes et Jérôme Hossard/ Référent des jardins du secteur centre de la Ville de Rennes, ainsi qu’aux jardiniers de la ville de Rennes!

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • 30 ans – Non rétrospectif ! – exposition collective autour des 30 ans de la galerie Oniris

    • Exposition
    • 10.06.17 → 16.09.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Pierre ANTONIUCCI, Geneviève ASSE, Ode BERTRAND, Christian BONNEFOI, Frédéric BOUFFANDEAU, Alain CLÉMENT, Philippe COGNÉE, Norman DILWORTH, Gerhard DOEHLER, Julije KNIFER, Walter LEBLANC, Didier MENCOBONI, Vera MOLNAR, François MORELLET, Aurelie NEMOURS, François PERRODIN, Olivier PETITEAU, Jean-Pierre PINCEMIN, Marine PROVOST, Carole RIVALIN, Bruno ROUSSELOT, Marie-Thérèse VACOSSIN, Claude VIALLAT

      Pendant l’été 2017, la galerie Oniris propose une exposition avec plusieurs artistes qui est intitulée (30 ANS) ● NON-RÉTROSPECTIF ! pour clôturer sa trentième année.

      En 1986, le pari d’Yvonne Paumelle d’ouvrir une galerie à Rennes était risqué, mais grâce à nos artistes, nos collectionneurs, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont poussé la porte, Oniris existe depuis plus de trente ans en Bretagne.

      En septembre 2016, nous célébrions une première fois cet anniversaire, avec une exposition événement regroupant trois artistes inédits sur nos murs  : JEAN-MICHEL ALBEROLA, DIDIER MENCOBONI et PHILIPPE COGNÉE, sur une invitation de Philippe Piguet.

      Pour clôturer cette trentième année de la galerie, nous avons souhaité mettre à l’honneur les artistes avec une seconde exposition qui ne peut, en aucun cas, être rétrospective. Cet accrochage de groupe qui dure tout l’été est l’occasion de rendre hommage aux artistes de la galerie et de les remercier pour avoir contribué au succès de la galerie.

      Cette exposition évenement réunit successivement les deux univers artistiques historiques de la galerie avec des artistes issus de la géométrie abstraite comme  NORMAN DILWORTH, JULIJE KNIFER, VÉRA MOLNAR, FRANÇOIS MORELLET ou encore AURELIE NEMOURS mais également, dans un second temps, l’autre groupe de peintres abstraits avec des figures telles que PIERRE ANTONIUCCI , CHRISTIAN BONNEFOI , ALAIN CLÉMENT, PHILIPPE COGNÉE, JEAN-PIERRE PINCEMIN et CLAUDE VIALLAT.

      Lors de cette longue exposition d’été, nous vous proposons un accrochage d’œuvres importantes qui ont pu être déjà exposées à la galerie ou sur les foires aux côtés d’œuvres nouvelles ou encore jamais dévoilées. Cette exposition anniversaire aura pour singularité d’être mouvante. Autrement dit, l’accrochage évoluera au fil des semaines. A travers ces variations, nous souhaitons vous faire revivre les temps fort comme lors des foires qui, depuis plus de vingt ans, restent des rendez-vous privilégier entre nos artistes et les collectionneurs.

      Que la collaboration entre l’artiste et la galerie date de trente ans ou de quelques mois seulement, Oniris a toujours souhaité partager avec vous les créations les plus récentes de ses artistes. Exposition après exposition, nous avons pu ensemble dérouler l’histoire et découvrir l’évolution artistique de chacun au travers des étapes successives.

      Trente ans d’existence ne peuvent pas se résumer en quelques œuvres, c’est pourquoi (30 ANS) ● NON-RÉTROSPECTIF ! vous invite tout l’été, aux rythmes des ré-accrochages, à découvrir ou redécouvrir nos artistes, leurs tableaux, œuvres sur papier et sculptures.

      exposition à découvrir à la galerie Oniris ● au 38 rue d’Antrain ● JUSQU’AU SAMEDI 16 SEPTEMBRE 2017

      Plus d’informations sur la page d’exposition de notre site

    • Collectif d’artistes de Brocéliande – biennale Etangs d’art
    • 2017
    •   Etangs d’art aux Jardins de Brocéliande (Bréal sous Montfort)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ÉtangsdArt2016-Arno-ARTS©Pascal-Glais-2.jpg
    • 05.06.17 → 31.08.17
      Exposition
      Collectif d’artistes de Brocéliande – biennale Etangs d’art
    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2017
    • La Période Brune (Origines moqueuses et Scepticisme du doute)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/unnamed-2.jpg
    • 03.06.17 → 02.09.17
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • L’idée de période dans l’art est souvent associée à la «période bleue» de Pablo Picasso (1901-04), décrite comme un résultat de luttes personnelles et de perte. Les dernières productions de l’artiste norvégien Steinar Haga Kristensen émergent dans ce qu’il définit comme notre temps très «brun» marqué par les troubles politiques, moraux et identitaires du monde contemporain. Il l’appelle donc sa «Période Brune». On en trouve trace dès 2008 dans une exposition personnelle à Asker en Norvège sobrement intitulé «Brunt og Vanskelig» (Brown and Difficult). Depuis, cette coloration s’est développée dans un corpus riche, quoique légèrement plus polémique qui procède entre autres de la répétition de motifs subjectivement primitifs.

      Ancré dans une mélancolie productive et un certain romantisme, le travail de Steinar Haga Kristensen est porté par une grande connaissance historique de l’art, un réel engagement sociopolitique, une rapidité de penser, de faire des liens, une vaste production, une vision et un dévouement à ses œuvres. Apparemment drôles, ses pièces peuvent avoir un fort point de départ politique ou sombre. Il utilise un langage visuel vernaculaire qui brise toutes les traditions dans la façon dont il est utilisé. Steinar Haga Kristensen n’est pas intéressé par le catalogage de quelque manière que ce soit mais peut néanmoins être vu comme un rebelle avec une cause. La forme de son travail s’étend des résultats d’événements, de la performance, de la sculpture et de la peinture aux interventions vidéo et télépathiques.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2017
    • Ola Vasiljeva, Zefiro Torna

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Ola_Vasiljeva_Dear_Jargot_2.jpg
    • 03.06.17 → 02.09.17
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • En empruntant les moments de l’histoire, de la littérature et des mouvements contre- culturels, Ola Vasiljeva crée des environnements imaginaires dans lesquels se mêlent la sculpture, le dessin, la vidéo et les objets trouvés. Elle s’intéresse aux traces laissés laissées, aux restes, aux matériaux et éléments qui indiquent ou suggèrent. Ses installations témoignent souvent d’un désordre vivant, jonchés d’indices de performances invisibles, d’activités obscures et souvent absurdes, comme autant de substituts pour des personnages supposément hors-champ.

      Pour son exposition à Brest, l’artiste prend appui sur Zefiro Torna, un des madrigaux de Monteverdi dans lesquels les sentiments humains s’expriment, des plus légers aux plus profonds, incarnés par une musique d’une étonnante modernité. Loin de mettre en musique la pièce du maître italien, Ola Vasiljeva en interprète ce qui se passe – ou peut se passer – de l’autre côté du rideau de fond de scène, dans les coulisses, les corridors, les loges… Elle ne déroule pas une histoire ou une action mais les laisse entrevoir, incomplètes, non finies ou résolues comme si ce qui doit se jouer ici était recherché par l’espace lui-même. Dans un désordre poétique où les œuvres trouvent leur place aussi intuitivement que spontanément, l’exposition est vivante et mouvante. Elle devient un environnement suggestif mais aussi trompeur, confus, rempli de références intimes qui plonge les visiteurs dans les méandres narratifs. Artiste, œuvres et regardeurs participent alors d’une même communauté pour produire un sens a priori caché.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2017
    • Clémence Estève, Les vedettes, on ne s’en sépare pas

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/haha.jpg
    • 03.06.17 → 02.09.17
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • «Je n’aime pas trop les musées» écrivait, volontairement provocateur, Paul Valery en introduction de son désormais célèbre essai «Le problème des musées» en 1960. S’il semblerait hasardeux de penser que la jeune artiste française Clémence Estève souscrit à cette déclaration, il n’en reste pas moins que, dans le sillon creusé par l’écrivain, son exposition à Brest constitue avant tout une problématisation poétique de ce qu’est le musée: le lieu de la tension entre le sensible et le scientifique, entre le désir, la recherche de plaisir esthétique et le travail d’organisation et de conservation.
      Enigmatiquement intitulée Les vedettes, on ne s’en sépare pas, l’exposition est une invitation au voyage à travers des représentations de ces œuvres iconiques ou anodines qui jalonnent nos institutions et composent la collection de référence dont l’ordinateur de l’artiste regorge. Ici, pas de cohérence historique ou stylistique à chercher. Du modernisme au néo-classicisme en passant par la Grèce antique, tout y passe. En conservatrice omnipotente, Clémence Estève dispose et impose son musée.
      Car ce qui se joue ici, c’est la construction du regard de l’artiste. Les vedettes dont elle ne se sépare pas, sont celles qui fondent son rapport aux formes qu’elle offre en partage. A travers un accrochage où les éléments scénographiques s’inventent sculptures, Clémence Estève invite le visiteur à une déambulation délicate dans un espace où s’entrechoquent les catégories, où les images sont autant magnifiées qu’altérées, où se joue le problème des musées.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2017
    • Aurélien Froment, Allegro, largo, triste

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Fotolia_47776626_S-848x375.jpg
    • 03.06.17 → 02.09.17
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Aurélien Froment tente de porter à l’écran la musique de Franco Melis, en en suivant les lignes. Ce musicien sarde, sonneur de launeddas est le dernier représentant de l’une des deux longues lignées d’artistes à avoir été formé de manière traditionnelle. La formation d’un musicien se faisait alors en partageant les journées d’un maître, depuis le travail agricole et domestique le matin jusqu’aux leçons de musique l’après-midi, sans discontinuité entre l’art et la vie. Le maître transmet à son élève les bases de chaque sonate à partir desquelles l’élève affirmera plus tard sa personnalité de sonneur. C’est une musique relationnelle, qui passe d’un souffle à l’autre sans aucun support matériel, ni partition, ni enregistrement.

      Chaque instrument est composé de trois sections de différentes longueurs de roseaux chacune pourvue d’une anche simple que le sonneur de launeddas façonne lui même. À main droite, un roseau à 5 trous. À main gauche, un second roseau également à 5 trous couplé à un troisième roseau sans trou, le bourdon. Le sonneur joue des trois roseaux simultanément, produisant une sonate complexe à lui seul et d’un souffle continu.
      Informé par le travail de recherche et d’analyse réalisé à la fin des années 50 par l’anthropologue danois Andreas Fridolin Weiss Bentzon et par celui de l’artiste Michel Aubry, l’artiste français est allé à la rencontre de Franco Melis pour essayer de reproduire à l’écran cette musique polyphonique d’un seul homme.
      Le ruban du film passe à travers les engrenages de la caméra comme l’air circule du nez à la bouche du musicien lorsqu’il joue. Chaque morceau de musique filmé donne sa durée aux plans, sans coupe ni interruption. Les plans du film s’enchaînent comme les phrases musicales d’une sonate et jamais ne se répètent. Les lieux de tournage choisis pour porter la musique à l’écran inscrivent le son dans les différents champs de la réalité du sonneur de launeddas contemporain, reflétant autant des changements de paradigmes sociaux que la permanence d’un geste, loin de la simplification folklorique : au musée d’archéologie de Cagliari où est conservée une statuette de bronze représentant un sonneur 1000 ans avant notre ère (c’est le document le plus ancien qui atteste de la présence de l’instrument sur l’île) ; sur une colline face à Tuili, le village de Franco, site probable d’un nurraghe (constructions primitives en pierre que l’on trouve sur chaque point culminant d’un paysage, sans doute pour défendre un territoire et communiquer à distance) ; en bord de ruisseau – là où poussent naturellement les roseaux ; à l’atelier où naissent les premiers sons de la transformation patiente du matériau ; dans la cour d’une maison, là où la musique fait danser ; à l’église où les traditions païennes et chrétiennes se rejoignent ; enfin au musée local où Franco enseigne et où l’on assiste à la décomposition d’une sonate.
      Sans commentaire et sans parole, le film est le lieu d’une exposition et de la représentation d’une musique. Avec toute l’allégresse, la puissance et la mélancolie de l’original.

    • Lendroit éditions
    • 2017
    • Vincent Kohler, Mic-Mac

    • Exposition
    • 02.06.17 → 02.09.17
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Passionné par ces « (…) petites choses agréablement ridicules qui comblent les temps morts de la vie : des châteaux de purée, des animaux en patate, des bonshommes en papier, etc. », Vincent Kohler participe à réenchanter les gestes créatifs les plus simples et l’esthétique du quotidien.

       

      Son travail prend des formes aussi diverses que la peinture, la sculpture, l’installation ou l’édition. Au-delà de cette variété formelle, c’est à travers le détournement, le changement d’échelle ou l’association de plusieurs éléments familiers que l’artiste métamorphose le banal. Parmi les thèmes que Vincent Kohler affectionne, sa pratique tend à investir l’imaginaire de la nature, celui du grand Ouest américain ou à s’approprier d’autres univers comme celui de la musique.

       

      Ainsi, visseries, endives, bottes de cow-boy deviennent des sujets picturaux ou des sculptures monumentales. La nature se teinte d’animisme ou se mue en dispositif artificiel ; un buffet rustique se transforme en instrument de musique, les caisses d’une batterie accueillent des paysages alpestres ; autant d’exemples significatifs de la façon dont Vincent Kohler revisite l’imagerie populaire.

       

      Première exposition de l’artiste en Bretagne, Mic-Mac s’intéresse à ses pratiques éditoriales, depuis ses gravures, lithographies et sérigraphies jusqu’à ses multiples. L’édition est tantôt utilisée comme un prolongement de ses pièces uniques (Woodcut, 2008 ; Cancan, 2013), tantôt appréhendée dans une dimension plus autonome pour ses propriétés plastiques (Alien, 2006 ; Telecaster, 2005). Elle est également un prétexte à initier de nouvelles collaborations, au croisement de l’art et de la musique (Flexible, 2011-2014) ou de la musique et de l’artisanat (Crash, 2014). À l’occasion de l’exposition, une linogravure sera éditée.

    • Archives de la critique d’art
    • 2017
    • CRITIQUE D’ART N°48
      Actualité internationale de la littérature critique sur l’art contemporain
      Printemps/été 2017

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CRITIQUEDART_48-1.jpg
    • 01.06.17 → 30.11.17
      Publication
      Archives de la critique d’art
    • Actualité internationale de la littérature critique sur l’art contemporain
      Revue imprimée – 184 pages – Bilingue – 16 €
      395 notes bibliographiques et critiques sur http://critiquedart.revues.org
      Périodicité semestrielle – 32 € l’abonnement (France) couplant revue imprimée + revue électronique
      Abonnements et achats sur simple demande à aca-editions@univ-rennes2.fr

      Editorial
      L’Atelier de l’histoire et de la critique
      « Pour la critique en arts visuels, on a pu croire un moment que le paradigme de construction de la valeur que représentait le modèle historique avait été disqualifié sous les effets conjugués du postmodernisme et de la mondialisation. Or, tant la multiplicité des chantiers, dont les contributeurs de Critique d’art se font l’écho, que les objets qu’ils ont choisis pour cristalliser leur propos prouvent que cette histoire est redevenue le questionnement, l’outil, l’enjeu majeur de nombreux ouvrages sur l’art récent, mais aussi sur son passé un peu plus distant. Pour autant l’histoire en art, l’art dans l’histoire et l’histoire comme projet politique de l’œuvre sont loin de constituer une matière homogène. […] » (Jean-Marc Poinsot)

       

      Complétez votre lecture
      395 ouvrages francophones et internationaux repérés dans l’actualité éditoriale d’octobre 2016 à mars 2017.
      Livres, catalogues et créations de revues ont été confiés à des auteurs chargés d’évaluer la littérature sur l’art contemporain produite ces six derniers mois.
      Toute la fabrique des notes de lecture en ligne sur http://critiquedart.revues.org

    • Chapelle des Ursulines / Maison des Archers
    • 2017
    • Yann Kersalé, Ursulumes – D<->D 

    • Exposition
    • 27.05.17 → 08.10.17
      Exposition
      Chapelle des Ursulines / Maison des Archers
    • Yann Kersalé utilise la lumière pour faire l’art, comme d’autres se servent de multiples matériaux d’expression. Il choisit la nuit, lieu d’élection du sensible comme terrain d’expérimentation. En mettant en mouvement espaces et constructions, il propose de nouveaux récits à la ville contemporaine.


      Depuis trente ans, il parcourt le monde et explore différentes formes de paysage, du crépuscule à l’aube. Parmi ses oeuvres, figurent la mise en lumière du musée du quai Branly à Paris, les docks de Saint-Nazaire, le MuCEM à Marseille, les aéroports internationaux de Denver et Bangkok, One Central Park à Sydney en Australie…

      L’exposition à la Chapelle des Ursulines se poursuit à la Maison des Archers par la présentation des croquis, dessins, esquisses et maquettes du créateur.
      Une sorte de boîte noire qui permettra à chacun de découvrir quelques arcanes de l’univers artistique de Yann Kersalé.

      À découvrir également dès la tombée de la nuit, le “Chemin bleu” sur les berges de l’Isole, première réalisation du parcours géopoétique conçu par Yann Kersalé en juin 2016.
    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Salon MAD#3

    • Salon
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Logo3D-MAD3-RVB.jpg
    • 26.05.17 → 28.05.17
      Salon
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Les Éditions Incertain Sens sont au Salon MAD#3, à la Maison Rouge à Paris, du 26 au 28 mai 2017.

    • Galerie Raymond Hains
    • 2017
    • Alun Williams et Julien Crépieux

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Light__ALUN-WILLIAMS-LesTroisGraces_2011_GalerieRaymondHains_Light.jpg
    • 24.05.17 → 09.07.17
      Exposition
      Galerie Raymond Hains
    • Je n’oublie jamais un visage, mais pour vous je ferai une exception
      Entre imaginaire et solide enquête, Alun Williams travaille avec des personnages issus de l’histoire. Il peint tous styles, époques ou situations, mais ses toiles ont toutes pour point commun une tache de couleur en leur sein. Énigmatique au premier regard, sa recherche obéit pourtant à une logique tout aussi  originale que méthodique autour de la notion de portrait.
      Exposition produite avec la collaboration de la galerie Anne Barrault, du FRAC Limousin, du musée d’art et d’histoire de Saint-Brieuc et de la collection Massini (Nice).

      Microfilm
      Microfilm est une transcription, comme on l’entend en musique, de Pick Up On South Street de Samuel Fuller. La caméra de Crépieux rejoue chaque coupe, mouvement et axe de caméra en plaçant au centre de l’action un ou plusieurs moniteurs diffusant le film original mis en espace dans une demeure inhabitée. Le film ainsi rejoué danse avec le spectateur dans un décor seulement hanté par la discrète présence horschamp du corps filmant.

      Que ce soit à travers des films, des installations, des sculptures ou des collages, le travail de Julien Crépieux s’intéresse essentiellement au mouvement et à la combinaison des images qu’il explore dans des dispositifs originaux. Partant le plus souvent d’images fixes ou animés déjà produites, il en détourne l’usage habituel pour les réinvestir d’une valeur d’usage différente, empreinte d’une toute nouvelle dimension, aussi bien formelle que poétique.

    • Le Bon Accueil
    • 2017
    • Other side, break

    • Exposition
    • 22.05.17 → 31.05.17
      Exposition
      Le Bon Accueil
    • Clea Coudsi & Eric Herbin

      Installation sonore présentée à l’Antipode MJC dans le cadre du temps fort arts sonores & jeune public « Les Sonorines » présenté par Le Bon Accueil du 16 mai au 4 juin à Rennes.

      Vernissage précédé du concert de Tomoko Sauvage & Alexandre Joly à l’Antipode MJC à 18h.

      Ludique et ingénieuse, l’installation « Other side, break » est un circuit de voitures réalisé à partir de disques vinyles découpés et réassemblés. Lancés à pleine vitesse, deux camions miniatures équipés de têtes de lectures (Soundwagon) mixent les époques et les styles musicaux au gré de leur parcours.

       

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2017
    • Violaine Fayolle, les désailés : migration d’oiseaux au désespoir de voler

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Violaine-Fayolle-Visuel-4.jpg
    • 20.05.17 → 15.07.17
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Une espèce hybride se débat dans l’écosystème et la chaîne alimentaire. Êtres patauds mêlant le végétal et l’animal, les désailés de Violaine Fayolle n’ont peut-être pas leur place dans notre monde. Venez voir si vous trouvez votre place dans le leur.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Félicia Atkinson et Élise Ladoué, Omega

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/IMG_0267web.jpg
    • 20.05.17 → 20.05.17
      Performance
      La Criée centre d’art contemporain
    • Élise Ladoué, Félicia Atkinson

      À l’occasion de la Nuit européenne des musées.

      Félicia Atkinson et la danseuse Élise Ladoué proposent la performance sonore et chorégraphique Omega de 21h à 23h.

      Partant du roman court de Don DeLillo Point Omega dont l’intrigue se passe dans un musée et dans un désert de l’ouest américain, la danseuse Élise Ladoué et Félicia Atkinson proposent un duo contemplatif de deux heures où chacune communique depuis son langage : celui de la danse et celui de la musique et de la sculpture.

      Bougeant à peine, une main se tend, un pied s’arc-boute, une boule de terre se forme entre deux doigts, un drone de guitare prend lentement forme.

      Improviser dans un temps étendu, partager un territoire sans parler la même langue, composer un « suspens » non résolu, convier le public à une contemplation proche de celle du paysage, à la fois mystérieuse et jamais entière, telles sont les matières qui composent Omega.

      Élise Ladoué est née en 1982. Elle est danseuse et chorégraphe formée au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris et à l’école de danse de l’Opéra de Paris.

      Élise Ladoué et Félicia Atkinson se sont rencontrées en 2003 lors du project Bocal de Boris Charmatz.

    • Le Bon Accueil
    • 2017
    • Shimmering sounds

    • Exposition
    • 18.05.17 → 04.06.17
      Exposition
      Le Bon Accueil
    • Alexandre Joly ; Tomoko Sauvage

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Vincent Rouard, La Parole du geste

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/IMG_5182Web.jpg
    • 13.05.17 → 13.05.17
      Visites commentées
      La Criée centre d’art contemporain
    • Le conteur Vincent Rouard mêle histoires et jeux amérindiens à celles et ceux de l’exposition Spoken Word (une chanson parlée) de Félicia Atkinson.


      Vincent Rouard se passionne pour les Amérindiens depuis sa jeunesse. Charpentier et tailleur de pierres de profession, il est devenu conteur et s’est naturellement tourné vers les légendes des indiens d’Amérique. Il narre les histoires des origines, celles qui racontent qui nous sommes et expliquent la Terre où nous vivons. Il s’est rendu au Mexique, au Canada, dans les terres indiennes, où il a reçu le soutien des Apsalookas (la nation Crow) pour faire circuler cette parole empreinte d’une vision du monde particulière, « la philosophie du cercle ». Passionné, il décrit les sociétés des différentes nations, leurs cosmologies, raconte les mythes fondateurs. Pour conter, il se sert des mots et des gestes. Il a appris la langue des signes amérindienne, véritable lingua franca pour communiquer entre les nations.

    • Frac Bretagne
    • 2017
    • Collection. Remonter le temps

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/e-pont-brisé-cmjn-éclaircie.jpg
      Visuel de l'exposition Collection. Remonter le temps - Frac Bretagne
    • 13.05.17 → 27.08.17
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Bernd et Hilla Becher, Christian Boltanski, Guy de Cointet, Gérard Collin-Thiébaut, Hannah Collins, David Diao, Ângela Ferreira, Daan van Golden, Georg Herold, Jacob Holdt, Ilya Kabakov, Louise Lawler, Jean Le Gac, Gilles Mahé, Erwan Mahéo, Museum In Progress, Natacha Nisic, Martha Rosler, Malick Sidibé, Haim Steinbach, Francisco Tropa, Christophe Viart, Andy Warhol

      Du 13 mai au 27 août 2017, le Frac Bretagne présente un ensemble d’œuvres de sa collection. Dans une diversité d’approches et de pratiques, les pièces exposées abordent et questionnent la figure, la vie, l’œuvre de l’artiste.

      Conçue comme une suite à Collection. Un rêve d’éternité (13 décembre 2014 – 26 avril 2015), l’exposition Collection. Remonter le temps propose un parcours où s’entrelacent biographies et autobiographies dans divers systèmes de représentation appartenant pour la plupart aux musées. Autrefois largement fondée sur la biographie des artistes depuis « Les Vies des meilleurs peintres, sculpteurs et architectes » (1550) de Giorgio Vasari, l’histoire de l’art a, au cours du vingtième siècle, progressivement incorporé d’autres champs, comme la philosophie, la psychanalyse, la sociologie…

      Au-delà d’une historiographie linéaire qui allait crescendo des années de formation à celles de la reconnaissance, la discipline était en quête de méthodes mieux à même d’éclairer tous les ressorts de la création. Dans le même temps, la vie de l’artiste, exemplaire ou monstrueuse, devenait pour les artistes eux-mêmes plus qu’un sujet, une matière première. Se faisant historiens ou critiques d’art, ils utilisent alors codes et outils muséaux, déploient divers formats d’exposition, jouent des qualités testimoniales de l’archive et du documentaire pour lier l’intime et l’universel.

      Centrale dans le parcours, l’œuvre d’Ilya Kabakov, 52 Entretiens dans la cuisine communautaire, pose tout ensemble les questions du rôle de l’artiste dans la société, son rapport à l’histoire, l’influence du contexte et la résistance à celui-ci sur le développement d’une oeuvre, la valeur collective d’un discours sur soi. C’est ainsi, par différentes approches, poétiques et politiques, statistiques et narratives, objectives ou métaphoriques, que l’exposition tente de répondre à ce programme ancien mais toujours à recommencer : l’artiste, sa vie, son œuvre.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • PRÉ-VERNISSAGE • Fabienne Gaston-Dreyfus

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Fabienne-Gaston-Dreyfus-e1494493890714.jpg
    • 13.05.17 → 13.05.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Découvrez les œuvres de la 26e édition de L’art dans les chapelles en avant-première et en présence des artistes. Rendez-vous à 15h30 avec Fabienne Gaston-Dreyfus. À cette occasion, l’artiste présentera son œuvre, une création in situ réalisée à l’invitation de L’art dans les chapelles.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • PRÉ-VERNISSAGE • Henri Jacobs

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Henri-Jacobs.jpg
    • 13.05.17 → 13.05.17
      Non classé
      L’art dans les chapelles
    • Découvrez les œuvres de la 26e édition de L’art dans les chapelles en avant-première et en présence des artistes. Rendez-vous à 17h00 avec Henri Jacobs. À cette occasion, l’artiste belge présentera son œuvre, une création in situ réalisée à l’invitation de L’art dans les chapelles.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • PRÉ-VERNISSAGE • Bertrand Rigaux

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Bertand-Rigaux.jpg
    • 13.05.17 → 13.05.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Découvrez les œuvres de la 26e édition de L’art dans les chapelles en avant-première et en présence des artistes. Rendez-vous à 18h30 avec Bertrand Rigaux. À cette occasion, l’artiste présentera son œuvre, une création in situ réalisée à l’invitation de L’art dans les chapelles.

    • L’Œil d’Oodaaq
    • 2017
    • Festival Oodaaq #7

    • Fête
    • 10.05.17 → 28.05.17
      Fête
      L’Œil d’Oodaaq
    • Pierre-Yves Brest, Alex Chevalier, Vincent Chevillon, Arthur Debert, Clara Denidet, Marc Geneix, Rémi Groussin, Jean-Benoît Lallemant, Lise Lerichomme, Qingmei Yao

      Le Festival Oodaaq #7 se déroulera cette année à Rennes du 10 au 14 mai, à Nantes du 19 au 21 mai, et à Saint-Malo du 24 au 28 mai. Il sera composé de projections d’art vidéo, performances, expositions, concerts et rencontres.

      La programmation du Festival inclut notamment une exposition d’art contemporain : Danse sur le fil, regard terre à terre.

      Cette année, les propositions artistiques questionnent ce qui fait image, mais aussi ce qui fait écran. Interfaces entre nous et le monde, les écrans montrent autant qu’ils occultent, constituent des espaces à investir autant que de seuils à franchir. Face à une actualité troublée et surexposée, le positionnement artistique implique nécessairement d’interroger nos outils de représentation et le filtre des multiples médiations qui s’interposent entre nous et la réalité.

      L’exposition s’adaptera dans chaque ville aux espaces qui l’accueillent :

      • RENNES / Ateliers du Vent.

      • NANTES / Ateliers de la Ville en Bois.

      • SAINT-MALO / Académie malouine d’arts plastiques.

      4e lieu, La Grande Passerelle.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Hanne Lippard

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Reading-The-6th-Moscow-Biennale-of-Contemporary-Art-Moscow-RU-copyWEB.jpg
    • 10.05.17 → 10.05.17
      Performance
      La Criée centre d’art contemporain
    • Hanne Lippard

      Dans le cadre de son exposition personnelle à La Criée Félicia Atkinson invite Hanne Lippard pour une performance.

      Dans sa pratique artistique, Hanne Lippard explore la voix comme un médium. Ses textes sont visuels, rythmiques et performatifs plutôt que purement informatifs,son travail se développe à travers des courts‑métrages, des pièces sonores, des installations et des performances.

      Pour sa performance à La Criée elle choisit parmi son corpus de texte, ceux d’entre eux qui font écho ou contre point à l’exposition de Félicia Atkinson.


      Hanne Lippard est née en 1984 à Milton Keynes, Grande-Bretagne, Bretagne, elle vit et travaille à Berlin, Allemagne.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2017
    • Pierre Galopin, Franchir le Rubicon

    • Exposition
    • 05.05.17 → 23.06.17
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Pierre Galopin se pose en premier spectateur de sa propre pratique artistique. Son regard valide le résultat de gestes, souvent simples, effectués dans une temporalité réduite.

      Un jeu subtil entre hasard et maîtrise, urgence et prise de recul, crée alors des œuvres qui sont la visualisation d’une pensée autant que d’une méthode. Des dessins concrets qui portent les marques paradoxales d’une réalisation mécanique et manuelle, aléatoire et contrôlée.

    • Lendroit éditions
    • 2017
    • Jean-François Karst, Planche contact

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/jfkarst-aluminium-acb.jpg
    • 04.05.17 → 27.05.17
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Dans son rapport à la peinture, Jean-François Karst se réfère volontiers à une légende rapportée par Pline l’Ancien, au sujet de l’art du portrait. Pour conserver la mémoire de son amant, Butadès de Sicyone aurait tracé les contours de son visage sur un mur, à l’aide de son ombre portée. Son père, potier, y appliqua ensuite de l’argile avant de faire durcir le relief avec le reste de ses poteries. Jean-François Karst se plait également à citer la découverte des sculptures du prince Rahotep et de son épouse Nofret (datées du IIIe siècle avant notre ère) par l’égyptologue Auguste Mariette, en 1871. A l’époque de leur création, il était d’usage d’utiliser des pierres précieuses en vue d’imiter parfaitement les yeux des défunts (quartz, cristal de roche, etc.), si bien que ceux des deux sculptures enfouies dans une nécropole au sud du Caire scintillèrent au contact de la lumière naturelle, provoquant une vague de terreur chez les ouvriers les ayant découvertes.

       

      Ces deux références évoquent la propension de l’art, depuis sa création, à conserver une empreinte du réel, à « imiter » (mimèsis) mais aussi à se jouer de la propriété des matériaux. Le travail pictural de Jean-François Karst interroge précisément cette faculté à faire illusion, à travers la notion de faux-semblant. En 2003, il inaugure une série de peintures dont le sujet est la matérialité même de la peinture. Les tableaux consistent, en apparence, en de simples châssis ayant subi des déformations. Il s’agit en vérité de l’empreinte de véritables châssis, reproduite à partir d’un moule en latex et de mousse polyuréthanne, la peinture agissant comme trompe-l’œil. Afin de repousser les limites de la peinture, les techniques employées par l’artiste incluent tout aussi bien de la mousse polyuréthanne, de la résine, du latex, soit autant de matériaux empruntés au domaine de la sculpture et du bas-relief.

       

      Dans la continuité de ces recherches, Jean-François Karst a initié en 2016 une série de multiples, Planche contact, érigeant le relief de matériaux quotidiens en motifs : feuilles de métal froissées, OSB, polystyrène, enrobé, crépi, mosaïque, etc. Après en avoir moulé un détail, l’artiste matérialise picturalement leurs empreintes avant de transférer le résultat sur une planche de bois. Ces multiples modifient notre perception de la peinture, celle-ci s’offrant à voir dans une dimension haptique. À la question « pourquoi peins-tu ? », Jean-François Karst répondait en 2009 : « Parce que ce qu’on voit est souvent différent de ce qu’on croit voir et pour ce qui se passe dans ces moments-là. Pour la perception qui se développe à force d’y faire attention et pour les effets que cela procure. (…) Pour réactiver des sensations. ». Les multiples de la série Planche contact apparaissent en effet comme une invitation à reconsidérer ces textures qui nous abritent ou nous entourent, que nous foulons du pied quotidiennement ou encore celles que nous destinons au rebut.

       

      À l’occasion de l’exposition, quatre multiples sont produits par Lendroit éditions, dans la continuité d’Aluminium (2016). La série est présentée aux côtés des peintures élaborées selon la même technique en tirage unique et d’une peinture réalisée à la tempera, référence à un autre pan de l’œuvre de l’artiste, consacré à la notion de motif.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • Le portrait comme essai photographique

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/expo-portrait-tremorin.jpg
      Le portrait comme essai photographique
    • 04.05.17 → 26.05.17
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Célia Calvez, Chloë Claeyssen, Caroline Delemer, Ioulia Didier, Pauline Guémas, Yi-Ping Huang, Camille Kerzerho, Inès Kozic, Amélie Loron, Gabrielle Lubliner, Matthieu Renaud, Anaïs Rospars et Alexandre Texier

      Le portrait commme essai photographique est une réflexion contemporaine sur la constitution d’ensembles de photographies et sur l’utilisation du magazine comme support d’expression plastique. Pendant un workshop avec Patrick Faigenbaum et Yves Trémorin, treize étudiants en art ont élaboré un portrait photographique d’une personne de leur choix en s’inspirant du modèle imposé par W. E. Smith au magazine américain LIFE.

      En résulte le numéro 0 de la revue d’art : RÉALITÉ à découvrir dans les galeries du cloître accompagnée d’une sélection de photographies.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Bibliothèque estudiantine #9

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/photo_etudiants9.jpeg
    • 04.05.17 → 18.05.17
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • « Bibliothèque estudiantine #9 »
      Exposition du 4 au 18 mai 2017
      Vernissage le jeudi 4 mai à 17h

      Pour la neuvième année consécutive, le CLA expose les travaux des étudiants de Licence 2 Arts Plastiques de l’université Rennes 2 réalisés dans le cadre de l’atelier « Pratique livres d’artistes » des groupes de Marie Boivent, Laurent Duthion, Yann Sérandour et Muriel Taragano. Pour la première année, cette exposition accueille également les travaux des étudiants du Pôle numérique des Beaux-arts de Paris – Workshop auto-édition / livres d’artistes. Cette collaboration avec une structure extérieure sera la première d’un cycle de confrontation des productions des étudiants :

      « Le Pôle numérique des Beaux-arts de Paris – Workshop auto-édition / livres d’artistes est un atelier d’exploration éditoriale, tant au niveau du contenu que du façonnage (reliure). Le livre est interrogé d’une manière très large : pour lui-même, et aux croisements des disciplines (numérique, nouveaux matériaux, inter-médias). Chaque étudiant construit son projet avec un apport de références singulières et une mise en œuvre s’ingéniant à trouver la forme juste. Au-delà, Il s’agit de penser une relation particulière à l’exposition, d’inscrire une pratique d’artiste par l’auto-édition, des démarches diverses jusqu’aux plus subversives. »

      Direction PN Beaux-Arts de Paris : Vincent Rioux
      Équipe Workshop auto-édition / livres d’artistes : Valérie Poifol et Veronika Doszla.

    • Galerie Le Lieu
    • 2017
    • Bernard Descamps, Où sont passés nos rêves?

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ISLANDE-2015_w.jpg
    • 04.05.17 → 23.07.17
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • Où sont passés nos rêves?


      Le titre de cette exposition est une interrogation qui n’amène aucune réponse mais permet de suivre un fil dans ce labyrinthe que construisent peu à peu les choses vues, les instants et les lieux piégés ou révélés par la photographie de Bernard Descamps.

      Choisir ce titre, c’est à la fois marquer une étape, poser un regard sur le travail passé à un moment de l’existence où l’on sent que les perspectives se referment progressivement, dans un monde où les rêves ne sont plus pris pour argent comptant. C’est aussi reconnaître et mettre en avant la qualité « rêveuse » d’un regard, poser le caractère à la fois idéaliste et incertain de cette curieuse pratique, la photographie, qui ne capte que des ombres, des instants qui seraient insignifiants sans les liens infinis que nous tissons entre ce que nous montre une image et nos propres souvenirs.

      Bernard Descamps a fait de nombreux voyages, mais sa photographie, s’appliquant a donner une image à ces voyages et à ces rencontres, est toujours un peu tournée vers le ciel, l’eau, les lointains, et les personnages qui l’habitent semblent parfois flotter dans l’espace d’un rêve. C’est avant tout une photographie du voyage intérieur, jouant en virtuose des possibilités du cadre et de l’abstraction du noir et blanc.
      S’agissant de caractériser la photographie de Bernard Descamps, On pourrait parler de « ligne claire ». Le monde s’y ordonne dans une forme simple en apparence, mais où l’évidence et le mystère s’équilibrent.
      Cette photographie de la simplicité, proche de l’abstraction, était déjà le sujet d’une de ses séries les plus anciennes, « Sahara », dans laquelle la lumière découpait les formes élégantes des dunes et de leurs ombres. Elle est aussi celle de ses nombreuses images de neige, dont la blancheur raréfie les lignes du paysage. Et elle trouve peut-être son aboutissement dans une magnifique série réalisée au fil des années, images de figures minimalistes dessinées par des vols d’oiseaux.
      Quel espace plus éternellement rêveur que le ciel pour tenter d’apporter une réponse à la question posée ?


      Didier Brousse

      Directeur de la galerie camera obscura, Paris

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • Conférence Mathilde Villeneuve

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/DSC_3760.jpg
    • 03.05.17 → 03.05.17
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Mathilde Villeneuve est codirectrice des Laboratoires d’Aubervilliers depuis 2013. Diplômée de Littérature Moderne à La Sorbonne, Paris, et de Humanities and Cultural Studies à Birbeck University, Londres. De 2006 à 2012 elle a programmé l’espace d’exposition parisien de L’Ecole d’arts de Cergy, La Vitrine, et mené différentes missions à l’école. En tant que commissaire et critique d’art indépendante elle a organisé plusieurs expositions et résidences et écrit pour différents revues et catalogues d’artistes.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2017
    • Philippe Baudelocque, Sur tout sur Terre

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/sur-tout-sur-terre-philippe-baudelocque-phakt-2017.jpg
      Philippe BAUDELOCQUE, exposition
    • 28.04.17 → 24.05.17
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Teenage Kicks est la première biennale d’art urbain créé en 2013 à Rennes. A l’initiative de l’association Graffiteam, Aryz, Vhils, Seth, Delta, Bates, et une cinquantaine d’autres artistes le pari est d’interroger notre regard sur la ville à travers la réalisation d’œuvres dans l’espace public.

      Pour le PHAKT Centre Culturel Colombier, Graffiteam invite l’artiste français Philippe Baudelocque, qui via un travail à la craie ou au pastel à l’huile conçoit des fresques urbaines constitués de formes et motifs complexes. Pour le PHAKT Centre Culturel Colombier, l’artiste investit la galerie d’exposition afin de réaliser une intervention picturale monumentale et éphémère.

    • Académie Malouine d’Arts Plastiques
    • 2017
    • Steven Pennaneac’h ` « Autres situations »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/barque.jpg
    • 25.04.17 → 20.05.17
      Exposition
      Académie Malouine d’Arts Plastiques
    • Ce que je peins a pour point de départ une rencontre. Cela peut être un lieu, une personne, une image sortie d’un journal, un instant dont j’aurais gardé une empreinte intérieure.Quelque chose me retient, fait que je souhaite m’attarder davantage. Et ma manière de m’attarder c’est de concevoir un objet, une peinture. Partant d’une photographie, d’un instantané, je donne à ce sujet choisi le temps nécessaire pour se déployer jusqu’à se libérer de mon seul point de vue, jusqu’à ce qu’il devienne autonome, libre d’interagir avec qui le regarde; Un temps suspendu, vertical, ouvert et qui invente d’autres espaces où chacun peut inventer sa propre histoire.

      Steven Pennaneac’h

    • Le Volume
    • 2017
    • Sculpture club, Laurent Perbos

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Rainball-2-2net.jpg
    • 20.04.17 → 01.06.17
      Exposition
      Le Volume
    • Laurent Perbos

      Dans certaines de ses œuvres, Laurent Perbos opère une récupération de jeux déjà existants, comme les tables de ping-pong ou les ballons de footballs, dont il détourne les codes. Le spectateur se voit proposer des jeux, a priori bien définis qui, à un moment donné, s’éloignent de leurs buts, transgressent leurs règles et proposent une autre réflexion sur les notions d’échec et de réussite, de compétitivité et de concurrence, de divertissement ou de travail.

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Michel Verjux, Sélection

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/1984-Verjux-DPVAVcoll.-Billarant-CCC-2014-a.jpg
    • 14.04.17 → 24.05.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Note n° 21 199

       

      Sélection

       

      …/…

       

      Orientation, variation et sélection : évolution.

       

      Le lieu, l’éclairage et le visiteur : des jeux d’orientation, de variation et de sélection, dans lesquels des éléments, facteurs et paramètres relevant du hasard et de la nécessité interviennent tout le long de l’évolution du parcours du visiteur, du cheminement de son corps, de son regard et de sa réflexion, çà et là, dans une direction ou dans une autre.

       

      Que montrer ?

       

      « Ma méthode a toujours été de partir de quelque chose de vague mais d’énigmatique, de quelque chose qui paraît indubitable mais que je ne peux exprimer avec précision. Je passe par des phases dont la première serait comme de voir quelque chose à l’œil nu, et la dernière de l’examiner au microscope. »

      Bertrand Russell (My Philosophical Development, 1959)

       

      Un choix volontairement restreint de quelques œuvres de 1977 à 2017, parmi lesquelles :

      Plâtre, une petite sculpture de 1977, prétentieusement dédiée à Antoni Tàpies et accompagnée, un peu naïvement, d’un court poème (depuis mon d’adolescence, je faisais souvent ainsi : mes dessins fonctionnaient en parallèle avec des poèmes) ;

      Température, de 1983, une installation avec 30 thermomètres fixés en duo, çà et là, dans tout l’espace — une œuvre créée à Cassel, en Allemagne, pour Germinations, une exposition de groupe de jeunes artistes, à l’époque où je réalisais aussi mes dernières performances, juste avant d’inventer mes premiers « éclairages » ;

      Poursuite en angle, mi-rasante mi-frontale, de 1990, créée à cette époque à la galerie Liliane et Michel Durand-Dessert, à Paris, et appartenant depuis à Jean Brolly : le projeteur posé directement au sol, comme je le fais souvent, depuis mes premiers « éclairages », dès 1983, pour affirmer l’aspect physique de la lumière ;

      Etc.

       

      L’idée d’un titre pour cette exposition personnelle :

      Sélection.

      L’envie de ne pas avoir de commissaire ou de curateur, comme c’est la mode, depuis un moment. Ou bien alors de choisir, ironiquement, le seul qui pourrait prétendre à ce titre, à savoir :

      Charles R. Darwin, Senior Curator.

      Le titre pourrait très bien être aussi : Orientation. Ou bien : Variation. Ou encore : Évolution.

      Mais le terme de Sélection me semble plus direct, plus rude et plus juste, ici, vu que je ne vais montrer que peu de choses.

       

      …/…

       

      Michel Verjux, Extrait des Notes numérotées à mon nombre de jours de vie (2017)

       

       

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Project room : Ce sont des mirages dans des chemises

    • Exposition
    • 14.04.17 → 24.05.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Claire Chassot, Kevin Hoarau, Jean-Julien Ney, Mélanie Villemot

      L’exposition « Ce sont des mirages dans des chemises » réunit et présente le travail des artistes de la troisième édition de GENERATOR, programme de professionnalisation initié par 40mcube en partenariat avec l’Ecole Européenne Supérieure d’Art de Bretagne. Derrière des formes variées, les recherches qu’ils partagent dans leurs pratiques respectives apparaissent, comme la question du recouvrement, de l’enveloppe et de la surface ; de l’empreinte de l’image, de l’objet et du corps ; de l’enregistrement et de la trace… Ils se réunissent ainsi sous ce titre énigmatique, paroles d’Alain Bashung détournées qui constituent une référence commune.

      _

      Claire Chassot associe dans son travail artistique deux pratiques distinctes, celle de la scénographie pour le théâtre et celle de la sculpture, sans que l’une se soumette à l’autre. Intéressée par l’espace, la construction et ses matériaux, elle crée des liens subtils entre ces deux pratiques. Dans le cadre de « Ce sont des mirages dans des chemises », elle présente une série de sculptures qui conservent la mémoire des formes et recyclent le matériau d’une performance à venir.

      _

      Kevin Hoarau met en place des processus sculpturaux qui sont le fruit d’actions simples et ténues. Chaque étape constitue une œuvre à la fois autonome et en lien avec les autres. Ainsi pour « Ce sont des mirages dans des chemises », il présente le moulage de sculptures antérieures, accompagné de leur modèle d’origine.

      _

      Jean-Julien Ney base sa production sur une imbrication de sculptures et d’images planes qu’il met en relation. Ses installations hybrident des matériaux et des images relevant aussi bien du registre utilitaire que de celui de la nature. Il emprunte des éléments archaïques comme actuels, reprend des objets industriels existant tout en en fabriquant artisanalement d’autres. Pour son intervention dans l’exposition « Ce sont des mirages dans des chemises », l’artiste réalise une série de sculptures qui reprennent différents outils ou dispositifs de fabrication et de prise de vue de l’image.

      _

      Mélanie Villemot conçoit la peinture au sens large, partant du principe que celle-ci relève autant du domaine artistique que d’une pratique fonctionnelle. Elle prend également en considération les relations singulières qui s’établissent entre les usagers, le produit et le public de cette activité. L’artiste convie régulièrement des personnes ayant une autre pratique de la peinture, comme une esthéticienne spécialisée dans le Nail Art ou un aérographeur. Dans l’exposition « Ce sont des mirages dans des chemises », elle présente une spatialisation d‘une peinture de Laszlo Moholy Nagy opérée en deux temps. Deux rideaux plissés rose pâle suspendus face au mur sont traversés par des barres métalliques sur lesquelles sont suspendues des formes géométriques noires, blanches et rouges. Cette peinture tridimensionnelle abandonne pour quelques heures son immobilité lors du vernissage. Les cercles et rectangles se font costumes pour revêtir deux drag queens, personnages/peintures faits de caoutchouc et de maquillage mêlant leur identité à celle de la peinture.

      Anne Langlois

    • 40mcube
    • 2017
    • Ce sont des mirages dans des chemises. Claire Chassot, Kevin Hoarau, Jean-Julien Ney, Kevin Hoarau

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/01_40mcube_generator_gae_1_low.jpg
    • 13.04.17 → 24.05.17
      Exposition
      40mcube
    • L’exposition Ce sont des mirages dans des chemises réunit et présente le travail des artistes de la troisième édition de GENERATOR, programme de professionnalisation initié par 40mcube en partenariat avec l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne. Derrière des formes variées, les recherches qu’ils partagent dans leurs pratiques respectives apparaissent, comme la question du recouvrement, de l’enveloppe et de la surface ; de l’empreinte de l’image, de l’objet et du corps ; de l’enregistrement et de la trace… Ils se réunissent ainsi sous ce titre énigmatique, paroles d’Alain Bashung détournées qui constituent une référence commune.

      Claire Chassot associe dans son travail artistique deux pratiques distinctes, celle de la scénographie pour le théâtre et celle de la sculpture, sans que l’une se soumette à l’autre. Intéressée par l’espace, la construction et ses matériaux, elle crée des liens subtils entre ces deux pratiques. Dans le cadre de Ce sont des mirages dans des chemises, elle présente une série de sculptures qui conservent la mémoire des formes et recyclent le matériau d’une performance à venir.

      Kevin Hoarau met en place des processus sculpturaux qui sont le fruit d’actions simples et ténues. Chaque étape constitue une œuvre à la fois autonome et en lien avec les autres. Ainsi pour Ce sont des mirages dans des chemises, il présente le moulage de sculptures antérieures, accompagné de leur modèle d’origine.

      Jean-Julien Ney base sa production sur une imbrication de sculptures et d’images planes qu’il met en relation. Ses installations hybrident des matériaux et des images relevant aussi bien du registre utilitaire que de celui de la nature. Il emprunte des éléments archaïques comme actuels, reprend des objets industriels existant tout en en fabriquant artisanalement d’autres. Pour son intervention dans l’exposition Ce sont des mirages dans des chemises, l’artiste réalise une série de sculptures qui reprennent différents outils ou dispositifs de fabrication et de prise de vue de l’image.

      Mélanie Villemot conçoit la peinture au sens large, partant du principe que celle-ci relève autant du domaine artistique que d’une pratique fonctionnelle. Elle prend également en considération les relations singulières qui s’établissent entre les usagers, le produit et le public de cette activité. L’artiste convie régulièrement des personnes ayant une autre pratique de la peinture, comme une esthéticienne spécialisée dans le Nail Art ou un aérographeur. Dans l’exposition Ce sont des mirages dans des chemises, elle présente une spatialisation d‘une peinture de Laszlo Moholy Nagy opérée en deux temps. Deux rideaux plissés rose pâle suspendus face au mur sont traversés par des barres métalliques sur lesquelles sont suspendues des formes géométriques noires, blanches et rouges. Cette peinture tridimensionnelle abandonne pour quelques heures son immobilité lors du vernissage. Les cercles et rectangles se font costumes pour revêtir deux drag queens, personnages/peintures faits de caoutchouc et de maquillage mêlant leur identité à celle de la peinture.

      Anne Langlois

    • Les Moyens du Bord
    • 2017
    • Hors flux, de Yuri Cardinal

    • Exposition
    • 07.04.17 → 14.05.17
      Exposition
      Les Moyens du Bord
    • HORS FLUX est la première exposition personnelle d’Eric Le Vergé sous son pseudonyme/projet YURI CARDINAL. Depuis janvier 2014, ce work in progress interroge par l’appropriation et le détournement les nouveaux véhicules virtuels de communication et d’information.

      Pour cette première transposition en galerie, Yuri Cardinal présente diverses déclinaisons des virus poético-visuels qu’il crée et diffuse sur les réseaux sociaux : une installation pour graffitweets, poésie sonore reconstructrice et vitraux laïques numériques ; desposters de chambre signés pour une création musicale en duo ; un diptyque lumineux post télescopage temporel ; des poèmes iconiques décadrés de freeze flows.

      En clin d’œil aux Moyens du Bord qui l’accueillent à Morlaix, l’artiste présente également un road movie sentimental à trois volets adapté de sa série « The Places To Be », non-vidéos issues des errances virtuelles d’un artiste frustré qui se soigne grâce à internet !

      Plus d’info : http://yuricardinal.blogspot.fr/

    • Galerie Albert Bourgeois
    • 2017
    • Emilie Renault, Défricher#2

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/défricher-Jean-jacques-et-nadia-2016-Emilie-Renault-1.jpg
    • 07.04.17 → 03.06.17
      Exposition
      Galerie Albert Bourgeois
    • Née en 1979 à Caen. Vit et travaille à Thonon-les-Bains.

      À première vue, Émilie Renault est une dessinatrice mais avant tout, elle est une scrutatrice. Au bout de sa mine affûtée, elle décortique le monde, millimètre par millimètre, pour en saisir finement toutes les mécaniques. Elle s’accroche à tous les détails et à force d’observer au microscope les personnes qu’elle interroge, elle en perçoit tous les battements, les émotions, les non-dits, tout ce qui fait l’intensité de leur vie.
      Invitée en résidence sur le territoire, Emilie Renault souhaite travailler sur l’histoire de la chaussure. Le quotidien des habitants sera évoqué au travers de portraits grand formats et d’extraits d’entretiens installés dans la rue. L’artiste désire également impliquer les habitants dans une collection de rêves et d’objets issus des usines de Fougères. Cette récolte prendra la forme d’une installation composée d’une collection d’objets et de rêves qui ouvrira sur l’avenir en proposant des connexions entre passé et futur.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Clémence Estève, Remise en jeu

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/voir2.jpg
    • 07.04.17 → 23.03.17
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • Dans le cadre de son cycle artistique Alors que j’écoutais moi aussi […] et d’un partenariat inédit avec l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives), La Criée centre d’art contemporain invite l’artiste Clémence Estève à développer un projet de création autour du chantier de fouilles de l’Hôtel‑Dieu, îlot de la Cochardière à Rennes, en lien avec l’école élémentaire Torigné, de septembre 2016 à avril 2017.

       

      La résidence a donné lieu à la production d’œuvres présentées dans une exposition à l’hôtel Pasteur.
      Clémence Estève présente une installation qui fait dialoguer les images des vestiges découverts par les archéologues avec ceux fabriqués par les enfants.
      Elle met en jeu et en scène la notion d’interprétation dans un dispositif qui mêle photographies, sons et récits.

       

      Plus d’infos

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Projection de Phoenix, de Christian Petzold, co-scénarisé par Harun Farocki

    • Projection
    • 02.04.17 → 02.04.17
      Projection
      Galerie Art & Essai
    • Dans l’Allemagne d’après-guerre, Phoenix raconte l’histoire de la chanteuse Nelly Lenz (Nina Hoss), gravement dévisagée suite à son calvaire à Auschwitz. Avec son amie Lene (Nina Kunzendorf), employée de l’Agence Juive, elle revient dans un Berlin  complètement dévasté et tente de retrouver son mari Johnny (Ronald Zehrfeld) qui la pense morte.

       

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Félicia Atkinson, Spoken Word (une chanson parlée)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/FeliciaAtkinson_ACB-e1487684841119.jpg
    • 01.04.17 → 28.05.17
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • L’exposition personnelle de Félicia Atkinson est un paysage où l’on n’arrive jamais. C’est une pièce sonore-île déserte dans laquelle on peut se promener. C’est un film muet, filmé dans le désert de l’ouest américain, qui cache une musique inouïe. C’est une série de petites et de grandes sculptures activables sans objet. C’est un jeu sans règles auquel on peut jouer à deux. C’est une frise de miroirs aux reflets déformés. Ce sont des formes colorées peintes sur les murs.

    • Galerie Réjane Louin
    • 2017
    • Marta Caradec

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Caradec.jpg
    • 01.04.17 → 02.07.17
      Exposition
      Galerie Réjane Louin
    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Rencontre avec Félicia Atkinson

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/portraitWeb.jpg
    • 01.04.17 → 01.04.17
      Rencontre
      La Criée centre d’art contemporain
    • Félicia Atkinson vous attend pour une discussion autour de son exposition, Spoken Word (une chanson parlée)

    • Le Grand Cordel MJC
    • 2017
    • Lei Saito, Volume d’oubli

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/P2085357_72dpi.jpg
    • 30.03.17 → 30.05.17
      Exposition
      Le Grand Cordel MJC
    • Avec son exposition Volume d’oubli, l’artiste Lei Saito vient clôturer notre cycle d’exposition 2016-2017, et questionner pour la dernière fois notre thématique Back to the Future.
      C’est en prenant pour source d’inspiration un sujet issu de l’histoire chrétienne – Saint Jérôme dans son étude – dépeint par les plus grands maîtres de la Renaissance (Jan van Eyck, Antonello de Messine, Domenico Ghirlandaio, Albrecht Dürer, etc.), que Lei Saito imagina cette exposition, à l’esthétique pourtant très contemporaine.
      L’exposition, conçue comme une « œuvre d’art totale », met en scène des productions relevant de diverses techniques telles que le dessin, la photogravure, la sculpture, le son. Un autre medium artistique plus atypique, et emblématique du travail de Lei Saito, sera mis à l’honneur lors du vernissage, puisque l’artiste réalisera une performance culinaire ; elle qui, inspirée par sa gourmandise, aime cuisiner des plats célébrant les matières de la vie quotidienne.
      Lei Saito (née en 1980 à Hirosaki, Japon) vit et travaille à Paris. Elle a étudié à l’École des Beaux-Arts de Paris, à l’atelier d’Annette Messager. Elle a exposé en France, au Japon, aux Pays-Bas et en Allemagne, ainsi que réalisé de nombreuses performances culinaires, qui font la spécificité de sa pratique. En 2017, elle participera à une exposition collective au Pioneer Works de New York.
    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Projection : La vie RFA (1990)

    • Projection
    • 27.03.17 → 27.03.17
      Projection
      Galerie Art & Essai
    • Harun Farocki s’est rendu dans de nombreux centres de formation ou

      d’entraînement en Allemagne pour dévoiler leurs fonctionnements. Il parvient à y faire apparaître les règles qui régissent la société ouest-allemande à la fin des années 1980.

      À l’occasion de cette projection, les étudiant-e-s du Master 2 Métiers et Arts de l’Exposition vous présenteront leur édition.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • HARUN FAROCKI // Projection « La vie RFA »

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/La-vie-R.F.A.-1990-©-Harun-Farocki.jpg
    • 27.03.17 → 27.03.17
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Les étudiant-e-s du master Métiers et Arts de l'Exposition

      Les étudiant-e-s du master Métiers et Arts de l’Exposition vous proposent de découvrir La vie RFA (1990). Pour ce film, Harun Farocki s’est rendu dans de nombreux centres de formation ou d’entraînement en Allemagne (compagnie d’assurances, école de de sages-femmes, école de police, etc.) pour dévoiler leurs fonctionnements. Il parvient à y faire apparaître les règles qui régissent la société ouest-allemande à la fin des années 1980.

      A cette occasion, une édition sera présentée. Co-dirigée par les étudiant-e-s, elle accompagnera l’exposition Harun Farocki. Screenshot. Le point de vue de la guerre (2004), texte écrit par l’artiste, sera le centre névralgique de cette publication. Un texte de Karim Charredib (maître de conférence à l’université Rennes 2) proposera une réflexion, en parallèle du travail de l’artiste, focalisée sur la nature des images présentes dans son œuvre. Les étudiant-e-s prendront également part à ce projet à travers des écrits abordant des notions significatives de la démarche de Harun Farocki. Cette édition permettra de mettre en avant la sensibilité littéraire de l’artiste, prolongement de son travail cinématographique.

      Dans le cadre de l’exposition sur l’artiste-cinéaste Harun Farocki à découvrir du 10 mars au 7 avril 2017 à la Galerie Art et Essai de l’Université Rennes 2, organisée par les étudiant-e-s en master 2 Métiers et Arts de l’Exposition.

    • 40mcube
    • 2017
    • Laurence De Leersnyder, Perspective de fuite à l’anglaise

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_ldl_2.jpg
    • 24.03.17 → 30.09.17
      Exposition
      40mcube
    • Invitée par 40mcube à réaliser une œuvre pour l’espace public, Laurence De Leersnyder intervient dans le Parc du Thabor, en centre ville de Rennes. Patrimoine le plus visité de la ville, mêlant jardin à la française, parc à l’anglaise, grotte, orangerie et kiosque à musique, ce parc s’étend sur 10 hectares. L’artiste y présente Perspective de fuite à l’anglaise, une sculpture paysagère qui perturbe le paysage dessiné en créant des ondulations de pelouse prêtes à s’envoler.

      Les œuvres de Laurence De Leersnyder sont le résultat d’expériences. Le processus, l’expérimentation, s’ils ne sont pas rendus visibles, se devinent lorsque l’on prend le temps de déchiffrer ces formes dont on perçoit au premier abord l’étrangeté, voire l’incongruité. Ses œuvres contiennent la trace d’actions naturelles, liées au temps, ou humaines – la sienne, sur la matière.


      L’artiste utilise des matières naturelles comme de la terre, des matériaux qui se transforment comme du plâtre, de la cire, des alliages, ou des matériaux courants de construction comme du sable ou du béton, qu’elle travaille de manière contre-nature : déformés, forcés, retournés, malmenés… Pour Colonnes de terre (2014), elle contraint une masse de terre en une forme géométrique uniquement par la force de la pression. Elle provoque ainsi des changements d’état de la matière : quelque chose d’informe, d’instable, de friable, de composite, devient solide.
      Elle met également en place des phénomènes d’inversion où un creux devient un plein. Pour La fonte des sables (2015), elle creuse la terre et y coule de l’aluminium, réalisant ainsi le moulage d’un vide. Un volume qu’elle érige ensuite à l’envers sur un socle, alors que la matière conserve la forme de l’apesanteur initiale d’où provient en partie l’étrangeté de l’œuvre.

      Le passage de l’horizontalité à la verticalité fait aussi partie des manipulations qu’elle produit. Concretum (2014) est un ensemble de trois moulages en béton de surfaces de terre ensuite érigées en monolithes, sur le lieu même de leur prélèvement.

      La trace, l’empreinte, la géologie sont omniprésentes dans le travail de Laurence De Leersnyder, qui consiste souvent en la révélation de ce qui est habituellement caché, enfoui. Elle remonte ces formes à la surface dans l’espace d’exposition, ou intervient directement à l’extérieur, dans nos espaces naturels maîtrisés voire construits. C’est aussi ce dont elle parle, de cette nature que l’homme cherche à contrôler depuis toujours.

      Perspective de fuite à l’anglaise (2017) est une intervention paysagère : des portions de pelouses se soulèvent, créant des vagues et perturbant le paysage dessiné du jardin du Thabor à Rennes. Elles en modifient subtilement l’aspect et l’expérience, faisant surgir à la surface la trace d’une éventuelle vie secrète souterraine.
    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • Conférence GÉNÉRATOR

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2017-03-16-à-14.34.06.png
    • 23.03.17 → 23.03.17
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Kyveli Mavrokordopoulou, Sasha Pevak, Bady Dalloul, Aslan Gaisumov, Ioanna Neofytou

      Les curateurs en résidence à GENERATOR proposent une discussion avec les trois artistes de l’exposition The Opposing Shore.

      L’exposition The Opposing Shore, conçue pour la 7e Biennale de Moscou, cherche à étudier la frontière sous toutes ses formes, en mettant en lumière ses qualités physiques, esthétiques et politiques. « La disparition des frontières » – devise derrière laquelle se cache un grand point d’interrogation. Depuis 1980, la conscience européenne cherchait à abolir les frontières nationales. Pourtant, avons-nous réellement dépassé la notion de frontière aujourd’hui, lorsque des milliers de personnes restent coincés aux portes de l’Europe ? Pourquoi les appels à ériger de nouveaux murs, sont-ils mis en avant dans les médias comme une promesse d’une vie plus sécurisée et d’un futur prospère ? Au lieu de célébrer joyeusement la disparition des frontières et d’analyser les conséquences de leur ouverture, il nous semble urgent de saisir la nature ambiguë et complexe des frontières. Nous espérons que The Opposing Shore pourrait devenir l’une des étapes vers une telle compréhension.

      ——
      Dans les pratiques des trois artistes invités, les interrogations autour des frontières, de l’identité nationale, de l’Histoire et de la géopolitique occupent non seulement une place centrale, mais sont aussi étroitement liées à leurs expériences personnelles.

      Bady Dalloul (né en 1986 à Paris) s’intéresse aux questions géopolitiques, dont l’histoire du tracé des frontières au Moyen-Orient, qu’il étudie et déconstruit à travers un prisme fictionnel et en démultipliant les récits.

      Aslan Gaisumov (né en 1990 à Grozny) fait croiser l’Histoire et la mémoire, tout en mettant en avant l’expérience des gens ayant subi la déportation, l’exil ou la guerre.

      L’œuvre d’Ioanna Neofytou (née en 1986 à Limassol) étudie les zones limitrophes de la Méditerranée et l’impact des frontières sur le quotidien des habitants de la région.

      ——

      Kyveli Mavrokordopoulou (née en 1989 à Athènes) est chercheuse, curatrice et critique d’art. Actuellement doctorante à l’EHESS, elle s’intéresse aux rapports entre la géologie et le temps, et leur manifestation dans l’art contemporain. A travers ses projets curatoriaux, elle vise à mettre en lumière des récits marginaux.

      Sasha Pevak (né en 1988 à Moscou) est chercheur, curateur et critique d’art. Doctorant à l’Université Paris 8, il s’intéresse aux rapports entre l’art et le politique, ainsi qu’au fonctionnement du système de l’art sous les régimes autoritaires. Sa pratique curatoriale repose sur la mise en place d’échanges et de dialogue sur le long terme avec les artistes.

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Hors-les-murs, Foire Drawing Now

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/COGNEE-trois-tours-2015-78-x-112-cm-teinture-sur-papier-photo.jpg
    • 22.03.17 → 26.03.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Pierre Antoniucci, Christian Bonnefoi, Philippe Cognée, Claude Viallat

      En mars 2017, la galerie Oniris participe pour la 4ème fois à DRAWING NOW PARIS au Carreau du Temple du 23 au 26 mars 2017. Pour cette onzième édition du salon du dessin contemporain, Oniris présente des œuvres de PIERRE ANTONIUCCI , CHRISTIAN BONNEFOI, PHILIPPE COGNÉE et CLAUDE VIALLAT.

      Le règlement de Drawing Now Paris prévoit que, pour chaque galerie participante, les œuvres de l’artiste présenté en “focus” sont exposées sur un tiers du stand au minimum. Pour l’édition 2017, le focus de la galerie Oniris sera consacré aux travaux sur papier de PHILIPPE COGNÉE.

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Atelier montage et projections au Comptoir du Doc

    • Atelier
    • 22.03.17 → 22.03.17
      Atelier
      Galerie Art & Essai
    • Lors de l’atelier montage, une table Mashup sera mise à disposition des participant-e-s afin de produire des petits films. Il sera suivi par la diffusion de L’Expression des mains de Harun Farocki (1997) et de Fatale beauté des Histoire(s) du cinéma de Jean-Luc Godard (1997).

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • L’avangarde se rend pas*

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/lavangardeserendpas5.jpg
    • 22.03.17 → 07.04.17
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Johanna Cartier, Anouk Chardot, Maxime Chochon, Marin Doll, Martin de la Forest, Yann Larmor, Malo Legrand, Erwan Lenoir, Elsa Leroy, Vincent Michael, Yoann Philouze

      Exposition des productions d’étudiants de l’option Art autour de la pratique de la peinture.

      Tout commence avec La Peinture sans titre, un colloque sur l’actualité de la peinture… L’Avangarde se rend pas*, titre de notre exposition, fait référence à une peinture de Asger Jorn de 1962 qui lui même rend hommage à Marcel Duchamp avec L.H.O.O.Q. Toute pratique de la peinture aujourd’hui joue avec la dénonciation du medium et l’acceptation de son histoire.

      Johanna Cartier, Anouk Chardot, Maxime Chochon, Marin Doll, Martin de la Forest, Yann Larmor, Malo Legrand, Erwan Lenoir, Elsa Leroy, Vinçent Michael, Yoann Philouze, étudiants en Art présentent ici des travaux dont l’unique point commun est l’utilisation de la peinture comme matière liquide et colorée pour produire des formes et projeter des intentions sur des supports variés tels que toile tendue sur châssis, cimaises, matériaux de récupération, feuilles de papier, etc…

       

      *L’avangarde orthographiée ainsi est tirée d’une citation de la peinture homonyme de Asger Jorn.

      Dans le cadre du programme de recherche « Réseau Peinture » auquel participe l’EESAB en relation avec 12 écoles d’art européennes.

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Conférence de Antje Ehmann sur Labour in a Single Shot

    • Conférence
    • 21.03.17 → 21.03.17
      Conférence
      Galerie Art & Essai
    • Antje Ehmann donnera une conférence sur Labour in a Single Shot (2011-2014), une œuvre qu’elle a co-réalisée avec Harun Farocki. Ce projet présente un atlas du travail dans une diversité de gestes et de contextes à travers quinze villes dans le monde.

       

    • EESAB - site de Rennes
    • 2017
    • FOOD TRIP

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Visuel-bleu-recadré.jpg
    • 21.03.17 → 28.03.17
      Exposition
      EESAB - site de Rennes
    • Steven AKOUN - Margot BEHR - François GERARD - Victor GUERITHAULT - Maurane HELBERT - Clothilde POINTILLAT - Sophie VILETTE

      Exposition des productions du Workshop Food trip avec les étudiants de 4e année Design, encadrés par Alban Gilles et Bruno Dubois.

      Le Centre Culinaire Contemporain est un laboratoire d’innovation sur la cuisine de demain qui accompagne l’émergence de nouvelles hypothèses autour du culinaire et de ses usages.
      Ce partenariat sera alimenté par des workshops, des lectures et des rencontres.

      Dans un contexte mondialisé et fertilisé par les migrations de personnes, de marchandises, de cultures, de saveurs et de goûts, les étudiants sont invités à développer un travail personnel sur la notion de mobilité associée au culinaire. Cet atelier propose de revisiter nos manières de consommer et de répondre à des problématiques liées au transport, et à la conservation des aliments ou des mets. Des projets prospectifs qui pourront s’incarner dans une réalité ou la dépasser.
      Sur la base de ce sujet, les étudiants en Design ont réalisé des objets répondant aux objectifs suivants :

      × Imaginer/anticiper des scénarios d’usage qui bousculent nos habitudes alimentaires.

      × Imaginer/créer des mets qui permettent la consommation d’aliments dans cette contrainte de mobilité.

      × Imaginer/prototyper des dispositifs ou objets/contenants innovants qui permettent le transport et la conservation des aliments.

       

      Venez découvrir les projets réalisés par les étudiants exposés dans le restaurant du Centre Culinaire de Rennes situé au 2e niveau du bâtiment.

    • EESAB - site de Rennes
    • 2017
    • Mises en bouche

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/17098512_1449514758406168_986622722314568598_n.jpg
    • 21.03.17 → 21.03.17
      Performance
      EESAB - site de Rennes
    • Öykü Aras - Paul Bienvault - Paul Delprat - Mahona Dréan - François Gérard - Fanny Gicquel - Denis Macrez - Salomé Marine - Clotilde Pointillat - Line Simon - Juliette Tardit-Wagner - Sophie Vilette

      ► Dans la suite de l’Atelier de Recherche et de Création Art, design et savoir-faire mené depuis 2011, un workshop au CIAV, Centre International d’Art Verrier de Meisenthal, a été proposé aux étudiants en Art et en Design de l’EESAB-site de Rennes ainsi qu’une collaboration avec des scientifiques de l’université de Rennes 1.

      Ce vernissage nous montrera une nouvelle approche de l’art de la table à travers les productions d’éléments en verre qui seront manipulés, performés lors de leur propre temps de présentation. Cette manifestation, orchestrée par Manon Leblanc et Christelle Familiari aura lieu au restaurant d’essai du Centre Culinaire Contemporain de Rennes le 21 mars 2017 à 18h.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • Petits moyens, grands effets – les livres de Jacques Simon

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/carton8_bassedef.jpg
    • 21.03.17 → 05.05.17
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Paysagiste pionnier, mais aussi artiste, éditeur et pédagogue, Jacques Simon (1929-2015) est reconnu pour avoir fait bouger les frontières qui séparaient paysage et urbanisme en France. Petits moyens, grands effets est une exposition qui s’attache à créer un dialogue entre les fascicules de la collection «Aménagement des espaces libres» qu’il publia au cours des années 1970-1980 et d’autres éditions contemporaines ou plus actuelles. Cet ensemble d’ouvrages tente de nous immerger dans l’ambiance sensible, vagabonde, humoristique et écologique propre au travail de Jacques Simon et ainsi d’en révéler les enjeux contextuels, politiques ou encore graphiques.

      Dans le cadre de l’Atelier de Recherche et de Création LE LIVRE & LE DESIGNER #2

      Enseignants : Tony Côme, Isabelle Jégo et Manon Leblanc.

      La facture artisanale de la plupart de ses publications (revue, manuels, portfolio, etc.) résonne tout particulièrement dans le milieu éditorial international de l’époque.

      Cet ARC propose aux étudiants des options Communication et Design :
      × De réaliser des dispositifs éditoriaux et scénographiques faisant des nombreuses publications de Jacques Simon une nouvelle porte d’entrée dans son œuvre.
      × De réactualiser sa pensée par le biais de projets plus personnels.

    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2017
    • Belle saison

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/le-voisinage-des-oppositions.jpg
    • 19.03.17 → 28.05.17
      Exposition
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • Nikolas Fouré, Catherine Duverger, Richard Jouy, Alexis Nivelle, Simon Poligné

      NIKOLAS FOURÉ

      Le voisinage des oppositions

       

      L’assemblage, l’accumulation, la répétition et la ritualisation sont les principes fondamentaux qui construisent la pensée artistique de Nikolas Fouré. Ses oeuvres poétisent et transfigurent les sciences de la nature, de l’architecture ou de l’informatique. Ses dessins et ses sculptures jouent d’un perpétuel va-et-vient entre l’infiniment petit et l’infiniment grand. Ces jeux d’échelles renvoient à l’observation du monde et questionne la place de l’individu face à l’univers.

      Dans le cadre des expositions de printemps, l’artiste présente des oeuvres créées en lien avec l’église de Bazouges-la-Pérouse. Partant de son histoire architecturale singulière (à partir du Xe siècle, l’édifice était divisé en deux églises distinctes séparées par un escalier), Nikolas Fouré expose des sculptures et des dessins qui questionnent plus largement les notions de séparation, de jonction et d’opposition.

       

       

      CATHERINE DUVERGER, RICHARD JOUY, ALEXIS NIVELLE, SIMON POLIGNÉ

      La lumière plus ancienne que l’amour

       

      Avant toute chose, avec ou sans nous, avant même l’interprétation de ce que nous appelons «être au monde», jaillit la lumière. Que l’on soit à Bazouges- la-Pérouse, à Bangkok ou à Reykjavik, nos yeux savourent chaque jour la renaissance du monde grâce à sa magie. Les artistes Catherine Duverger, Richard Jouy, Alexis Nivelle et Simon Poligné proposent un parcours dans la galerie Rapinel et la galerie Thébault sous le titre : La lumière plus ancienne que l’amour.

      Catherine Duverger explore le péri-urbain et construit des objets à la fois sculptures proliférantes et relevés photographiques. La perception vacille et le banal devient surnaturel. L’illumination pavillonnaire peut-elle aboutir à l’extase esthétique ?

      Alexis Nivelle a placé au centre de sa démarche artistique une pratique jubilatoire de la peinture sur toile. Ses tableaux méthodiques et facétieux nous invitent à voyager dans une zone incertaine. Entre abstraction géométrique belge et chatoiement lumineux.

      Richard Jouy met en œuvre des matériaux pauvres, hétéroclites et contemporains, formant ainsi des installations précaires. Il ritualise son geste artistique et insuffle aux objets qu’il récupère une énergie nouvelle. Ils deviennent ainsi des fétiches, des objets transitionnels ou des effigies ironiques et drôles de la société de consommation.

      Simon Poligné travaille pour et dans la couleur. C’est une recherche guidée par l’attention à ce qui change sous l’effet de la lumière. Des tableaux-pièges, des espaces domestiques, des livres surréalistes ou des jardins artificiels essaient d’entre-ouvrir un passage à travers la surface.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2017
    • Yuna Amand, Vanités, nombrils et autres curiosités 

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/IRM-1-light.jpg
    • 18.03.17 → 06.05.17
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Journée d’études : Images, archives, indices. Du cinéma de Harun Farocki et d’autres pratiques artistiques.

    • Colloque
    • 17.03.17 → 17.03.17
      Colloque
      Galerie Art & Essai
    • Alors qu’elle est au coeur des réflexions contemporaines en histoire de l’art

      depuis déjà quelques années, la question de l’archive pourrait être revisitée au-delà de son lien à la mémoire et au passé dans une fonction historique et

      politique profondément d’actualité. De l’archive en tant qu’image à l’archive en tant que trace, l’enquête historiographique, prenant appui sur des pratiques

      artistiques, s’engage à décrypter les enlacements entre les transformations

      médiatiques et les représentations visuelles ainsi que virtuelles du monde

      d’aujourd’hui.

      Direction scientifique : Elvan Zabunyan, Béatrice Didier et Baptiste Brun,

      Laboratoire Histoire et critique des arts, en partenariat avec le centre d’art Le Grand Café à Saint Nazaire.

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Frédéric Bouffandeau, Tableaux, néons et œuvres sur papier, exposition personnelle

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2016-06-030.jpg
    • 10.03.17 → 29.04.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Frédéric Bouffandeau

      L’oeuvre de FRÉDÉRIC BOUFFANDEAU est régie par une forme, qui se trouve à l’origine de son art et qui le constitue encore pleinement. Cette matrice s’apparente à une forme végétale, organique et sensuelle.

      « Les enjeux du travail sont d’explorer la peinture et l’espace. L’organique, l’architecture sont les éléments qui constituent la base de mes réflexions. Les médiums utilisés sont le dessin, la peinture, le volume, la lumière et l’image en mouvement. Je recherche les tensions que peut faire naître la réduction des moyens, essayant de ramener au plus près de l’espace occupé les médiums que j’utilise.»

      Parfois pleine, parfois évidées, ou opaque, FRÉDÉRIC BOUFFANDEAU construit et déconstruit cette forme à l’aide de peinture, de dessins, de néons, de sculptures en aluminium… L’artiste passe d’un médium à l’autre tant sur le mur que dans l’espace. Chaque pièce créée enrichie la suivante, s’associe aux œuvres existantes, tout en gardant son caractère élémentaire et singulier.

      Dans une dynamique de composition et de décomposition, FRÉDÉRIC BOUFFANDEAU décline sa forme organique grâce à des variations de techniques, de couleurs, de teintes, etc… Cette exploration de différents médiums invite à la rencontre et ouvre un dialogue sur l’œuvre de l’artiste, dans sa globalité.

      Pour cette première exposition à la galerie Oniris, FRÉDÉRIC BOUFFANDEAU présente des travaux récents avec tous ses supports de créations : peintures, oeuvres sur papier, sculptures et néons. A découvrir, du 10 mars au 29 avril 2017 au 38 rue d’Antrain à Rennes.

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Harun Farocki Screenshot

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/HarunFarocki.jpg
    • 10.03.17 → 07.04.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Une proposition du Master 2 Métiers et Arts de l’Exposition.


      Commissariat : Mégane Aguilé, Michiko Borisova, Elza Clarebout,

      Javier Dominguez, Constance Gayet, Marion Grand, Adélie Le Guen,

      Matthieu Hardy, Susie Hénaut, Mylène Sancandi, Marine Vouhé.


      Sous la direction de Elvan Zabunyan, Béatrice Didier et Baptiste Brun.

      Dans la Galerie Art & Essai, une sélection de films et installations de Harun Farocki (1944-2014) présente des images issues d’opérations militaires, de vidéosurveillance ou encore de jeux vidéos. La distance apparente entre la personne derrière son écran et le sujet observé ou manipulé est toute relative ; l’interface n’est pas un obstacle à la proximité, au contrôle et à la domination. L’œil du dispositif technique se substitue à celui de l’Homme, et lui confère une vision surplombante et omnisciente, que l’on pourrait qualifier de « sur-oeil ». L’exposition propose de questionner l’antagonisme supposé entre le réel et le virtuel. La frontière entre ces deux notions se trouble progressivement par l’usage de la simulation comme autre moyen d’appréhender la réalité.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • « SANS NIVEAU NI MÈTRE » Collection 10 ans du « Journal du Cabinet du livre d’artiste »

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/boite_1g.jpg
    • 06.03.17 → 07.04.17
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • SANS NIVEAU NI MÈTRE Collection

      & Il Topo, André Balthazar, Alain Bernardini, Atelier de grève Rennais, Marie Boivent, Marie-Hélène Breuil, Denis Briand, Leszek Brogowski, Philippe Cazal, Bertrand Clavez, Jil Daniel, herman de vries, Bruno Di Rosa, Peter Downsbrough, Ernest T., Joseph Ernst, Ian Hamilton Finlay, Fred Forest, Brad Freeman, Fucking Good Art, Antonio Gallego, Nicolas Giraud, Noreen Graham, Ben Kinmont, Pascal Le Coq, Lefevre Jean Claude, Stéphane Le Mercier, Laurent Marissal, Roberto Martinez, Anne Mœglin-Delcroix, Jean-Claude Moineau, Maurizio Nannucci, Aurélie Noury, Benjamin Patterson, Alistair Peebles, Michael Phillips, Michalis Pichler, Benoît Police, Hubert Renard, Dieter Roth, Claude Rutault, Tom Sowden, Taroop & Glabel, Mathieu Tremblin, Christophe Viart, Bernard Villers, Jan Voss, Éric Watier.

      SANS NIVEAU NI MÈTRE Collection
      2007-2017
      À l’occasion des 10 ans d’existence du journal Sans niveau ni mètre, les Éditions Incertain Sens publient une boîte réunissant les 43 livraisons parues depuis 2007.
      Boîte tampographiée à chaud, contenant 43 livraisons du Journal du Cabinet du livre d’artiste (numéros 0 à 42),
      30,5 x 21,5 x 3,5 cm.
      300€

      De la gratuité au coût réel
      Dix ans de Sans niveau ni mètre. Journal du Cabinet du livre d’artiste

      Le n°0 de Sans niveau ni mètre est paru en 2007. Depuis cette date, il s’affiche comme un « gratuit gratuit », et ce pour souligner son modèle à la fois économique et artistique. Économique d’abord, car ce n’est pas une fausse gratuité qui se rémunère par d’autres biais, telle la publicité. Artistique surtout, car il s’agissait depuis le début — et ce principe sera maintenu tout au long de son existence —, de mettre en place une pratique imprimée de l’art entièrement accessible au public réel (et non à un spectateur virtuel, envisagé abstraitement par la théorie esthétique), notamment à celui qui fréquente le Cabinet du livre d’artiste, installé sur le campus Villejean de l’université Rennes 2. Il suffit de s’y rendre pour que le numéro en cours s’offre gratuitement à qui souhaite en prendre connaissance ou possession.

      Au printemps 2017, dix ans plus tard, le n°42 est publié, portant à 43 le nombre de livraisons du Journal, dont les versions numériques sont téléchargeables sur le site des Éditions Incertain Sens. Désormais, la collection complète des dix années peut être acquise au prix de 300€, les numéros courants restant gratuits, et les numéros publiés durant les trois années précédentes pouvant être acquis à l’unité au prix de 5€ l’exemplaire.

      Il ne s’agit pourtant pas de spéculer sur le prix du Journal. Même publié par un éditeur associatif, même diffusé gratuitement, le Journal a un coût. Il faut bien sûr l’imprimer, mais aussi concevoir, écrire, éditorialiser et mettre en page chaque numéro. Il y a aussi le coût de l’exposition au Cabinet du livre d’artiste, que le journal accompagne et qui en légitime l’existence. L’archivage, qui complète la vie du Journal, sous-entend un espace de stockage et un registre. Sur le plan financier, les Éditions Incertain Sens assument aussi un loyer et tout un ensemble de dépenses courantes. C’est pourquoi une partie de ce coût complet, correspondant à la place de Sans niveau ni mètre dans l’ensemble des activités des Éditions Incertain Sens et du Cabinet du livre d’artiste, calculée sur les dix ans de parution du journal, sera répercutée sur le prix de la collection complète du journal pour tous ceux qui voudraient l’acquérir après coup.

      Les exemplaires de Sans niveau ni mètre existent également au format A3, à un seul pli. Il est possible de les acquérir, uniquement sous la forme de collection complète, au prix double (passage du format A4 au format A3), soit 600€ (43 numéros non pliés, sous chemise).

      https://www.sites.univ-rennes2.fr/arts-pratiques-poetiques/incertain-sens/fiche_boite_snnm.htm

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2017
    • Anna-Eva Bergman. L’atelier d’Antibes (1973-1987)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/VueSalleBergman-ecuries600.jpg
    • 05.03.17 → 04.06.17
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Kerguéhennec propose, dans le château et les écuries, une importante exposition consacrée à l’artiste d’origine norvégienne Anna-Eva Bergman. Les oeuvres présentées sont celles des dernières années de sa vie, à Antibes, où elle installa son atelier dès 1973 avec son compagnon, l’artiste Hans Hartung.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2017
    • Maël Le Golvan

    • Exposition
    • 03.03.17 → 21.04.17
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • L’ensemble de la pratique artistique de Mael Le Golvan est basé sur la mise en place d’oppositions. Au travers de photographies, d’installations et de vidéos, il vient contredire le réel. Il semble se placer dans une posture de libre lecture / réécriture des éléments et signes de notre réalité, qu’elle soit naturelle, technique, sociale ou culturelle sans distinction, mais sa réécriture comme pour mieux activer la pensée va à contre-sens. Ces contradictions ont pour effet de produire des dynamiques créatrices de pensées et de formes esthétisées.

    • Lendroit éditions
    • 2017
    • Chloé Poizat & Gianpaolo Pagni, Et si tu veux je rirai comme une cascade et comme un incendie

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/pagni-poizat-vueatelier2-1.jpg
    • 03.03.17 → 29.04.17
      Exposition
      Lendroit éditions
    • L’univers graphique de Chloé Poizat se situe à la frontière du rêve et du cauchemar, entre le monde des vivants et celui des êtres fantomatiques, quelque part entre le réel et les images illusoires qui peuplent notre imaginaire collectif. Dans son travail, les références au cinéma, à l’histoire de la photographie ou à la littérature s’entrecroisent, notamment grâce aux techniques du collage et du montage. De ces associations visuelles, frôlant parfois le surréalisme, semblent naître des fictions, tantôt sombres, tantôt absurdes, mais toujours teintées d’humour.

       

      Au cœur de la pratique de Gianpaolo Pagni résident les notions d’effacement et d’apparition. L’artiste les matérialise à travers l’usage de l’empreinte, qu’elle soit laissée par les individus, collectée et glanée ou encore matérialisée par l’utilisation du tampon. Ce dernier est devenu un outil de travail à part entière dans sa pratique. Dans ses dessins, comme dans son travail pictural, le principe de recouvrement d’un support imprimé, ainsi que les aléas de l’impression questionnent l’impermanence de toute chose. « La trace laissée par un tampon n’est jamais pareille et chaque coup de tampon est une surprise » (Gianpaolo Pagni).

       

      Chloé Poizat et Gianpaolo Pagni partagent le même atelier et la même approche transdisciplinaire de la création : tous deux se situent à la croisée de l’art contemporain, de l’édition et de l’illustration de presse. Cette proximité leur a permis d’engager un travail collaboratif à quatre mains, entre 2011 et 2015 : Nos pièces montées, une série de dessins réalisée en suivant le principe du cadavre exquis, qui a vu son aboutissement dans la publication Pièces montées, parue aux éditions Cornélius en 2015.

       

      À Lendroit éditions, leurs travaux entrent à nouveau en dialogue, non plus sur l’espace de la feuille de papier, mais dans la galerie. L’accrochage associe « pêle-mêle » les dessins, sculptures et photographies des deux artistes, rappelant un cabinet d’amateur. L’exposition « Et si tu veux je rirai comme une cascade et comme un incendie » propose de rendre compte de l’approche singulière des deux artistes, tout en révélant des points de convergence évidents. Cette double approche se révèle également dans l’édition de cinq estampes numériques, par chacun des deux artistes, prolongeant la confrontation et la complémentarité de leur travail plastique respectif.

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2017
    • L’Orient…les objets convoités

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/img-acb.jpg
    • 03.03.17 → 24.03.17
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • Les étudiant(e)s : Pauline Castra, Baptiste Mura, Oyku Aras, Shan He, Angèle Manuali, Anaïs Gauthier, Isabelle Keraudran, Yoo Jean, Liane Bodin, Amandine Gogniat, Luc Borthayre, Alix Doyen, Denis Macrez, Anaïs Rospars, Julia Berrube, Johanna Aman, Ana Catalina Escobar Arango, Sarah Julhé, Aurore Le Saux, Cédric Sarron.

      … Les hommes ont déployé des inventivités, des stratégies et des énergies pour mettre en oeuvre les compagnies des Indes… Etablir de nouveaux échanges, de nouvelles routes commerciales pour assurer le transport maritime des épices, des tissus, de la porcelaine… Ces objets convoités… sont riches d’informations, ils sont des marqueurs de société, de culture, et d’histoire…


      Les étudiants de l’EESAB-sites de Lorient et de Rennes, option art, ont développé et produit des projets en céramique en lien avec leurs recherches personnelles.

      Les deux expositions questionnent la place de la céramique contemporaine en relation avec la collection du musée de la Compagnie des Indes. Cet Atelier de Recherche et Création, conjointement porté par deux enseignantes, Christelle Familiari et Odile Landry, a été mené sur deux années.
    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Exposition « — NADA, NADA, ¬ NADA… »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ob_ab6f3a_nada-brecht-brecht-marissal-w.jpg
    • 02.03.17 → 27.04.17
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Laurent Marissal

      Laurent Marissal
      « — NADA, NADA, ¬ NADA… »
      Exposition du 2 mars au 27 avril 2017
      Vernissage le jeudi 2 mars à 18h, en présence de Laurent Marissal

       

       

      ¬ NADA, revue épisodique, dépeint les actions picturales, non visibles non cachées, réalisées par painterman alias Laurent Marissal en milieu hostile comme en Arcadie. Format tabloïd, imprimé à 70 exemplaires environ, ce journal est distribué de main en main, il est financé par la resquille et la reprise individuelle. Il peut aussi être échangé contre un café ou un billet pour le Manitoba.

       

       

      Pour cette exposition rétrospective, le CLA présentera l’ensemble des numéros parus à ce jour.
      Pour cette exposition reactive, une vitrine sera consacrée à l’action non alignée #04 ★ Go canny 1312 ★.
      Pour cette exposition prospective, un extrait de la gamme des numéros à venir occupera les murs.

       

       

      http://www.laurentmarissal.net/
      http://www.editions-clandestines-slnd.com/fr/

    • Le Volume
    • 2017
    • Richard Louvet, Bien à vous

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/bien-à-vousnet2-1.jpg
    • 28.02.17 → 01.04.17
      Exposition
      Le Volume
    • Bien à vous propose de faire se rencontrer deux générations vivant un même territoire mais ne se connaissant pas. Deux générations qu’une vie entière sépare et qui se croisent par la seule volonté d’un artiste. Cet artiste, Richard Louvet, a cherché à découvrir les zones de partage possible entre ces deux groupes. Par l’image et par les mots, il présente au public le dénouement de ce dialogue dans une installation photographique pensée comme l’empreinte d’un portrait transgénérationnelle.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2017
    • L’ATELIER : Quentin Montagne, l’exposition « En eaux troubles » Carl Johanson, l’évènement coloriage « MÉMO » Julie Bonnaud et Fabien Leplae, l’exposition « Adventices »  

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Visuel-Atelier.jpg
      L'Atelier, exposition du 02 mars au 14 avril 2017 au PHAKT - Centre Culturel Colombier à RENNES (35)
    • 27.02.17 → 14.04.17
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • La pratique de Quentin MONTAGNE est construite sur la citation et la transposition. Au travers une pratique de dessin, peinture et installation, l’artiste sélectionne, dans les champs de l’Histoire de l’art, de l’architecture et de la culture de masse, des éléments liés au Merveilleux et aux différents modes d’évasion du réel immédiat. Depuis environ un an, ses recherches se concentrent autour du monde de la mer. Ruines et paysages, faune et flore aquatiques, mythologie et inventions modernes nourrissent indifféremment notre imaginaire marin.

      Evènement coloriage « MÉMO » de Carl JOHANSON

      Les 17, 18 et 19 mars 2017, de 12h à 20h

      Seul ou en famille, le temps d’un week end, venez mettre en couleurs l’imagier poétique et ludique du quotidien dessiné par l’artiste.

      Inauguration le jeudi 16 mars 2017 à 18h30

      Exposition « Adventices » de Julie BONNAUD & Fabien LEPLAE

      Du 24 mars au 07 avril 2017

      Vernissage le jeudi 23 mars à 18h30

      Issus de l’école des Beaux Arts de Quimper, Julie BONNAUD et Fabien LEPLAE travaillent ensemble depuis fin 2014. Un terreau d’affinités commun, la conception d’éditions et l’usage d’un outil permettant de lier leur pratique du dessin à la reproduction mécanique, la machine à dessiner, les a naturellement poussés à fondre leur démarche en une.

      Au sein de dispositifs échafaudés par la trame de leurs dialogues, ils tissent en laborantins des conversations entre diverses sphères. La collection, comme répertoire de formes et de concepts, parc de sens et de couleurs ; la stratification des étapes de travail, où le sujet peut devenir l’outil et l’outil le sujet ; et encore la documentation, en tant qu’œuvre de fiction et grille de lecture.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Philippe Cazal, Retour en avant

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/REAcouv.jpg
    • 27.02.17 → 27.03.17
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Philippe Cazal, Retour en avant
      Rennes, Éditions Incertain Sens, 2017.
      [16 pages], pliées, photocopie noir & blanc, 21 x 14,8 cm.
      Dépôt légal mars 2017, tirage illimité, ISBN 978-2-914291-81-1, prix libre.
      Existe en version sous enveloppe imprimée.

       

      RETOUR EN AVANT, l’édition, est élaborée depuis les pièces éponymes de 1998 et 2004 :

      RETOUR EN AVANT (1998) 2004
      12 plaques d’aluminium, 90 x 90 x 3 cm / Peinture murale

      « Un choix de 20 slogans inscrits sur les murs de Paris pendant les événements de mai 1968, en France.
      Textes et couleurs se juxtaposent dans une composition formaliste. La découpe des textes ne donne pas une lecture immédiate. L’attention est d’abord captée par la forme comme image de la couleur et comme image du texte (le texte en image). ce qui fait image, c’est le langage de la forme. le contenu reste à déchiffrer, entre voir et lire. »

       

      Ici, la sélection est réduite à huit slogans :

      UN FLIC DORT EN CHACUN DE NOUS IL FAUT LE TUER
      NI DIEU NI MAÎTRE
      LE POUVOIR AUX TRAVAILLEURS
      CACHE-TOI OBJET
      SOYONS CRUELS
      JE NE SUIS AU SERVICE DE PERSONNE
      JOUISSEZ ICI ET MAINTENANT
      LA PAROLE EST À NOUS

      Les huit slogans sont imprimés recto verso sur quatre feuillets A4 enchâssés. Les lettres composant chacun de ces slogans sont distribuées à l’intérieur de carrés noirs de même format, placés à gauche, au centre ou à droite du feuillet, sans considération pour le rythme de lecture des mots qu’elles forment.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Stéphane Le Mercier, Quatre motifs pour coudières et genouillères

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/16684188_1410792465648258_3120548685255591859_n.jpg
    • 27.02.17 → 27.03.17
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Stéphane Le Mercier, Quatre motifs pour coudières et genouillères
      Rennes, Éditions Incertain Sens, 2017
      [8 pages], agrafées, offset trois couleurs, 16,5 x 11,5 cm.
      Dépôt légal mars 2017, 500 exemplaires, ISBN 978-2-914291-82-8, 5€.
      Publié avec le soutien de la Région Bretagne.

       

      « Désirant m’éloigner du contenu documentaire de mes précédents livres, formant une trilogie consacrée aux bibliothèques modestes (1), Quatre motifs pour coudières et genouillères est un livre de dessin.

      Le motif élu est issu d’un test d’évaluation cognitive, il est utilisé ici pour son évidence formelle, et quant au choix des couleurs, il découle d’un commentaire manuscrite de Guy Debord, désignant en marge d’un numéro de l’IS que j’ai eu la chance de consulter, une méthode possible concernant l’analyse de ses différentes articles.

      « Les mots soulignés de rouge…
      Les parties encadrées en bleu…
      Les filets en noir… »

      Assemblés, dessin et couleur forment donc une suite dynamique, à l’expressivité compréhensible par tous, une suite logique, un enchaînement renforcé par la légèreté du papier intérieur – légèreté qui n’est pas sans rappeler le papier utilisé comme patron en couture. En effet, le lecteur est invité s’il le désire, à décalquer les dits motifs pour décorer coudières et genouillères : des articulations supplémentaires en somme…

      Enfin, je peux ajouter que la fraîcheur des livres du poète et artiste Fluxus, Emmett Williams, sur lesquels je me penche à nouveau depuis quelques mois, a influencé ce projet. »

      Stéphane Le Mercier, mai 2016

      1. Lecture pour tous, Rennes, éd. Incertain Sens, 2009. Ulisses, Rennes, éd. Incertain Sens; Frac Bretagne, 2010. Bibliothèque Verte, Marseille, éd. Salon du Salon.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • Journée art contemporain en Finistère

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Com-web-finistere-ACB.jpg
    • 18.02.17 → 18.02.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • ///// 2 LIEUX ///// 4 EXPOSITIONS
      L’art dans les chapelles vous invite à participer une journée art contemporain en Finistère,
      AU PROGRAMME :

      RDV 10h30
      Fonds Hélène & Édouard Leclerc (Landerneau)
      Hartung et les peintres lyriques

      Puis

      RDV 15h
      PASSERELLE, Centre d’art contemporain (Brest)
      L’œil, la bouche et le reste / Exposition collective
      Another Day, Another Drama / Aurora Sander
      L’agonie du calamar / Thibault Pellant

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Hors les murs – foire Art Karlsruhe 2017 du 15 au 19 février en Allemagne

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Vitrine-oniris.jpg
    • 15.02.17 → 19.02.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Philippe Cognée, François Morellet, Véra Molnar, Aurélie Nemours, Didier Mencoboni, Carole Rivalin, Yves Popet, Ode Bertrand, Norman Dilworth, Marie-Thérèse Vacossin

      Pour sa quatrième participation à la foire allemande ART KARLSRUHE, la galerie Oniris présente un stand composé de deux parties avec des artistes de géométrie abstraite d’une part et une section consacrée à Philippe Cognée d’autre part ● en Allemagne, du 16 au 19 février ● vernissage mercredi 15 février 2017

       

      Sur la partie principale du stand Oniris est exposé un ensemble d’œuvres d’artistes issus de l’univers de géométrie abstraite tels que :

       

      Dans la seconde partie du stand, la galerie s’inscrit dans le programme ONE-Artist spécifique à cet foire de présentations personnelles sur une partie dédiée du stand. Pour l’édition, 2017, Oniris présente un focus sur le travail de PHILIPPE COGNÉE avec un ensemble de peintures récentes et œuvres sur papier.

       

    • Lendroit éditions
    • 2017
    • Les étudiants du DSAA Design Graphique / LAAB Bréquigny & Super Terrain, Les Transrisographiques

    • Exposition
    • 10.02.17 → 25.02.17
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Lendroit éditions a le plaisir de présenter l’exposition Les Transrisographiques, un projet né à la suite d’une proposition de Super Terrain, un collectif de graphistes nantais, faite à dix étudiants du DSAA Design Graphique du Lycée des Arts Appliqués de Bréquigny : expérimenter la risographie pendant un workshop d’une semaine, en s’inspirant d’un événement d’actualité, au moment de leur collaboration, les Trans Musicales.

      À l’image du festival, proposant en un temps limité une série de concerts, les étudiants du DSAA Design Graphique / LAAB Bréquigny se sont confrontés à une contrainte temporelle spécifique : celle de concevoir une affiche par jour pendant quatre jours et demi. La dimension participative du projet a permis aux étudiants, en plus d’appréhender une nouvelle technique d’impression, de réfléchir à la conception d’images, en lien avec un événement culturel.

      Les Transrisographiques présente les affiches produites à l’occasion du workshop. L’exposition a été l’occasion pour les étudiants d’envisager un au-delà du graphisme. Plutôt que de l’appréhender comme une surface place, la scénographie imaginée pour Lendroit éditions se déploie à la fois dans la galerie et sur ses vitrines, instaurant un jeu de regard entre intérieur et extérieur, et par le jeu de superposition induit par l’accrochage.

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2017
    • Journée Portes ouvertes

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Affiche-PO-EESAB-light.jpg
    • 04.02.17 → 04.02.17
      Non classé
      EESAB → Site de Lorient
    • C’est LE rendez-vous de l’enseignement supérieur ! Enseignants, étudiants, anciens étudiants, équipes administratives et techniques vous accueillent pour vous faire découvrir tous les ateliers (bois, métal, volume, infographie, vidéo, son, photo, gravure, estampe) et les autres espaces de l’école (galerie d’exposition, bibliothèque, amphithéâtre, etc). C’est le moment idéal pour prendre toutes les informations sur les études, les diplômes, les options, la pédagogie, la manière d’intégrer l’école, les débouchés… Mais aussi pour pousser la porte si vous êtes tout simplement curieux !

    • Musée des beaux-arts de Rennes
    • 2017
    • Thomas Huber, À l’horizon

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Massgaben-II.jpg
    • 04.02.17 → 14.05.17
      Exposition
      Musée des beaux-arts de Rennes
    • Après la présentation au Kunstmuseum de Bonn, le Musée des Beaux-Arts consacre tous ses espaces temporaires à l’oeuvre de Thomas Huber, artiste majeur de la scène suisse. Constituée de sept chapitres imbriqués l’un dans l’autre, avec de nouvelles oeuvres réalisées pour l’occasion, l’exposition explore une des questions élémentaires de ce travail :
      quel lieu et quelle importance les images peintes peuvent-elles aujourd’hui revendiquer ?
      Après ses études d’art à la Kunstgewerbeschule de Bâle, puis au Royal College of Art à Londres en 1979, et enfin à la Kunstakademie de Düsseldorf de 1980 à 1983, Thomas Huber développe un art qui associe peinture, installation et discours théorique sur l’art.

      L’artiste procède dans ses tableaux à des mises en abyme qui aspirent le spectateur dans l’espace de la représentation. C’est une peinture énigmatique qui fascine et intrigue.
      Thomas Huber nous emmène dans un monde faussement cartésien ; ses tableaux sont peints de façon précise, avec une matière en aplats lisses. Rien n’est laissé à l’improvisation, à l’approximation ou au hasard. C’est un art pensé, réfléchi, dans lequel le dessin tient une place primordiale, au même titre que le discours, puisque ses oeuvres s’accompagnent d’exposés que l’artiste proclame lors de performances. L’univers dans lequel il nous entraîne est un monde d’illusions et de chausse-trape qui invite le spectateur à se perdre.
      Thomas Huber a conçu son exposition dans toutes les salles du rez-de-chaussée du musée comme une scène dans laquelle le spectateur s’immerge et déambule.
      « Peindre, c’est se préparer à la rencontre significative avec ceux à qui on s’est adressé dans le tableau. Le moment venu, on abandonne aux invités la table mise. Ce sont eux qui doivent faire de la réunion une fête réussie. » T. H.

    • Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • 2017
    • L’agonie du calamar

    • Exposition
    • 04.02.17 → 29.04.17
      Exposition
      Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • Exposition personnelle de Thibault Pellant dans le cadre des Chantiers-Résidence à Passerelle Centre d’art contemporain, Brest.

      Bricolo déjanté, Géo Trouvetou, matériologue fasciné, les qualificatifs ne manquent pas pour tenter de définir Thibault Pellant et son approche artistique. En petit chimiste amateur, son travail ambitionne de tout résoudre par une bidouille mécanique toujours nourrie par l’imaginaire de ce kid des années 1990, de Lynch à Wenders en passant par Ballard. Dans une logique un brin loufoque, on le voit tantôt repasser sa chemise en roulant dessus avec sa voiture, procéder au lavage de ce même véhicule avec les embruns de l’océan en furie ou construire une dirty bomb dans la pure tradition esthétique de la sculpture minimale.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2017
    • L’œil la bouche et le reste

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/mark_tompkins_La_Valse_de_Vaslav_01__c__D.R_3.jpg
    • 04.02.17 → 29.04.17
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Commisariat : Volmir Cordeiro, Marcela Santander Corvalán, Margot Videcoq et Etienne Bernard

      Une exposition du 40e anniversaire du Centre Pompidou

    • Pensée comme un lieu d’éclatement du corps et du langage, l’exposition tente une formulation complexe, ouverte et inachevée des poétiques du visage dans le champ chorégraphique. De Valeska Gert à Luiz de Abreu, de Steven Cohen à Maguy Marin, il est question d’expression, d’expressivité du corps et de la manière dont le visage peut être à la fois considéré comme le lieu d’intensification d’un « dehors qui m’arrive » tout en étant le moyen possible d’informer tout le reste du corps. Le visage et son pouvoir expressif sont la structure cruciale du corps, comme lieu de subversion du corps, comme surface d’une première exposition, exposition à s’approprier, à explorer, revendiquer, pour mieux marcher dans la lumière du visage et dans ses phénomènes d’imprégnation.
    • C’est par association libre et à travers le désir d’inquiéter l’œil devant une masse des gestes et de phrases, que les films et vidéos ont été sélectionnés issus à la fois du champ chorégraphique, mais aussi des arts visuels, de la musique populaire ou du cinéma. Ces images dialoguent avec une partition-poème écrite par Volmir Cordeiro, transcription du début de la pièce chorégraphique L’œil la bouche et le reste. Le geste y est pensé comme pouvoir implicite de la phrase, la phrase comme pouvoir implicite du geste, comme contrepoints, lieux de résistance de l’un envers l’autre, de déchirure, de contradiction primordiale.

      Un volet performatif de l’exposition intitulé Une nuit des visages aura lieu le 04 mars 2017 dans le cadre du festival Dañsfabrik 2017. Plusieurs chorégraphes dont Marcela Santander Corvalán, Aude Lachaise, Ana Rita Teodoro, Mark Tompkins et Claudia Triozzi, proposeront des extraits de pièces au travers des films exposés ou des formes créées pour l’occasion.

       

      En partenariat avec le Quartz, scène nationale de Brest à l’occasion du festival DañsFabrik 2017.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2017
    • Another Day, Another Drama

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Selfie_BD.jpg
    • 04.02.17 → 29.04.17
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Aurora Sander

      Chez Aurora Sander, chaque projet est un scénario. L’exposition et les œuvres qui la composent sont systématiquement guidées par la fiction qui prend nécessairement racine dans le quotidien contemporain des artistes. La trame narrative constitue un socle de production et un filtre d’accès à un corpus résolument pop (et le plus souvent sculptural).

      C’est certainement d’ailleurs pourquoi, les deux artistes norvégiens Ellinor Aurora Aasgaard et Bror Sander Berg Størseth ont choisi, au sortir de leurs études, d’inventer un personnage dont le patronyme se compose de leur second prénom. On pourrait dire qu’Aurora Sander est à ses créateurs, nés respectivement en 1987 et 1991, ce que Bart Simpson est à ses dessinateurs. Il est, en quelque sorte, l’avatar de ces deux qui ont grandi dans le crépuscule désabusé d’un siècle d’utopies.

      Leur monde et leurs références sont ceux de la globalisation post-89, du post-modernisme viral revendiqué, du flux permanent, de l’accès prétendument si simple à l’information mais de la difficulté chronique de la vérifier… D’ailleurs, Aurora Sander,  profondément nourri par l’outil comme le contenu du web, choisit le traitement du monde contemporain par la revendication de la matérialité de la sculpture. Une re-matérialisation d’un réel qui se pense pourtant si immatériel, en somme. Il évolue en se construisant un univers imaginaire et pop qui décrit notre société en prenant bien soin d’appuyer là où ça fait mal… toujours avec humour.

      Nonchalamment intitulé Another Day, Another Drama, le projet à Passerelle Centre d’art contemporain transforme l’étage du centre d’art en haras dans lequel dix obstacles hippiques déjantés figurent le parcours du combattant que constitue chacune de nos journées, du lever au voyage en métro, aux petites confidences perfides entre collègues à la cafet’, la junk food chinoise avalée vite fait au déjeuner jusqu’à l’ivresse pathétique de fin de soirée. Dans un étal hilarant, l’exposition figure ainsi le déterminisme pop de nos parcours de vie dramatiquement sisyphéens à l’ère du leurre de la nouveauté permanente. Mais quand Camus invitait son lecteur à imaginer Sisyphe heureux, Aurora Sander pose la dimension ludique du recommencement perpétuel en préalable.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2017
    • L’agonie du calamar

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Capture-ecran-2016-11-29.jpg
    • 04.02.17 → 29.04.17
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Thibault Pellant

      Bricolo déjanté, Géo Trouvetou, matériologue fasciné, les qualificatifs ne manquent pas pour tenter de définir Thibault Pellant et son approche artistique. En petit chimiste amateur, son travail ambitionne de tout résoudre par une bidouille mécanique toujours nourrie par l’imaginaire de ce kid des années 1990, de Lynch à Wenders en passant par Ballard.

      Dans une logique un brin loufoque, on le voit tantôt repasser sa chemise en roulant dessus avec sa voiture, procéder au lavage de ce même véhicule avec les embruns de l’océan en furie ou construire une dirty bomb dans la pure tradition esthétique de la sculpture minimale.

      C’est sur la jetée du port de Brest qu’il trouve le point de départ de son exposition personnelle à Passerelle Centre d’art contemporain. Pêcheur du dimanche, il observe, fasciné, la mort des calamars dans son seau. Car au-delà d’être très goûteux une fois revenus au persil, ces céphalopodes marins ont la particularité de manifester leur agonie par une étrange crise pigmentaire. Dans une vaine complainte chromatique, toutes les spores de l’invertébré semblent clignoter à l’image de pixels organiques scintillants.
      De cette observation résultent deux vidéos aussi envoûtantes que terribles que l’artiste propose à plat au sol comme deux bassins minimaux qui viennent socler l’espace. Loin de s’arrêter à une appréciation phénoménologique, Thibault Pellant environne la décadence de l’animal de ce qu’on pourrait voir comme la traduction picturale de la chose. Armé d’un arc à souder, il scarifie des plaques d’acier préalablement passées à la bombe pour bagnole. Une fois brulées les surfaces peintes, apparaissent d’innombrables aspérités comme autant de signes. Et les plaques de devenir d’étranges pierres de rosette qu’on imaginerait volontiers dans une poursuite contemporaine de Dune.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Rayon vert – États de la voix

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/IMG_1283_web.jpg
    • 02.02.17 → 02.02.17
      Concert
      La Criée centre d’art contemporain
    • Gilles Amalvi, Jérôme Game et Stephane Ginsburgh


      « De la musique avant toute chose », écrivait Verlaine dans son Art Poétique en 1874. La poésie a souvent utilisé la métaphore musicale pour définir l’originalité de son rapport à la langue – une langue cherchant par le rythme et les jeux des sonorités à dépasser les barrières du sens. Avec le développement de la poésie sonore, cette allégorie classique s’est progressivement déplacée, prenant en compte la matérialité de la voix, la plasticité des mots et les vertiges de l’enregistrement – donnant lieu à de multiples expérimentations. La langue est-elle un son parmi d’autres  ? Ou son statut-limite la place-t-elle à la frontière du rythme, du cri, du bruit, du discours articulé  ?

       


      programme
      François Sarhan, Ô piano, par Stéphane Ginsburgh, 15 min
      Gilles Amalvi, Tes Chansons, 45 min
      Frédéric Rzewski, Dear Diary et Stop the war par Stéphane Ginsburgh, 30 min
      Jérôme Game, À travers, 40 min
      Frédéric Rzewski, De profondis par Stéphane Ginsburgh, 35 min

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Rayon vert – Grégory Buchert, Le Musée domestiqué

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Image-12-web.jpg
    • 02.02.17 → 02.02.17
      Performance
      La Criée centre d’art contemporain
    • Grégory Buchert

      Entamé en 2013 et destiné à se poursuivre dans le temps, le projet du Musée domestiqué est une patiente enquête de terrain, mêlant anthropologie, fiction littéraire et performance. Une enquête visant à recenser des histoires d’œuvres n’ayant fait l’objet d’aucune acquisition. Que se passe-t-il en effet lorsque l’objet d’art, passé le temps de l’exposition, n’intègre aucune collection (publique ou privée) et réinvestit l’univers quotidien et domestique de l’artiste ? Entre anecdotes biographiques, manuel de bricolage, et réflexion sur les conditions d’existence d’une œuvre au-delà des flux et reflux de l’actualité culturelle, Le Musée domestiqué est une institution imaginaire qui réaménage les rebuts en rébus, en univers de sens.

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2017
    • Dominique de Beir, Anthrax

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Dominique-de-Beir-web.jpg
    • 27.01.17 → 16.02.17
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • « J’aime ces laps de temps où la pensée se mêle aux intuitions, ces moments d’action très rapides qui engagent de multiples expérimentations et dont le résultat final nous entraîne souvent bien ailleurs que ce à quoi nous nous attendions. »

      Dominique De Beir est née en 1964, elle vit et travaille à Paris et en Picardie maritime.
      Le point est la pierre angulaire de son travail. Le point comme une écriture et comme une percée, pris dans une gestuelle répétitive. Le point tout à la fois précis et hasardeux. Il est le geste minimal qui construit un ensemble. En creux ou en relief, il est la marque unique d’une force appliquée à la surface. Le point est un trou qui pique, perce, érode les supports de prédilection de l’artiste : les matières « pauvres » telles que le papier, le polystyrène, le carton etc. Il est aussi l’entité de base d’une écriture singulière : le braille. Dominique De Beir utilise le point selon ces deux acceptions : accroc et caractère.

      En parallèle à l’élaboration d’installations et de peintures, Dominique De Beir assemble des planches dessinées en cahiers et étend son geste de scarification et de retournement de la matière à différents registres récupérés. À partir d’un travail sur les niveaux de l’image se développe ainsi progressivement une réflexion sur les glissements entre dessin et écriture, voir et non-voir, plein et vide, surface et profondeur.


      Par différentes marques portées sur et dans le support, les cahiers déploient un système de répétition et de dédoublement. Les perforations démultipliées avec frénésie sont une volonté de désarticuler le réel, de le dupliquer et d’essayer de jouer avec son envers.
    • Galerie Le Lieu
    • 2017
    • Julien Magre, Troubles et Un hiver sans brume

    • Exposition
    • 27.01.17 → 16.04.17
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • « Traversées » : c’est par le prisme de cette thématique que s’est construite la programmation artistique proposée par la Galerie Le Lieu pour l’année 2017, qui se clôturera avec les 22èmes Rencontres Photographiques du 06 octobre au 17 décembre.

      Photographe de l’intime, documentant son quotidien et mettant en scène sa famille tout en suggérant des pistes fictionnelles perturbant ce sentiment de réalité, Julien Magre (né en 1973) inaugure cette programmation en présentant deux séries, road-movies sur le fil entre récit cinématographique et journal autobiographique : Troubles (2014), présentée pour la première fois sous forme de projection vidéo, et Un hiver sans brume, un travail photographique inédit datant de 2016.

      La série Troubles est née d’une invitation passée par le Bal et par la Fondation Vinci à s’emparer de l’autoroute comme sujet photographique. Julien Magre a embarqué femme et enfants dans sa voiture afin d’explorer les fantasmes véhiculés par l’autoroute – qui à la fois rassure (on y dort à l’arrière, bercé par le rythme défilant), mais inquiète aussi (la vitesse, la menace de l’accident, l’imprévu faisant irruption dans la monotonie) : elle est un véritable espace de fictions possibles, générant un réseau de sous – textes, d’images mentales et fantasmagoriques qui se font écho et qui s’interpénètrent. Les références (littéraires, musicales, picturales, cinématographiques) sont d’ailleurs multiples dans ses photographies, et d’importance – elles sont présentées dans la première salle précédant la projection, sous forme de collages et d’expérimentations visuelles, comme un carnet de recherches mis au mur.

      Créée initialement au Bal à Paris en 2014 sous forme d’installation (les photographies étaient rétro-éclairées sur des tables lumineuses), Troubles est ici présentée sous forme de projection – Julien Magre a réalisé, spécialement pour cette exposition au Lieu, un diaporama de 10 minutes (avec la collaboration de Guilaume Delapierre pour le montage). Cette projection immersive – la salle Bayard est plongée dans le noir, happant le spectateur vers la source de lumière intermittente, enveloppé par la bande sonore de Julien Perez – restitue pleinement la dimension spectrale des images. C’est donc un film qui se déroule, et l’analogie entre l’autoroute (ruban d’asphalte qui défile et fait défiler), et la forme cinématographique (qui elle aussi met en mouvement des instantanés qui se succèdent) prend tout son sens.

      Troubles opère plusieurs déplacements majeurs dans le protocole photographique mis en place par Julien Magre dans ses séries précédentes (notamment Caroline Histoire numéro 2, 2011) : la spontanéité de la prise de vue laisse place ici à une mise en scène nettement plus chorégraphiée de l’instantané pour aboutir à des images fabriquées. La sphère de l’intime se déplace ainsi vers un décor purement fictionnel qui irrigue chaque image, et la famille de Julien Magre se dissout en personnages incarnés – fragilité de l’enfance qui vient se lover dans cette ambiance angoissante et qui nous mène à la lisière du conte de fée, tandis que la silhouette féminine aux traits tirés et au sourcil frondeur pourrait prendre place au panthéon des héroïnes de James Cameron ou de Tarantino.

      La banalité des espaces photographiés, transitoires, anonymes (quoi de moins intime qu’une aire d’autoroute ?) est transfigurée par un ensemble de signes (forêts, animaux sauvages, neige, fumées…) qui demeurent mystérieux, et se déploient quelque part entre rêve et réalité, sensation de « déjà vu » et inquiétante étrangeté freudienne – des dangers indistincts, enfouis et tapis dans la nuit de nos peurs et de nos fantasmes, semblent nous guetter, prêts à surgir du hors champs. Les lumières, principalement nocturnes (halos lumineux des phares aveuglants ou d’une lampe de poche, éclairage artificiel des néons), les couleurs entre blancheur létale assourdissante et explosion de rouges denses et vénéneux, l’obscurité dominante qui hante le paysage et laisse advenir ses formes indicibles, nonidentifiées, nimbent Troubles d’une ambiguïté diffuse, prégnante et inconfortable, tandis que la nature même des images mute et se transforme (des polaroïds en noir et blanc et en négatif).

      Le titre de la série suivante, Un hiver sans brume, présentée dans la salle du Pavillon, indique déjà l’idée de la perte et du manque. Suite au décès de sa fille cadette de 7 ans, Suzanne, emportée par la maladie, la pratique photographique de Julien Magre se transforme nécessairement – ses modèles et lui-même deviennent survivants. La photographie numérique vient remplacer l’argentique afin de coller au plus près de son besoin d’extériorisation. A contrario des images mentales scénarisées de Troubles, Un hiver sans brume est un retour à une prise de vue spontanée, « pour me libérer », dit-il, « dans un geste rapide, dans l’urgence ».

      Comme il le fait quasi quotidiennement puisque tel est son rapport au monde, il a photographié sa famille pendant leurs vacances de Noël en Suisse, en 2015, peu de temps après la disparition de Suzanne. Marquée par l’absence et le deuil, cette série semble se replier sur elle même, au bord du gouffre. Les images se font plus discrètes, jusque dans leur mode de présentation sobre et délicat souhaité par Julien Magre (35 tirages de petit format présentés dans des passe-partout blancs). L’ambiguïté fictionnelle s’amenuise à mesure que les silhouettes désormais familières s’effacent au profit des paysages, nimbés dans des lumières à la fois scintillantes et vacillantes.

      Toujours (et peut être avant tout ici), ce paysage qui fait signe, et dont le photographe capte les symboles : tunnel lumineux, branches d’arbres coupées qui évoquent le squelette d’un animal, ligne blanche laissée par le passage d’un avion dans le ciel… Routes, chemins, rivières, traces et réflexions de lumières évoquent l’idée d’une traversée en quête d’un indicible, d’une immatérialité lumineuse. L’obscurité imprègne les paysages comme les visages, profils décontextualisés qui émergent de la pénombre, sculptés par une lumière fragile. Les lignes de fractures se ressentent jusque dans l’ambivalence des paysages suisses, à la fois accueillants dans la rondeur et la fraicheur de leurs douces prairies vertes, et inquiétants dans leurs marges, sommets minéraux menaçants, écrasants. L’image d’Epinal d’une Suisse aux paysages buccoliques bienveillants explose en éclats, à mesure que l’on s’enfonce progressivement dans la noirceur – rien, à ce moment là, ne peut rassurer.

      Un hiver sans brume, paysages chuchotés, et cette main tendue vers l’obscurité, à la fois griffe et caresse, cherchant à en percer l’opacité, à habiter le vide.

      Eric Bouttier, janvier 2017

    • Artothèque de Vitré
    • 2017
    • Interactions. Une autre approche de la collection

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ARTO-carton-Interactions-1.jpg
    • 27.01.17 → 16.04.17
      Exposition
      Artothèque de Vitré
    • Artistes : Israel Ariño, Agnès Bonnot, Gilbert Garcin, Christian Milovanoff, Paul Pouvreau, Magdi Senadji, Malick Sidibé, Yves Trémorin, Michel Vanden Eeckhoudt. Artisans : La Forge du Bignon - Jean-François Rupin, L’atelier du feu secret- Claire Badier et Achille Josse, Un confident pour la marquise - Estelle Le Dorze et Nathalie Morel, Historia Collegium - Nicolas Kretzer, Loïc Drouyer, Séverine Deux, Karen Gastinel ainsi que Vincent Malassis.

      Artistes/Artisans. Cette exposition présente un regroupement de photographies de la collection de l’artothèque de Vitré et du Fonds départemental d’art contemporain d’Ille-et-Vilaine mis en relation avec des objets spécifiquement créés en écho à ces œuvres par des artisans d’art notamment de Vitré et de ses alentours.

      Qu’elles soient liées au portrait, au paysage, à l’histoire de l’art, méticuleusement cadrées, mises en scène ou prises sur le vif, les photographies soumises à l’interprétation des artisans ont préalablement été sélectionnées pour leur capacité à évoquer une matière, une forme, un objet. Marqueteur, ferronnier, joaillier, tapissier, bourrelier, styliste revisitent ces œuvres avec leur créativité, les spécificités de leur métier et leur savoir-faire complexe. Ce projet offre ainsi une lecture inédite des photographies par un choix qui ne privilégie pas un discours mais des productions dans lesquelles se révèle l’empreinte de la main : la trace de cet « organe de connaissance » dont l’historien de l’art Henri Focillon faisait l’éloge. Il a également pour objectif de donner une perception et une compréhension du travail de l’artiste et de l’artisan, de ce qui les sépare et de ce qui les lie historiquement et aujourd’hui.

      Conçue comme un parcours, l’exposition propose une approche nouvelle et sensible de la collection à travers une mise en lumière des métiers d’art.

      Commissariat : Isabelle Tessier, directrice de l’artothèque de Vitré

    • Le Bon Accueil
    • 2017
    • Concert/Cocktail

    • Concert
    • 22.01.17 → 22.01.17
      Concert
      Le Bon Accueil
    • Rubén D'Hers (VEN)

      Concert solo de Rubén D’Hers + extraits du « Catalogue d’oiseaux » d’Olivier Messiaen  joués par les grands élèves du Conservatoire de Rennes dans la serre de production horticole du campus Antoine de Saint-Exupéry (Rennes).

      Cocktail réalisé et offert par la section restauration du lycée  / possibilité de pique-niquer dans la serre.

      Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

      Concert coproduit et organisé en partenariat avec le festival Autres Mesures et le campus Antoine de Saint-Exupéry.

    • Musée des beaux-arts de Rennes
    • 2017
    • Quinze ans de mécénat des Amis du Musée

    • Exposition
    • 21.01.17 → 23.04.17
      Exposition
      Musée des beaux-arts de Rennes
    • En 2002, la Société des Amis du Musée avait fait le point, lors d’une belle exposition, sur cinquante années de dons au musée.
      L’accélération du monde actuel conduit à faire un nouvel arrêt sur image sur une période plus courte de quinze ans. Cette exposition donne, avec une réelle actualité, l’image d’une association, fidèle à sa vocation : l’enrichissement de son Musée en résonnance harmonique à la fois avec les collections et les politiques des conservateurs, responsables de l’évolution des fonds.
      Du 20 janvier à fin avril, plus de quarante oeuvres, ou ensemble d’oeuvres, permettent au visiteur de découvrir et de mesurer, une nouvelle fois, cet apport collectif et obstiné d’une association, née en 1952, forte de près de 600 membres.

    • Les Moyens du Bord
    • 2017
    • Journée de réflexion / Un paysage qui change : quelle place pour les arts visuels ?  

    • Rencontre
    • 21.01.17 → 21.01.17
      Rencontre
      Les Moyens du Bord
    • Journée de réflexion

      Un paysage qui change : quelle place pour les arts visuels ?

      Dans un contexte de difficultés, les salariés et les administrateurs de l’association Les Moyens du Bord vous invitent à apporter votre regard et vos idées à ce projet en devenir…

      Samedi 21 janvier • au Cloître-Saint-Thégonnec • 9h > 17h30

      Inscription obligatoire au 02 98 88 25 62 ou par mail lesmoyensdubord.mdb@gmail.com

    • Le Bon Accueil
    • 2017
    • Canción Muda

    • Exposition
    • 20.01.17 → 19.02.17
      Exposition
      Le Bon Accueil
    • Rubén d’Hers développe depuis plusieurs années une œuvre basée sur l’utilisation de l’open tuning, que l’on peut résumer comme l’accordage non conventionnel d’instruments telle que la guitare,  comme moyen de composition d’espaces sonores. Par accumulation d’instruments à cordes et l’utilisation de moteurs électriques l’artiste crée des enchevêtrements de nappes sonores semblant se mouvoir dans l’espace.
      Pour cette nouvelle installation, l’artiste vénézuélien prendra une direction légèrement différente en abandonnant les instruments de musique au profit de cages à oiseaux détournées  en objets sonnants par l’utilisation de plumes motorisées. En déterminant la vitesse de rotation, les temps de mise en marche des moteurs électriques, de manière synchronique ou diachronique, Rubén  d’Hers crée une composition propre au lieu d’exposition. Une composition construite de manière empirique, par essais successifs, en réaction à l’acoustique de l’espace d’exposition et aux possibilités offertes par le travail de superposition sonore propice à la génération d’harmoniques. Un vocabulaire sonore complété par l’utilisation de sons ponctuels, percussifs, ténus  et d’effets de masses qui caractérisent son travail.

      (extrait du communiqué de presse)

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Odile Decq, Geometry-Anisotropy Exposition personnelle

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Page-web.jpg
    • 20.01.17 → 04.03.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Odile Decq

      Après « Noir Fracture » en 2012, la galerie Oniris réitère son invitation à ODILE DECQ pour une nouvelle exposition personnelle intitulée « Geometry-Anisotropy » du 20 janvier au 4 mars 2017, à Rennes.

       

      Personnalité iconoclaste, ODILE DECQ revendique une approche transversale de l’architecture qui ne se cantonnerait pas à une profession stricte mais engloberait d’autres aspects tels que le design et la création plastique. En véritable touche-à-tout elle dessine des bâtiments, du mobilier, des luminaires… tout comme elle crée des œuvres sculpturales ou photographiques.

      « J’interviens comme artiste lorsque j’expose des interventions dans l’espace, ou réalise des objets qui évoquent mes préoccupations dans le domaine de l’architecture, mais qui prennent alors un autre sens ; je m’affranchis du statut d’architecte, afin d’interpréter moi-même mes créations en tant qu’artiste. » – O. Decq

      A l’occasion de cette seconde exposition à Rennes, ODILE DECQ présente des travaux récents qui ont en commun leur origine : les premiers coups de crayon d’un projet et des images issues d’autre. Que ce projet devienne bâtiment ou autre chose, les premiers traits et les premières courbes donnent l’équilibre à l’ensemble. Cette recherche d’épure et de simplicité dans le trait semble très éloignée du projet final.

      Cette exposition permet de découvrir sa première réalisation en suspension mobile ainsi que des dessins et images sur aluminium qui viennent rythmer les trois volumes de la galerie.

      Comme pour ses architectures, le travail commence par les lignes qu’elle souhaite les plus minimales. Bien que la dynamique soit différente entre celle d’une composition graphique et celle d’un futur bâtiment, on retrouve cette recherche sur l’espace avec le tracé géométrique de ses dessins. ODILE DECQ se refuse à faire du « dessin illustratif », dans ses compositions chaque ligne s’exprime sans bavardage ni fioriture. La simplification conduit alors à une forme d’abstraction totale.

      ODILE DECQ affectionne la relation entre la main et le cerveau, raison pour laquelle elle continue à faire une grande partie de ses maquettes à la main. « Par principe, tout ce que je ne connais pas m’intéresse. Et donc je suis prête à partir à l’aventure. Je suis curieuse, ça me nourrit ». Quand elle conçoit une œuvre, Odile Decq commence par se raconter une histoire : « Quel est cet objet ? Comment aimerai-je l’utiliser ou le voir ? ».

      Égérie néo-punk toujours vêtue de noir charbon, elle voit toutefois la couleur comme « une forme d’expression de la vie ». Mise à part le noir, sa couleur de prédilection, ODILE DECQ travaille aussi beaucoup avec le rouge. Cette couleur qui lui évoque le plus la vie, ce « rouge signature » que l’on retrouve bien dans ses créations plastiques et également dans ses architectures (Frac Bretagne, musée Macro à Rome, restaurant de l’opéra Garnier).

      Le rapport du spectateur à l’œuvre, selon ODILE DECQ, est plutôt mobile. L’espace ayant pour référant le corps humain, il est vu comme un univers d’expérience et de sensations. Le spectateur ne doit pas être contemplatif mais bien actif. A ce titre, sa création est bien plus qu’un style une écriture, une attitude ou un processus de production, elle est pluridisciplinaire.

      Commissariat d’’exposition : Yvonne Paumelle

      _Oniris DECQ Janvier 2017_communiqué

    • Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • Conférence de Babeth Rambault

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/1552225174.jpg
    • 17.01.17 → 17.08.16
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • Babeth Rambault  perçoit ces moments où les usages quittent leurs rails et s’atomisent pour former une fission visuelle. Toutes ses oeuvres évoquent des gestes-regards-divergents, ces gestes qui s’exécutent machinalement tout en pointant l’attention ailleurs et qui forment un langage qu’on ne saurait démêler sans perdre cette sensation évidente d’amas entre chose et geste, chose et langage, concentration et distraction. Ses sculptures intègrent objets et matériaux trouvés évoquant une association qui se serait formée entre le terrain vague et le cagibi et qui s’exprime par exemple dans l’enchâssement de deux mots contenus dans le titre de l’exposition « Landbarras ». Ces arrangements s’appuient sur un certain lexique de l’assemblage, en ajustant par raccordements, imbrications, résonances de formes, des éléments hétérogènes qu’un hasard aurait rassemblés dans un même endroit.

    • L’IMAGERIE
    • 2017
    • Being Beauteous  

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/mail-3-Being-Beauteous.jpg
    • 17.01.17 → 18.03.17
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • Anne-Lise Broyer, Nicolas Comment, Amaury da Cunha, Marie Maurel de Maillé

      Anne-Lise Broyer, Nicolas Comment, Amaury da Cunha, Marie Maurel de Maillé, quatre artistes qui ont choisi de n’en former qu’un seul en rassemblant leur vision personnelle et leurs différents travaux pour réaliser une seule et même proposition. Leurs œuvres photographiques sont alors présentées de concert sans respecter le classement des séries et en favorisant les combinaisons narratives et visuelles. Le dialogue entre les œuvres de chacun permet d’en faire rejouer la forme.

      Les images constituent le point de rencontre entre ces artistes qui invitent les spectateur

      s à découvrir la photographie à la croisée des disciplines qui nourrissent leur pratique : la littérature, la musique, la vidéo et le dessin.

      Le fil conducteur entre toutes ces œuvres est le regard que les artistes stimulent pour nous pousser à prêter attention au monde qui nous entoure. Leur objectif est de recréer une connexion et un échange avec les éléments du monde qui souffrent d’indifférence. Leur rapport aux images est poétique, sensible et mystérieux.

      L’édition qui occupe une part privilégiée dans leur démarche est mis en avant dans cette exposition qui lui consacre un espace propre où le spectateur devient aussi lecteur et auditeur.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • Artiste en résidence : Pierre Alexandre Rémy

    • Atelier
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/15977229_1739853922707213_4236559073000146999_n-e1484846042681.jpg
    • 16.01.17 → 20.01.17
      Atelier
      L’art dans les chapelles
    • La troisième et dernière session de résidence de l’artiste Pierre Alexandre Rémy à débuté ce lundi au Lycée du Gros Chêne à Pontivy. Place aux élèves qui vont réaliser leurs projets de sculptures / tables d’orientation, accompagnés par l’artiste et dont le but sera de redéfinir leur vision du lycée ainsi que leurs déplacements dans son enceinte.
      Une restitution de la résidence de Pierre Alexandre Rémy est prévue mi-mars.

    • Frac Bretagne
    • 2018
    • Virginie Barré BORD DE MER des films et leurs objets

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Virginie-Barre-Le-reve-geometrique-3.jpg
      Virginie Barré, Le Rêve géométrique (2017), collection Frac Bretagne
    • 15.01.17 → 18.02.18
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Longtemps on a parlé des œuvres et des installations de Virginie Barré comme d’arrêts sur image : décors et personnages apparaissant figés dans une histoire qu’il appartenait au spectateur d’imaginer, de poursuivre.
      Depuis, l’artiste s’est saisie de la caméra et, à travers courts-métrage et web séries, donne une nouvelle dimension à son univers énigmatique et fantasque. Celui-ci est teinté à la fois par son goût du cinéma-du polar à la Nouvelle vague -, de la BD qu’elle-même pratique dans un registre proche de la ligne claire, mais aussi par ses admirations artistiques au sein desquelles Hilma af Klint (1862-1944), artiste suédoise pionnière de l’abstraction et médium, tient une place particulière.

      Au Frac Bretagne, l’exposition explore les relations subtiles entre les images en mouvement et ce qui fait l’atmosphère singulière d’un film : les décors, costumes et accessoires. À travers de vastes installations minutieusement composées par Virginie Barré, ceux-ci semblent sortis du film dans un mouvement inverse à celui de La Rose pourpre du Caire. Dans cet ensemble qui comprend les films Odette spirite (2013) écrit et réalisé avec Claire Guezengar et Florence Paradeis, La forme des rêves (2013), Voici un autre jardin (2014), Les Vacances d’avril (2016), le plus récent, Le Rêve géométrique (2017), condense les motifs privilégiés du travail de l’artiste : les collages qu’ils soient temporels ou graphiques, la place du rêve et de l’enfance, enfance dont elle offre à chaque visiteur la possibilité d’en faire surgir sa propre part. En avant-première, l’exposition présente aussi le premier épisode de la minisérie que Virginie Barré a écrite et réalisée avec Romain Bobichon et
      Julien Gorgeart : La Cascadeure.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2017
    • Sylvain Le Corre, Souterrain

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Sylvain-Le-Corre-visuel-2.jpg
    • 14.01.17 → 04.03.17
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Atelier d’Estienne
    • 2017
    • Vincent Mauger Le coefficient d’incertitude        

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ACB-GBG-2016-Vincent-Mauger-001.jpg
    • 14.01.17 → 05.03.17
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • Les œuvres de Vincent Mauger développent des études liées à l’espace, au volume, à l’architecture, elles s’incarnent en installations in situ, objets-sculptures autonomes, déploiements graphiques ou projections vidéo. Elles ont toutes en commun cette capacité à osciller entre plusieurs référents, entre plusieurs problématiques de représentation.

    • Frac Bretagne
    • 2017
    • Didier Vermeiren, Construction de distance

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Didier_Vermeiren_Vue_atelier_2016_monument_utile_1_2_adagp_paris.jpg
      Didier Vermeiren, Vue d'atelier 2016, Monument utile #1 et #2 © Adagp, Paris, 2017
    • 14.01.17 → 23.04.17
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Jusqu’au 23 avril 201, Le Frac Bretagne présente une sélection d’œuvres de Didier Vermeiren dont la plupart sont montrées pour la première fois. Un ensemble important de 25 sculptures et 50 photographies est déployé dans un parcours qui tisse de subtiles relations entre les œuvres et l’espace, et ménage un dialogue silencieux entre les sculptures, des plus anciennes aux plus récentes.

      Développée et exposée à partir des années quatre-vingts, l’œuvre de Didier Vermeiren est basée sur une approche de la sculpture, de son histoire, de son vocabulaire. Ses matériaux – bois, plâtre, terre, bronze – et techniques – moulage, taille, assemblage – ressortent d’une pratique classique d’atelier, tandis que sont mises en tension des notions duelles : plein et vide, poids et masse, positif et négatif, surface et volume, dans le cadre d’un vaste champ de référence allant de la statuaire classique à l’âge contemporain.
      L’exposition est conçue comme un lieu d’étude, de perception, comme un jeu avec l’espace où composent sans cesse présence et mouvement, silence et réminiscence. La photographie est partie prenante de ce travail, outil de vision et d’expérimentation prisé de maints sculpteurs pour des vues d’atelier et d’exposition. Cependant l’artiste en amplifie les potentialités pour tenter d’effacer l’opposition entre mobile et statique, et faire de l’image un espace de représentation tridimensionnel.

      Une monographie éditée par le Frac Bretagne accompagne l’exposition. En regard d’une riche iconographie, elle comprend un texte de Michel Gauthier. L’ouvrage est mis en page par Jérôme Saint-Loubert Bié.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2017
    • Alors que j’écoutais moi aussi David, Eleanor, Mariana, Delia, Genk, Jean, Mark, Pierre, Shima, Simon, Zin et Virginie

    • Exposition
    • 13.01.17 → 05.03.17
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • David Antin, Eleanor Antin, Mariana Castillo Deball , Delia Derbyshire, Jean Dupuy, Mark Geffriaud , gerlach en koop, David Horvitz, Pierre Paulin, Shimabuku, Simon Starling , Zin Taylor, Virginie Yassef

      Alors que j’écoutais moi aussi David, Eleanor, Mariana, Delia, Genk, Jean, Mark, Pierre, Shima, Simon, Zin et Virginie est la première exposition du nouveau cycle de La Criée centre d’art contemporain, autour du récit.
      Récits fragmentés, récits invisibles, récits transformés, récits fabulés, récits capturés… avec cette exposition d’ouverture, nous souhaitons donner à voir la multiplicité et la polyphonie des formes du récit.
      Tout récit étant une transmission, il nous a paru important d’inviter parmi les treize artistes que compte l’exposition plusieurs figures légendaires, ayant un rapport à l’écriture ou à l’oralité et dont les œuvres et les actions se diffusent et se racontent d’une génération à l’autre. Il s’agit de David et Eleanor Antin, Jean Dupuy et Delia Derbyshire.
      Tout récit étant un temps déroulé, nous avons également décidé de proposer une suite à cette exposition, qui en serait le récit apocryphe : la seconde exposition collective qui clôturera le cycle, présentera donc (quasiment) les mêmes artistes et des œuvres qui seront l’écho plus ou moins direct des œuvres présentées ici.
      Pour choisir les œuvres et les artistes invités, nous avons tenu compte à la fois du dédoublement inhérent à ce projet (comme la face A et la face B d’un disque) et de la logique de réinterprétation qu’il suppose. Ainsi, certains artistes présenteront une même œuvre se déployant sur les deux expositions — et parfois dans l’interstice de temps les séparant — alors que d’autres montreront
      deux propositions complémentaires.
      Les notions de (re)découverte, de traduction et d’interprétation forment le fil rouge de cette exposition, qui mêle œuvres d’histoires (Mariana Castillo Deball, Jean Dupuy, Simon Starling) et œuvres de légendes (Virginie Yassef, Zin Taylor), œuvres dérobées (Mark Geffriaud) et œuvres dites (David Antin, Delia Derbyshire), œuvres samplées (Pierre Paulin) et œuvres trouvées (Shimabuku), œuvres dispersées (Eleanor Antin, gerlach en koop) et œuvres rêvées (David Horvitz).

    • Lendroit éditions
    • 2017
    • Pascal Rivet, Grand Vario & Petite Voie Lactée

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Davina.jpg
    • 13.01.17 → 04.02.17
      Exposition
      Lendroit éditions
    • L’exposition « Grand Vario & Petite Voix Lactée » est l’occasion pour Pascal Rivet d’investir Lendroit éditions avec plusieurs de ses œuvres.

      En premier lieu, un triptyque présenté au fond de l’espace d’exposition nous plonge dans la problématique, chère à l’artiste, du quotidien élevé au rang d’œuvre d’art. En effet, Pascal Rivet explore la culture populaire en s’immisçant dans le monde agricole (et dans le monde du travail en général) non seulement par empathie mais également par esprit de diversion et de contradiction. Cette démarche lui permet de nourrir sa réflexion artistique et d’inscrire son travail dans d’autres « champs » que celui de l’art. Ici, il travaille sur le décalage des univers et des techniques en présentant l’image d’un tracteur pratiquement à l’échelle 1:1, œuvre composée de trois panneaux de bois pyrogravés à la main. Réalisée avec patience et persistance, par touches successives, cette œuvre témoigne d’un travail fastidieux et démesuré au vu de la lenteur du procédé et du format. La simplicité – voire la banalité – de la situation et l’effet de réel produit par le dessin donnent à la pièce un caractère « saisissant » qui oscille entre le côté « kitsch » (et second degré) de la situation et une tradition « réaliste » du dessin et de la gravure, également revendiquée… Grand Vario, issue d’une série de « portraits de tracteurs » (2008-2012), a été réalisée à partir de photographies, faites avec la complicité de voisins paysans, et a donné lieu à une édition originale publiée par Lendroit éditions.

      L’artiste présentera également la série peinte Voix lactée, laquelle n’est pas sans rappeler la collaboration de Pascal Rivet avec Lendroit éditions pour le multiple Blé noir en 2016. L’écriture blanche sur fond noir évoque ici la robe des vaches et le lait qu’elles produisent. Toujours avec la même empathie et l’humour qui caractérisent son travail, l’artiste parvient à montrer, grâce au patronyme des bovins, l’importance de la relation entre les agriculteurs et leurs animaux. Par ailleurs, cette création fait également référence à une étude britannique démontrant que les vaches bénéficiant d’une attention particulière et d’un nom, sont plus productives. La totalité de la série a été réalisée en 2015 lors d’un workshop à L’EESAB-Site de Quimper.

      L’exposition à Lendroit éditions constitue un aperçu du travail actuel de Pascal Rivet. Elle est aussi l’occasion pour l’artiste de valoriser la dimension sérielle de son œuvre. « Grand Vario & Petite Voix Lactée » s’annonce comme un apéritif fort réjouissant avant l’exposition monographique de l’artiste au FRAC Bretagne à la fin 2017.

    • Le Volume
    • 2018
    • Faire tapisserie, de Clémentine Carsberg – Charlotte Durand

    • Installation
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/expo-faire-tapisserie-web.jpg
    • 13.01.17 → 21.02.18
      Installation
      Le Volume
    • Clémentine Carsberg / Charlotte Durand

      La réalité est une question de point de vue : que voit-on et qui voit-on ?

      Et si derrière un décor en papier peint, les vides et les creux disparaissaient et apparaissaient alternativement, pour nous faire découvrir un relief inattendu. Dans l’exposition « Faire tapisserie » Les rêveries doucereuses des apparences laissent place à la profondeur de l’intime, à ce mur de briques qui compose la complexité de nos constructions personnelles.

    • Galerie Raymond Hains
    • 2017
    • Babeth Rambault, Le sentier des travers

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/accoudoir-2012.jpg
    • 12.01.17 → 19.03.17
      Exposition
      Galerie Raymond Hains
    • En détournant des objets domestiques, Babeth Rambault réalise une critique douce amère de l’univers traditionnellement échu à la gente féminine. « Son catalogue propose une somme de trouvailles techniques, de celles qui promettent dans les dernières pages des revues d’horticulture ou sur les blogs de ménagères expertes en système rien de moins que de simplifier la vie : (…) Express pour casser une ranger de noix dans un gond e porte, D’Ambiance tout aussi efficace en disposant quatre abat-jours sur les feux de la gazinière … » (extrait du texte « Le Bon coin » de Julie Portier)

    • Le Volume
    • 2017
    • RVB/ H2O d’Edouard Sautai

    • Exposition
    • 06.01.17 → 09.02.17
      Exposition
      Le Volume
    • Edouard Sautai

      Le sol couvert d’un vaste miroir d’eau se dérobe pour laisser place à un vide béant qu’éclaire le rouge, le vert et le bleu du pixel vidéo

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2017
    • Cédric Martigny – histoires

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/actu_photo1.jpg
    • 06.01.17 → 17.02.17
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Histoires… des histoires, celles qui se créées, celles qui se vivent et celles qui s’imposent, autant d’instants partagés captés à travers l’appareil du photographe Cédric Martigny ou retranscris sous la plume de l’auteur et metteur en scène Loïc Choneau.

       

      Loïc Choneau s’immerge au sein du service vie sociale de l’Agence départementale du pays de Brocéliande, s’imprègne de ses actions. Il met en avant le travail social de façon implicite, au-delà du travail d’analyse et d’évaluation objective. Il collecte la parole des personnels et des personnes qui y sont accompagnées. De ce travail de collectage, il retranscrit des témoignages à la fois sensibles et forts sur ces métiers, sur les relations humaines qui se construisent au jour le jour. Ces textes nous offrent une image sensible et personnelle de ces métiers dans leur diversité, des ressentis au quotidien.

       

      Le photographe Cédric Martigny nous offre un regard sur la profession parfois loin de l’image attendue ou vécue. Sa démarche se caractérise par sa neutralité. La distance souhaitée par l’artiste, les gestes et les postures saisies nous invitent à nous interroger sur les liens qui peuvent se tisser entre les professionnels et les personnes qu’ils accompagnent.

      L’artiste choisit une situation précise où le corps s’engage dans une communication avec l’autre. Cette situation peut avoir eu une fonction précise dans la relation d’accompagnement entre le travailleur social et l’usager. Elle peut aussi être caractéristique ou symboliser le type de relation qu’ils ont su créer. Le travail de Cédric Martigny va au-delà du travail artistique il est à sa manière un « travail social », provoquant les rencontres et les échanges pendant les séances de prises de vue, engageant un travail sur l’estime de soi pour les modèles grâce à la valorisation de leur image et leur parcours de vie.

       

      L’exposition se présente comme une trace d’une année d’immersion et d’échanges au sein du service vie sociale de l’Agence départementale du pays de Brocéliande. Ce projet artistique, réalisé entre le mois de mai 2015 et le mois de mai 2016, a été accompagné par le Département d’Ille-et-Vilaine au titre des dispositifs d’action culturelle, la résidence mission et le Fonds d’Accompagnement  Artistique et Territorial et coproduit avec le service Action Culturelle de Montfort Communauté.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2017
    • Gildas Paubert et Thomas François, Ludi-cité

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel-phakt-teaser-HD.jpg
    • 03.01.17 → 10.02.17
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Gildas Paubert, Thomas François

      PRESS START !

      Jeudi 05 janvier 2017 à 18 h 30 : Inauguration de la salle d’arcade autour d’un verre et d’une manette

       

      LET’S REPLAY

      Samedi 14 janvier 2017 à 16 h 00 : De la salle d’arcade au téléphone portable, qui n’a jamais joué à un jeu vidéo ? Comment cette pratique s’est-elle immiscée dans notre quotidien ? Et finalement les jeux vidéo, était-ce vraiment mieux avant ? Un moment d’échanges et de discussions pour tous : repas et souvenirs, manette en main.

      AFK, GG, MMORPG, BOT, CHEAT, COMBO, IRL, FPS, WTF ??

      Jeudi 26 janvier 2014 à 18 h 00 : Comment les pratiques numériques transforment nos langages courants ? Le jargon des vidéo-joueurs est-il vraiment plus incompréhensible qu’un autre ? Une soirée bavarde sans jeux de mots.

      FINAL ROUND

      Vendredi 10 février 2017 à 18 h 00 : Soirée de clôture #lefutur

      Au-delà du divertissement, quelles perspectives ouvre la création vidéoludique ? Des jeux vidéo politiques ? Thérapeutiques ? Militants ? Intimistes ? Artistiques ?

       

      Play-Full.net vs Contrefaçons

      Omniprésents, les jeux vidéos font évoluer nos relations sociales et notre rapport à la société.

      A l’ère des algorithmes qui régulent nos échanges, notre réalité quotidienne est déjà augmentée. Elle se glisse vers un espace dématérialisé, sectorisé en communautés définies par ses centres d’intérêt. Derrière le mythe de la connexion, se crée autant de lien que d’incompréhension.

      Play-Full.net et Contrefaçons vous invitent à venir explorer l’idée d’une cité sociale et ludique : Ludi-cité. Cette occupation du PHAKT met en scène des expériences vidéoludiques dans un espace hybride, entre exposition et salle d’arcade. Une installation bac à sable, une place publique interactive à façonner.

      Maintenant à vous de jouer !

       

    • Lendroit éditions
    • 2017
    • La Bonne pioche

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Dora1Recadrage.jpg
    • 16.12.16 → 07.01.17
      Exposition
      Lendroit éditions
    • La Bonne pioche est le résultat d’un mode opératoire collectif :  trois étudiantes de l’Ecole Européenne Supérieure d’Art de Bretagne, Malène Gaboriau, Romane Poyard et Line Simon ont sollicité la bibliothèque des Champs Libres afin qu’elle leur révèle le titre du premier ouvrage emprunté le premier jour de chaque mois. Les trois artistes n’ont pas consulté les ouvrages et ne se sont pas renseignées sur leur contenu. Elles ont fait appel à leur capacité d’interprétation afin de réaliser une affiche à partir de ce titre.

      Le projet La Bonne pioche est né en 2015 et nous montre le résultat d’un processus. Marlène, Romane et Line ont conçu individuellement une image monochrome pour chaque titre. Elles ont ensuite mis en commun leurs visuels pour créer une affiche sérigraphiée composée de trois couleurs et de trois dessins. Leur travail pose donc la question de la diversité des regards et de ce que nos imaginaires ont en commun. avec ses affiches issues de trois univers, le spectateur interprète lui-même ce travail collectif et poursuit le processus artistique.

      Le projet La Bonne pioche prendra fin en décembre avec la réalisation de la dernière affiche et l’exposition de ses productions à Lendroit éditions.

       

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • ÉCHANGES. Marc Desgrandchamps, Stéphane Pencréac’h

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/stephane-pencreach.jpg
    • 15.12.16 → 16.02.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Commissariat : Richard Leydier

      Aussi étrange que cela puisse paraître, Marc Desgrandchamps et Stéphane Pencréac’h, deux peintres, deux amis, n’ont jamais exposé leurs œuvres en tête à tête. Pourtant, ils poursuivent depuis maintenant vingt ans une conversation quasi quotidienne sur la peinture, la représentation, ce que cela signifie d’être artiste, et bien sûr l’histoire de l’art, puisqu’ils ont, plus que jamais, et en dépit d’une époque quelque peu tourmentée, conscience de s’inscrire dans un continuum historique. D’un atelier à l’autre, s’échangent des idées, des points de vue, de bons procédés…

      Ces expositions à la Galerie Art & Essai et au musée des beaux-arts entendent prolonger ce dialogue d’une manière plus visuelle. Datées d’époques diverses, les œuvres proviennent exclusivement de leur atelier. Qu’ils aient désiré les conserver, ou qu’elles n’aient pas trouvé preneur, souvent en raison de leur dimension atypique, ces œuvres sont pour beaucoup totalement inédites. Figurent également dans ce corpus des tableaux que les peintres ont échangés au fil des ans. Ces derniers révèlent de curieuses connivences, des points de tangence, entre deux univers et pratiques relativement différents.

      La cheville de Gradiva

      À la Galerie Art & Essai, l’exposition permet par exemple de mesurer combien les deux artistes divergent dans le traitement de la tension érotique. Chez Pencréac’h, un grand nu allongé dans un espace clos, théâtral, ne dissimule rien de son anatomie parfaite et soutient audacieusement le regard. Chez Desgrandchamps, la figure féminine s’inscrit dans un paysage. Le corps porte le poids du temps et paraît promis à l’engloutissement par une nature dévorante. On relèvera que tous deux stratifient l’espace mais d’une manière tout à fait opposée. Chez Pencréac’h, la coexistence de plusieurs techniques picturales génère des ruptures, lesquelles « projettent » les motifs dans des espaces situés « en avant » et « en arrière » de la toile quand, chez Desgrandchamps, les strates apparaissent comme tissées, à la manière d’espaces-temps concomitants, en « verticalisant » en quelque sorte l’espace. Corps et paysages semblent ici inextricablement liés, à la manière de brins d’ADN.

      On perçoit chez les deux artistes une inquiétude similaire face au devenir du monde. Elle est plus frontale et directe chez Pencréac’h, lorsqu’il ramasse en un grand polyptyque les attaques qui frappèrent Paris en janvier 2015, et la grande manifestation qui s’ensuivit. Elle est plus sourde chez Desgrandchamps, notamment lorsqu’il peint des paysages urbains vidés de présence humaine comme après un cataclysme nucléaire, ou bien quand un discret bombardier s’immisce derrière un enchevêtrement végétal. On constate toutefois chez les artistes un intérêt commun pour les figures acéphales, et pour le sujet mythologique, vecteur de passions humaines atemporelles. Il y aura toujours des Andromède et des Persée pour les secourir. Quant à la Gradiva du célèbre roman de Wilhelm Jensen, qui hante les tableaux de Desgrandchamps, nous la retrouvons dans toutes les villes du monde, pressée, la cheville haut-levée, furtive apparition érotique parmi les foules.

      Le rêve de Messaline

      Au musée des beaux-arts, une sculpture emblématique de la collection s’invite dans la conversation. La Messaline d’Eugène Cyrille Brunet (1828-1921) repose au centre du patio. Présenté au Salon de 1884, ce marbre s’inscrit dans la lignée des femmes alanguies d’Auguste Clésinger (notamment la Bacchante couchée, 1848, Musée du Petit Palais, Paris) ; elle en amplifie encore la torride dimension érotique, sur un mode certes toujours académique, mais déjà plus moderne, moins orientalisant. L’impétueuse impératrice débauchée apparaît ici dépoitraillée, le corps vrillé par les spasmes de l’amour, telle que décrite dans les bordels romains par le poète latin Juvénal, « exposée nue, les seins dans une résille d’or ». Lui répondent un gisant recouvert d’un drap et un cheval mort extraits pour l’occasion du Monument pour Kobané de Stéphane Pencréac’h (2015). La femme lubrique, le cadavre anonyme et l’animal décharné composent ensemble une manière de banquise immaculée, hérissée de désir et de mort.

      En fait, Messaline rêve, et ses songes cauchemardesques se matérialisent alentour. Deux tableaux de Pencréac’h, dotés de fragments de mannequins, moteurs de puissants effets de 3D et de « réalité augmentée », nous projettent dans un monde inversé, en négatif ; ils opèrent la transition du réel au songe, des sculptures aux peintures, des figures blanches aux noires, des allongées aux verticales, des mortes aux vivantes. La chevauchée d’Hadès et l’odalisque au miroir agissent ainsi comme un seuil pour pénétrer le monde onirique déployé par Desgrandchamps dans ses tableaux. Figures pensives et fragiles, équidé d’un noir abyssal, corps évanescents, tombeaux antiques et mystérieux… En dépit du soleil estival et des cieux radieux, la menace sourd de toutes parts comme autant de sources mauvaises, instillant le poison d’un memento mori proprement arcadien. Messaline visite en quelque sorte la Carcosa de l’écrivain Ambrose Bierce, recueillant la vision prémonitoire de sa mort prochaine et de sa terrible disgrâce.

      © Richard Leydier

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      Né à Sallanches en 1960, Marc Desgrandchamps vit et travaille à Lyon.

      Né en 1970 à Paris, Stéphane Pencréac’h vit et travaille à Paris.

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      Cette exposition a été conçue avec le soutien de la Galerie Vallois et de la Galerie Lelong.

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • project room : AVELINA FUENTES

    • Exposition
    • 15.12.16 → 16.02.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • La Galerie Art & Essai est heureuse de consacrer une project room à l’artiste mexicaine Avelina Fuentes. Lectrice avertie d’ouvrages scientifiques, passionnée par le design, la chimie et la biologie – notamment par les processus de genèse et de morphogenèse –, Avelina Fuentes s’intéresse également aux mathématiques et plus précisément aux représentations visuelles de principes mathématiques. Elle s’attache aux glissements qui peuvent s’opérer d’un univers chiffré vers un univers dessiné, à la façon dont les nombres peuvent devenir des lignes, des formes, des images. L’artiste observe et questionne cette nécessité constante qu’a l’esprit humain de rendre le monde plus compréhensible, d’identifier des récurrences, des motifs, des structures sous-jacentes à toutes choses.

      Produite au Mexique, l’installation sculpturale Quintessence (2015) – du latin quinta essentia, « cinquième essence » – propose ainsi cinq volumes élémentaires réalisés en aluminium poli. Étudiés entre autres par Léonard de Vinci, Johannes Kepler ou encore Lorenz Stoër, ces polyèdres, familiers d’apparence, ne sont autres que les fameux solides de Platon ; des solides qui, du temps du philosophe, incarnaient les particules élémentaires de l’univers. Chacun des cinq renvoyait alors à un élément de la nature : le tétraèdre au Feu, le cube à la Terre, l’octaèdre à l’Air, l’icosaèdre à l’Eau, et le dodécaèdre au Tout de par sa ressemblance avec la sphère ; « Tout » qui sera désigné ensuite par Aristote comme étant l’Éther, soit l’élément fondamental de l’univers, aujourd’hui nommé par les astrophysiciens « matière noire » ou « matière sombre ».

      Exagérément agrandis par l’artiste, les solides proposent ici un dialogue physique avec l’espace de la project room. Entre ombre et lumière, Quintessence fait en effet autant obstacle, que corps avec son environnement. De par la réflexivité et la brillance de l’aluminium qui la compose, l’œuvre absorbe son lieu, tout en le réfléchissant.

      Née en 1983 à Saltillo (Mexique), Avelina Fuentes vit et travaille entre Paris et Saltillo.

       

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Project room : EX.PDF « Exposer les écritures exposées »

    • Exposition
    • 15.12.16 → 16.02.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Adrien Abline, Julie Béna, Clélia Berthier, Étienne Bossut, Nicolas Chardon, Claude Closky, Claudia Comte, Guillaume Constantin, Antonio Contador, John Cornu, Bruno Di Rosa, Peter Downsbrough, Ivan Liovik Ebel, Christelle Familiari, Michel François, Ann Guillaume & Tom Bücher, Ann Veronica Janssens, Joséphine Kaeppelin, Isabelle Lartault & Michel Verjux, Quentin Lefranc, Muriel Leray, Claude Lévêque, Jonathan Loppin, Mathieu Mercier, Grégoire Motte, Samir Mougas, Pierre la Police, Éric Pougeau, Marine Provost, Babeth Rambault, Francis Raynaud, Lili Reynaud-Dewar, Claude Rutault, Éléonore Saintagnan, Yann Sérandour, Agnès Thurnauer, Hélène Travert, Mathieu Tremblin, Capucine Vandebrouck, Philémon Vanorlé / Société Volatile, Christophe Viart

      Projet labellisé par la MSHB, en partenariat avec le CELLAM / EA3206

      Commissariat : label hypothèse

      Concept éditorial et curatorial, EX.PDF [EX.Portable Document Format] explore différentes formes d’écritures d’ores et déjà montrées publiquement que ce soit dans un cadre urbain, éditorial ou encore artistique.

      En relation avec des pratiques contemporaines, EX.PDF propose un ensemble d’images réunies dans un porte-document. Edité en 15 exemplaires et intimement lié au principe du «Do It», ce dernier a pour vocation d’embrayer plusieurs expositions, sous l’impulsion de différents curateurs au sein de différents lieux d’exposition.

      Exponentiel, EX.PDF réunit ainsi plus d’une quarantaine de propositions – croquis, fragments textuels, vues d’expositions, photographies documentaires, caviardages, etc. – qui, chacunes à leur manière, mettent en lumière, au fil des monstrations et des contextes, des effets de sens relatifs aux écritures (ré)exposées.

      Ce projet est élaboré en partenariat avec le CELLAM (Centre d’Etudes des Langues et Littératures Anciennes et Modernes de l’Université Rennes 2) dans le cadre du projet EX2, et est labellisé par la MSHB (Maison des sciences de l’homme en Bretagne).

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Petits Formats et Œuvres sur papier
      des artistes de la galerie Oniris

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/petits-formats-1.jpg
    • 10.12.16 → 14.01.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Pierre Antoniucci, Geneviève Asse, Ode Bertrand, Christian Bonnefoi, Alain Clement, Odile Decq, Joël Denot, Norman Dilworth, Gerhard Doehler, Julije Knifer, Walter Leblanc, Jean-Philippe Lemee, Vera Molnar, François Morellet, Guillaume Moschini, Aurelie Nemours, François Perrodin, Jean-Pierre Pincemin, Yves Popet, Bruno Rousselot, Marie-Thérèse Vacossin, Claude Viallat

      Comme chaque fin d’année, entre décembre et janvier, la galerie Oniris fait la part belle aux “PETITS FORMATS ET ŒUVRES SUR PAPIER” : l’occasion de re/découvrir un panorama de la richesse artistique des artistes de la galerie.

      L’exposition “PETITS FORMATS ET ŒUVRES SUR PAPIER” est avant tout l’occasion pour les amateurs d’arts comme pour les collectionneurs, de faire plaisir ou de se faire plaisir, par l’achat d’œuvres à des prix abordables.

      Issue d’une volonté de promouvoir des œuvres originales de qualité pour un public plus large, cet événement offre une occasion unique dans l’année de découvrir à travers un accrochage varié des pièces uniques (dessins, esquisses, monotypes ou collages) mais aussi œuvres multiples (gravures, lithographies, sérigraphies), d’artistes à la fois connus et d’autres à [re]découvrir.

      Les œuvres exposées sont souvent inédites sur les murs de la galerie : des pièces exposées lors des foires hors les murs d’artistes qui ont fait l’objet d’une exposition au cours de l’année écoulée ou, à l’inverse, des artistes de la galerie qui ont été présentés moins récemment.

      Comme une “réunion de famille” de fin d’année, l’exposition rassemble les invités des précédentes expositions de 2014 et ceux des mois à venir. Une réunion chaleureuse et colorée qui favorise les rapprochements artistiques et le dialogue. Cet accrochage plus dense que ceux pratiqués habituellement, rassemble la majorité des artistes d’Oniris grâce à une sélection d’œuvres qui évolue au fur et à mesure des semaines.

      Comme à chaque exposition, d’autres œuvres non accrochées de tous ces artistes sont disponibles dans les tiroirs ou les réserves de la galerie (visible sur demande).

    • Atelier d’Estienne
    • 2016
    • Les Nuits de Lucie Cédric Verdure, Métamorphose.

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Site-ACB-Cedric-Verdure-04.jpg
    • 09.12.16 → 18.12.16
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • « Documents d’artistes Bretagne », avec Christine Finizio, directrice artistique

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/logo-ddab-horizontal-300x144.jpg
    • 06.12.16 → 06.12.16
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • Documents d’artistes Bretagne (DdAB) édite en ligne depuis mars 2009, des dossiers d’artistes parmi lesquels figurent de nombreux enseignants et invités de l’école, à l’instar d’Angélique Lecaille, de Benoît Laffiché, d’Hervé Beurel ou encore de Babeth Rambault. Christine Finizio, Directrice artistique de DdAB présentera cet outil professionnel qui est aussi un lieu de sensibilisation à l’art d’aujourd’hui, en Bretagne.

       

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Visite de l’atelier régional de restauration

    • Visites commentées
    • 04.12.16 → 04.12.16
      Visites commentées
      L’art dans les chapelles
    • Visite de l’Atelier régional de restauration – Bignan, pendant laquelle vous découvrirez les différents aspects de la restauration et de la conservation du patrimoine.
      Château de Kerguéhennec (Bignan)

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Atelier populaire : oui, atelier bourgeois : non!

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/IMG_2705.jpg
    • 01.12.16 → 16.02.17
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Exposition « Atelier populaire : oui, atelier bourgeois : non. » (commissariat : Jil Daniel)

       
      Si les années 1960 ont été riches en initiatives associant tentatives artistiques et pratiques révolutionnaires, le printemps 1968 n’est pas en reste et va voir émerger la forme particulière des ateliers populaires. Sur l’exemple de l’atelier populaire de « l’ex-école Beaux-arts de Paris » de nombreux ateliers de création et d’impression vont rapidement s’ouvrir et recouvrir les murs des grandes villes d’affiches politiques, énonçant ainsi une manière spécifique de penser l’art au sein de la société.

      À travers une sélection de documents et d’entretiens, le CLA propose de poser un regard sur la production et les pratiques de plusieurs ateliers plus ou moins formalisés à Rennes, Nantes et Paris. Ce faisant, il s’agira de comprendre ce qui a poussé certains à quitter leur travail, à déserter leur routine, à changer leur modes de création habituels, pour se mettre au service d’un atelier artistique collectif à visée révolutionnaire.

      « Atelier populaire : oui, atelier bourgeois : non. » est donc une exposition qui, à travers le cas spécifique des ateliers d’affiches de la « décennie 68 », veut requestionner le caractère politique des choix artistiques.

      Visuel : Affiche de l’atelier populaire de Marseille pour le comité d’action étudiants-travailleurs, réalisée entre l’été 1968 et l’automne 1969.

    • Lendroit éditions
    • 2016
    • Christmas Print

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/14705849_1237990606251574_8586333543621476443_n.jpg
    • 01.12.16 → 24.12.16
      Exposition
      Lendroit éditions
    • L’événement Christmas Print se tiendra à Lendroit éditions pour la 5ème fois cet hivers. Comme les années précédentes, l’association vous proposera un ensemble de réductions sur son catalogue. Vous pourrez y trouver livres d’artistes, estampes, affiches, sérigraphies…

      Ce projet est progressivement devenu un épisode attendu à Lendroit éditions, rythmant le calendrier annuel des expositions et des événements proposés chaque année. Il permet de rendre accessible au plus grand nombre des œuvres d’art imprimées sous des formes parfois peu connues. Au delà des offres, Lendroit est motivée par un désir de démocratiser l’art. En effet, le format papier facilite la proximité entre le spectateur et les créations. De plus Mathieu Renard et Cyrielle Dozières restent à votre disposition pour de plus amples informations sur le travail des artistes et les actions de l’association.

      Christmas Print débutera le 1er décembre 2016 et prendra fin le soir du réveillon.

    • Archives de la critique d’art
    • 2017
    • CRITIQUE D’ART N°47
      Actualité internationale de la littérature critique sur l’art contemporain
      Automne/hiver 2016

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Couverture_47_.jpg
    • 01.12.16 → 31.05.17
      Publication
      Archives de la critique d’art
    • Galerie Réjane Louin
    • 2017
    • Emballages

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Emballages.jpg
    • 26.11.16 → 19.03.17
      Exposition
      Galerie Réjane Louin
    • Jean-Pierre Bourquin, Claude Briand-Picard, Pierre Corthay, Guillaume Goutal, Jean Laube et Antoine Perrot

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2016
    • Damien Cabanes

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Cabanes_site-web.jpg
    • 14.11.16 → 09.12.16
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • Même s’il peint d’après modèle vivant, sur le motif, c’est à la couleur, à la forme, au sujet même de la peinture que Damien Cabanes se confronte. Amis ou voisins posent pour lui pendant deux ou trois séances. Entre des séances de poses, il peint ce qu’il a sous les yeux : son atelier. D’un modèle à l’autre, d’un paysage à l’autre, sa peinture peut prendre une forme inattendue ; un rapport physique à la matière et à la couleur émane de ses tableaux.

      « L’œuvre de Damien Cabanes est une œuvre concrète et dense, donnant forme aux secrètes manifestations de la vie. Elle nous renvoie au noyau originaire comme à un espace constitué d’additions ou de surgissements. Elle saisit le tressaillement miraculeux des existences.

      «Irrégulier, singulier, silencieux » Olivier Kaeppelin, extrait du texte Une part de ce qui arrive maintenant, à l’occasion de l’exposition de Damien Cabanes au Musée d’art Moderne de Saint-Etienne Métropole.

      « Je recherche ça, l’enfance, et il y a dans mon approche un côté ludique, un côté très simple, qui peut parfois aller de pair avec quelque chose de plus terrifiant. »

      Damien Cabanes.

       

      Né en 1959 à Suresnes, Damien Cabanes vit et travaille à Paris. Il est l’auteur d’une œuvre puissante et diversifiée. Le Musée d’Art moderne de Saint-Etienne Métropole lui a consacré une importante rétrospective en 2011. Durant l’été 2016, Le Creux de l’Enfer – centre d’art contemporain de Thiers a présenté sa dernière exposition Une semaine d’enfer.

      Damien Cabanes est représenté par la galerie Éric Dupont, Paris.

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Visite de la chapelle Saint-Adrien

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Saint-Adrien-St-Barthélemy-bd.jpg
    • 13.11.16 → 13.11.16
      Visites commentées
      L’art dans les chapelles
    • Visite de la chapelle Saint-Adrien sur la commune de Saint-Barthélémy (56). Cette chapelle a fait l’objet d’une importante restauration qui s’achève cet automne avec la réinstallation du jubé.

       

       

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Le OFF des Amis de L’art dans les chapelles

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/affiche-off-Amis-2016-bd-1.jpg
    • 05.11.16 → 06.11.16
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Isabelle Keraudran, Guanglei Si

      L’association Les Amis de L’art dans les chapelles présente le OFF des Amis, en partenariat avec L’art dans les chapelles et l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne – site de Lorient.
      Deux diplômés de l’EESAB, exposent leurs travaux de fin d’étude dans les chapelles.

      Rencontre le samedi 5 novembre :
      14h30 : moment musical au violon par Johana Peilho, chapelle Notre-Dame du Gohazé (Saint-Thuriau)
      15h : rencontre avec Isabelle Keraudran, chapelle Notre-Dame du Gohazé (Saint-Thuriau)
      16h : rencontre avec Guanglei Si, chapelle Saint-Jean (Le Sourn)

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2016
    • Le Off des Amis de l’art dans les chapelles

    • Exposition
    • 05.11.16 → 06.11.16
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • Guanglei Si, Isabelle Keraudran

      L’association Les Amis de L’art dans les chapelles présente le OFF des Amis, en partenariat avec L’art dans les chapelles et l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne – site de Lorient.
      Deux diplômés de l’EESAB, exposent leurs travaux de fin d’étude dans les chapelles.

      Rencontre le samedi 5 novembre :
      14h30 : moment musical au violon par Johana Peilho, chapelle Notre-Dame du Gohazé (Saint-Thuriau)
      15h : rencontre avec Isabelle Keraudran, chapelle Notre-Dame du Gohazé (Saint-Thuriau)
      16h : rencontre avec Guanglei Si, chapelle Saint-Jean (Le Sourn)

    • Le Volume
    • 2016
    • Denis Rouvre, Des Français. Identités, territoires de l’intime.  

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/denis-rouvre.jpg
    • 04.11.16 → 15.12.16
      Exposition
      Le Volume
    • Mon pays c’est le monde
      De la Bretagne à la côte basque, de la Vendée à l’Alsace, Denis Rouvre a fait depuis deux ans un tour de la France, celle des villes comme des campagnes, emmenant dans sa roue des Français qu’il a photographiés et interrogés, produisant une installation sur la question de l’identité qui mêle images et voix. A l’heure de la mondialisation et, simultanément, de la tentation sectaire du repli, il a demandé à chacun d’entre eux qu’est-ce qu’être Français aujourd’hui ?

      Denis Rouvre qui longtemps a cadré des titans du bout du monde – lutteurs sénégalais, sumo japonais, sadhus des bords du Gange – a fait retour sur son pays et cherché ce qui, dans la France, le reliait au reste de la planète. Il a rencontré des centaines de femmes et d’hommes, certains Français de souche depuis des générations, d’autres récemment enracinés. Il a donné la parole à ces Français de tous âges, de toutes origines, que l’on ne consulte pas d’habitude, ces anonymes dont les mots, tantôt offensifs, tantôt hésitants, définissent une géographie à échelle humaine qui dépasse les seules frontières du pays, un territoire où l’homme, vaille que vaille, se tient debout, et tente de tenir son rôle dans la grande marche du monde.

      De ces personnages ordinaires, Denis Rouvre a fait des héros extraordinaires. Il les a éclairés sur fond noir, comme dans les portraits de la Renaissance, leur conférant ainsi la noblesse de ceux qui sont maîtres, parfois sans le savoir, de leur royaume. Il a accusé les rides, fortifié les regards, cherchant dans les visages dépossédés de tout artifice les traces d’un vécu, travaillant dans l’épaisseur des corps, parvenant, en dépit de la rigidité de son dispositif, à les rendre tous différents et tous uniques. Et ce faisant, dans ce face à face qui tenait autant de la confrontation que du partage, il s’est aperçu que c’était dans le regard de l’autre, si différent soit-il, qu’il pouvait partir en quête de sa propre identité.

      Natacha Wolinski

      Photographies et direction artistique Denis Rouvre.
      Montage Julien Paris.
      Le livre Des Français. Identités, territoires de l’intime a été publié chez Somogy Editions d’Art en juillet 2014.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2016
    • Laurent Lacotte, Trail

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Laurent-Lacotte-Guard.jpg
      Exposition Laurent Lacoote, Trail au PHAKT - Centre Culturel Colombier, du 04 novembre au 16 décembre 2016.
    • 04.11.16 → 16.12.16
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Laurent Lacotte est un artiste qui privilégie le travail in situ et conçoit généralement ses oeuvres en fonction des endroits dans lesquels il se trouve. L’artiste utilise à dessein
      des matériaux fragiles et précaires pour réaliser des installations le
      plus souvent éphémères. Il intervient souvent dans la rue, ou dans les zones sensibles de circulations humaines, de partage de territoires comme les zones de transit, les espaces séparés par des frontières invisibles mais sensibles, les quartiers.

      Pour le PHAKT, Laurent Lacotte conçoit une proposition autour des problématiques d’autorat, ou comment l’artiste envisage sa signature, sa présence et par conséquent, le principe de bâtir une œuvre en binôme avec un habitant de Rennes.
      Ainsi, du mois de juin à octobre 2016, l’artiste va travailler avec 5 habitants de la métropole sur des modalités d’intervention éphémère dans l’espace urbain.

    • Le Bon Accueil
    • 2016
    • The Ghost in the Machine

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/gaelery-ghost-8.jpg
    • 04.11.16 → 04.12.16
      Exposition
      Le Bon Accueil
    • Pierre Bastien, Luke Jerram, Lucas Grandin, Aleksander Kolkowski, Tilman Küntzel.

      Au travers d’une sélection d’œuvres et de créations d’artistes internationaux, The Ghost in the Machine explore la part obscure de L’Eve Future.  Souvent qualifié d’ouvrage de science-fiction anticipant les interactions homme-machine, le roman se fait également amplement  le reflet de son époque et de  l’engouement pour le spiritisme le magnétisme et autre mesmérisme. Edison y est   présenté à la fois comme un ingénieur, mais aussi comme un  puissant magnétiseur. L’andreïde,  cette femme robot, premier modèle d’un être dont la perfection se révèle dans son artificialité, semble douée d’une vie propre échappant aux simples lois de la physique comme à son créateur.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2016
    • Louise Duneton, topique n°1

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Louise-Duneton-Severine_fille_1.jpg
    • 29.10.16 → 10.12.16
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Fille n°1, encre sur papier

    • Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • Conférence de Karolina Krasouli, artiste

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/portfolio-KarolinaBON.jpg.jpg
    • 18.10.16 → 18.10.16
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • Karolina Krasouli est une artiste grecque qui, à l’occasion de l’exposition et du workshop qu’elle réalise à l’école, nous présentera son parcours et les oeuvres qu’elle a réalisé pour les Ateliers de Rennes.

      La découverte des Gorgeous Nothings de la poétesse américaine Emily Dickinson a constitué pour Karolina Krasouli un tournant dans sa pratique de la peinture, oscillant entre abstraction et figuration. Les « Riens magnifiques » de Dickinson, récemment découverts dans les archives de l’écrivaine, sont des manuscrits sur des enveloppes soigneusement pliées, découpées ou déchirées, de façon à ce que chacune d’entre elles constitue un support à la forme unique qui conditionne la composition graphique et l’écriture de poèmes, notes ou aphorismes. À partir de ce dispositif, pictural autant que sculptural, Karolina Krasouli a produit un ensemble de travaux, à commencer par ses propres enveloppes, peintes à l’aquarelle, devenant des motifs dont la géométrie élémentaire est infiniment singularisée par le geste du pliage répété. Agencées au mur en grille ou en ligne, elles composent des collections mais s’apparentent aussi à un langage hiéroglyphique.

    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2016
    • Arrière-saison 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/V.Malek_-1.jpg
    • 16.10.16 → 11.12.16
      Exposition
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • VALÉRIE MALEK, FRANCIS RAYNAUD, BABETH RAMBAULT, CAMILLE BONDON

      Galerie Laizé

      VALÉRIE MALEK

      Une œuvre dans mon salon

      Avec une approche à la fois documentaire et artistique, les films de Valérie Malek sont des portraits de vies et des témoignages qui rendent compte du quotidien.

      En 2008, l’artiste a réalisé le film documentaire Ô Pommé, sur la fabrication d’une recette ancestrale du territoire. Cette vidéo rend hommage aux habitants et bénévoles de Bazouges-la-Pérouse qui s’attellent tous les automnes à faire perdurer cette tradition culinaire. Suite à cette première collaboration, Le Village a souhaité réinviter la vidéaste dans le cadre d’une résidence d’artiste qui a débuté en octobre 2015. Au fil des saisons, elle a rencontré, interviewé et filmé les habitants de Bazouges-la-Pérouse sur l’art et sa définition. Film, photographies et captations sonores rendent compte de cette expérience relationnelle.

       

      Galerie Rapinel

      FRANCIS RAYNAUD

      Le musée des trois idiots

      Francis Raynaud agence, associe ou combine des matériaux de récupération et d’objets divers dans des installations proches de la muséographie. Il fige sur des étagères, des socles, des tables ou à même le sol, des fragments du quotidien qu’il érige avec une pointe d’humour et d’ironie au rang de sculptures muséales. Ces allégories du banal semblent sortir d’une étude paléontologique de sa propre histoire. Empreintes, moulages, traces et assemblages constitueraient des indices archéologiques personnels, qui, après prospection, analyse et étude sont inventoriées et catégorisées dans des scénographies archivistes.

       

      Galerie Thébault

      BABETH RAMBAULT

      L’antreberge

      La série photographique Je sors du dehors est emblématique du travail artistique de Babeth Rambault. Satire de l’activité humaine, elle donne vie à des haies soumises à la taille des propriétaires. Ces barrières végétales, contraintes par l’urbanisation, semblent vouloir s’échapper des lames du sécateur et des entrailles du lotissement. Photographier cette nature aux formes grotesques, révéler des réalités saugrenues ou détourner des objets du quotidien, sont pour l’artiste des volontés de plonger le spectateur dans une enquête dont les tenants et les aboutissants semblent échapper au réel. Cependant, ses photographies, ses vidéos et ses installations toujours accompagnées de titres descriptifs et poétiques, reflètent l’incongruité de la vie et dépeignent un monde aliéné aux accents ubuesques.

       

      Espace public

      CAMILLE BONDON

      (se) raconter des histoires

      Pour Camille Bondon le langage apparaît comme les prémices d’une réflexion sur le cheminement de la pensée individuelle ou collective. Éditions, documents, conférences et performances formalisent et produisent des interactions verbales ou gestuelles entre le public et des dispositifs graphiques, participatifs ou de monstration. Ces échanges bilatéraux développent de nouvelles modalités de partage et de mise en commun d’expériences cognitives.

      Dans le cadre des expositions d’automne, elle propose de réactiver (se) raconter des histoires. Le protocole de ce projet artistique consiste à demander à des personnes de décrire une œuvre. Leurs propos sont transcrits et imprimés en noir sur des affiches jaunes présentées dans l’espace public. Elles sont exposées sous la forme de triptyque croisant trois commentaires différents sur le même objet artistique. Ces subjectivités rassemblées qui évoquent l’œuvre physiquement absente incitent le public à poursuivre le protocole en produisant leurs propres images mentales de l’objet artistique décrit.

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Visite de l’exposition Saisir le volatil

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/jacquier.jpg
    • 16.10.16 → 16.10.16
      Visites commentées
      L’art dans les chapelles
    • Visite de l’exposition Saisir le volatil de Rémy Jacquier à l’Atelier d’Estienne (Pont-Scorff)
      Rémy Jacquier était intervenu en 2008 dans la chapelle de la Trinité (Bieuzy) à l’occasion de la 18e edition de L’art dans les chapelles.

      Gratuit, réservation conseillée

    • Atelier d’Estienne
    • 2016
    • Exposition du 14 au 23 octobre 2016
      Manoir de Saint-Urchaud  

    • Exposition
    • 14.10.16 → 23.10.16
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • Exposition collective: Johanna Aman, Liane Bodin, Tristan Dilosquer, Guillaume Le Borgne, Anaëlle Robin, Emilie Schoeffter

      « Les Fractures [des]structures » est une exposition de l’Atelier d’Estienne réunissant six jeunes artistes explorant les perspectives du Manoir de St-Urchaud par le biais de mediums multiples : installations sonores, lumineuses, ou encore micro-architectures… Abordant diverses thématiques chacun à leur manière, ils érigent des œuvres avec l’idée de construction pour ligne conductrice.

              Ce thème leur a été inspiré par le lieu même de l’exposition, une bâtisse ancienne marquée par les stigmates de l’abandon, de l’humidité et du temps. Un lieu fort donc, dans lequel composent les artistes avec la pensée que son caractère a une influence directe sur l’œuvre qui vient l’habiter.

              Des performances accompagnerons ce temps hors-les murs, moments de partage entre les publics, les artistes et les étudiants en arts.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2016
    • Carlos Bernal, Souvenir de l’impermanence

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Carlos_Bernal150dpi.jpg
    • 14.10.16 → 02.12.16
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Originaire de Colombie, Carlos Bernal a débuté une formation en art et design à Bogotá, avant de poursuivre son cursus en Argentine, puis en France, à Rennes où il s’est installé il y a trois ans. Au fil de ses voyages, de ses rencontres et de ses lectures, il développe une recherche axée sur le temps et l’attente qui rythment nos vies, et s’interroge sur les capacités de l’homme à être présent au réel, dans la frénésie généralisée qui caractérise l’époque contemporaine. Appliquant cette notion de disponibilité au champ artistique, il l’associe tant à sa production personnelle qu’à une réflexion plus globale sur les termes de l’exposition et de sa réception par le regardeur.

      Le caractère introspectif et immersif que constitue la période de résidence de travail à Trémelin a permis à Carlos Bernal une concentration accrue sur un quotidien au rythme singulier. C’est sur cette appréciation temporelle et spatiale qu’il s’appuie pour nourrir la proposition formulée pour L’aparté, où implication et attention sont de rigueur, où les métaphores sur le monde et ses contradictions se distillent.

      Plongée dans une certaine pénombre, la salle offre une expérience assez spécifique, en cherchant à mettre à l’épreuve les limites du concept du « White Cube » (murs blancs, éclairage puissant, œuvres isolées) fréquemment associé à l’exposition d’œuvres contemporaines. La mise en scène retenue par l’artiste requiert une présence accrue du spectateur, dont l’acuité est ainsi sollicitée et aiguisée.

      La sculpture Vers l’ombre accueille le visiteur au centre de l’espace. Un éclairage directionnel révèle un réseau strictement organisé de lignes adroitement entrecroisées. Gravé à la surface d’une demi-sphère transparente, le dessin se projette sur la table grâce à l’action de la lumière, sans laquelle l’ombre portée ne serait pas perceptible. En écho à la subtilité du tracé, presque invisible sur son support, l’artiste souligne l’importance de la part de l’ombre dans toutes choses. Cette dimension cachée qui en dit parfois plus long que la réalité apparente.

      Une vidéo présente deux courtes séquences en boucle : la surface agitée d’un cours d’eau suivie d’un jeu de reflets aquatiques. Diffusé sur une surface sombre qui renforce sa matérialité et sa texture, Le noir se fait attendre tente de percer les mystères de la profondeur, accompagné en cela d’une bande son au timbre sourd et enveloppant. La proximité immédiate de l’étang de Trémelin se fait résonance.

      Disponible est une sérigraphie réalisée spécifiquement pour l’exposition. Composée par deux couches successives de pigment noir, elle laisse apparaître par jeu de matières les contours et anfractuosités de l’astre lunaire, tandis que cherche à s’imposer, à la marge, la blancheur des traits de coupe et autres symboles typographiques, habituellement tenus hors champ. Le visible et l’invisible se disputent ici le terrain de la feuille de papier.

      L’ensemble de dessins noirs, Demeurer à, organisé aux murs de la salle d’exposition participe d’une démarche similaire de tentative de court-circuiter le réel. D’apparente monochromie, ces surfaces recèlent des formes figuratives, à qui prend le temps de les apprécier. Sur un fond velouté et profond, s’inscrit sobrement la silhouette cristalline d’une pie en mouvement. Dévoilé par l’entremise d’une lueur rasante, l’animal furtif, toujours à l’affût, trouvera-t-il le repos, sur cette base que l’artiste lui a composé in situ, comme une sorte de refuge à l’intranquillité ?

      Au fond, composition murale au fusain élaborée consciencieusement par petites zones successives contigües et préparée selon une dynamique centrifuge, a nécessité un temps long de réalisation. La durée, associée à la répétition du geste, ne représentent cependant pas un caractère aliénant pour l’artiste. Bien davantage, elles expriment toute la nature de la résidence et la nécessité de prendre le temps pour accéder au monde et parvenir à une tentative d’équilibre.

      Morgane Estève, octobre 2016

    • Atelier d’Estienne
    • 2016
    • Rémy Jacquier Saisir le volatil 

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/gravure-2016.jpg
    • 08.10.16 → 24.12.16
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • (…) Mais quand même, d’où ça vient cet intérêt pour les oiseaux ? La profusion de références n’étant pas, à elle seule, suffisante. Si tel était le cas, autant choisir le nu. Ce serait plus stimulant à bien des égards. QU’est-ce qui fait que l’oiseau arrive à s’imposer comme plus important, comme au-delà du motif ou du sujet ? Sûrement d’une certaine manière de penser le dessin. De considérer ou faire en sorte que le dessin soit d’abord une possibilité d’aller d’un point vers un autre. De voir la ligne comme trace reliant un point A vers un point B. Un trajet, un projet, un jet. De vouloir tenter, essayer, rater, recommencer, ouvrir les hypothèses de lignes entre le point A et le point B. D’en travailler les effacements pour que puisse apparaître l’imprévu. Et qu’à force d’hésitations entre les hypothèses, de brouillage, de cacophonie, finisse par se mettre en place un jeu de rythmiques spatiales. Un rapport interne au dessin ? Mais aussi parce que pendant les moments de doute, de fatigue ou de dépit, je regarde à la fenêtre de l’atelier et, habitant à la campagne, c’est le plus souvent sur des oiseaux que mon regard retrouve des points d’appui. Ils participent donc aussi du hors champ de la feuille. Pause avant départ de nouvelles lignes, de nouvelles trajectoires. Du côté de l’oiseau comme du mien. In fine, ce serait donc moins l’analogie qui peut exister entre oiseau et dessin — caduque, remplaçable — qui serait attirante que la capacité qu’à l’oiseau à pouvoir extraire du dessin, sa capacité de distraction. Sa force de digression. Penser aux oiseaux, ce serait vouloir penser ce qui permet la digression. Et par là, rejoindre le dessin et sa ligne d’espace fluctuante.

       

      Rémy JACQUIER

      Extrait de Saisir le volatil

      Editions Atelier rue du soleil. 2012

    • Artothèque de Vitré
    • 2016
    • Les Prairies

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/les-prairies.jpg
    • 08.10.16 → 23.10.16
      Exposition
      Artothèque de Vitré
    • Frédéric Dupont, Pierre-Yves Racine

      En 2012, Frédéric Dupont (plasticien-preneur de son) et Pierre-Yves Racine (photographe) ont entamé un travail sur les Prairies du Canal Saint-Martin à Rennes, quartier en mutation avant sa transformation en parc urbain.

      Par ce projet, ils questionnent leur pratique dans leur rapport à la production documentaire, la recherche artistique et l’action sociale. Quels rapports entretiennent les protocoles documentaires (typologie, classification, sérialité) et les protocoles artistiques (performance, installation, concept) ? Quel sens ce travail a-t-il pour les habitants ?

    • Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • Karolina Krasouli, « A thousand hours ». Les Ateliers  de Rennes / Biennale d’art contemporain  

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/adr2016-incorporated-visuel-ok-9a95d447789b8b01ee00489eece9a139.png
    • 01.10.16 → 11.12.16
      Exposition
      Galerie Raymond Hains
    • La 5ème édition des Ateliers de Rennes a été confiée à François Piron qui en assure la direction artistique. Intitulée Incorporated!, la Biennale s’intéresse aux affects provoqués par la soumission prolongée de nos vies aux idéologies et technologies régies par l’économie. La dissolution des frontières entre privé et public, entre singularité et commun, le sentiment d’impuissance, de dépossession ; autant d’exemples des préoccupations reflétées dans les œuvres de ces artistes de différentes générations, émergents ou reconnus, réunies pour la biennale.

      Pour la première fois, l’école des Beaux-arts – galerie Raymond Hains est associée à cette manifestation. Elle accueille l’artiste grecque Karolina Krasouli, pour un projet spécifique mêlant travail photographique et vidéographique, mais aussi de la peinture.

      L’oeuvre de Karolina Krasouli sera visible simultanément au Centre d’art contemporain La Criée à Rennes.

    • Galerie Art & Essai
    • 2016
    • Incorporated!, Les Ateliers de Rennes – Biennale d’art contemporain Trisha Donnelly  

    • Exposition
    • 01.10.16 → 11.12.16
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • INCORPORATED!, 5e édition des Ateliers de Rennes, Biennale d’art contemporain

      Commissariat : François Piron, assisté de Marie de Gaulejac

      Trisha Donnelly réalise des compositions abstraites à partir d’images filmées, scannées, et retraitées jusqu’à ne plus être reconnaissables. Surfaces picturales, animées d’oscillations ou de vibrations presque imperceptibles, ces imagesforment un épiderme sensible, quasi-organique, que l’onscrute sans pouvoir les déchiffrer. Ses sculptures, également abstraites, agencent lamatérialité de leur présence avec téléréalités des traitementsqu’elle leur fait subir, à l’aide de découpes au laser, sans aucune trace de main.

      Invitée à investir avec un projet monographique la Galerie Art & Essai de l’Université Rennes 2, dans le cadre d’Incorporated!, l’artiste américaine présente un ensemble de vidéos installées et projetées pour une expérience immersive, physiologique et poétique. La nature des images qu’elle manipule n’étant jamais révélée et souvent mystérieuse, l’oeuvre de Trisha Donnelly est porteuse d’ambivalence : abstractions mécaniques, textures liquides, bugs technologiques, sont ainsi utilisés comme trames et images rémanentes. Dans le silence quasi constant de ses installations, Trisha Donnelly joue sur la relation de l’interface technologique avec l’être humain, et la perception physique, « épidermique », qui en émane.

      Trisha Donnelly a notamment été exposée à la Serpentine Gallery (Londres), au Moma de San Francisco, au Centre d’Art Contemporain de Kitakyūshū et au musée d’art moderne de Bologne. Lauréate en 2012 du prix FaberCastell Drawing, elle fera l’objet d’une exposition personnelle au Palais de Tokyo en 2017.

       

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • Incorporated!

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADR2016-Incorporated-Visuel.jpg
    • 01.10.16 → 11.12.16
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • Ismaïl Bahri, Karolina Krasouli, Lucy Skaer, Jean-Marie Perdrix, Darielle Tillon

      Dans le cadre de la 5e édition des ateliers de Rennes – biennale d’art contemporain, La Criée accueille Incorporated ! et présente :
      Ismaïl Bahri, Karolina Krasouli, Lucy Skaer, Jean-Marie Perdrix, Darielle Tillon.

      L’exposition Incorporated ! rassemble des artistes de différentes générations, émergents ou reconnus dans 12 lieux à Rennes et en Bretagne. Conçue par François Piron, elle emprunte son titre au vocabulaire économique.

      Incorporated ! s’intéresse aux affects provoqués par la soumission prolongée de nos vies aux idéologies et technologies régies par l’économie. La dissolution des frontières entre privé et public, entre singularité et commun ; le sentiment d’impuissance, de dépossession ; autant d’exemples des préoccupations reflétées dans les œuvres réunies pour la biennale.
      Incorporated ! cherche à reconsidérer les forces émancipatrices qui résident dans la négation, l’opacité, la résistance exercée par ces œuvres.
      Un accent particulier est mis sur la production d’œuvres nouvelles et l’exposition d’ensembles importants, commandités pour la biennale.

      L’exposition de La Criée repose sur la réunion de cinq artistes qui chacun entretiennent une relation à l’ici et l’ailleurs. Le déracinement, le lieu manquant, l’altérité, sont les principes fondateurs de gestes de déplacement, de transfert. Ces artistes – qui tous produisent de nouvelles œuvres – entretiennent une relation empirique à l’art : ils sont producteurs de gestes avant d’être producteurs de formes, et s’intéressent à ce qui émerge, dans un processus perceptif, de ces gestes, de leur insistance et leur persistance. Autrement dit, de leur inscription dans l’espace et le temps vécu, où le biographique joue un rôle central sans pour autant devenir explicite.

       

      commissariat : François Piron
      co-production : La Criée centre d’art contemporain et Ateliers de Rennes – biennale d’art contemporain, avec le soutien d’Art Norac

      Depuis 2008, les ateliers de Rennes – biennale d’art contemporain déploient un projet ambitieux autour de la création artistique. Avec 13 lieux partenaires, la 5e édition prend une dimension inédite.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • rencontre publique avec les artistes de l’exposition

    • Rencontre
    • 01.10.16 → 01.10.16
      Rencontre
      La Criée centre d’art contemporain
    • En présence d’Ismaïl Bahri, Jean-Marie Perdrix et Darielle Tillon.

    • ART NORAC – LES ATELIERS DE RENNES
    • 2016
    • Incorporated! Les Ateliers de Rennes – Biennale d’art contemporain Exposition collective

    • Exposition
    • 01.10.16 → 11.09.16
      Exposition
      ART NORAC – LES ATELIERS DE RENNES
    • Les Ateliers de Rennes – Biennale d’art contemporain
      5e édition
      À l’invitation de François Piron, commissaire de cette 5è édition des Ateliers de Rennes, les œuvres de vingt-neuf artistes internationaux, reconnus ou émergents, de générations diverses sont rassemblées dans une dizaine d’expositions personnelles et collectives à Rennes et en Bretagne.

      Incorporated! s’intéresse aux affects provoqués par la soumission prolongée de nos vies aux idéologies et technologies régies par l’économie. La dissolution des frontières entre privé et public, entre singularité et commun ; le sentiment d’impuissance, de dépossession ; autant d’exemples des préoccupations reflétées dans les œuvres réunies pour la biennale.

      Incorporated! entend questionner les diverses façons dont les artistes reflètent les affects provoqués par notre incorporation au monde économique et social : les limites entre le privé et le public, la singularité et le commun, mais aussi, plus poétiquement, le jour et la nuit, l’ici et l’ailleurs, la vie et la mort. L’exposition cherche à reconsidérer les forces émancipatrices qui résident dans la négation, l’opacité, la résistance exercée par ces œuvres.

      Un accent particulier est mis sur la production d’œuvres nouvelles et la présentation d’ensembles importants, spécialement pour la biennale.

    • ART NORAC – LES ATELIERS DE RENNES
    • 2016
    • Incorporated!, Les Ateliers de Rennes – Biennale d’art contemporain

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/adr2016-incorporated-visuel-ok-9a95d447789b8b01ee00489eece9a139-1.png
    • 01.10.16 → 11.12.16
      Exposition
      ART NORAC – LES ATELIERS DE RENNES
    • Ed Atkins, Babi Badalov, Ismaïl Bahri, Eva Barto, Camille Blatrix, Maurice Blaussyld, Jean-Alain Corre, Trisha Donelly, David Douard, Michaela Eichwald, Jana Euler, Jean-Pascal Flavien, Michel François, Mélanie Gilligan, Aaron Flint Jamison, Karolina Krasouli, Laura Lamiel, Klaus Lutz, Mark Manders, Mélanie Matranga, Anna Oppermann, Jean-Marie Perdrix, Jorge Queiros, Anne-Marie Shneider, Liv Schulman, Lucy Skaer, Thomas Teurlai, Darielle Tillon, Anne-Mie Van Kerckhoven

      5ème édition

      À l’invitation de François Piron, commissaire de 5ème cette édition des Ateliers de Rennes, les œuvres de vingt-neuf artistes internationaux, reconnus ou émergents, de générations diverses sont rassemblées dans une dizaine d’expositions personnelles et collectives à Rennes et en Bretagne.
 
Incorporated! s’intéresse aux affects provoqués par la soumission prolongée de nos vies aux idéologies et technologies régies par l’économie. La dissolution des frontières entre privé et public, entre singularité et commun ; le sentiment d’impuissance, de dépossession ; autant d’exemples des préoccupations reflétées dans les œuvres réunies pour la biennale.
 Incorporated! entend questionner les diverses façons dont les artistes reflètent les affects provoqués par notre incorporation au monde économique et social : les limites entre le privé et le public, la singularité et le commun, mais aussi, plus poétiquement, le jour et la nuit, l’ici et l’ailleurs, la vie et la mort. L’exposition cherche à reconsidérer les forces émancipatrices qui résident dans la négation, l’opacité, la résistance exercée par ces œuvres.
Un accent particulier est mis sur la production d’œuvres nouvelles et la présentation d’ensembles importants, spécialement pour la biennale.

    • Frac Bretagne
    • 2016
    • Incorporated !

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/kl_12_Vulcan_Installation_view_Museum_72dpi.jpg
      Klaus Lutz, Vulcan, 2004. Vue de l'exposition In the Universe, Rétrospective Klaus Lutz au Museum Haus Konstruktiv. 2012. Courtesy Rotwand, Zürich / The Estate of Klaus Lutz. © The Estate of Klaus Lutz. Photo : Stefan Altenburger.
    • 01.10.16 → 11.12.16
      Exposition
      Frac Bretagne
    • David Douard, Jana Euler, Melanie Gilligan, Aaron Flint Jamison, Klaus Lutz, Mélanie Matranga, Anna Oppermann, Anne-Mie Van Kerckhoven

      Incorporated! 5e édition des Ateliers de Rennes – biennale d’art contemporain s’intéresse aux effets de l’économie sur les individus : leur corps, leurs sentiments, leurs perceptions, leurs relations.

      L’exposition au Frac Bretagne est composée de vastes installations aux formes souples, aux contours flous, qui s’étendent, croissent et se connectent les unes aux autres dans les vastes salles d’exposition.
      Il est question de relations, de contact, de mouvement entre espace mental et espace physique, entre intériorité et extériorité.
      La tonalité est électrique, la tension tangible,les énergies visibles et audibles. Les corps sont traversés d’impulsions et les interactions psychiques, sensuelles, sont affectées par les technologies, les architectures, les systèmes de conditionnement.

      Commissariat : François Piron

      Exposition produite par l’association Art Norac, dans le cadre des Ateliers de Rennes – biennale d’art contemporain

       

    • Lendroit éditions
    • 2016
    • Incorporated ! – Eva Barto

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/14713724_1234659456584689_9057123985842046586_n.jpg
    • 01.10.16 → 10.12.16
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2016
    • La Galerie ONIRIS a 30 ans !
      exposition événement ● Carte Blanche à Philippe Piguet

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Sans-titre-J.jpg
    • 30.09.16 → 03.12.16
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Philippe Cognée, Jean-Michel Alberola, Didier Mencoboni

      ONIRIS 30 ANS ● exposition du 30 septembre au 3 décembre 2016

      A l’occasion de cette exposition événement, la galerie donne Carte Blanche au critique d’art Philippe Piguet pour inviter trois peintres majeurs de la scène française à exposer pour la première fois à Rennes.

      En choisissant de réunir JEAN-MICHEL ALBEROLA, PHILIPPE COGNÉE et DIDIER MENCOBONI dans le contexte particulier de cette exposition, l’idée est de réunir trois artistes apparus sur la scène artistique dans les années 1980, il y a une trentaine d’années. Trois artistes dont la démarche se distingue selon des problématiques esthétiques et des formulations plastiques différentes qui actent l’éclectisme d’une époque ouverte à tous les possibles de la peinture.

      Qu’elle soit adossée à une posture conceptuelle, à la question de l’image ou à celle d’une déclinaison sérielle, les travaux respectifs d’ALBEROLA, de COGNÉE et de MENCOBONI participent surtout à dire la pérennité d’une pratique. Le choix de ces artistes opère en écho de celui qu’a fait la galerie Oniris au cours de ses 30 dernières années, soulignant l’infinie capacité d’un mode à développer et inventer de nouveaux modèles. Aussi cette réunion se veut-elle singulière et prospective, dans la dynamique même qu’a toujours affichée la galerie.

      Philippe Piguet


      Images et informations : http://www.galerie-oniris.fr/actus/expositions/expo-oniris-30-ans/

    • 40mcube
    • 2016
    • Incorporated!, Les Ateliers de Rennes – Biennale d’art contemporain. Camille Blatrix

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_camilleblatrix_parlement_cg_10_low.jpg
    • 30.09.16 → 11.12.16
      Exposition
      40mcube
    • Inspiré par les dispositifs de la publicité et du cinéma qui manipulent les émotions, les peurs et les fascinations, Camille Blatrix ne cesse dans son travail de questionner, admirer et déprécier les images stéréotypées et leur impact sur notre imaginaire et nos sentiments. Il s’interroge sur les signes communs, sur les usages, pour se « distancier d’un travail purement de sculpteur ». L’artiste travaille à ce que pour les objets qu’il fabrique, les installations qu’il conçoit, « le public puisse y prendre part, avoir une décision, ou s’y intégrer ».


      Camille Blatrix est invité à réaliser un projet destiné à apparaître dans divers espaces publics de la ville de Rennes. Il conçoit une scène mobile, support d’un spectacle qui fait irruption dans différents lieux pendant toute la durée de la biennale. Le rapport que l’artiste entretient avec la sculpture et la narration se traduit dans ce projet inédit, véritable essor de sa pratique dans le projet d’exposition Incorporated! réalisé en coproduction avec 40mcube.

      Sites et horaires des apparitions de l’œuvre de Camille Blatrix sont disponibles ci-dessous, bien qu’elle soit avant tout conçue pour être rencontrée par hasard.

      Vendredi 30.09 à 16h – Place Honoré Commeurec

      Samedi 01.10 à 11h – Marché du Blosne, Place de Zagreb

      Mercredi 05.10 à 12h – Place du Parlement

      Jeudi 13.10 à 14h – Bibliothèque de l’Université Rennes 2, Campus de Villejan

      Samedi 22.10 à 16h – Parc du Thabor, entrée place Saint-Melaine

      Samedi 29.10 à 11h – Marché du Blosne, Place de Zagreb

      Jeudi 03.11 à 19h – Esplanade Charles de Gaulle

      Samedi 19.11 à 11h – Parvis de la cathédrale de Rennes

      Samedi 26.11 à 15h – Dalle du Colombier

      Samedi 03.12 à 16h30 – Entrée du Mail François Mitterrand (côté centre-ville).

      Commissariat : Les Ateliers de Rennes – 40mcube

      Production : 40mcube et les Ateliers de Rennes, avec le soutien de le Fondation d’entreprise Ricard.

      Œuvre conçue en collaboration avec Camille Blin et François Blatrix

      Comédien : Massimo Dean

      Figurant : Victor Vialles

      Musique : Clément Caignart (prison Food Sucks)

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • Salon « MAD#2 »

    • Salon
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/15_salonCNEAI_MAD_1_22_24mai_539_WEB.jpg
    • 29.09.16 → 02.10.16
      Salon
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Les Éditions Incertain Sens seront au salon « MAD » à la Maison rouge à Paris.

    • 40mcube
    • 2016
    • Instructions. Woop (Romain Bobichon, Paul Brunet, Camille Girard, Yoan Sorin)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/woop.jpg
    • 28.09.16 → 23.10.16
      Exposition
      40mcube
    • Romain Bobichon, Paul Brunet, Camille Girard, Yoan Sorin, Karina Bisch, François Curlet, Hamishi Farah, Georges-Henri Guedj, Miquel Mont, Blaise Parmentier, Florian Sumi, Eva Taulois, Fabio Viscogliosi

      Le collectif Woop, formé de Romain Bobichon, Paul Brunet, Camille Girard et Yoan  Sorin, invite habituellement des artistes à travailler en résidence.


      Pour l’exposition Instructions, présentée au Hub Hug, l’invitation est différente : les membres de WOOP ont invité des artistes à leur donner des protocoles, des instructions, des modes d’emploi.

      Le collectif utilise le Hub Hug comme un atelier et fabrique avant et pendant l’exposition les œuvres à partir des consignes donnés par les artistes invités.

      Les quatre membres du collectif ont chacun invité trois artistes (Romain Bobichon : François Curlet – Miquel Mont – Fabio Viscogliosi ; Camille Girard et Paul Brunet : Georges-Henri Guedj – Blaise Parmentier – Eva Taulois ; Yoan Sorin : Karina Bisch – Hamishi Farah – Florian Sumi). L’œuvre est pensée par l’artiste invité et réalisée par un des membres du collectif, suite aux échanges et aux discussions menées à distance. Les instructions prennent différentes formes : liste de titres, échange oral, mode d’installation envoyé par sms, plan d’exécution précis à suivre, discussion par e-mails, etc. L’interprétation des instructions est ce qui motive l’exposition.

      Des bains à prendre, des images à modifier, un concert, une voiture à peindre, des œuvres fixes ou en mouvement, des pièces à activer et à performer pour multiplier les rendez-vous avec le public et pour renouveler chaque semaine l’exposition.
    • L’IMAGERIE
    • 2016
    • Muriel Bordier  » De la pâte à modeler à Arcimboldo »

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/mail-muriel-bordier-republi.jpg
    • 21.09.16 → 21.06.16
      Rencontre
      L’IMAGERIE
    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • Philippe Cazal « Semaine fermée & quelques séquences en pause, figures d’un ensemble plus vaste »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/5_01-01.jpg
    • 21.09.16 → 24.11.16
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Philippe Cazal
      « SEMAINE FERMÉE & QUELQUES SÉQUENCES EN PAUSE, FIGURES D’UN ENSEMBLE PLUS VASTE »
      Exposition du 21 septembre au 24 novembre 2016
      Vernissage le mercredi 21 septembre à 18h

      À l’occasion de la parution de SEMAINE FERMÉE (réédition du multiple de 1972), le CLA consacre une exposition monographique à Philippe Cazal, autour d’une sélection de travaux imprimés, livres, revue PUBLIC, tracts, éditions, multiples, cartes d’invitations, etc.

      « Philippe Cazal interroge la position de l’artiste dans le jeu des hiérarchies sociales. Il part le plus souvent de l’espace public, se saisit des formules médiatiques qui saturent notre quotidien et les fait passer par un système plastique rigoureux qui, en rendant leur lisibilité problématique, contribue à en interroger le sens. Son travail sur la sentence ou sur l’image – recyclée ou créée – induit des réflexions tantôt sérieusement fondamentales, tantôt empreintes d’ironie et de dérision. Les codes, savamment désarticulés, conduisent à leur propre sabordage ».
      Hubert Besacier

      À noter aussi, les actions réalisées au sein du groupe UNTEL (entre 1975 et 1980) ou encore les commandes publiques, dont deux exemples sont visibles à Rennes : l’un dans le Parking Hoche (1996), l’autre, sur et dans le bâtiment de la tour de contrôle de l’aéroport de Rennes Saint-Jacques (2005).
      L’artiste reviendra ainsi sur la commande publique qu’il a réalisée en 1996 dans le parking Hoche, lors d’une visite / conférence organisée sur place le 22.09.16.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2016
    • Mélanie Villemot et Karim Ould, FLATLAND

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Flatland.jpg
      Exposition FLATLAND au PHAKT - Centre Culturel Colombier, du 17 septembre au 15 octobre 2016. Mélanie Villemot et Karim Ould.
    • 17.09.16 → 15.09.16
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Mélanie Villemot, Karim Ould

      Karim Ould emprunte à un matériau du quotidien, ses qualités structurelles et esthétiques, afin de figurer dans l’espace d’exposition un travail de composition géométrique autour de principes de répétition et de juxtaposition. Autour d’un dispositif sculptural et vidéo, Mélanie Villemot explore les mécanismes de mystification des images proposant une expérience esthétique et métaphysique basée sur un rituel de peinture corporelle populaire.

      Les artistes leur pratique dans une réflexion beaucoup plus large que le format tableau pour envisager l’ensemble de l’espace d’exposition comme terrain de jeu et de production picturale. Au carrefour de leurs deux projets se dessinent des questions sur le geste de l’artiste, la porosité des disciplines artistiques, la symbolique des formes et des matériaux pour proposer une expérience plus vaste qui engage, le corps et l’esprit.

      L’exposition s’inscrit dans le cadre de la Rentrée des arts visuels de Rennes et de la Biennale Off.

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2016
    • Book & d’artistes

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/image-Book-dartistes.jpg
    • 16.09.16 → 17.12.16
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • Johanna Aman, Benoît Batard, Liane Bodin, Guanglei Si, Maxime Voidy, Isabelle Keraudran

      De jeunes artistes en médiathèques (septembre – décembre 2016)

      Avec le Département du Morbihan et l’Ecole européenne supérieure d’art de Bretagne (EESAB) de Lorient, l’art contemporain investit les médiathèques du Morbihan. Le travail de six jeunes artistes issus de l’EESAB-Lorient est à découvrir du 16 septembre au 17 décembre dans les médiathèques de Baud, Gestel, Languidic, Questembert, Quéven et Quiberon. De belles découvertes !

      Pour plus d’info cliquez ici

    • Galerie Art & Essai
    • 2016
    • HIBISCUS  

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/hibiscus-4.jpg
    • 13.09.16 → 13.09.16
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • ADRIEN ABLINE, CARLOS BERNAL, CLELIA BERTHIER, MARIE BOURGEOIS, ALEXANDRA BRUN, SOAZIG CALLAC, AVA CANTHARIS, TARIK CHEBLI, ELZA CLAREBOUT, ARISTIDE GRIPON, JEREMY GUENOLE, ANTONIN KREMER, LISA LAVIGNE, LAURENCE LIMBOUR, ELEONORE PATERNOTTE, CELESTINE PELLETIER, JULIE PEROT, PAULINE PINON, MARTIN POULAIN, PAOLINE PRIOULT, SEBASTIEN PIRON, THOMIAS RADIN, DARTA SIDERE, HELENE TRAVERT

      « Hibiscus » est une exposition programme : chaque occurrence ne dure qu’une seule journée, tout comme la fleur à qui elle emprunte son nom. Pour cette seconde édition – la première a eu lieu au Vivarium en 2012 – il est question de montrer différents artistes émergents, engagés au sein de pratiques aussi bien picturales, que sculpturales, installatives, performatives ou encore vidéographiques… Cette exposition procède d’une ouverture, et invite chacun d’entre nous à réfléchir sur les différents cadres référentiels, les différentes attitudes, prises de position ou encore mouvances qui animent la scène contemporaine.
      « Hibiscus » présente ainsi une génération hétéroclite et pourtant singulière aux prises avec les paradigmes poétiques actuels. Des perspectives naissantes laissant deviner de nouveaux horizons, de nouveaux échanges.
    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • Salon « Artists’ Print »

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/artists_print_A5_2015_08-1-Recto.jpg
    • 10.09.16 → 12.09.16
      Conférence
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Les Éditions Incertain Sens seront au salon « Artists’ Print » au BRASS à Bruxelles.

    • Lendroit éditions
    • 2016
    • Prairies : la boutique de souvenirs, Pierre Yves Racine & Frédéric Dupont

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/descriptif_édition_puzzle_web-1.jpg
    • 09.09.16 → 24.09.16
      Non classé
      Lendroit éditions
    • Depuis 2012, Pierre Yves Racine et Frédéric Dupont mènent aux Prairies Saint-Martin, à Rennes, un projet de recherche artistique. Progressivement, ils s’imprègnent, ils collectent images, paroles, sons, objets. A l’écoute des habitants, du quartier et de son évolution, plusieurs pistes de recherche s’engagent, entre documentaire et fiction.
      Quelles histoires raconter à partir de ces fragments glanés ? Passé le temps de la collecte, comment peuvent-ils faire sens et raconter ce lieu où « tout bouge » ? Quelle valeur ces documents ont-ils une fois sortis de leur contexte ?
      Des mises en commun, celles de leurs matériaux comme de leurs sensibilités, les conduisent à un détournement poétique. Dans les ruines des cabanes, ils trouvent des bibelots, des posters, des porte-clés. Une idée s’impose alors : ouvrir aux Prairies une boutique de souvenirs. Il s’agit d’éditer à partir d’un fonds documentaire une série de souvenirs des Prairies Saint-Martin, de la diffuser notamment sur le lieu de la collecte, pour une appropriation et une circulation dans le quotidien, auprès des habitants. « Le souvenir, qu’il soit un objet ou une survivance de la mémoire, c’est celui d’un lieu que l’on quitte et que l’on a aimé. »
      L’installation présentée à Lendroit éditions retrace le cheminement qui conduit les deux
      artistes à l’édition de quatre puzzles des Prairies Saint-Martin, depuis la naissance du projet jusqu’à ses développements récents.

    • Le Volume
    • 2016
    • Collectif Les Slips de papa, Foultitude 

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/image.jpg
    • 02.09.16 → 19.10.16
      Exposition
      Le Volume
    • Le regard porté sur le monde change, évolue, il est multiple ; de même, le regard sur soi-même n’est pas immuable. Considérer l’autre – le monde – implique une recherche introspective. Pour parler de l’autre il faudrait, peut-être, parler d’abord de soi. De quelle manière nous nous regardons ? Comment parle-t-on de soi-même ? Comment s’offre t’on au regard de l’autre ?
      Il y a une affluence d’identités qui défilent dans les lieux qui lui sont consacrés ; des réseaux sociaux, lieux d’écoulement identitaire, où s’affirme la possibilité d’être pluriel. Dans ce sens l’autoportrait tendrait vers l’autofiction. Autofiction à la carte, on voile ou on dévoile dans un jeu du regardant / regardé. Nourrit par l’instantanéité des réseaux sociaux, l’individu se virtualise et choisit ce qu’il montre à voir de lui-même, authentique ou non.
      Plusieurs regards sur soi-même se succèdent et construisent les « je ». Parfois ces « je » s’auto saturent ; peut-être souhaitons-nous trop en dire sur nous-mêmes ?
      A travers cette exposition, nous souhaitons unir des regards multiples dans une même installation ; pour ce faire nous allons proposer à l’autre de (se) dire, de (se) montrer, de (se) reconnaître… de (se) confier, de la manière la plus sincère possible.

      Les Slips de papa

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2016
    • Karine Bernadou et Noël Rasendrason – D’esprits et de cris

    • Exposition
    • 02.09.16 → 30.09.16
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • L’une est auteure-illustratrice, l’autre est artiste plasticien et tous deux auront été en résidence durant l’été à L’aparté pour travailler ensemble sur le thème de la musique. Ils présentent le fruit de leur travail : dessin, peinture, création sonore… Tout un univers rempli de personnages fantastiques est au programme de la 3ème  édition de la résidence croisée BD et art contemporain.

      Cette exposition est présentée dans le cadre du PAZAPA BD organisé en partenariat avec le réseau des médiathèques de Montfort Communauté et l’association organisatrice du festival Pré en Bulles.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • Philippe Cazal, Semaine fermée

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Cazal_sem.fermée.jpg
    • 01.09.16 → 30.09.16
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Philippe Cazal, Semaine fermée
      Rennes, Éditions Incertain Sens, 2016

      Reprint du multiple de 1972.
      Affiche, papier Arcoprint Edizioni 85g, composée en Europe corps 12, impression typographique recto noire, 42 x 29,7 cm.
      150 exemplaires + 12 exemplaires de tête, numérotés et signés sous enveloppe tamponnée.
      ISBN 978-2-914291-80-4

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Leszek Brogowski, Éditer l’art : Le livre d’artiste et l’histoire du livre (2e édition revue et augmentée)

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/cover-brogowski.jpg
    • 01.09.16 → 22.02.17
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Leszek Brogowski, Éditer l’art : Le livre d’artiste et l’histoire du livre (2e édition revue et augmentée)

      « Le livre d’artiste est une des pratiques de l’art, mais une pratique qui le tire vers la culture du livre, dont il explore de nouvelles possibilités créatrices et dont il cherche à épouser les habitudes et défendre les valeurs. La présence du livre dans la vie quotidienne est pour l’art d’aujourd’hui un modèle inégalable, qui pourrait devenir son aspiration. Contrairement aux livres de bibliophilie ou aux livres de luxe qui imposent à la culture du livre – et surtout aux nombreuses bibliothèques – les pratiques du marché de l’art (tirage limité, techniques rares et matériaux précieux, prix exorbitants, difficulté d’accès), les livres d’artistes puisent plutôt leur inspiration dans la simplicité du livre comme objet d’usage et dans sa modestie comme instrument démocratique.

      L’auteur tente ici un double éclairage du phénomène que constitue depuis une cinquantaine d’années la pratique du livre d’artiste. D’une part, il la présente comme un modèle alternatif de l’art, tant pour la façon d’en faire que pour sa place dans la vie des individus et des sociétés. D’autre part, il observe comment le livre d’artiste redécouvre spontanément diverses potentialités, parfois oubliées, de l’histoire du livre et en réactualise quelques-unes dans des expériences inédites de l’art. »

      Cette réédition, considérablement augmentée, fait le point sur les activités des Éditions Incertain Sens et du Cabinet du livre d’artiste durant la période 2010-2016, et propose une réactualisation des problématiques qu’elles ont suscitées tant dans le domaine de l’art que de sa théorie.

      Professeur de philosophie de l’art, Leszek Brogowski dirige depuis 2000 le programme de recherche «Publications d’artistes et pratiques éditoriales» à l’université Rennes 2, dont il est aujourd’hui vice-président chargé de la recherche.

      Rennes, Éditions Incertain Sens, coll. « Grise » ; FRAC Bretagne, 2016.
      456 pages, dos carré cousu collé, impression quadrichromie, 22,5 x 18,5 cm.
      Édition revue et augmentée de l’ouvrage initialement paru aux Éditions de la Transparence en 2010.
      ISBN 978-2-914291-77-4
      Avec le soutien de la Région Bretagne.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • Cédric Mazet Zaccardelli, Livre blanc : propédeutique

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/cover-mazet.jpg
    • 01.09.16 → 15.09.16
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Cédric Mazet Zaccardelli, Livre blanc : propédeutique

      « Livre blanc : propédeutique est un livre d’artiste comprenant du texte et cinquante-six photographies. Une première partie est composée d’un ensemble de cinquante-six doubles pages associant chacune une photographie et un titre/légende. Un tout hétérogène, tant plastique que sémantique, est formé par la liaison d’observations de différents champs. Les répétitions, contradictions ou retours qui résultent de leurs enchaînements se constituent comme autant d’occasions de vérifications ou de confirmations de nouvelles connaissances. Une seconde partie comporte un avant-propos à l’allure de manifeste, suivi d’un texte formé par la reprise de l’ensemble des titres/légendes. »

      Rennes, Éditions Incertain Sens ; Paris, La Verticale du temps, 2016.
      140 pages, dos carré cousu collé, offset quadrichromie, 22,4 x 16 cm.
      ISBN 978-2-914291-74-3
      Avec le soutien de la Région Bretagne et de la Ville de Rennes.

    • Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • 2016
    • Documents d’Artistes Bretagne – Appel à candidatures 2016

    • Résidence
    • 03.08.16 → 17.10.16
      Résidence
      Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • Les modalités de sélection

      Les dossiers sont examinés par un comité de sélection composé de personnes qui sont actives dans la scène artistique en région Bretagne et dont la compétence est reconnue dans le milieu artistique lié à l’art contemporain (historiens de l’art, commissaires d’exposition, directeurs de centre d’art, enseignants, artistes…)

      Les critères permettant d’apprécier les demandes :



      – vivre et travailler régulièrement en Bretagne
      – exposer dans des lieux d’art contemporain en Bretagne, en France et/ou à l’étranger
      – une activité artistique régulière
      – la cohérence et l’évolution de la démarche artistique
      – l’adéquation de l’œuvre avec son époque d’émergence

      Liste des documents constitutifs du dossier de candidature



      Si vous souhaitez proposer votre dossier au prochain comité qui se tiendra en novembre 2016, faites nous parvenir par mail à info@ddab.org un dossier en PDF et/ou l’adresse d’un site internet comprenant :

      – une biobibliographie exhaustive actualisée (liste des expositions, résidences, publications, collections publiques, école, formation…)
      – un/ des textes présentant votre démarche
      – des visuels (vues d’œuvres et d’expositions) avec descriptifs et légendes
      – l’annonce des événements artistiques prévus en 2016-2017

      En complément vous pouvez aussi nous poster des publications, catalogues, enfin tout document qui permet d’appréhender votre travail.

      En cas d’avis défavorable, la candidature ne peut être renouvelée pour le comité suivant.
      Date limite de réception des candidatures : 17 octobre 2016.



      Nous vous enverrons par mail un accusé de réception de votre dossier.
      Dans le cas, où vous ne recevriez pas cet accusé dans les 15 jours qui suivent votre envoi, merci de nous contacter par mail à info@ddab.org ou par téléphone 02 98 80 33 27.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2016
    • Festival Jazz en ville à Kerguéhennec

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Kerguehennec-jazz-1995.jpg
    • 31.07.16 → 31.07.16
      Concert
      Domaine de Kerguéhennec
    • Arts à la Pointe
    • 2016
    • Arts à la Pointe 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/COUV-2016.png
    • 13.07.16 → 28.08.16
      Exposition
      Arts à la Pointe
    • Amélie Berrodier, Christine Drouillard, Sylvie Clairet, Maël Le Golvan, Robert Schad, Gwenola Saillard Calvez, Cui Shanshan,

      Ensemble est le thème retenu pour cette édition 2016, qui aborde la situation particulière de l’artiste, qui dans sa démarche solitaire, aspire au solidaire en soumettant ces oeuvres au public.

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • 25e édition de L’art dans les chapelles

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/4-Flora-Moscovici-artchapelles-2016-photo-Laurent-Grivet.jpg
    • 08.07.16 → 18.09.16
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Pierre-Olivier Arnaud / Burkard Blümlein / Claire Colin-Collin / Gabriele Di Matteo* / Natalia Jaime Cortez / Jean Laube / Anne Le Troter / Manuela Marques / Catherine Melin / Flora Moscovici / Marylène Negro / Daniel Pontoreau / Alain Sicard

      1 – Marylène Negro, Noyale, Noalae passus, chapelle Sainte-Noyale, Noyal-Pontivy, L’art dans les chapelles, 2016, photo : Laurent Grivet
      2 – Daniel Pontoreau, chapelle Saint-Drédeno, Saint-Gérand, L’art dans les chapelles, 2016, photo : Laurent Grivet ADAGP Paris, 2016
      3 – Flora Moscovici, La lumière vient du sol, chapelle de la Trinité, Bieuzy, L’art dans les chapelles, 2016, photo : Laurent Grivet

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Gabriele Di Matteo

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Di-MatteoWeb.jpg
      Gabriele Di Matteo, L'Astronaute, 2003, collection Frac Bretagne © Gabriele Di Matteo
    • 08.07.16 → 18.09.16
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Depuis de nombreuses années, L’art dans les chapelles conduit un partenariat avec le Frac Bretagne. A l’occasion de l’édition 2016, Gabriele Di Matteo investit la chapelle Saint-Adrien, de Saint-Barthélémy.
      Né en 1957, Gabriele Di Matteo vit et travaille à Torre del Greco (Italie).
    • Jardin du Presbytère
    • 2016
    • Hervé Beurel, 100 titres

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/HerveBeurel100titresSt-Briac2016Web.jpg
      Hervé Beurel, 100 titres, Saint-Briac-sur-Mer 2016 © Hervé Beurel Crédit photo : Frac Bretagne
    • 03.07.16 → 04.09.16
      Exposition
      Jardin du Presbytère
    • En 2016, la ville de Saint-Briac sur mer et le Frac Bretagne invitent l’artiste Hervé Beurel dans le cadre de la
      21e édition du Festival d’art estival.

      Hervé Beurel s’est intéressé à la ville comme site, comme lieu prisé des artistes depuis le milieu du XIXe siècle et devenu le sujet de nombreuses œuvres, notamment des peintures, des aquarelles et des gravures. Aujourd’hui dispersés, figurant dans les musées et des collections privées, ou encore disparus, ces paysages subsistent comme « collection » sur Internet où l’artiste a recueilli un grand nombre de leurs titres. Comme un long poème, cette liste évoque de manière allusive ou précise une topographie, des lieux-dits, les confins ruraux de la commune, les plages et les pointes qui s’avancent dans la mer.
      A partir de ces deux données, titres d’œuvre et points de vue, Hervé Beurel a conçu une proposition qui, à la fois, prend lieu dans le jardin du presbytère et invite les visiteurs à mettre leurs pas dans ceux des artistes, oubliés ou fameux – ainsi d’Auguste Renoir, Henri Rivière, Paul Signac ou encore Emile Bernard. Munis d’un guide édité à cet effet, il s’agit de retrouver l’endroit exact, là où l’artiste a autrefois posé son chevalet pour peindre sur le motif. Dans cet essai de reconstitution d’une œuvre née d’un moment et d’un lieu, chacun est amené à faire une expérience de l’art, du paysage au pittoresque.
    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2016
    • Cédric Guillermo – Alors ça mord ?

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/carton-150dpi.jpg
    • 01.07.16 → 26.08.16
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Diplômé de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris, Cédric Guillermo développe un travail artistique où le monde rural tient une place centrale. Issu du milieu agricole, il joue de ses origines et s’approprie les codes de la ruralité pour construire une œuvre témoignage empreinte d’humour et d’ironie.

      Trois structures artistiques, L’aparté, 2angles (Flers) et le PHAKT, Centre Culturel Colombier (Rennes) ont invité Cédric Guillermo à présenter un travail inédit. Trois lieux, un thème : l’outil. A L’aparté, situé au bord du Lac de Trémelin, la pêche est à l’honneur. L’artiste réalise des dessins et des sculptures – objets tantôt fragiles et décoratifs, tantôt drôles et absurdes, ou encore robustes et solides.

      Trois figures de pêcheurs, juchées sur le toit de la salle d’exposition, donnent le ton. A l’intérieur, Cédric Guillermo nous livre sa vision, sculptée et dessinée, de l’univers de la pêche : hameçons, flotteurs, appâts, portraits de pêcheurs et leurs trophées, bottes, float tube. Rien ne manque.

    • Archives de la critique d’art
    • 2016
    • Critique d’art Numéro 46   Printemps-été 2016

    • Non classé
    • 01.07.16 → 01.12.16
      Non classé
      Archives de la critique d’art
    • Actualité internationale de la littérature critique sur l’art contemporain

      Editorial
      L’Autonomie n’est pas liée au seul pouvoir de dépossession de l’autre

      « Dans sa tentative d’offrir une nouvelle lecture du féminisme, Elizabeth Grosz, dans ce numéro de Critique d’art (p. 97), se fie à Henri Bergson pour définir autrement les concepts d’autonomie, de puissance d’agir et de liberté. Voici ce qu’elle en dit : « Sa conception de la liberté est remarquablement subtile et complexe, et pourrait fournir de nouvelles manières de comprendre à fois le caractère ouvert de la subjectivité et de la politique, autant que leur intégration dans et leur cohésion avec leurs passés et leurs histoires respectifs. » Précisant plus loin : « La liberté n’est pas tant liée au choix (un assortiment d’options ou de marchandises prédéfinies) qu’à l’autonomie, et l’autonomie est liée à la capacité à faire (ou à refuser de faire) siennes des activités (y compris le langage et les systèmes de représentations et de valeurs), c’est-à-dire à intégrer les activités que l’on entreprend dans son histoire, dans son devenir » (p. 98). L’autonomie ne serait donc pas liée au seul pouvoir de dépossession de l’autre, mais pourrait se résoudre dans la capacité à faire sienne des activités et à les intégrer dans son histoire, dans son devenir. […] » (Jean-Marc Poinsot)

      Articles

      Elvan Zabunyan – « Quelles orientations à la désorientation ? »

      Morad Montazami – « Réviser le canon, revivre les mondes arabes »

      Marine Schütz – « Contre-culture, féminisme et politique : les enjeux du Pop art au prisme du global »

      Riccardo Venturi – « Les Images techniques et leur médium. Exposer la pensée de Vilém Flusser »

      Gilles Ragot – « Une Oeuvre irréductible. A propos du cinquantième anniversaire du décès de Le Corbusier »

      Portraits

      « René Block » par Nicolas Brulhart

      « Julien Prévieux » par Raphaële Jeune

      Traduction

      Elizabeth Grosz – « Féminisme, matérialisme et liberté », extrait de Realism Materialism Art
      Introduit par Elisabeth Lebovici

      Théorie & Critique

      Remi Parcollet – « (Re)produire l’exposition, (re)penser l’histoire de l’art. Autour des archives visuelles de Primary Structures »
      Introduit par / Introduced by Alexis Vaillant

      L’Histoire revisitée

      Catherine Spencer – « Made in England : histoire de l’art, critique et commissariat d’exposition sous la plume de Lawrence Alloway, Dawn Ades et Lawrence Gowing / “Made in England”: art history, criticism and curating through the writings of Lawrence Alloway, Dawn Ades and Lawrence Gowing »

      Archives

      Richard Leeman – « Avant la catastrophe : le Pop en France en 1963 – Extraits choisis / Before the Catastrophe: Pop in France in 1963 – Selected Excerpts »

      Notes de lecture

      Livres par auteur – Livres collectifs – Catalogues Monographiques – Catalogues Collectifs
      Complétez votre lecture sur http://critiquedart.revues.org

      Les éditeurs annoncent

      Editeurs-Diffuseurs
      Librairies

      401 ouvrages francophones et internationaux repérés dans l’actualité éditoriale de septembre 2015 et mars 2016. Livres, catalogues et créations de revues ont été confiés à des auteurs chargés d’évaluer la littérature sur l’art contemporain produite ces six derniers mois.
      Toute la fabrique des notes de lecture en ligne sur http://critiquedart.revues.org

      Les auteurs développent librement des opinions sur les livres et les catalogues, qui n’engagent qu’eux-mêmes.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • Visite de traverse

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/jpggr.jpg
    • 26.06.16 → 26.06.16
      Non classé
      La Criée centre d’art contemporain
    • Visite de traverse de l’exposition Lichens Never Lie (Les lichens ne mentent jamais) de Joana Escoval.

      Cette visite de traverse est l’occasion de découvrir l’exposition par le prisme d’une autre discipline artistique. Micro-sillons donne carte blanche à la créatrice Chloé Sanchez pour imaginer une œuvre originale inspirée par le travail de Joana Escoval.


      Micro-sillons est un collectif rennais de création sonore et radiophonique qui se donne pour mission d’accompagner et de promouvoir cette dernière dans toute sa diversité.

    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2016
    • Beaux Jours 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Florian-Belleil.jpg
    • 26.06.16 → 04.09.16
      Exposition
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • Dans le cadre des expositions d’été, Le village présente quatre expositions où il est question de peinture et de sa propension à bousculer notre rapport à la réalité. Les oeuvres de Florian Belleil et les photographies réalisées dans le cadre du projet participatif « Aire(s) de je » figent des réalités sociales et questionnent les liens étroits qu’entretiennent le pictural et le photographique. Klervi Bourseul et Fabienne Houzé-Ricard représentent des réalités métaphoriques qui illustrent
 à travers des factures délicates et frénétiques la fragilité de l’existence.

      FLORIAN BELLEIL, Foyer de vie(s), galerie laizé

      Florian Belleil présente une série de peintures réalisée au foyer de vie de Bazouges-la-Pérouse dans le cadre d’une résidence d’artiste qu’il a effectué d’octobre 2015 à mai 2016. Réalisées à partir de photographies, les oeuvres racontent et illustrent la vie quotidienne d’un établissement médico-social.

      FABIENNE HOUZÉ-RICARD, galerie Rapinel

      Au rez-de-chaussée et au premier étage de la galerie, l’artiste propose deux séries de peintures et de dessin à l’encre intitulées respectivement « Les nids vides » et « Oiseau ». Telle une entomologiste, Fabienne-Houzé Ricard portraitise avec précision des oiseaux dont la posture et l’allure symbolisent la fragilité et la dureté de la vie.

      KLERVI BOURSEUL, galerie Thébault

      L’univers pictural de Klervi Bourseul est marqué d’animalité dans tous les sens du terme. La facture de ses oeuvres est spontanée et frénétique. De ces univers qu’elle exprime, exhalent des paysages inquiétants et surréalistes où oiseaux et insectes s’agitent et semblent surgir d’un univers apocalyptique.

      CÉDRIC MARTIGNY, Aire(s) de je, espace public

      Le Village expose sur les murs extérieurs de la commune et du foyer de vie de Bazouges-la-Pérouse seize grands formats photographiques. Ceux-ci ont été réalisés par l’artiste Cédric Martigny, 8 habitants et 8 résidents du foyer de vie de Bazouges dans le cadre du projet participatif « Aire(s) de je ». Les photos exposées représentent des binômes théâtralisant des gestes que les participants réalisent au quotidien.

      Nous remercions chaleureusement les passeurs, Marcel Fleury, Maggy Josseaume, Marie-Christine Jouno, Elodie Sachet et Xavier Saint-Mleux, et tout particulièrement les habitants et les résidents du foyer de vie de Bazouges qui ont participé à
 « Aire(s) de je », Aline, Anne-Sophie, Arlette, Baptiste, Chantal, Daniel, Denise, Elodie, Hervé, Jean, Jean-Robert, Manon et Manon, Pascal, Sandrine et Séverine.

      Ce projet a été mené grâce au soutien du fonds de dotation InPACT.Initiative pour le partage culturel et la DRAC Bretagne dans le cadre du dispositif Culture/Santé.

       

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2016
    • Paysages contemporains

    • Exposition
    • 26.06.16 → 06.11.16
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Richard Artschwager, Geneviève Asse, Elisabeth Ballet, Silvia Bächli, Bauduin, Bernd et Hilla Becher, Bernard Borgeaud, Étienne Bossut, François Bouillon, Pierre Buraglio, Balthasar Burkhard, Nina Childress, Jean-Gabriel Coignet, Jocelyn Cottencin, Henri Cueco, Jean Degottex, Anne-Marie Filaire, Ian Hamilton Finlay, Bernard Frize, Hamish Fulton, Gérard Gasiorowski, Paul-Armand Gette, Rodney Graham, Toni Grand, Angela Grauerholz, Étienne Hajdu, Geoffrey James, Harald Klingelhöller, Bertrand Lavier, Jochen Lempert, Marcelle Loubchansky, Alfred Manessier, François Morellet*, Maria Nordman, Bernard Pagès, Guy Prévost, Hervé Rabot, Jean Pierre Raynaud*, Sophie Ristelhueber, Yvan Salomone, Jean-Michel Sanejouand, Sarkis, Tal-Coat, Carel Visser, Bernard Voïta, Sébastien Vonier, herman de vries.

      Le Domaine de Kerguéhennec célèbre cet été le trentième anniversaire du parc de sculptures, créé à l’initiative du ministère de la Culture et du Frac Bretagne. C’est donc, très naturellement, avec le Frac Bretagne qu’il revisite, à travers un regard croisé sur les collections, la notion de Paysage.

      Cette exposition investit la totalité des espaces (château, écuries, orangerie, parc), questionnant le paysage dans la diversité de ses dimensions – esthétique, économique, culturelle, politique…

      Commissariat : Olivier Delavallade, directeur du Domaine de Kerguéhennec et Catherine Elkar, directrice du Frac Bretagne

    • L’IMAGERIE
    • 2016
    • Estivales photographiques du Trégor 2016 « C’est encore moi »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/o-culmann-images-01.jpg
    • 25.06.16 → 01.10.16
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • Muriel Bordier, Olivier Culmann, Gilbert Garcin, Marc Lathuillière, Benoît Luisière, Kourtney Roy

      Il y a quelques mois Cindy Sherman (*), Philippe Ramette et Urs Lüthi adeptes de l’auto-mise en scène, ouvraient notre exposition Un voyage dans l’histoire de la photographie contemporaine consacrée aux collections du Musée de La Roche-sur-Yon… une préfiguration de la programmation de ces Estivales qui voient 6 auteurs s’adonner à cet art singulier de l’autoportrait fictionnel. Du Jeu au je… ? ou du Je au jeu…? Peu importe après tout car si nos auteurs s’amusent, ils le font fort sérieusement !

      Gilbert Garcin, le doyen de ce joyeux cénacle, avait déjà croisé notre route il y a plus de quinze ans à l’entame d’une carrière singulière commencée sur le tard mais pour parodier Brassens, « l’âge ne fait rien à l’affaire, quand on est bon, on est bon » ! Et Mister G est doué assurément qui sous le couvert de l’humour – noir parfois – et de l’absurde met le doigt sur nos petits travers et sur la tragicomédie du quotidien. Point de Narcisse chez lui… ou alors un Narcisse adepte de l’autodérision !

      Benoît Luisière, troquant son réflex contre la blouse du boucher ou le costume du professeur, devient Pierre, Paul ou Jacques… en un mot n’importe qui et tout un chacun. Y a-t-il après tout meilleure solution pour comprendre son voisin et l’accepter que de prendre sa place, ne serait-ce que quelques instants ?

      Indien, plus vrai que nature, Olivier Culmann l’est devenu. De ce pays où il a passé de longs mois, il ne ramène qu’un portrait, le sien ! Mais le sien mis à toutes les sauces d’une société cloisonnée à l’extrême et difficile à appréhender sans la patience et la retenue dont l’auteur fait preuve dans tous ses projets photographiques au long cours.

      De son peu d’attrait pour la direction de modèle, Kourtney Roy va faire un atout, passant des deux côtés du miroir, elle réalise sous la double casquette de l’actrice et de la metteuse en scène, entre mode et art, des films à image unique, d’étranges untitled film stills (*).

      Du conteur au maître papetier, de l’ébéniste au restaurateur, du styliste à l’homme de théâtre… ils sont plus de 700 à avoir répondu à l’appel de Marc Lathuillière et de son Musée national. Et curieusement, ils ont tous accepté de ne plus dire c’est encore moi, mais de jouer un rôle, le leur ou plutôt celui de la profession qu’ils représentent, partiellement cachés derrière le masque souple que leur impose l’auteur. A noter la présence dans l’exposition d’une dizaine de portraits récents réalisés en mai 2016 dans les environs de Lannion.

      Son Histoire de France avait fait halte à l’Imagerie pour Humour et dérision lors des Estivales 2003, clins d’œil de pâte à modeler qui traversaient les siècles, nous remettant en mémoire les temps forts de notre histoire. Cette fois-ci c’est le monde que nous fait visiter Muriel Bordier avec ses Bons baisers intemporels où son petit personnage toujours identique à lui-même, chemisier blanc, pantalon noir, s’incruste, souriant, au milieu de touristes s’adonnant à la plus commune des occupations, la photo-souvenir.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • Rayon vert – Joana Escoval, It arises not from any cause, but from the cooperation of many

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/JE_Performance_Press.jpg
    • 24.06.16 → 24.06.16
      Performance
      La Criée centre d’art contemporain
    • Un comédien, lit des extraits du Voyage en Laponie du célèbre naturaliste suédois Carl Von Linné, tout en se faisant masser les pieds par un appareil de massage électrique. La performance reflète les questionnements de Joana Escoval face aux étonnements mutuels d’une culture à une autre et aux liens du corps à l’esprit.
      lecture par Pedro Gomes – Rayon vert dans le cadre de l’exposition de Joana Escoval, Lichens Never Lie (Les lichens ne mentent jamais)

    • Lendroit éditions
    • 2016
    • L’emprise des formes, la ZAC des signes, Eric Tabuchi

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/EricTabuchi.png
    • 24.06.16 → 30.08.16
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Eric Tabuchi, né à Paris en 1959, est un  photographe  français. D’origine dano-japonaise, il sillonne des territoires et photographie des paysages périurbains vides de présence humaine qui semblent appartenir aux grands espaces de l’Ouest américain.

      Artiste reconnu sur la scène nationale, son travail se développe sous la forme de photographies, installations, sculptures qu’il présente lors d’expositions. Mais sa pratique s’étend également dans le domaine de l’édition, il appréhende le support imprimé comme un médium artistique à part entière.

      L’exposition présentée à Lendroit propose une sélection de sculptures, photographies et éditions jouant des références et des signes graphiques, de ce qu’ils montrent et désignent.

      L’artiste interviendra également sur le toit de la galerie avec un dispositif visuel intitulé LAC, un jeu avec trois logos (Leclerc, Auchan, Carrefour) qui serait un peu « le Lac des signes ou l’acronyme fictif de Lieu d’Art Contemporain ».

      Pour cette exposition, l’association publie une série de 26 estampes numériques d’une nouvelle série de photographies de stations services abandonnées. C’est l’un des thèmes récurrents dans le travail d’Eric Tabuchi, thème faisant bien sûr écho au mythique livre “Twentysix Gasoline Stations” publié en 1963 par l’artiste américain Ed Ruscha et considéré aujourd’hui comme un symbole du livre d’artiste.

    • Atelier d’Estienne
    • 2016
    • L’art Chemin faisant… Imaginaires Géographiques

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Site-ACB-video-still-©-Ariane-Michel-2005-courtesy-Jousse-Entreprise-.jpg
    • 19.06.16 → 18.09.16
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • JEAN-LUC BRISSON, CHARLOTTE CHARBONNEL, JONAS DELHAYE, VINCENT FORTEMPS, LISE GAUDAIRE, SYLVAIN LE CORRE, FRÉDERIC LE JUNTER, ARIANE MICHEL, LAURENT MILLET, HENDRIK STURM.

      Commissariat :Commissariat Christophe Desforges.

      En 2016 une nouvelle édition, la dix-huitième poursuivra l’ambition de promouvoir la création en favorisant la diversité et la pluridisciplinarité. La programmation s’orientera sur une identité forte celle de la nature du site. La singularité du projet réside dans le cheminement tracé d’un site à l’autre et également d’une œuvre à l’autre.

      L’art chemin faisant interpelle quant à sa situation géographique, une commune, un espace rural, non loin de l’océan et à proximité d’une ville portuaire. Un territoire qui est traversé par la variété des paysages et par les différentes mémoires de son histoire.

      Un événement qui se déploie sur plusieurs sites, du centre de Pont-Scorff vers sa périphérie sur les rives du Scorff, conjuguant à la fois espaces à ciel ouvert et lieux du patrimoine, c’est là sa particularité qu’il faut assumer et amplifier. Porter un regard sur le patrimoine, c’est également questionner ce qui se passe aujourd’hui, pas dans une vision nostalgique mais une réelle rencontre et un enrichissement mutuel entre une œuvre contemporaine et le site qui devient son cadre.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2016
    • Renc’art : Visite commentée de l’exposition Constellations d’Olivier Michel

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Olivier-Michel1.jpg
    • 18.06.16 → 18.06.16
      Non classé
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Samedi 18 juin, 17h, entrée libre

    • Documents d'artistes Bretagne et Passerelle Centre d'art contemporain, Brest
    • 2016
    • Virginie Barré et Eva Taulois –
      « Un peu de soleil dans l’eau froide »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/un-peu-de-soleil-dans-leau-froide-ROHAN.jpg
    • 18.06.16 → 02.11.16
      Exposition
      Documents d'artistes Bretagne et Passerelle Centre d'art contemporain, Brest
    • Virginie Barré, Eva Taulois

      Quand Éluard dit subir son «désir comme un peu de soleil dans l’eau froide», Virginie Barré et Eva Taulois semblent prendre à rebours l’émoi du poète en faisant de cette citation l’annonce amusée d’un zénith estival venant contaminer des flots bretons réputés plutôt frais. Ou faut-il plutôt y voir une tentative un brin timide bien que déterminée de conjurer un climat sociétal ces temps-ci bien frisquet ?

       

      Il y a certainement un peu des deux dans ce projet partagé par les artistes françaises réunies. À l’évidence, un air de vacances souffle cet été sur la Galerie de Rohan de Landerneau.
 S’il fallait qualifier en deux coups de cuillère à pot leur proposition, on pourrait dire qu’elles inondent de couleur cette ancienne boutique de centre-ville. Ce « peu de soleil» se veut un étal de gestes simples, vifs et vivants qui conjugue tonalités et obsessions des deux artistes.

       

      Quand Virginie Barré égraine les indices de l’imaginaire, Eva Taulois ouvre par l’abstraction colorée des potentialités fictionnelles. 
Et l’exposition de dessiner le décor composite d’une fiction à inventer dans la réunion délicate de ces deux approches.

       

      Un partenariat entre Passerelle – Centre d’art contemporain de BrestDocuments d’Artistes Bretagne et la Ville de Landerneau

    • Les Moyens du Bord
    • 2016
    • Entrées libres  

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/entrées-libres.jpg
    • 18.06.16 → 18.09.16
      Exposition
      Les Moyens du Bord
    • Félix et Nicole Le Garrec, Lika Guillemot, Laureline Collavizza, Marion Plumet, Marilyne Govaert et BIVOUAC Architectures

    • Manoli, Musée et jardin de sculptures
    • 2016
    • Au fil de l’eau

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/LEROI_photo_Francois_Lauginie.jpg
      Olivier Leroi, Bord de mer, 2014, collection Frac Bretagne © ADAGP, Paris 2016 Crédit photo : François Lauginie
    • 18.06.16 → 11.09.16
      Exposition
      Manoli, Musée et jardin de sculptures
    • Jean-Yves Brélivet, Jean Degottex, Marcel Dinahet, Gloria Friedmann, Ron Haselden, Olivier Leroi, Yvan Salomone

      En écho à la célébration du 50e anniversaire du barrage de la Rance, l’exposition conçue à partir de la collection du Frac Bretagne s’attache à établir des passerelles avec le contexte naturel voisin du musée. Constituant une thématique essentielle de la collection, le paysage est ici mis en lumière sous l’angle singulier du panorama côtier, symbole d’infini, de voyage et de découverte.

      Exposition organisée par le Frac Bretagne, en partenariat avec le Musée Manoli

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2016
    • Olivier Michel, Constellations 

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Olivier-Michel.jpg
    • 11.06.16 → 23.07.16
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • L’oeuvre graphique d’Olivier Michel décline des signes élémentaires tels que la boucle, le trait, le point. À travers la répétition de ces motifs, l’artiste recouvre la surface et envahit l’espace. Son oeuvre ne se veut pas spectaculaire, elle rend palpable l’écoulement du temps et interroge sur le sens de l’art et l’acte créateur.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • rencontre avec Joana Escoval

    • Rencontre
    • 2016
    • Les Vases Bleues – Collectif WOOP

    • Exposition
    • 11.06.16 → 10.07.16
      Exposition
    • Collectif WOOP

      Carte blanche au collectif WOOP

      Annabelle Arlie, Virginie Barré, Dans Le Ciel Tout Va Bien, Adrien Guillet, Kenneth Jeffrey, Babeth Rambault, Eva Taulois, Céline Vaché-Oliviéri
      « Le projet de cette exposition est une recherche autour de formes ou d’objets qui pourraient accueillir des fleurs.A partir d’une invitation adressée à plusieurs artistes, le collectif Woop propose une installation collective d’œuvres composées de fleurs et de vases ».

       

      I.A.
      Un vase intelligent (Vase I) rencontre un vase artificiel (Vase A), le public en délire : « allez Vase I ! Vas-y, Vase A ! » Le premier vase a quelque chose à dire, le second rien, -que dire d’un vase intelligent qui parle et d’un vase artificiel qui ne dit rien ?- ils ne sont pas communicants. On a beau attendre la nuit dans une chambre et leur payer un pot rien ne sort. Szut ! Piotr ! Un allemand surréaliste se jette par la fenêtre en criant : « Vase is tasse ! ». La bonne ambiance est vaseuse. Mais voilà au départ pour commencer par le début de l’origine : à la fleur de l’âge, insouciants, nous écoutions Gérard Manset « Les vases bleues » (que nous croyions bleus) méditations sauvages, images luxuriantes, rêve végétal de faunes domestiques. Des primes verres du printemps aux framboises gelées d’un automne en réunion. Martine (hic) à la plage, un cocktail mambo, ma poule ! qui chante les pieds dedans, picore les premiers vers. Un nid vert pour les œufs du lapin de Pâques m’a nanti, vase i anéanti, ère vase a, sans glaive mais la fleur au fusil !
      Paul Brunet, mars 2016
      Du 11 juin au 10 juillet 2016.
      Gratuit

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • Lichens never lie (Les lichens ne mentent jamais)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/JoanaEscoval_LaCriee600.jpg
    • 10.06.16 → 14.08.16
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • Lichens never lie (Les lichens ne mentent jamais) est la première exposition personnelle hors de la péninsule ibérique de la jeune lisboète Joana Escoval. Elle forme une proposition épurée et fragile, qui matérialise la constante fugacité du monde vivant et ses mystères polysémiques.

      Les œuvres de Joana Escoval résultent de gestes minimaux et sont en général composées par assemblage de matériaux bruts (chevrons, tiges de cuivres, terre cuite…) et/ou collectés dans la nature (feuilles, coquillages, pierres, arbres entiers parfois).

      Joana Escoval porte une attention particulière aux lieux dans lequel ses œuvres prennent place, ainsi qu’aux flux visibles ou invisibles qui les traversent et qui font partie intégrante de ses propositions. Son exposition à La Criée prend autant en compte la spécificité de ses espaces que le chemin de la lumière estivale et de l’air qui les parcourent.

      Présentant un ensemble d’œuvres pour la plupart inédites, Lichens Never Lie se construit autour de l’idée de passage, de transition, de contagion : d’un état à un autre, d’une croyance ou d’un savoir à un-e autre, d’une culture à une autre, etc.


      Ainsi, certaines pièces indiquent de possibles directions, qui n’ont jamais valeur de finitudes (Impossible obéissance, Our myth is not self evident because it is a mystery), alors que d’autres matérialisent un seuil, de façon tenue, parfois presque invisible (Rational or Irrational or Rational or).

      D’autres pièces interrogent les frontières entre Nature et Culture ou entre différentes cultures, pour mieux suggérer leur entrelacement, sinon leur effacement. Dans Neither Bounded nor Static ou dans Untitled (for André) par exemple, il serait vain de déterminer si c’est le non-humain qui se trouve anthropomorphisé ou si, au contraire, c’est l’humain qui se «naturalise». Le titre même de l’exposition, trouvé par l’artiste sur un panneau d’affichage du laboratoire de pharmacognosie et mycologie de l’Université Rennes 1 se réfère à un organisme duel (algue autant que champignon) et lui prête un agissement humain. Il dit bien cette porosité des choses, des êtres et de leur représentation qui se trouve au coeur du travail et des interrogations de l’artiste.

      Les formes de Joana Escoval sont à la fois suffisamment suggestives pour que notre pensée s’y accroche et s’y déploie aisément et suffisamment flottantes pour qu’elle puisse ensuite y vagabonder : des œuvres ouvertes pour des pensées sauvages en quelque sorte.

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2016
    • Une Partie de Campagne 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/bandeau-worldpress.jpg
    • 10.06.16 → 12.06.16
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Norman Dilworth + Odile Decq

      Après s’être déroulé sous forme de parcours dans les lieux inhabituels depuis cinq ans dans les villes de Locquirec (en 2011 et 2012), Saint-Emilion (en 2013) et Saint-Briac-sur-mer (en 2014 et 2015), la « PARTIE DE CAMPAGNE ● ÉDITION 2016″ regroupe une dizaine de galeries dans différents lieux du bourg de Chassagne-Montrachet en Bourgogne dans le cadre d’un week-end / parcours d’art contemporain.

       

      Galeries participantes à l’édition 2016 à Chassagne-Montrachet

      • Galerie Anne Barrault (Paris)
      • Galerie Albert Baronian (Bruxelles)
      • Galerie Christian Berst – art brut (Paris)
      • Galerie Interface (Dijon)
      • Galerie Bernard Jordan (Paris)
      • Galerie Réjane Louin (Locquirec)
      • Galerie Oniris (Rennes)
      • Galerie Alberta Pane (Paris)
      • Galerie Polaris (Paris)
      • Galerie Pietro Sparta (Chagny)

       

      Lien vers notre page : http://www.galerie-oniris.fr/actus/expositions/une-partie-de-campagne-2016/

       

      Présentation des artistes exposées par Oniris à la Partie de Campagne 2016

       

      • NORMAN DILWORTH  (né en 1931)
        Grâce à une prédilection pour le carré NORMAN DILWORTH compose une suite d’inlassables variations gouvernées par la géométrie. L’artiste a recours à des systèmes d’organisation clairement définis, il s’en remet à la loi des nombres et à l’expérimentation. Cependant, l’artiste aime aussi l’aléatoire et se fie, parfois, au hasard. Ses sculptures, toutes animées par le rythme des pleins et des vides sont taillées dans des plaques d’acier corten, couleur rouille.

       

      • ODILE DECQ  (née en 1955)
        Plus qu’un style, une attitude ou un processus, l’œuvre d’ODILE DECQ est un univers. Dans toutes ses créations, architecturales, design ou artistiques, elle met en question la commande, l’usage, la matière, le corps, la technique et le goût, l’architecture inventée privilégie les couleurs vives et franches : le noir et le rouge, ainsi que le métal et le verre qui lui permettent de jouer sur les tensions et les discontinuités de matières. Ses créations proposent alors un regard paradoxal, à la fois tendre et sévère sur notre monde.
    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • MISS READ : Berlin Art Book Fair

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/missread2016.jpg
    • 10.06.16 → 12.06.16
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Les Éditions Incertain Sens seront à « Miss Read« , Art Book Fair de Berlin des 10 au 12 juin 2016

       

    • Lendroit éditions
    • 2016
    • Rencontre avec Ilan Manouach

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/13001254_10153677858723406_8086716788992866395_n.jpg
    • 09.06.16 → 09.06.16
      Non classé
      Lendroit éditions
    • Rencontre-signature autour de l’ouvrage Harvested, co-édité par Lendroit éditions.

      A travers l’industrie du film X, cette anthologie questionne la notion d’art contemporain en relation avec les pratiques de diffusion, de tri et de représentations d’internet.

    • Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • 2016
    • Anita Gauran – « Polyregard in the dark »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Rayogrammes_2016_Anita_Gauran-e1464861932875.jpg
    • 04.06.16 → 28.08.16
      Exposition
      Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • Exposition personnelle de ANITA GAURAN dans le cadre des Chantiers-Résidence à Passerelle Centre d’art contemporain, Brest.

      Anita Gauran visite des musées et des sites archéologiques munie d’un appareil argentique. De retour dans l’atelier, pas de photoshopage ni d’impression numérique donc, mais un travail patient dans la chambre noire dont elle ressort des épreuves qu’elle a révélées de ses propres mains.

      Du 4 juin au 27 août 2016
      Vernissage le vendredi 3 juin à 18h.

      Infos : http://www.leschantiers-residence.com/anita-gauran/

    • Chapelle des Ursulines / Maison des Archers
    • 2016
    • À hauteur d’homme – Michel Thersiquel, photographe

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ACB_Thersi2.jpg
    • 28.05.16 → 09.10.16
      Exposition
      Chapelle des Ursulines / Maison des Archers
    • Michel Thersiquel

      Disparu en 2007, Michel Thersiquel nous a laissé en héritage près de 70 000 photos. Ce ne sont ni les paysages sublimes de la Bretagne, ni les portraits modelés dans la matière humaine qui tiennent la vedette.


      Non, et pourtant… les stars ce sont les gens ordinaires, les gens de peu, les obscurs, les sans-grades. Paysans ramassant les pommes de terre à genoux dans leur champ, ligneurs brandissant le bar remonté de haute lutte, patronne de bistrot faisant le lien social devant un calendrier des Postes. Ou, moins connus, corps cassés par la vie tentant de remonter la pente à Kerpape. Cette Bretagne au travail, dans les petits métiers que Thersi mettait “en gloire” comme personne d’autre. L’envers d’un décor de cartes postales pour touristes pressés. A l’époque du touch’nd go, où on picore de-ci de-là à la superficie des choses, Thersi savait arrêter le temps. Le temps qu’il faut pour établir des relations de confiance.

      Pour cette première grande exposition depuis sa disparition, la Ville de Quimperlé lui ouvre deux lieux :
      la Chapelle des Ursulines et la Maison des Archers, et y installe ses portraits de gens ordinaires, d’ici et d’ailleurs, de Quimperlé et de son pays, dont Thersi met en avant la dignité et la fierté, mais aussi ces artistes qui ont œuvré pour une Bretagne vivante.
    • 2016
    • À hauteur d’homme – Michel Thersiquel, photographe

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ACB_Thersi2.jpg
    • 28.05.16 → 09.10.16
      Exposition
    • Michel Thersiquel

      Disparu en 2007, Michel Thersiquel nous a laissé en héritage près de 70 000 photos. Ce ne sont ni les paysages sublimes de la Bretagne, ni les portraits modelés dans la matière humaine qui tiennent la vedette.


      Non, et pourtant… les stars ce sont les gens ordinaires, les gens de peu, les obscurs, les sans-grades. Paysans ramassant les pommes de terre à genoux dans leur champ, ligneurs brandissant le bar remonté de haute lutte, patronne de bistrot faisant le lien social devant un calendrier des Postes. Ou, moins connus, corps cassés par la vie tentant de remonter la pente à Kerpape. Cette Bretagne au travail, dans les petits métiers que Thersi mettait “en gloire” comme personne d’autre. L’envers d’un décor de cartes postales pour touristes pressés. A l’époque du touch’nd go, où on picore de-ci de-là à la superficie des choses, Thersi savait arrêter le temps. Le temps qu’il faut pour établir des relations de confiance.

      Pour cette première grande exposition depuis sa disparition, la Ville de Quimperlé lui ouvre deux lieux :
      la Chapelle des Ursulines et la Maison des Archers, et y installe ses portraits de gens ordinaires, d’ici et d’ailleurs, de Quimperlé et de son pays, dont Thersi met en avant la dignité et la fierté, mais aussi ces artistes qui ont œuvré pour une Bretagne vivante.
    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2016
    • CLAUDE VIALLAT – exposition personnelle

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/VIALLAT-2015-287.jpg
    • 27.05.16 → 17.09.16
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Claude Viallat

      Régulièrement invité depuis 1990, Claude VIALLAT, artiste Nîmois de renommée internationale, est à l’honneur à la Galerie Oniris pendant tout l’été 2016. A l’occasion de sa neuvième exposition personnelle, il expose ses travaux les plus récents, des petits et grands formats, accompagnés d’œuvres sur papier.

       

      Fondateur du groupe « support/surface » au début des années 70, l’artiste est resté fidèle depuis plus de 50 ans à une même forme, qui se rapproche de la celle d’un haricot, ou selon Gottfried Honegger de celle d’une graine signe d’éternité. Cette forme abstraite est appliquée et répliquée à l’aide d’un pochoir, sur les supports les plus variés, bâches, toiles de tente, tissus d’ameublements, que l’artiste choisit de préférence usagés, imprégnés des aléas du temps.

       

      Peignant à même le sol, Claude VIALLAT joue de la contrainte émanant du support et le met à l’honneur en faisant oublier le motif à travers sa répétition. La fidélité de l’artiste à une même forme le laisse « libre de réinventer à chaque fois une technique et des effets de couleur ».

       

      L’art de Claude VIALLAT se caractérise par la somptuosité de la couleur qui l’impose comme l’un des grands coloristes de l’histoire de la peinture occidentale. Il crée un univers vivant et fluide proche du ballet où l’image n’est plus la forme mais la grille qui en résulte.

       

      Le caractère pulsionnel de son travail sur toile se retrouve également au travers de ses dessins et sérigraphies, qui, grâce à quelques traits, restituent les moments intenses où l’homme défie et affronte le taureau dans l’arène de sa ville natale, à laquelle il rend hommage avec ses tauromachies.

       

      Figure majeure de la peinture française, Claude VIALLAT a représenté la France à la biennale de Venise en 1988. Ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections publiques dont le Musée Nationale d’Art Moderne de la Ville de Paris, le Centre Georges Pompidou, le MoMA de New-York, ou encore le Musée des Beaux-Arts de Montréal.

       

      Lien vers notre page : http://www.galerie-oniris.fr/actus/expositions/claude-viallat-2016/

    • 2016
    • Le vertige de la spirale – Julie Knaebel

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Levertigedelaspirale300.jpg.jpeg
    • 20.05.16 → 20.06.16
      Exposition
    • Une installation de Julie Knaebel dans la librairie, autour des livres du fonds documentaire du Quartier et de leur mise en abîme.
       » Nous travaillons entourés des livres, endormis sur les étagères, empilés, s’étendant du sol au plafond, une foule de dos colorés, des titres, des noms, et parfois rien. Les spirales m’attirent, rangées dans les rayonnages, elles ne livrent rien, seulement leurs brillances métalliques, leurs rondeurs généreuses. Et c’est grâce à elles que je découvre trois ouvrages : 23, 24, 25 pieces d’Allen Ruppersberg, Enseigner et Apprendre, Arts Vivants de Robert Filliou, et Documents de Jérôme Saint-loubert Bié. Ils se ressemblent, leur format est similaire, leur reliure identique. Ils revêtent la même esthétique modeste et belle. Mais au-delà de leur aspect, ils sont liés par un questionnement commun : un livre finit-il ?

       

      Le vertige de la spirale propose une plongée dans le fonds de documentation du centre d’art, à travers la mise en abîme du livre. Livre infini, livre en construction, livre exposé ou documenté, toutes ces formes questionnent la finitude du livre, son utilisation, sa réappropriation. C’est à travers ces indices présents dans le fonds documentaire que se développera un regard sur le livre, celui qui doit vivre et s’activer. Un temps de recherche sera rendu visible dans la librairie, les 6, 7 et 8 mai. « 

    • Galerie Art & Essai
    • 2016
    • EVA NIELSEN & CLÉMENT LAIGLE

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/clementlaigle_prototypmodel_web.jpg
    • 19.05.16 → 24.06.16
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Présents sur la scène contemporaine, l’artiste franco-danoise Eva Nielsen (Née en 1983) et le français Clément Laigle (Né en 1978) développent depuis plus d’une décennie maintenant des pratiques artistiques, respectivement picturale et sculpturale/installative, nourries de références à l’architecture et habitées par des rapports de forces, qu’ils soient représentés ou en acte.

      Interrogeant le photographique et la peinture, Eva Nielsen explore la surface picturale en métissant huile, acrylique et sérigraphie. Par un travail d’hybridation subtil et des effets de matière savamment maîtrisés, espaces peints et espaces imprimés s’imbriquent de façon très frontale pour produire un trouble sensible, et offrir par là même de multiples niveaux de lecture. L’artiste articule, sur des toiles de grands formats, des fragments de réel avec différents héritages allant du mouvement pictorialiste à l’abstraction figurative, du sfumato académique au brutalisme architectural. Le paysage périurbain contemporain avec ses aires bétonnées, ses zones en mutation, ses lieux en reconstruction constitue un terrain d’observation privilégié. Native de Yerres, l’artiste puise en effet son vocabulaire formel au sein de son quotidien : ses déplacements en banlieue parisienne, ses trajets sur la ligne du RER D, ses voyages aux États-Unis ou en Scandinavie, ses lectures (Virginia Woolf, Henry David Thoreau). Proposant des visions synthétiques, elle nous transporte vers d’autres territoires dans lesquels architecture/paysage fusionnent. Sculpturales bien que procédant d’une mise à plat, les peintures d’Eva Nielsen confrontent des archétypes géométrisant de l’architecture à des horizons romantiques et dépouillés, comme pour mieux nous donner à voir les rapports sensibles existant entre forces urbaines et naturelles.

      Clément Laigle s’inscrit, quant à lui, dans une confrontation directe avec l’architecture, avec le bâti auquel « il n’est, dit-il, pas possible d’échapper ». Partant de ce constat, l’artiste utilise le champ de l’architecture pour poser les bases de son langage artistique, un langage qu’il souhaite toutefois insubordonné au contexte de monstration et qui emprunte au registre de la construction ou de l’aménagement d’intérieur ses matériaux, ses outils, ses usages. Utilisés de façon récurrente en association avec la lumière qu’elle soit artificielle et/ou naturelle, les matériaux industriels (rayonnages et structures métalliques, portiques de levage, panneaux d’aggloméré, cloisons en BA13, tubes en acier ou en PVC, tôles ondulées, éléments en béton) lui permettent de brouiller les frontières existantes entre sculpture et installation, entre productions architecturales et cadres architecturés. Minimalistes, empreintes d’une vraie physicalité, de facture tantôt brutaliste, tantôt clinique, les œuvres de Clément Laigle proposent des narrations sourdes, des rapports de forces en acte. Comme sous-tendues par des conflits d’autorité, ces dernières semblent se mesurer du sol jusqu’au plafond avec les sites qui les présentent.

      Distincts et pourtant en résonance, les univers de Clément Laigle et Eva Nielsen dialoguent ainsi pour la première fois le temps d’une exposition à la Galerie Art & Essai de l’Université Rennes 2.

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      Commissariat : John Cornu

    • Galerie Art & Essai
    • 2016
    • project room : Clélia Berthier, Paoline Prioult & Darta Sidere

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/berthier-hubble.jpg
    • 19.05.16 → 24.06.16
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Cette project room présente le travail sculptural et installatif de Clélia Berthier, Darta Sidere et Pauline Prioult qui, chacune à leur manière, proposent un détournement des usages habituels des matériaux qu’elles utilisent afin d’expérimenter le champ des possibles.

      La première salle réunit Hubble, une pièce murale d’envergure de Clélia Berthier, et des propositions sculpturales en pierre de Darta Sidere.
      Aisément reconnaissables, parce que familiers et issus de la sphère du bricolage, les matériaux utilisés par Clélia Berthier sont choisis pour leurs propriétés physiques, leurs caractères plastiques : formes, couleurs, textures. Au gré de ses expérimentations, l’artiste met en œuvre différents rapports de forces. Elle soumet ainsi aussi bien le métal, le cuivre que la mousse polyuréthane à l’épreuve du feu dans le but de rendre visible cette exposition. Elle révèle les marques laissées par ses actions dans la matière, tout en mettant à profit les éventuels accidents, ce qui ne peut être complètement anticipé, ce qui échappe lorsque l’expérimentation prend le pas sur les intentions. Chauffés, brûlés, impactés en leur centre, les formats en cuivre de Hubble se parent ainsi de mille reflets moirés, comme autant de nébuleuses célestes, d’images aléatoires venues d’ailleurs.
      En vis-à-vis, le visiteur découvre Dissection du Lithops, un ensemble de deux sculptures, produites en kersantite (pierre bretonne proche du granite) et en pierre calcaire de Richemont, placé à même une estrade en bois ; ainsi qu’Autoportrait (la dent cassée), taillé dans du marbre de Carrare, présenté sur une étagère murale. À mi-chemin entre figuration et abstraction, le travail de Darta Sidere s’attache à présenter le corps telle une matière plastique, la peau telle une membrane sensible séparant l’individu et le monde extérieur. Avec Dissection du Lithops (du grec « lithos », pierre et « opsis », apparence), il est question de se consacrer à l’étude de la peau d’une plante du même nom, appelée couramment « plante caillou » en raison de son apparence. Sculptées dans des blocs de pierre, les deux fragments proposent donc un retournement, et s’exposent tels de fascinants spécimens fossiles surdimensionnés. Au-delà de la transsubstantiation, l’artiste développe une logique haptique, une invitation à toucher du regard leur surface tantôt veinée, tantôt lisse. Organique toujours, l’Autoportrait (la dent cassée) consiste, quant à lui, en une représentation autobiographique figée dans du marbre blanc soit un majestueux fragment de dent cassée à valeur d’autoportrait.
      Lauréate d’une Dinée organisée par La Collective* en collaboration avec l’association & (esperluette)** au sein de l’EESAB en décembre 2015, Paoline Prioult investit la seconde salle de la project room avec une installation sculpturale et lumineuse composée de huit plaques de cire rétroéclairées, posées à champ sur des estrades qui prolongent celle présente dans la première salle. Matériaux de prédilection de l’artiste, servant habituellement à confectionner des moules en vue d’obtenir des tirages en bronze (technique de la cire perdue), la cire se voit ici exploitée pour elle-même. L’artiste explore en effet les possibilités offertes par le médium : malléabilité, plasticité, effets de textures, jeux de transparences et d’opacités, reliefs et profondeurs. Intéressée par le groupe Support/Surface, Paoline Prioult déplace certaines des problématiques picturales dans le champ sculptural, tout en donnant à voir une nouvelle approche du colorfield. Les différents panneaux de cire teintée dans la masse, parfois légèrement superposés les uns aux autres, déploient ainsi au gré de leurs associations une large palette colorée dans l’espace. Les tubes fluorescents, que l’on devine à l’arrière, accentuent de plus la diffraction sur les murs, et ce faisant renforcent, de manière sensible, l’interaction avec le lieu de présentation.

      _
      Née en 1991 à Vitré, Clélia Berthier vit et travaille à Rennes.
      Née en 1993 à Caen, Paoline Prioult vit et travaille à Rennes.
      Née en 1990 à Riga (Lettonie), Darta Sidere vit et travaille à Rennes.

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      * La Collective est un groupement d’artistes qui a pour but de promouvoir la jeune création contemporaine, en favorisant la production, le soutien et la diffusion des œuvres. Trois projets artistiques sont ainsi présentés au public lors d’un dîner afin de
      les soumettre à un micro-financement.
      ** Constituée au sein de la Galerie Art & Essai, l’association & (esperluette) propose une aide à la production et à la diffusion de la jeune création.

    • 40mcube
    • 2016
    • GENERATOR – résidence – appel à candidature 2016  

    • Résidence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/logo_generator_5.jpg
    • 16.05.16 → 17.06.16
      Résidence
      40mcube
    • GENERATOR lance un nouvel appel à candidatures, pour l’édition 2016/2017 du programme.
      Les artistes diplômés des écoles supérieures d’art européennes et les commissaires d’exposition sont invités à envoyer leur candidature par voie postale à l’adresse suivante.

      GENERATOR / 40mcube
      128, avenue du Sergent Maginot
      35000 Rennes.

      Date limite de candidature : 17 juin 2016.
      Le jury constitué de 5 personnalités de l’art contemporain se réunira le 30 juin 2016.

      Télécharger l’appel à candidature – conditions générale du programme

    • Lendroit éditions
    • 2016
    • Fabio Viscogliosi, Tutti quanti

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/VisuelACBFabio.jpg
    • 13.05.16 → 18.06.16
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Un ensemble de peintures et dessins récents, sur toile et sur papier.
      De formats variables, ces œuvres puisent dans un alphabet qui m’est propre, constitué au fil du temps: surfaces géométriques, aplats de couleurs, traits et signes, lettres, formes au pochoir, nuages de peintures, projections, élévations et empilements.

      « Les œuvres de Fabio Viscogliosi explorent la frontière ténue qui existe entre figuration et abstraction. Quelques formes pleines et traits de couleurs juxtaposés composent les bases d’une esquisse que notre cerveau ne peut s’empêcher d’achever (comme il le fait en interprétant la forme des nuages ou des rochers). Ici les éléments possibles d’un paysage, là l’esquisse d’une architecture, ailleurs le détail d’un élément mécanique… Mais finalement rien de moins sûr que tout cela. La composition de ces peintures laisse la possibilité — ou pas — à la représentation. Et l’œil hésite entre le macroscopique et le microscopique, entre la figure et le paysage, entre la surface et l’image. Une science de la composition qui va autant puiser aux origines de l’abstraction que dans les codes graphiques et narratifs de la bande dessinée. »
      Olivier Vadrot

      Publication de cinq estampes numériques numérotées et signées par l’artiste.

      En partenariat avec Spéléographies – biennale des écritures

    • 40mcube
    • 2016
    • 40mcube Hub Hug / GENERATOR

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/generator_hubhug_image.jpg
    • 13.05.16 → 12.06.16
      Exposition
      40mcube
    • Florent Gilbert / Guillaume Gouerou / Loren Tortil / Victor Vialles

      40mcube et l’École européenne supérieure d’art de Bretagne (Brest-Lorient-Quimper-Rennes) et l’entreprise Self Signal se sont associés pour créer GENERATOR, un programme « incubateur de carrière professionnelle » destiné aux jeunes artistes et commissaires d’exposition, qui propose de combler l’interstice qui existe entre la formation et la professionnalisation.

      Chaque année durant sept mois, quatre jeunes artistes, dont deux issus de l’École européenne supérieure d’art de Bretagne et deux issus d’autres écoles au niveau national, développent dans des conditions professionnelles leur travail artistique en définissant ses enjeux, en consolidant un propos et en produisant des œuvres.

      GENERATOR sélectionne chaque année quatre commissaires d’exposition ayant achevé depuis peu leur formation, pour un séjour de prospection d’un mois permettant la rencontre avec les artistes du programme, mais aussi avec ceux présents sur le territoire.

      Ce programme initié et coordonné par 40mcube, fédère et met à la disposition de jeunes artistes et commissaires d’exposition les compétences critiques et techniques réunies en Bretagne, territoire dynamique composé de nombreuses structures d’art contemporain dédiées à l’exposition, la collection, la recherche, l’édition.

      Pour les artistes de GENERATOR 2016,  Florent Gilbert, Guillaume Gouerou, Lauren Tortil et Victor Vialles, le Hub Hug devient le showroom d’une partie des oeuvres réalisées dans le cadre du programme 2016, avec Florent Gilbert, Guillaume Gouerou, Camille Tan, Lauren Tortil et Victor Vialles.

    • 2016
    • Des mots de rien du tout – Jean-Charles Castric

    • Lecture
    • 12.05.16 → 12.05.16
      Lecture
    • Découverte de la poésie des écrits et des projets d’architecture d’Alvaro Siza à partir d’extraits de ses textes lus par Jean-Charles Castric, architecte.

      Dans le cadre du Printemps de l’architecture 2016

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2016
    • 8 diplômés au rendez-vous à Saint-Briac

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/logo_festivart.jpg
    • 05.05.16 → 08.05.16
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Rendez-vous à Saint-Briac prend ainsi la suite de l’événement Une partie de campagne accueilli en 2014 et 2015 sur la commune.

      Rendez-vous à Saint-Briac, se passe sur un long week-end de printemps pour donner au public le temps et l’occasion de vivre une sélection d’événements artistiques, dans le centre ancien du village et au château du Nessay.

      8 diplômés de l’EESAB présenteront leurs travaux dans un des lieux de l’événement.

    • Rendez-vous à Saint-Briac
    • 2016
    • Autour de Gilles Mahé

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/3L03506_extra_rapideHBeurelWeb.jpg
      Gilles Mahé, Extra rapide / Vite vraiment, 1983, détail © Michèle Mahé Crédit photographique : Hervé Beurel
    • 05.05.16 → 08.05.16
      Exposition
      Rendez-vous à Saint-Briac
    • Pour la troisième année consécutive, la commune de Saint-Briac-sur-mer et l’association festivart s’associent au printemps pour proposer au public un événement dédié à la création contemporaine.
      Rendez-vous à Saint-Briac (RVASB) prend ainsi la suite du week-end Une partie de campagne accueilli en 2014 et 2015 sur la commune. Ce nouvel événement porte le nom de Rendez-vous à Saint-Briac en hommage à Gilles Mahé, qui avait intitulé quelques-unes de ses œuvres ainsi : Rendez-vous au bar, à l’école, … A travers un accrochage d’œuvres, et une conférence qui retrace son parcours, festivart et le Frac Bretagne proposent d’aller à la rencontre de cet artiste, un artiste défricheur et généreux.

      Exposition ouverte jeudi 5 mai de 14h à 18h, vendredi 6, samedi 7 et dimanche 8 mai de 11h à 18h
      Entrée libre

    • Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • Hippolyte Hentgen « L’Eve Future »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2W2A18710501.jpg
    • 05.05.16 → 03.07.16
      Exposition
      Galerie Raymond Hains
    • Hippolyte Hentgen est un duo d’artistes. Il est composé de Gaëlle Hippolyte et de Lina Hentgen, respectivement nées en 1977 et 1980. Elles vivent et travaillent à Paris. En 2007 elles se rencontrent et s’amusent de quelques dessins à quatre mains. De cette complicité va naitre Hippolyte Hentgenaujourd’hui représenté par la Galerie Sémiose, à Paris.

      Fondée sur des œuvres nourries de signes ou de motifs pseudo-scientifiques, de culture populaire ou d’une imagerie surannée, cette exposition nous propose une sorte d’historiographie fictive et composite qui est le parfait reflet de leur production artistique.

      En effet, l‘univers plastique d’Hippolyte Hentgen provoque les rencontres stylistiques et les collisions artistiques, il partage en cela des points communs avec les expériences littéraires menées par Villiers de l’Isle-Adam dans son roman intitulé « LEve future » auquel le titre de l’exposition fait référence.

      L’exposition présente ainsi des histoires de femmes, des documents « d’anticipation » pseudo-scientifiques, des dessins, des collages et des assemblages spécialement conçus pour l’occasion. Si le point de départ de« LEve future » est le fantasme incarné par un personnage androïde éponyme inventé à la fin du XIXème siècle par Edison, elle est surtout le prétexte au développement d’une pratique foisonnante de peintre et de dessinateur. Car l‘ouvrage au titre évocateur et aux tournures pleines d’emphase de l’écrivain Villiers de l’Isle Adam, permet à Hippolyte Hentgen de revisiter de manière totalement décomplexée, des pans entiers de l’histoire de l’art.

      Cette exposition s’inscrit dans une série de manifestations à Rennes (Bon accueil), Langueux et Saint-Brieuc, autour du 130 ème anniversaire de « LEve future » du briochin Villiers de L’Isle-Adam.

      Commissariat : Judith Quentel

      Photographies : Hervé Beurel

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2016
    • Nikolas Fouré – 19° au dessous de l’horizon

    • Exposition
    • 29.04.16 → 17.06.16
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Diplômé de l’école des Beaux-Arts de Quimper, Nikolas Fouré se promène entre sculpture et performance, dessin et installation ; ses recherches formelles sont multiples.

      La répétition d’un geste, la multiplication d’un objet-matériau sont présents dans la plupart de ses productions. Ses actes sont avant tout guidés par le désir d’un renversement des repères, aussi bien dans une conception arithmétique que dans la notion du travail, du faire œuvre.

      Tel un véritable « fabricant », il accumule, dédouble, compresse, reproduit des éléments de base, jouant de la porosité entre leurs caractéristiques physiques et leur potentiel imaginaire.

      Comment représenter l’infiniment grand ou l’infiniment petit, des questions récurrentes dans le travail de l’artiste. Intéressé par les relations entre les phénomènes naturels et nos artefacts, Nikolas Fouré s’attarde une fois de plus à disséquer nos systèmes de représentation.

      A côté de deux œuvres plus anciennes, Nikolas Fouré présente trois nouvelles productions issues de ses expérimentations mises en œuvre lors de sa résidence à L’aparté. Ces dernières sont nées de son envie de dessiner avec la lumière du soleil ou de sculpter la distance d’une milliseconde de la vitesse de la lumière.

    • Conférence « sandwich » : « L’histoire de l’art quelle expo ! » par Philippe CAM, artiste et enseignant.
    • 2016
    • « L’histoire de l’art quelle expo ! »  Philippe CAM, artiste et enseignant.

    • Conférence
    • 28.04.16 → 28.04.16
      Conférence
      Conférence « sandwich » : « L’histoire de l’art quelle expo ! » par Philippe CAM, artiste et enseignant.
    • Conférence  « sandwich » : « L‘histoire de l’art quelle expo ! » par Philippe CAM, artiste et enseignant.

      Le professeur de peinture et de dessin à l’EBA nous présente son travail d’artiste plasticien. Il explore le thème de l’exposition et ce, en relation avec le workshop qu’il conduit conjointement avec la classe préparatoire, en vue de la présentation muséographiée de leurs travaux.  « Philippe Cam se joue du « voyant », sa peinture est malhabile, ses photos sont floues ou mal cadrées, ses dessins repris à d’autres artistes. Par ces pirouettes dans le grand cirque de l’art, tout se trame contre le tableau ou plutôt contre la représentation de la peinture du tableau.(Jean-Michel Corre) ».

       

    • 2016
    • Musique pour plante verte – Morgane Tschiember

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/dogmaart-morgane-web.jpg
    • 27.04.16 → 05.06.16
      Exposition
    • L’installation « Musique pour plante verte » présentée au Project room du centre d’art de Quimper est une structure autonome sur laquelle viennent dialoguer différents éléments. Plusieurs plantes vertes y sont installées à différentes hauteurs, elles écoutent une musique spécialement conçue pour elles par Corsin Vogel à partir des sons d’oiseaux enregistrés par le musicien Jim Fassett pour son étonnante « Symphony of the Birds » qui a accompagné pour la première fois l’exposition de Morgane Tschiember au Musée des beaux-arts de Dole en 2015. La partition de Corsin Vogel s’inscrit dans la continuité de ces sonorités.

      Pour le Quartier, Morgane Tschiember réalise une installation qui évoque un cycle, les plantes écoutent tranquillement de la musique, elles ne manquent de rien, elles sont arrosées tous les jours, plantées dans une terre spécifique qui leur convient. Entre plantes d’appartement et plantes de musée, elles s’adaptent à une nouvelle façon de vivre, à l’instar des individus de la société liquide décrite par le sociologue Zygmunt Bauman qui dénonce le flux des relations indécises exclusivement fondées sur l’acte de consommer.

      Dans « Musique pour plante verte » un grand nombre de chewing-gums, en écho à une certaine culture hollywoodienne, semble nous rappeler que la chlorophylle finit souvent dans nos bouches….On aperçoit également un certain nombre de brumisateurs qui jonchent le sol, d’une marque qui nous vante les mérites d’une eau pure venue des montagnes. Entre construction et dépotoir, des brumisateurs dont la marque de couleur rose nous renvoie à l’idéal de la montagne, du vert tendre chewing-gums qui résonne avec les plantes vertes, des shibaris suspendus aux formes rappelant le monde végétal, des tissus terreux qui font de l’ombre aux plantes, cette installation constitue une sorte de condensé de notre société, entre zen et hardcore, bondage et musique classique, qui oublie souvent ses origines, et particulièrement celles du sol sur lequel nous marchons tous les jours.

      Subtilement, la céramique qui apparaît ici sous toutes ses formes et tous ses états : terre fraîche qui maintient les plantes en vie, tissus trempés dans la terre liquide et séchés, tablettes en céramique, shibaris émaillés et même l’eau des brumisateurs qui récupère ses nutriments à travers les roches, retrouve ici son élément d’origine, la terre.

       

      Morgane Tschiember Née en 1976 à Brest. Vit à Paris. Diplômée de DNSAP de l’ESNAB de Paris en 2002 et DNSEP de l’EESAB de Quimper en 1999. Elle a été lauréate du Prix Espace Paul Ricard en 2001. Depuis, elle a collaboré avec de nombreux artistes, notamment avec Olivier Mosset, et a participé à plus de 60 expositions monographiques et de groupe en France, Autriche, Belgique, Grande-Bretagne, République tchèque, Allemagne, Italie, Serbie, Japon, Suisse et aux États-Unis. Morgane Tschiember a orienté ses travaux vers des pièces tridimensionnelles afin d’explorer les transitions entre les dimensions et les rapports entre matériaux, formes et techniques. Ses œuvres sont autant un moyen d’explorer les éléments fondamentaux de l’histoire de l’art tels que la forme, la couleur et la matière, que celui d’étudier la relation entre les objets et les lieux. En conséquence, ses installations et sculptures tentent d’inclure les données comme le temps, l’action, le mouvement, le flux ou les fluides, tout en intégrant l’expérience du spectateur.

       

      Corsin Vogel Né en 1972. Vit et travaille à Dole (Jura) et Mathon (Grisons). Ses études de physique et d’acoustique à Strasbourg, Marseille, puis Toulouse mènent Corsin Vogel à l’acoustique musicale par l’intermédiaire d’un doctorat sur la perception des ambiances sonores urbaines à l’Université Pierre et Marie Curie de Paris (LAM). Il suit en parallèle une formation musicale au Conservatoire d’Aubervilliers – La Courneuve. Cet artiste suisse qui a grandi en Alsace s’intéresse tout particulièrement à la notion de frontière physique ou imaginaire qui oblige nos sens à confronter deux visions différentes, conflictuelles ou complémentaires, d’un même événement, d’un même lieu, d’une même sonorité. Ses installations sonores souvent liées au lieu de diffusion s’articulent généralement sous une forme narrative, proche d’un scénario. L’aspect sculptural de ses installations qui cheminent entre abstraction musicale, environnements sonores concrets et références littéraires a pour objectif de mettre en évidence la spatialité du son.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • Visite de traverse

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/MicroSillons-NL.jpg
    • 24.04.16 → 24.04.16
      Non classé
      La Criée centre d’art contemporain
    • Visite de l’exposition d’Ariane Michel par Micro-sillons

      Micro-sillons invite des créateurs sonores à proposer des compositions inspirées par l’univers d Ariane Michel et par la thématique de la saison Fendre les Flots.
      Vous pourrez ainsi vous laisser bercer par différents univers au gré de déambulations dans l’espace d’exposition ou confortablement installés dans un transat.

      La programmation d’œuvres sonores (durée environ 30 min) est diffusée à heures régulières au cours de la journée de Visites de traverse. Elle est ensuite accessibles sur une borne à La Criée pendant toute la durée de l’exposition.

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Balade contée à Malguénac

    • Visites commentées
    • 24.04.16 → 24.04.16
      Visites commentées
      L’art dans les chapelles
    • Ballade contée à Malguénac

      Notre médiatrice vous invite à découvrir le riche patrimoine de la commune de Malguénac, à travers une après midi de visite, accompagnée de conteuses, musiciens et chanteurs.

      • 14h Rendez-vous devant l’église Saint-Pierre Saint-Paul
      • 15h Gueltas, chapelle Saint-Gildas : Visite par L’art dans les chapelles
      • 16h30 Chapelle Saint-Patern :
        Visite par L’art dans les chapelles
        Conte par Mamm Soaz
      • 17h30 Retour à l’église du bourg
        Visite par L’art dans les chapelles
        Lecture par Claudine Chambon-Boulard
      • 18h Concert de Yann Fañch Kemener et le groupe Touldrouz
      • 18h30 Verre de l’amitié offert par la mairie

        Accueil en musique à chaque point de rendez-vous par les élèves du conservatoire de musique et de danse de Pontivy Communauté.

    • bulthaup
    • 2016
    • Hervé Beurel, Collection publique (extraits)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Herve_Beurel_Tableau_n9_2006web.jpg
      Hervé Beurel, Tableau n°9, de la série Collection publique, 2006 Collection Frac Bretagne. Crédit photo : Hervé Beurel
    • 22.04.16 → 25.06.16
      Exposition
      bulthaup
    • Depuis plus de 10 ans, Hervé Beurel enregistre par le moyen de la photographie des fragments de décors muraux – bas-reliefs, mosaïques, peintures – ornant des constructions publiques et privées des années 60 et 70.
      De cette recherche qui le conduit dans différentes villes d’Europe, résultent des « tableaux », que le spectateur identifie comme appartenant à la peinture abstraite, souvent géométrique.
      Cet ensemble, toujours en cours, constitue une « collection » dont quelques extraits sont confrontés, dans l’environnement très « cube blanc » du showroom, aux lignes et volumes épurés du mobilier de cuisine et séjour créé par bulthaup.
      Cette initiative est le fruit de la volonté croisée de bulthaup, Rennes et du Frac Bretagne, de faire dialoguer art, architecture et design, d’en favoriser de nouvelles approches par un public élargi.
    • EESAB → Site de Rennes
    • 2016
    • Conférence de Ben Kinmont

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ben_kinmont_prospectus_1988-2010_jrp_ringier_2011.jpg
    • 19.04.16 → 19.04.16
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Dans le cadre de l’exposition We are a multitude, qui aura lieu du 23 mars au 22 avril à la Galerie Art & Essai, l’artiste conceptuel Ben Kinmont est invité à présenter sa pratique lors d’une conférence. Elle se tiendra à l’École Européenne Supérieure des Arts de Bretagne (EESAB) de Rennes le 19 avril et sera modérée par les étudiantes-commissaires du master Métiers et Arts de l’Exposition (université Rennes 2).

      Ben Kinmont réalise des actions éphémères dans divers lieux urbains, privés ou domestiques en impliquant la participation d’autrui. Ces situations d’échanges construisent un espace commun nommé « troisième sculpture ». Tous les documents liés à ces actions sont collectés et conservés sous forme d’archives. L’artiste rédige ensuite des descriptions de chaque projet, réactivable par un tiers, qu’il consigne dans l’ouvrage Prospectus (2011). Une place est ainsi laissée à l’appropriation, à l’interprétation et à l’interaction interrogeant l’autorité de l’artiste sur son œuvre. S’émancipant des critères de jugements imposés par l’institution, il remet en cause la définition de l’art. Il interroge alors le système de l’art et ses valeurs, la place de l’artiste dans la société contemporaine ainsi que l’économie artistique.

      + A la suite de la conférence un temps de discussion est prévu avec l’artiste.

    • 2016
    • Visite Levent Beskardès

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/beskardes.jpg
    • 17.04.16 → 17.04.16
      Visites commentées
    • Levent Beskardès, comédien sourd, utilise la gestuelle de son corps pour partager avec les visiteurs sourds, malentendants et entendants l’expérience de l’art contemporain et leur faire découvrir l’exposition «  Nicolas de Crécy »

    • L’IMAGERIE
    • 2016
    • Pascal Mirande, Le Faussaire, 2000/2015

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/site-pascal-mirande_gulliver-xiii_-nastasja-2008.jpg
    • 02.04.16 → 11.06.16
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • 40mcube
    • 2016
    • Archeologia II, Ann Guillaume / Pascal Jounier Trémelo / Josué Z. Rauscher

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ArcheologiaIIcartonrecto11.jpg
    • 02.04.16 → 28.05.16
      Exposition
      40mcube
    • Ann Guillaume, Pascal Jounier Trémelo, Josué Z. Rauscher

      Archeologia II est une expérience d’exposition qui, après avoir investit en 2013 40mcube, le Frac Bretagne, le Musée des beaux-arts de Rennes, le Musée de géologie de Rennes 1, prend place en 2016 dans l’ancienne faculté des sciences de Rennes. L’exposition évoque la recherche et son déploiement dans le temps, la série, ainsi que le fait de rejouer les choses dans un autre espace et dans un autre temps, sur le principe de la reconstitution qui s’avère être commun à l’art et à l’archéologie.
      Construit en 1900, devenu faculté dentaire en 1968 et actuellement engagé dans une démarche expérimentale de réflexion sur sa vocation future, le bâtiment Pasteur présente des salles à l’apparence désaffectée, comme en attente dans un temps suspendu. L’exposition Archeologia II s’y glisse comme dans un décor avec lequel les œuvres jouent, évoquant à leur tour des époques incertaines qui sèment le doute sur leur provenance géographique comme temporelle.
      Ainsi le film Submarino d’Ann Guillaume nous entraine dans les réserves du centre national des arts et métiers qu’elle filme comme une fonds archéologique immergé. Usant des techniques traditionnelles du moulage, Pascal Jounier Trémelo prélève l’empreinte en plein ou en creux d’objets contemporains usuels, solidifiant certains de leurs états instables. Les objets aux origines et aux fonctionnalités parfois indécises de Josué Z. Rauscher se retrouvent séparés les uns des autres dans un dispositif qui reprend discrètement quelques bribes de l’histoire des lieux et les présente comme autant d’énigmes soumises au visiteur.
      Adoptant des formes de l’ordre du vestige, de l’empreinte, et du cabinet de curiosité, les œuvres rassemblées par Archeologia II à l’Hôtel Pasteur ouvrent la porte à des fictions qui rompent toute chronologie. Elles nous amènent à regarder le présent comme le passé… ou depuis le futur.

    • 2016
    • Project room : Le Quartier du futur

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/AFFICHE-A3-LQDFweb.jpg
    • 01.04.16 → 17.04.16
      Exposition
    • Exposition des dessins issus du concours et des ateliers du Quartier.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • visite de l’exposition La Rhétorique des marées – Vol.2 par Ariane Michel

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ArianeMichel_LRDM_PascalRivet.jpg
    • 31.03.16 → 31.03.16
      Visites commentées
      La Criée centre d’art contemporain
    • Ariane Michel

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • Rayon vert – Fabio Viscogliosi, Une allure d’expédition

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/image_Fabio-7482a.jpg
    • 31.03.16 → 31.03.16
      Non classé
      La Criée centre d’art contemporain
    • avec la complicité d’Ariane Michel

      Écrivain, dessinateur, peintre, musicien, (…), Fabio Viscogliosi est un artiste qui, d’un champ à l’autre, déroule une même élégante pelote. Ligne de basse, fil de la plume, trait de coupe, tous tracent un sillon éclairé par des ascendances italiennes, une sensibilité tendue entre tragique et légèreté et un appétit éclectique.
      En parallèle à l’exposition que Spéléographies et la galerie Lendroit consacrent à son travail graphique, Fabio Viscogliosi présente à La Criée une autre facette de ses activités.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2016
    • The Shelf Company Ornementation, figuration / Fonctions

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/the_shelf_company-conference-rennes_visuel.jpg
    • 31.03.16 → 31.03.16
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • The Shelf Company, studio de direction artistique et maison d’édition indépendante fondé en 2011 par Morgane Rébulard & Colin Caradec, partage son activité entre un travail de commande et la publication de la revue annuelle The Shelf Journal.

      Attachés depuis leurs débuts à une approche ludique et chaleureuse du design, ils présenteront lors de la conférence Ornementation, figuration / Fonctions comment ils articulent ces notions pour répondre à des problématiques de design.

      Ils expliqueront cette démarche dans le détail, prenant pour exemple trois projets éditoriaux qu’ils ont réalisés entre 2011 et 2016.

      Conférence proposée par Guillaume Allard.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2016
    • Rayon vert – Ariane Michel, Petite rétrospective

    • Projection
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/artiste-associeeTHE-SCREENING.jpg
    • 30.03.16 → 30.03.16
      Projection
      La Criée centre d’art contemporain
    • Pour cette séance Écran Variable, Ariane Michel propose un choix parmi ses films et vidéos. La projection est suivie d’une discussion.

      programme :

      • Sur la terre, 2005, 13 min
      • La cave, 2009, 13 min
      • Le camp, 2009, 12 min
      • Note for Neighborhood, 2014, 7 min 30
      • Le faisceau, 2010, 3 min
      • The Screening, 2007, 25 min
    • EESAB → Site de Rennes
    • 2016
    • In quest of Norman Potter

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/in_quest_of_norman_potter-design-eesab.png
    • 30.03.16 → 29.04.16
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • À l’initiative des étudiants en design et communication de l’École européenne supérieure d’art de Bretagne-site de Rennes, cette exposition met en lumière le travail du designer anglais Norman Potter (1923-1995), peu connu en France.

      Les deux ouvrages écrits au cours de sa vie, Qu’est-ce qu’un designer (1969) et Models & Constructs (1990), en constituent les principales portes d’entrée. Au cœur de la bibliothèque de l’école des Beaux-Arts, sa scénographie reprend le motif du clavier QWERTY de la machine à écrire Olivetti Lexikon 80, chère à ce concepteur, poète, artisan, militant… 26 éclairages – comme autant de touches – guident le visiteur à travers un abécédaire : A comme Auto-apprentissage, B co