• La Criée Centre d’art contemporain
    • 2017
    • Félicia Atkinson et Élise Ladoué, Omega

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/IMG_0267web.jpg
    • 20.05.17 → 20.05.17
      Performance
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Élise Ladoué, Félicia Atkinson

      À l’occasion de la Nuit européenne des musées.

      Félicia Atkinson et la danseuse Élise Ladoué proposent la performance sonore et chorégraphique Omega de 21h à 23h.

      Partant du roman court de Don DeLillo Point Omega dont l’intrigue se passe dans un musée et dans un désert de l’ouest américain, la danseuse Élise Ladoué et Félicia Atkinson proposent un duo contemplatif de deux heures où chacune communique depuis son langage : celui de la danse et celui de la musique et de la sculpture.

      Bougeant à peine, une main se tend, un pied s’arc-boute, une boule de terre se forme entre deux doigts, un drone de guitare prend lentement forme.

      Improviser dans un temps étendu, partager un territoire sans parler la même langue, composer un « suspens » non résolu, convier le public à une contemplation proche de celle du paysage, à la fois mystérieuse et jamais entière, telles sont les matières qui composent Omega.

      Élise Ladoué est née en 1982. Elle est danseuse et chorégraphe formée au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris et à l’école de danse de l’Opéra de Paris.

      Élise Ladoué et Félicia Atkinson se sont rencontrées en 2003 lors du project Bocal de Boris Charmatz.

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2017
    • Vincent Rouard, La Parole du geste

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/IMG_5182Web.jpg
    • 13.05.17 → 13.05.17
      Visites commentées
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Le conteur Vincent Rouard mêle histoires et jeux amérindiens à celles et ceux de l’exposition Spoken Word (une chanson parlée) de Félicia Atkinson.


      Vincent Rouard se passionne pour les Amérindiens depuis sa jeunesse. Charpentier et tailleur de pierres de profession, il est devenu conteur et s’est naturellement tourné vers les légendes des indiens d’Amérique. Il narre les histoires des origines, celles qui racontent qui nous sommes et expliquent la Terre où nous vivons. Il s’est rendu au Mexique, au Canada, dans les terres indiennes, où il a reçu le soutien des Apsalookas (la nation Crow) pour faire circuler cette parole empreinte d’une vision du monde particulière, « la philosophie du cercle ». Passionné, il décrit les sociétés des différentes nations, leurs cosmologies, raconte les mythes fondateurs. Pour conter, il se sert des mots et des gestes. Il a appris la langue des signes amérindienne, véritable lingua franca pour communiquer entre les nations.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • PRÉ-VERNISSAGE • Fabienne Gaston-Dreyfus

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Fabienne-Gaston-Dreyfus-e1494493890714.jpg
    • 13.05.17 → 13.05.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Découvrez les œuvres de la 26e édition de L’art dans les chapelles en avant-première et en présence des artistes. Rendez-vous à 15h30 avec Fabienne Gaston-Dreyfus. À cette occasion, l’artiste présentera son œuvre, une création in situ réalisée à l’invitation de L’art dans les chapelles.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • PRÉ-VERNISSAGE • Henri Jacobs

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Henri-Jacobs.jpg
    • 13.05.17 → 13.05.17
      Non classé
      L’art dans les chapelles
    • Découvrez les œuvres de la 26e édition de L’art dans les chapelles en avant-première et en présence des artistes. Rendez-vous à 17h00 avec Henri Jacobs. À cette occasion, l’artiste belge présentera son œuvre, une création in situ réalisée à l’invitation de L’art dans les chapelles.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • L’art dans les chapelles • PRÉ-VERNISSAGE • Bertrand Rigaux

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Bertand-Rigaux.jpg
    • 13.05.17 → 13.05.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Découvrez les œuvres de la 26e édition de L’art dans les chapelles en avant-première et en présence des artistes. Rendez-vous à 18h30 avec Bertrand Rigaux. À cette occasion, l’artiste présentera son œuvre, une création in situ réalisée à l’invitation de L’art dans les chapelles.

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2017
    • Hanne Lippard

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Reading-The-6th-Moscow-Biennale-of-Contemporary-Art-Moscow-RU-copyWEB.jpg
    • 10.05.17 → 10.05.17
      Performance
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Hanne Lippard

      Dans le cadre de son exposition personnelle à La Criée Félicia Atkinson invite Hanne Lippard pour une performance.

      Dans sa pratique artistique, Hanne Lippard explore la voix comme un médium. Ses textes sont visuels, rythmiques et performatifs plutôt que purement informatifs,son travail se développe à travers des courts‑métrages, des pièces sonores, des installations et des performances.

      Pour sa performance à La Criée elle choisit parmi son corpus de texte, ceux d’entre eux qui font écho ou contre point à l’exposition de Félicia Atkinson.


      Hanne Lippard est née en 1984 à Milton Keynes, Grande-Bretagne, Bretagne, elle vit et travaille à Berlin, Allemagne.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Bibliothèque estudiantine #9

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/photo_etudiants9.jpeg
    • 04.05.17 → 18.05.17
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • « Bibliothèque estudiantine #9 »
      Exposition du 4 au 18 mai 2017
      Vernissage le jeudi 4 mai à 17h

      Pour la neuvième année consécutive, le CLA expose les travaux des étudiants de Licence 2 Arts Plastiques de l’université Rennes 2 réalisés dans le cadre de l’atelier « Pratique livres d’artistes » des groupes de Marie Boivent, Laurent Duthion, Yann Sérandour et Muriel Taragano. Pour la première année, cette exposition accueille également les travaux des étudiants du Pôle numérique des Beaux-arts de Paris – Workshop auto-édition / livres d’artistes. Cette collaboration avec une structure extérieure sera la première d’un cycle de confrontation des productions des étudiants :

      « Le Pôle numérique des Beaux-arts de Paris – Workshop auto-édition / livres d’artistes est un atelier d’exploration éditoriale, tant au niveau du contenu que du façonnage (reliure). Le livre est interrogé d’une manière très large : pour lui-même, et aux croisements des disciplines (numérique, nouveaux matériaux, inter-médias). Chaque étudiant construit son projet avec un apport de références singulières et une mise en œuvre s’ingéniant à trouver la forme juste. Au-delà, Il s’agit de penser une relation particulière à l’exposition, d’inscrire une pratique d’artiste par l’auto-édition, des démarches diverses jusqu’aux plus subversives. »

      Direction PN Beaux-Arts de Paris : Vincent Rioux
      Équipe Workshop auto-édition / livres d’artistes : Valérie Poifol et Veronika Doszla.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • Conférence Mathilde Villeneuve

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/DSC_3760.jpg
    • 03.05.17 → 03.05.17
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Mathilde Villeneuve est codirectrice des Laboratoires d’Aubervilliers depuis 2013. Diplômée de Littérature Moderne à La Sorbonne, Paris, et de Humanities and Cultural Studies à Birbeck University, Londres. De 2006 à 2012 elle a programmé l’espace d’exposition parisien de L’Ecole d’arts de Cergy, La Vitrine, et mené différentes missions à l’école. En tant que commissaire et critique d’art indépendante elle a organisé plusieurs expositions et résidences et écrit pour différents revues et catalogues d’artistes.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2017
    • Philippe Baudelocque, Sur tout sur Terre

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/sur-tout-sur-terre-philippe-baudelocque-phakt-2017.jpg
      Philippe BAUDELOCQUE, exposition
    • 28.04.17 → 24.05.17
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Teenage Kicks est la première biennale d’art urbain créé en 2013 à Rennes. A l’initiative de l’association Graffiteam, Aryz, Vhils, Seth, Delta, Bates, et une cinquantaine d’autres artistes le pari est d’interroger notre regard sur la ville à travers la réalisation d’œuvres dans l’espace public.

      Pour le PHAKT Centre Culturel Colombier, Graffiteam invite l’artiste français Philippe Baudelocque, qui via un travail à la craie ou au pastel à l’huile conçoit des fresques urbaines constitués de formes et motifs complexes. Pour le PHAKT Centre Culturel Colombier, l’artiste investit la galerie d’exposition afin de réaliser une intervention picturale monumentale et éphémère.

    • Académie Malouine d’Arts Plastiques
    • 2017
    • Steven Pennaneac’h ` « Autres situations »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/barque.jpg
    • 25.04.17 → 20.05.17
      Exposition
      Académie Malouine d’Arts Plastiques
    • Ce que je peins a pour point de départ une rencontre. Cela peut être un lieu, une personne, une image sortie d’un journal, un instant dont j’aurais gardé une empreinte intérieure.Quelque chose me retient, fait que je souhaite m’attarder davantage. Et ma manière de m’attarder c’est de concevoir un objet, une peinture. Partant d’une photographie, d’un instantané, je donne à ce sujet choisi le temps nécessaire pour se déployer jusqu’à se libérer de mon seul point de vue, jusqu’à ce qu’il devienne autonome, libre d’interagir avec qui le regarde; Un temps suspendu, vertical, ouvert et qui invente d’autres espaces où chacun peut inventer sa propre histoire.

      Steven Pennaneac’h

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Michel Verjux, Sélection

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/1984-Verjux-DPVAVcoll.-Billarant-CCC-2014-a.jpg
    • 14.04.17 → 24.05.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Note n° 21 199

       

      Sélection

       

      …/…

       

      Orientation, variation et sélection : évolution.

       

      Le lieu, l’éclairage et le visiteur : des jeux d’orientation, de variation et de sélection, dans lesquels des éléments, facteurs et paramètres relevant du hasard et de la nécessité interviennent tout le long de l’évolution du parcours du visiteur, du cheminement de son corps, de son regard et de sa réflexion, çà et là, dans une direction ou dans une autre.

       

      Que montrer ?

       

      « Ma méthode a toujours été de partir de quelque chose de vague mais d’énigmatique, de quelque chose qui paraît indubitable mais que je ne peux exprimer avec précision. Je passe par des phases dont la première serait comme de voir quelque chose à l’œil nu, et la dernière de l’examiner au microscope. »

      Bertrand Russell (My Philosophical Development, 1959)

       

      Un choix volontairement restreint de quelques œuvres de 1977 à 2017, parmi lesquelles :

      Plâtre, une petite sculpture de 1977, prétentieusement dédiée à Antoni Tàpies et accompagnée, un peu naïvement, d’un court poème (depuis mon d’adolescence, je faisais souvent ainsi : mes dessins fonctionnaient en parallèle avec des poèmes) ;

      Température, de 1983, une installation avec 30 thermomètres fixés en duo, çà et là, dans tout l’espace — une œuvre créée à Cassel, en Allemagne, pour Germinations, une exposition de groupe de jeunes artistes, à l’époque où je réalisais aussi mes dernières performances, juste avant d’inventer mes premiers « éclairages » ;

      Poursuite en angle, mi-rasante mi-frontale, de 1990, créée à cette époque à la galerie Liliane et Michel Durand-Dessert, à Paris, et appartenant depuis à Jean Brolly : le projeteur posé directement au sol, comme je le fais souvent, depuis mes premiers « éclairages », dès 1983, pour affirmer l’aspect physique de la lumière ;

      Etc.

       

      L’idée d’un titre pour cette exposition personnelle :

      Sélection.

      L’envie de ne pas avoir de commissaire ou de curateur, comme c’est la mode, depuis un moment. Ou bien alors de choisir, ironiquement, le seul qui pourrait prétendre à ce titre, à savoir :

      Charles R. Darwin, Senior Curator.

      Le titre pourrait très bien être aussi : Orientation. Ou bien : Variation. Ou encore : Évolution.

      Mais le terme de Sélection me semble plus direct, plus rude et plus juste, ici, vu que je ne vais montrer que peu de choses.

       

      …/…

       

      Michel Verjux, Extrait des Notes numérotées à mon nombre de jours de vie (2017)

       

       

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Project room : Ce sont des mirages dans des chemises

    • Exposition
    • 14.04.17 → 24.05.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Claire Chassot, Kevin Hoarau, Jean-Julien Ney, Mélanie Villemot

      L’exposition « Ce sont des mirages dans des chemises » réunit et présente le travail des artistes de la troisième édition de GENERATOR, programme de professionnalisation initié par 40mcube en partenariat avec l’Ecole Européenne Supérieure d’Art de Bretagne. Derrière des formes variées, les recherches qu’ils partagent dans leurs pratiques respectives apparaissent, comme la question du recouvrement, de l’enveloppe et de la surface ; de l’empreinte de l’image, de l’objet et du corps ; de l’enregistrement et de la trace… Ils se réunissent ainsi sous ce titre énigmatique, paroles d’Alain Bashung détournées qui constituent une référence commune.

      _

      Claire Chassot associe dans son travail artistique deux pratiques distinctes, celle de la scénographie pour le théâtre et celle de la sculpture, sans que l’une se soumette à l’autre. Intéressée par l’espace, la construction et ses matériaux, elle crée des liens subtils entre ces deux pratiques. Dans le cadre de « Ce sont des mirages dans des chemises », elle présente une série de sculptures qui conservent la mémoire des formes et recyclent le matériau d’une performance à venir.

      _

      Kevin Hoarau met en place des processus sculpturaux qui sont le fruit d’actions simples et ténues. Chaque étape constitue une œuvre à la fois autonome et en lien avec les autres. Ainsi pour « Ce sont des mirages dans des chemises », il présente le moulage de sculptures antérieures, accompagné de leur modèle d’origine.

      _

      Jean-Julien Ney base sa production sur une imbrication de sculptures et d’images planes qu’il met en relation. Ses installations hybrident des matériaux et des images relevant aussi bien du registre utilitaire que de celui de la nature. Il emprunte des éléments archaïques comme actuels, reprend des objets industriels existant tout en en fabriquant artisanalement d’autres. Pour son intervention dans l’exposition « Ce sont des mirages dans des chemises », l’artiste réalise une série de sculptures qui reprennent différents outils ou dispositifs de fabrication et de prise de vue de l’image.

      _

      Mélanie Villemot conçoit la peinture au sens large, partant du principe que celle-ci relève autant du domaine artistique que d’une pratique fonctionnelle. Elle prend également en considération les relations singulières qui s’établissent entre les usagers, le produit et le public de cette activité. L’artiste convie régulièrement des personnes ayant une autre pratique de la peinture, comme une esthéticienne spécialisée dans le Nail Art ou un aérographeur. Dans l’exposition « Ce sont des mirages dans des chemises », elle présente une spatialisation d‘une peinture de Laszlo Moholy Nagy opérée en deux temps. Deux rideaux plissés rose pâle suspendus face au mur sont traversés par des barres métalliques sur lesquelles sont suspendues des formes géométriques noires, blanches et rouges. Cette peinture tridimensionnelle abandonne pour quelques heures son immobilité lors du vernissage. Les cercles et rectangles se font costumes pour revêtir deux drag queens, personnages/peintures faits de caoutchouc et de maquillage mêlant leur identité à celle de la peinture.

      Anne Langlois

    • 40mcube
    • 2017
    • Ce sont des mirages dans des chemises. Claire Chassot, Kevin Hoarau, Jean-Julien Ney, Kevin Hoarau

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/01_40mcube_generator_gae_1_low.jpg
    • 13.04.17 → 24.05.17
      Exposition
      40mcube
    • L’exposition Ce sont des mirages dans des chemises réunit et présente le travail des artistes de la troisième édition de GENERATOR, programme de professionnalisation initié par 40mcube en partenariat avec l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne. Derrière des formes variées, les recherches qu’ils partagent dans leurs pratiques respectives apparaissent, comme la question du recouvrement, de l’enveloppe et de la surface ; de l’empreinte de l’image, de l’objet et du corps ; de l’enregistrement et de la trace… Ils se réunissent ainsi sous ce titre énigmatique, paroles d’Alain Bashung détournées qui constituent une référence commune.

      Claire Chassot associe dans son travail artistique deux pratiques distinctes, celle de la scénographie pour le théâtre et celle de la sculpture, sans que l’une se soumette à l’autre. Intéressée par l’espace, la construction et ses matériaux, elle crée des liens subtils entre ces deux pratiques. Dans le cadre de Ce sont des mirages dans des chemises, elle présente une série de sculptures qui conservent la mémoire des formes et recyclent le matériau d’une performance à venir.

      Kevin Hoarau met en place des processus sculpturaux qui sont le fruit d’actions simples et ténues. Chaque étape constitue une œuvre à la fois autonome et en lien avec les autres. Ainsi pour Ce sont des mirages dans des chemises, il présente le moulage de sculptures antérieures, accompagné de leur modèle d’origine.

      Jean-Julien Ney base sa production sur une imbrication de sculptures et d’images planes qu’il met en relation. Ses installations hybrident des matériaux et des images relevant aussi bien du registre utilitaire que de celui de la nature. Il emprunte des éléments archaïques comme actuels, reprend des objets industriels existant tout en en fabriquant artisanalement d’autres. Pour son intervention dans l’exposition Ce sont des mirages dans des chemises, l’artiste réalise une série de sculptures qui reprennent différents outils ou dispositifs de fabrication et de prise de vue de l’image.

      Mélanie Villemot conçoit la peinture au sens large, partant du principe que celle-ci relève autant du domaine artistique que d’une pratique fonctionnelle. Elle prend également en considération les relations singulières qui s’établissent entre les usagers, le produit et le public de cette activité. L’artiste convie régulièrement des personnes ayant une autre pratique de la peinture, comme une esthéticienne spécialisée dans le Nail Art ou un aérographeur. Dans l’exposition Ce sont des mirages dans des chemises, elle présente une spatialisation d‘une peinture de Laszlo Moholy Nagy opérée en deux temps. Deux rideaux plissés rose pâle suspendus face au mur sont traversés par des barres métalliques sur lesquelles sont suspendues des formes géométriques noires, blanches et rouges. Cette peinture tridimensionnelle abandonne pour quelques heures son immobilité lors du vernissage. Les cercles et rectangles se font costumes pour revêtir deux drag queens, personnages/peintures faits de caoutchouc et de maquillage mêlant leur identité à celle de la peinture.

      Anne Langlois

    • Les Moyens du Bord
    • 2017
    • Hors flux, de Yuri Cardinal

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Artiste-insurgé-pour-site-MDB.jpg
    • 07.04.17 → 14.05.17
      Exposition
      Les Moyens du Bord
    • HORS FLUX est la première exposition personnelle d’Eric Le Vergé sous son pseudonyme/projet YURI CARDINAL. Depuis janvier 2014, ce work in progress interroge par l’appropriation et le détournement les nouveaux véhicules virtuels de communication et d’information.

      Pour cette première transposition en galerie, Yuri Cardinal présente diverses déclinaisons des virus poético-visuels qu’il crée et diffuse sur les réseaux sociaux : une installation pour graffitweets, poésie sonore reconstructrice et vitraux laïques numériques ; desposters de chambre signés pour une création musicale en duo ; un diptyque lumineux post télescopage temporel ; des poèmes iconiques décadrés de freeze flows.

      En clin d’œil aux Moyens du Bord qui l’accueillent à Morlaix, l’artiste présente également un road movie sentimental à trois volets adapté de sa série « The Places To Be », non-vidéos issues des errances virtuelles d’un artiste frustré qui se soigne grâce à internet !

      Plus d’info : http://yuricardinal.blogspot.fr/

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2017
    • Clémence Estève, Remise en jeu

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/voir2.jpg
    • 07.04.17 → 23.03.17
      Exposition
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Dans le cadre de son cycle artistique Alors que j’écoutais moi aussi […] et d’un partenariat inédit avec l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives), La Criée centre d’art contemporain invite l’artiste Clémence Estève à développer un projet de création autour du chantier de fouilles de l’Hôtel‑Dieu, îlot de la Cochardière à Rennes, en lien avec l’école élémentaire Torigné, de septembre 2016 à avril 2017.

       

      La résidence a donné lieu à la production d’œuvres présentées dans une exposition à l’hôtel Pasteur.
      Clémence Estève présente une installation qui fait dialoguer les images des vestiges découverts par les archéologues avec ceux fabriqués par les enfants.
      Elle met en jeu et en scène la notion d’interprétation dans un dispositif qui mêle photographies, sons et récits.

       

      Plus d’infos

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Bureau d’Investigation Photographique, Kyrielle

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/cover-kyrielle.jpg
    • 03.04.17 → 03.05.17
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Bureau d’Investigation Photographique, Kyrielle

      « Le leporello Kyrielle vient clôturer 10 ans de travail mené, entre 2005 et 2015, par le Bureau d’Investigation Photographique (BIP).

      Le BIP est un collectif de sept photographes réunis par la volonté d’aller sur le terrain, et de proposer l’image là où elle fait œuvre de partage et d’expérience. Il développe des modes de diffusion alternatifs, notamment au travers d’expositions, de bulletins et autres projets éditoriaux alliant graphisme et photographie, conçus en partenariat avec des acteurs culturels, associatifs, institutionnels ou privés. Sa démarche mêle la rigueur documentaire aux libertés d’une photographie plasticienne et s’inscrit à rebours du sensationnalisme, en pointant le caractère à la fois trivial et furtif de certaines évolutions de notre société.

      Le corpus de photographie qui compose ce leporello est construit sur le principe du jeu des kyrielles. À partir d’un ordre déterminé grâce à un tirage aléatoire, un premier photographe fait le choix d’une image à laquelle le suivant répond par association d’idées, en fonction de sa propre subjectivité, et ainsi de suite.

      Ce principe a été initié à l’occasion d’une carte blanche présentée a la Bodega lors du Festival de photographie de Phnom Penh au Cambodge sur invitation de l’agence Melon Rouge en 2009, puis lors d’une soirée de projection « Antennes » dans le cadre du Off des Rencontres d’Arles en 2010. C’est finalement lors d’une résidence aux Verrières – Résidences ateliers de Pont-Aven en 2011 que ce corpus fut établi. Cette résidence donna ainsi lieu à une forme singulière d’atelier d’écriture photographique collective, dont ce livre, sorte d’exposition de poche, restitue la substance.

      Au-delà de cette édition, Kyrielle constitue aussi une banque d’images plus vaste consultable en ligne : www.bipkyrielle.com »

      Rennes, Éditions Incertain Sens ; Bureau d’investigation photographique, 2016
      Leporello, impression offset quadrichromie, 300 exemplaires, 15€.
      ISBN 978-2-914291-79-8

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Projection de Phoenix, de Christian Petzold, co-scénarisé par Harun Farocki

    • Projection
    • 02.04.17 → 02.04.17
      Projection
      Galerie Art & Essai
    • Dans l’Allemagne d’après-guerre, Phoenix raconte l’histoire de la chanteuse Nelly Lenz (Nina Hoss), gravement dévisagée suite à son calvaire à Auschwitz. Avec son amie Lene (Nina Kunzendorf), employée de l’Agence Juive, elle revient dans un Berlin  complètement dévasté et tente de retrouver son mari Johnny (Ronald Zehrfeld) qui la pense morte.

       

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2017
    • Rencontre avec Félicia Atkinson

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/portraitWeb.jpg
    • 01.04.17 → 01.04.17
      Rencontre
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Félicia Atkinson vous attend pour une discussion autour de son exposition, Spoken Word (une chanson parlée)

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Projection : La vie RFA (1990)

    • Projection
    • 27.03.17 → 27.03.17
      Projection
      Galerie Art & Essai
    • Harun Farocki s’est rendu dans de nombreux centres de formation ou

      d’entraînement en Allemagne pour dévoiler leurs fonctionnements. Il parvient à y faire apparaître les règles qui régissent la société ouest-allemande à la fin des années 1980.

      À l’occasion de cette projection, les étudiant-e-s du Master 2 Métiers et Arts de l’Exposition vous présenteront leur édition.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • HARUN FAROCKI // Projection « La vie RFA »

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/La-vie-R.F.A.-1990-©-Harun-Farocki.jpg
    • 27.03.17 → 27.03.17
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Les étudiant-e-s du master Métiers et Arts de l'Exposition

      Les étudiant-e-s du master Métiers et Arts de l’Exposition vous proposent de découvrir La vie RFA (1990). Pour ce film, Harun Farocki s’est rendu dans de nombreux centres de formation ou d’entraînement en Allemagne (compagnie d’assurances, école de de sages-femmes, école de police, etc.) pour dévoiler leurs fonctionnements. Il parvient à y faire apparaître les règles qui régissent la société ouest-allemande à la fin des années 1980.

      A cette occasion, une édition sera présentée. Co-dirigée par les étudiant-e-s, elle accompagnera l’exposition Harun Farocki. Screenshot. Le point de vue de la guerre (2004), texte écrit par l’artiste, sera le centre névralgique de cette publication. Un texte de Karim Charredib (maître de conférence à l’université Rennes 2) proposera une réflexion, en parallèle du travail de l’artiste, focalisée sur la nature des images présentes dans son œuvre. Les étudiant-e-s prendront également part à ce projet à travers des écrits abordant des notions significatives de la démarche de Harun Farocki. Cette édition permettra de mettre en avant la sensibilité littéraire de l’artiste, prolongement de son travail cinématographique.

      Dans le cadre de l’exposition sur l’artiste-cinéaste Harun Farocki à découvrir du 10 mars au 7 avril 2017 à la Galerie Art et Essai de l’Université Rennes 2, organisée par les étudiant-e-s en master 2 Métiers et Arts de l’Exposition.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • Conférence GÉNÉRATOR

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2017-03-16-à-14.34.06.png
    • 23.03.17 → 23.03.17
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Kyveli Mavrokordopoulou, Sasha Pevak, Bady Dalloul, Aslan Gaisumov, Ioanna Neofytou

      Les curateurs en résidence à GENERATOR proposent une discussion avec les trois artistes de l’exposition The Opposing Shore.

      L’exposition The Opposing Shore, conçue pour la 7e Biennale de Moscou, cherche à étudier la frontière sous toutes ses formes, en mettant en lumière ses qualités physiques, esthétiques et politiques. « La disparition des frontières » – devise derrière laquelle se cache un grand point d’interrogation. Depuis 1980, la conscience européenne cherchait à abolir les frontières nationales. Pourtant, avons-nous réellement dépassé la notion de frontière aujourd’hui, lorsque des milliers de personnes restent coincés aux portes de l’Europe ? Pourquoi les appels à ériger de nouveaux murs, sont-ils mis en avant dans les médias comme une promesse d’une vie plus sécurisée et d’un futur prospère ? Au lieu de célébrer joyeusement la disparition des frontières et d’analyser les conséquences de leur ouverture, il nous semble urgent de saisir la nature ambiguë et complexe des frontières. Nous espérons que The Opposing Shore pourrait devenir l’une des étapes vers une telle compréhension.

      ——
      Dans les pratiques des trois artistes invités, les interrogations autour des frontières, de l’identité nationale, de l’Histoire et de la géopolitique occupent non seulement une place centrale, mais sont aussi étroitement liées à leurs expériences personnelles.

      Bady Dalloul (né en 1986 à Paris) s’intéresse aux questions géopolitiques, dont l’histoire du tracé des frontières au Moyen-Orient, qu’il étudie et déconstruit à travers un prisme fictionnel et en démultipliant les récits.

      Aslan Gaisumov (né en 1990 à Grozny) fait croiser l’Histoire et la mémoire, tout en mettant en avant l’expérience des gens ayant subi la déportation, l’exil ou la guerre.

      L’œuvre d’Ioanna Neofytou (née en 1986 à Limassol) étudie les zones limitrophes de la Méditerranée et l’impact des frontières sur le quotidien des habitants de la région.

      ——

      Kyveli Mavrokordopoulou (née en 1989 à Athènes) est chercheuse, curatrice et critique d’art. Actuellement doctorante à l’EHESS, elle s’intéresse aux rapports entre la géologie et le temps, et leur manifestation dans l’art contemporain. A travers ses projets curatoriaux, elle vise à mettre en lumière des récits marginaux.

      Sasha Pevak (né en 1988 à Moscou) est chercheur, curateur et critique d’art. Doctorant à l’Université Paris 8, il s’intéresse aux rapports entre l’art et le politique, ainsi qu’au fonctionnement du système de l’art sous les régimes autoritaires. Sa pratique curatoriale repose sur la mise en place d’échanges et de dialogue sur le long terme avec les artistes.

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Hors-les-murs, Foire Drawing Now

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/COGNEE-trois-tours-2015-78-x-112-cm-teinture-sur-papier-photo.jpg
    • 22.03.17 → 26.03.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Pierre Antoniucci, Christian Bonnefoi, Philippe Cognée, Claude Viallat

      En mars 2017, la galerie Oniris participe pour la 4ème fois à DRAWING NOW PARIS au Carreau du Temple du 23 au 26 mars 2017. Pour cette onzième édition du salon du dessin contemporain, Oniris présente des œuvres de PIERRE ANTONIUCCI , CHRISTIAN BONNEFOI, PHILIPPE COGNÉE et CLAUDE VIALLAT.

      Le règlement de Drawing Now Paris prévoit que, pour chaque galerie participante, les œuvres de l’artiste présenté en “focus” sont exposées sur un tiers du stand au minimum. Pour l’édition 2017, le focus de la galerie Oniris sera consacré aux travaux sur papier de PHILIPPE COGNÉE.

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Atelier montage et projections au Comptoir du Doc

    • Atelier
    • 22.03.17 → 22.03.17
      Atelier
      Galerie Art & Essai
    • Lors de l’atelier montage, une table Mashup sera mise à disposition des participant-e-s afin de produire des petits films. Il sera suivi par la diffusion de L’Expression des mains de Harun Farocki (1997) et de Fatale beauté des Histoire(s) du cinéma de Jean-Luc Godard (1997).

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • L’avangarde se rend pas*

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/lavangardeserendpas5.jpg
    • 22.03.17 → 07.04.17
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Johanna Cartier, Anouk Chardot, Maxime Chochon, Marin Doll, Martin de la Forest, Yann Larmor, Malo Legrand, Erwan Lenoir, Elsa Leroy, Vincent Michael, Yoann Philouze

      Exposition des productions d’étudiants de l’option Art autour de la pratique de la peinture.

      Tout commence avec La Peinture sans titre, un colloque sur l’actualité de la peinture… L’Avangarde se rend pas*, titre de notre exposition, fait référence à une peinture de Asger Jorn de 1962 qui lui même rend hommage à Marcel Duchamp avec L.H.O.O.Q. Toute pratique de la peinture aujourd’hui joue avec la dénonciation du medium et l’acceptation de son histoire.

      Johanna Cartier, Anouk Chardot, Maxime Chochon, Marin Doll, Martin de la Forest, Yann Larmor, Malo Legrand, Erwan Lenoir, Elsa Leroy, Vinçent Michael, Yoann Philouze, étudiants en Art présentent ici des travaux dont l’unique point commun est l’utilisation de la peinture comme matière liquide et colorée pour produire des formes et projeter des intentions sur des supports variés tels que toile tendue sur châssis, cimaises, matériaux de récupération, feuilles de papier, etc…

       

      *L’avangarde orthographiée ainsi est tirée d’une citation de la peinture homonyme de Asger Jorn.

      Dans le cadre du programme de recherche « Réseau Peinture » auquel participe l’EESAB en relation avec 12 écoles d’art européennes.

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Conférence de Antje Ehmann sur Labour in a Single Shot

    • Conférence
    • 21.03.17 → 21.03.17
      Conférence
      Galerie Art & Essai
    • Antje Ehmann donnera une conférence sur Labour in a Single Shot (2011-2014), une œuvre qu’elle a co-réalisée avec Harun Farocki. Ce projet présente un atlas du travail dans une diversité de gestes et de contextes à travers quinze villes dans le monde.

       

    • EESAB - site de Rennes
    • 2017
    • FOOD TRIP

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Visuel-bleu-recadré.jpg
    • 21.03.17 → 28.03.17
      Exposition
      EESAB - site de Rennes
    • Steven AKOUN - Margot BEHR - François GERARD - Victor GUERITHAULT - Maurane HELBERT - Clothilde POINTILLAT - Sophie VILETTE

      Exposition des productions du Workshop Food trip avec les étudiants de 4e année Design, encadrés par Alban Gilles et Bruno Dubois.

      Le Centre Culinaire Contemporain est un laboratoire d’innovation sur la cuisine de demain qui accompagne l’émergence de nouvelles hypothèses autour du culinaire et de ses usages.
      Ce partenariat sera alimenté par des workshops, des lectures et des rencontres.

      Dans un contexte mondialisé et fertilisé par les migrations de personnes, de marchandises, de cultures, de saveurs et de goûts, les étudiants sont invités à développer un travail personnel sur la notion de mobilité associée au culinaire. Cet atelier propose de revisiter nos manières de consommer et de répondre à des problématiques liées au transport, et à la conservation des aliments ou des mets. Des projets prospectifs qui pourront s’incarner dans une réalité ou la dépasser.
      Sur la base de ce sujet, les étudiants en Design ont réalisé des objets répondant aux objectifs suivants :

      × Imaginer/anticiper des scénarios d’usage qui bousculent nos habitudes alimentaires.

      × Imaginer/créer des mets qui permettent la consommation d’aliments dans cette contrainte de mobilité.

      × Imaginer/prototyper des dispositifs ou objets/contenants innovants qui permettent le transport et la conservation des aliments.

       

      Venez découvrir les projets réalisés par les étudiants exposés dans le restaurant du Centre Culinaire de Rennes situé au 2e niveau du bâtiment.

    • EESAB - site de Rennes
    • 2017
    • Mises en bouche

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/17098512_1449514758406168_986622722314568598_n.jpg
    • 21.03.17 → 21.03.17
      Performance
      EESAB - site de Rennes
    • Öykü Aras - Paul Bienvault - Paul Delprat - Mahona Dréan - François Gérard - Fanny Gicquel - Denis Macrez - Salomé Marine - Clotilde Pointillat - Line Simon - Juliette Tardit-Wagner - Sophie Vilette

      ► Dans la suite de l’Atelier de Recherche et de Création Art, design et savoir-faire mené depuis 2011, un workshop au CIAV, Centre International d’Art Verrier de Meisenthal, a été proposé aux étudiants en Art et en Design de l’EESAB-site de Rennes ainsi qu’une collaboration avec des scientifiques de l’université de Rennes 1.

      Ce vernissage nous montrera une nouvelle approche de l’art de la table à travers les productions d’éléments en verre qui seront manipulés, performés lors de leur propre temps de présentation. Cette manifestation, orchestrée par Manon Leblanc et Christelle Familiari aura lieu au restaurant d’essai du Centre Culinaire Contemporain de Rennes le 21 mars 2017 à 18h.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2017
    • Petits moyens, grands effets – les livres de Jacques Simon

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/carton8_bassedef.jpg
    • 21.03.17 → 05.05.17
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Paysagiste pionnier, mais aussi artiste, éditeur et pédagogue, Jacques Simon (1929-2015) est reconnu pour avoir fait bouger les frontières qui séparaient paysage et urbanisme en France. Petits moyens, grands effets est une exposition qui s’attache à créer un dialogue entre les fascicules de la collection «Aménagement des espaces libres» qu’il publia au cours des années 1970-1980 et d’autres éditions contemporaines ou plus actuelles. Cet ensemble d’ouvrages tente de nous immerger dans l’ambiance sensible, vagabonde, humoristique et écologique propre au travail de Jacques Simon et ainsi d’en révéler les enjeux contextuels, politiques ou encore graphiques.

      Dans le cadre de l’Atelier de Recherche et de Création LE LIVRE & LE DESIGNER #2

      Enseignants : Tony Côme, Isabelle Jégo et Manon Leblanc.

      La facture artisanale de la plupart de ses publications (revue, manuels, portfolio, etc.) résonne tout particulièrement dans le milieu éditorial international de l’époque.

      Cet ARC propose aux étudiants des options Communication et Design :
      × De réaliser des dispositifs éditoriaux et scénographiques faisant des nombreuses publications de Jacques Simon une nouvelle porte d’entrée dans son œuvre.
      × De réactualiser sa pensée par le biais de projets plus personnels.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2017
    • Yuna Amand, Vanités, nombrils et autres curiosités 

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/IRM-1-light.jpg
    • 18.03.17 → 06.05.17
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Journée d’études : Images, archives, indices. Du cinéma de Harun Farocki et d’autres pratiques artistiques.

    • Colloque
    • 17.03.17 → 17.03.17
      Colloque
      Galerie Art & Essai
    • Alors qu’elle est au coeur des réflexions contemporaines en histoire de l’art

      depuis déjà quelques années, la question de l’archive pourrait être revisitée au-delà de son lien à la mémoire et au passé dans une fonction historique et

      politique profondément d’actualité. De l’archive en tant qu’image à l’archive en tant que trace, l’enquête historiographique, prenant appui sur des pratiques

      artistiques, s’engage à décrypter les enlacements entre les transformations

      médiatiques et les représentations visuelles ainsi que virtuelles du monde

      d’aujourd’hui.

      Direction scientifique : Elvan Zabunyan, Béatrice Didier et Baptiste Brun,

      Laboratoire Histoire et critique des arts, en partenariat avec le centre d’art Le Grand Café à Saint Nazaire.

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Frédéric Bouffandeau, Tableaux, néons et œuvres sur papier, exposition personnelle

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2016-06-030.jpg
    • 10.03.17 → 29.04.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Frédéric Bouffandeau

      L’oeuvre de FRÉDÉRIC BOUFFANDEAU est régie par une forme, qui se trouve à l’origine de son art et qui le constitue encore pleinement. Cette matrice s’apparente à une forme végétale, organique et sensuelle.

      « Les enjeux du travail sont d’explorer la peinture et l’espace. L’organique, l’architecture sont les éléments qui constituent la base de mes réflexions. Les médiums utilisés sont le dessin, la peinture, le volume, la lumière et l’image en mouvement. Je recherche les tensions que peut faire naître la réduction des moyens, essayant de ramener au plus près de l’espace occupé les médiums que j’utilise.»

      Parfois pleine, parfois évidées, ou opaque, FRÉDÉRIC BOUFFANDEAU construit et déconstruit cette forme à l’aide de peinture, de dessins, de néons, de sculptures en aluminium… L’artiste passe d’un médium à l’autre tant sur le mur que dans l’espace. Chaque pièce créée enrichie la suivante, s’associe aux œuvres existantes, tout en gardant son caractère élémentaire et singulier.

      Dans une dynamique de composition et de décomposition, FRÉDÉRIC BOUFFANDEAU décline sa forme organique grâce à des variations de techniques, de couleurs, de teintes, etc… Cette exploration de différents médiums invite à la rencontre et ouvre un dialogue sur l’œuvre de l’artiste, dans sa globalité.

      Pour cette première exposition à la galerie Oniris, FRÉDÉRIC BOUFFANDEAU présente des travaux récents avec tous ses supports de créations : peintures, oeuvres sur papier, sculptures et néons. A découvrir, du 10 mars au 29 avril 2017 au 38 rue d’Antrain à Rennes.

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Harun Farocki Screenshot

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/HarunFarocki.jpg
    • 10.03.17 → 07.04.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Une proposition du Master 2 Métiers et Arts de l’Exposition.


      Commissariat : Mégane Aguilé, Michiko Borisova, Elza Clarebout,

      Javier Dominguez, Constance Gayet, Marion Grand, Adélie Le Guen,

      Matthieu Hardy, Susie Hénaut, Mylène Sancandi, Marine Vouhé.


      Sous la direction de Elvan Zabunyan, Béatrice Didier et Baptiste Brun.

      Dans la Galerie Art & Essai, une sélection de films et installations de Harun Farocki (1944-2014) présente des images issues d’opérations militaires, de vidéosurveillance ou encore de jeux vidéos. La distance apparente entre la personne derrière son écran et le sujet observé ou manipulé est toute relative ; l’interface n’est pas un obstacle à la proximité, au contrôle et à la domination. L’œil du dispositif technique se substitue à celui de l’Homme, et lui confère une vision surplombante et omnisciente, que l’on pourrait qualifier de « sur-oeil ». L’exposition propose de questionner l’antagonisme supposé entre le réel et le virtuel. La frontière entre ces deux notions se trouble progressivement par l’usage de la simulation comme autre moyen d’appréhender la réalité.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • « SANS NIVEAU NI MÈTRE » Collection 10 ans du « Journal du Cabinet du livre d’artiste »

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/boite_1g.jpg
    • 06.03.17 → 07.04.17
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • SANS NIVEAU NI MÈTRE Collection

      & Il Topo, André Balthazar, Alain Bernardini, Atelier de grève Rennais, Marie Boivent, Marie-Hélène Breuil, Denis Briand, Leszek Brogowski, Philippe Cazal, Bertrand Clavez, Jil Daniel, herman de vries, Bruno Di Rosa, Peter Downsbrough, Ernest T., Joseph Ernst, Ian Hamilton Finlay, Fred Forest, Brad Freeman, Fucking Good Art, Antonio Gallego, Nicolas Giraud, Noreen Graham, Ben Kinmont, Pascal Le Coq, Lefevre Jean Claude, Stéphane Le Mercier, Laurent Marissal, Roberto Martinez, Anne Mœglin-Delcroix, Jean-Claude Moineau, Maurizio Nannucci, Aurélie Noury, Benjamin Patterson, Alistair Peebles, Michael Phillips, Michalis Pichler, Benoît Police, Hubert Renard, Dieter Roth, Claude Rutault, Tom Sowden, Taroop & Glabel, Mathieu Tremblin, Christophe Viart, Bernard Villers, Jan Voss, Éric Watier.

      SANS NIVEAU NI MÈTRE Collection
      2007-2017
      À l’occasion des 10 ans d’existence du journal Sans niveau ni mètre, les Éditions Incertain Sens publient une boîte réunissant les 43 livraisons parues depuis 2007.
      Boîte tampographiée à chaud, contenant 43 livraisons du Journal du Cabinet du livre d’artiste (numéros 0 à 42),
      30,5 x 21,5 x 3,5 cm.
      300€

      De la gratuité au coût réel
      Dix ans de Sans niveau ni mètre. Journal du Cabinet du livre d’artiste

      Le n°0 de Sans niveau ni mètre est paru en 2007. Depuis cette date, il s’affiche comme un « gratuit gratuit », et ce pour souligner son modèle à la fois économique et artistique. Économique d’abord, car ce n’est pas une fausse gratuité qui se rémunère par d’autres biais, telle la publicité. Artistique surtout, car il s’agissait depuis le début — et ce principe sera maintenu tout au long de son existence —, de mettre en place une pratique imprimée de l’art entièrement accessible au public réel (et non à un spectateur virtuel, envisagé abstraitement par la théorie esthétique), notamment à celui qui fréquente le Cabinet du livre d’artiste, installé sur le campus Villejean de l’université Rennes 2. Il suffit de s’y rendre pour que le numéro en cours s’offre gratuitement à qui souhaite en prendre connaissance ou possession.

      Au printemps 2017, dix ans plus tard, le n°42 est publié, portant à 43 le nombre de livraisons du Journal, dont les versions numériques sont téléchargeables sur le site des Éditions Incertain Sens. Désormais, la collection complète des dix années peut être acquise au prix de 300€, les numéros courants restant gratuits, et les numéros publiés durant les trois années précédentes pouvant être acquis à l’unité au prix de 5€ l’exemplaire.

      Il ne s’agit pourtant pas de spéculer sur le prix du Journal. Même publié par un éditeur associatif, même diffusé gratuitement, le Journal a un coût. Il faut bien sûr l’imprimer, mais aussi concevoir, écrire, éditorialiser et mettre en page chaque numéro. Il y a aussi le coût de l’exposition au Cabinet du livre d’artiste, que le journal accompagne et qui en légitime l’existence. L’archivage, qui complète la vie du Journal, sous-entend un espace de stockage et un registre. Sur le plan financier, les Éditions Incertain Sens assument aussi un loyer et tout un ensemble de dépenses courantes. C’est pourquoi une partie de ce coût complet, correspondant à la place de Sans niveau ni mètre dans l’ensemble des activités des Éditions Incertain Sens et du Cabinet du livre d’artiste, calculée sur les dix ans de parution du journal, sera répercutée sur le prix de la collection complète du journal pour tous ceux qui voudraient l’acquérir après coup.

      Les exemplaires de Sans niveau ni mètre existent également au format A3, à un seul pli. Il est possible de les acquérir, uniquement sous la forme de collection complète, au prix double (passage du format A4 au format A3), soit 600€ (43 numéros non pliés, sous chemise).

      https://www.sites.univ-rennes2.fr/arts-pratiques-poetiques/incertain-sens/fiche_boite_snnm.htm

    • Art4Context
    • 2017
    • DIDIER THIBAULT : « PARADIS BLANC » + « FONDU AU NOIR AVEC REFLETS VERTS »

    • Installation
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/DSCN3664-300dpi.jpg
    • 03.03.17 → 03.03.17
      Installation
      Art4Context
    • Didier Thibault en duo avec Pascale Boullet

      INSTALLATION & PERFORMANCE AU PÔLE CULTUREL MAX JACOB

      – dans l’Atelier Noir du Jardin :

      Installation de Didier Thibault (jusqu’au 7 mars).

      Titre : « Paradis blanc »

      En un hommage aux groupes et musiciens qui ont influencé sa pratique artistique, Didier Thibault interroge à la fois notre mémoire et notre relation au son. La musique serait-elle l’art qui (s’)efface quand on l’écoute ?

      – au Club du NOVOMAX :

      Performance de Didier Thibault et Pascale Boullet.

      Titre : « Fondu au noir avec reflets verts »

      Baignés dans une ambiance de série allemande des années 80, les mouvements d’un performeur sonore côté salle rencontrent ceux d’une danseuse côté vitrine.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2017
    • Maël Le Golvan

    • Exposition
    • 03.03.17 → 21.04.17
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • L’ensemble de la pratique artistique de Mael Le Golvan est basé sur la mise en place d’oppositions. Au travers de photographies, d’installations et de vidéos, il vient contredire le réel. Il semble se placer dans une posture de libre lecture / réécriture des éléments et signes de notre réalité, qu’elle soit naturelle, technique, sociale ou culturelle sans distinction, mais sa réécriture comme pour mieux activer la pensée va à contre-sens. Ces contradictions ont pour effet de produire des dynamiques créatrices de pensées et de formes esthétisées.

    • Lendroit éditions
    • 2017
    • Chloé Poizat & Gianpaolo Pagni, Et si tu veux je rirai comme une cascade et comme un incendie

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/pagni-poizat-vueatelier2-1.jpg
    • 03.03.17 → 29.04.17
      Exposition
      Lendroit éditions
    • L’univers graphique de Chloé Poizat se situe à la frontière du rêve et du cauchemar, entre le monde des vivants et celui des êtres fantomatiques, quelque part entre le réel et les images illusoires qui peuplent notre imaginaire collectif. Dans son travail, les références au cinéma, à l’histoire de la photographie ou à la littérature s’entrecroisent, notamment grâce aux techniques du collage et du montage. De ces associations visuelles, frôlant parfois le surréalisme, semblent naître des fictions, tantôt sombres, tantôt absurdes, mais toujours teintées d’humour.

       

      Au cœur de la pratique de Gianpaolo Pagni résident les notions d’effacement et d’apparition. L’artiste les matérialise à travers l’usage de l’empreinte, qu’elle soit laissée par les individus, collectée et glanée ou encore matérialisée par l’utilisation du tampon. Ce dernier est devenu un outil de travail à part entière dans sa pratique. Dans ses dessins, comme dans son travail pictural, le principe de recouvrement d’un support imprimé, ainsi que les aléas de l’impression questionnent l’impermanence de toute chose. « La trace laissée par un tampon n’est jamais pareille et chaque coup de tampon est une surprise » (Gianpaolo Pagni).

       

      Chloé Poizat et Gianpaolo Pagni partagent le même atelier et la même approche transdisciplinaire de la création : tous deux se situent à la croisée de l’art contemporain, de l’édition et de l’illustration de presse. Cette proximité leur a permis d’engager un travail collaboratif à quatre mains, entre 2011 et 2015 : Nos pièces montées, une série de dessins réalisée en suivant le principe du cadavre exquis, qui a vu son aboutissement dans la publication Pièces montées, parue aux éditions Cornélius en 2015.

       

      À Lendroit éditions, leurs travaux entrent à nouveau en dialogue, non plus sur l’espace de la feuille de papier, mais dans la galerie. L’accrochage associe « pêle-mêle » les dessins, sculptures et photographies des deux artistes, rappelant un cabinet d’amateur. L’exposition « Et si tu veux je rirai comme une cascade et comme un incendie » propose de rendre compte de l’approche singulière des deux artistes, tout en révélant des points de convergence évidents. Cette double approche se révèle également dans l’édition de cinq estampes numériques, par chacun des deux artistes, prolongeant la confrontation et la complémentarité de leur travail plastique respectif.

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2017
    • L’Orient…les objets convoités

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/img-acb.jpg
    • 03.03.17 → 24.03.17
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • Les étudiant(e)s : Pauline Castra, Baptiste Mura, Oyku Aras, Shan He, Angèle Manuali, Anaïs Gauthier, Isabelle Keraudran, Yoo Jean, Liane Bodin, Amandine Gogniat, Luc Borthayre, Alix Doyen, Denis Macrez, Anaïs Rospars, Julia Berrube, Johanna Aman, Ana Catalina Escobar Arango, Sarah Julhé, Aurore Le Saux, Cédric Sarron.

      … Les hommes ont déployé des inventivités, des stratégies et des énergies pour mettre en oeuvre les compagnies des Indes… Etablir de nouveaux échanges, de nouvelles routes commerciales pour assurer le transport maritime des épices, des tissus, de la porcelaine… Ces objets convoités… sont riches d’informations, ils sont des marqueurs de société, de culture, et d’histoire…


      Les étudiants de l’EESAB-sites de Lorient et de Rennes, option art, ont développé et produit des projets en céramique en lien avec leurs recherches personnelles.

      Les deux expositions questionnent la place de la céramique contemporaine en relation avec la collection du musée de la Compagnie des Indes. Cet Atelier de Recherche et Création, conjointement porté par deux enseignantes, Christelle Familiari et Odile Landry, a été mené sur deux années.
    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Exposition « — NADA, NADA, ¬ NADA… »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ob_ab6f3a_nada-brecht-brecht-marissal-w.jpg
    • 02.03.17 → 27.04.17
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Laurent Marissal

      Laurent Marissal
      « — NADA, NADA, ¬ NADA… »
      Exposition du 2 mars au 27 avril 2017
      Vernissage le jeudi 2 mars à 18h, en présence de Laurent Marissal

       

       

      ¬ NADA, revue épisodique, dépeint les actions picturales, non visibles non cachées, réalisées par painterman alias Laurent Marissal en milieu hostile comme en Arcadie. Format tabloïd, imprimé à 70 exemplaires environ, ce journal est distribué de main en main, il est financé par la resquille et la reprise individuelle. Il peut aussi être échangé contre un café ou un billet pour le Manitoba.

       

       

      Pour cette exposition rétrospective, le CLA présentera l’ensemble des numéros parus à ce jour.
      Pour cette exposition reactive, une vitrine sera consacrée à l’action non alignée #04 ★ Go canny 1312 ★.
      Pour cette exposition prospective, un extrait de la gamme des numéros à venir occupera les murs.

       

       

      http://www.laurentmarissal.net/
      http://www.editions-clandestines-slnd.com/fr/

    • Le Volume
    • 2017
    • Richard Louvet, Bien à vous

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/bien-à-vousnet2-1.jpg
    • 28.02.17 → 01.04.17
      Exposition
      Le Volume
    • Bien à vous propose de faire se rencontrer deux générations vivant un même territoire mais ne se connaissant pas. Deux générations qu’une vie entière sépare et qui se croisent par la seule volonté d’un artiste. Cet artiste, Richard Louvet, a cherché à découvrir les zones de partage possible entre ces deux groupes. Par l’image et par les mots, il présente au public le dénouement de ce dialogue dans une installation photographique pensée comme l’empreinte d’un portrait transgénérationnelle.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2017
    • L’ATELIER : Quentin Montagne, l’exposition « En eaux troubles » Carl Johanson, l’évènement coloriage « MÉMO » Julie Bonnaud et Fabien Leplae, l’exposition « Adventices »  

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Visuel-Atelier.jpg
      L'Atelier, exposition du 02 mars au 14 avril 2017 au PHAKT - Centre Culturel Colombier à RENNES (35)
    • 27.02.17 → 14.04.17
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • La pratique de Quentin MONTAGNE est construite sur la citation et la transposition. Au travers une pratique de dessin, peinture et installation, l’artiste sélectionne, dans les champs de l’Histoire de l’art, de l’architecture et de la culture de masse, des éléments liés au Merveilleux et aux différents modes d’évasion du réel immédiat. Depuis environ un an, ses recherches se concentrent autour du monde de la mer. Ruines et paysages, faune et flore aquatiques, mythologie et inventions modernes nourrissent indifféremment notre imaginaire marin.

      Evènement coloriage « MÉMO » de Carl JOHANSON

      Les 17, 18 et 19 mars 2017, de 12h à 20h

      Seul ou en famille, le temps d’un week end, venez mettre en couleurs l’imagier poétique et ludique du quotidien dessiné par l’artiste.

      Inauguration le jeudi 16 mars 2017 à 18h30

      Exposition « Adventices » de Julie BONNAUD & Fabien LEPLAE

      Du 24 mars au 07 avril 2017

      Vernissage le jeudi 23 mars à 18h30

      Issus de l’école des Beaux Arts de Quimper, Julie BONNAUD et Fabien LEPLAE travaillent ensemble depuis fin 2014. Un terreau d’affinités commun, la conception d’éditions et l’usage d’un outil permettant de lier leur pratique du dessin à la reproduction mécanique, la machine à dessiner, les a naturellement poussés à fondre leur démarche en une.

      Au sein de dispositifs échafaudés par la trame de leurs dialogues, ils tissent en laborantins des conversations entre diverses sphères. La collection, comme répertoire de formes et de concepts, parc de sens et de couleurs ; la stratification des étapes de travail, où le sujet peut devenir l’outil et l’outil le sujet ; et encore la documentation, en tant qu’œuvre de fiction et grille de lecture.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Philippe Cazal, Retour en avant

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/REAcouv.jpg
    • 27.02.17 → 27.03.17
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Philippe Cazal, Retour en avant
      Rennes, Éditions Incertain Sens, 2017.
      [16 pages], pliées, photocopie noir & blanc, 21 x 14,8 cm.
      Dépôt légal mars 2017, tirage illimité, ISBN 978-2-914291-81-1, prix libre.
      Existe en version sous enveloppe imprimée.

       

      RETOUR EN AVANT, l’édition, est élaborée depuis les pièces éponymes de 1998 et 2004 :

      RETOUR EN AVANT (1998) 2004
      12 plaques d’aluminium, 90 x 90 x 3 cm / Peinture murale

      « Un choix de 20 slogans inscrits sur les murs de Paris pendant les événements de mai 1968, en France.
      Textes et couleurs se juxtaposent dans une composition formaliste. La découpe des textes ne donne pas une lecture immédiate. L’attention est d’abord captée par la forme comme image de la couleur et comme image du texte (le texte en image). ce qui fait image, c’est le langage de la forme. le contenu reste à déchiffrer, entre voir et lire. »

       

      Ici, la sélection est réduite à huit slogans :

      UN FLIC DORT EN CHACUN DE NOUS IL FAUT LE TUER
      NI DIEU NI MAÎTRE
      LE POUVOIR AUX TRAVAILLEURS
      CACHE-TOI OBJET
      SOYONS CRUELS
      JE NE SUIS AU SERVICE DE PERSONNE
      JOUISSEZ ICI ET MAINTENANT
      LA PAROLE EST À NOUS

      Les huit slogans sont imprimés recto verso sur quatre feuillets A4 enchâssés. Les lettres composant chacun de ces slogans sont distribuées à l’intérieur de carrés noirs de même format, placés à gauche, au centre ou à droite du feuillet, sans considération pour le rythme de lecture des mots qu’elles forment.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Stéphane Le Mercier, Quatre motifs pour coudières et genouillères

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/16684188_1410792465648258_3120548685255591859_n.jpg
    • 27.02.17 → 27.03.17
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Stéphane Le Mercier, Quatre motifs pour coudières et genouillères
      Rennes, Éditions Incertain Sens, 2017
      [8 pages], agrafées, offset trois couleurs, 16,5 x 11,5 cm.
      Dépôt légal mars 2017, 500 exemplaires, ISBN 978-2-914291-82-8, 5€.
      Publié avec le soutien de la Région Bretagne.

       

      « Désirant m’éloigner du contenu documentaire de mes précédents livres, formant une trilogie consacrée aux bibliothèques modestes (1), Quatre motifs pour coudières et genouillères est un livre de dessin.

      Le motif élu est issu d’un test d’évaluation cognitive, il est utilisé ici pour son évidence formelle, et quant au choix des couleurs, il découle d’un commentaire manuscrite de Guy Debord, désignant en marge d’un numéro de l’IS que j’ai eu la chance de consulter, une méthode possible concernant l’analyse de ses différentes articles.

      « Les mots soulignés de rouge…
      Les parties encadrées en bleu…
      Les filets en noir… »

      Assemblés, dessin et couleur forment donc une suite dynamique, à l’expressivité compréhensible par tous, une suite logique, un enchaînement renforcé par la légèreté du papier intérieur – légèreté qui n’est pas sans rappeler le papier utilisé comme patron en couture. En effet, le lecteur est invité s’il le désire, à décalquer les dits motifs pour décorer coudières et genouillères : des articulations supplémentaires en somme…

      Enfin, je peux ajouter que la fraîcheur des livres du poète et artiste Fluxus, Emmett Williams, sur lesquels je me penche à nouveau depuis quelques mois, a influencé ce projet. »

      Stéphane Le Mercier, mai 2016

      1. Lecture pour tous, Rennes, éd. Incertain Sens, 2009. Ulisses, Rennes, éd. Incertain Sens; Frac Bretagne, 2010. Bibliothèque Verte, Marseille, éd. Salon du Salon.

    • Art4Context
    • 2017
    • DIDIER THIBAULT : « SIGNATURE » – RENDEZ-VOUS LIEU D’ART #12

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/zat.jpg
    • 25.02.17 → 25.02.17
      Performance
      Art4Context
    • Les trois dernières actions de cette résidence questionnent notamment la place de l’art et de l’artiste dans la vie et l’organisation de la polis.

      A partir d’un fer à béton trouvé dans la rue, l’artiste s’approprie la forme calligraphique et élégante de l’objet pour en réaliser une dédicace absurde et obsessionnelle.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • Journée art contemporain en Finistère

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Com-web-finistere-ACB.jpg
    • 18.02.17 → 18.02.17
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • ///// 2 LIEUX ///// 4 EXPOSITIONS
      L’art dans les chapelles vous invite à participer une journée art contemporain en Finistère,
      AU PROGRAMME :

      RDV 10h30
      Fonds Hélène & Édouard Leclerc (Landerneau)
      Hartung et les peintres lyriques

      Puis

      RDV 15h
      PASSERELLE, Centre d’art contemporain (Brest)
      L’œil, la bouche et le reste / Exposition collective
      Another Day, Another Drama / Aurora Sander
      L’agonie du calamar / Thibault Pellant

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Hors les murs – foire Art Karlsruhe 2017 du 15 au 19 février en Allemagne

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Vitrine-oniris.jpg
    • 15.02.17 → 19.02.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Philippe Cognée, François Morellet, Véra Molnar, Aurélie Nemours, Didier Mencoboni, Carole Rivalin, Yves Popet, Ode Bertrand, Norman Dilworth, Marie-Thérèse Vacossin

      Pour sa quatrième participation à la foire allemande ART KARLSRUHE, la galerie Oniris présente un stand composé de deux parties avec des artistes de géométrie abstraite d’une part et une section consacrée à Philippe Cognée d’autre part ● en Allemagne, du 16 au 19 février ● vernissage mercredi 15 février 2017

       

      Sur la partie principale du stand Oniris est exposé un ensemble d’œuvres d’artistes issus de l’univers de géométrie abstraite tels que :

       

      Dans la seconde partie du stand, la galerie s’inscrit dans le programme ONE-Artist spécifique à cet foire de présentations personnelles sur une partie dédiée du stand. Pour l’édition, 2017, Oniris présente un focus sur le travail de PHILIPPE COGNÉE avec un ensemble de peintures récentes et œuvres sur papier.

       

    • Art4Context
    • 2017
    • Didier Thibault, À l’intérieur d’une petite caravane, sur un tabouret à côté du poêle, est assis un homme. Il sourit.

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/flyerA5-EXPO_recto.jpg
    • 12.02.17 → 07.03.17
      Exposition
      Art4Context
    • Cette exposition de l’artiste plasticien Didier Thibault conclut la résidence 2016/17 intitulée PROGRAMME RÉSIDENT #1 : ZONES D’ACTIVITÉS TEMPORAIRES.

      Après une dizaine d’interventions réalisées dans l’espace urbain depuis avril 2016, l’artiste prolonge ici sa recherche sur les notions contradictoires mais ambivalentes de fixité et de déplacement, qu’il faut entendre au sens large.

      L’exposition comprend deux volets :

      – ATELIER BLANC : l’artiste présente des sculptures réalisées à partir de matériaux patiemment glanés durant cette résidence et antérieurement.

      – ATELIER NOIR (du 4 au 7 mars) : l’artiste réalise une installation sonore et plastique à activer par le public intitulée « Paradis blanc ».

      Cette oeuvre dialoguera également avec la performance réalisée en duo avec Pascale Boullet, intitulée « Fondu au noir avec reflets verts », qui se déroulera dans le Club du NOVOMAX le 3 mars. En duo avec PASCALE BOULLET.

    • Lendroit éditions
    • 2017
    • Les étudiants du DSAA Design Graphique / LAAB Bréquigny & Super Terrain, Les Transrisographiques

    • Exposition
    • 10.02.17 → 25.02.17
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Lendroit éditions a le plaisir de présenter l’exposition Les Transrisographiques, un projet né à la suite d’une proposition de Super Terrain, un collectif de graphistes nantais, faite à dix étudiants du DSAA Design Graphique du Lycée des Arts Appliqués de Bréquigny : expérimenter la risographie pendant un workshop d’une semaine, en s’inspirant d’un événement d’actualité, au moment de leur collaboration, les Trans Musicales.

      À l’image du festival, proposant en un temps limité une série de concerts, les étudiants du DSAA Design Graphique / LAAB Bréquigny se sont confrontés à une contrainte temporelle spécifique : celle de concevoir une affiche par jour pendant quatre jours et demi. La dimension participative du projet a permis aux étudiants, en plus d’appréhender une nouvelle technique d’impression, de réfléchir à la conception d’images, en lien avec un événement culturel.

      Les Transrisographiques présente les affiches produites à l’occasion du workshop. L’exposition a été l’occasion pour les étudiants d’envisager un au-delà du graphisme. Plutôt que de l’appréhender comme une surface place, la scénographie imaginée pour Lendroit éditions se déploie à la fois dans la galerie et sur ses vitrines, instaurant un jeu de regard entre intérieur et extérieur, et par le jeu de superposition induit par l’accrochage.

    • Art4Context
    • 2017
    • DIDIER THIBAULT & PASCALE BOULLET : SOIRÉE FILMS

    • Projection
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/MesPieds.jpg
    • 09.02.17 → 09.02.17
      Projection
      Art4Context
    • PARTIE 1 : VIDÉOS
      Trois films entre fixité et déplacement de Didier Thibault et Pascale Boullet, avec la participation exceptionnelle d’une antenne herzienne, d’un ciel, de nuages, d’un champ de maïs, d’une rose trémière, d’une horloge, de haut-parleurs et d’une apparition sur le point de s’envoler :

      Mes pieds, Tangente 66, 2014, 6 min.
      Tandis que l’humain s’évertue à placer ses pieds correctement pour avancer, sans toujours y parvenir, les ondes transitent entre ciel et terre.

      L’Esprit des lieux II, 2015, 5 min. 30 sec.
      En référence à cette grande figure du cinéma de genre (western, burlesque, fantastique…) qu’est le champ de maïs, ce film rend un hommage facétieux à toutes les mauvaises herbes, à toutes les mauvaises graines.

      Mobile, Stratégies obliques, 2013, 6 min. 20 sec.
      En deux plans fixes et une subtile relation entre images, texte et musique, ce film est une ode à la liberté si souvent promise.

      + échange avec le public.


      Ce film raconte l’histoire de deux Birmans, un homme et une femme, qui se rencontrent en passant clandestinement la frontière pour aller travailler en Thaïlande, en quête d’une vie meilleure, et de davantage de sécurité.

      + échange autour d’un verre.

      PRÉCÉDEMMENT !
      VIDÉO de Didier Thibault et Pascale Boullet, diffusions dans la semaine précédant la soirée, en première partie des films en salles.
      Palaces, 2015, 4 min. 30 sec.
      Un cadre architectural, une toile de chantier, une voix, une inscription murale, voilà les éléments qui constituent ce film, hommage aux salles obscures mais aussi réflexion sur la place des lieux de culture dans la ville.

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2017
    • Journée Portes ouvertes

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Affiche-PO-EESAB-light.jpg
    • 04.02.17 → 04.02.17
      Non classé
      EESAB → Site de Lorient
    • C’est LE rendez-vous de l’enseignement supérieur ! Enseignants, étudiants, anciens étudiants, équipes administratives et techniques vous accueillent pour vous faire découvrir tous les ateliers (bois, métal, volume, infographie, vidéo, son, photo, gravure, estampe) et les autres espaces de l’école (galerie d’exposition, bibliothèque, amphithéâtre, etc). C’est le moment idéal pour prendre toutes les informations sur les études, les diplômes, les options, la pédagogie, la manière d’intégrer l’école, les débouchés… Mais aussi pour pousser la porte si vous êtes tout simplement curieux !

    • Art4Context
    • 2017
    • DIDIER THIBAULT : « HYPERCENTRE » – RENDEZ-VOUS LIEU D’ART #11

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Hypercentre.jpg
    • 04.02.17 → 04.02.17
      Performance
      Art4Context
    • Les trois dernières actions de cette résidence questionnent notamment la place de l’art et de l’artiste dans la vie et l’organisation de la polis.

      L’artiste prolonge l’action précédente et soumet alors ses « white cubes » à l’épreuve d’un pavage ancien en allers-retours entre deux pôles architecturaux culturellement et identitairement signifiants.

      Le trajet ainsi déterminé pose la question du rapport de l’art avec l’espace public.

    • Musée des beaux-arts de Rennes
    • 2017
    • Thomas Huber, À l’horizon

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Massgaben-II.jpg
    • 04.02.17 → 14.05.17
      Exposition
      Musée des beaux-arts de Rennes
    • Après la présentation au Kunstmuseum de Bonn, le Musée des Beaux-Arts consacre tous ses espaces temporaires à l’oeuvre de Thomas Huber, artiste majeur de la scène suisse. Constituée de sept chapitres imbriqués l’un dans l’autre, avec de nouvelles oeuvres réalisées pour l’occasion, l’exposition explore une des questions élémentaires de ce travail :
      quel lieu et quelle importance les images peintes peuvent-elles aujourd’hui revendiquer ?
      Après ses études d’art à la Kunstgewerbeschule de Bâle, puis au Royal College of Art à Londres en 1979, et enfin à la Kunstakademie de Düsseldorf de 1980 à 1983, Thomas Huber développe un art qui associe peinture, installation et discours théorique sur l’art.

      L’artiste procède dans ses tableaux à des mises en abyme qui aspirent le spectateur dans l’espace de la représentation. C’est une peinture énigmatique qui fascine et intrigue.
      Thomas Huber nous emmène dans un monde faussement cartésien ; ses tableaux sont peints de façon précise, avec une matière en aplats lisses. Rien n’est laissé à l’improvisation, à l’approximation ou au hasard. C’est un art pensé, réfléchi, dans lequel le dessin tient une place primordiale, au même titre que le discours, puisque ses oeuvres s’accompagnent d’exposés que l’artiste proclame lors de performances. L’univers dans lequel il nous entraîne est un monde d’illusions et de chausse-trape qui invite le spectateur à se perdre.
      Thomas Huber a conçu son exposition dans toutes les salles du rez-de-chaussée du musée comme une scène dans laquelle le spectateur s’immerge et déambule.
      « Peindre, c’est se préparer à la rencontre significative avec ceux à qui on s’est adressé dans le tableau. Le moment venu, on abandonne aux invités la table mise. Ce sont eux qui doivent faire de la réunion une fête réussie. » T. H.

    • Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • 2017
    • L’agonie du calamar

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Thibault_Pellant_Calamar.jpg
    • 04.02.17 → 29.04.17
      Exposition
      Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • Exposition personnelle de Thibault Pellant dans le cadre des Chantiers-Résidence à Passerelle Centre d’art contemporain, Brest.

      Bricolo déjanté, Géo Trouvetou, matériologue fasciné, les qualificatifs ne manquent pas pour tenter de définir Thibault Pellant et son approche artistique. En petit chimiste amateur, son travail ambitionne de tout résoudre par une bidouille mécanique toujours nourrie par l’imaginaire de ce kid des années 1990, de Lynch à Wenders en passant par Ballard. Dans une logique un brin loufoque, on le voit tantôt repasser sa chemise en roulant dessus avec sa voiture, procéder au lavage de ce même véhicule avec les embruns de l’océan en furie ou construire une dirty bomb dans la pure tradition esthétique de la sculpture minimale.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2017
    • L’œil la bouche et le reste

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/mark_tompkins_La_Valse_de_Vaslav_01__c__D.R_3.jpg
    • 04.02.17 → 29.04.17
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Commisariat : Volmir Cordeiro, Marcela Santander Corvalán, Margot Videcoq et Etienne Bernard

      Une exposition du 40e anniversaire du Centre Pompidou

    • Pensée comme un lieu d’éclatement du corps et du langage, l’exposition tente une formulation complexe, ouverte et inachevée des poétiques du visage dans le champ chorégraphique. De Valeska Gert à Luiz de Abreu, de Steven Cohen à Maguy Marin, il est question d’expression, d’expressivité du corps et de la manière dont le visage peut être à la fois considéré comme le lieu d’intensification d’un « dehors qui m’arrive » tout en étant le moyen possible d’informer tout le reste du corps. Le visage et son pouvoir expressif sont la structure cruciale du corps, comme lieu de subversion du corps, comme surface d’une première exposition, exposition à s’approprier, à explorer, revendiquer, pour mieux marcher dans la lumière du visage et dans ses phénomènes d’imprégnation.
    • C’est par association libre et à travers le désir d’inquiéter l’œil devant une masse des gestes et de phrases, que les films et vidéos ont été sélectionnés issus à la fois du champ chorégraphique, mais aussi des arts visuels, de la musique populaire ou du cinéma. Ces images dialoguent avec une partition-poème écrite par Volmir Cordeiro, transcription du début de la pièce chorégraphique L’œil la bouche et le reste. Le geste y est pensé comme pouvoir implicite de la phrase, la phrase comme pouvoir implicite du geste, comme contrepoints, lieux de résistance de l’un envers l’autre, de déchirure, de contradiction primordiale.

      Un volet performatif de l’exposition intitulé Une nuit des visages aura lieu le 04 mars 2017 dans le cadre du festival Dañsfabrik 2017. Plusieurs chorégraphes dont Marcela Santander Corvalán, Aude Lachaise, Ana Rita Teodoro, Mark Tompkins et Claudia Triozzi, proposeront des extraits de pièces au travers des films exposés ou des formes créées pour l’occasion.

       

      En partenariat avec le Quartz, scène nationale de Brest à l’occasion du festival DañsFabrik 2017.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2017
    • Another Day, Another Drama

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Selfie_BD.jpg
    • 04.02.17 → 29.04.17
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Aurora Sander

      Chez Aurora Sander, chaque projet est un scénario. L’exposition et les œuvres qui la composent sont systématiquement guidées par la fiction qui prend nécessairement racine dans le quotidien contemporain des artistes. La trame narrative constitue un socle de production et un filtre d’accès à un corpus résolument pop (et le plus souvent sculptural).

      C’est certainement d’ailleurs pourquoi, les deux artistes norvégiens Ellinor Aurora Aasgaard et Bror Sander Berg Størseth ont choisi, au sortir de leurs études, d’inventer un personnage dont le patronyme se compose de leur second prénom. On pourrait dire qu’Aurora Sander est à ses créateurs, nés respectivement en 1987 et 1991, ce que Bart Simpson est à ses dessinateurs. Il est, en quelque sorte, l’avatar de ces deux qui ont grandi dans le crépuscule désabusé d’un siècle d’utopies.

      Leur monde et leurs références sont ceux de la globalisation post-89, du post-modernisme viral revendiqué, du flux permanent, de l’accès prétendument si simple à l’information mais de la difficulté chronique de la vérifier… D’ailleurs, Aurora Sander,  profondément nourri par l’outil comme le contenu du web, choisit le traitement du monde contemporain par la revendication de la matérialité de la sculpture. Une re-matérialisation d’un réel qui se pense pourtant si immatériel, en somme. Il évolue en se construisant un univers imaginaire et pop qui décrit notre société en prenant bien soin d’appuyer là où ça fait mal… toujours avec humour.

      Nonchalamment intitulé Another Day, Another Drama, le projet à Passerelle Centre d’art contemporain transforme l’étage du centre d’art en haras dans lequel dix obstacles hippiques déjantés figurent le parcours du combattant que constitue chacune de nos journées, du lever au voyage en métro, aux petites confidences perfides entre collègues à la cafet’, la junk food chinoise avalée vite fait au déjeuner jusqu’à l’ivresse pathétique de fin de soirée. Dans un étal hilarant, l’exposition figure ainsi le déterminisme pop de nos parcours de vie dramatiquement sisyphéens à l’ère du leurre de la nouveauté permanente. Mais quand Camus invitait son lecteur à imaginer Sisyphe heureux, Aurora Sander pose la dimension ludique du recommencement perpétuel en préalable.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2017
    • L’agonie du calamar

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Capture-ecran-2016-11-29.jpg
    • 04.02.17 → 29.04.17
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Thibault Pellant

      Bricolo déjanté, Géo Trouvetou, matériologue fasciné, les qualificatifs ne manquent pas pour tenter de définir Thibault Pellant et son approche artistique. En petit chimiste amateur, son travail ambitionne de tout résoudre par une bidouille mécanique toujours nourrie par l’imaginaire de ce kid des années 1990, de Lynch à Wenders en passant par Ballard.

      Dans une logique un brin loufoque, on le voit tantôt repasser sa chemise en roulant dessus avec sa voiture, procéder au lavage de ce même véhicule avec les embruns de l’océan en furie ou construire une dirty bomb dans la pure tradition esthétique de la sculpture minimale.

      C’est sur la jetée du port de Brest qu’il trouve le point de départ de son exposition personnelle à Passerelle Centre d’art contemporain. Pêcheur du dimanche, il observe, fasciné, la mort des calamars dans son seau. Car au-delà d’être très goûteux une fois revenus au persil, ces céphalopodes marins ont la particularité de manifester leur agonie par une étrange crise pigmentaire. Dans une vaine complainte chromatique, toutes les spores de l’invertébré semblent clignoter à l’image de pixels organiques scintillants.
      De cette observation résultent deux vidéos aussi envoûtantes que terribles que l’artiste propose à plat au sol comme deux bassins minimaux qui viennent socler l’espace. Loin de s’arrêter à une appréciation phénoménologique, Thibault Pellant environne la décadence de l’animal de ce qu’on pourrait voir comme la traduction picturale de la chose. Armé d’un arc à souder, il scarifie des plaques d’acier préalablement passées à la bombe pour bagnole. Une fois brulées les surfaces peintes, apparaissent d’innombrables aspérités comme autant de signes. Et les plaques de devenir d’étranges pierres de rosette qu’on imaginerait volontiers dans une poursuite contemporaine de Dune.

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2017
    • Rayon vert – États de la voix

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/IMG_1283_web.jpg
    • 02.02.17 → 02.02.17
      Concert
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Gilles Amalvi, Jérôme Game et Stephane Ginsburgh


      « De la musique avant toute chose », écrivait Verlaine dans son Art Poétique en 1874. La poésie a souvent utilisé la métaphore musicale pour définir l’originalité de son rapport à la langue – une langue cherchant par le rythme et les jeux des sonorités à dépasser les barrières du sens. Avec le développement de la poésie sonore, cette allégorie classique s’est progressivement déplacée, prenant en compte la matérialité de la voix, la plasticité des mots et les vertiges de l’enregistrement – donnant lieu à de multiples expérimentations. La langue est-elle un son parmi d’autres  ? Ou son statut-limite la place-t-elle à la frontière du rythme, du cri, du bruit, du discours articulé  ?

       


      programme
      François Sarhan, Ô piano, par Stéphane Ginsburgh, 15 min
      Gilles Amalvi, Tes Chansons, 45 min
      Frédéric Rzewski, Dear Diary et Stop the war par Stéphane Ginsburgh, 30 min
      Jérôme Game, À travers, 40 min
      Frédéric Rzewski, De profondis par Stéphane Ginsburgh, 35 min

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2017
    • Rayon vert – Grégory Buchert, Le Musée domestiqué

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Image-12-web.jpg
    • 02.02.17 → 02.02.17
      Performance
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Grégory Buchert

      Entamé en 2013 et destiné à se poursuivre dans le temps, le projet du Musée domestiqué est une patiente enquête de terrain, mêlant anthropologie, fiction littéraire et performance. Une enquête visant à recenser des histoires d’œuvres n’ayant fait l’objet d’aucune acquisition. Que se passe-t-il en effet lorsque l’objet d’art, passé le temps de l’exposition, n’intègre aucune collection (publique ou privée) et réinvestit l’univers quotidien et domestique de l’artiste ? Entre anecdotes biographiques, manuel de bricolage, et réflexion sur les conditions d’existence d’une œuvre au-delà des flux et reflux de l’actualité culturelle, Le Musée domestiqué est une institution imaginaire qui réaménage les rebuts en rébus, en univers de sens.

    • Art4Context
    • 2017
    • DIDIER THIBAULT : « DU CULOT » – RENDEZ-VOUS LIEU D’ART #10

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/duculot.jpg
    • 28.01.17 → 28.01.17
      Performance
      Art4Context
    • Les trois dernières actions de cette résidence questionnent notamment la place de l’art et de l’artiste dans la vie et l’organisation de la polis.

      Cette dixième intervention dans l’espace urbain installe un nouvel éclairage artistique et tend un autre miroir sur la condamnation récente d’un « white cube » institutionnel par une équipe d’élus municipaux.

      Si le centre d’art Le Quartier est bien définitivement fermé à Quimper, « la fête… », grâce à Didier Thibault, continue !

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2017
    • Dominique de Beir, Anthrax

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Dominique-de-Beir-web.jpg
    • 27.01.17 → 16.02.17
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • « J’aime ces laps de temps où la pensée se mêle aux intuitions, ces moments d’action très rapides qui engagent de multiples expérimentations et dont le résultat final nous entraîne souvent bien ailleurs que ce à quoi nous nous attendions. »

      Dominique De Beir est née en 1964, elle vit et travaille à Paris et en Picardie maritime.
      Le point est la pierre angulaire de son travail. Le point comme une écriture et comme une percée, pris dans une gestuelle répétitive. Le point tout à la fois précis et hasardeux. Il est le geste minimal qui construit un ensemble. En creux ou en relief, il est la marque unique d’une force appliquée à la surface. Le point est un trou qui pique, perce, érode les supports de prédilection de l’artiste : les matières « pauvres » telles que le papier, le polystyrène, le carton etc. Il est aussi l’entité de base d’une écriture singulière : le braille. Dominique De Beir utilise le point selon ces deux acceptions : accroc et caractère.

      En parallèle à l’élaboration d’installations et de peintures, Dominique De Beir assemble des planches dessinées en cahiers et étend son geste de scarification et de retournement de la matière à différents registres récupérés. À partir d’un travail sur les niveaux de l’image se développe ainsi progressivement une réflexion sur les glissements entre dessin et écriture, voir et non-voir, plein et vide, surface et profondeur.


      Par différentes marques portées sur et dans le support, les cahiers déploient un système de répétition et de dédoublement. Les perforations démultipliées avec frénésie sont une volonté de désarticuler le réel, de le dupliquer et d’essayer de jouer avec son envers.
    • Galerie Le Lieu
    • 2017
    • Julien Magre, Troubles et Un hiver sans brume

    • Exposition
    • 27.01.17 → 16.04.17
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • « Traversées » : c’est par le prisme de cette thématique que s’est construite la programmation artistique proposée par la Galerie Le Lieu pour l’année 2017, qui se clôturera avec les 22èmes Rencontres Photographiques du 06 octobre au 17 décembre.

      Photographe de l’intime, documentant son quotidien et mettant en scène sa famille tout en suggérant des pistes fictionnelles perturbant ce sentiment de réalité, Julien Magre (né en 1973) inaugure cette programmation en présentant deux séries, road-movies sur le fil entre récit cinématographique et journal autobiographique : Troubles (2014), présentée pour la première fois sous forme de projection vidéo, et Un hiver sans brume, un travail photographique inédit datant de 2016.

      La série Troubles est née d’une invitation passée par le Bal et par la Fondation Vinci à s’emparer de l’autoroute comme sujet photographique. Julien Magre a embarqué femme et enfants dans sa voiture afin d’explorer les fantasmes véhiculés par l’autoroute – qui à la fois rassure (on y dort à l’arrière, bercé par le rythme défilant), mais inquiète aussi (la vitesse, la menace de l’accident, l’imprévu faisant irruption dans la monotonie) : elle est un véritable espace de fictions possibles, générant un réseau de sous – textes, d’images mentales et fantasmagoriques qui se font écho et qui s’interpénètrent. Les références (littéraires, musicales, picturales, cinématographiques) sont d’ailleurs multiples dans ses photographies, et d’importance – elles sont présentées dans la première salle précédant la projection, sous forme de collages et d’expérimentations visuelles, comme un carnet de recherches mis au mur.

      Créée initialement au Bal à Paris en 2014 sous forme d’installation (les photographies étaient rétro-éclairées sur des tables lumineuses), Troubles est ici présentée sous forme de projection – Julien Magre a réalisé, spécialement pour cette exposition au Lieu, un diaporama de 10 minutes (avec la collaboration de Guilaume Delapierre pour le montage). Cette projection immersive – la salle Bayard est plongée dans le noir, happant le spectateur vers la source de lumière intermittente, enveloppé par la bande sonore de Julien Perez – restitue pleinement la dimension spectrale des images. C’est donc un film qui se déroule, et l’analogie entre l’autoroute (ruban d’asphalte qui défile et fait défiler), et la forme cinématographique (qui elle aussi met en mouvement des instantanés qui se succèdent) prend tout son sens.

      Troubles opère plusieurs déplacements majeurs dans le protocole photographique mis en place par Julien Magre dans ses séries précédentes (notamment Caroline Histoire numéro 2, 2011) : la spontanéité de la prise de vue laisse place ici à une mise en scène nettement plus chorégraphiée de l’instantané pour aboutir à des images fabriquées. La sphère de l’intime se déplace ainsi vers un décor purement fictionnel qui irrigue chaque image, et la famille de Julien Magre se dissout en personnages incarnés – fragilité de l’enfance qui vient se lover dans cette ambiance angoissante et qui nous mène à la lisière du conte de fée, tandis que la silhouette féminine aux traits tirés et au sourcil frondeur pourrait prendre place au panthéon des héroïnes de James Cameron ou de Tarantino.

      La banalité des espaces photographiés, transitoires, anonymes (quoi de moins intime qu’une aire d’autoroute ?) est transfigurée par un ensemble de signes (forêts, animaux sauvages, neige, fumées…) qui demeurent mystérieux, et se déploient quelque part entre rêve et réalité, sensation de « déjà vu » et inquiétante étrangeté freudienne – des dangers indistincts, enfouis et tapis dans la nuit de nos peurs et de nos fantasmes, semblent nous guetter, prêts à surgir du hors champs. Les lumières, principalement nocturnes (halos lumineux des phares aveuglants ou d’une lampe de poche, éclairage artificiel des néons), les couleurs entre blancheur létale assourdissante et explosion de rouges denses et vénéneux, l’obscurité dominante qui hante le paysage et laisse advenir ses formes indicibles, nonidentifiées, nimbent Troubles d’une ambiguïté diffuse, prégnante et inconfortable, tandis que la nature même des images mute et se transforme (des polaroïds en noir et blanc et en négatif).

      Le titre de la série suivante, Un hiver sans brume, présentée dans la salle du Pavillon, indique déjà l’idée de la perte et du manque. Suite au décès de sa fille cadette de 7 ans, Suzanne, emportée par la maladie, la pratique photographique de Julien Magre se transforme nécessairement – ses modèles et lui-même deviennent survivants. La photographie numérique vient remplacer l’argentique afin de coller au plus près de son besoin d’extériorisation. A contrario des images mentales scénarisées de Troubles, Un hiver sans brume est un retour à une prise de vue spontanée, « pour me libérer », dit-il, « dans un geste rapide, dans l’urgence ».

      Comme il le fait quasi quotidiennement puisque tel est son rapport au monde, il a photographié sa famille pendant leurs vacances de Noël en Suisse, en 2015, peu de temps après la disparition de Suzanne. Marquée par l’absence et le deuil, cette série semble se replier sur elle même, au bord du gouffre. Les images se font plus discrètes, jusque dans leur mode de présentation sobre et délicat souhaité par Julien Magre (35 tirages de petit format présentés dans des passe-partout blancs). L’ambiguïté fictionnelle s’amenuise à mesure que les silhouettes désormais familières s’effacent au profit des paysages, nimbés dans des lumières à la fois scintillantes et vacillantes.

      Toujours (et peut être avant tout ici), ce paysage qui fait signe, et dont le photographe capte les symboles : tunnel lumineux, branches d’arbres coupées qui évoquent le squelette d’un animal, ligne blanche laissée par le passage d’un avion dans le ciel… Routes, chemins, rivières, traces et réflexions de lumières évoquent l’idée d’une traversée en quête d’un indicible, d’une immatérialité lumineuse. L’obscurité imprègne les paysages comme les visages, profils décontextualisés qui émergent de la pénombre, sculptés par une lumière fragile. Les lignes de fractures se ressentent jusque dans l’ambivalence des paysages suisses, à la fois accueillants dans la rondeur et la fraicheur de leurs douces prairies vertes, et inquiétants dans leurs marges, sommets minéraux menaçants, écrasants. L’image d’Epinal d’une Suisse aux paysages buccoliques bienveillants explose en éclats, à mesure que l’on s’enfonce progressivement dans la noirceur – rien, à ce moment là, ne peut rassurer.

      Un hiver sans brume, paysages chuchotés, et cette main tendue vers l’obscurité, à la fois griffe et caresse, cherchant à en percer l’opacité, à habiter le vide.

      Eric Bouttier, janvier 2017

    • Artothèque de Vitré
    • 2017
    • Interactions. Une autre approche de la collection

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ARTO-carton-Interactions-1.jpg
    • 27.01.17 → 16.04.17
      Exposition
      Artothèque de Vitré
    • Artistes : Israel Ariño, Agnès Bonnot, Gilbert Garcin, Christian Milovanoff, Paul Pouvreau, Magdi Senadji, Malick Sidibé, Yves Trémorin, Michel Vanden Eeckhoudt. Artisans : La Forge du Bignon - Jean-François Rupin, L’atelier du feu secret- Claire Badier et Achille Josse, Un confident pour la marquise - Estelle Le Dorze et Nathalie Morel, Historia Collegium - Nicolas Kretzer, Loïc Drouyer, Séverine Deux, Karen Gastinel ainsi que Vincent Malassis.

      Artistes/Artisans. Cette exposition présente un regroupement de photographies de la collection de l’artothèque de Vitré et du Fonds départemental d’art contemporain d’Ille-et-Vilaine mis en relation avec des objets spécifiquement créés en écho à ces œuvres par des artisans d’art notamment de Vitré et de ses alentours.

      Qu’elles soient liées au portrait, au paysage, à l’histoire de l’art, méticuleusement cadrées, mises en scène ou prises sur le vif, les photographies soumises à l’interprétation des artisans ont préalablement été sélectionnées pour leur capacité à évoquer une matière, une forme, un objet. Marqueteur, ferronnier, joaillier, tapissier, bourrelier, styliste revisitent ces œuvres avec leur créativité, les spécificités de leur métier et leur savoir-faire complexe. Ce projet offre ainsi une lecture inédite des photographies par un choix qui ne privilégie pas un discours mais des productions dans lesquelles se révèle l’empreinte de la main : la trace de cet « organe de connaissance » dont l’historien de l’art Henri Focillon faisait l’éloge. Il a également pour objectif de donner une perception et une compréhension du travail de l’artiste et de l’artisan, de ce qui les sépare et de ce qui les lie historiquement et aujourd’hui.

      Conçue comme un parcours, l’exposition propose une approche nouvelle et sensible de la collection à travers une mise en lumière des métiers d’art.

      Commissariat : Isabelle Tessier, directrice de l’artothèque de Vitré

    • Le Bon Accueil
    • 2017
    • Concert/Cocktail

    • Concert
    • 22.01.17 → 22.01.17
      Concert
      Le Bon Accueil
    • Rubén D'Hers (VEN)

      Concert solo de Rubén D’Hers + extraits du « Catalogue d’oiseaux » d’Olivier Messiaen  joués par les grands élèves du Conservatoire de Rennes dans la serre de production horticole du campus Antoine de Saint-Exupéry (Rennes).

      Cocktail réalisé et offert par la section restauration du lycée  / possibilité de pique-niquer dans la serre.

      Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

      Concert coproduit et organisé en partenariat avec le festival Autres Mesures et le campus Antoine de Saint-Exupéry.

    • Musée des beaux-arts de Rennes
    • 2017
    • Quinze ans de mécénat des Amis du Musée

    • Exposition
    • 21.01.17 → 23.04.17
      Exposition
      Musée des beaux-arts de Rennes
    • En 2002, la Société des Amis du Musée avait fait le point, lors d’une belle exposition, sur cinquante années de dons au musée.
      L’accélération du monde actuel conduit à faire un nouvel arrêt sur image sur une période plus courte de quinze ans. Cette exposition donne, avec une réelle actualité, l’image d’une association, fidèle à sa vocation : l’enrichissement de son Musée en résonnance harmonique à la fois avec les collections et les politiques des conservateurs, responsables de l’évolution des fonds.
      Du 20 janvier à fin avril, plus de quarante oeuvres, ou ensemble d’oeuvres, permettent au visiteur de découvrir et de mesurer, une nouvelle fois, cet apport collectif et obstiné d’une association, née en 1952, forte de près de 600 membres.

    • Les Moyens du Bord
    • 2017
    • Journée de réflexion / Un paysage qui change : quelle place pour les arts visuels ?  

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/invitation2-1.jpg
    • 21.01.17 → 21.01.17
      Rencontre
      Les Moyens du Bord
    • Journée de réflexion

      Un paysage qui change : quelle place pour les arts visuels ?

      Dans un contexte de difficultés, les salariés et les administrateurs de l’association Les Moyens du Bord vous invitent à apporter votre regard et vos idées à ce projet en devenir…

      Samedi 21 janvier • au Cloître-Saint-Thégonnec • 9h > 17h30

      Inscription obligatoire au 02 98 88 25 62 ou par mail lesmoyensdubord.mdb@gmail.com

    • Le Bon Accueil
    • 2017
    • Canción Muda

    • Exposition
    • 20.01.17 → 19.02.17
      Exposition
      Le Bon Accueil
    • Rubén d’Hers développe depuis plusieurs années une œuvre basée sur l’utilisation de l’open tuning, que l’on peut résumer comme l’accordage non conventionnel d’instruments telle que la guitare,  comme moyen de composition d’espaces sonores. Par accumulation d’instruments à cordes et l’utilisation de moteurs électriques l’artiste crée des enchevêtrements de nappes sonores semblant se mouvoir dans l’espace.
      Pour cette nouvelle installation, l’artiste vénézuélien prendra une direction légèrement différente en abandonnant les instruments de musique au profit de cages à oiseaux détournées  en objets sonnants par l’utilisation de plumes motorisées. En déterminant la vitesse de rotation, les temps de mise en marche des moteurs électriques, de manière synchronique ou diachronique, Rubén  d’Hers crée une composition propre au lieu d’exposition. Une composition construite de manière empirique, par essais successifs, en réaction à l’acoustique de l’espace d’exposition et aux possibilités offertes par le travail de superposition sonore propice à la génération d’harmoniques. Un vocabulaire sonore complété par l’utilisation de sons ponctuels, percussifs, ténus  et d’effets de masses qui caractérisent son travail.

      (extrait du communiqué de presse)

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Odile Decq, Geometry-Anisotropy Exposition personnelle

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Page-web.jpg
    • 20.01.17 → 04.03.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Odile Decq

      Après « Noir Fracture » en 2012, la galerie Oniris réitère son invitation à ODILE DECQ pour une nouvelle exposition personnelle intitulée « Geometry-Anisotropy » du 20 janvier au 4 mars 2017, à Rennes.

       

      Personnalité iconoclaste, ODILE DECQ revendique une approche transversale de l’architecture qui ne se cantonnerait pas à une profession stricte mais engloberait d’autres aspects tels que le design et la création plastique. En véritable touche-à-tout elle dessine des bâtiments, du mobilier, des luminaires… tout comme elle crée des œuvres sculpturales ou photographiques.

      « J’interviens comme artiste lorsque j’expose des interventions dans l’espace, ou réalise des objets qui évoquent mes préoccupations dans le domaine de l’architecture, mais qui prennent alors un autre sens ; je m’affranchis du statut d’architecte, afin d’interpréter moi-même mes créations en tant qu’artiste. » – O. Decq

      A l’occasion de cette seconde exposition à Rennes, ODILE DECQ présente des travaux récents qui ont en commun leur origine : les premiers coups de crayon d’un projet et des images issues d’autre. Que ce projet devienne bâtiment ou autre chose, les premiers traits et les premières courbes donnent l’équilibre à l’ensemble. Cette recherche d’épure et de simplicité dans le trait semble très éloignée du projet final.

      Cette exposition permet de découvrir sa première réalisation en suspension mobile ainsi que des dessins et images sur aluminium qui viennent rythmer les trois volumes de la galerie.

      Comme pour ses architectures, le travail commence par les lignes qu’elle souhaite les plus minimales. Bien que la dynamique soit différente entre celle d’une composition graphique et celle d’un futur bâtiment, on retrouve cette recherche sur l’espace avec le tracé géométrique de ses dessins. ODILE DECQ se refuse à faire du « dessin illustratif », dans ses compositions chaque ligne s’exprime sans bavardage ni fioriture. La simplification conduit alors à une forme d’abstraction totale.

      ODILE DECQ affectionne la relation entre la main et le cerveau, raison pour laquelle elle continue à faire une grande partie de ses maquettes à la main. « Par principe, tout ce que je ne connais pas m’intéresse. Et donc je suis prête à partir à l’aventure. Je suis curieuse, ça me nourrit ». Quand elle conçoit une œuvre, Odile Decq commence par se raconter une histoire : « Quel est cet objet ? Comment aimerai-je l’utiliser ou le voir ? ».

      Égérie néo-punk toujours vêtue de noir charbon, elle voit toutefois la couleur comme « une forme d’expression de la vie ». Mise à part le noir, sa couleur de prédilection, ODILE DECQ travaille aussi beaucoup avec le rouge. Cette couleur qui lui évoque le plus la vie, ce « rouge signature » que l’on retrouve bien dans ses créations plastiques et également dans ses architectures (Frac Bretagne, musée Macro à Rome, restaurant de l’opéra Garnier).

      Le rapport du spectateur à l’œuvre, selon ODILE DECQ, est plutôt mobile. L’espace ayant pour référant le corps humain, il est vu comme un univers d’expérience et de sensations. Le spectateur ne doit pas être contemplatif mais bien actif. A ce titre, sa création est bien plus qu’un style une écriture, une attitude ou un processus de production, elle est pluridisciplinaire.

      Commissariat d’’exposition : Yvonne Paumelle

      _Oniris DECQ Janvier 2017_communiqué

    • École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • Conférence  « sandwich » : avec Babeth Rambault, artiste

    • Conférence
    • 17.01.17 → 17.08.16
      Conférence
      École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • L’IMAGERIE
    • 2017
    • Being Beauteous  

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/mail-3-Being-Beauteous.jpg
    • 17.01.17 → 18.03.17
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • Anne-Lise Broyer, Nicolas Comment, Amaury da Cunha, Marie Maurel de Maillé

      Anne-Lise Broyer, Nicolas Comment, Amaury da Cunha, Marie Maurel de Maillé, quatre artistes qui ont choisi de n’en former qu’un seul en rassemblant leur vision personnelle et leurs différents travaux pour réaliser une seule et même proposition. Leurs œuvres photographiques sont alors présentées de concert sans respecter le classement des séries et en favorisant les combinaisons narratives et visuelles. Le dialogue entre les œuvres de chacun permet d’en faire rejouer la forme.

      Les images constituent le point de rencontre entre ces artistes qui invitent les spectateur

      s à découvrir la photographie à la croisée des disciplines qui nourrissent leur pratique : la littérature, la musique, la vidéo et le dessin.

      Le fil conducteur entre toutes ces œuvres est le regard que les artistes stimulent pour nous pousser à prêter attention au monde qui nous entoure. Leur objectif est de recréer une connexion et un échange avec les éléments du monde qui souffrent d’indifférence. Leur rapport aux images est poétique, sensible et mystérieux.

      L’édition qui occupe une part privilégiée dans leur démarche est mis en avant dans cette exposition qui lui consacre un espace propre où le spectateur devient aussi lecteur et auditeur.

    • L’art dans les chapelles
    • 2017
    • Artiste en résidence : Pierre Alexandre Rémy

    • Atelier
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/15977229_1739853922707213_4236559073000146999_n-e1484846042681.jpg
    • 16.01.17 → 20.01.17
      Atelier
      L’art dans les chapelles
    • La troisième et dernière session de résidence de l’artiste Pierre Alexandre Rémy à débuté ce lundi au Lycée du Gros Chêne à Pontivy. Place aux élèves qui vont réaliser leurs projets de sculptures / tables d’orientation, accompagnés par l’artiste et dont le but sera de redéfinir leur vision du lycée ainsi que leurs déplacements dans son enceinte.
      Une restitution de la résidence de Pierre Alexandre Rémy est prévue mi-mars.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2017
    • Sylvain Le Corre, Souterrain

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Sylvain-Le-Corre-visuel-2.jpg
    • 14.01.17 → 04.03.17
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Atelier d’Estienne
    • 2017
    • Vincent Mauger Le coefficient d’incertitude        

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ACB-GBG-2016-Vincent-Mauger-001.jpg
    • 14.01.17 → 05.03.17
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • Les œuvres de Vincent Mauger développent des études liées à l’espace, au volume, à l’architecture, elles s’incarnent en installations in situ, objets-sculptures autonomes, déploiements graphiques ou projections vidéo. Elles ont toutes en commun cette capacité à osciller entre plusieurs référents, entre plusieurs problématiques de représentation.

    • Frac Bretagne
    • 2017
    • Didier Vermeiren, Construction de distance

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Didier_Vermeiren_Vue_atelier_2016_monument_utile_1_2_adagp_paris.jpg
      Didier Vermeiren, Vue d'atelier 2016, Monument utile #1 et #2 © Adagp, Paris, 2017
    • 14.01.17 → 23.04.17
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Jusqu’au 23 avril 201, Le Frac Bretagne présente une sélection d’œuvres de Didier Vermeiren dont la plupart sont montrées pour la première fois. Un ensemble important de 25 sculptures et 50 photographies est déployé dans un parcours qui tisse de subtiles relations entre les œuvres et l’espace, et ménage un dialogue silencieux entre les sculptures, des plus anciennes aux plus récentes.

      Développée et exposée à partir des années quatre-vingts, l’œuvre de Didier Vermeiren est basée sur une approche de la sculpture, de son histoire, de son vocabulaire. Ses matériaux – bois, plâtre, terre, bronze – et techniques – moulage, taille, assemblage – ressortent d’une pratique classique d’atelier, tandis que sont mises en tension des notions duelles : plein et vide, poids et masse, positif et négatif, surface et volume, dans le cadre d’un vaste champ de référence allant de la statuaire classique à l’âge contemporain.
      L’exposition est conçue comme un lieu d’étude, de perception, comme un jeu avec l’espace où composent sans cesse présence et mouvement, silence et réminiscence. La photographie est partie prenante de ce travail, outil de vision et d’expérimentation prisé de maints sculpteurs pour des vues d’atelier et d’exposition. Cependant l’artiste en amplifie les potentialités pour tenter d’effacer l’opposition entre mobile et statique, et faire de l’image un espace de représentation tridimensionnel.

      Une monographie éditée par le Frac Bretagne accompagne l’exposition. En regard d’une riche iconographie, elle comprend un texte de Michel Gauthier. L’ouvrage est mis en page par Jérôme Saint-Loubert Bié.

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2017
    • Alors que j’écoutais moi aussi David, Eleanor, Mariana, Delia, Genk, Jean, Mark, Pierre, Shima, Simon, Zin et Virginie

    • Exposition
    • 13.01.17 → 05.03.17
      Exposition
      La Criée Centre d’art contemporain
    • David Antin, Eleanor Antin, Mariana Castillo Deball , Delia Derbyshire, Jean Dupuy, Mark Geffriaud , gerlach en koop, David Horvitz, Pierre Paulin, Shimabuku, Simon Starling , Zin Taylor, Virginie Yassef

      Alors que j’écoutais moi aussi David, Eleanor, Mariana, Delia, Genk, Jean, Mark, Pierre, Shima, Simon, Zin et Virginie est la première exposition du nouveau cycle de La Criée centre d’art contemporain, autour du récit.
      Récits fragmentés, récits invisibles, récits transformés, récits fabulés, récits capturés… avec cette exposition d’ouverture, nous souhaitons donner à voir la multiplicité et la polyphonie des formes du récit.
      Tout récit étant une transmission, il nous a paru important d’inviter parmi les treize artistes que compte l’exposition plusieurs figures légendaires, ayant un rapport à l’écriture ou à l’oralité et dont les œuvres et les actions se diffusent et se racontent d’une génération à l’autre. Il s’agit de David et Eleanor Antin, Jean Dupuy et Delia Derbyshire.
      Tout récit étant un temps déroulé, nous avons également décidé de proposer une suite à cette exposition, qui en serait le récit apocryphe : la seconde exposition collective qui clôturera le cycle, présentera donc (quasiment) les mêmes artistes et des œuvres qui seront l’écho plus ou moins direct des œuvres présentées ici.
      Pour choisir les œuvres et les artistes invités, nous avons tenu compte à la fois du dédoublement inhérent à ce projet (comme la face A et la face B d’un disque) et de la logique de réinterprétation qu’il suppose. Ainsi, certains artistes présenteront une même œuvre se déployant sur les deux expositions — et parfois dans l’interstice de temps les séparant — alors que d’autres montreront
      deux propositions complémentaires.
      Les notions de (re)découverte, de traduction et d’interprétation forment le fil rouge de cette exposition, qui mêle œuvres d’histoires (Mariana Castillo Deball, Jean Dupuy, Simon Starling) et œuvres de légendes (Virginie Yassef, Zin Taylor), œuvres dérobées (Mark Geffriaud) et œuvres dites (David Antin, Delia Derbyshire), œuvres samplées (Pierre Paulin) et œuvres trouvées (Shimabuku), œuvres dispersées (Eleanor Antin, gerlach en koop) et œuvres rêvées (David Horvitz).

    • Lendroit éditions
    • 2017
    • Pascal Rivet, Grand Vario & Petite Voie Lactée

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Davina.jpg
    • 13.01.17 → 04.02.17
      Exposition
      Lendroit éditions
    • L’exposition « Grand Vario & Petite Voix Lactée » est l’occasion pour Pascal Rivet d’investir Lendroit éditions avec plusieurs de ses œuvres.

      En premier lieu, un triptyque présenté au fond de l’espace d’exposition nous plonge dans la problématique, chère à l’artiste, du quotidien élevé au rang d’œuvre d’art. En effet, Pascal Rivet explore la culture populaire en s’immisçant dans le monde agricole (et dans le monde du travail en général) non seulement par empathie mais également par esprit de diversion et de contradiction. Cette démarche lui permet de nourrir sa réflexion artistique et d’inscrire son travail dans d’autres « champs » que celui de l’art. Ici, il travaille sur le décalage des univers et des techniques en présentant l’image d’un tracteur pratiquement à l’échelle 1:1, œuvre composée de trois panneaux de bois pyrogravés à la main. Réalisée avec patience et persistance, par touches successives, cette œuvre témoigne d’un travail fastidieux et démesuré au vu de la lenteur du procédé et du format. La simplicité – voire la banalité – de la situation et l’effet de réel produit par le dessin donnent à la pièce un caractère « saisissant » qui oscille entre le côté « kitsch » (et second degré) de la situation et une tradition « réaliste » du dessin et de la gravure, également revendiquée… Grand Vario, issue d’une série de « portraits de tracteurs » (2008-2012), a été réalisée à partir de photographies, faites avec la complicité de voisins paysans, et a donné lieu à une édition originale publiée par Lendroit éditions.

      L’artiste présentera également la série peinte Voix lactée, laquelle n’est pas sans rappeler la collaboration de Pascal Rivet avec Lendroit éditions pour le multiple Blé noir en 2016. L’écriture blanche sur fond noir évoque ici la robe des vaches et le lait qu’elles produisent. Toujours avec la même empathie et l’humour qui caractérisent son travail, l’artiste parvient à montrer, grâce au patronyme des bovins, l’importance de la relation entre les agriculteurs et leurs animaux. Par ailleurs, cette création fait également référence à une étude britannique démontrant que les vaches bénéficiant d’une attention particulière et d’un nom, sont plus productives. La totalité de la série a été réalisée en 2015 lors d’un workshop à L’EESAB-Site de Quimper.

      L’exposition à Lendroit éditions constitue un aperçu du travail actuel de Pascal Rivet. Elle est aussi l’occasion pour l’artiste de valoriser la dimension sérielle de son œuvre. « Grand Vario & Petite Voix Lactée » s’annonce comme un apéritif fort réjouissant avant l’exposition monographique de l’artiste au FRAC Bretagne à la fin 2017.

    • École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • 2017
    • Babeth Rambault, Le sentier des travers

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/accoudoir-2012.jpg
    • 12.01.17 → 19.03.17
      Exposition
      École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • En détournant des objets domestiques, Babeth Rambault réalise une critique douce amère de l’univers traditionnellement échu à la gente féminine. « Son catalogue propose une somme de trouvailles techniques, de celles qui promettent dans les dernières pages des revues d’horticulture ou sur les blogs de ménagères expertes en système rien de moins que de simplifier la vie : (…) Express pour casser une ranger de noix dans un gond e porte, D’Ambiance tout aussi efficace en disposant quatre abat-jours sur les feux de la gazinière … » (extrait du texte « Le Bon coin » de Julie Portier)

    • Le Volume
    • 2017
    • RVB/ H2O d’Edouard Sautai

    • Exposition
    • 06.01.17 → 09.02.17
      Exposition
      Le Volume
    • Edouard Sautai

      Le sol couvert d’un vaste miroir d’eau se dérobe pour laisser place à un vide béant qu’éclaire le rouge, le vert et le bleu du pixel vidéo

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2017
    • Cédric Martigny – histoires

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/actu_photo1.jpg
    • 06.01.17 → 17.02.17
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Histoires… des histoires, celles qui se créées, celles qui se vivent et celles qui s’imposent, autant d’instants partagés captés à travers l’appareil du photographe Cédric Martigny ou retranscris sous la plume de l’auteur et metteur en scène Loïc Choneau.

       

      Loïc Choneau s’immerge au sein du service vie sociale de l’Agence départementale du pays de Brocéliande, s’imprègne de ses actions. Il met en avant le travail social de façon implicite, au-delà du travail d’analyse et d’évaluation objective. Il collecte la parole des personnels et des personnes qui y sont accompagnées. De ce travail de collectage, il retranscrit des témoignages à la fois sensibles et forts sur ces métiers, sur les relations humaines qui se construisent au jour le jour. Ces textes nous offrent une image sensible et personnelle de ces métiers dans leur diversité, des ressentis au quotidien.

       

      Le photographe Cédric Martigny nous offre un regard sur la profession parfois loin de l’image attendue ou vécue. Sa démarche se caractérise par sa neutralité. La distance souhaitée par l’artiste, les gestes et les postures saisies nous invitent à nous interroger sur les liens qui peuvent se tisser entre les professionnels et les personnes qu’ils accompagnent.

      L’artiste choisit une situation précise où le corps s’engage dans une communication avec l’autre. Cette situation peut avoir eu une fonction précise dans la relation d’accompagnement entre le travailleur social et l’usager. Elle peut aussi être caractéristique ou symboliser le type de relation qu’ils ont su créer. Le travail de Cédric Martigny va au-delà du travail artistique il est à sa manière un « travail social », provoquant les rencontres et les échanges pendant les séances de prises de vue, engageant un travail sur l’estime de soi pour les modèles grâce à la valorisation de leur image et leur parcours de vie.

       

      L’exposition se présente comme une trace d’une année d’immersion et d’échanges au sein du service vie sociale de l’Agence départementale du pays de Brocéliande. Ce projet artistique, réalisé entre le mois de mai 2015 et le mois de mai 2016, a été accompagné par le Département d’Ille-et-Vilaine au titre des dispositifs d’action culturelle, la résidence mission et le Fonds d’Accompagnement  Artistique et Territorial et coproduit avec le service Action Culturelle de Montfort Communauté.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2017
    • Gildas Paubert et Thomas François, Ludi-cité

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel-phakt-teaser-HD.jpg
    • 03.01.17 → 10.02.17
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Gildas Paubert, Thomas François

      PRESS START !

      Jeudi 05 janvier 2017 à 18 h 30 : Inauguration de la salle d’arcade autour d’un verre et d’une manette

       

      LET’S REPLAY

      Samedi 14 janvier 2017 à 16 h 00 : De la salle d’arcade au téléphone portable, qui n’a jamais joué à un jeu vidéo ? Comment cette pratique s’est-elle immiscée dans notre quotidien ? Et finalement les jeux vidéo, était-ce vraiment mieux avant ? Un moment d’échanges et de discussions pour tous : repas et souvenirs, manette en main.

      AFK, GG, MMORPG, BOT, CHEAT, COMBO, IRL, FPS, WTF ??

      Jeudi 26 janvier 2014 à 18 h 00 : Comment les pratiques numériques transforment nos langages courants ? Le jargon des vidéo-joueurs est-il vraiment plus incompréhensible qu’un autre ? Une soirée bavarde sans jeux de mots.

      FINAL ROUND

      Vendredi 10 février 2017 à 18 h 00 : Soirée de clôture #lefutur

      Au-delà du divertissement, quelles perspectives ouvre la création vidéoludique ? Des jeux vidéo politiques ? Thérapeutiques ? Militants ? Intimistes ? Artistiques ?

       

      Play-Full.net vs Contrefaçons

      Omniprésents, les jeux vidéos font évoluer nos relations sociales et notre rapport à la société.

      A l’ère des algorithmes qui régulent nos échanges, notre réalité quotidienne est déjà augmentée. Elle se glisse vers un espace dématérialisé, sectorisé en communautés définies par ses centres d’intérêt. Derrière le mythe de la connexion, se crée autant de lien que d’incompréhension.

      Play-Full.net et Contrefaçons vous invitent à venir explorer l’idée d’une cité sociale et ludique : Ludi-cité. Cette occupation du PHAKT met en scène des expériences vidéoludiques dans un espace hybride, entre exposition et salle d’arcade. Une installation bac à sable, une place publique interactive à façonner.

      Maintenant à vous de jouer !

       

    • Lendroit éditions
    • 2017
    • La Bonne pioche

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Dora1Recadrage.jpg
    • 16.12.16 → 07.01.17
      Exposition
      Lendroit éditions
    • La Bonne pioche est le résultat d’un mode opératoire collectif :  trois étudiantes de l’Ecole Européenne Supérieure d’Art de Bretagne, Malène Gaboriau, Romane Poyard et Line Simon ont sollicité la bibliothèque des Champs Libres afin qu’elle leur révèle le titre du premier ouvrage emprunté le premier jour de chaque mois. Les trois artistes n’ont pas consulté les ouvrages et ne se sont pas renseignées sur leur contenu. Elles ont fait appel à leur capacité d’interprétation afin de réaliser une affiche à partir de ce titre.

      Le projet La Bonne pioche est né en 2015 et nous montre le résultat d’un processus. Marlène, Romane et Line ont conçu individuellement une image monochrome pour chaque titre. Elles ont ensuite mis en commun leurs visuels pour créer une affiche sérigraphiée composée de trois couleurs et de trois dessins. Leur travail pose donc la question de la diversité des regards et de ce que nos imaginaires ont en commun. avec ses affiches issues de trois univers, le spectateur interprète lui-même ce travail collectif et poursuit le processus artistique.

      Le projet La Bonne pioche prendra fin en décembre avec la réalisation de la dernière affiche et l’exposition de ses productions à Lendroit éditions.

       

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • ÉCHANGES. Marc Desgrandchamps, Stéphane Pencréac’h

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/stephane-pencreach.jpg
    • 15.12.16 → 16.02.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Commissariat : Richard Leydier

      Aussi étrange que cela puisse paraître, Marc Desgrandchamps et Stéphane Pencréac’h, deux peintres, deux amis, n’ont jamais exposé leurs œuvres en tête à tête. Pourtant, ils poursuivent depuis maintenant vingt ans une conversation quasi quotidienne sur la peinture, la représentation, ce que cela signifie d’être artiste, et bien sûr l’histoire de l’art, puisqu’ils ont, plus que jamais, et en dépit d’une époque quelque peu tourmentée, conscience de s’inscrire dans un continuum historique. D’un atelier à l’autre, s’échangent des idées, des points de vue, de bons procédés…

      Ces expositions à la Galerie Art & Essai et au musée des beaux-arts entendent prolonger ce dialogue d’une manière plus visuelle. Datées d’époques diverses, les œuvres proviennent exclusivement de leur atelier. Qu’ils aient désiré les conserver, ou qu’elles n’aient pas trouvé preneur, souvent en raison de leur dimension atypique, ces œuvres sont pour beaucoup totalement inédites. Figurent également dans ce corpus des tableaux que les peintres ont échangés au fil des ans. Ces derniers révèlent de curieuses connivences, des points de tangence, entre deux univers et pratiques relativement différents.

      La cheville de Gradiva

      À la Galerie Art & Essai, l’exposition permet par exemple de mesurer combien les deux artistes divergent dans le traitement de la tension érotique. Chez Pencréac’h, un grand nu allongé dans un espace clos, théâtral, ne dissimule rien de son anatomie parfaite et soutient audacieusement le regard. Chez Desgrandchamps, la figure féminine s’inscrit dans un paysage. Le corps porte le poids du temps et paraît promis à l’engloutissement par une nature dévorante. On relèvera que tous deux stratifient l’espace mais d’une manière tout à fait opposée. Chez Pencréac’h, la coexistence de plusieurs techniques picturales génère des ruptures, lesquelles « projettent » les motifs dans des espaces situés « en avant » et « en arrière » de la toile quand, chez Desgrandchamps, les strates apparaissent comme tissées, à la manière d’espaces-temps concomitants, en « verticalisant » en quelque sorte l’espace. Corps et paysages semblent ici inextricablement liés, à la manière de brins d’ADN.

      On perçoit chez les deux artistes une inquiétude similaire face au devenir du monde. Elle est plus frontale et directe chez Pencréac’h, lorsqu’il ramasse en un grand polyptyque les attaques qui frappèrent Paris en janvier 2015, et la grande manifestation qui s’ensuivit. Elle est plus sourde chez Desgrandchamps, notamment lorsqu’il peint des paysages urbains vidés de présence humaine comme après un cataclysme nucléaire, ou bien quand un discret bombardier s’immisce derrière un enchevêtrement végétal. On constate toutefois chez les artistes un intérêt commun pour les figures acéphales, et pour le sujet mythologique, vecteur de passions humaines atemporelles. Il y aura toujours des Andromède et des Persée pour les secourir. Quant à la Gradiva du célèbre roman de Wilhelm Jensen, qui hante les tableaux de Desgrandchamps, nous la retrouvons dans toutes les villes du monde, pressée, la cheville haut-levée, furtive apparition érotique parmi les foules.

      Le rêve de Messaline

      Au musée des beaux-arts, une sculpture emblématique de la collection s’invite dans la conversation. La Messaline d’Eugène Cyrille Brunet (1828-1921) repose au centre du patio. Présenté au Salon de 1884, ce marbre s’inscrit dans la lignée des femmes alanguies d’Auguste Clésinger (notamment la Bacchante couchée, 1848, Musée du Petit Palais, Paris) ; elle en amplifie encore la torride dimension érotique, sur un mode certes toujours académique, mais déjà plus moderne, moins orientalisant. L’impétueuse impératrice débauchée apparaît ici dépoitraillée, le corps vrillé par les spasmes de l’amour, telle que décrite dans les bordels romains par le poète latin Juvénal, « exposée nue, les seins dans une résille d’or ». Lui répondent un gisant recouvert d’un drap et un cheval mort extraits pour l’occasion du Monument pour Kobané de Stéphane Pencréac’h (2015). La femme lubrique, le cadavre anonyme et l’animal décharné composent ensemble une manière de banquise immaculée, hérissée de désir et de mort.

      En fait, Messaline rêve, et ses songes cauchemardesques se matérialisent alentour. Deux tableaux de Pencréac’h, dotés de fragments de mannequins, moteurs de puissants effets de 3D et de « réalité augmentée », nous projettent dans un monde inversé, en négatif ; ils opèrent la transition du réel au songe, des sculptures aux peintures, des figures blanches aux noires, des allongées aux verticales, des mortes aux vivantes. La chevauchée d’Hadès et l’odalisque au miroir agissent ainsi comme un seuil pour pénétrer le monde onirique déployé par Desgrandchamps dans ses tableaux. Figures pensives et fragiles, équidé d’un noir abyssal, corps évanescents, tombeaux antiques et mystérieux… En dépit du soleil estival et des cieux radieux, la menace sourd de toutes parts comme autant de sources mauvaises, instillant le poison d’un memento mori proprement arcadien. Messaline visite en quelque sorte la Carcosa de l’écrivain Ambrose Bierce, recueillant la vision prémonitoire de sa mort prochaine et de sa terrible disgrâce.

      © Richard Leydier

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      Né à Sallanches en 1960, Marc Desgrandchamps vit et travaille à Lyon.

      Né en 1970 à Paris, Stéphane Pencréac’h vit et travaille à Paris.

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      Cette exposition a été conçue avec le soutien de la Galerie Vallois et de la Galerie Lelong.

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • project room : AVELINA FUENTES

    • Exposition
    • 15.12.16 → 16.02.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • La Galerie Art & Essai est heureuse de consacrer une project room à l’artiste mexicaine Avelina Fuentes. Lectrice avertie d’ouvrages scientifiques, passionnée par le design, la chimie et la biologie – notamment par les processus de genèse et de morphogenèse –, Avelina Fuentes s’intéresse également aux mathématiques et plus précisément aux représentations visuelles de principes mathématiques. Elle s’attache aux glissements qui peuvent s’opérer d’un univers chiffré vers un univers dessiné, à la façon dont les nombres peuvent devenir des lignes, des formes, des images. L’artiste observe et questionne cette nécessité constante qu’a l’esprit humain de rendre le monde plus compréhensible, d’identifier des récurrences, des motifs, des structures sous-jacentes à toutes choses.

      Produite au Mexique, l’installation sculpturale Quintessence (2015) – du latin quinta essentia, « cinquième essence » – propose ainsi cinq volumes élémentaires réalisés en aluminium poli. Étudiés entre autres par Léonard de Vinci, Johannes Kepler ou encore Lorenz Stoër, ces polyèdres, familiers d’apparence, ne sont autres que les fameux solides de Platon ; des solides qui, du temps du philosophe, incarnaient les particules élémentaires de l’univers. Chacun des cinq renvoyait alors à un élément de la nature : le tétraèdre au Feu, le cube à la Terre, l’octaèdre à l’Air, l’icosaèdre à l’Eau, et le dodécaèdre au Tout de par sa ressemblance avec la sphère ; « Tout » qui sera désigné ensuite par Aristote comme étant l’Éther, soit l’élément fondamental de l’univers, aujourd’hui nommé par les astrophysiciens « matière noire » ou « matière sombre ».

      Exagérément agrandis par l’artiste, les solides proposent ici un dialogue physique avec l’espace de la project room. Entre ombre et lumière, Quintessence fait en effet autant obstacle, que corps avec son environnement. De par la réflexivité et la brillance de l’aluminium qui la compose, l’œuvre absorbe son lieu, tout en le réfléchissant.

      Née en 1983 à Saltillo (Mexique), Avelina Fuentes vit et travaille entre Paris et Saltillo.

       

    • Galerie Art & Essai
    • 2017
    • Project room : EX.PDF « Exposer les écritures exposées »

    • Exposition
    • 15.12.16 → 16.02.17
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Adrien Abline, Julie Béna, Clélia Berthier, Étienne Bossut, Nicolas Chardon, Claude Closky, Claudia Comte, Guillaume Constantin, Antonio Contador, John Cornu, Bruno Di Rosa, Peter Downsbrough, Ivan Liovik Ebel, Christelle Familiari, Michel François, Ann Guillaume & Tom Bücher, Ann Veronica Janssens, Joséphine Kaeppelin, Isabelle Lartault & Michel Verjux, Quentin Lefranc, Muriel Leray, Claude Lévêque, Jonathan Loppin, Mathieu Mercier, Grégoire Motte, Samir Mougas, Pierre la Police, Éric Pougeau, Marine Provost, Babeth Rambault, Francis Raynaud, Lili Reynaud-Dewar, Claude Rutault, Éléonore Saintagnan, Yann Sérandour, Agnès Thurnauer, Hélène Travert, Mathieu Tremblin, Capucine Vandebrouck, Philémon Vanorlé / Société Volatile, Christophe Viart

      Projet labellisé par la MSHB, en partenariat avec le CELLAM / EA3206

      Commissariat : label hypothèse

      Concept éditorial et curatorial, EX.PDF [EX.Portable Document Format] explore différentes formes d’écritures d’ores et déjà montrées publiquement que ce soit dans un cadre urbain, éditorial ou encore artistique.

      En relation avec des pratiques contemporaines, EX.PDF propose un ensemble d’images réunies dans un porte-document. Edité en 15 exemplaires et intimement lié au principe du «Do It», ce dernier a pour vocation d’embrayer plusieurs expositions, sous l’impulsion de différents curateurs au sein de différents lieux d’exposition.

      Exponentiel, EX.PDF réunit ainsi plus d’une quarantaine de propositions – croquis, fragments textuels, vues d’expositions, photographies documentaires, caviardages, etc. – qui, chacunes à leur manière, mettent en lumière, au fil des monstrations et des contextes, des effets de sens relatifs aux écritures (ré)exposées.

      Ce projet est élaboré en partenariat avec le CELLAM (Centre d’Etudes des Langues et Littératures Anciennes et Modernes de l’Université Rennes 2) dans le cadre du projet EX2, et est labellisé par la MSHB (Maison des sciences de l’homme en Bretagne).

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Petits Formats et Œuvres sur papier
      des artistes de la galerie Oniris

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/petits-formats-1.jpg
    • 10.12.16 → 14.01.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Pierre Antoniucci, Geneviève Asse, Ode Bertrand, Christian Bonnefoi, Alain Clement, Odile Decq, Joël Denot, Norman Dilworth, Gerhard Doehler, Julije Knifer, Walter Leblanc, Jean-Philippe Lemee, Vera Molnar, François Morellet, Guillaume Moschini, Aurelie Nemours, François Perrodin, Jean-Pierre Pincemin, Yves Popet, Bruno Rousselot, Marie-Thérèse Vacossin, Claude Viallat

      Comme chaque fin d’année, entre décembre et janvier, la galerie Oniris fait la part belle aux “PETITS FORMATS ET ŒUVRES SUR PAPIER” : l’occasion de re/découvrir un panorama de la richesse artistique des artistes de la galerie.

      L’exposition “PETITS FORMATS ET ŒUVRES SUR PAPIER” est avant tout l’occasion pour les amateurs d’arts comme pour les collectionneurs, de faire plaisir ou de se faire plaisir, par l’achat d’œuvres à des prix abordables.

      Issue d’une volonté de promouvoir des œuvres originales de qualité pour un public plus large, cet événement offre une occasion unique dans l’année de découvrir à travers un accrochage varié des pièces uniques (dessins, esquisses, monotypes ou collages) mais aussi œuvres multiples (gravures, lithographies, sérigraphies), d’artistes à la fois connus et d’autres à [re]découvrir.

      Les œuvres exposées sont souvent inédites sur les murs de la galerie : des pièces exposées lors des foires hors les murs d’artistes qui ont fait l’objet d’une exposition au cours de l’année écoulée ou, à l’inverse, des artistes de la galerie qui ont été présentés moins récemment.

      Comme une “réunion de famille” de fin d’année, l’exposition rassemble les invités des précédentes expositions de 2014 et ceux des mois à venir. Une réunion chaleureuse et colorée qui favorise les rapprochements artistiques et le dialogue. Cet accrochage plus dense que ceux pratiqués habituellement, rassemble la majorité des artistes d’Oniris grâce à une sélection d’œuvres qui évolue au fur et à mesure des semaines.

      Comme à chaque exposition, d’autres œuvres non accrochées de tous ces artistes sont disponibles dans les tiroirs ou les réserves de la galerie (visible sur demande).

    • Atelier d’Estienne
    • 2016
    • Les Nuits de Lucie Cédric Verdure, Métamorphose.

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Site-ACB-Cedric-Verdure-04.jpg
    • 09.12.16 → 18.12.16
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • « Documents d’artistes Bretagne », avec Christine Finizio, directrice artistique

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/logo-ddab-horizontal-300x144.jpg
    • 06.12.16 → 06.12.16
      Conférence
      École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • Documents d’artistes Bretagne (DdAB) édite en ligne depuis mars 2009, des dossiers d’artistes parmi lesquels figurent de nombreux enseignants et invités de l’école, à l’instar d’Angélique Lecaille, de Benoît Laffiché, d’Hervé Beurel ou encore de Babeth Rambault. Christine Finizio, Directrice artistique de DdAB présentera cet outil professionnel qui est aussi un lieu de sensibilisation à l’art d’aujourd’hui, en Bretagne.

       

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Visite de l’atelier régional de restauration

    • Visites commentées
    • 04.12.16 → 04.12.16
      Visites commentées
      L’art dans les chapelles
    • Visite de l’Atelier régional de restauration – Bignan, pendant laquelle vous découvrirez les différents aspects de la restauration et de la conservation du patrimoine.
      Château de Kerguéhennec (Bignan)

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Atelier populaire : oui, atelier bourgeois : non!

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/IMG_2705.jpg
    • 01.12.16 → 16.02.17
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Exposition « Atelier populaire : oui, atelier bourgeois : non. » (commissariat : Jil Daniel)

       
      Si les années 1960 ont été riches en initiatives associant tentatives artistiques et pratiques révolutionnaires, le printemps 1968 n’est pas en reste et va voir émerger la forme particulière des ateliers populaires. Sur l’exemple de l’atelier populaire de « l’ex-école Beaux-arts de Paris » de nombreux ateliers de création et d’impression vont rapidement s’ouvrir et recouvrir les murs des grandes villes d’affiches politiques, énonçant ainsi une manière spécifique de penser l’art au sein de la société.

      À travers une sélection de documents et d’entretiens, le CLA propose de poser un regard sur la production et les pratiques de plusieurs ateliers plus ou moins formalisés à Rennes, Nantes et Paris. Ce faisant, il s’agira de comprendre ce qui a poussé certains à quitter leur travail, à déserter leur routine, à changer leur modes de création habituels, pour se mettre au service d’un atelier artistique collectif à visée révolutionnaire.

      « Atelier populaire : oui, atelier bourgeois : non. » est donc une exposition qui, à travers le cas spécifique des ateliers d’affiches de la « décennie 68 », veut requestionner le caractère politique des choix artistiques.

      Visuel : Affiche de l’atelier populaire de Marseille pour le comité d’action étudiants-travailleurs, réalisée entre l’été 1968 et l’automne 1969.

    • Lendroit éditions
    • 2016
    • Christmas Print

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/14705849_1237990606251574_8586333543621476443_n.jpg
    • 01.12.16 → 24.12.16
      Exposition
      Lendroit éditions
    • L’événement Christmas Print se tiendra à Lendroit éditions pour la 5ème fois cet hivers. Comme les années précédentes, l’association vous proposera un ensemble de réductions sur son catalogue. Vous pourrez y trouver livres d’artistes, estampes, affiches, sérigraphies…

      Ce projet est progressivement devenu un épisode attendu à Lendroit éditions, rythmant le calendrier annuel des expositions et des événements proposés chaque année. Il permet de rendre accessible au plus grand nombre des œuvres d’art imprimées sous des formes parfois peu connues. Au delà des offres, Lendroit est motivée par un désir de démocratiser l’art. En effet, le format papier facilite la proximité entre le spectateur et les créations. De plus Mathieu Renard et Cyrielle Dozières restent à votre disposition pour de plus amples informations sur le travail des artistes et les actions de l’association.

      Christmas Print débutera le 1er décembre 2016 et prendra fin le soir du réveillon.

    • Art4Context
    • 2016
    • Didier Thibault : Discrète lecture, performance dans l’espace urbain.

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/AFFICHE_A3-RVLA09-blog.jpg
    • 26.11.16 → 26.11.16
      Performance
      Art4Context
    • Galerie Réjane Louin
    • 2017
    • Emballages

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Emballages.jpg
    • 26.11.16 → 19.03.17
      Exposition
      Galerie Réjane Louin
    • Jean-Pierre Bourquin, Claude Briand-Picard, Pierre Corthay, Guillaume Goutal, Jean Laube et Antoine Perrot

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2016
    • Damien Cabanes

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Cabanes_site-web.jpg
    • 14.11.16 → 09.12.16
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • Même s’il peint d’après modèle vivant, sur le motif, c’est à la couleur, à la forme, au sujet même de la peinture que Damien Cabanes se confronte. Amis ou voisins posent pour lui pendant deux ou trois séances. Entre des séances de poses, il peint ce qu’il a sous les yeux : son atelier. D’un modèle à l’autre, d’un paysage à l’autre, sa peinture peut prendre une forme inattendue ; un rapport physique à la matière et à la couleur émane de ses tableaux.

      « L’œuvre de Damien Cabanes est une œuvre concrète et dense, donnant forme aux secrètes manifestations de la vie. Elle nous renvoie au noyau originaire comme à un espace constitué d’additions ou de surgissements. Elle saisit le tressaillement miraculeux des existences.

      «Irrégulier, singulier, silencieux » Olivier Kaeppelin, extrait du texte Une part de ce qui arrive maintenant, à l’occasion de l’exposition de Damien Cabanes au Musée d’art Moderne de Saint-Etienne Métropole.

      « Je recherche ça, l’enfance, et il y a dans mon approche un côté ludique, un côté très simple, qui peut parfois aller de pair avec quelque chose de plus terrifiant. »

      Damien Cabanes.

       

      Né en 1959 à Suresnes, Damien Cabanes vit et travaille à Paris. Il est l’auteur d’une œuvre puissante et diversifiée. Le Musée d’Art moderne de Saint-Etienne Métropole lui a consacré une importante rétrospective en 2011. Durant l’été 2016, Le Creux de l’Enfer – centre d’art contemporain de Thiers a présenté sa dernière exposition Une semaine d’enfer.

      Damien Cabanes est représenté par la galerie Éric Dupont, Paris.

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Visite de la chapelle Saint-Adrien

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Saint-Adrien-St-Barthélemy-bd.jpg
    • 13.11.16 → 13.11.16
      Visites commentées
      L’art dans les chapelles
    • Visite de la chapelle Saint-Adrien sur la commune de Saint-Barthélémy (56). Cette chapelle a fait l’objet d’une importante restauration qui s’achève cet automne avec la réinstallation du jubé.

       

       

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Le OFF des Amis de L’art dans les chapelles

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/affiche-off-Amis-2016-bd-1.jpg
    • 05.11.16 → 06.11.16
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Isabelle Keraudran, Guanglei Si

      L’association Les Amis de L’art dans les chapelles présente le OFF des Amis, en partenariat avec L’art dans les chapelles et l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne – site de Lorient.
      Deux diplômés de l’EESAB, exposent leurs travaux de fin d’étude dans les chapelles.

      Rencontre le samedi 5 novembre :
      14h30 : moment musical au violon par Johana Peilho, chapelle Notre-Dame du Gohazé (Saint-Thuriau)
      15h : rencontre avec Isabelle Keraudran, chapelle Notre-Dame du Gohazé (Saint-Thuriau)
      16h : rencontre avec Guanglei Si, chapelle Saint-Jean (Le Sourn)

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2016
    • Le Off des Amis de l’art dans les chapelles

    • Exposition
    • 05.11.16 → 06.11.16
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • Guanglei Si, Isabelle Keraudran

      L’association Les Amis de L’art dans les chapelles présente le OFF des Amis, en partenariat avec L’art dans les chapelles et l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne – site de Lorient.
      Deux diplômés de l’EESAB, exposent leurs travaux de fin d’étude dans les chapelles.

      Rencontre le samedi 5 novembre :
      14h30 : moment musical au violon par Johana Peilho, chapelle Notre-Dame du Gohazé (Saint-Thuriau)
      15h : rencontre avec Isabelle Keraudran, chapelle Notre-Dame du Gohazé (Saint-Thuriau)
      16h : rencontre avec Guanglei Si, chapelle Saint-Jean (Le Sourn)

    • Le Volume
    • 2016
    • Denis Rouvre, Des Français. Identités, territoires de l’intime.  

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/denis-rouvre.jpg
    • 04.11.16 → 15.12.16
      Exposition
      Le Volume
    • Mon pays c’est le monde
      De la Bretagne à la côte basque, de la Vendée à l’Alsace, Denis Rouvre a fait depuis deux ans un tour de la France, celle des villes comme des campagnes, emmenant dans sa roue des Français qu’il a photographiés et interrogés, produisant une installation sur la question de l’identité qui mêle images et voix. A l’heure de la mondialisation et, simultanément, de la tentation sectaire du repli, il a demandé à chacun d’entre eux qu’est-ce qu’être Français aujourd’hui ?

      Denis Rouvre qui longtemps a cadré des titans du bout du monde – lutteurs sénégalais, sumo japonais, sadhus des bords du Gange – a fait retour sur son pays et cherché ce qui, dans la France, le reliait au reste de la planète. Il a rencontré des centaines de femmes et d’hommes, certains Français de souche depuis des générations, d’autres récemment enracinés. Il a donné la parole à ces Français de tous âges, de toutes origines, que l’on ne consulte pas d’habitude, ces anonymes dont les mots, tantôt offensifs, tantôt hésitants, définissent une géographie à échelle humaine qui dépasse les seules frontières du pays, un territoire où l’homme, vaille que vaille, se tient debout, et tente de tenir son rôle dans la grande marche du monde.

      De ces personnages ordinaires, Denis Rouvre a fait des héros extraordinaires. Il les a éclairés sur fond noir, comme dans les portraits de la Renaissance, leur conférant ainsi la noblesse de ceux qui sont maîtres, parfois sans le savoir, de leur royaume. Il a accusé les rides, fortifié les regards, cherchant dans les visages dépossédés de tout artifice les traces d’un vécu, travaillant dans l’épaisseur des corps, parvenant, en dépit de la rigidité de son dispositif, à les rendre tous différents et tous uniques. Et ce faisant, dans ce face à face qui tenait autant de la confrontation que du partage, il s’est aperçu que c’était dans le regard de l’autre, si différent soit-il, qu’il pouvait partir en quête de sa propre identité.

      Natacha Wolinski

      Photographies et direction artistique Denis Rouvre.
      Montage Julien Paris.
      Le livre Des Français. Identités, territoires de l’intime a été publié chez Somogy Editions d’Art en juillet 2014.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2016
    • Laurent Lacotte, Trail

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Laurent-Lacotte-Guard.jpg
      Exposition Laurent Lacoote, Trail au PHAKT - Centre Culturel Colombier, du 04 novembre au 16 décembre 2016.
    • 04.11.16 → 16.12.16
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Laurent Lacotte est un artiste qui privilégie le travail in situ et conçoit généralement ses oeuvres en fonction des endroits dans lesquels il se trouve. L’artiste utilise à dessein
      des matériaux fragiles et précaires pour réaliser des installations le
      plus souvent éphémères. Il intervient souvent dans la rue, ou dans les zones sensibles de circulations humaines, de partage de territoires comme les zones de transit, les espaces séparés par des frontières invisibles mais sensibles, les quartiers.

      Pour le PHAKT, Laurent Lacotte conçoit une proposition autour des problématiques d’autorat, ou comment l’artiste envisage sa signature, sa présence et par conséquent, le principe de bâtir une œuvre en binôme avec un habitant de Rennes.
      Ainsi, du mois de juin à octobre 2016, l’artiste va travailler avec 5 habitants de la métropole sur des modalités d’intervention éphémère dans l’espace urbain.

    • Le Bon Accueil
    • 2016
    • The Ghost in the Machine

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/gaelery-ghost-8.jpg
    • 04.11.16 → 04.12.16
      Exposition
      Le Bon Accueil
    • Pierre Bastien, Luke Jerram, Lucas Grandin, Aleksander Kolkowski, Tilman Küntzel.

      Au travers d’une sélection d’œuvres et de créations d’artistes internationaux, The Ghost in the Machine explore la part obscure de L’Eve Future.  Souvent qualifié d’ouvrage de science-fiction anticipant les interactions homme-machine, le roman se fait également amplement  le reflet de son époque et de  l’engouement pour le spiritisme le magnétisme et autre mesmérisme. Edison y est   présenté à la fois comme un ingénieur, mais aussi comme un  puissant magnétiseur. L’andreïde,  cette femme robot, premier modèle d’un être dont la perfection se révèle dans son artificialité, semble douée d’une vie propre échappant aux simples lois de la physique comme à son créateur.

    • Art4Context
    • 2016
    • Didier Thibault : Là Voir, performance & vidéo.

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Confrerie_immobiles.jpg
    • 29.10.16 → 29.10.16
      Performance
      Art4Context
    • Là Voir

      RENDEZ-VOUS LIEU D’ART #8

      RV samedi 29 octobre 2016 à 15h rue du Lavoir (en face du Garage du Lavoir, 2 rue Sainte Bernadette).

       

      Sous la tôle rouillée d’un vieux lavoir de Quimper, Didier Thibault réalise une performance durant laquelle il projette son film « La Confrérie des immobiles », co-réalisé en 2014 avec Pascale Boullet, sur le lieu même du tournage. Un échange avec les artistes à la suite du film permet d’entrer dans le processus de création de ce duo d’artistes, l’un plasticien, l’autre vidéaste.

       

      Projection du film La Confrérie des immobiles

      vidéo 2/12 de la série Tangente 66, 7 min. 30 sec., Didier Thibault & Pascale Boullet, 2014.

      Musique : Didier Thibault.

      Texte de Didier Thibault lu et chanté par Pascale Boullet.

       

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2016
    • Louise Duneton, topique n°1

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Louise-Duneton-Severine_fille_1.jpg
    • 29.10.16 → 10.12.16
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Fille n°1, encre sur papier

    • École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • Conférence « sandwich » avec Karolina Krasouli, artiste

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/signalétique-Porte-conf-Basse-def_0335.jpg
    • 18.10.16 → 18.10.16
      Conférence
      École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • Karolina Krasouli est une artiste grecque qui, à l’occasion de l’exposition et du workshop qu’elle réalise à l’école, nous présentera son parcours et les oeuvres qu’elle a réalisé pour les Ateliers de Rennes.

    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2016
    • Arrière-saison 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/V.Malek_-1.jpg
    • 16.10.16 → 11.12.16
      Exposition
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • VALÉRIE MALEK, FRANCIS RAYNAUD, BABETH RAMBAULT, CAMILLE BONDON

      Galerie Laizé

      VALÉRIE MALEK

      Une œuvre dans mon salon

      Avec une approche à la fois documentaire et artistique, les films de Valérie Malek sont des portraits de vies et des témoignages qui rendent compte du quotidien.

      En 2008, l’artiste a réalisé le film documentaire Ô Pommé, sur la fabrication d’une recette ancestrale du territoire. Cette vidéo rend hommage aux habitants et bénévoles de Bazouges-la-Pérouse qui s’attellent tous les automnes à faire perdurer cette tradition culinaire. Suite à cette première collaboration, Le Village a souhaité réinviter la vidéaste dans le cadre d’une résidence d’artiste qui a débuté en octobre 2015. Au fil des saisons, elle a rencontré, interviewé et filmé les habitants de Bazouges-la-Pérouse sur l’art et sa définition. Film, photographies et captations sonores rendent compte de cette expérience relationnelle.

       

      Galerie Rapinel

      FRANCIS RAYNAUD

      Le musée des trois idiots

      Francis Raynaud agence, associe ou combine des matériaux de récupération et d’objets divers dans des installations proches de la muséographie. Il fige sur des étagères, des socles, des tables ou à même le sol, des fragments du quotidien qu’il érige avec une pointe d’humour et d’ironie au rang de sculptures muséales. Ces allégories du banal semblent sortir d’une étude paléontologique de sa propre histoire. Empreintes, moulages, traces et assemblages constitueraient des indices archéologiques personnels, qui, après prospection, analyse et étude sont inventoriées et catégorisées dans des scénographies archivistes.

       

      Galerie Thébault

      BABETH RAMBAULT

      L’antreberge

      La série photographique Je sors du dehors est emblématique du travail artistique de Babeth Rambault. Satire de l’activité humaine, elle donne vie à des haies soumises à la taille des propriétaires. Ces barrières végétales, contraintes par l’urbanisation, semblent vouloir s’échapper des lames du sécateur et des entrailles du lotissement. Photographier cette nature aux formes grotesques, révéler des réalités saugrenues ou détourner des objets du quotidien, sont pour l’artiste des volontés de plonger le spectateur dans une enquête dont les tenants et les aboutissants semblent échapper au réel. Cependant, ses photographies, ses vidéos et ses installations toujours accompagnées de titres descriptifs et poétiques, reflètent l’incongruité de la vie et dépeignent un monde aliéné aux accents ubuesques.

       

      Espace public

      CAMILLE BONDON

      (se) raconter des histoires

      Pour Camille Bondon le langage apparaît comme les prémices d’une réflexion sur le cheminement de la pensée individuelle ou collective. Éditions, documents, conférences et performances formalisent et produisent des interactions verbales ou gestuelles entre le public et des dispositifs graphiques, participatifs ou de monstration. Ces échanges bilatéraux développent de nouvelles modalités de partage et de mise en commun d’expériences cognitives.

      Dans le cadre des expositions d’automne, elle propose de réactiver (se) raconter des histoires. Le protocole de ce projet artistique consiste à demander à des personnes de décrire une œuvre. Leurs propos sont transcrits et imprimés en noir sur des affiches jaunes présentées dans l’espace public. Elles sont exposées sous la forme de triptyque croisant trois commentaires différents sur le même objet artistique. Ces subjectivités rassemblées qui évoquent l’œuvre physiquement absente incitent le public à poursuivre le protocole en produisant leurs propres images mentales de l’objet artistique décrit.

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Visite de l’exposition Saisir le volatil

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/jacquier.jpg
    • 16.10.16 → 16.10.16
      Visites commentées
      L’art dans les chapelles
    • Visite de l’exposition Saisir le volatil de Rémy Jacquier à l’Atelier d’Estienne (Pont-Scorff)
      Rémy Jacquier était intervenu en 2008 dans la chapelle de la Trinité (Bieuzy) à l’occasion de la 18e edition de L’art dans les chapelles.

      Gratuit, réservation conseillée

    • Atelier d’Estienne
    • 2016
    • Exposition du 14 au 23 octobre 2016
      Manoir de Saint-Urchaud  

    • Exposition
    • 14.10.16 → 23.10.16
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • Exposition collective: Johanna Aman, Liane Bodin, Tristan Dilosquer, Guillaume Le Borgne, Anaëlle Robin, Emilie Schoeffter

      « Les Fractures [des]structures » est une exposition de l’Atelier d’Estienne réunissant six jeunes artistes explorant les perspectives du Manoir de St-Urchaud par le biais de mediums multiples : installations sonores, lumineuses, ou encore micro-architectures… Abordant diverses thématiques chacun à leur manière, ils érigent des œuvres avec l’idée de construction pour ligne conductrice.

              Ce thème leur a été inspiré par le lieu même de l’exposition, une bâtisse ancienne marquée par les stigmates de l’abandon, de l’humidité et du temps. Un lieu fort donc, dans lequel composent les artistes avec la pensée que son caractère a une influence directe sur l’œuvre qui vient l’habiter.

              Des performances accompagnerons ce temps hors-les murs, moments de partage entre les publics, les artistes et les étudiants en arts.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2016
    • Carlos Bernal, Souvenir de l’impermanence

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Carlos_Bernal150dpi.jpg
    • 14.10.16 → 02.12.16
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Originaire de Colombie, Carlos Bernal a débuté une formation en art et design à Bogotá, avant de poursuivre son cursus en Argentine, puis en France, à Rennes où il s’est installé il y a trois ans. Au fil de ses voyages, de ses rencontres et de ses lectures, il développe une recherche axée sur le temps et l’attente qui rythment nos vies, et s’interroge sur les capacités de l’homme à être présent au réel, dans la frénésie généralisée qui caractérise l’époque contemporaine. Appliquant cette notion de disponibilité au champ artistique, il l’associe tant à sa production personnelle qu’à une réflexion plus globale sur les termes de l’exposition et de sa réception par le regardeur.

      Le caractère introspectif et immersif que constitue la période de résidence de travail à Trémelin a permis à Carlos Bernal une concentration accrue sur un quotidien au rythme singulier. C’est sur cette appréciation temporelle et spatiale qu’il s’appuie pour nourrir la proposition formulée pour L’aparté, où implication et attention sont de rigueur, où les métaphores sur le monde et ses contradictions se distillent.

      Plongée dans une certaine pénombre, la salle offre une expérience assez spécifique, en cherchant à mettre à l’épreuve les limites du concept du « White Cube » (murs blancs, éclairage puissant, œuvres isolées) fréquemment associé à l’exposition d’œuvres contemporaines. La mise en scène retenue par l’artiste requiert une présence accrue du spectateur, dont l’acuité est ainsi sollicitée et aiguisée.

      La sculpture Vers l’ombre accueille le visiteur au centre de l’espace. Un éclairage directionnel révèle un réseau strictement organisé de lignes adroitement entrecroisées. Gravé à la surface d’une demi-sphère transparente, le dessin se projette sur la table grâce à l’action de la lumière, sans laquelle l’ombre portée ne serait pas perceptible. En écho à la subtilité du tracé, presque invisible sur son support, l’artiste souligne l’importance de la part de l’ombre dans toutes choses. Cette dimension cachée qui en dit parfois plus long que la réalité apparente.

      Une vidéo présente deux courtes séquences en boucle : la surface agitée d’un cours d’eau suivie d’un jeu de reflets aquatiques. Diffusé sur une surface sombre qui renforce sa matérialité et sa texture, Le noir se fait attendre tente de percer les mystères de la profondeur, accompagné en cela d’une bande son au timbre sourd et enveloppant. La proximité immédiate de l’étang de Trémelin se fait résonance.

      Disponible est une sérigraphie réalisée spécifiquement pour l’exposition. Composée par deux couches successives de pigment noir, elle laisse apparaître par jeu de matières les contours et anfractuosités de l’astre lunaire, tandis que cherche à s’imposer, à la marge, la blancheur des traits de coupe et autres symboles typographiques, habituellement tenus hors champ. Le visible et l’invisible se disputent ici le terrain de la feuille de papier.

      L’ensemble de dessins noirs, Demeurer à, organisé aux murs de la salle d’exposition participe d’une démarche similaire de tentative de court-circuiter le réel. D’apparente monochromie, ces surfaces recèlent des formes figuratives, à qui prend le temps de les apprécier. Sur un fond velouté et profond, s’inscrit sobrement la silhouette cristalline d’une pie en mouvement. Dévoilé par l’entremise d’une lueur rasante, l’animal furtif, toujours à l’affût, trouvera-t-il le repos, sur cette base que l’artiste lui a composé in situ, comme une sorte de refuge à l’intranquillité ?

      Au fond, composition murale au fusain élaborée consciencieusement par petites zones successives contigües et préparée selon une dynamique centrifuge, a nécessité un temps long de réalisation. La durée, associée à la répétition du geste, ne représentent cependant pas un caractère aliénant pour l’artiste. Bien davantage, elles expriment toute la nature de la résidence et la nécessité de prendre le temps pour accéder au monde et parvenir à une tentative d’équilibre.

      Morgane Estève, octobre 2016

    • Atelier d’Estienne
    • 2016
    • Rémy Jacquier Saisir le volatil 

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/gravure-2016.jpg
    • 08.10.16 → 24.12.16
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • (…) Mais quand même, d’où ça vient cet intérêt pour les oiseaux ? La profusion de références n’étant pas, à elle seule, suffisante. Si tel était le cas, autant choisir le nu. Ce serait plus stimulant à bien des égards. QU’est-ce qui fait que l’oiseau arrive à s’imposer comme plus important, comme au-delà du motif ou du sujet ? Sûrement d’une certaine manière de penser le dessin. De considérer ou faire en sorte que le dessin soit d’abord une possibilité d’aller d’un point vers un autre. De voir la ligne comme trace reliant un point A vers un point B. Un trajet, un projet, un jet. De vouloir tenter, essayer, rater, recommencer, ouvrir les hypothèses de lignes entre le point A et le point B. D’en travailler les effacements pour que puisse apparaître l’imprévu. Et qu’à force d’hésitations entre les hypothèses, de brouillage, de cacophonie, finisse par se mettre en place un jeu de rythmiques spatiales. Un rapport interne au dessin ? Mais aussi parce que pendant les moments de doute, de fatigue ou de dépit, je regarde à la fenêtre de l’atelier et, habitant à la campagne, c’est le plus souvent sur des oiseaux que mon regard retrouve des points d’appui. Ils participent donc aussi du hors champ de la feuille. Pause avant départ de nouvelles lignes, de nouvelles trajectoires. Du côté de l’oiseau comme du mien. In fine, ce serait donc moins l’analogie qui peut exister entre oiseau et dessin — caduque, remplaçable — qui serait attirante que la capacité qu’à l’oiseau à pouvoir extraire du dessin, sa capacité de distraction. Sa force de digression. Penser aux oiseaux, ce serait vouloir penser ce qui permet la digression. Et par là, rejoindre le dessin et sa ligne d’espace fluctuante.

       

      Rémy JACQUIER

      Extrait de Saisir le volatil

      Editions Atelier rue du soleil. 2012

    • Artothèque de Vitré
    • 2016
    • Les Prairies

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/les-prairies.jpg
    • 08.10.16 → 23.10.16
      Exposition
      Artothèque de Vitré
    • Frédéric Dupont, Pierre-Yves Racine

      En 2012, Frédéric Dupont (plasticien-preneur de son) et Pierre-Yves Racine (photographe) ont entamé un travail sur les Prairies du Canal Saint-Martin à Rennes, quartier en mutation avant sa transformation en parc urbain.

      Par ce projet, ils questionnent leur pratique dans leur rapport à la production documentaire, la recherche artistique et l’action sociale. Quels rapports entretiennent les protocoles documentaires (typologie, classification, sérialité) et les protocoles artistiques (performance, installation, concept) ? Quel sens ce travail a-t-il pour les habitants ?

    • École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • Karolina Krasouli, « A thousand hours ». Les Ateliers  de Rennes / Biennale d’art contemporain  

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/adr2016-incorporated-visuel-ok-9a95d447789b8b01ee00489eece9a139.png
    • 01.10.16 → 11.12.16
      Exposition
      École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • La 5ème édition des Ateliers de Rennes a été confiée à François Piron qui en assure la direction artistique. Intitulée Incorporated!, la Biennale s’intéresse aux affects provoqués par la soumission prolongée de nos vies aux idéologies et technologies régies par l’économie. La dissolution des frontières entre privé et public, entre singularité et commun, le sentiment d’impuissance, de dépossession ; autant d’exemples des préoccupations reflétées dans les œuvres de ces artistes de différentes générations, émergents ou reconnus, réunies pour la biennale.

      Pour la première fois, l’école des Beaux-arts – galerie Raymond Hains est associée à cette manifestation. Elle accueille l’artiste grecque Karolina Krasouli, pour un projet spécifique mêlant travail photographique et vidéographique, mais aussi de la peinture.

      L’oeuvre de Karolina Krasouli sera visible simultanément au Centre d’art contemporain La Criée à Rennes.

    • Galerie Art & Essai
    • 2016
    • Incorporated!, Les Ateliers de Rennes – Biennale d’art contemporain Trisha Donnelly  

    • Exposition
    • 01.10.16 → 11.12.16
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • INCORPORATED!, 5e édition des Ateliers de Rennes, Biennale d’art contemporain

      Commissariat : François Piron, assisté de Marie de Gaulejac

      Trisha Donnelly réalise des compositions abstraites à partir d’images filmées, scannées, et retraitées jusqu’à ne plus être reconnaissables. Surfaces picturales, animées d’oscillations ou de vibrations presque imperceptibles, ces imagesforment un épiderme sensible, quasi-organique, que l’onscrute sans pouvoir les déchiffrer. Ses sculptures, également abstraites, agencent lamatérialité de leur présence avec téléréalités des traitementsqu’elle leur fait subir, à l’aide de découpes au laser, sans aucune trace de main.

      Invitée à investir avec un projet monographique la Galerie Art & Essai de l’Université Rennes 2, dans le cadre d’Incorporated!, l’artiste américaine présente un ensemble de vidéos installées et projetées pour une expérience immersive, physiologique et poétique. La nature des images qu’elle manipule n’étant jamais révélée et souvent mystérieuse, l’oeuvre de Trisha Donnelly est porteuse d’ambivalence : abstractions mécaniques, textures liquides, bugs technologiques, sont ainsi utilisés comme trames et images rémanentes. Dans le silence quasi constant de ses installations, Trisha Donnelly joue sur la relation de l’interface technologique avec l’être humain, et la perception physique, « épidermique », qui en émane.

      Trisha Donnelly a notamment été exposée à la Serpentine Gallery (Londres), au Moma de San Francisco, au Centre d’Art Contemporain de Kitakyūshū et au musée d’art moderne de Bologne. Lauréate en 2012 du prix FaberCastell Drawing, elle fera l’objet d’une exposition personnelle au Palais de Tokyo en 2017.

       

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Incorporated!

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADR2016-Incorporated-Visuel.jpg
    • 01.10.16 → 11.12.16
      Exposition
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Ismaïl Bahri, Karolina Krasouli, Lucy Skaer, Jean-Marie Perdrix, Darielle Tillon

      Dans le cadre de la 5e édition des ateliers de Rennes – biennale d’art contemporain, La Criée accueille Incorporated ! et présente :
      Ismaïl Bahri, Karolina Krasouli, Lucy Skaer, Jean-Marie Perdrix, Darielle Tillon.

      L’exposition Incorporated ! rassemble des artistes de différentes générations, émergents ou reconnus dans 12 lieux à Rennes et en Bretagne. Conçue par François Piron, elle emprunte son titre au vocabulaire économique.

      Incorporated ! s’intéresse aux affects provoqués par la soumission prolongée de nos vies aux idéologies et technologies régies par l’économie. La dissolution des frontières entre privé et public, entre singularité et commun ; le sentiment d’impuissance, de dépossession ; autant d’exemples des préoccupations reflétées dans les œuvres réunies pour la biennale.
      Incorporated ! cherche à reconsidérer les forces émancipatrices qui résident dans la négation, l’opacité, la résistance exercée par ces œuvres.
      Un accent particulier est mis sur la production d’œuvres nouvelles et l’exposition d’ensembles importants, commandités pour la biennale.

      L’exposition de La Criée repose sur la réunion de cinq artistes qui chacun entretiennent une relation à l’ici et l’ailleurs. Le déracinement, le lieu manquant, l’altérité, sont les principes fondateurs de gestes de déplacement, de transfert. Ces artistes – qui tous produisent de nouvelles œuvres – entretiennent une relation empirique à l’art : ils sont producteurs de gestes avant d’être producteurs de formes, et s’intéressent à ce qui émerge, dans un processus perceptif, de ces gestes, de leur insistance et leur persistance. Autrement dit, de leur inscription dans l’espace et le temps vécu, où le biographique joue un rôle central sans pour autant devenir explicite.

       

      commissariat : François Piron
      co-production : La Criée centre d’art contemporain et Ateliers de Rennes – biennale d’art contemporain, avec le soutien d’Art Norac

      Depuis 2008, les ateliers de Rennes – biennale d’art contemporain déploient un projet ambitieux autour de la création artistique. Avec 13 lieux partenaires, la 5e édition prend une dimension inédite.

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2016
    • rencontre publique avec les artistes de l’exposition

    • Rencontre
    • 01.10.16 → 01.10.16
      Rencontre
      La Criée Centre d’art contemporain
    • En présence d’Ismaïl Bahri, Jean-Marie Perdrix et Darielle Tillon.

    • ART NORAC – LES ATELIERS DE RENNES
    • 2016
    • Incorporated! Les Ateliers de Rennes – Biennale d’art contemporain Exposition collective

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADR2016-Incorporated-visuel-horizontal-105x15-1.jpg
    • 01.10.16 → 11.09.16
      Exposition
      ART NORAC – LES ATELIERS DE RENNES
    • Les Ateliers de Rennes – Biennale d’art contemporain
      5e édition
      À l’invitation de François Piron, commissaire de cette 5è édition des Ateliers de Rennes, les œuvres de vingt-neuf artistes internationaux, reconnus ou émergents, de générations diverses sont rassemblées dans une dizaine d’expositions personnelles et collectives à Rennes et en Bretagne.

      Incorporated! s’intéresse aux affects provoqués par la soumission prolongée de nos vies aux idéologies et technologies régies par l’économie. La dissolution des frontières entre privé et public, entre singularité et commun ; le sentiment d’impuissance, de dépossession ; autant d’exemples des préoccupations reflétées dans les œuvres réunies pour la biennale.

      Incorporated! entend questionner les diverses façons dont les artistes reflètent les affects provoqués par notre incorporation au monde économique et social : les limites entre le privé et le public, la singularité et le commun, mais aussi, plus poétiquement, le jour et la nuit, l’ici et l’ailleurs, la vie et la mort. L’exposition cherche à reconsidérer les forces émancipatrices qui résident dans la négation, l’opacité, la résistance exercée par ces œuvres.

      Un accent particulier est mis sur la production d’œuvres nouvelles et la présentation d’ensembles importants, spécialement pour la biennale.

    • ART NORAC – LES ATELIERS DE RENNES
    • 2016
    • Incorporated!, Les Ateliers de Rennes – Biennale d’art contemporain

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/adr2016-incorporated-visuel-ok-9a95d447789b8b01ee00489eece9a139-1.png
    • 01.10.16 → 11.12.16
      Exposition
      ART NORAC – LES ATELIERS DE RENNES
    • Ed Atkins, Babi Badalov, Ismaïl Bahri, Eva Barto, Camille Blatrix, Maurice Blaussyld, Jean-Alain Corre, Trisha Donelly, David Douard, Michaela Eichwald, Jana Euler, Jean-Pascal Flavien, Michel François, Mélanie Gilligan, Aaron Flint Jamison, Karolina Krasouli, Laura Lamiel, Klaus Lutz, Mark Manders, Mélanie Matranga, Anna Oppermann, Jean-Marie Perdrix, Jorge Queiros, Anne-Marie Shneider, Liv Schulman, Lucy Skaer, Thomas Teurlai, Darielle Tillon, Anne-Mie Van Kerckhoven

      5ème édition

      À l’invitation de François Piron, commissaire de 5ème cette édition des Ateliers de Rennes, les œuvres de vingt-neuf artistes internationaux, reconnus ou émergents, de générations diverses sont rassemblées dans une dizaine d’expositions personnelles et collectives à Rennes et en Bretagne.
 
Incorporated! s’intéresse aux affects provoqués par la soumission prolongée de nos vies aux idéologies et technologies régies par l’économie. La dissolution des frontières entre privé et public, entre singularité et commun ; le sentiment d’impuissance, de dépossession ; autant d’exemples des préoccupations reflétées dans les œuvres réunies pour la biennale.
 Incorporated! entend questionner les diverses façons dont les artistes reflètent les affects provoqués par notre incorporation au monde économique et social : les limites entre le privé et le public, la singularité et le commun, mais aussi, plus poétiquement, le jour et la nuit, l’ici et l’ailleurs, la vie et la mort. L’exposition cherche à reconsidérer les forces émancipatrices qui résident dans la négation, l’opacité, la résistance exercée par ces œuvres.
Un accent particulier est mis sur la production d’œuvres nouvelles et la présentation d’ensembles importants, spécialement pour la biennale.

    • Frac Bretagne
    • 2016
    • Incorporated !

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/kl_12_Vulcan_Installation_view_Museum_72dpi.jpg
      Klaus Lutz, Vulcan, 2004. Vue de l'exposition In the Universe, Rétrospective Klaus Lutz au Museum Haus Konstruktiv. 2012. Courtesy Rotwand, Zürich / The Estate of Klaus Lutz. © The Estate of Klaus Lutz. Photo : Stefan Altenburger.
    • 01.10.16 → 11.12.16
      Exposition
      Frac Bretagne
    • David Douard, Jana Euler, Melanie Gilligan, Aaron Flint Jamison, Klaus Lutz, Mélanie Matranga, Anna Oppermann, Anne-Mie Van Kerckhoven

      Incorporated! 5e édition des Ateliers de Rennes – biennale d’art contemporain s’intéresse aux effets de l’économie sur les individus : leur corps, leurs sentiments, leurs perceptions, leurs relations.

      L’exposition au Frac Bretagne est composée de vastes installations aux formes souples, aux contours flous, qui s’étendent, croissent et se connectent les unes aux autres dans les vastes salles d’exposition.
      Il est question de relations, de contact, de mouvement entre espace mental et espace physique, entre intériorité et extériorité.
      La tonalité est électrique, la tension tangible,les énergies visibles et audibles. Les corps sont traversés d’impulsions et les interactions psychiques, sensuelles, sont affectées par les technologies, les architectures, les systèmes de conditionnement.

      Commissariat : François Piron

      Exposition produite par l’association Art Norac, dans le cadre des Ateliers de Rennes – biennale d’art contemporain

       

    • Lendroit éditions
    • 2016
    • Incorporated ! – Eva Barto

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/14713724_1234659456584689_9057123985842046586_n.jpg
    • 01.10.16 → 10.12.16
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2016
    • La Galerie ONIRIS a 30 ans !
      exposition événement ● Carte Blanche à Philippe Piguet

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Sans-titre-J.jpg
    • 30.09.16 → 03.12.16
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Philippe Cognée, Jean-Michel Alberola, Didier Mencoboni

      ONIRIS 30 ANS ● exposition du 30 septembre au 3 décembre 2016

      A l’occasion de cette exposition événement, la galerie donne Carte Blanche au critique d’art Philippe Piguet pour inviter trois peintres majeurs de la scène française à exposer pour la première fois à Rennes.

      En choisissant de réunir JEAN-MICHEL ALBEROLA, PHILIPPE COGNÉE et DIDIER MENCOBONI dans le contexte particulier de cette exposition, l’idée est de réunir trois artistes apparus sur la scène artistique dans les années 1980, il y a une trentaine d’années. Trois artistes dont la démarche se distingue selon des problématiques esthétiques et des formulations plastiques différentes qui actent l’éclectisme d’une époque ouverte à tous les possibles de la peinture.

      Qu’elle soit adossée à une posture conceptuelle, à la question de l’image ou à celle d’une déclinaison sérielle, les travaux respectifs d’ALBEROLA, de COGNÉE et de MENCOBONI participent surtout à dire la pérennité d’une pratique. Le choix de ces artistes opère en écho de celui qu’a fait la galerie Oniris au cours de ses 30 dernières années, soulignant l’infinie capacité d’un mode à développer et inventer de nouveaux modèles. Aussi cette réunion se veut-elle singulière et prospective, dans la dynamique même qu’a toujours affichée la galerie.

      Philippe Piguet


      Images et informations : http://www.galerie-oniris.fr/actus/expositions/expo-oniris-30-ans/

    • 40mcube
    • 2016
    • Incorporated!, Les Ateliers de Rennes – Biennale d’art contemporain. Camille Blatrix

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_camilleblatrix_parlement_cg_10_low.jpg
    • 30.09.16 → 11.12.16
      Exposition
      40mcube
    • Inspiré par les dispositifs de la publicité et du cinéma qui manipulent les émotions, les peurs et les fascinations, Camille Blatrix ne cesse dans son travail de questionner, admirer et déprécier les images stéréotypées et leur impact sur notre imaginaire et nos sentiments. Il s’interroge sur les signes communs, sur les usages, pour se « distancier d’un travail purement de sculpteur ». L’artiste travaille à ce que pour les objets qu’il fabrique, les installations qu’il conçoit, « le public puisse y prendre part, avoir une décision, ou s’y intégrer ».


      Camille Blatrix est invité à réaliser un projet destiné à apparaître dans divers espaces publics de la ville de Rennes. Il conçoit une scène mobile, support d’un spectacle qui fait irruption dans différents lieux pendant toute la durée de la biennale. Le rapport que l’artiste entretient avec la sculpture et la narration se traduit dans ce projet inédit, véritable essor de sa pratique dans le projet d’exposition Incorporated! réalisé en coproduction avec 40mcube.

      Sites et horaires des apparitions de l’œuvre de Camille Blatrix sont disponibles ci-dessous, bien qu’elle soit avant tout conçue pour être rencontrée par hasard.

      Vendredi 30.09 à 16h – Place Honoré Commeurec

      Samedi 01.10 à 11h – Marché du Blosne, Place de Zagreb

      Mercredi 05.10 à 12h – Place du Parlement

      Jeudi 13.10 à 14h – Bibliothèque de l’Université Rennes 2, Campus de Villejan

      Samedi 22.10 à 16h – Parc du Thabor, entrée place Saint-Melaine

      Samedi 29.10 à 11h – Marché du Blosne, Place de Zagreb

      Jeudi 03.11 à 19h – Esplanade Charles de Gaulle

      Samedi 19.11 à 11h – Parvis de la cathédrale de Rennes

      Samedi 26.11 à 15h – Dalle du Colombier

      Samedi 03.12 à 16h30 – Entrée du Mail François Mitterrand (côté centre-ville).

      Commissariat : Les Ateliers de Rennes – 40mcube

      Production : 40mcube et les Ateliers de Rennes, avec le soutien de le Fondation d’entreprise Ricard.

      Œuvre conçue en collaboration avec Camille Blin et François Blatrix

      Comédien : Massimo Dean

      Figurant : Victor Vialles

      Musique : Clément Caignart (prison Food Sucks)

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • Salon « MAD#2 »

    • Salon
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/15_salonCNEAI_MAD_1_22_24mai_539_WEB.jpg
    • 29.09.16 → 02.10.16
      Salon
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Les Éditions Incertain Sens seront au salon « MAD » à la Maison rouge à Paris.

    • 40mcube
    • 2016
    • Instructions. Woop (Romain Bobichon, Paul Brunet, Camille Girard, Yoan Sorin)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/woop.jpg
    • 28.09.16 → 23.10.16
      Exposition
      40mcube
    • Romain Bobichon, Paul Brunet, Camille Girard, Yoan Sorin, Karina Bisch, François Curlet, Hamishi Farah, Georges-Henri Guedj, Miquel Mont, Blaise Parmentier, Florian Sumi, Eva Taulois, Fabio Viscogliosi

      Le collectif Woop, formé de Romain Bobichon, Paul Brunet, Camille Girard et Yoan  Sorin, invite habituellement des artistes à travailler en résidence.


      Pour l’exposition Instructions, présentée au Hub Hug, l’invitation est différente : les membres de WOOP ont invité des artistes à leur donner des protocoles, des instructions, des modes d’emploi.

      Le collectif utilise le Hub Hug comme un atelier et fabrique avant et pendant l’exposition les œuvres à partir des consignes donnés par les artistes invités.

      Les quatre membres du collectif ont chacun invité trois artistes (Romain Bobichon : François Curlet – Miquel Mont – Fabio Viscogliosi ; Camille Girard et Paul Brunet : Georges-Henri Guedj – Blaise Parmentier – Eva Taulois ; Yoan Sorin : Karina Bisch – Hamishi Farah – Florian Sumi). L’œuvre est pensée par l’artiste invité et réalisée par un des membres du collectif, suite aux échanges et aux discussions menées à distance. Les instructions prennent différentes formes : liste de titres, échange oral, mode d’installation envoyé par sms, plan d’exécution précis à suivre, discussion par e-mails, etc. L’interprétation des instructions est ce qui motive l’exposition.

      Des bains à prendre, des images à modifier, un concert, une voiture à peindre, des œuvres fixes ou en mouvement, des pièces à activer et à performer pour multiplier les rendez-vous avec le public et pour renouveler chaque semaine l’exposition.
    • Art4Context
    • 2016
    • Didier Thibault : Coin de Paradis, installation

    • Installation
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/P1090759b_CoinDeParadis.jpg
    • 24.09.16 → 24.09.16
      Installation
      Art4Context
    • Didier Thibault

      Un Coin de Paradis fait partie de la série des « Discrètes sculptures » réalisées dans l’espace urbain.

      Par petites touches blanches, cette installation éphémère vient apporter son soutien symbolique à la rénovation d’un théâtre du début du XXe s.

      Ce sixième RENDEZ-VOUS LIEU D’ART permettra également aux personnes présentes d’échanger avec l’artiste à l’issue de son installation.

      Rendez-vous à 15h devant le théâtre Max Jacob, pôle culturel Max Jacob, boulevard Dupleix, 29000 Quimper.

    • Art4Context
    • 2017
    • Didier Thibault : Polypores, sculptures éphémères dans l’espace urbain.

    • Installation
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/polypore.jpg
    • 24.09.16 → 07.03.17
      Installation
      Art4Context
    • Didier Thibault

      RENDEZ-VOUS LIEU D’ART #7
      Divers lieux dans l’espace urbain de Quimper.

       

      « Polypores » fait partie de la série des « Discrètes sculptures ». Ces sculptures faussement organiques seront peu à peu disséminées dans la ville de Quimper tel un champignon invasif.

      Poursuivant sa recherche sur les notions ambivalentes de fixité et de déplacement, l’artiste questionne notre rapport à ce qui vient d’ailleurs et notre tolérance à sa propagation.

       

       » Les polypores sont des champignons de la famille des Polyporaceae et du genre Polyporus. Le genre comprend une quarantaine d’espèces dont le polypore du bouleau qui est un champignon parasite et blanc.

      Ces champignons font partie du projet « Discrètes sculptures » et seront installés dans la ville jusqu’en février 2017.

      La question soulevée est le chiffrage. A partir de quelle quantité, un objet a priori discret devient gênant et dégage un sentiment d’envahissement ?

      Cela renvoie aussi à la question de la migration, et comme le rappelait un homme politique : « Quand il y a un ça va… C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes! » (ndlr : Brice Hortefeux, 2009)  »

      Didier Thibault, septembre 2016.

    • L’IMAGERIE
    • 2016
    • Muriel Bordier  » De la pâte à modeler à Arcimboldo »

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/mail-muriel-bordier-republi.jpg
    • 21.09.16 → 21.06.16
      Rencontre
      L’IMAGERIE
    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • Philippe Cazal « Semaine fermée & quelques séquences en pause, figures d’un ensemble plus vaste »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/5_01-01.jpg
    • 21.09.16 → 24.11.16
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Philippe Cazal
      « SEMAINE FERMÉE & QUELQUES SÉQUENCES EN PAUSE, FIGURES D’UN ENSEMBLE PLUS VASTE »
      Exposition du 21 septembre au 24 novembre 2016
      Vernissage le mercredi 21 septembre à 18h

      À l’occasion de la parution de SEMAINE FERMÉE (réédition du multiple de 1972), le CLA consacre une exposition monographique à Philippe Cazal, autour d’une sélection de travaux imprimés, livres, revue PUBLIC, tracts, éditions, multiples, cartes d’invitations, etc.

      « Philippe Cazal interroge la position de l’artiste dans le jeu des hiérarchies sociales. Il part le plus souvent de l’espace public, se saisit des formules médiatiques qui saturent notre quotidien et les fait passer par un système plastique rigoureux qui, en rendant leur lisibilité problématique, contribue à en interroger le sens. Son travail sur la sentence ou sur l’image – recyclée ou créée – induit des réflexions tantôt sérieusement fondamentales, tantôt empreintes d’ironie et de dérision. Les codes, savamment désarticulés, conduisent à leur propre sabordage ».
      Hubert Besacier

      À noter aussi, les actions réalisées au sein du groupe UNTEL (entre 1975 et 1980) ou encore les commandes publiques, dont deux exemples sont visibles à Rennes : l’un dans le Parking Hoche (1996), l’autre, sur et dans le bâtiment de la tour de contrôle de l’aéroport de Rennes Saint-Jacques (2005).
      L’artiste reviendra ainsi sur la commande publique qu’il a réalisée en 1996 dans le parking Hoche, lors d’une visite / conférence organisée sur place le 22.09.16.

    • École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • « Patrimoine d’hier et usages d’aujourd’hui : les enjeux de la réhabilitation architecturale », par Dominique Bonnot, architecte

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/jf-mollière-rue-intérieure.jpg
    • 17.09.16 → 17.09.16
      Conférence
      École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • Dominique Bonnot dirige un cabinet d’architecture à Saint-Brieuc et est l’auteur de la réhabilitation de l’école des Beaux-arts. Habitué des chantiers à caractère historique, il est aussi l’organisateur et l’animateur régulier, des « Café de l’architecture » organisés chaque année à Passerelle-Scène nationale de Saint-Brieuc. Les Journées européennes du patrimoine sont l’occasion de découvrir ses réalisations et de s’arrêter sur le chantier de l’école.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2016
    • Mélanie Villemot et Karim Ould, FLATLAND

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Flatland.jpg
      Exposition FLATLAND au PHAKT - Centre Culturel Colombier, du 17 septembre au 15 octobre 2016. Mélanie Villemot et Karim Ould.
    • 17.09.16 → 15.09.16
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Mélanie Villemot, Karim Ould

      Karim Ould emprunte à un matériau du quotidien, ses qualités structurelles et esthétiques, afin de figurer dans l’espace d’exposition un travail de composition géométrique autour de principes de répétition et de juxtaposition. Autour d’un dispositif sculptural et vidéo, Mélanie Villemot explore les mécanismes de mystification des images proposant une expérience esthétique et métaphysique basée sur un rituel de peinture corporelle populaire.

      Les artistes leur pratique dans une réflexion beaucoup plus large que le format tableau pour envisager l’ensemble de l’espace d’exposition comme terrain de jeu et de production picturale. Au carrefour de leurs deux projets se dessinent des questions sur le geste de l’artiste, la porosité des disciplines artistiques, la symbolique des formes et des matériaux pour proposer une expérience plus vaste qui engage, le corps et l’esprit.

      L’exposition s’inscrit dans le cadre de la Rentrée des arts visuels de Rennes et de la Biennale Off.

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2016
    • Book & d’artistes

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/image-Book-dartistes.jpg
    • 16.09.16 → 17.12.16
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • Johanna Aman, Benoît Batard, Liane Bodin, Guanglei Si, Maxime Voidy, Isabelle Keraudran

      De jeunes artistes en médiathèques (septembre – décembre 2016)

      Avec le Département du Morbihan et l’Ecole européenne supérieure d’art de Bretagne (EESAB) de Lorient, l’art contemporain investit les médiathèques du Morbihan. Le travail de six jeunes artistes issus de l’EESAB-Lorient est à découvrir du 16 septembre au 17 décembre dans les médiathèques de Baud, Gestel, Languidic, Questembert, Quéven et Quiberon. De belles découvertes !

      Pour plus d’info cliquez ici

    • Galerie Art & Essai
    • 2016
    • HIBISCUS  

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/hibiscus-4.jpg
    • 13.09.16 → 13.09.16
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • ADRIEN ABLINE, CARLOS BERNAL, CLELIA BERTHIER, MARIE BOURGEOIS, ALEXANDRA BRUN, SOAZIG CALLAC, AVA CANTHARIS, TARIK CHEBLI, ELZA CLAREBOUT, ARISTIDE GRIPON, JEREMY GUENOLE, ANTONIN KREMER, LISA LAVIGNE, LAURENCE LIMBOUR, ELEONORE PATERNOTTE, CELESTINE PELLETIER, JULIE PEROT, PAULINE PINON, MARTIN POULAIN, PAOLINE PRIOULT, SEBASTIEN PIRON, THOMIAS RADIN, DARTA SIDERE, HELENE TRAVERT

      « Hibiscus » est une exposition programme : chaque occurrence ne dure qu’une seule journée, tout comme la fleur à qui elle emprunte son nom. Pour cette seconde édition – la première a eu lieu au Vivarium en 2012 – il est question de montrer différents artistes émergents, engagés au sein de pratiques aussi bien picturales, que sculpturales, installatives, performatives ou encore vidéographiques… Cette exposition procède d’une ouverture, et invite chacun d’entre nous à réfléchir sur les différents cadres référentiels, les différentes attitudes, prises de position ou encore mouvances qui animent la scène contemporaine.
      « Hibiscus » présente ainsi une génération hétéroclite et pourtant singulière aux prises avec les paradigmes poétiques actuels. Des perspectives naissantes laissant deviner de nouveaux horizons, de nouveaux échanges.
    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • Salon « Artists’ Print »

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/artists_print_A5_2015_08-1-Recto.jpg
    • 10.09.16 → 12.09.16
      Conférence
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Les Éditions Incertain Sens seront au salon « Artists’ Print » au BRASS à Bruxelles.

    • Lendroit éditions
    • 2016
    • Prairies : la boutique de souvenirs, Pierre Yves Racine & Frédéric Dupont

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/descriptif_édition_puzzle_web-1.jpg
    • 09.09.16 → 24.09.16
      Non classé
      Lendroit éditions
    • Depuis 2012, Pierre Yves Racine et Frédéric Dupont mènent aux Prairies Saint-Martin, à Rennes, un projet de recherche artistique. Progressivement, ils s’imprègnent, ils collectent images, paroles, sons, objets. A l’écoute des habitants, du quartier et de son évolution, plusieurs pistes de recherche s’engagent, entre documentaire et fiction.
      Quelles histoires raconter à partir de ces fragments glanés ? Passé le temps de la collecte, comment peuvent-ils faire sens et raconter ce lieu où « tout bouge » ? Quelle valeur ces documents ont-ils une fois sortis de leur contexte ?
      Des mises en commun, celles de leurs matériaux comme de leurs sensibilités, les conduisent à un détournement poétique. Dans les ruines des cabanes, ils trouvent des bibelots, des posters, des porte-clés. Une idée s’impose alors : ouvrir aux Prairies une boutique de souvenirs. Il s’agit d’éditer à partir d’un fonds documentaire une série de souvenirs des Prairies Saint-Martin, de la diffuser notamment sur le lieu de la collecte, pour une appropriation et une circulation dans le quotidien, auprès des habitants. « Le souvenir, qu’il soit un objet ou une survivance de la mémoire, c’est celui d’un lieu que l’on quitte et que l’on a aimé. »
      L’installation présentée à Lendroit éditions retrace le cheminement qui conduit les deux
      artistes à l’édition de quatre puzzles des Prairies Saint-Martin, depuis la naissance du projet jusqu’à ses développements récents.

    • Le Volume
    • 2016
    • Collectif Les Slips de papa, Foultitude 

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/image.jpg
    • 02.09.16 → 19.10.16
      Exposition
      Le Volume
    • Le regard porté sur le monde change, évolue, il est multiple ; de même, le regard sur soi-même n’est pas immuable. Considérer l’autre – le monde – implique une recherche introspective. Pour parler de l’autre il faudrait, peut-être, parler d’abord de soi. De quelle manière nous nous regardons ? Comment parle-t-on de soi-même ? Comment s’offre t’on au regard de l’autre ?
      Il y a une affluence d’identités qui défilent dans les lieux qui lui sont consacrés ; des réseaux sociaux, lieux d’écoulement identitaire, où s’affirme la possibilité d’être pluriel. Dans ce sens l’autoportrait tendrait vers l’autofiction. Autofiction à la carte, on voile ou on dévoile dans un jeu du regardant / regardé. Nourrit par l’instantanéité des réseaux sociaux, l’individu se virtualise et choisit ce qu’il montre à voir de lui-même, authentique ou non.
      Plusieurs regards sur soi-même se succèdent et construisent les « je ». Parfois ces « je » s’auto saturent ; peut-être souhaitons-nous trop en dire sur nous-mêmes ?
      A travers cette exposition, nous souhaitons unir des regards multiples dans une même installation ; pour ce faire nous allons proposer à l’autre de (se) dire, de (se) montrer, de (se) reconnaître… de (se) confier, de la manière la plus sincère possible.

      Les Slips de papa

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2016
    • Karine Bernadou et Noël Rasendrason – D’esprits et de cris

    • Exposition
    • 02.09.16 → 30.09.16
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • L’une est auteure-illustratrice, l’autre est artiste plasticien et tous deux auront été en résidence durant l’été à L’aparté pour travailler ensemble sur le thème de la musique. Ils présentent le fruit de leur travail : dessin, peinture, création sonore… Tout un univers rempli de personnages fantastiques est au programme de la 3ème  édition de la résidence croisée BD et art contemporain.

      Cette exposition est présentée dans le cadre du PAZAPA BD organisé en partenariat avec le réseau des médiathèques de Montfort Communauté et l’association organisatrice du festival Pré en Bulles.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • Philippe Cazal, Semaine fermée

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Cazal_sem.fermée.jpg
    • 01.09.16 → 30.09.16
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Philippe Cazal, Semaine fermée
      Rennes, Éditions Incertain Sens, 2016

      Reprint du multiple de 1972.
      Affiche, papier Arcoprint Edizioni 85g, composée en Europe corps 12, impression typographique recto noire, 42 x 29,7 cm.
      150 exemplaires + 12 exemplaires de tête, numérotés et signés sous enveloppe tamponnée.
      ISBN 978-2-914291-80-4

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2017
    • Leszek Brogowski, Éditer l’art : Le livre d’artiste et l’histoire du livre (2e édition revue et augmentée)

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/cover-brogowski.jpg
    • 01.09.16 → 22.02.17
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Leszek Brogowski, Éditer l’art : Le livre d’artiste et l’histoire du livre (2e édition revue et augmentée)

      « Le livre d’artiste est une des pratiques de l’art, mais une pratique qui le tire vers la culture du livre, dont il explore de nouvelles possibilités créatrices et dont il cherche à épouser les habitudes et défendre les valeurs. La présence du livre dans la vie quotidienne est pour l’art d’aujourd’hui un modèle inégalable, qui pourrait devenir son aspiration. Contrairement aux livres de bibliophilie ou aux livres de luxe qui imposent à la culture du livre – et surtout aux nombreuses bibliothèques – les pratiques du marché de l’art (tirage limité, techniques rares et matériaux précieux, prix exorbitants, difficulté d’accès), les livres d’artistes puisent plutôt leur inspiration dans la simplicité du livre comme objet d’usage et dans sa modestie comme instrument démocratique.

      L’auteur tente ici un double éclairage du phénomène que constitue depuis une cinquantaine d’années la pratique du livre d’artiste. D’une part, il la présente comme un modèle alternatif de l’art, tant pour la façon d’en faire que pour sa place dans la vie des individus et des sociétés. D’autre part, il observe comment le livre d’artiste redécouvre spontanément diverses potentialités, parfois oubliées, de l’histoire du livre et en réactualise quelques-unes dans des expériences inédites de l’art. »

      Cette réédition, considérablement augmentée, fait le point sur les activités des Éditions Incertain Sens et du Cabinet du livre d’artiste durant la période 2010-2016, et propose une réactualisation des problématiques qu’elles ont suscitées tant dans le domaine de l’art que de sa théorie.

      Professeur de philosophie de l’art, Leszek Brogowski dirige depuis 2000 le programme de recherche «Publications d’artistes et pratiques éditoriales» à l’université Rennes 2, dont il est aujourd’hui vice-président chargé de la recherche.

      Rennes, Éditions Incertain Sens, coll. « Grise » ; FRAC Bretagne, 2016.
      456 pages, dos carré cousu collé, impression quadrichromie, 22,5 x 18,5 cm.
      Édition revue et augmentée de l’ouvrage initialement paru aux Éditions de la Transparence en 2010.
      ISBN 978-2-914291-77-4
      Avec le soutien de la Région Bretagne.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • Cédric Mazet Zaccardelli, Livre blanc : propédeutique

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/cover-mazet.jpg
    • 01.09.16 → 15.09.16
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Cédric Mazet Zaccardelli, Livre blanc : propédeutique

      « Livre blanc : propédeutique est un livre d’artiste comprenant du texte et cinquante-six photographies. Une première partie est composée d’un ensemble de cinquante-six doubles pages associant chacune une photographie et un titre/légende. Un tout hétérogène, tant plastique que sémantique, est formé par la liaison d’observations de différents champs. Les répétitions, contradictions ou retours qui résultent de leurs enchaînements se constituent comme autant d’occasions de vérifications ou de confirmations de nouvelles connaissances. Une seconde partie comporte un avant-propos à l’allure de manifeste, suivi d’un texte formé par la reprise de l’ensemble des titres/légendes. »

      Rennes, Éditions Incertain Sens ; Paris, La Verticale du temps, 2016.
      140 pages, dos carré cousu collé, offset quadrichromie, 22,4 x 16 cm.
      ISBN 978-2-914291-74-3
      Avec le soutien de la Région Bretagne et de la Ville de Rennes.

    • Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • 2016
    • Documents d’Artistes Bretagne – Appel à candidatures 2016

    • Résidence
    • 03.08.16 → 17.10.16
      Résidence
      Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • Les modalités de sélection

      Les dossiers sont examinés par un comité de sélection composé de personnes qui sont actives dans la scène artistique en région Bretagne et dont la compétence est reconnue dans le milieu artistique lié à l’art contemporain (historiens de l’art, commissaires d’exposition, directeurs de centre d’art, enseignants, artistes…)

      Les critères permettant d’apprécier les demandes :



      – vivre et travailler régulièrement en Bretagne
      – exposer dans des lieux d’art contemporain en Bretagne, en France et/ou à l’étranger
      – une activité artistique régulière
      – la cohérence et l’évolution de la démarche artistique
      – l’adéquation de l’œuvre avec son époque d’émergence

      Liste des documents constitutifs du dossier de candidature



      Si vous souhaitez proposer votre dossier au prochain comité qui se tiendra en novembre 2016, faites nous parvenir par mail à info@ddab.org un dossier en PDF et/ou l’adresse d’un site internet comprenant :

      – une biobibliographie exhaustive actualisée (liste des expositions, résidences, publications, collections publiques, école, formation…)
      – un/ des textes présentant votre démarche
      – des visuels (vues d’œuvres et d’expositions) avec descriptifs et légendes
      – l’annonce des événements artistiques prévus en 2016-2017

      En complément vous pouvez aussi nous poster des publications, catalogues, enfin tout document qui permet d’appréhender votre travail.

      En cas d’avis défavorable, la candidature ne peut être renouvelée pour le comité suivant.
      Date limite de réception des candidatures : 17 octobre 2016.



      Nous vous enverrons par mail un accusé de réception de votre dossier.
      Dans le cas, où vous ne recevriez pas cet accusé dans les 15 jours qui suivent votre envoi, merci de nous contacter par mail à info@ddab.org ou par téléphone 02 98 80 33 27.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2016
    • Festival Jazz en ville à Kerguéhennec

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Kerguehennec-jazz-1995.jpg
    • 31.07.16 → 31.07.16
      Concert
      Domaine de Kerguéhennec
    • Arts à la Pointe
    • 2016
    • Arts à la Pointe 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/COUV-2016.png
    • 13.07.16 → 28.08.16
      Exposition
      Arts à la Pointe
    • Amélie Berrodier, Christine Drouillard, Sylvie Clairet, Maël Le Golvan, Robert Schad, Gwenola Saillard Calvez, Cui Shanshan,

      Ensemble est le thème retenu pour cette édition 2016, qui aborde la situation particulière de l’artiste, qui dans sa démarche solitaire, aspire au solidaire en soumettant ces oeuvres au public.

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • 25e édition de L’art dans les chapelles

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/4-Flora-Moscovici-artchapelles-2016-photo-Laurent-Grivet.jpg
    • 08.07.16 → 18.09.16
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Pierre-Olivier Arnaud / Burkard Blümlein / Claire Colin-Collin / Gabriele Di Matteo* / Natalia Jaime Cortez / Jean Laube / Anne Le Troter / Manuela Marques / Catherine Melin / Flora Moscovici / Marylène Negro / Daniel Pontoreau / Alain Sicard

      1 – Marylène Negro, Noyale, Noalae passus, chapelle Sainte-Noyale, Noyal-Pontivy, L’art dans les chapelles, 2016, photo : Laurent Grivet
      2 – Daniel Pontoreau, chapelle Saint-Drédeno, Saint-Gérand, L’art dans les chapelles, 2016, photo : Laurent Grivet ADAGP Paris, 2016
      3 – Flora Moscovici, La lumière vient du sol, chapelle de la Trinité, Bieuzy, L’art dans les chapelles, 2016, photo : Laurent Grivet

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Gabriele Di Matteo

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Di-MatteoWeb.jpg
      Gabriele Di Matteo, L'Astronaute, 2003, collection Frac Bretagne © Gabriele Di Matteo
    • 08.07.16 → 18.09.16
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Depuis de nombreuses années, L’art dans les chapelles conduit un partenariat avec le Frac Bretagne. A l’occasion de l’édition 2016, Gabriele Di Matteo investit la chapelle Saint-Adrien, de Saint-Barthélémy.
      Né en 1957, Gabriele Di Matteo vit et travaille à Torre del Greco (Italie).
    • Jardin du Presbytère
    • 2016
    • Hervé Beurel, 100 titres

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/HerveBeurel100titresSt-Briac2016Web.jpg
      Hervé Beurel, 100 titres, Saint-Briac-sur-Mer 2016 © Hervé Beurel Crédit photo : Frac Bretagne
    • 03.07.16 → 04.09.16
      Exposition
      Jardin du Presbytère
    • En 2016, la ville de Saint-Briac sur mer et le Frac Bretagne invitent l’artiste Hervé Beurel dans le cadre de la
      21e édition du Festival d’art estival.

      Hervé Beurel s’est intéressé à la ville comme site, comme lieu prisé des artistes depuis le milieu du XIXe siècle et devenu le sujet de nombreuses œuvres, notamment des peintures, des aquarelles et des gravures. Aujourd’hui dispersés, figurant dans les musées et des collections privées, ou encore disparus, ces paysages subsistent comme « collection » sur Internet où l’artiste a recueilli un grand nombre de leurs titres. Comme un long poème, cette liste évoque de manière allusive ou précise une topographie, des lieux-dits, les confins ruraux de la commune, les plages et les pointes qui s’avancent dans la mer.
      A partir de ces deux données, titres d’œuvre et points de vue, Hervé Beurel a conçu une proposition qui, à la fois, prend lieu dans le jardin du presbytère et invite les visiteurs à mettre leurs pas dans ceux des artistes, oubliés ou fameux – ainsi d’Auguste Renoir, Henri Rivière, Paul Signac ou encore Emile Bernard. Munis d’un guide édité à cet effet, il s’agit de retrouver l’endroit exact, là où l’artiste a autrefois posé son chevalet pour peindre sur le motif. Dans cet essai de reconstitution d’une œuvre née d’un moment et d’un lieu, chacun est amené à faire une expérience de l’art, du paysage au pittoresque.
    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2016
    • Cédric Guillermo – Alors ça mord ?

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/carton-150dpi.jpg
    • 01.07.16 → 26.08.16
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Diplômé de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris, Cédric Guillermo développe un travail artistique où le monde rural tient une place centrale. Issu du milieu agricole, il joue de ses origines et s’approprie les codes de la ruralité pour construire une œuvre témoignage empreinte d’humour et d’ironie.

      Trois structures artistiques, L’aparté, 2angles (Flers) et le PHAKT, Centre Culturel Colombier (Rennes) ont invité Cédric Guillermo à présenter un travail inédit. Trois lieux, un thème : l’outil. A L’aparté, situé au bord du Lac de Trémelin, la pêche est à l’honneur. L’artiste réalise des dessins et des sculptures – objets tantôt fragiles et décoratifs, tantôt drôles et absurdes, ou encore robustes et solides.

      Trois figures de pêcheurs, juchées sur le toit de la salle d’exposition, donnent le ton. A l’intérieur, Cédric Guillermo nous livre sa vision, sculptée et dessinée, de l’univers de la pêche : hameçons, flotteurs, appâts, portraits de pêcheurs et leurs trophées, bottes, float tube. Rien ne manque.

    • Archives de la critique d’art
    • 2016
    • Critique d’art Numéro 46   Printemps-été 2016

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Couverture_46.jpg
    • 01.07.16 → 01.12.16
      Non classé
      Archives de la critique d’art
    • Actualité internationale de la littérature critique sur l’art contemporain

      Editorial
      L’Autonomie n’est pas liée au seul pouvoir de dépossession de l’autre

      « Dans sa tentative d’offrir une nouvelle lecture du féminisme, Elizabeth Grosz, dans ce numéro de Critique d’art (p. 97), se fie à Henri Bergson pour définir autrement les concepts d’autonomie, de puissance d’agir et de liberté. Voici ce qu’elle en dit : « Sa conception de la liberté est remarquablement subtile et complexe, et pourrait fournir de nouvelles manières de comprendre à fois le caractère ouvert de la subjectivité et de la politique, autant que leur intégration dans et leur cohésion avec leurs passés et leurs histoires respectifs. » Précisant plus loin : « La liberté n’est pas tant liée au choix (un assortiment d’options ou de marchandises prédéfinies) qu’à l’autonomie, et l’autonomie est liée à la capacité à faire (ou à refuser de faire) siennes des activités (y compris le langage et les systèmes de représentations et de valeurs), c’est-à-dire à intégrer les activités que l’on entreprend dans son histoire, dans son devenir » (p. 98). L’autonomie ne serait donc pas liée au seul pouvoir de dépossession de l’autre, mais pourrait se résoudre dans la capacité à faire sienne des activités et à les intégrer dans son histoire, dans son devenir. […] » (Jean-Marc Poinsot)

      Articles

      Elvan Zabunyan – « Quelles orientations à la désorientation ? »

      Morad Montazami – « Réviser le canon, revivre les mondes arabes »

      Marine Schütz – « Contre-culture, féminisme et politique : les enjeux du Pop art au prisme du global »

      Riccardo Venturi – « Les Images techniques et leur médium. Exposer la pensée de Vilém Flusser »

      Gilles Ragot – « Une Oeuvre irréductible. A propos du cinquantième anniversaire du décès de Le Corbusier »

      Portraits

      « René Block » par Nicolas Brulhart

      « Julien Prévieux » par Raphaële Jeune

      Traduction

      Elizabeth Grosz – « Féminisme, matérialisme et liberté », extrait de Realism Materialism Art
      Introduit par Elisabeth Lebovici

      Théorie & Critique

      Remi Parcollet – « (Re)produire l’exposition, (re)penser l’histoire de l’art. Autour des archives visuelles de Primary Structures »
      Introduit par / Introduced by Alexis Vaillant

      L’Histoire revisitée

      Catherine Spencer – « Made in England : histoire de l’art, critique et commissariat d’exposition sous la plume de Lawrence Alloway, Dawn Ades et Lawrence Gowing / “Made in England”: art history, criticism and curating through the writings of Lawrence Alloway, Dawn Ades and Lawrence Gowing »

      Archives

      Richard Leeman – « Avant la catastrophe : le Pop en France en 1963 – Extraits choisis / Before the Catastrophe: Pop in France in 1963 – Selected Excerpts »

      Notes de lecture

      Livres par auteur – Livres collectifs – Catalogues Monographiques – Catalogues Collectifs
      Complétez votre lecture sur http://critiquedart.revues.org

      Les éditeurs annoncent

      Editeurs-Diffuseurs
      Librairies

      401 ouvrages francophones et internationaux repérés dans l’actualité éditoriale de septembre 2015 et mars 2016. Livres, catalogues et créations de revues ont été confiés à des auteurs chargés d’évaluer la littérature sur l’art contemporain produite ces six derniers mois.
      Toute la fabrique des notes de lecture en ligne sur http://critiquedart.revues.org

      Les auteurs développent librement des opinions sur les livres et les catalogues, qui n’engagent qu’eux-mêmes.

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Visite de traverse

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/jpggr.jpg
    • 26.06.16 → 26.06.16
      Non classé
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Visite de traverse de l’exposition Lichens Never Lie (Les lichens ne mentent jamais) de Joana Escoval.

      Cette visite de traverse est l’occasion de découvrir l’exposition par le prisme d’une autre discipline artistique. Micro-sillons donne carte blanche à la créatrice Chloé Sanchez pour imaginer une œuvre originale inspirée par le travail de Joana Escoval.


      Micro-sillons est un collectif rennais de création sonore et radiophonique qui se donne pour mission d’accompagner et de promouvoir cette dernière dans toute sa diversité.

    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2016
    • Beaux Jours 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Florian-Belleil.jpg
    • 26.06.16 → 04.09.16
      Exposition
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • Dans le cadre des expositions d’été, Le village présente quatre expositions où il est question de peinture et de sa propension à bousculer notre rapport à la réalité. Les oeuvres de Florian Belleil et les photographies réalisées dans le cadre du projet participatif « Aire(s) de je » figent des réalités sociales et questionnent les liens étroits qu’entretiennent le pictural et le photographique. Klervi Bourseul et Fabienne Houzé-Ricard représentent des réalités métaphoriques qui illustrent
 à travers des factures délicates et frénétiques la fragilité de l’existence.

      FLORIAN BELLEIL, Foyer de vie(s), galerie laizé

      Florian Belleil présente une série de peintures réalisée au foyer de vie de Bazouges-la-Pérouse dans le cadre d’une résidence d’artiste qu’il a effectué d’octobre 2015 à mai 2016. Réalisées à partir de photographies, les oeuvres racontent et illustrent la vie quotidienne d’un établissement médico-social.

      FABIENNE HOUZÉ-RICARD, galerie Rapinel

      Au rez-de-chaussée et au premier étage de la galerie, l’artiste propose deux séries de peintures et de dessin à l’encre intitulées respectivement « Les nids vides » et « Oiseau ». Telle une entomologiste, Fabienne-Houzé Ricard portraitise avec précision des oiseaux dont la posture et l’allure symbolisent la fragilité et la dureté de la vie.

      KLERVI BOURSEUL, galerie Thébault

      L’univers pictural de Klervi Bourseul est marqué d’animalité dans tous les sens du terme. La facture de ses oeuvres est spontanée et frénétique. De ces univers qu’elle exprime, exhalent des paysages inquiétants et surréalistes où oiseaux et insectes s’agitent et semblent surgir d’un univers apocalyptique.

      CÉDRIC MARTIGNY, Aire(s) de je, espace public

      Le Village expose sur les murs extérieurs de la commune et du foyer de vie de Bazouges-la-Pérouse seize grands formats photographiques. Ceux-ci ont été réalisés par l’artiste Cédric Martigny, 8 habitants et 8 résidents du foyer de vie de Bazouges dans le cadre du projet participatif « Aire(s) de je ». Les photos exposées représentent des binômes théâtralisant des gestes que les participants réalisent au quotidien.

      Nous remercions chaleureusement les passeurs, Marcel Fleury, Maggy Josseaume, Marie-Christine Jouno, Elodie Sachet et Xavier Saint-Mleux, et tout particulièrement les habitants et les résidents du foyer de vie de Bazouges qui ont participé à
 « Aire(s) de je », Aline, Anne-Sophie, Arlette, Baptiste, Chantal, Daniel, Denise, Elodie, Hervé, Jean, Jean-Robert, Manon et Manon, Pascal, Sandrine et Séverine.

      Ce projet a été mené grâce au soutien du fonds de dotation InPACT.Initiative pour le partage culturel et la DRAC Bretagne dans le cadre du dispositif Culture/Santé.

       

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2016
    • Paysages contemporains

    • Exposition
    • 26.06.16 → 06.11.16
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Richard Artschwager, Geneviève Asse, Elisabeth Ballet, Silvia Bächli, Bauduin, Bernd et Hilla Becher, Bernard Borgeaud, Étienne Bossut, François Bouillon, Pierre Buraglio, Balthasar Burkhard, Nina Childress, Jean-Gabriel Coignet, Jocelyn Cottencin, Henri Cueco, Jean Degottex, Anne-Marie Filaire, Ian Hamilton Finlay, Bernard Frize, Hamish Fulton, Gérard Gasiorowski, Paul-Armand Gette, Rodney Graham, Toni Grand, Angela Grauerholz, Étienne Hajdu, Geoffrey James, Harald Klingelhöller, Bertrand Lavier, Jochen Lempert, Marcelle Loubchansky, Alfred Manessier, François Morellet*, Maria Nordman, Bernard Pagès, Guy Prévost, Hervé Rabot, Jean Pierre Raynaud*, Sophie Ristelhueber, Yvan Salomone, Jean-Michel Sanejouand, Sarkis, Tal-Coat, Carel Visser, Bernard Voïta, Sébastien Vonier, herman de vries.

      Le Domaine de Kerguéhennec célèbre cet été le trentième anniversaire du parc de sculptures, créé à l’initiative du ministère de la Culture et du Frac Bretagne. C’est donc, très naturellement, avec le Frac Bretagne qu’il revisite, à travers un regard croisé sur les collections, la notion de Paysage.

      Cette exposition investit la totalité des espaces (château, écuries, orangerie, parc), questionnant le paysage dans la diversité de ses dimensions – esthétique, économique, culturelle, politique…

      Commissariat : Olivier Delavallade, directeur du Domaine de Kerguéhennec et Catherine Elkar, directrice du Frac Bretagne

    • École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • Portes ouvertes de 10h à 17h30

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/PO-AFFICHETTE_Page_1.jpg
    • 25.06.16 → 25.06.16
      Rencontre
      École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • Samedi 25 juin, l’école ouvre ses portes en présence des enseignants et de l’administration. Les élèves amateurs présenteront leurs travaux dans leurs ateliers.

      Par ailleurs, l’exposition Hippolyte Hentgen dans la galerie Raymond Hains est exceptionnellement ouverte dès 10h et jusqu’à 18h.

    • L’IMAGERIE
    • 2016
    • Estivales photographiques du Trégor 2016 « C’est encore moi »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/o-culmann-images-01.jpg
    • 25.06.16 → 01.10.16
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • Muriel Bordier, Olivier Culmann, Gilbert Garcin, Marc Lathuillière, Benoît Luisière, Kourtney Roy

      Il y a quelques mois Cindy Sherman (*), Philippe Ramette et Urs Lüthi adeptes de l’auto-mise en scène, ouvraient notre exposition Un voyage dans l’histoire de la photographie contemporaine consacrée aux collections du Musée de La Roche-sur-Yon… une préfiguration de la programmation de ces Estivales qui voient 6 auteurs s’adonner à cet art singulier de l’autoportrait fictionnel. Du Jeu au je… ? ou du Je au jeu…? Peu importe après tout car si nos auteurs s’amusent, ils le font fort sérieusement !

      Gilbert Garcin, le doyen de ce joyeux cénacle, avait déjà croisé notre route il y a plus de quinze ans à l’entame d’une carrière singulière commencée sur le tard mais pour parodier Brassens, « l’âge ne fait rien à l’affaire, quand on est bon, on est bon » ! Et Mister G est doué assurément qui sous le couvert de l’humour – noir parfois – et de l’absurde met le doigt sur nos petits travers et sur la tragicomédie du quotidien. Point de Narcisse chez lui… ou alors un Narcisse adepte de l’autodérision !

      Benoît Luisière, troquant son réflex contre la blouse du boucher ou le costume du professeur, devient Pierre, Paul ou Jacques… en un mot n’importe qui et tout un chacun. Y a-t-il après tout meilleure solution pour comprendre son voisin et l’accepter que de prendre sa place, ne serait-ce que quelques instants ?

      Indien, plus vrai que nature, Olivier Culmann l’est devenu. De ce pays où il a passé de longs mois, il ne ramène qu’un portrait, le sien ! Mais le sien mis à toutes les sauces d’une société cloisonnée à l’extrême et difficile à appréhender sans la patience et la retenue dont l’auteur fait preuve dans tous ses projets photographiques au long cours.

      De son peu d’attrait pour la direction de modèle, Kourtney Roy va faire un atout, passant des deux côtés du miroir, elle réalise sous la double casquette de l’actrice et de la metteuse en scène, entre mode et art, des films à image unique, d’étranges untitled film stills (*).

      Du conteur au maître papetier, de l’ébéniste au restaurateur, du styliste à l’homme de théâtre… ils sont plus de 700 à avoir répondu à l’appel de Marc Lathuillière et de son Musée national. Et curieusement, ils ont tous accepté de ne plus dire c’est encore moi, mais de jouer un rôle, le leur ou plutôt celui de la profession qu’ils représentent, partiellement cachés derrière le masque souple que leur impose l’auteur. A noter la présence dans l’exposition d’une dizaine de portraits récents réalisés en mai 2016 dans les environs de Lannion.

      Son Histoire de France avait fait halte à l’Imagerie pour Humour et dérision lors des Estivales 2003, clins d’œil de pâte à modeler qui traversaient les siècles, nous remettant en mémoire les temps forts de notre histoire. Cette fois-ci c’est le monde que nous fait visiter Muriel Bordier avec ses Bons baisers intemporels où son petit personnage toujours identique à lui-même, chemisier blanc, pantalon noir, s’incruste, souriant, au milieu de touristes s’adonnant à la plus commune des occupations, la photo-souvenir.

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Rayon vert – Joana Escoval, It arises not from any cause, but from the cooperation of many

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/JE_Performance_Press.jpg
    • 24.06.16 → 24.06.16
      Performance
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Un comédien, lit des extraits du Voyage en Laponie du célèbre naturaliste suédois Carl Von Linné, tout en se faisant masser les pieds par un appareil de massage électrique. La performance reflète les questionnements de Joana Escoval face aux étonnements mutuels d’une culture à une autre et aux liens du corps à l’esprit.
      lecture par Pedro Gomes – Rayon vert dans le cadre de l’exposition de Joana Escoval, Lichens Never Lie (Les lichens ne mentent jamais)

    • Lendroit éditions
    • 2016
    • L’emprise des formes, la ZAC des signes, Eric Tabuchi

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/EricTabuchi.png
    • 24.06.16 → 30.08.16
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Eric Tabuchi, né à Paris en 1959, est un  photographe  français. D’origine dano-japonaise, il sillonne des territoires et photographie des paysages périurbains vides de présence humaine qui semblent appartenir aux grands espaces de l’Ouest américain.

      Artiste reconnu sur la scène nationale, son travail se développe sous la forme de photographies, installations, sculptures qu’il présente lors d’expositions. Mais sa pratique s’étend également dans le domaine de l’édition, il appréhende le support imprimé comme un médium artistique à part entière.

      L’exposition présentée à Lendroit propose une sélection de sculptures, photographies et éditions jouant des références et des signes graphiques, de ce qu’ils montrent et désignent.

      L’artiste interviendra également sur le toit de la galerie avec un dispositif visuel intitulé LAC, un jeu avec trois logos (Leclerc, Auchan, Carrefour) qui serait un peu « le Lac des signes ou l’acronyme fictif de Lieu d’Art Contemporain ».

      Pour cette exposition, l’association publie une série de 26 estampes numériques d’une nouvelle série de photographies de stations services abandonnées. C’est l’un des thèmes récurrents dans le travail d’Eric Tabuchi, thème faisant bien sûr écho au mythique livre “Twentysix Gasoline Stations” publié en 1963 par l’artiste américain Ed Ruscha et considéré aujourd’hui comme un symbole du livre d’artiste.

    • Atelier d’Estienne
    • 2016
    • L’art Chemin faisant… Imaginaires Géographiques

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Site-ACB-video-still-©-Ariane-Michel-2005-courtesy-Jousse-Entreprise-.jpg
    • 19.06.16 → 18.09.16
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • JEAN-LUC BRISSON, CHARLOTTE CHARBONNEL, JONAS DELHAYE, VINCENT FORTEMPS, LISE GAUDAIRE, SYLVAIN LE CORRE, FRÉDERIC LE JUNTER, ARIANE MICHEL, LAURENT MILLET, HENDRIK STURM.

      Commissariat :Commissariat Christophe Desforges.

      En 2016 une nouvelle édition, la dix-huitième poursuivra l’ambition de promouvoir la création en favorisant la diversité et la pluridisciplinarité. La programmation s’orientera sur une identité forte celle de la nature du site. La singularité du projet réside dans le cheminement tracé d’un site à l’autre et également d’une œuvre à l’autre.

      L’art chemin faisant interpelle quant à sa situation géographique, une commune, un espace rural, non loin de l’océan et à proximité d’une ville portuaire. Un territoire qui est traversé par la variété des paysages et par les différentes mémoires de son histoire.

      Un événement qui se déploie sur plusieurs sites, du centre de Pont-Scorff vers sa périphérie sur les rives du Scorff, conjuguant à la fois espaces à ciel ouvert et lieux du patrimoine, c’est là sa particularité qu’il faut assumer et amplifier. Porter un regard sur le patrimoine, c’est également questionner ce qui se passe aujourd’hui, pas dans une vision nostalgique mais une réelle rencontre et un enrichissement mutuel entre une œuvre contemporaine et le site qui devient son cadre.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2016
    • Renc’art : Visite commentée de l’exposition Constellations d’Olivier Michel

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Olivier-Michel1.jpg
    • 18.06.16 → 18.06.16
      Non classé
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Samedi 18 juin, 17h, entrée libre

    • Documents d'artistes Bretagne et Passerelle Centre d'art contemporain, Brest
    • 2016
    • Virginie Barré et Eva Taulois –
      « Un peu de soleil dans l’eau froide »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/un-peu-de-soleil-dans-leau-froide-ROHAN.jpg
    • 18.06.16 → 02.11.16
      Exposition
      Documents d'artistes Bretagne et Passerelle Centre d'art contemporain, Brest
    • Virginie Barré, Eva Taulois

      Quand Éluard dit subir son «désir comme un peu de soleil dans l’eau froide», Virginie Barré et Eva Taulois semblent prendre à rebours l’émoi du poète en faisant de cette citation l’annonce amusée d’un zénith estival venant contaminer des flots bretons réputés plutôt frais. Ou faut-il plutôt y voir une tentative un brin timide bien que déterminée de conjurer un climat sociétal ces temps-ci bien frisquet ?

       

      Il y a certainement un peu des deux dans ce projet partagé par les artistes françaises réunies. À l’évidence, un air de vacances souffle cet été sur la Galerie de Rohan de Landerneau.
 S’il fallait qualifier en deux coups de cuillère à pot leur proposition, on pourrait dire qu’elles inondent de couleur cette ancienne boutique de centre-ville. Ce « peu de soleil» se veut un étal de gestes simples, vifs et vivants qui conjugue tonalités et obsessions des deux artistes.

       

      Quand Virginie Barré égraine les indices de l’imaginaire, Eva Taulois ouvre par l’abstraction colorée des potentialités fictionnelles. 
Et l’exposition de dessiner le décor composite d’une fiction à inventer dans la réunion délicate de ces deux approches.

       

      Un partenariat entre Passerelle – Centre d’art contemporain de BrestDocuments d’Artistes Bretagne et la Ville de Landerneau

    • Les Moyens du Bord
    • 2016
    • Entrées libres  

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/entrées-libres.jpg
    • 18.06.16 → 18.09.16
      Exposition
      Les Moyens du Bord
    • Félix et Nicole Le Garrec, Lika Guillemot, Laureline Collavizza, Marion Plumet, Marilyne Govaert et BIVOUAC Architectures

    • Manoli, Musée et jardin de sculptures
    • 2016
    • Au fil de l’eau

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/LEROI_photo_Francois_Lauginie.jpg
      Olivier Leroi, Bord de mer, 2014, collection Frac Bretagne © ADAGP, Paris 2016 Crédit photo : François Lauginie
    • 18.06.16 → 11.09.16
      Exposition
      Manoli, Musée et jardin de sculptures
    • Jean-Yves Brélivet, Jean Degottex, Marcel Dinahet, Gloria Friedmann, Ron Haselden, Olivier Leroi, Yvan Salomone

      En écho à la célébration du 50e anniversaire du barrage de la Rance, l’exposition conçue à partir de la collection du Frac Bretagne s’attache à établir des passerelles avec le contexte naturel voisin du musée. Constituant une thématique essentielle de la collection, le paysage est ici mis en lumière sous l’angle singulier du panorama côtier, symbole d’infini, de voyage et de découverte.

      Exposition organisée par le Frac Bretagne, en partenariat avec le Musée Manoli

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2016
    • Olivier Michel, Constellations 

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Olivier-Michel.jpg
    • 11.06.16 → 23.07.16
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • L’oeuvre graphique d’Olivier Michel décline des signes élémentaires tels que la boucle, le trait, le point. À travers la répétition de ces motifs, l’artiste recouvre la surface et envahit l’espace. Son oeuvre ne se veut pas spectaculaire, elle rend palpable l’écoulement du temps et interroge sur le sens de l’art et l’acte créateur.

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2016
    • rencontre avec Joana Escoval

    • Rencontre
    • 2016
    • Les Vases Bleues – Collectif WOOP

    • Exposition
    • 11.06.16 → 10.07.16
      Exposition
    • Collectif WOOP

      Carte blanche au collectif WOOP

      Annabelle Arlie, Virginie Barré, Dans Le Ciel Tout Va Bien, Adrien Guillet, Kenneth Jeffrey, Babeth Rambault, Eva Taulois, Céline Vaché-Oliviéri
      « Le projet de cette exposition est une recherche autour de formes ou d’objets qui pourraient accueillir des fleurs.A partir d’une invitation adressée à plusieurs artistes, le collectif Woop propose une installation collective d’œuvres composées de fleurs et de vases ».

       

      I.A.
      Un vase intelligent (Vase I) rencontre un vase artificiel (Vase A), le public en délire : « allez Vase I ! Vas-y, Vase A ! » Le premier vase a quelque chose à dire, le second rien, -que dire d’un vase intelligent qui parle et d’un vase artificiel qui ne dit rien ?- ils ne sont pas communicants. On a beau attendre la nuit dans une chambre et leur payer un pot rien ne sort. Szut ! Piotr ! Un allemand surréaliste se jette par la fenêtre en criant : « Vase is tasse ! ». La bonne ambiance est vaseuse. Mais voilà au départ pour commencer par le début de l’origine : à la fleur de l’âge, insouciants, nous écoutions Gérard Manset « Les vases bleues » (que nous croyions bleus) méditations sauvages, images luxuriantes, rêve végétal de faunes domestiques. Des primes verres du printemps aux framboises gelées d’un automne en réunion. Martine (hic) à la plage, un cocktail mambo, ma poule ! qui chante les pieds dedans, picore les premiers vers. Un nid vert pour les œufs du lapin de Pâques m’a nanti, vase i anéanti, ère vase a, sans glaive mais la fleur au fusil !
      Paul Brunet, mars 2016
      Du 11 juin au 10 juillet 2016.
      Gratuit

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Lichens never lie (Les lichens ne mentent jamais)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/JoanaEscoval_LaCriee600.jpg
    • 10.06.16 → 14.08.16
      Exposition
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Lichens never lie (Les lichens ne mentent jamais) est la première exposition personnelle hors de la péninsule ibérique de la jeune lisboète Joana Escoval. Elle forme une proposition épurée et fragile, qui matérialise la constante fugacité du monde vivant et ses mystères polysémiques.

      Les œuvres de Joana Escoval résultent de gestes minimaux et sont en général composées par assemblage de matériaux bruts (chevrons, tiges de cuivres, terre cuite…) et/ou collectés dans la nature (feuilles, coquillages, pierres, arbres entiers parfois).

      Joana Escoval porte une attention particulière aux lieux dans lequel ses œuvres prennent place, ainsi qu’aux flux visibles ou invisibles qui les traversent et qui font partie intégrante de ses propositions. Son exposition à La Criée prend autant en compte la spécificité de ses espaces que le chemin de la lumière estivale et de l’air qui les parcourent.

      Présentant un ensemble d’œuvres pour la plupart inédites, Lichens Never Lie se construit autour de l’idée de passage, de transition, de contagion : d’un état à un autre, d’une croyance ou d’un savoir à un-e autre, d’une culture à une autre, etc.


      Ainsi, certaines pièces indiquent de possibles directions, qui n’ont jamais valeur de finitudes (Impossible obéissance, Our myth is not self evident because it is a mystery), alors que d’autres matérialisent un seuil, de façon tenue, parfois presque invisible (Rational or Irrational or Rational or).

      D’autres pièces interrogent les frontières entre Nature et Culture ou entre différentes cultures, pour mieux suggérer leur entrelacement, sinon leur effacement. Dans Neither Bounded nor Static ou dans Untitled (for André) par exemple, il serait vain de déterminer si c’est le non-humain qui se trouve anthropomorphisé ou si, au contraire, c’est l’humain qui se «naturalise». Le titre même de l’exposition, trouvé par l’artiste sur un panneau d’affichage du laboratoire de pharmacognosie et mycologie de l’Université Rennes 1 se réfère à un organisme duel (algue autant que champignon) et lui prête un agissement humain. Il dit bien cette porosité des choses, des êtres et de leur représentation qui se trouve au coeur du travail et des interrogations de l’artiste.

      Les formes de Joana Escoval sont à la fois suffisamment suggestives pour que notre pensée s’y accroche et s’y déploie aisément et suffisamment flottantes pour qu’elle puisse ensuite y vagabonder : des œuvres ouvertes pour des pensées sauvages en quelque sorte.

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2016
    • Une Partie de Campagne 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/bandeau-worldpress.jpg
    • 10.06.16 → 12.06.16
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Norman Dilworth + Odile Decq

      Après s’être déroulé sous forme de parcours dans les lieux inhabituels depuis cinq ans dans les villes de Locquirec (en 2011 et 2012), Saint-Emilion (en 2013) et Saint-Briac-sur-mer (en 2014 et 2015), la « PARTIE DE CAMPAGNE ● ÉDITION 2016″ regroupe une dizaine de galeries dans différents lieux du bourg de Chassagne-Montrachet en Bourgogne dans le cadre d’un week-end / parcours d’art contemporain.

       

      Galeries participantes à l’édition 2016 à Chassagne-Montrachet

      • Galerie Anne Barrault (Paris)
      • Galerie Albert Baronian (Bruxelles)
      • Galerie Christian Berst – art brut (Paris)
      • Galerie Interface (Dijon)
      • Galerie Bernard Jordan (Paris)
      • Galerie Réjane Louin (Locquirec)
      • Galerie Oniris (Rennes)
      • Galerie Alberta Pane (Paris)
      • Galerie Polaris (Paris)
      • Galerie Pietro Sparta (Chagny)

       

      Lien vers notre page : http://www.galerie-oniris.fr/actus/expositions/une-partie-de-campagne-2016/

       

      Présentation des artistes exposées par Oniris à la Partie de Campagne 2016

       

      • NORMAN DILWORTH  (né en 1931)
        Grâce à une prédilection pour le carré NORMAN DILWORTH compose une suite d’inlassables variations gouvernées par la géométrie. L’artiste a recours à des systèmes d’organisation clairement définis, il s’en remet à la loi des nombres et à l’expérimentation. Cependant, l’artiste aime aussi l’aléatoire et se fie, parfois, au hasard. Ses sculptures, toutes animées par le rythme des pleins et des vides sont taillées dans des plaques d’acier corten, couleur rouille.

       

      • ODILE DECQ  (née en 1955)
        Plus qu’un style, une attitude ou un processus, l’œuvre d’ODILE DECQ est un univers. Dans toutes ses créations, architecturales, design ou artistiques, elle met en question la commande, l’usage, la matière, le corps, la technique et le goût, l’architecture inventée privilégie les couleurs vives et franches : le noir et le rouge, ainsi que le métal et le verre qui lui permettent de jouer sur les tensions et les discontinuités de matières. Ses créations proposent alors un regard paradoxal, à la fois tendre et sévère sur notre monde.
    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • MISS READ : Berlin Art Book Fair

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/missread2016.jpg
    • 10.06.16 → 12.06.16
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Les Éditions Incertain Sens seront à « Miss Read« , Art Book Fair de Berlin des 10 au 12 juin 2016

       

    • Lendroit éditions
    • 2016
    • Rencontre avec Ilan Manouach

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/13001254_10153677858723406_8086716788992866395_n.jpg
    • 09.06.16 → 09.06.16
      Non classé
      Lendroit éditions
    • Rencontre-signature autour de l’ouvrage Harvested, co-édité par Lendroit éditions.

      A travers l’industrie du film X, cette anthologie questionne la notion d’art contemporain en relation avec les pratiques de diffusion, de tri et de représentations d’internet.

    • Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • 2016
    • Anita Gauran – « Polyregard in the dark »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Rayogrammes_2016_Anita_Gauran-e1464861932875.jpg
    • 04.06.16 → 28.08.16
      Exposition
      Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • Exposition personnelle de ANITA GAURAN dans le cadre des Chantiers-Résidence à Passerelle Centre d’art contemporain, Brest.

      Anita Gauran visite des musées et des sites archéologiques munie d’un appareil argentique. De retour dans l’atelier, pas de photoshopage ni d’impression numérique donc, mais un travail patient dans la chambre noire dont elle ressort des épreuves qu’elle a révélées de ses propres mains.

      Du 4 juin au 27 août 2016
      Vernissage le vendredi 3 juin à 18h.

      Infos : http://www.leschantiers-residence.com/anita-gauran/

    • Chapelle des Ursulines / Maison des Archers
    • 2016
    • À hauteur d’homme – Michel Thersiquel, photographe

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ACB_Thersi2.jpg
    • 28.05.16 → 09.10.16
      Exposition
      Chapelle des Ursulines / Maison des Archers
    • Michel Thersiquel

      Disparu en 2007, Michel Thersiquel nous a laissé en héritage près de 70 000 photos. Ce ne sont ni les paysages sublimes de la Bretagne, ni les portraits modelés dans la matière humaine qui tiennent la vedette.


      Non, et pourtant… les stars ce sont les gens ordinaires, les gens de peu, les obscurs, les sans-grades. Paysans ramassant les pommes de terre à genoux dans leur champ, ligneurs brandissant le bar remonté de haute lutte, patronne de bistrot faisant le lien social devant un calendrier des Postes. Ou, moins connus, corps cassés par la vie tentant de remonter la pente à Kerpape. Cette Bretagne au travail, dans les petits métiers que Thersi mettait “en gloire” comme personne d’autre. L’envers d’un décor de cartes postales pour touristes pressés. A l’époque du touch’nd go, où on picore de-ci de-là à la superficie des choses, Thersi savait arrêter le temps. Le temps qu’il faut pour établir des relations de confiance.

      Pour cette première grande exposition depuis sa disparition, la Ville de Quimperlé lui ouvre deux lieux :
      la Chapelle des Ursulines et la Maison des Archers, et y installe ses portraits de gens ordinaires, d’ici et d’ailleurs, de Quimperlé et de son pays, dont Thersi met en avant la dignité et la fierté, mais aussi ces artistes qui ont œuvré pour une Bretagne vivante.
    • 2016
    • À hauteur d’homme – Michel Thersiquel, photographe

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ACB_Thersi2.jpg
    • 28.05.16 → 09.10.16
      Exposition
    • Michel Thersiquel

      Disparu en 2007, Michel Thersiquel nous a laissé en héritage près de 70 000 photos. Ce ne sont ni les paysages sublimes de la Bretagne, ni les portraits modelés dans la matière humaine qui tiennent la vedette.


      Non, et pourtant… les stars ce sont les gens ordinaires, les gens de peu, les obscurs, les sans-grades. Paysans ramassant les pommes de terre à genoux dans leur champ, ligneurs brandissant le bar remonté de haute lutte, patronne de bistrot faisant le lien social devant un calendrier des Postes. Ou, moins connus, corps cassés par la vie tentant de remonter la pente à Kerpape. Cette Bretagne au travail, dans les petits métiers que Thersi mettait “en gloire” comme personne d’autre. L’envers d’un décor de cartes postales pour touristes pressés. A l’époque du touch’nd go, où on picore de-ci de-là à la superficie des choses, Thersi savait arrêter le temps. Le temps qu’il faut pour établir des relations de confiance.

      Pour cette première grande exposition depuis sa disparition, la Ville de Quimperlé lui ouvre deux lieux :
      la Chapelle des Ursulines et la Maison des Archers, et y installe ses portraits de gens ordinaires, d’ici et d’ailleurs, de Quimperlé et de son pays, dont Thersi met en avant la dignité et la fierté, mais aussi ces artistes qui ont œuvré pour une Bretagne vivante.
    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2016
    • CLAUDE VIALLAT – exposition personnelle

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/VIALLAT-2015-287.jpg
    • 27.05.16 → 17.09.16
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Claude Viallat

      Régulièrement invité depuis 1990, Claude VIALLAT, artiste Nîmois de renommée internationale, est à l’honneur à la Galerie Oniris pendant tout l’été 2016. A l’occasion de sa neuvième exposition personnelle, il expose ses travaux les plus récents, des petits et grands formats, accompagnés d’œuvres sur papier.

       

      Fondateur du groupe « support/surface » au début des années 70, l’artiste est resté fidèle depuis plus de 50 ans à une même forme, qui se rapproche de la celle d’un haricot, ou selon Gottfried Honegger de celle d’une graine signe d’éternité. Cette forme abstraite est appliquée et répliquée à l’aide d’un pochoir, sur les supports les plus variés, bâches, toiles de tente, tissus d’ameublements, que l’artiste choisit de préférence usagés, imprégnés des aléas du temps.

       

      Peignant à même le sol, Claude VIALLAT joue de la contrainte émanant du support et le met à l’honneur en faisant oublier le motif à travers sa répétition. La fidélité de l’artiste à une même forme le laisse « libre de réinventer à chaque fois une technique et des effets de couleur ».

       

      L’art de Claude VIALLAT se caractérise par la somptuosité de la couleur qui l’impose comme l’un des grands coloristes de l’histoire de la peinture occidentale. Il crée un univers vivant et fluide proche du ballet où l’image n’est plus la forme mais la grille qui en résulte.

       

      Le caractère pulsionnel de son travail sur toile se retrouve également au travers de ses dessins et sérigraphies, qui, grâce à quelques traits, restituent les moments intenses où l’homme défie et affronte le taureau dans l’arène de sa ville natale, à laquelle il rend hommage avec ses tauromachies.

       

      Figure majeure de la peinture française, Claude VIALLAT a représenté la France à la biennale de Venise en 1988. Ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections publiques dont le Musée Nationale d’Art Moderne de la Ville de Paris, le Centre Georges Pompidou, le MoMA de New-York, ou encore le Musée des Beaux-Arts de Montréal.

       

      Lien vers notre page : http://www.galerie-oniris.fr/actus/expositions/claude-viallat-2016/

    • 2016
    • Le vertige de la spirale – Julie Knaebel

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Levertigedelaspirale300.jpg.jpeg
    • 20.05.16 → 20.06.16
      Exposition
    • Une installation de Julie Knaebel dans la librairie, autour des livres du fonds documentaire du Quartier et de leur mise en abîme.
       » Nous travaillons entourés des livres, endormis sur les étagères, empilés, s’étendant du sol au plafond, une foule de dos colorés, des titres, des noms, et parfois rien. Les spirales m’attirent, rangées dans les rayonnages, elles ne livrent rien, seulement leurs brillances métalliques, leurs rondeurs généreuses. Et c’est grâce à elles que je découvre trois ouvrages : 23, 24, 25 pieces d’Allen Ruppersberg, Enseigner et Apprendre, Arts Vivants de Robert Filliou, et Documents de Jérôme Saint-loubert Bié. Ils se ressemblent, leur format est similaire, leur reliure identique. Ils revêtent la même esthétique modeste et belle. Mais au-delà de leur aspect, ils sont liés par un questionnement commun : un livre finit-il ?

       

      Le vertige de la spirale propose une plongée dans le fonds de documentation du centre d’art, à travers la mise en abîme du livre. Livre infini, livre en construction, livre exposé ou documenté, toutes ces formes questionnent la finitude du livre, son utilisation, sa réappropriation. C’est à travers ces indices présents dans le fonds documentaire que se développera un regard sur le livre, celui qui doit vivre et s’activer. Un temps de recherche sera rendu visible dans la librairie, les 6, 7 et 8 mai. « 

    • Galerie Art & Essai
    • 2016
    • EVA NIELSEN & CLÉMENT LAIGLE

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/clementlaigle_prototypmodel_web.jpg
    • 19.05.16 → 24.06.16
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Présents sur la scène contemporaine, l’artiste franco-danoise Eva Nielsen (Née en 1983) et le français Clément Laigle (Né en 1978) développent depuis plus d’une décennie maintenant des pratiques artistiques, respectivement picturale et sculpturale/installative, nourries de références à l’architecture et habitées par des rapports de forces, qu’ils soient représentés ou en acte.

      Interrogeant le photographique et la peinture, Eva Nielsen explore la surface picturale en métissant huile, acrylique et sérigraphie. Par un travail d’hybridation subtil et des effets de matière savamment maîtrisés, espaces peints et espaces imprimés s’imbriquent de façon très frontale pour produire un trouble sensible, et offrir par là même de multiples niveaux de lecture. L’artiste articule, sur des toiles de grands formats, des fragments de réel avec différents héritages allant du mouvement pictorialiste à l’abstraction figurative, du sfumato académique au brutalisme architectural. Le paysage périurbain contemporain avec ses aires bétonnées, ses zones en mutation, ses lieux en reconstruction constitue un terrain d’observation privilégié. Native de Yerres, l’artiste puise en effet son vocabulaire formel au sein de son quotidien : ses déplacements en banlieue parisienne, ses trajets sur la ligne du RER D, ses voyages aux États-Unis ou en Scandinavie, ses lectures (Virginia Woolf, Henry David Thoreau). Proposant des visions synthétiques, elle nous transporte vers d’autres territoires dans lesquels architecture/paysage fusionnent. Sculpturales bien que procédant d’une mise à plat, les peintures d’Eva Nielsen confrontent des archétypes géométrisant de l’architecture à des horizons romantiques et dépouillés, comme pour mieux nous donner à voir les rapports sensibles existant entre forces urbaines et naturelles.

      Clément Laigle s’inscrit, quant à lui, dans une confrontation directe avec l’architecture, avec le bâti auquel « il n’est, dit-il, pas possible d’échapper ». Partant de ce constat, l’artiste utilise le champ de l’architecture pour poser les bases de son langage artistique, un langage qu’il souhaite toutefois insubordonné au contexte de monstration et qui emprunte au registre de la construction ou de l’aménagement d’intérieur ses matériaux, ses outils, ses usages. Utilisés de façon récurrente en association avec la lumière qu’elle soit artificielle et/ou naturelle, les matériaux industriels (rayonnages et structures métalliques, portiques de levage, panneaux d’aggloméré, cloisons en BA13, tubes en acier ou en PVC, tôles ondulées, éléments en béton) lui permettent de brouiller les frontières existantes entre sculpture et installation, entre productions architecturales et cadres architecturés. Minimalistes, empreintes d’une vraie physicalité, de facture tantôt brutaliste, tantôt clinique, les œuvres de Clément Laigle proposent des narrations sourdes, des rapports de forces en acte. Comme sous-tendues par des conflits d’autorité, ces dernières semblent se mesurer du sol jusqu’au plafond avec les sites qui les présentent.

      Distincts et pourtant en résonance, les univers de Clément Laigle et Eva Nielsen dialoguent ainsi pour la première fois le temps d’une exposition à la Galerie Art & Essai de l’Université Rennes 2.

      _

      Commissariat : John Cornu

    • Galerie Art & Essai
    • 2016
    • project room : Clélia Berthier, Paoline Prioult & Darta Sidere

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/berthier-hubble.jpg
    • 19.05.16 → 24.06.16
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Cette project room présente le travail sculptural et installatif de Clélia Berthier, Darta Sidere et Pauline Prioult qui, chacune à leur manière, proposent un détournement des usages habituels des matériaux qu’elles utilisent afin d’expérimenter le champ des possibles.

      La première salle réunit Hubble, une pièce murale d’envergure de Clélia Berthier, et des propositions sculpturales en pierre de Darta Sidere.
      Aisément reconnaissables, parce que familiers et issus de la sphère du bricolage, les matériaux utilisés par Clélia Berthier sont choisis pour leurs propriétés physiques, leurs caractères plastiques : formes, couleurs, textures. Au gré de ses expérimentations, l’artiste met en œuvre différents rapports de forces. Elle soumet ainsi aussi bien le métal, le cuivre que la mousse polyuréthane à l’épreuve du feu dans le but de rendre visible cette exposition. Elle révèle les marques laissées par ses actions dans la matière, tout en mettant à profit les éventuels accidents, ce qui ne peut être complètement anticipé, ce qui échappe lorsque l’expérimentation prend le pas sur les intentions. Chauffés, brûlés, impactés en leur centre, les formats en cuivre de Hubble se parent ainsi de mille reflets moirés, comme autant de nébuleuses célestes, d’images aléatoires venues d’ailleurs.
      En vis-à-vis, le visiteur découvre Dissection du Lithops, un ensemble de deux sculptures, produites en kersantite (pierre bretonne proche du granite) et en pierre calcaire de Richemont, placé à même une estrade en bois ; ainsi qu’Autoportrait (la dent cassée), taillé dans du marbre de Carrare, présenté sur une étagère murale. À mi-chemin entre figuration et abstraction, le travail de Darta Sidere s’attache à présenter le corps telle une matière plastique, la peau telle une membrane sensible séparant l’individu et le monde extérieur. Avec Dissection du Lithops (du grec « lithos », pierre et « opsis », apparence), il est question de se consacrer à l’étude de la peau d’une plante du même nom, appelée couramment « plante caillou » en raison de son apparence. Sculptées dans des blocs de pierre, les deux fragments proposent donc un retournement, et s’exposent tels de fascinants spécimens fossiles surdimensionnés. Au-delà de la transsubstantiation, l’artiste développe une logique haptique, une invitation à toucher du regard leur surface tantôt veinée, tantôt lisse. Organique toujours, l’Autoportrait (la dent cassée) consiste, quant à lui, en une représentation autobiographique figée dans du marbre blanc soit un majestueux fragment de dent cassée à valeur d’autoportrait.
      Lauréate d’une Dinée organisée par La Collective* en collaboration avec l’association & (esperluette)** au sein de l’EESAB en décembre 2015, Paoline Prioult investit la seconde salle de la project room avec une installation sculpturale et lumineuse composée de huit plaques de cire rétroéclairées, posées à champ sur des estrades qui prolongent celle présente dans la première salle. Matériaux de prédilection de l’artiste, servant habituellement à confectionner des moules en vue d’obtenir des tirages en bronze (technique de la cire perdue), la cire se voit ici exploitée pour elle-même. L’artiste explore en effet les possibilités offertes par le médium : malléabilité, plasticité, effets de textures, jeux de transparences et d’opacités, reliefs et profondeurs. Intéressée par le groupe Support/Surface, Paoline Prioult déplace certaines des problématiques picturales dans le champ sculptural, tout en donnant à voir une nouvelle approche du colorfield. Les différents panneaux de cire teintée dans la masse, parfois légèrement superposés les uns aux autres, déploient ainsi au gré de leurs associations une large palette colorée dans l’espace. Les tubes fluorescents, que l’on devine à l’arrière, accentuent de plus la diffraction sur les murs, et ce faisant renforcent, de manière sensible, l’interaction avec le lieu de présentation.

      _
      Née en 1991 à Vitré, Clélia Berthier vit et travaille à Rennes.
      Née en 1993 à Caen, Paoline Prioult vit et travaille à Rennes.
      Née en 1990 à Riga (Lettonie), Darta Sidere vit et travaille à Rennes.

      _
      * La Collective est un groupement d’artistes qui a pour but de promouvoir la jeune création contemporaine, en favorisant la production, le soutien et la diffusion des œuvres. Trois projets artistiques sont ainsi présentés au public lors d’un dîner afin de
      les soumettre à un micro-financement.
      ** Constituée au sein de la Galerie Art & Essai, l’association & (esperluette) propose une aide à la production et à la diffusion de la jeune création.

    • 40mcube
    • 2016
    • GENERATOR – résidence – appel à candidature 2016  

    • Résidence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/logo_generator_5.jpg
    • 16.05.16 → 17.06.16
      Résidence
      40mcube
    • GENERATOR lance un nouvel appel à candidatures, pour l’édition 2016/2017 du programme.
      Les artistes diplômés des écoles supérieures d’art européennes et les commissaires d’exposition sont invités à envoyer leur candidature par voie postale à l’adresse suivante.

      GENERATOR / 40mcube
      128, avenue du Sergent Maginot
      35000 Rennes.

      Date limite de candidature : 17 juin 2016.
      Le jury constitué de 5 personnalités de l’art contemporain se réunira le 30 juin 2016.

      Télécharger l’appel à candidature – conditions générale du programme

    • Lendroit éditions
    • 2016
    • Fabio Viscogliosi, Tutti quanti

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/VisuelACBFabio.jpg
    • 13.05.16 → 18.06.16
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Un ensemble de peintures et dessins récents, sur toile et sur papier.
      De formats variables, ces œuvres puisent dans un alphabet qui m’est propre, constitué au fil du temps: surfaces géométriques, aplats de couleurs, traits et signes, lettres, formes au pochoir, nuages de peintures, projections, élévations et empilements.

      « Les œuvres de Fabio Viscogliosi explorent la frontière ténue qui existe entre figuration et abstraction. Quelques formes pleines et traits de couleurs juxtaposés composent les bases d’une esquisse que notre cerveau ne peut s’empêcher d’achever (comme il le fait en interprétant la forme des nuages ou des rochers). Ici les éléments possibles d’un paysage, là l’esquisse d’une architecture, ailleurs le détail d’un élément mécanique… Mais finalement rien de moins sûr que tout cela. La composition de ces peintures laisse la possibilité — ou pas — à la représentation. Et l’œil hésite entre le macroscopique et le microscopique, entre la figure et le paysage, entre la surface et l’image. Une science de la composition qui va autant puiser aux origines de l’abstraction que dans les codes graphiques et narratifs de la bande dessinée. »
      Olivier Vadrot

      Publication de cinq estampes numériques numérotées et signées par l’artiste.

      En partenariat avec Spéléographies – biennale des écritures

    • 40mcube
    • 2016
    • 40mcube Hub Hug / GENERATOR

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/generator_hubhug_image.jpg
    • 13.05.16 → 12.06.16
      Exposition
      40mcube
    • Florent Gilbert / Guillaume Gouerou / Loren Tortil / Victor Vialles

      40mcube et l’École européenne supérieure d’art de Bretagne (Brest-Lorient-Quimper-Rennes) et l’entreprise Self Signal se sont associés pour créer GENERATOR, un programme « incubateur de carrière professionnelle » destiné aux jeunes artistes et commissaires d’exposition, qui propose de combler l’interstice qui existe entre la formation et la professionnalisation.

      Chaque année durant sept mois, quatre jeunes artistes, dont deux issus de l’École européenne supérieure d’art de Bretagne et deux issus d’autres écoles au niveau national, développent dans des conditions professionnelles leur travail artistique en définissant ses enjeux, en consolidant un propos et en produisant des œuvres.

      GENERATOR sélectionne chaque année quatre commissaires d’exposition ayant achevé depuis peu leur formation, pour un séjour de prospection d’un mois permettant la rencontre avec les artistes du programme, mais aussi avec ceux présents sur le territoire.

      Ce programme initié et coordonné par 40mcube, fédère et met à la disposition de jeunes artistes et commissaires d’exposition les compétences critiques et techniques réunies en Bretagne, territoire dynamique composé de nombreuses structures d’art contemporain dédiées à l’exposition, la collection, la recherche, l’édition.

      Pour les artistes de GENERATOR 2016,  Florent Gilbert, Guillaume Gouerou, Lauren Tortil et Victor Vialles, le Hub Hug devient le showroom d’une partie des oeuvres réalisées dans le cadre du programme 2016, avec Florent Gilbert, Guillaume Gouerou, Camille Tan, Lauren Tortil et Victor Vialles.

    • 2016
    • Des mots de rien du tout – Jean-Charles Castric

    • Lecture
    • 12.05.16 → 12.05.16
      Lecture
    • Découverte de la poésie des écrits et des projets d’architecture d’Alvaro Siza à partir d’extraits de ses textes lus par Jean-Charles Castric, architecte.

      Dans le cadre du Printemps de l’architecture 2016

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2016
    • 8 diplômés au rendez-vous à Saint-Briac

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/logo_festivart.jpg
    • 05.05.16 → 08.05.16
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Rendez-vous à Saint-Briac prend ainsi la suite de l’événement Une partie de campagne accueilli en 2014 et 2015 sur la commune.

      Rendez-vous à Saint-Briac, se passe sur un long week-end de printemps pour donner au public le temps et l’occasion de vivre une sélection d’événements artistiques, dans le centre ancien du village et au château du Nessay.

      8 diplômés de l’EESAB présenteront leurs travaux dans un des lieux de l’événement.

    • Rendez-vous à Saint-Briac
    • 2016
    • Autour de Gilles Mahé

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/3L03506_extra_rapideHBeurelWeb.jpg
      Gilles Mahé, Extra rapide / Vite vraiment, 1983, détail © Michèle Mahé Crédit photographique : Hervé Beurel
    • 05.05.16 → 08.05.16
      Exposition
      Rendez-vous à Saint-Briac
    • Pour la troisième année consécutive, la commune de Saint-Briac-sur-mer et l’association festivart s’associent au printemps pour proposer au public un événement dédié à la création contemporaine.
      Rendez-vous à Saint-Briac (RVASB) prend ainsi la suite du week-end Une partie de campagne accueilli en 2014 et 2015 sur la commune. Ce nouvel événement porte le nom de Rendez-vous à Saint-Briac en hommage à Gilles Mahé, qui avait intitulé quelques-unes de ses œuvres ainsi : Rendez-vous au bar, à l’école, … A travers un accrochage d’œuvres, et une conférence qui retrace son parcours, festivart et le Frac Bretagne proposent d’aller à la rencontre de cet artiste, un artiste défricheur et généreux.

      Exposition ouverte jeudi 5 mai de 14h à 18h, vendredi 6, samedi 7 et dimanche 8 mai de 11h à 18h
      Entrée libre

    • École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • Hippolyte Hentgen « L’Eve Future »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2W2A18710501.jpg
    • 05.05.16 → 03.07.16
      Exposition
      École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • Hippolyte Hentgen est un duo d’artistes. Il est composé de Gaëlle Hippolyte et de Lina Hentgen, respectivement nées en 1977 et 1980. Elles vivent et travaillent à Paris. En 2007 elles se rencontrent et s’amusent de quelques dessins à quatre mains. De cette complicité va naitre Hippolyte Hentgenaujourd’hui représenté par la Galerie Sémiose, à Paris.

      Fondée sur des œuvres nourries de signes ou de motifs pseudo-scientifiques, de culture populaire ou d’une imagerie surannée, cette exposition nous propose une sorte d’historiographie fictive et composite qui est le parfait reflet de leur production artistique.

      En effet, l‘univers plastique d’Hippolyte Hentgen provoque les rencontres stylistiques et les collisions artistiques, il partage en cela des points communs avec les expériences littéraires menées par Villiers de l’Isle-Adam dans son roman intitulé « LEve future » auquel le titre de l’exposition fait référence.

      L’exposition présente ainsi des histoires de femmes, des documents « d’anticipation » pseudo-scientifiques, des dessins, des collages et des assemblages spécialement conçus pour l’occasion. Si le point de départ de« LEve future » est le fantasme incarné par un personnage androïde éponyme inventé à la fin du XIXème siècle par Edison, elle est surtout le prétexte au développement d’une pratique foisonnante de peintre et de dessinateur. Car l‘ouvrage au titre évocateur et aux tournures pleines d’emphase de l’écrivain Villiers de l’Isle Adam, permet à Hippolyte Hentgen de revisiter de manière totalement décomplexée, des pans entiers de l’histoire de l’art.

      Cette exposition s’inscrit dans une série de manifestations à Rennes (Bon accueil), Langueux et Saint-Brieuc, autour du 130 ème anniversaire de « LEve future » du briochin Villiers de L’Isle-Adam.

      Commissariat : Judith Quentel

      Photographies : Hervé Beurel

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2016
    • Nikolas Fouré – 19° au dessous de l’horizon

    • Exposition
    • 29.04.16 → 17.06.16
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Diplômé de l’école des Beaux-Arts de Quimper, Nikolas Fouré se promène entre sculpture et performance, dessin et installation ; ses recherches formelles sont multiples.

      La répétition d’un geste, la multiplication d’un objet-matériau sont présents dans la plupart de ses productions. Ses actes sont avant tout guidés par le désir d’un renversement des repères, aussi bien dans une conception arithmétique que dans la notion du travail, du faire œuvre.

      Tel un véritable « fabricant », il accumule, dédouble, compresse, reproduit des éléments de base, jouant de la porosité entre leurs caractéristiques physiques et leur potentiel imaginaire.

      Comment représenter l’infiniment grand ou l’infiniment petit, des questions récurrentes dans le travail de l’artiste. Intéressé par les relations entre les phénomènes naturels et nos artefacts, Nikolas Fouré s’attarde une fois de plus à disséquer nos systèmes de représentation.

      A côté de deux œuvres plus anciennes, Nikolas Fouré présente trois nouvelles productions issues de ses expérimentations mises en œuvre lors de sa résidence à L’aparté. Ces dernières sont nées de son envie de dessiner avec la lumière du soleil ou de sculpter la distance d’une milliseconde de la vitesse de la lumière.

    • Conférence « sandwich » : « L’histoire de l’art quelle expo ! » par Philippe CAM, artiste et enseignant.
    • 2016
    • « L’histoire de l’art quelle expo ! »  Philippe CAM, artiste et enseignant.

    • Conférence
    • 28.04.16 → 28.04.16
      Conférence
      Conférence « sandwich » : « L’histoire de l’art quelle expo ! » par Philippe CAM, artiste et enseignant.
    • Conférence  « sandwich » : « L‘histoire de l’art quelle expo ! » par Philippe CAM, artiste et enseignant.

      Le professeur de peinture et de dessin à l’EBA nous présente son travail d’artiste plasticien. Il explore le thème de l’exposition et ce, en relation avec le workshop qu’il conduit conjointement avec la classe préparatoire, en vue de la présentation muséographiée de leurs travaux.  « Philippe Cam se joue du « voyant », sa peinture est malhabile, ses photos sont floues ou mal cadrées, ses dessins repris à d’autres artistes. Par ces pirouettes dans le grand cirque de l’art, tout se trame contre le tableau ou plutôt contre la représentation de la peinture du tableau.(Jean-Michel Corre) ».

       

    • 2016
    • Musique pour plante verte – Morgane Tschiember

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/dogmaart-morgane-web.jpg
    • 27.04.16 → 05.06.16
      Exposition
    • L’installation « Musique pour plante verte » présentée au Project room du centre d’art de Quimper est une structure autonome sur laquelle viennent dialoguer différents éléments. Plusieurs plantes vertes y sont installées à différentes hauteurs, elles écoutent une musique spécialement conçue pour elles par Corsin Vogel à partir des sons d’oiseaux enregistrés par le musicien Jim Fassett pour son étonnante « Symphony of the Birds » qui a accompagné pour la première fois l’exposition de Morgane Tschiember au Musée des beaux-arts de Dole en 2015. La partition de Corsin Vogel s’inscrit dans la continuité de ces sonorités.

      Pour le Quartier, Morgane Tschiember réalise une installation qui évoque un cycle, les plantes écoutent tranquillement de la musique, elles ne manquent de rien, elles sont arrosées tous les jours, plantées dans une terre spécifique qui leur convient. Entre plantes d’appartement et plantes de musée, elles s’adaptent à une nouvelle façon de vivre, à l’instar des individus de la société liquide décrite par le sociologue Zygmunt Bauman qui dénonce le flux des relations indécises exclusivement fondées sur l’acte de consommer.

      Dans « Musique pour plante verte » un grand nombre de chewing-gums, en écho à une certaine culture hollywoodienne, semble nous rappeler que la chlorophylle finit souvent dans nos bouches….On aperçoit également un certain nombre de brumisateurs qui jonchent le sol, d’une marque qui nous vante les mérites d’une eau pure venue des montagnes. Entre construction et dépotoir, des brumisateurs dont la marque de couleur rose nous renvoie à l’idéal de la montagne, du vert tendre chewing-gums qui résonne avec les plantes vertes, des shibaris suspendus aux formes rappelant le monde végétal, des tissus terreux qui font de l’ombre aux plantes, cette installation constitue une sorte de condensé de notre société, entre zen et hardcore, bondage et musique classique, qui oublie souvent ses origines, et particulièrement celles du sol sur lequel nous marchons tous les jours.

      Subtilement, la céramique qui apparaît ici sous toutes ses formes et tous ses états : terre fraîche qui maintient les plantes en vie, tissus trempés dans la terre liquide et séchés, tablettes en céramique, shibaris émaillés et même l’eau des brumisateurs qui récupère ses nutriments à travers les roches, retrouve ici son élément d’origine, la terre.

       

      Morgane Tschiember Née en 1976 à Brest. Vit à Paris. Diplômée de DNSAP de l’ESNAB de Paris en 2002 et DNSEP de l’EESAB de Quimper en 1999. Elle a été lauréate du Prix Espace Paul Ricard en 2001. Depuis, elle a collaboré avec de nombreux artistes, notamment avec Olivier Mosset, et a participé à plus de 60 expositions monographiques et de groupe en France, Autriche, Belgique, Grande-Bretagne, République tchèque, Allemagne, Italie, Serbie, Japon, Suisse et aux États-Unis. Morgane Tschiember a orienté ses travaux vers des pièces tridimensionnelles afin d’explorer les transitions entre les dimensions et les rapports entre matériaux, formes et techniques. Ses œuvres sont autant un moyen d’explorer les éléments fondamentaux de l’histoire de l’art tels que la forme, la couleur et la matière, que celui d’étudier la relation entre les objets et les lieux. En conséquence, ses installations et sculptures tentent d’inclure les données comme le temps, l’action, le mouvement, le flux ou les fluides, tout en intégrant l’expérience du spectateur.

       

      Corsin Vogel Né en 1972. Vit et travaille à Dole (Jura) et Mathon (Grisons). Ses études de physique et d’acoustique à Strasbourg, Marseille, puis Toulouse mènent Corsin Vogel à l’acoustique musicale par l’intermédiaire d’un doctorat sur la perception des ambiances sonores urbaines à l’Université Pierre et Marie Curie de Paris (LAM). Il suit en parallèle une formation musicale au Conservatoire d’Aubervilliers – La Courneuve. Cet artiste suisse qui a grandi en Alsace s’intéresse tout particulièrement à la notion de frontière physique ou imaginaire qui oblige nos sens à confronter deux visions différentes, conflictuelles ou complémentaires, d’un même événement, d’un même lieu, d’une même sonorité. Ses installations sonores souvent liées au lieu de diffusion s’articulent généralement sous une forme narrative, proche d’un scénario. L’aspect sculptural de ses installations qui cheminent entre abstraction musicale, environnements sonores concrets et références littéraires a pour objectif de mettre en évidence la spatialité du son.

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Visite de traverse

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/MicroSillons-NL.jpg
    • 24.04.16 → 24.04.16
      Non classé
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Visite de l’exposition d’Ariane Michel par Micro-sillons

      Micro-sillons invite des créateurs sonores à proposer des compositions inspirées par l’univers d Ariane Michel et par la thématique de la saison Fendre les Flots.
      Vous pourrez ainsi vous laisser bercer par différents univers au gré de déambulations dans l’espace d’exposition ou confortablement installés dans un transat.

      La programmation d’œuvres sonores (durée environ 30 min) est diffusée à heures régulières au cours de la journée de Visites de traverse. Elle est ensuite accessibles sur une borne à La Criée pendant toute la durée de l’exposition.

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Balade contée à Malguénac

    • Visites commentées
    • 24.04.16 → 24.04.16
      Visites commentées
      L’art dans les chapelles
    • Ballade contée à Malguénac

      Notre médiatrice vous invite à découvrir le riche patrimoine de la commune de Malguénac, à travers une après midi de visite, accompagnée de conteuses, musiciens et chanteurs.

      • 14h Rendez-vous devant l’église Saint-Pierre Saint-Paul
      • 15h Gueltas, chapelle Saint-Gildas : Visite par L’art dans les chapelles
      • 16h30 Chapelle Saint-Patern :
        Visite par L’art dans les chapelles
        Conte par Mamm Soaz
      • 17h30 Retour à l’église du bourg
        Visite par L’art dans les chapelles
        Lecture par Claudine Chambon-Boulard
      • 18h Concert de Yann Fañch Kemener et le groupe Touldrouz
      • 18h30 Verre de l’amitié offert par la mairie

        Accueil en musique à chaque point de rendez-vous par les élèves du conservatoire de musique et de danse de Pontivy Communauté.

    • bulthaup
    • 2016
    • Hervé Beurel, Collection publique (extraits)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Herve_Beurel_Tableau_n9_2006web.jpg
      Hervé Beurel, Tableau n°9, de la série Collection publique, 2006 Collection Frac Bretagne. Crédit photo : Hervé Beurel
    • 22.04.16 → 25.06.16
      Exposition
      bulthaup
    • Depuis plus de 10 ans, Hervé Beurel enregistre par le moyen de la photographie des fragments de décors muraux – bas-reliefs, mosaïques, peintures – ornant des constructions publiques et privées des années 60 et 70.
      De cette recherche qui le conduit dans différentes villes d’Europe, résultent des « tableaux », que le spectateur identifie comme appartenant à la peinture abstraite, souvent géométrique.
      Cet ensemble, toujours en cours, constitue une « collection » dont quelques extraits sont confrontés, dans l’environnement très « cube blanc » du showroom, aux lignes et volumes épurés du mobilier de cuisine et séjour créé par bulthaup.
      Cette initiative est le fruit de la volonté croisée de bulthaup, Rennes et du Frac Bretagne, de faire dialoguer art, architecture et design, d’en favoriser de nouvelles approches par un public élargi.
    • EESAB → Site de Rennes
    • 2016
    • Conférence de Ben Kinmont

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ben_kinmont_prospectus_1988-2010_jrp_ringier_2011.jpg
    • 19.04.16 → 19.04.16
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Dans le cadre de l’exposition We are a multitude, qui aura lieu du 23 mars au 22 avril à la Galerie Art & Essai, l’artiste conceptuel Ben Kinmont est invité à présenter sa pratique lors d’une conférence. Elle se tiendra à l’École Européenne Supérieure des Arts de Bretagne (EESAB) de Rennes le 19 avril et sera modérée par les étudiantes-commissaires du master Métiers et Arts de l’Exposition (université Rennes 2).

      Ben Kinmont réalise des actions éphémères dans divers lieux urbains, privés ou domestiques en impliquant la participation d’autrui. Ces situations d’échanges construisent un espace commun nommé « troisième sculpture ». Tous les documents liés à ces actions sont collectés et conservés sous forme d’archives. L’artiste rédige ensuite des descriptions de chaque projet, réactivable par un tiers, qu’il consigne dans l’ouvrage Prospectus (2011). Une place est ainsi laissée à l’appropriation, à l’interprétation et à l’interaction interrogeant l’autorité de l’artiste sur son œuvre. S’émancipant des critères de jugements imposés par l’institution, il remet en cause la définition de l’art. Il interroge alors le système de l’art et ses valeurs, la place de l’artiste dans la société contemporaine ainsi que l’économie artistique.

      + A la suite de la conférence un temps de discussion est prévu avec l’artiste.

    • 2016
    • Visite Levent Beskardès

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/beskardes.jpg
    • 17.04.16 → 17.04.16
      Visites commentées
    • Levent Beskardès, comédien sourd, utilise la gestuelle de son corps pour partager avec les visiteurs sourds, malentendants et entendants l’expérience de l’art contemporain et leur faire découvrir l’exposition «  Nicolas de Crécy »

    • L’IMAGERIE
    • 2016
    • Pascal Mirande, Le Faussaire, 2000/2015

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/site-pascal-mirande_gulliver-xiii_-nastasja-2008.jpg
    • 02.04.16 → 11.06.16
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • 40mcube
    • 2016
    • Archeologia II, Ann Guillaume / Pascal Jounier Trémelo / Josué Z. Rauscher

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ArcheologiaIIcartonrecto11.jpg
    • 02.04.16 → 28.05.16
      Exposition
      40mcube
    • Ann Guillaume, Pascal Jounier Trémelo, Josué Z. Rauscher

      Archeologia II est une expérience d’exposition qui, après avoir investit en 2013 40mcube, le Frac Bretagne, le Musée des beaux-arts de Rennes, le Musée de géologie de Rennes 1, prend place en 2016 dans l’ancienne faculté des sciences de Rennes. L’exposition évoque la recherche et son déploiement dans le temps, la série, ainsi que le fait de rejouer les choses dans un autre espace et dans un autre temps, sur le principe de la reconstitution qui s’avère être commun à l’art et à l’archéologie.
      Construit en 1900, devenu faculté dentaire en 1968 et actuellement engagé dans une démarche expérimentale de réflexion sur sa vocation future, le bâtiment Pasteur présente des salles à l’apparence désaffectée, comme en attente dans un temps suspendu. L’exposition Archeologia II s’y glisse comme dans un décor avec lequel les œuvres jouent, évoquant à leur tour des époques incertaines qui sèment le doute sur leur provenance géographique comme temporelle.
      Ainsi le film Submarino d’Ann Guillaume nous entraine dans les réserves du centre national des arts et métiers qu’elle filme comme une fonds archéologique immergé. Usant des techniques traditionnelles du moulage, Pascal Jounier Trémelo prélève l’empreinte en plein ou en creux d’objets contemporains usuels, solidifiant certains de leurs états instables. Les objets aux origines et aux fonctionnalités parfois indécises de Josué Z. Rauscher se retrouvent séparés les uns des autres dans un dispositif qui reprend discrètement quelques bribes de l’histoire des lieux et les présente comme autant d’énigmes soumises au visiteur.
      Adoptant des formes de l’ordre du vestige, de l’empreinte, et du cabinet de curiosité, les œuvres rassemblées par Archeologia II à l’Hôtel Pasteur ouvrent la porte à des fictions qui rompent toute chronologie. Elles nous amènent à regarder le présent comme le passé… ou depuis le futur.

    • 2016
    • Project room : Le Quartier du futur

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/AFFICHE-A3-LQDFweb.jpg
    • 01.04.16 → 17.04.16
      Exposition
    • Exposition des dessins issus du concours et des ateliers du Quartier.

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2016
    • visite de l’exposition La Rhétorique des marées – Vol.2 par Ariane Michel

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ArianeMichel_LRDM_PascalRivet.jpg
    • 31.03.16 → 31.03.16
      Visites commentées
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Ariane Michel

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Rayon vert – Fabio Viscogliosi, Une allure d’expédition

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/image_Fabio-7482a.jpg
    • 31.03.16 → 31.03.16
      Non classé
      La Criée Centre d’art contemporain
    • avec la complicité d’Ariane Michel

      Écrivain, dessinateur, peintre, musicien, (…), Fabio Viscogliosi est un artiste qui, d’un champ à l’autre, déroule une même élégante pelote. Ligne de basse, fil de la plume, trait de coupe, tous tracent un sillon éclairé par des ascendances italiennes, une sensibilité tendue entre tragique et légèreté et un appétit éclectique.
      En parallèle à l’exposition que Spéléographies et la galerie Lendroit consacrent à son travail graphique, Fabio Viscogliosi présente à La Criée une autre facette de ses activités.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2016
    • The Shelf Company Ornementation, figuration / Fonctions

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/the_shelf_company-conference-rennes_visuel.jpg
    • 31.03.16 → 31.03.16
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • The Shelf Company, studio de direction artistique et maison d’édition indépendante fondé en 2011 par Morgane Rébulard & Colin Caradec, partage son activité entre un travail de commande et la publication de la revue annuelle The Shelf Journal.

      Attachés depuis leurs débuts à une approche ludique et chaleureuse du design, ils présenteront lors de la conférence Ornementation, figuration / Fonctions comment ils articulent ces notions pour répondre à des problématiques de design.

      Ils expliqueront cette démarche dans le détail, prenant pour exemple trois projets éditoriaux qu’ils ont réalisés entre 2011 et 2016.

      Conférence proposée par Guillaume Allard.

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Rayon vert – Ariane Michel, Petite rétrospective

    • Projection
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/artiste-associeeTHE-SCREENING.jpg
    • 30.03.16 → 30.03.16
      Projection
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Pour cette séance Écran Variable, Ariane Michel propose un choix parmi ses films et vidéos. La projection est suivie d’une discussion.

      programme :

      • Sur la terre, 2005, 13 min
      • La cave, 2009, 13 min
      • Le camp, 2009, 12 min
      • Note for Neighborhood, 2014, 7 min 30
      • Le faisceau, 2010, 3 min
      • The Screening, 2007, 25 min
    • EESAB → Site de Rennes
    • 2016
    • In quest of Norman Potter

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/in_quest_of_norman_potter-design-eesab.png
    • 30.03.16 → 29.04.16
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • À l’initiative des étudiants en design et communication de l’École européenne supérieure d’art de Bretagne-site de Rennes, cette exposition met en lumière le travail du designer anglais Norman Potter (1923-1995), peu connu en France.

      Les deux ouvrages écrits au cours de sa vie, Qu’est-ce qu’un designer (1969) et Models & Constructs (1990), en constituent les principales portes d’entrée. Au cœur de la bibliothèque de l’école des Beaux-Arts, sa scénographie reprend le motif du clavier QWERTY de la machine à écrire Olivetti Lexikon 80, chère à ce concepteur, poète, artisan, militant… 26 éclairages – comme autant de touches – guident le visiteur à travers un abécédaire : A comme Auto-apprentissage, B comme Bristol, C comme…

       

      Cette exposition s’inscrit dans le cadre de la journée d’étude Le livre et le designer, ainsi que dans le programme des expositions consacrées à Ronan & Erwan Bouroullec à Rennes.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2016
    • Journée d’étude : le livre et le designer

    • Séminaire
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel_livre_design.jpg
    • 30.03.16 → 30.03.16
      Séminaire
      EESAB → Site de Rennes
    • 9h30 – 18h30

      Invités : Alessandro Colizzi, Tony Côme, Catherine Geel, Lucile Montagne, Emanuele Quinz, Nathalie Simonnot et Emile Visscher.

      Si les rapports des architectes au livre ont souvent été interrogés, les designers industriels ont plus rarement fait l’objet de ce genre d’études. Pourtant, d’importants représentants de la discipline sont – ou ont été – d’inconditionnels lecteurs. Nombre d’entre eux se sont également imposés en tant que concepteurs de livres majeurs – auteurs au sens littéraire du terme mais aussi, bien entendu, dessinateurs de formes livresques singulières. Que lit un designer industriel ? Qu’est-ce qu’un livre de designer industriel ? Qu’est-ce qui peut faire la spécificité d’un tel objet ? Que pousse un designer à écrire, à projeter, à publier un livre ? Avec quels collaborateurs (éditeurs, graphistes, etc.) ?

      À travers l’analyse d’ouvrages isolés ou de rayonnages entiers, cette journée d’étude permettra de réévaluer la pratique de certains praticiens. En mettant en lumière les lectures clés et les bibliothèques particulières de célèbres designers, il s’agira d’ouvrir de nouvelles portes d’entrée dans leur carrière, d’envisager de nouvelles manières d’aborder leurs productions.

    • Le Bon Accueil
    • 2016
    • Jeroen Vandesande Circuite 03

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/web-gallery-jeroen-3.jpg
    • 27.03.16 → 29.04.16
      Exposition
      Le Bon Accueil
    • Déployée dans la nef de l’ancienne église Saint-Etienne, devenue Théâtre du Vieux Saint-Etienne, l’installation sonore de Jeroen Vandesande composée de longs tubes de plexiglass transparents de 4 mètres évoque une sorte d’orgue du 21ème siècle. A l’intérieur de ces tubes, des haut-parleurs se déplacent verticalement pour s’approcher ou s’éloigner d’un micro et ainsi générer de longs feedbacks.

      La composition sonore, très méditative, est rejouée et repensée par l’artiste qui programme l’installation à l’aide de joysticks en tenant compte de la nature du lieu et de son acoustique.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2016
    • Renc’art : visite commentée de l’exposition Cris et chuchotements 

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Itinéraires-Graphiques.jpg
    • 26.03.16 → 26.03.16
      Visites commentées
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Samedi 26 mars, 17h, entrée libre

    • Frac Bretagne
    • 2016
    • 17 Screens

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Bouroullec_Rennes_17-Screens_35.jpg
      Ronan & Erwan Bouroullec, exposition 17 Screens présentée au Frac Bretagne, Rennes, du 25 mars au 28 août 2016 © Studio Bouroullec
    • 25.03.16 → 28.08.16
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Ronan & Erwan Bourroulec

      Rennes accueille en 2016 un événement culturel exceptionnel : Les Champs Libres, le Frac Bretagne et le parlement de Bretagne s’associent pour présenter du 25 mars au 28 août les créations de Ronan et Erwan Bouroullec.

      Dans la grande galerie du Frac Bretagne, 17 Screens crée une atmosphère, un paysage composé d’une succession de 17 écrans, des cloisons modulaires qui allient art, artisanat et haute technologie. Entre œuvres et prototypes,  ces éléments témoignent d’une pensée prospective qui articule industrie et manufacture au service de nouveaux usages de l’espace. Au croisement de l’art et de l’architecture, dans une démarche qui redéfinit sans cesse la notion de design, Ronan et Erwan Bouroullec inventent, avec rigueur et sensibilité, une fluidité, une mobilité, en phase avec l’époque.

    • Frac Bretagne
    • 2016
    • Rétrospective

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2016_Bouroullec_Rennes_Retrospective_20_ldf.jpg
      Ronan & Erwan Bouroullec, exposition Rétrospective présentée au Frac Bretagne, Rennes, du 25 mars au 28 août 2016 © Studio Bouroullec
    • 25.03.16 → 28.08.16
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Ronan & Erwan Bourroulec

      Rennes accueille en 2016 un événement culturel exceptionnel : Les Champs Libres, le Frac Bretagne et le parlement de Bretagne s’associent pour présenter du 25 mars au 28 août les créations de Ronan et Erwan Bouroullec.

      Rétrospective propose un panorama sélectif parmi les objets et mobiliers que Ronan et Erwan créent ensemble depuis près de 20 ans. Juxtaposant aux produits finis et édités des dessins et des archives, l’exposition, dans une scénographie inédite, tend à montrer les processus d’élaboration et les sources d’inspiration des deux designers, dont le registre ne cesse de s’étendre à de nouvelles recherches de même que les collaborations avec des éditeurs du monde entier.

    • Galerie Art & Essai
    • 2016
    • Ben Kinmont We are a multitude

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/benkinmont.jpg
    • 24.03.16 → 22.04.16
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Une proposition du Master Métiers et Arts de l’Exposition

      Commissariat :  Emmanuella Attisso, Solenne Boutoille, Céline Cailliau, Éline Gourgues, Adèle Hermier, Julia Lardy, Lisa Leandri, Marion Le Monnier, Charlotte Lembert, Maëlys Moreau, Mélanie Ploquin, Élodie Potier, Amanda Silva, Anna Zachmann

      Sous la direction d’Elvan Zabunyan, Béatrice Didier et Baptiste Brun
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      1. Du 24 mars au 22 avril 2016, les étudiantes du Master Métiers et Arts de l’Exposition de l’Université Rennes 2 proposent une exposition monographique de l’artiste nord-américain Ben Kinmont, à la Galerie Art & Essai.
      2. Réalisant des actions éphémères dans l’espace urbain, Ben Kinmont crée un espace d’échanges, qu’il nomme Troisième sculpture. Les descriptions des documents liés aux projets sont répertoriés, classés, archivés et consignés dans l’ouvrage Prospectus. À partir de ces textes, l’artiste offre la possibilité à toute personne qui le souhaite de réactiver ses actions.
      3. Au centre de la Galerie, une table matérialise un espace d’interaction comme lieu de travail et de dialogue permettant la consultation des archives. À travers la présentation de cinq projets, l’exposition expérimente l’autorité de tous ses acteurs et tente d’approfondir une des questions centrales de l’exposition, à savoir : jusqu’où peut-on s’approprier une oeuvre ? Avec le principe de la réactivation, les quatorze commissaires s’interrogent sur la part d’autorité de chacun : est-ce l’artiste qui fait l’oeuvre ? Le processus adopté par Ben Kinmont est basé sur l’équilibre des parties et met en évidence les différents niveaux de relations. We are a multitude questionne ce “partage de l’autorité”, ses porosités mais aussi ses limites. En s’inscrivant à la croisée de multiples temporalités, l’exposition fonctionne sur le mode participatif. Un archivage systématique des documents qui y sont produits, prolonge le travail de l’artiste. Ainsi, l’exposition se trouve enrichie au jour le jour par les co-créateurs des projets.
      4. Autour de l’exposition, plusieurs évènements culturels sont proposés : une projection du documentaire Les Diggers : Révolution et contre-culture à San Francisco (1966-1968) réalisé par Alice Gaillard ; des ouvertures de boîtes d’archives par l’artiste Yann Sérandour et des professionnels des archives départementales ainsi que des archives de la Critique d’Art ; un atelier avec le Centre Culinaire Contemporain autour du projet de l’artiste On Becoming Something Else, permettant d’approfondir le propos de We are a multitude. Intitulée Placards, affiches, tracts, prospectus. L’imprimé au service de l’art [et de la polis], cette journée d’études organisée le 31 mars 2016, met en relief les usages et pratiques du statut de l’imprimé et ses finalités politiques.

      Du 13 au 20 avril 2016, une édition spécifique sera réalisée à l’image des Student Series en présence de l’artiste Ben Kinmont. Cette parution Rennaise sera la trace de cette semaine de travail collectif et intégrera les collections du Museum of Modern Art (NYC).

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      Ben Kinmont est né en 1963 à Burlington, Vermont, il vit et travaille à Sebastopol, Californie. Il est représenté par la galerie Air de Paris (France).

      En parallèle, le Cabinet du Livre d’artiste présente l’exposition Open by Chance & Appointment consacrée à l’activité de libraire de Ben Kinmont (10 mars – 28 avril).

    • Galerie Pictura
    • 2016
    • Peintures, Pratiques et Poétiques

    • Exposition
    • 22.03.16 → 21.05.16
      Exposition
      Galerie Pictura
    • Collection du Frac Bretagne - Richard Baquié, Cécile Bart, Hervé Beurel, Christian Bonnefoi, Dominique Figarella, Didier Mencoboni, Claire-Lise Petitjean, Sarkis, Pierre Soulages, Ian Wallace, Yang Jie-Chang.

      En résonance avec le nom de la galerie, l’exposition, prend la peinture comme sujet, sous le signe de Sarkis, qui dévoile le processus de ses re-créations, et de Richard Baquié qui s’amuse du « combat des couleurs ». Le parcours associe des œuvres qui privilégient transparence et jeu de lumière, à celles où le geste est primordial. Il accueille les expressions très diverses d’une pratique élargie de la peinture. L’exposition montre combien sont nombreux les artistes, jeunes ou confirmés, qui explorent les possibilités de la peinture au-delà de l’opposition désuète abstraction/figuration, et qui jouent de la fructueuse perméabilité actuelle des frontières artistiques.

      Commissaire d’exposition : Catherine Elkar.

    • Frac Bretagne
    • 2016
    • Pratique et poétique

    • Exposition
    • 22.03.16 → 21.05.16
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Richard Baquié, Cécile Bart, Hervé Beurel, Christian Bonnefoi, Dominique Figarella, Didier Mencoboni, Claire-Lise Petitjean, Sarkis, Pierre Soulages, Ian Wallace, Yang Jie-Chang

      En résonnance avec le nom de la galerie, la deuxième exposition menée en partenariat entre la Ville de Cesson-Sévigné et le Frac Bretagne, prend la peinture comme sujet, sous le signe de Sarkis, qui dévoile le processus de ses re-créations, et de Richard Baquié qui s’amuse du « combat des couleurs ». Le parcours associe des œuvres qui privilégient transparence et jeu de lumière (Cécile Bart, Christian Bonnefoi), à celles où le geste est primordial (Pierre Soulages, Yang Jie-Chang), tout en accueillant les expressions très diverses d’une pratique élargie de la peinture (Hervé Beurel, Dominique Figarella, Hreinn Fridfinnsson, Didier Mencoboni, Claire-Lise Petitjean, Ian Wallace). L’exposition montre ainsi combien sont nombreux les artistes, jeunes ou confirmés, qui explorent les possibilités de la peinture au-delà de l’opposition désuète abstraction/figuration, et jouent de la fructueuse perméabilité actuelle des frontières artistiques.

      Commissaire d’exposition: Catherine Elkar, Directrice du Frac Bretagne

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2016
    • LES CHANTIERS-RÉSIDENCE : APPEL À CANDIDATURE

    • Résidence
    • 22.03.16 → 10.06.16
      Résidence
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Passerelle Centre d’art contemporain, Brest et Documents d’Artistes Bretagne lancent un nouvel appel à candidature pour les Chantiers-Résidence.
      Le programme de résidence accueille chaque année deux artistes récemment diplômés vivant et travaillant sur le territoire de la Région Bretagne.

      Périodes de résidence :

      • De novembre 2016 à janvier 2017 et de mars à mai 2017
      • Date limite de réception des candidatures : vendredi 10 juin 2016.
      • Télécharger l’appel à candidature > Les Chantiers-Résidence 2016-2017


      Contacts :
      Résidence Les CHANTIERS
      Passerelle Centre d’art contemporain
      41 rue Charles Berthelot
      F – 29200 Brest
      contact@leschantiers-residence.com

    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2016
    • Belle saison 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/village.jpg
    • 20.03.16 → 29.05.16
      Exposition
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • GALERIE LAIZE

      L’ATELIER DU BOURG, L.L. DE MARS & LOÏC LARGIER

      La Galerie Laizé accueille les productions inédites d’un collectif de graphistes et d’illustrateurs rennais ainsi qu’un duo issu de la bande dessinée contemporaine.
      Au rez-de-chaussée de la galerie, le collectif L’Atelier du Bourg propose une exposition en lien avec l’histoire de Bazouges-la-Pérouse intitulée « Saintüaries dundee ». Dans leur proposition, réalité et fiction s’imbriquent plongeant ainsi le spectateur dans un portrait et une chronique métaphoriques de la commune.Au premier étage, L.L. de Mars et Loïc Largier invite le spectateurs à s’immerger dans une installation narrative éclatée. Leurs pratiques graphiques qu’ils ont choisi de croiser à l’occasion de cette exposition nommée « Carthage », interagissent sur les murs et au sol pour créer un espace original.

      GALERIE RAPINEL

      BLEXBOLEX, J.M. BERTOYAS, MATTI HAGELBERG, LES FRÈRES LEGLATIN, PASCAL MATTHEY, HELGE REUMANN, ROBERT VARLEZ

      L’exposition « Dans les bandes » est une carte blanche à L.L.de Mars : »Il s’agit d’une rencontre exceptionnelle d’auteurs travaillant en Allemagne, en Belgique, en Finlande, en Suisse ou en France, chercheurs et artistes de toutes générations, qui tentent de répondre à cette question illusoirement simple : quelles raisons invoquer et quelles conséquences attendre, pour la bande dessinée, de la sortie du livre et de l’occupation de l’espace ? Ça sert à quoi ? Quel sens ça porte ? Qu’est-ce que ça produit comme nouvelles approches, comme pistes possiblement fécondes, pour la bande dessinée comme pour l’exposition elle-même.

      GALERIE THÉBAULT

      TATJANA DOLL, RAYMOND HAINS, YVAN LE BOZEC, GILLES MAHÉ, JEAN-YVES PENNEC, DAVID SHRIGLEY

      Pour cette exposition, les oeuvres choisies dans la collection du Fonds régional d’art contemporain Bretagne détournent par un jeu de déplacements les codes de l’illustration et du graphisme urbain et publicitaire.

      Le Fonds régional d’art contemporain Bretagne a été créé par l’État et le Conseil régional de Bretagne en 1981. Il a pour mission principale de constituer une collection d’art contemporain en région. Aujourd’hui il est riche de 4800 œuvres dont il assure la diffusion à l’échelle régionale, nationale et internationale.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2016
    • Cris et chuchotements, Itinéraires Graphiques 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Itinéraires-Graphiques.jpg
    • 19.03.16 → 28.05.16
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Cette exposition regroupe des artistes femmes (Louise Bourgeois, Kiki Smith…) qui, après s’être engagées pour défendre un art avant tout féministe, assument pleinement leur genre lorsqu’elles se penchent sur les questions de leur identité, leur intimité ou leur imaginaire.

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2016
    • rencontre avec Ariane Michel

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ArianeMichel_LRDM_JulienBismuth.jpg
    • 19.03.16 → 19.03.16
      Rencontre
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Ariane Michel

      rencontre autour de son exposition personnelle, La Rhétorique des marées – Vol.2

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Présentation de la programmation de la 25e édition

    • Conférence
    • 19.03.16 → 19.03.16
      Conférence
      L’art dans les chapelles
    • Karim Ghaddab et Eric Suchère, co-directeurs artistiques de la 25e édition de L’art dans les chapelles nous dévoilerons les artistes invités.
      L’édition 2016 se déroulera du 8 juillet au 18 septembre.

      Cette présentation sera suivie l’après-midi par l’Assemblée générale de l’association des Amis de L’art dans les chapelles

       

    • Atelier d’Estienne
    • 2016
    • Itinéraires Graphiques 2016, Made in USA

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Site-B.-Kruger.jpg
    • 19.03.16 → 29.05.16
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • Saul Bass, Ivan Chermayeff, Seymour Chwast, Paul Davis, Milton Glaser, April Greiman, Woody Pirtle, J.Howard Miller, Luba Lukova, Barbara Kruger...

      Dans le cadre des Itinéraires Graphiques du Pays de Lorient, l’Atelier d’Estienne accueille 22 artistes américains, graphistes et plasticiens.

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Ariane Michel, La Rhétorique des marrées – Vol.2

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel_ArianeMichelACB.jpg
    • 18.03.16 → 22.05.16
      Exposition
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Ariane Michel

      La Rhétorique des marées est un projet d’Ariane Michel qui, par le prisme d’un cinéma organique et évolutif, questionne la place du geste artistique au regard des échelles et des mouvements de la Nature.
      Cet été, sur la côte sauvage d’Esquibien, en Finistère, Ariane Michel, en commissaire, a invité 21 artistes à réaliser des œuvres sur l’estran, à la frontière de l’océan et de la terre*. Cette exposition littorale, soumise aux éléments, lui sert ici de matière première : aux marges de cet évènement public, en cinéaste et dans un souci presque scientifique, elle a alors filmé les moments de présence et d’activité des artistes dans le paysage, depuis leur premier passage sur les lieux jusqu’à l’achèvement de leurs pièces. Elle a ensuite continué à enregistrer les transformations successives de l’exposition.
      À La Criée, elle présente une installation vidéo, qui condense l’évènement et ses multiples temporalités. Celles des artistes, leurs corps, leurs gestes et leurs respirations. Celles des œuvres, performances fugaces, œuvres fragiles vite emportées ou constructions plus résistantes. Mais aussi celle de tout ce qui existait là, autour, sous d’autres repères spatio-temporels que les nôtres : le granit, les crabes, les lichens, la houle, etc., toute une multitude de veilleurs qui chargeaient l’endroit de leurs échelles respectives.
      Comme elle aime à le faire, Ariane Michel a filmé avec le souci d’adopter leur point de vue. À hauteur de patelle ou de bigorneau, dans la durée de vie d’une feuille de genêt, selon l’inquiétude des aigrettes ou l’indifférence du minéral, elle choisit ici de révéler et de renforcer les vertiges éprouvés par la mise en présence de tous ces êtres avec des gestes d’artistes. Ce faisant, elle emmène le visiteur dans un voyage intuitif et sensoriel, au travers duquel, changeant de point de vue, ce dernier peut aussi changer de paradigme, voire de peau.


      * La Rhétorique des marées – Vol.1, du 5 juillet au 30 septembre 2015, à Esquibien (29770), Virginie Barré, Julien Bismuth, Michel Blazy, Florence Doléac, Ellie Ga, Dominique Ghesquière, Jacques Julien, Martin Le Chevallier, Natalia Lopez, Dominique Mahut, Louise Hervé & Chloé Maillet, Bruno Peinado, Steven Pennaneac’h, Abraham Poincheval, Hugues Reip, Pascal Rivet, Benjamin Rivière, Éric Thomas, Gurvan Tymen et Jean-Luc Verna.

    • École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • Workshop avec Anne-Laure Chamboissier, Ecoute voir !

    • Atelier
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/bernard002.jpg
    • 18.03.16 → 18.03.16
      Atelier
      École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • Anne-Laure Chamboissier proposera la projection d’un film (55 mn) dont elle est l’auteure et qui se base sur des entretiens avec l’artiste poète-performer-plasticien Bernard Heidsieck, et d’autres figures majeures de la poésie sonore, de l’édition et de la performance. Cette rencontre-projection sera ouverte aux élèves amateurs de l’école de 10h30 à 12h30 avant d’être prolongée par un temps de travail et d’écoute approfondi, exclusivement consacré aux élèves de la classe préparatoireAnne-Laure Chamboioissier est considérée comme l’une des spécialiste du domaine. Outre de nombreux textes et commisssariats d’exposition, elle est depuis quelques années responsable de la programmation des performances et des concerts à la FIAC à Paris.

    • Lendroit éditions
    • 2016
    • La quadrature du cercle

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuACB2.jpg
    • 18.03.16 → 08.05.16
      Exposition
      Lendroit éditions
    • La quadrature du cercle 1/4, Christelle Familiari, du 18/03/2016 au 03/04/2016

      Rencontre avec l’artiste le 30/03/2016 à partir de 18h

       

      La quadrature du cercle 2/4, Yann Lestrat, du 06/04/2016 au 16/04/2016

      Vernissage le 06/04/16 à partir de 18h

       

      La quadrature du cercle 3/4, Mélanie Villemot, du 20/04/2016 au 30/04/2016

      Vernissage le 20/04/16 à partir de 18h

       

      La quadrature du cercle 4/4, Yvan Salomone, du 05/05.2016 au 08/05/2016. Vernissage le 6 mai à Saint Briac.

      Lancement de nouvelles publications et exposition de multiples d’artistes dans le cadre de l’événement « Bienvenue à Saint Briac ».

       

      L’événement La quadrature du cercle regroupe 4 temps artistiques, 4 expositions, 4 publications et 4 artistes invités entre le mois de mars et le mois de mai 2016.

      Cet ensemble de propositions revient sur la question du multiple en art contemporain, comment le penser, comment l’exposer, comment le diffuser. Le multiple d’artiste, une œuvre multipliée, un objet unique ?

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2016
    • conférence d’Ariane Michel

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ArianeMichel_LRDM_LouiseHerve_ChloeMaillet.jpg
    • 15.03.16 → 15.03.16
      Conférence
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Ariane Michel, artiste et cinéaste, est née en 1973 à Paris. Elle vit aujourd’hui entre Paris et le cap Sizun, Finistère. Suite à des études à l’École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris et un passage au Pavillon – cellule de recherche du Palais de Tokyo, Ariane Michel développe un travail où les techniques narratives du cinéma tiennent une place importante, qu’elles s’inscrivent dans des vidéos, des dispositifs d’installation, de cinéma ou de performance.

      Invitée par La Criée en tant qu’artiste associée à la saison Fendre les Flots, Ariane Michel imagine La Rhétorique des marées, un projet qui par le prisme d’un cinéma organique et évolutif, questionne la place du geste artistique au regard des échelles et des mouvements de la Nature. Pour son exposition personnelle à La Criée, elle présente une installation qui condense les multiples temporalités de l’exposition collective qu’elle avait organisée cet été sur le littoral, en cap Sizun.

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2016
    • Véra Molnar – Lignes ou Meule ?

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/P1030527.jpg
    • 11.03.16 → 21.05.16
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Véra Molnar

      Du 11 mars au 14 mai 2016, VERA MOLNAR revient à Rennes pour une exposition intitulée “Lignes ou Meules ?”, ensemble de travaux récents (peintures, dessins à la main et ordinateur et photographies) en hommage à la série des “Meules” de Claude Monet.

       

      Deux choses s’imposent à la conscience d’un artiste, même le plus jaloux de sa liberté: la nature d’un côté, l’exemple des maîtres du passé de l’autre. Si, dans sa démarche radicale, VERA MOLNAR peut donner l’impression d’en faire table rase, avec ses froids algorithmes guidant d’aveugles tables traçantes, on sait bien qu’en réalité elle les a toujours à l’œil. Elle risque d’autant moins de les oublier qu’elle les aime profondément. Il y a même, entre son inlassable contemplation de la nature et son attachement à quelques géants de l’histoire de la peinture, un lien direct : une conviction que certains ont réussi à mieux voir et faire voir le monde, à toucher quelque chose de son mystère en mettant au point leur méthode révolutionnaire et géniale, au prix d’un travail acharné, souvent répétitif, fondé même sur l’idée d’épuisement. C’est bien sûr Cézanne, variant à l’infini la répartition de la lumière et des couleurs autour du profil un peu aberrant de la Montagne Sainte-Victoire. C’est aussi Monet, que l’on voit comme le peintre de la sensation pure et fugitive, le seul capable de restituer l’émotion d’un instant au bord de l’eau sous les peupliers tremblants, celle d’une ondulation de blé et de coquelicots, mais qui est justement le plus scientifique de tous, progressant par l’expérience, la variation, la vérification : le père de l’art sériel et itératif. Dans son Hommage à Monet de 1981, aujourd’hui au musée des Beaux-Arts de Rennes, Vera Molnar décortiquait l’effet hypnotique des petits reflets orange d’Impression, soleil levant à travers une série de « tableaux » où la proportion et la répartition de petits rectangles de couleur étaient soumises par l’ordinateur à une combinaison de contraintes et de hasard.

      En 1872, au moment où il peint le tableau qui donnera son nom à l’impressionnisme, Claude Monet est encore bien loin d’imaginer ses grandes séries des années 1890 : cathédrales de Rouen, peupliers, plus tard nymphéas… Le tout premier de ces motifs obsédants, celui qui entraîne Monet dans l’aventure, n’est autre que cette forme sommaire et indolente de la meule, de paille ou de foin, qui se multiplie sous la chaleur de l’été. Un modeste monticule qui va revêtir dans l’histoire de l’art une importance capitale ; un objet formé de millions d’éléments minuscules et identiques, mystérieusement combinés. Comment pouvait-il échapper à VERA MOLNAR ?

      Entre le clin d’œil à Monet et la fascination du motif lui-même, difficile de déterminer ce qui, chez elle, a déclenché un jour l’inspiration qui devait aboutir, près de quarante ans plus tard, à l’un des ensembles les plus saisissants de son œuvre. Les carnets deVERA MOLNAR conservent le souvenir précis de cet été 1977 où, à Tihany, au bord du lac Balaton en Hongrie, elle observe la forme minimale d’une meule, un demi-cercle presque parfait, qu’elle dessine rempli de segments désordonnés. Entre la meule et le fond, il n’y a qu’une certaine différence de désordre et de densité. D’emblée le motif suggère ses immenses possibilités, et pourtant il restera sous le boisseau pendant de longues années. En juillet 1989, VERA MOLNAR est en Normandie, face à la mer. Elle y observe plutôt les contorsions imprévisibles des algues figées dans le sable après la marée. La platitude de la sublime et vaste plage lui fait-elle désirer un peu de relief ? Le travail sur la Sainte-Victoire continue, et les meules lui reviennent en mémoire. Une recherche plus systématique s’enclenche, reprenant, avec des essais de couleurs émiettées qui se répartissent au sein de la forme ronde et alentour, les premiers croquis de Tihany. Les meules sont très simplifiées, elles pourraient être des collines, une Montagne Sainte-Victoire recentrée. Plus tard l’artiste fera une concession à la forme historique, rétrécie vers le bas. Elle s’essaiera aussi aux cylindres parfaitement géométriques des meules modernes, qu’elle photographie avec gourmandise mais qui, curieusement, résistent davantage à l’exercice. Pour l’heure, l’important est cette rupture entre l’intérieur et l’extérieur du motif, rupture floue bien sûr, frontière à la fois indiscutable et imperceptible. Dans cet ensemble d’études de 1989, les variations de couleur produisent immanquablement des effets atmosphériques et font penser à la série de Monet. Mais il faudra attendre encore longtemps pour que le thème des meules déploie tout son potentiel et devienne un grand chapitre de l’œuvre de VERA MOLNAR.

      C’est en 2013, précisément à la naissance de l’été, le 21 juin, que fait irruption une œuvre-programme extraordinaire. En noir sur une toile blanche, trois zones remplies par les mêmes petits traits, dont seules les inclinaisons varient, composent le sol, la meule et le fond. Le passage d’une zone à l’autre est imperceptible si l’on regarde de trop près, il s’affirme avec le recul. Mais le plus savoureux, c’est que ces petits segments de droite, qui sont la forme la plus abstraite, la plus minimale, la plus inexpressive que l’on puisse imaginer, apparaissent aussitôt comme autant de fétus de paille joyeusement entremêlés, évoquant la chaleur de l’été au point que l’on croit entendre le bourdonnement des abeilles. Ce tableau intitulé Meule, en hommage à Monet (1977-2013) retrouve paradoxalement un principe essentiel de l’impressionnisme alors qu’il n’utilise que le trait, et aucune couleur.

      Mais ce n’est que le début d’une nouvelle phase de recherche jubilatoire, car la machine est dangereusement lancée et il va falloir pousser toujours plus loin l’expérience. Tantôt les formes seront simplifiées à outrance, le motif de la meule au milieu de son champ se réduisant à trois rectangles superposés, trois couches de segments diversement organisés – un sommet dans l’art du paysage ; tantôt les couleurs seront réintroduites, mais naturellement elles seront aléatoirement réparties et sans rapport avec le sujet : il y a tout de même quelques règles à respecter. L’épaisseur du fétu peut aussi être augmentée et le corps de la meule se détachera alors d’un fond plus diaphane, créant un effet de perspective atmosphérique. Entorse supplémentaire (doit-on encore les compter ?) à l’orthodoxie de l’art concret, l’œuvre pourra, par ses couleurs, évoquer une heure du jour – ou de la nuit : à partir du début de l’année 2014, l’idée de la Meule, la nuit joue sur la couleur bleu-noir, mais rappelle aussi cette invention impressionniste de la luminosité intense de l’ombre.

      Selon un procédé qu’elle utilise depuis longtemps mais qui, dans ses séries de meules, est particulièrement explicite, VERA MOLNAR fait des étapes de la recherche le corps même de l’œuvre: ainsi l’édition des Meules, dispersion des couleurs en 6 étapes (2013) montre comment, à partir de trois couleurs de départ correspondant au sol, à la meule et au fond, leur dispersion à des degrés croissants de 5, 10, 15, 20, 25 et 30%, transforme la sensation visuelle. C’est à un trouble profond que l’on s’expose en se demandant si l’on préfère la meule à 5% ou celle à 30%. Et si l’on vient ensuite à se demander pourquoi… En même temps que le petit souvenir entêtant du ravissement vaporeux de la peinture de Monet, la danse infernale des fétus inclinés dans tous les sens porte des interrogations sans fin sur notre rapport au monde visible. Leur caractère élémentaire accroît la fascination qu’ils exercent, et l’on se laisse volontiers persuader avec leur créatrice que l’univers n’est que désordre et légèreté.

      “Véra, que fétu ?” un texte de Laurent Salomé – février 2016

       

      Lien vers notre page : http://www.galerie-oniris.fr/actus/expositions/vera-molnar-2016/

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • Ben Kinmont Open By Chance & Appointment

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Open-by-chance-cover-light2.jpg
    • 10.03.16 → 22.04.16
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Open by Chance & Appointment est la formule affichée depuis quelques années sur la vitrine de la librairie de Ben Kinmont, ouverte en 1998 et installée à partir de 2003 à Sébastopol en Californie. Pour l’artiste, cette activité commerciale s’inscrit dans un projet artistique intitulé « Sometimes a nicer sculpture is to be able to provide a living for your family » (Parfois, une sculpture est d’autant plus belle qu’elle permet à ta famille de subsister) :

      « J’ai commencé une activité commerciale d’antiquaire de livres anciens pour aider matériellement ma famille. L’œuvre n’est pas l’entreprise elle-même, mais sa contribution au coût de notre vie. Comme la librairie est spécialisée dans les livres sur l’alimentation et le vin avant 1840, elle offre aussi un plus large contexte dans lequel on peut considérer l’activité domestique comme signifiante. Jusqu’à présent, ça a été un succès. »

      Depuis la création de cette librairie dédiée aux ouvrages anciens consacrés à la gastronomie, l’œnologie, l’économie domestique, la santé ou les parfums, Ben kinmont a participé à de nombreux salons spécialisés (San Francisco, Los Angeles, New York, Paris, etc.) et publié un certain nombre de supports professionnels, du catalogue à l’affiche, inventoriant les livres proposés à la vente.

      Cet ouvrage propose un retour sur l’histoire de cette activité de libraire, inédite pour le plasticien qu’est Ben Kinmont mais profondément inscrite dans l’économie du livre à laquelle toute son œuvre est attachée. Revenant sur la genèse de la structure, les événements et publications qu’elle a suscité, Ben Kinmont y démontre aussi comment ce choix a contribué à son indépendance, en tant qu’artiste, vis-à-vis du circuit marchand de l’art.

      [32] pages, agrafées, impression typographique noir & blanc et numérique couleur, 20 x 12,5 cm, et une carte de visite (édition anglaise).
      Dépôt légal mars 2016, ISBN 978-2-914291-76-7, 500 exemplaires, 25€
      Coproduction : Antinomian Press, Galerie Air de Paris, CNEAI, Christophe Daviet-Thery, Printed Matter, Section 7 Books, Florence Loewy, JRP|Ringier, Art Metropole.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • Ben Kinmont Open By Chance & Appointment

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/@sometimes1.jpg
    • 10.03.16 → 28.04.16
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Pour la première fois à Rennes, l’artiste américain, tour à tour plasticien, éditeur ou libraire, présentera une sélection de ses travaux imprimés qui explorent, à travers les notions d’échanges et de réseaux, les statuts de l’œuvre, de l’artiste, du public et des lieux possibles de l’art.

      L’exposition porte le nom de l’ouvrage publié à cette occasion : « Open by Chance & Appointment », formule affichée sur la vitrine de la librairie de l’artiste, en Californie. Chez Kinmont, cette activité commerciale s’inscrit dans un projet artistique intitulé « Sometimes a nicer sculpture is to be able to provide a living for your family » (Parfois, une sculpture est d’autant plus belle qu’elle permet à votre famille de subsister) : « J’ai commencé une activité commerciale d’antiquaire de livres anciens, écrit-il, pour aider matériellement ma famille. L’œuvre n’est pas l’entreprise elle-même, mais sa contribution au coût de notre vie. Comme la librairie est spécialisée dans les livres sur l’alimentation et le vin avant 1840, elle offre aussi un plus large contexte dans lequel on peut considérer l’activité domestique comme signifiante. Jusqu’à présent, ça a été un succès. »
      L’exposition présentera donc l’ensemble des publications relatives à ces activités de libraire (« Ben Kinmont Bookseller »), comprenant les quatorze catalogues qui s’y rapportent ou encore dix broadsides (ou placards) inventoriant les livres proposés à la vente.
      Sera également présenté l’Almanach des gourmands (1804) d’Alexandre Balthazar Laurent Grimod de La Reynière, dont la gravure imprimée en frontispice du 4e volume (ci-dessus) a inspiré à Ben Kinmont la fabrication de l’étagère qui y est représentée (Grimod’s Meditations, a Shelf for Ben Kinmont Bookseller).
      La « littérature de rue » constituant un pan important de ses publications, les vingt-quatre « Catalytic texts » produits à ce jour seront aussi réunis, incluant la réactivation de l’action « I am for you », où les quatre tracts seront traduits en français pour l’occasion et distribués pendant le vernissage, sur le campus et dans la ville.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2016
    • Shim Moon Seup, La Présentation

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ShimMoonSeupphotoCuissetACB.jpg
    • 06.03.16 → 05.06.16
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Les notions d’énergie, de tension et d’équilibre sont essentielles dans l’art de SHIM Moon Seup dont les œuvres sont fortement imprégnées de l’esprit du Zen. Principalement faites de bois, de pierre, d’eau, de métal, ses sculptures se caractérisent par une grande sobriété et par l’attention portée aux propriétés de chaque matériau ainsi qu’aux flux qui les animent. L’exposition s’intéresse principalement aux œuvres de la série The Presentation mettant ainsi en lumière le travail de l’artiste ces dix dernières années.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2016
    • Dansaekhwa, l’aventure du monochrome en Corée, des années 70 à nos jours

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ChoiByungSoACB.jpg
    • 06.03.16 → 05.06.16
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Choi Byung So, Chung Chang-Sup, Chung Sang Hwa, Ha Chong Hyun, Lee Dong Youb, Lee Kang So, Park Seo-Bo, Yun Hyong-Keun

      Pour la première fois en France, en collaboration avec le Gyeonggi Museum of Modern Art (GMOMA), une exposition est consacrée à Dansaekhwa. Apparu dès les années 70, ce mouvement artistique qui n’a cessé d’évoluer, se distingue de l’art monochrome ou minimal occidental par sa forte dimension méditative sollicitant tout le corps, et nécessitant une grande concentration physique et mentale. Cette exposition présente une sélection d’œuvres  des artistes fondateurs du mouvement, tels que PARK Seo-Bo et HA Chong Hyun, et de la génération suivante, comme LEE Kang So qui travaille à donner à la peinture monochrome abstraite de nouvelles dimensions.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2016
    • Lee Bae, Suspens

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Lee-Bae1PhotoSarkantyuACB.jpg
    • 06.03.16 → 06.11.16
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Le charbon tient une place de premier plan dans l’œuvre de LEE Bae. De cette matière « née du feu et qui sert à le rallumer », comme il le souligne, l’artiste explore les propriétés plastiques autant que la symbolique. Pour l’installation qu’il a conçue spécifiquement pour la chapelle, à Kerguéhennec, ses emblématiques blocs de charbon serrés par des élastiques noirs ne sont pas posés comme ils le sont habituellement. Ils sont ici suspendus à la voûte, dans le vide, contrastant avec un sol en kaolin parfaitement blanc qui se colore avec l’effet de l’ombre portée de la sculpture – à la fois massive, légère et aérienne.

    • École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • Portes ouvertes de la classe préparatoire  

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Beaux-Arts3.jpg
    • 05.03.16 → 05.03.16
      Rencontre
      École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • Les portes ouvertes de la classe prépa c’est samedi prochain le 5 mars à partir de 10h. Découverte des locaux, rencontre avec les élèves de la promotion 2016 et bien sûr l’équipe pédagogique.

    • 2016
    • Nicolas de Crécy

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/com-carre_-pour-siteweb_c_.jpg
    • 05.03.16 → 01.09.16
      Exposition
    • En collaboration avec le Fonds Hélène & Edouard Leclerc, Landerneau

      Commissaires : Keren Detton et MEL PUBLISHER / Lucas Hureau

      Afin d’accroître le rayonnement de l’art contemporain en Bretagne, Le Quartier – centre d’art contemporain de Quimper – et le Fonds Hélène & Édouard Leclerc (FHEL) de Landerneau ont décidé d’unir leurs efforts. Dans le cadre de ce partenariat, le FHEL accueillera chaque année une exposition proposée par Le Quartier. Dès le 5 mars, c’est le FHEL qui propose à Quimper une exposition exceptionnelle avec Nicolas de Crécy.

      Dessinateur de talent, Nicolas de Crécy a construit dans ses livres un univers à la fois étrange et poétique à l’humour absurde et souvent acerbe. Dans ses ouvrages, nourris par le surréalisme et la mélancolie, il détourne les codes narratifs en explorant différents genres et techniques tandis qu’il développe en parallèle de nouvelles œuvres – peintures, sculptures, gravures… – offrant une lecture originale de la destinée des frères Wittgenstein.

      L’exposition, conçue en deux volets, propose un parcours rétrospectif englobant ses premiers succès comme Foligatto, paru en 1991, et présente l’étendue de ses expériences graphiques et stylistiques avec notamment Le Journal d’un fantôme, autobiographie d’un dessin qui adresse de manière drôle et cinglante l’autorité du geste artistique ou La République du Catch qui épouse les codes du manga japonais. Du scénario baroque et onirique (Le Bibendum céleste) au récit satirique et grinçant (Léon La Came), en passant par la fable muette (Prosopopus) et le conte loufoque (Salvatore), Nicolas de Crécy n’a cessé de repousser les frontières de la bande dessinée, tout en affirmant un style très singulier. L’exposition se veut une véritable plongée dans la fabrique du dessin, ses techniques (encre de Chine, aquarelles, crayons…) et ses processus (story-board, esquisses, retouches).

      La seconde partie de l’exposition est gardée par un personnage en trois dimensions directement issu de l’un de ses dessins. Une tête posée sur un guéridon toise le visiteur, présence muette et inquiétante, qui semble inverser le régime des regards. C’est l’œuvre qui nous regarde !

      Nicolas de Crécy s’est passionné pour la vie de Paul Wittgenstein (1887-1961), fils d’un grand industriel viennois, frère du célèbre philosophe et pianiste virtuose que la Première Guerre mondiale a amputé de sa main droite. Il est connu pour avoir commandé aux plus illustres compositeurs de l’époque (Benjamin Britten, Hindemith, Prokofiev) des œuvres musicales comme le célèbre concerto pour la main gauche de Ravel. « Le manchot mélomane », titre donné à ces nouvelles productions, est un portrait en creux qui interroge le manque et la disparition, la folie et la création, la filiation. Les paysages enneigés autrichiens accompagnent l’évocation du corps fragmenté et imaginaire. L’effacement des frontières entre l’intérieur et l’extérieur, par l’évocation de sons, de masques et de fantômes, délivre une expérience sensible de l’ineffable.

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Conférence de Camille Saint-Jacques

    • Conférence
    • 04.03.16 → 04.03.16
      Conférence
      L’art dans les chapelles
    • A l’occasion de la sortie de son livre Récréation – L’art vous appartient ! Camille Saint-Jacques, écrivain et artiste invité de la 24e édition de L’art dans les chapelles, vous invite à débattre des éthiques et esthétiques communes entre artistes amateurs et professionnels.
      Une vente-dédicace sera réalisée à l’issue de cette rencontre.

      Vous pourrez également découvrir l’installation réalisée par Camille Saint-Jacques et les élèves de 1ère du lycée Jeanne d’Arc Saint-Ivy de Pontivy.
      Oeuvre réalisée dans le cadre d’une résidence de création, soutenue par la DRAC-Bretagne et la région Bretagne (dispositif Karta).

    • Lendroit éditions
    • 2016
    • Lancement de la revue Talweg # 3 par Pétrole éditions

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/talweg03ACB.jpg
    • 02.03.16 → 02.03.16
      Publication
      Lendroit éditions
    • TALWEG 03 est parue en janvier 2016 et porte sur la notion de MOUVEMENT. Elle s’inspire de la forme du journal d’informations, non relié, au papier fin. Fermé, l’objet est replié en deux sur toute sa hauteur; ouvert, ce pli forme une ondulation sur la surface des double-pages, creux et crête. Au moment de parcourir le livre, la main doit faire le geste d’aplanir, de survoler les pages comme le regard survole l’information et l’image. et rassemble neuf artistes / collectifs : Ludmilla Cerveny, Alex Chevalier, Emma Cozzani, Arthur Debert, ExposerPublier, Mickael Gamio, François-Xavier Guiberteau & Anne-Emilie Philippe, Bénédicte Lacorre, Mountaincutters. Les auteurs Marie Richeux, Marie-Eve Lacasse, Nathalie Quintane et Montassir Sakhi ont été invités à se joindre à eux au sein de l’édition.

      Lendroit éditions propose une soirée de lancement et de découverte de ce troisième opus et des numéros précédents.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2016
    • Portes ouvertes 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/affiche_eesab_po_a3_v2_www.jpg
    • 27.02.16 → 27.02.16
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • L’EESAB vous invite à découvrir ses 4 sites lors des 4 Journées Portes Ouvertes.

      Au programme des expositions, visites guidées, performances, concerts et d’autres surprises.

      Chaque site vous accueillera avec ses étudiants, enseignants et toute l’équipe de l’administration pour vous présenter l’école et répondre à vos questions.

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2016
    • Portes ouvertes 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/affiche_eesab_po_a3_v2_www.jpg
    • 27.02.16 → 27.02.16
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • Au programme des expositions, visites guidées, performances, concerts et d’autres surprises.

      Chaque site vous accueillera avec ses étudiants, enseignants et toute l’équipe de l’administration pour vous présenter l’école et répondre à vos questions.

       

    • EESAB → Site de Brest
    • 2016
    • Portes ouvertes 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/affiche_eesab_po_a3_v2_www.jpg
    • 27.02.16 → 27.02.16
      Exposition
      EESAB → Site de Brest
    • Au programme des expositions, visites guidées, performances, concerts et d’autres surprises.

      Chaque site vous accueillera avec ses étudiants, enseignants et toute l’équipe de l’administration pour vous présenter l’école et répondre à vos questions.

       

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2016
    • Journée Portes Ouvertes

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/image-JPO-acb.jpg
    • 27.02.16 → 27.02.16
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • JOURNÉE PORTES OUVERTES
      EESAB – SITE DE RENNES

      SAMEDI 27 FÉVRIER 2016
      10h -18h
      Les rendez-vous de la journée :
      10H30 et 14H30
      > Présentation de l’école et des cursus Art, Design et communication / Design graphique
      11H30 et 15H30
      > Visites guidées de l’école par les étudiants
      Et toute la journée…
      Des expositions, des performances et des rencontres avec les enseignants et les étudiants !
      Petite restauration sur place proposée par le BDE

       

    • Le Volume
    • 2016
    • Nikolas Fouré Lignes de Fond

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Nikolas-Fouré.jpg
    • 26.02.16 → 30.03.16
      Exposition
      Le Volume
    • « L’inscription, la trace, l’assemblage, le faire-temps sont mes outils. La diversité des matériaux et médiums pratiqués est pour moi une nécessité. Gestes et matériaux sont autant du vocabulaire que des formes syntaxiques au service des multiples récits que peuvent se représenter les regardeurs. Mes propositions plastiques questionnent notre environnement, ses représentations, ses stéréotypes et ses idiosyncrasies.

      Mon intérêt pour le paysage ne s’arrête pas strictement aux formes de la nature mais à tout ce qui constitue notre environnement – notre milieu – de l’architecture à nos systèmes d’organisation sociale.

      La répétition est une récurrence dans ma pratique, elle engage la dialectique simplicité/complexité. Elle est guidée par le désir d’un renversement des repères spatio-temporels, mettant en parallèle nos artefacts technologiques et les formes de la nature. Le principe numérique est une lecture essentielle à la compréhension de notre Monde aujourd’hui. Au-delà du matériau et de la technologie, le concept de numérique implique une relation à l’unité et sa répétition : qu’elle soit intrinsèque à la Nature (les feuilles d’un arbre, les poils d’un pelage…), inhérente à la technique (les briques d’un mur, le calepinage du carrelage…) ou quotidienne dans nos gestes répétés. »

      Nikolas Fouré

    • Le Volume
    • 2016
    • Carlos Bernal Echelle à atteindre

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Carlos-Bernal-Échelle-à-atteindre-2-2015-dimensions-variables-02.jpg
    • 26.02.16 → 30.03.16
      Non classé
      Le Volume
    • Dans la suite de sa recherche plastique sur l’attente et le presque invisible, Carlos Bernal propose la réalisation d’une pièce pensée pour l’espace culturel Le Volume avec sa thématique de La Folie. Il s’agira d’une intervention in situ sur les vitres de « La Rue » du Volume. En effet, Carlos Bernal souhaite se servir des vitres, comprises non seulement comme support, mais également comme une substance qui filtre la lumière et la température. Une des bases de ce projet sera le temps au travail, sa réalisation. Autrement dit, le chemin à parcourir sera d’une certaine façon mis en avant sur la destination.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2016
    • Moquetter

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel_moquetter_web.jpg
    • 26.02.16 → 15.04.16
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Au CROUS de Rennes

      Des étudiants de l’EESAB site de Rennes ont réalisé des cartons contemporains, des travaux préparatoires à d’hypothétiques tapisseries, des moquettes ou autres oeuvres à l’échelle de l’architecture.

      Projet réalisé dans le cadre de l’exposition Les Tentures du Parlement de Bretagne, un décor oublié du Palais de Justice de Rennes,  au Musée des Beaux-Arts de Rennes du 27 février au 7 mai 2016.

    • École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • Julie Faitot, « Véronique Joumard : champ, courant, intensité »    

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/535030_594079520745175_4656702658164591833_n.jpg
    • 23.02.16 → 23.02.16
      Conférence
      École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • Cette conférence aborde l’oeuvre de Véronique Joumard dans ses rapports à la lumière et plus largement à la perception physique de l’espace : une invitation à plonger dans ce travail poétique et ludique qui mêle étroitement le visible et l’invisible. Julie Faitot est co-directrice du SHED, un nouveau centre d’art contemporain situé près de Rouen.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2016
    • Marine Bouilloud, Fragments d’aura

    • Exposition
    • 19.02.16 → 15.04.16
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Entre la glace et le feu, le ciel et la terre, le yin et le yang, entre science et poésie, le travail de Marine Bouilloud trouve son équilibre dans la géométrie de figures élémentaires, complètes et complémentaires. Très épurées, réduites à leur plus simple écriture, elles se tiennent au service de la peinture et s’accordent au choix d’une palette chromatique précisément définie. Considérant la querelle esthétique qui opposa en son temps les partisans du coloris à ceux de la ligne, Marine Bouilloud affiche la couleur, et tient la forme pour composante additionnelle. Son univers est assurément celui d’une coloriste et sa maîtrise avérée du sujet est alimentée par de nombreuses sources théoriques, parmi lesquelles les travaux de l’historien Michel Pastoureau, de l’historien d’art John Gage ou encore des peintres Johannes Itten et Josef Albers.


      Dans le cadre de sa résidence à L’aparté, sur le domaine de Trémelin, l’artiste a produit deux grandes peintures sur papier inspirées par l’évocation des lieux. Se répondant l’une à l’autre, Narcose et Corps subtil évoquent la dualité et la complémentarité des éléments.  Après avoir fait ses gammes – chromatiques – en fonction de la sensation colorée du paysage hivernal, Marine Bouilloud définit la silhouette du plan d’eau comme signe opérant du site.

      Intrigante, à la fois tranquille et cependant mystérieuse, l’étendue du lac suggère à l’artiste un traitement de nature introspectif. Pour Narcose, une gamme de couleurs froides, du bleu profond au vert turquoise, scande de ses cercles concentriques la couche superficielle de l’eau, comme l’émission d’une onde irisant et réveillant sa surface. La musicalité de ce rythme résonne comme un écho retentissant et pénétrant. Le titre, en référence à l’ivresse des profondeurs – ce syndrome affectant les plongeurs en apnée, à l’origine de troubles de la conscience – baigne la peinture dans un espace en suspension. Au centre, la vacuité du cercle demeuré blanc, tel l’œil du cyclone, aspire vers un abîme et ouvre sur un imaginaire lacustre.

      Ceinturé d’un chemin de promenade à la lisière de la forêt, le lac rayonne au-delà de son strict périmètre, en dehors des sentiers battus. Corps subtil, composée d’une palette de teintes à dominante chaude, se construit comme un enchaînement de lignes peintes à main levée, ondoyantes et vibrantes, presque impénétrables, en écho à la végétation qui borde le site. Appliquant la loi du contraste simultané des couleurs, énoncé au 19è siècle par le chimiste Jean-Baptiste Chevreul, Marine Bouilloud joue de la proximité immédiate de certaines nuances entre elles pour provoquer un mélange optique, une perception par assimilation. Telle une tranche d’agate découverte dans le sol rocheux du territoire, telle la souche d’un arbre centenaire ou le relevé topographique du relief, l’artiste suggère une coupe transversale, faite de rubans successifs colorés, irradiée par la luminosité volcanique de la peinture elle-même. Les lacets sinueux, témoignage de flâneries en bordure du lac, évoquent le cheminement de pensée à l’origine de l’émergence de la composition.

      L’exposition se poursuit par la présentation d’un ensemble de peintures de taille plus réduite, réalisées sur papier entre 2013 et 2015. Les formes simples y sont représentées : le cercle bien-sûr, contenant le carré, le losange, le triangle, figures symboliques par excellence, mais aussi la ligne courbe, l’ondulation, un tracé qui se libère. Par un savant jeu optique de formes et de couleurs associées, l’artiste mise sur la force de la subjectivité et la relativité de la perception chromatique pour permettre une lecture personnalisée, propre à chaque regard. D’une œuvre à l’autre, un puzzle se construit sur chaque rétine vigilante et active. L’usage de pigments fins et saturés, jouant de l’effet lumière du blanc savamment dosé, induit une vibration sensible et personnelle.

      Cette résidence de six semaines dans l’atelier de L’aparté, véritable observatoire sur le territoire, partagée entre moments de solitude et temps de rencontres, a été l’occasion pour l’artiste de donner naissance à une nouvelle dynamique picturale. La construction géométrique normée, déjà familière, s’appuyant sur les outils de tracé comme le compas, la règle ou l’équerre, s’accompagne ici d’une dimension créative plus spontanée et libérée, une évolution en marche, à la mesure du paysage naturel environnant.

      Plaidant l’éloge de la lenteur, le temps nécessairement étiré de la création, celui de la peinture ligne à ligne, trait à trait, celui qui mûrit le travail, Marine Bouilloud convie le spectateur à la même disposition de perception attentive, contemplative, tantôt hypnotique ou onirique. A l’échelle du corps entier ou du regard en particulier, ses œuvres perturbent les certitudes, comme une subtile invitation à la réflexion.

      Morgane Estève, février 2016. Texte écrit dans le cadre des résidences d’artistes de Montfort Communauté et de son lieu d’art contemporain, L’aparté.
    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Abraham Poincheval, La Vigie urbaine

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/AbrahamPoinchaval-LaVigie5.jpg
    • 14.02.16 → 21.02.16
      Performance
      La Criée Centre d’art contemporain
    • début de la performance dimanche 14 février à 15 h

      Pendant la dernière semaine de l’exposition L’Épais Réel, présentée à La Criée centre d’art contemporain, Abraham Poincheval habite une sculpture pendant huit jours, 24 heures sur 24.

      À l’extérieur de La Criée, devant l’entrée du centre d’art, au sommet d’un mât un homme veille et contemple la ville.


      « Installé sur une plateforme d’un mètre quatre‑vingt‑dix de long sur un mètre de large, je séjourne une semaine en totale autonomie. À ce radeau des cimes, je suis attaché par une ligne de vie ainsi que tout le matériel embarqué à bord : un sac waterproof, une trousse de premiers secours, les repas pour une semaine, deux jerricans de neuf litres, un rouge et un blanc, un bidon étanche, des sacs‑poubelle, un réchaud à gaz, du matériel de cuisine, deux briquets, du papier toilette, des vêtements de rechange, un sac de couchage haute montagne, un sursac de couchage de protection contre la pluie, une cape de pluie, un tapis de couchage, une lampe frontale, un harnais d’escalade, une ligne de vie, une dizaine de mousquetons, une corde de treize mètres.» — Abraham Poincheval

      Depuis plus de dix ans Abraham Poincheval invente des expériences itinérantes ou sédentaires pour découvrir le monde sous des angles encore inexplorés. Il a traversé les Alpes en poussant un cylindre métallique qui lui servait de véhicule, d’habitat et de camera obscura ; il a séjourné deux fois sous terre dans un espace à l’échelle de son corps ; il a vécu dans un ours ; dans une bouteille, etc.
      La Vigie a été présentée une première fois cet été, en cap Sizun, face à la mer. Ariane Michel, artiste associée à la saison Fendre les Flots de La Criée l’avait invité à l’exposition collective La Rhétorique des marées – Vol.1. À Rennes, le son de la circulation se substitue à celui des vagues, les passants aux randonneurs, etc.
    • Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • 2016
    • Voir l’exposition

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/bossut_gae.jpg
    • 12.02.16 → 10.03.16
      Exposition
      Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • Une proposition curatoriale de Remi Parcollet, en partenariat avec le Réseau documents d’artistes

      Exposition dans le Project-Room de la galerie Art & Essai, Université Rennes 2


      Du 12 février au 10 mars 2016

      Vernissage le jeudi 11 février à 18h

      • Table-ronde le 12 février à l’Université Rennes 2

      • Lire la publication numérique de Remi Parcollet sur le site du Réseau documents d’artistes : http://www.reseau-dda.org/productions-editoriales/invitations-editoriales.html

      Voir l’exposition fait suite à une invitation éditoriale du Réseau documents d’artistes à Remi Parcollet pour le site reseau-dda.org. Remi Parcollet travaille sur l’histoire des expositions à partir d’approches contemporaines des archives visuelles. En s’appuyant sur le large corpus d’artistes représentés sur les sites Documents d’artistes en régions PACA, Bretagne, Rhône-Alpes et Aquitaine, il a poursuivi son analyse de la documentation photographique des œuvres en situation d’exposition dans le contexte d’une base de données en ligne.

      « Voir l’exposition à la galerie Art & Essai prolonge cette réflexion en s’inscrivant comme un dispositif de monstration. À l’inverse d’une tentative d’exposition dématérialisée, cette mise en espace des bases de données Documents d’artistes évolue de manière processuelle, proposant non plus l’expérience de l’œuvre elle-même mais celle de sa perception lorsqu’elle est exposée à la lumière et aux regards, de sa polysémie et de son image définies au travers du temps et de l’espace. » *

      * Extrait de la note d’intention de Remi Parcollet, janvier 2016

    • Galerie Art & Essai
    • 2016
    • project room : Aurélie Godard

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/aureliegodard-acb.jpg
    • 12.02.16 → 10.03.16
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • À l’occasion de l’inauguration du 1% artistique d’Aurélie Godard sur le campus Villejean de l’Université Rennes 2, la Galerie Art & Essai est heureuse de consacrer une project room à l’artiste.

      Formée à la Villa Arson de Nice puis à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, Aurélie Godard développe, depuis plus d’une dizaine d’années maintenant, son travail principalement du côté de la sculpture et de l’installation, tout en menant une réflexion sur la peinture.

      Captivée par les questions d’espace et d’échelle, l’artiste présente à la Galerie Art & Essai une proposition spécifique qui prolonge un tissu de relations et d’influences déjà présent dans ses productions antérieures. Autant maquettes que productions sculpturales, les œuvres exposées oscillent ainsi entre différents paradigmes, et affichent un caractère bricolé qui leur confèrent un potentiel de transformation et de narration. Des chaises, réalisées à l’aide de plaques BA13 hydrofuge vert pâle, sont ainsi installées le long des murs comme dans une salle d’attente, tandis que prend place, au centre de l’espace, une tour verticale démesurée, également produite en BA13, arborant un relief quasi cinétique. Rompue à l’exercice,
      Aurélie Godard
       se livre ici à une nouvelle construction de mémoire de maquettes de bâtiments modernes. L’hommage est cette fois rendu à l’un des immeubles élevé square des Hautes-Ourmes à Rennes par Georges Maillols, dans les années 1950. Inspiré par Le Corbusier et le mouvement du Bauhaus, et impliqué dans quelques 140 projets de construction à Rennes, cet architecte des « Trente glorieuses » avait pour optique d’élever l’immeuble le plus haut de la ville.

      Loin toutefois de vouloir produire une maquette réaliste, Aurélie Godard propose au sein de la project room une adaptation architecturale libre et libérée.

      Née en 1979 à Rennes, Aurélie Godard vit et travaille à Paris.

    • Galerie Art & Essai
    • 2016
    • THIS OUTSIDENESS

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/jkaeppelin-acb.jpg
    • 12.02.16 → 10.03.16
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • avec Roger Ackling, Silvia Bächli, Peter Downsbrough, Aurélie Gravelat, Claude Horstmann, Joséphine Kaeppelin, Bernard Moninot et Joëlle Tuerlinckx

      Commissariat : Manifestement Peint Vite/Romain Boulay et Laurence Schmidlin

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      La fonction sécante de la ligne graphique divise autant qu’elle réunit. L’impossible indépendance de ces deux faits (séparation/intégration) l’un par rapport à l’autre est un phénomène propre à une multitude de situations relationnelles. Cette exposition se propose d’interroger cette condition, en particulier la réversibilité de l’espace et la relativité des frontières. Ce qui se joue ici c’est la façon dont toute limite, qu’elle soit abstraite ou physique, artificielle ou réelle, produit à la fois un espace défini par des contraintes et un espace qui en est l’extension.

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      Né à Londres en 1947, Roger Ackling est mort dans le Norfolk en 2014.

      Née en Suisse en 1956, Silvia Bächli vit entre Bâle et Paris.

      Né à New Brunswick dans le New Jersey en 1940, Peter Downsbrough vit et travaille à Bruxelles et à Paris.

      Née en 1982 à La Ferté-Macé, Aurélie Gravelat vit et travaille à Bruxelles.

      Née à Minden en 1960, Claude Horstmann vit et travaille à Stuttgart et Marseille.

      Née à Lyon en 1985, Joséphine Kaeppelin vit et travaille à Bruxelles.

      Né à Le Fay en 1949, Bernard Moninot vit et travaille à Le Pré Saint-Gervais et à Château-Chalon.

      Née à Bruxelles en 1958, Joëlle Tuerlinckx vit et travaille à Bruxelles.

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      Romain Boulay est artiste, commissaire au sein de l’association Manifestement Peint Vite et directeur de la plateforme MilleFeuilles.

      Laurence Schmidlin est historienne de l’art.

       

    • Galerie Art & Essai
    • 2016
    • project room : « Voir l’exposition »

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/projectroom-voirlexposition-acb1.jpg
    • 12.02.16 → 10.03.16
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Commissariat : Remi Parcollet, en partenariat avec Documents d’Artistes Bretagne et le Réseau documents d’artistes

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      « Voir l’exposition » fait suite à une invitation éditoriale du Réseau documents d’artistes à Remi Parcollet pour le site reseau-dda.org.

      Remi Parcollet travaille sur l’Histoire des expositions à partir d’approches contemporaines des archives visuelles. En s’appuyant sur le large corpus d’artistes représentés sur les sites Documents d’artistes en régions PACA, Bretagne, Rhône-Alpes et Aquitaine, il a poursuivi son analyse de la documentation photographique des œuvres en situation d’exposition dans le contexte d’une base de données en ligne.

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      Une reproduction photographique est à l’évidence un moyen de connaissance d’une œuvre. Mais la question de la documentation par la photographie des œuvres en situation d’exposition appelle une réflexion plus large sur la photographie comme outil dans le travail de création, qui dépasse les enjeux de conservation, de diffusion et de médiation. Une photographie de vue d’exposition n’est jamais une reproduction, elle se détermine en fonction du temps et de l’espace. Elle est un outil documentaire, après, pendant et même avant l’exposition. La mise en photographie dont l’exposition a toujours fait l’objet permet les « comparaisons » et « vérifications » qui influent, par voie de conséquence, sur sa conception. Dans le contexte de l’éphémère, ces photographies d’expositions, bien souvent substituées aux souvenirs, ne peuvent plus être envisagées comme un médium transparent.

      La multiplication des supports de publication et de diffusion de cette documentation photographique, en particulier avec Internet, facilite la médiatisation de l’exposition mais aussi son archivage et même sa patrimonialisation. Ce qui n’est pas sans conséquence sur la perception de l’œuvre d’art. On assiste à une décontextualisation impliquant une réinterprétation qui risque bien souvent de modifier la nature de l’œuvre ou le propos de l’auteur.

      Documents d’artistes constitue dans les régions PACA, Bretagne, Rhône-Alpes et Aquitaine, une plateforme de référence pour les artistes et une ressource pour les professionnels. Ces bases de données ont la particularité d’être élaborées en dialogue avec les artistes.

      Concernant la diversité des pratiques artistiques d’aujourd’hui dans leurs rapports à l’exposition, il est singulièrement révélateur d’y observer la place et le rôle des photographies d’expositions notamment vis à vis d’autres documents : photographies d’œuvres, reproductions, notes descriptives, textes, extraits vidéo et sonores.

      Une première approche de ces questions a été développée dans le cadre d’une invitation éditoriale du Réseau documents d’artistes. Cette publication numérique intitulée « Voir l’exposition » a révélé un ensemble de réflexions de nature pragmatique appelant un projet curatorial éponyme.

      Transposer une base de données comme Documents d’artistes sous forme d’exposition permet par un exercice de mise en abîme et de corrélation, de penser les enjeux de représentation des œuvres exposées, de diffusion en ligne et de dématérialisation. L’Atlas Mnemosyne d’Aby Warburg est très certainement un ancêtre des bases de données d’images d’aujourd’hui. Il était destiné à rendre visibles les rapports entre différentes formes, cultures et périodes par la force du montage d’une Histoire de l’art sans texte, le vide qui séparait les images comptait tout autant. Warburg évoquait une « iconologie de l’intervalle » où le vide est un espace de pensée. À la même période Heinrich Wölfflin a initié la pratique de l’historien de l’art par une méthode de comparaison des œuvres pour développer une typologie des styles, basée sur l’usage d’une double projection simultanée de diapositives. La mise en relation des documents, l’élaboration de correspondances, l’analogie, sont ainsi au cœur de la méthodologie en Histoire de l’art. Rapprocher non plus seulement des documents mais des œuvres dans un lieu, un environnement, avec l’objectif de créer du sens, voire de formaliser un discours, correspond à une autre pratique, qui entre alors en résonance, celle du commissaire ou du curateur.

      « Voir l’exposition » s’inscrit comme un dispositif de monstration, à l’inverse d’une tentative d’exposition dématérialisée, cette mise en espace d’une base de données documentaire évolue de manière processuelle proposant non plus l’expérience de l’œuvre elle-même mais celle de sa perception lorsqu’elle est exposée à la lumière et aux regards, de sa polysémie et de son image définies au travers du temps et de l’espace. Le musée imaginaire de Malraux n’avait pas de mur et les images digitales n’ont pas de consistance. Mais voir l’exposition, et pas seulement les œuvres, nécessite une expérience tangible et réflexive, une mise en abîme orchestrée pour transcender le document. Extraire des images, les imprimer pour les inscrire puis les déplacer sur le mur permet de constituer, au-delà de l’interface numérique, de nouvelles configurations, des constellations dont le mouvement entraîne un renouvellement du regard sur les œuvres exposées.

      © Remi Parcollet

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      Liste des artistes : Yuna Amand, Maya Andersson, Benoit Andro, Atelier BL119, Virginie Barré, Hervé Beurel, Jean-Marie Blanchet, Etienne Bossut, Pascal Broccolichi, Lucie Chaumont, John Cornu, Jocelyn Cottencin, Sabine Delcour, Marc Desgrandchamps, Marcel Dinahet, Florence Doléac, Laetitia Donval, Antoine Dorotte, Philippe Droguet, Caroline Duchatelet, Laurent Duthion, Simon Feydieu, Francesco Finizio, Nicolas Floc’h, Julie C. Fortier, Aicha Hamu, Laurent Kropf, Pierre Labat, Benoit Laffiché, Jean-Benoit Lallemant, Angélique Lecaille, Laurent Le Deunff, André Léocat, Briac Leprêtre, Arnaud Maguet, Pierre Malphettes, Damien Marchal, Nicolas Milhé, Benoit-Marie Moriceau, Marine Pagès, Bruno Peinado, Emilie Perotto, Aurélie Pétrel, Pugnaire & Raffini, Catherine Rannou, Emmanuel Régent, Pascal Rivet, Muriel Rodolosse, Yvan Salomone, Bettina Samson, Linda Sanchez, Yann Sérandour, Eva Taulois, Jean-Paul Thibeau, Jeanne Tzaut, Arnaud Vasseux, Jacques Vieille, Jacques Villeglé, Sébastien Vonier.

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      Liste des photographes : Anoush Abrar, Stéphane Accarie, Blaise Adilon, Sébastien Agnetti, Vlado Alonso et Baptiste Coulon, Alain Alquier, Pierre Antoine, Hervé Beurel, Charlie Boisson, Etienne Bossut, Pascal Broccolichi, Cyrille Cauvet, John Cornu, Baptiste Croze, Gaëlle Deleflie, Frédéric Deval, Marcel Dinahet, Marc Domage, Antoine Dorotte, Laurent Duthion, Antonin Etard, Cédrick Eymenier, Rebecca Fanuele, Jacques Faujour, Julie C. Fortier, Gae, Isabelle Giovacchini, Patrice Goasduff, Laurence Godart, Laurent Grivet, Olivier Hamery, Claire-Jeanne Jézèquiel, Dieter Kik, Keizo Kioku, Florian Kleinefenn, Jean-Benoit Lallemant, Alain Le Bot, Laurent Lecat, Erwan Legars, Stéphane Le Mercier, Alain Le Nouail, Briac Leprêtre, Jean-Christophe Lett, Salvatore Licitra, Marielys Lorthios, Cary Markerink, Benoit Mauras, Julien Mignot, Aurélien Mole, André Morin, Nicolas Ollier, Henri Perrot, Jean-Michel Petit, Philippe Piguet, Heinz Preizig, Stéphanie Pretnar, Pascal Rivet, Hervé Ronné, Adrien Selbert, Yann Sérandour, Bertrand Stofieth, Erik Sturm, Anders Sune Berg, Eva Taulois, Maxime Thieffine, Nicolas Touzalin, Grégoire Vieille.

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      Historien de l’art contemporain, Remi Parcollet travaille sur l’histoire des expositions. Postdoctorant au Laboratoire d’Excellence « Création Art et Patrimoine » en 2012-2013, il a travaillé à la mise en place du programme histoire des expositions au Centre Pompidou. Il co-dirige la revue Postdocument.

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Ellie Ga, The Fortunetellers

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ACB-Ellie_Ga.gif
    • 11.02.16 → 11.02.16
      Performance
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Jeudi 11 février 2016, 19 h 30
      La Criée centre d’art contemporain

       

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      Le projet The Fortunetellers (Les diseurs de bonne aventure) a débuté en 2007, alors qu’Ellie Ga était artiste en résidence dans le cadre d’une expédition scientifique au pôle Nord. Durant cinq mois, elle a vécu à bord du voilier Tara qui dérivait dans les méandres de la banquise Arctique.
      Comme la dérive du Tara à travers la banquise, The Fortunetellers est un chemin sinueux fait de recherches et de souvenirs, d’étymologies et de métaphores, qui tracent un parcours où le rythme du temps humain est altéré par les conditions météorologiques extrêmes, l’isolement et la pénombre. Le projet est fait de superpositions : les images se recouvrent les unes les autres, et les temps, passé, présent et futur, sont interchangeables.

    • EESAB → Site de Quimper
    • 2016
    • Portes ouvertes 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/affiche_eesab_po_a3_v2_www.jpg
    • 10.02.16 → 10.02.16
      Exposition
      EESAB → Site de Quimper
    • Au programme des expositions, visites guidées, performances, concerts et d’autres surprises.

      Chaque site vous accueillera avec ses étudiants, enseignants et toute l’équipe de l’administration pour vous présenter l’école et répondre à vos questions.

    • 2016
    • IN & OUT – OUT & IN  

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/moriceau-2.jpg
    • 06.02.16 → 01.05.16
      Exposition
    • Thomas Huber, Benoît-Marie Moriceau, Claude Rutault, Sarkis

      Œuvres de la collection du Frac Bretagne

      Présenter une sélection d’œuvres issues d’une collection publique telle que le Frac Bretagne, permet de valoriser le travail important mené par les fonds régionaux d’art contemporain en France et de saisir l’opportunité d’évoquer avec le public cette histoire de l’art en marche.

      Le centre d’art du Dourven est un lieu dédié à l’art contemporain, un espace de production et de présentation des œuvres d’art déterminé par son architecture. Celle-ci a la particularité de s’ouvrir sur le paysage environnant quand le visiteur déambule le long de la véranda panoramique. A l’extérieur, le Dourven est un archétype de paysage romantique que le promeneur traverse.

      L’exposition IN & OUT – OUT & IN traite de cette relation intérieure/extérieure propre au Dourven appliquée à l’espace du tableau. Le titre est une évocation de l’œuvre Statement 237 de Laurence Weiner conçue en 1971. La démarche plastique de cet artiste américain remet en cause de manière radicale le statut traditionnel de l’objet artistique et questionne les conditions d’exposition de l’œuvre à l’adresse de ses producteurs: l’artiste, l’acquéreur, le commissaire d’exposition, le regardeur.

      Les œuvres choisies dans la collection du Frac Bretagne pour cette exposition permettent d’aborder l’espace pictural comme un territoire où l’art se vit et s’expérimente. Régies par des règles qui impliquent les acteurs du processus artistiques, elles ont comme dénominateur commun de mettre en abîme l’espace de représentation et de présentation du tableau.

      L’exposition rend compte des divers processus d’existence de l’œuvre et par extension les notions de temporalités qui lui sont appliquées, de l’atelier au lieu d’exposition, de l’idée à la réalisation. A quel moment l’œuvre a-t-elle lieu ? Quelles sont les conditions de son existence ? Sommes nous devant, dedans ou dehors ?

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Emmanuelle Huynh & Jocelyn Cottencin A taxi driver, an architect and the High Line

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel2.jpg
    • 06.02.16 → 30.04.16
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • A taxi driver, an architect and the High Line est une trilogie filmée. C’est un portrait de la ville de New York à travers trois caractères et leurs relations à l’espace et l’architecture. Les deux premiers personnages sont humains (Phil Moore est chauffeur de taxi ; Rick Bell est architecte), le troisième est un monument : la High Line. Coulée de verdure au cœur de la cité, la High Line est métaphoriquement considérée comme une personne qui traverse la ville, la révèle et provoque la rencontre entre individus et récits.

      Les films rassemblent mémoires physiques, histoires intimes et espaces. Chacun d’entre-eux évolue entre fiction, documentaire, performance et poésie. Le projet est avant tout un dialogue avec chacun des protagonistes, une recherche à travers leur mémoire physique et leur histoire personnelle. Des gestes, des mouvements, des trajets sont identifiés et déployés dans la ville. Ils peuvent être replacés dans leur contexte d’origine comme déplacés. En contrepoint, le regard porté sur New York s’intéresse aux activités quotidiennes, aux gestes liés au travail, au rythme de la ville.

      A taxi driver, an architect and the High Line est aussi une aventure artistique partagée par une chorégraphe et un artiste contemporain dans laquelle chacun questionne en permanence le champ de l’autre. Le geste dansé, aussi discret et intime soit-il, est l’outil d’expérimentation et de définition de l’urbanité. L’espace et la temporalité de l’installation vidéo en deviennent alors le support pour être à leur tour remis en jeu dans la performance chorégraphique.

       

       

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Jorge Pedro Nuñez Every dodo is not a tree

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/dodo.jpg
    • 06.02.16 → 30.04.16
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Jorge Pedro Nuñez propose une installation totale, rationnelle et rationnalisée, équilibrée, organisée qui neutralise l’espace ouvertement industriel du centre d’art contemporain. En jargon de l’art, moderniste. Et c’est en effet dans le fonctionnalisme occidental fondateur d’un vingtième siècle conquérant aussi bien que dans son pendant esthétique sud-américain que Jorge Pedro Nuñez puise les moteurs et ressorts de sa pratique profondément référencée. Il apparaît évident, quand on entre dans son exposition à Passerelle, que l’artiste maîtrise parfaitement l’histoire de l’art qui l’a précédé et se permet volontiers d’en user et abuser, avec l’humour et l’irrévérence qui le caractérise.

      Dans une tradition proprement latino américaine, sa démarche est empreinte d’un certain syncrétisme ou tropicalisme. Elle procède du mélange d’influences, de la collusion des univers et des registres. Jeux de combinaison de matières ou d’objets glanés, ses sculptures sont à lire comme autant de poèmes à l’intransigeance manufacturée. Quelque part entre le salon bourgeois et le hall de banque, l’installation dessine un univers élégant et concret, fait de plaques métalliques montées sur châssis, de moquette géométrique et de sculptures constructivistes dont émane une magie étrange. Jusque dans son titre « Every dodo is not a tree » qui évoque, certes un arbre, mais avant tout un oiseau, victime emblématique de l’impérialisme européen, désormais devenu légendaire.

      Sans le définir comme un artiste militant, car ce n’est pas là que se joue le travail, il n’est pas faux de voir dans ce travail une critique post-coloniale aussi brute de décoffrage fusse-t-elle. Au mur, dans ces toiles métalliques sont incrustées de petits disques. En s’approchant, on s’aperçoit qu’il s’agit de boites de conserve. Au delà de l’anecdote, celles-ci sont vues ici comme l’expression pure d’une globalisation aujourd’hui responsable des maux du monde et surtout de son sud. Il en est de même, dans la sculpture Clouzot-Beckett (Picnic), 2015, un écran diffuse une boucle extraite du Salaire de la Peur de Clouzot qui décrivait en 1953 les conditions dantesques de l’extraction du pétrole au Vénézuela.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Francis Raynaud La mer vineuse

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/pied2-2.jpg
    • 06.02.16 → 07.02.16
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Les flots que navigue Francis Raynaud seraient de vin, donc. La mer vineuse du jeune artiste est une invitation à l’ivresse, ce voyage solitaire en eaux troubles. Et c’est bien une odyssée joyeuse éthylique, heureusement confuse, que postule l’accrochage hirsute et généreux de l’exposition. On plonge, en effet, dans un malstrom référentiel et sémiotique dans lequel se conjuguent, s’égarent et se confrontent des formes aussi hétéroclites : une cuve de récupération des eaux de pluie rehaussée d’une forme de cuivre, un triclinium antique bizarrement haut sur pattes ou encore une toile d’araignée en tôle découpée.

      L’exposition est une plongée dans la matière au sens littéral du terme, dans le travail de sculpture car Francis Raynaud revendique bien une posture de l’artiste touche-à-tout engagé, dans son corps et dans ses tripes, dans le geste qui fait forme. Pourtant, cette dernière est toujours mise en jeu dans un univers symbolique qui fonde un récit, résolument intime et ostensiblement viscéral. Il y a, ainsi, quelque chose d’attendrissant, qui fait sourire chez Francis Raynaud mais on s’aperçoit bien vite que le voyage auquel l’artiste nous convie est bien plus périlleux qu’il n’y paraît de prime abord. De là à le taxer de machiavélisme, il n’y a qu’un pas.

      Et l’exposition de se dérouler comme une tragédie classique où protagonistes et décors s’engagent dans une danse hasardeuse. Ces œuvres iconoclastes deviennent poèmes-objets à l’apparente simplicité qui, dans leur multiplication goulue, construisent une complexité jubilatoire, une ivresse.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Emmanuelle Huynh & Jocelyn Cottencin A taxi driver, an Architect and the High line

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2016-Huynh-Cottentin-001-bis.jpg
    • 06.02.16 → 30.04.16
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • A taxi driver, an architect and the High Line est une trilogie filmée. C’est un portrait de la ville de New York à travers trois caractères et leurs relations à l’espace et l’architecture. Les deux premiers personnages sont humains (Phil Moore est chauffeur de taxi ; Rick Bell est architecte), le troisième est un monument : la High Line. Coulée de verdure au cœur de la cité, la High Line est métaphoriquement considérée comme une personne qui traverse la ville, la révèle et provoque la rencontre entre individus et récits.

      Les films rassemblent mémoires physiques, histoires intimes et espaces. Chacun d’entre-eux évolue entre fiction, documentaire, performance et poésie. Le projet est avant tout un dialogue avec chacun des protagonistes, une recherche à travers leur mémoire physique et leur histoire personnelle. Des gestes, des mouvements, des trajets sont identifiés et déployés dans la ville. Ils peuvent être replacés dans leur contexte d’origine comme déplacés. En contrepoint, le regard porté sur New York s’intéresse aux activités quotidiennes, aux gestes liés au travail, au rythme de la ville.

      A taxi driver, an architect and the High Line est aussi une aventure artistique partagée par une chorégraphe et un artiste contemporain dans laquelle chacun questionne en permanence le champ de l’autre. Le geste dansé, aussi discret et intime soit-il, est l’outil d’expérimentation et de définition de l’urbanité. L’espace et la temporalité de l’installation vidéo en deviennent alors le support pour être à leur tour remis en jeu dans la performance chorégraphique.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Jorge Pedro Nunez Every dodo is not a tree

    • Exposition
    • 06.02.16 → 30.04.16
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Jorge Pedro Nuñez propose une installation totale, rationnelle et rationnalisée, équilibrée, organisée qui neutralise l’espace ouvertement industriel du centre d’art contemporain. En jargon de l’art, moderniste. Et c’est en effet dans le fonctionnalisme occidental fondateur d’un vingtième siècle conquérant aussi bien que dans son pendant esthétique sud-américain que Jorge Pedro Nuñez puise les moteurs et ressorts de sa pratique profondément référencée. Il apparaît évident, quand on entre dans son exposition à Passerelle, que l’artiste maîtrise parfaitement l’histoire de l’art qui l’a précédé et se permet volontiers d’en user et abuser, avec l’humour et l’irrévérence qui le caractérise.

      Dans une tradition proprement latino américaine, sa démarche est empreinte d’un certain syncrétisme ou tropicalisme. Elle procède du mélange d’influences, de la collusion des univers et des registres. Jeux de combinaison de matières ou d’objets glanés, ses sculptures sont à lire comme autant de poèmes à l’intransigeance manufacturée. Quelque part entre le salon bourgeois et le hall de banque, l’installation dessine un univers élégant et concret, fait de plaques métalliques montées sur châssis, de moquette géométrique et de sculptures constructivistes dont émane une magie étrange. Jusque dans son titre « Every dodo is not a tree » qui évoque, certes un arbre, mais avant tout un oiseau, victime emblématique de l’impérialisme européen, désormais devenu légendaire.

      Sans le définir comme un artiste militant, car ce n’est pas là que se joue le travail, il n’est pas faux de voir dans ce travail une critique post-coloniale aussi brute de décoffrage fusse-t-elle. Au mur, dans ces toiles métalliques sont incrustées de petits disques. En s’approchant, on s’aperçoit qu’il s’agit de boites de conserve. Au delà de l’anecdote, celles-ci sont vues ici comme l’expression pure d’une globalisation aujourd’hui responsable des maux du monde et surtout de son sud. Il en est de même, dans la sculpture Clouzot-Beckett (Picnic), 2015, un écran diffuse une boucle extraite du Salaire de la Peur de Clouzot qui décrivait en 1953 les conditions dantesques de l’extraction du pétrole au Vénézuela.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Francis Raynaud La mer vineuse

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2016-Francis-Raynaud-027bis.jpg
    • 06.02.16 → 30.04.16
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Les flots que navigue Francis Raynaud seraient de vin, donc. La mer vineuse du jeune artiste est une invitation à l’ivresse, ce voyage solitaire en eaux troubles. Et c’est bien une odyssée joyeuse éthylique, heureusement confuse, que postule l’accrochage hirsute et généreux de l’exposition. On plonge, en effet, dans un malstrom référentiel et sémiotique dans lequel se conjuguent, s’égarent et se confrontent des formes aussi hétéroclites : une cuve de récupération des eaux de pluie rehaussée d’une forme de cuivre, un triclinium antique bizarrement haut sur pattes ou encore une toile d’araignée en tôle découpée.

      L’exposition est une plongée dans la matière au sens littéral du terme, dans le travail de sculpture car Francis Raynaud revendique bien une posture de l’artiste touche-à-tout engagé, dans son corps et dans ses tripes, dans le geste qui fait forme. Pourtant, cette dernière est toujours mise en jeu dans un univers symbolique qui fonde un récit, résolument intime et ostensiblement viscéral. Il y a, ainsi, quelque chose d’attendrissant, qui fait sourire chez Francis Raynaud mais on s’aperçoit bien vite que le voyage auquel l’artiste nous convie est bien plus périlleux qu’il n’y paraît de prime abord. De là à le taxer de machiavélisme, il n’y a qu’un pas.

      Et l’exposition de se dérouler comme une tragédie classique où protagonistes et décors s’engagent dans une danse hasardeuse. Ces œuvres iconoclastes deviennent poèmes-objets à l’apparente simplicité qui, dans leur multiplication goulue, construisent une complexité jubilatoire, une ivresse.

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Ariane Michel, Les Hommes

    • Projection
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ACB_les-hommes.gif
    • 05.02.16 → 05.02.16
      Projection
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Vendredi 5 février 2016, 18 h
      Le Tambour, Université Rennes 2
      dans le cadre du festival Travelling, en partenariat avec l’université Rennes 2 et Clair Obscur

       

      _
      Aux confins d’une mer gelée, un bateau s’approche de la terre. La glace, les pierres et les bêtes du Groenland assistent depuis leur monde immuable au passage de scientifiques venus un été pour les étudier.
      Les Hommes, Grand prix du FID de Marseille en 2006, renverse le point de vue habituellement posé sur la nature et invite le spectateur à faire une expérience : se caler dans le regard d’une île pour voir les humains, nos semblables, comme s’il agissait d’une espèce inconnue.

    • Lendroit éditions
    • 2016
    • Armelle Caron, Villes rangées

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/rennes-web.jpg
    • 02.02.16 → 28.02.16
      Non classé
      Lendroit éditions
    • Exposition au Musée des Beaux Arts de Rennes dans le cadre du Festival Travelling.

      Artiste plasticienne, Armelle Caron explore le monde et les cartes au travers du dessin et de l’écriture. Son travail d’une grande sobriété plastique prend forme dans des séries qui allient souvent le texte et le trait. Elle propose un regard poétique sur notre rapport à l’image du monde.

      « Villes rangées » invite à poser la question du langage de la ville. Le résultat se présente ainsi sous la forme d’un diptyque monochrome : en haut le plan originaire d’une ville, dans toute sa représentation cartographique et objective ; en bas, la proposition d’une restructuration imaginaire et aléatoire mais rangée de ce même espace urbain.

      Ce travail d’une grande beauté formelle est emblématique des recherches artistiques menées par Armelle Caron.

    • École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • Véronique Joumard, Des aimants

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2-IMG_42121.jpg
    • 30.01.16 → 10.04.16
      Exposition
      École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • A travers une pratique fondée sur une approche renouvelée des matériaux l’artiste repense tour à tour la peinture, la photographie et la sculpture dans leur rapport au processus d’apparition des images. Pour cela, elle prend en compte de manière systématique l’espace d’exposition et donc l’espace du spectateur.

      Commissaire de l’exposition : Judith Quentel

    • Artothèque de Vitré
    • 2016
    • Tom Arndt Home

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/146150_bicentenial_fete_browerville_minnesota_1976.jpg
    • 30.01.16 → 10.04.16
      Non classé
      Artothèque de Vitré
    • Né à Minneapolis, Tom Arndt s’inscrit dans la grande tradition de la photographie documentaire américaine. Le style documentaire est né d’un désir de produire une œuvre à partir des principes mêmes du métier de photographe, principes étrangers à ceux des arts même d’avant-garde. Il repose sur les notions de séries, de commandes où l’agencement et la taxinomie se trouvent convertis en procédures artistiques. C’est cependant par un contexte social, politique et institutionnel que la photographie documentaire se constitue en véritable objet d’histoire comme le souligne Olivier Lugon dans son livre Le Style documentaire. D’August Sander à Walker Evans, 1920-1945 publié en 2001.

      Dans la galerie de l’artothèque, une quarantaine de photographies prises entre 1970 et 2013 à Chicago, New York, la Nouvelle Orléans, au Texas, dans l’Idaho, le New Jersey et plus particulièrement dans le Minnesota natal de Tom Arndt, rendent compte d’ambiances de la vie quotidienne à travers des rassemblements, des fêtes, des portraits, des paysages. De Minneapolis, l’artiste nous livre un véritablement album de famille : ses habitants, ses rues, ses vitrines, ses comptoirs de café, ses parcs, ses grands évènements populaires où le misérabilisme n’a pas sa place. Comme le souligne son ami et écrivain, Garrison Keillor, il photographie « l’ADN de la culture du Minnesota, c’est-à-dire les pauvres et les exclus ».

      Très attaché à l’argentique, Tom Arndt présente des tirages d’une exceptionnelle beauté. Amoureux des papiers photographiques, il ne peut concevoir une journée sans passer plusieurs heures dans son laboratoire. Ses photographies sont présentes dans de nombreuses collections des musées américains.

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2016
    • L’Effet Réel, visite de traverse

    • Performance
    • 23.01.16 → 23.01.16
      Performance
      La Criée Centre d’art contemporain
    • samedi 23 janvier 2016, 16 h
      Visite de traverse de l’exposition L’Épais Réel par 3 Hit Combo

       

      _
      3 Hit Combo vous propose d’interagir avec l’exposition L’Épais réel, en expérimentant différentes perceptions du réel : augmentées, alternées, « laggées », au travers de jeux vidéos ou de dispositifs d’immersion Low et High Tech, telles les lunettes de réalités virtuelles.

       

      _
      L’association 3 Hit combo est née en 2005 à Rennes. Elle souhaite donner à jouer, avec pour valeurs l’innovation, l’indépendance, l’originalité, le partage et l’expérimentation, avec pour mission de favoriser la création et la diffusion de dispositifs de jeu par le biais d’expériences vidéo-ludiques originales, en mettant l’accent sur le détournement d’usages.

    • Art4Context
    • 2016
    • Catherine Rannou: L’agence internationale, Jean, Nicolas et Richard

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/IMG_3937.jpg
    • 23.01.16 → 14.02.16
      Exposition
      Art4Context
    • Catherine Rannou

      Exposition au centre d’art contemporain LE QUARTIER / PROJECT ROOM dans le cadre de la résidence « Les Auto-constructeurs (poésie du détail) » organisée par Art4Context.*

       

      Jean représente Jean Prouvé, Nicolas : Nicolas Michelin, et Richard : Richard Rogers. Architectes, ingénieurs ou entrepreneurs, ils ont tous les trois des projets édifiés à Quimper, lieu où s’est déroulée la résidence d’artiste de Catherine Rannou pendant l’année 2015.

       

      L’Agence internationale est une sorte d’agence d’architecture voire d’espionnage, imaginée par Catherine Rannou et qui inventorie et revendique des constructions réelles, en général non référencées en tant que projets d’architectures remarquables. Ce sont des projets sans auteurs connus, ou bien construits par des personnages réels que sont les auto-constructeurs revendiquant leurs créations comme objets techniques, objets d’expérience, de réalisation de soi, plutôt que comme architectures savantes.

       

      L’Agence Internationale déplace ces projets dans les champs de l’architecture ou de l’urbanisme sous la forme d’éditions, d’expositions ou de performances, empruntant aux architectes leurs modes de communication (book professionnel, exposition de dessins des projets, visite de chantier, documentaire et interviews, perspectives 3D). L’Agence est à dimension variable et propose à des architectes, des auto-constructeurs, des critiques d’architecture ou des chercheurs d’y contribuer en tant que membres ponctuels de l’Agence suivant les opportunités des résidences, des expositions, des éditions.

       

      L’exposition « L’Agence Internationale, Jean, Nicolas et Richard » dans le Project Room du Quartier présente des travaux produits lors de la résidence de Catherine Rannou à Quimper. Cette exposition réunit un formidable ensemble de sources et de notes écrites, dessinées, photographiées et filmées, faisant remonter à la surface, sans hiérarchie établie, des trésors d’ingéniosité, de créativité et d’humanité. La scénographie s’inspire d’une exposition d’architecture emblématique, celle réalisée par l’artiste Rémy Zaugg pour les architectes suisses Herzog et de Meuron au Centre Pompidou en 1995. L’exposition privilégie ainsi l’inventaire avec une mise à plat des documents sur des tables à tréteaux, et reprend le dispositif des néons qui éblouissent le dessus des tables : tant que le visiteur ne se penche pas avec attention sur les documents il ne voit qu’un reflet de lumière.

       

      L’Agence Internationale est une fiction.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2016
    • Cécile White, Empreinte carbone

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/C.WHITE_Empreinte-GENERATIONS-72dpi.jpg
    • 22.01.16 → 05.02.16
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Dans ses différentes créations picturales, Cécile White recherche la trace, l’impression, le verbe dans une image. Si ce ne sont des lettres à proprement parlé, ce seront des impressions mécaniques (tampons batik en bois, monotype…) ou des influences des arts ethniques tel que l’art aborigène ou de la région du Mithila en Inde (série de peintures Bestiaire imaginaire, 2013). Ou bien encore la trace du pinceau chinois qui rappelle la calligraphie ponctuée d’aquarelles vives en 2014 avec Histoire d’adjectifs, qui s’est mue en une Histoire de verbes pour un projet éditorial. Ces grandes encres l’amenant une nouvelle fois aux mots, au livre.


      A L’aparté au sein du domaine de Trémelin, elle continue à explorer ce travail autour de la trace en le cristallisant sur l’empreinte de l’arbre. La trace déposée sur le papier de riz par l’encre ou l’acrylique évoque le squelette du vivant : arbre et homme. Dans une actualité toujours de plus en plus pressante autour des sujets liés à la préservation de la planète, l’arbre en est un symbole fort.

      En exerçant une pression physique sur une souche d’arbre Cécile White symbolise la pression humaine sur les ressources naturelles, d’autant plus quand on y peut voir les traces de tronçonneuse. Aucune des souches qu’elle utilise n’est retravaillée, poncée. L’empreinte réalisée est brute, elle traduit l’état dans lequel elle a trouvé l’arbre. L’artiste nous livre ces empreintes brutes telles quelles ou les assemble pour créer une nouvelle empreinte matérialisant le lien créateur qui réside entre l’arbre et elle, entre la nature et les hommes.

      « L’empreinte carbone » traduit la marque laissée par les activités humaines dans l’atmosphère ; l’arbre épongeant cette marque.

      Le travail présenté à L’aparté remet en scène les mêmes acteurs : arbres et hommes, pour souligner leur interaction à effet également créateur et soulever un questionnement : Et vous-même, quelle est votre empreinte, quelle trace souhaitez-vous laisser ?
    • Lendroit éditions
    • 2016
    • Evelise Millet, Tropisme

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/10599231_1039349669449003_196960174223035231_n.jpg
    • 22.01.16 → 12.03.16
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Evelise Millet

      Evelise Millet cultive un champ élargi du dessin. Sa recherche tente de trouver de nouvelles manières de développer la ligne dans l’espace, de la mettre en scène, ou encore de l’imprimer et de la mettre en page. En explorant les dispositifs de vision, les fausses perspectives et les juxtapositions de plans, ses dessins interrogent les problèmes de représentation. Ce sont des paysages construits dans lesquels l’œil circule.

      En biologie, le terme tropisme est le mouvement d’un organisme provoqué par son milieu ambiant, comme l’orientation des végétaux ou l’attirance de certains insectes à la lumière. C’est à ce principe de stimulus-réaction que la démarche d’Evelise Millet fait référence ici. Elle scrute les modes d’apparition de l’image et les ephemera, les imprimés de tous les jours, notamment ceux développés par l’industrie touristique.

      Soucieuse de la relation qu’entretiennent l’affichage et l’espace collectif, elle puise dans ses photographies et trace des points de rencontre entre les signes et leurs structures, pensés et fabriqués pour être vus. L’exposition Tropisme présente des dessins qui proposent de re-parcourir ces espaces aménagés pour le regard.

    • L’art dans les chapelles
    • 2016
    • Conférence de Jean-Christophe Bailly

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/jcbailly-web-.jpg
    • 22.01.16 → 22.01.16
      Conférence
      L’art dans les chapelles
    • Écrivain et artiste, Jean-Christophe Bailly évoquera son rapport à l’art, au territoire et de son expérience d’écrivain invité à L’art dans les chapelles lors de la 24e édition de cette manifestation.

       

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2016
    • Renc’art : rencontre avec Catherine Boitier

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Catherine-Boitier.jpg
    • 16.01.16 → 16.01.16
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Dans le cadre de l’exposition Carré-couleur-forme, la galerie vous invite à rencontrer en toute convivialité l’artiste Catherine Boitier.

      Samedi 16 janvier, 17h, entrée libre

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2016
    • Rayon vert – Manuel Adnot, Louis-Michel Marion, Tomoko Sauvage

    • Concert
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Tomoko-Sauvage2.jpg
    • 16.01.16 → 16.01.16
      Concert
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Samedi 16 janvier 2016, 14 h > 18 h
      La Criée centre d’art contemporain
      Dans le cadre du festival Autres mesures
      Un partenariat La Criée, Le Bon Accueil, CRR, festival Autres Mesures.

       

      _
      Pour sa deuxième édition, le festival Autres Mesures revient faire sonner les murs de La Criée. Trois interprètes de marque se succédent pour faire entendre des musiques aux confins du son, quasi rituelles.
      Le pianiste Wilhem Latchoumia dans la neuvième suite Ttai du compositeur italien Giacinto Scelsi et celle, pour carillon, de John Cage.
      Le contrebassiste Louis‑Michel Marion convoque la figure trop méconnue en France d’Eliane Radigue, pionnière de la musique concrète, à travers son œuvre Occam Océan XIX et une improvisation envoûtante.
      Enfin, Tomoko Sauvage donne la voix à l’élément liquide, dont elle joue en virtuose.

    • L’IMAGERIE
    • 2016
    • Un voyage dans la photographie contemporaine

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/karen-knorr-academies-1995.jpg
    • 16.01.16 → 19.03.16
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • La collection du Musée de La Roche-sur-Yon

      « La collection de photographies contemporaines du Musée de La Roche-sur-Yon comporte aujourd’hui plus de 200 œuvres, des années 1970 à nos jours, avec la particularité d’être axée sur la photographie dite « plasticienne ».

      Cette collection, atypique pour un musée de taille modeste, s’est constituée à partir de 1983, le choix de la photographie étant à l’époque à la fois audacieux et astucieux. La ville de La Roche-sur-Yon, qui venait tout juste de reprendre en main la direction de son musée, antérieurement sous la responsabilité scientifique de la Conservation départementale des musées de Vendée, souhaitait renouer avec les acquisitions d’art contemporain. Or, les musées équivalents de la région – en particulier Cholet, Les Sables d’Olonne – avaient déjà opté pour des orientations artistiques spécifiques – l’abstraction géométrique pour le premier ; la figuration libre pour le second – et les moyens financiers de la municipalité ne lui permettaient guère d’envisager un musée d’art contemporain encyclopédique à l’instar du Musée des Beaux-arts de Nantes.

      Ainsi, compte tenu de son exiguïté (le musée se trouvait toujours dans le bâtiment originel du XIXe siècle et aucun projet d’extension ou de déplacement n’était à l’ordre du jour à l’époque) et de ses moyens non extensibles, le choix de la photographie contemporaine parut-il pertinent…
      Il convient du reste d’ajouter que le médium photographique était alors le nouveau terrain d’expérimentation d’un certain nombre d’artistes qui y voyaient une alternative intéressante à la peinture, permettant de rester dans le champ de la figuration et de la narration, tout en travaillant à partir d’un medium moderne.

      Les œuvres qui ont été acquises durant ces années sont aujourd’hui des pièces historiques ; et de nombreux artistes présents dans la collection du musée de La Roche-sur-Yon et dans l’exposition de l’Imagerie comme Andy Warhol, Cindy Sherman, Christian Boltanski etc., sont également représentés dans les grandes collections publiques françaises (le Musée national d’art moderne – Centre Georges Pompidou, le Fonds national d’art contemporain, de nombreux Fonds régionaux d’art contemporain, etc.) et étrangères (Tate Modern de Londres, MoMA de New York, Whitney Museum of American Art, Ludwig Museum de Cologne, etc.).

      Les œuvres héritées de ces premières années d’existence de la collection photographique forment le socle des futures évolutions de la collection, selon les grands thèmes précédemment développés : la photographie de mise en scène, autour de l’intime, la question du paysage, les réflexions sur les caractéristiques propres au médium photographique. La plupart des pièces de la collection ont été acquises au bon moment, alors que leurs prix étaient encore abordables ; aujourd’hui, constituer une telle collection serait impossible pour un musée comme celui de La Roche-sur-Yon !

      Toutefois, depuis le début des années 2000, le musée a renoué avec les achats de photographies : les acquisitions récentes se sont plus particulièrement organisées selon deux grandes directions, aux frontières poreuses : le thème de l’urbain et le travail sur les modes de prise de vue particuliers et les évolutions récentes du médium photographique, renouant avec l’intérêt originel pour les « images fabriquées ».
      Hélène Jagot, Directrice du Musée de La Roche-sur-Yon

    • École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • 2016
    •   Nicolas Aiello, Palimpseste et Cie

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Nicolas-basse-def1.jpg
    • 15.01.16 → 15.01.16
      Conférence
      École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • Le palimpseste appartient plutôt au vocabulaire littéraire mais il est aussi utilisé par les artistes plasticiens. Historiquement, un palimpseste est un parchemin manuscrit dont on a effacé la première écriture afin d’écrire un nouveau texte. Nicolas Aiello, artiste et enseignant auprès de la classe préparatoire, nous invite à des traversées dans le temps et dans l’espace,dans une œuvre graphique délicate, oscillant entre cartographie et témoignage.

    • Centre Atlantique de la Photographie
    • 2016
    • Benjamin Deroche Les météores

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/expo_webderoche.jpg
    • 15.01.16 → 13.02.16
      Exposition
      Centre Atlantique de la Photographie
    • Benjamin Deroche photographie les contours poétiques d’une forme spirituelle insaisissable, ondoyante et métaphorique. Entre deux mondes, ces photographies expriment un certain silence contemplatif. Des œuvres faisant ainsi écho aux séries précédentes de Benjamin : « Coast Line » ou « Memories » en 2014.

      Benjamin Deroche a récemment participé à la résidence de la coopération Inter-musées : « Les Jardins Insolites en Finistère ». L’exposition est réalisée avec le soutien de l’Écomusée des Monts d’Arrée, le Musée de l’école rurale de Trégarvan, l’Ancienne Abbaye de Landévennec et le Parc du Manoir de Squividan.

    • Le Bon Accueil
    • 2016
    • Tomoko Sauvage Hyalin

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ts.jpg
    • 15.01.16 → 14.02.16
      Exposition
      Le Bon Accueil
    • Hyalin, qui signifie « qui a la transparence du verre » tente de rendre au mieux l’esprit du travail poétique et sonore de l’artiste Tomoko Sauvage qui viendra au bon accueil pour sa première exposition en Bretagne.

      L’eau, la glace et la porcelaine sont les trois principaux éléments qu’utilise l’artiste pour créer des atmosphères sonores hivernales et sereines ou la transparence de l’eau, l’aspect diaphane de la porcelaine viennent donner forme aux sonorités cristallines créées par les gouttes d’eau glacées venant s’écouler dans les bols de porcelaines amplifies.

      L’artiste propose au visiteur de prendre le temps d’être à l’écoute de chaque goutte d’eau irrésistiblement attirée par l’attraction terrestre, de guetter sa chute jusqu’à sa rencontre sonore avec la surface de l’eau.

    • Atelier d’Estienne
    • 2016
    • Lee Soo Kyong Suh Poung / Vent de l’Ouest

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/LSk.jpg
    • 15.01.16 → 06.03.16
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • Première rencontre avec une œuvre, avec une artiste. La temporalité domine, celle qu’offrent l’œuvre et l’artiste. Soo Kyoung Lee a choisi de présenter des œuvres récentes, de dévoiler l’ici et maintenant, d’incarner à la fois l’expérimentatrice et celle qui découvre l’expérimentation. Mais remontons le temps, avant l’exposition et ses révélations. Dans ses peintures, tout commence avec une surface monochrome qui est conçue pour recevoir différents éléments, autant d’organes qui donnent son existence à l’œuvre.

      « Ils ont regardé Matisse » était le postulat d’une exposition organisée en 2009 au Musée Matisse au Cateau-Cambrésis. Elle présentait notamment le travail de Barnett Newman, qui intéresse tant Soo Kyoung Lee. Cette dernière perçoit alors pleinement la force décorative – au sens positif du terme – de Matisse et accepte dans le même temps sa propre ambivalence picturale, ses « natures mortes innommables . » Toutefois, à la composition qui pourrait se contenter d’être simplement séduisante, Soo Kyoung Lee ajoute un élément perturbateur.
      Or, depuis peu, cet élément trouble l’ordre déterminé par l’artiste jusque là, à savoir l’organisation d’un espace pictural strictement défini par le cadre du tableau. Ces éléments ajoutés se libèrent, sont coupés, sortent du tableau, et donnent un nouveau rythme à l’ensemble. Les réalités du tableau se démultiplient. Les éléments jouent un rôle différent selon le format de l’œuvre. Dans les grands formats, ils flottent dans le monochrome. Dès que le format s’amoindrit, les enchevêtrements s’imposent par leur présence. Le récent triptyque renvoie à un autre espace qu’elle ne cesse de couper et de manipuler. Se pose de cette façon la question de l’autonomie de chacun des panneaux. Ce tableau renvoie également aux œuvres du Trecento et du Quattrocento, dont plusieurs reproductions accompagnent l’artiste dans son atelier.

      La question de la transparence qui s’imposait déjà dans son œuvre s’ouvre de nouveau. Une question, des questions, dans quelle direction aller ? Après toute période intense, l’arrêt nécessaire et la reprise de la peinture par l’intermédiaire de petits formats, rares chez l’artiste. « La peinture pour les nuls », comme elle les désigne facétieusement, afin d’insister sur ce moment intermédiaire où l’on doute de tout, y compris de sa propre capacité à peindre. Il s’agit plutôt une peinture d’expérimentation où tout est permis, rien n’est arrêté, et qui fonctionne comme un tout. Ces petits formats, ces « laboratoires », sont comme autant de pages d’un carnet de réflexion. Et le dessin dans tout ça ? Les formes se déploient sur la surface blanche de la feuille, offrant de nouvelles réflexions, « le papier me donne ces sensations de familiarité, d’affection ». Basculements progressifs du monochrome au brossé, éléments qui troublent et animent les toiles, enchevêtrements, superpositions, rythmes qui s’inversent selon les formats et techniques employés, constituent les strates de ce quelque chose que l’on doit prendre le temps de voir.

      Fanny Drugeon, avril 2015

    • Galerie Pictura
    • 2016
    • Point de vue

    • Exposition
    • 12.01.16 → 12.03.16
      Exposition
      Galerie Pictura
    • Collection du Frac Bretagne - Isabelle Arthuis, Robin Collyer, Cueco, Bernard Frize, Raymond Hains, Bethan Huws, Fabrice Hyber, Bertrand Lavier, Frédéric Lucien, David Mach, Tony Matelli, Maria Nordman, Barbara Probst, Pascal Rivet, Gérard Schlosser.

      Les relations de l’art et de la nature forment un thème ancien et très vaste. Il est abordé ici selon la question du point de vue, celui qu’adopte l’artiste, et celui qu’il va offrir au spectateur. Quatre voies se dessinent dans l’ensemble d’œuvres réunies pour la galerie Pictura : la traversée du paysage, la transcription du paysage, le dialogue entre nature et culture, et le regard photographique, qu’il soit le fruit d’une patiente construction ou d’un hasard productif. L’exposition propose diverses expériences esthétiques comme autant d’« états » du dialogue de l’homme avec la nature.

      Commissaire d’exposition : Catherine Elkar.

    • Frac Bretagne
    • 2016
    • Point de vue

    • Exposition
    • 12.01.16 → 12.03.16
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Isabelle Arthuis, Robin Collyer, Cueco, Bernard Frize, Raymond Hains, Bethan Huws, Fabrice Hyber, Bertrand Lavier, Frédérique Lucien, David Mach, Tony Matelli, Maria Nordman, Barbara Probst, Pascal Rivet, Gérard Schlosser

      Les relations de l’art et de la nature forment un thème ancien et très vaste. Il est abordé ici selon la question du point de vue, celui qu’adopte l’artiste, et celui qu’il va offrir au spectateur. Quatre voies se dessinent dans l’ensemble d’œuvres réunies pour la galerie Pictura, la traversée du paysage (Maria Nordman), la transcription du paysage (Cueco, Bernard Frize, Bertrand Lavier, Frédérique Lucien, Pascal Rivet, Gérard Schlosser), le dialogue entre nature et culture (Isabelle Arthuis, Bethan Huws, Fabrice Hyber, David Mach, Tony Matelli), et le regard photographique (Robin Collyer, Raymond Hains, Barbara Probst), qu’il soit le fruit d’un patiente construction ou d’un hasard productif. L’exposition propose diverses expériences esthétiques comme autant d’« états » du dialogue de l’homme avec la nature.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2016
    • Catherine Boitier, Carré-couleur-forme

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Catherine-Boitier.jpg
    • 09.01.16 → 05.03.16
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Catherine Boitier développe un travail d’expérimentation sur la couleur et le carré ; ce dernier est brisé et explosé en 4 éléments de puzzle. De cette exploration de la forme se dégage une dynamique
      géométrique inattendue.

    • 2016
    • Ursula Biemann, Enquêtes au Sahara

    • Exposition
    • 08.01.16 → 10.06.16
      Exposition
    •  

      Depuis 2013, Itinéraires Bis développe un projet pédagogique d’expositions en galeries de collèges. En lien avec la programmation du centre d’art contemporain la galerie du Dourven, plusieurs œuvres sont choisies. L’exposition qui en résulte propose une nouvelle approche de la thématique du Dourven. Elle circule ensuite de collèges en collèges.

      Pour l’année scolaire 2015-2016, deux œuvres d’Ursula Biemann (Sahara Pannels et Sahara Chronicle), provenant du FRAC Bretagne, sont présentées dans le collège Luzel de Plouaret, le collège Camille Claudel de Saint-Quay Portrieux et le collège Eugène Guillevic de Ploeuc sur Lié dans une exposition intitulée Enquêtes au Sahara.

      Ces œuvres traitent de la question de la migration au Sahara et de son contrôle par les autorités. De même, à la galerie du Dourven, Le jour où ils sont arrivés, l’exposition de Martin Le Chevallier mèle fiction et réalité pour aborder la thématique de la migration aujourd’hui. Tous deux s’investissent dans un travail actuel en phase avec les mouvements de notre monde. Ils nous font réfléchir sur les conditions de vie de ces populations durant leur trajets, mais aussi après, une fois sur place dans le pays d’accueil.

       

      Dates des expositions :

      Collège François-Marie Luzel de Plouaret : du 8 Janvier au 4 février 2016

      Collège Camille Claudel de Saint-Quay Portrieux : du 1er au 31 mars

      Collège Eugène Guillevic de Ploeuc sur Lié : du 10 mai au 10 juin

       

       

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2016
    • Appel à projets Résidences de création 2016-2017

    • Résidence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/residence.jpg
    • 08.01.16 → 20.02.16
      Résidence
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Lieu de résidence et d’exposition, L’aparté permet aux artistes d’y poursuivre leurs recherches et d’y proposer des projets d’exposition originaux qui peuvent donner lieu à une édition. L’aparté propose quatre temps de résidence de six à huit semaines. Un programme de médiation est développé autour de chaque exposition.

      Résidences proposées pour la saison artistique 2016-2017 :

      • septembre – octobre 2016
      • janvier – février 2017
      • mars – avril 2017
      • avril – juin 2017

       

      CRITÈRES DE SÉLECTION

      Résidence ouverte à un(e) artiste plasticien(ne) professionnel(le) ou collectif d’artistes pouvant témoigner d’une expérience artistique solide.

      La création d’une œuvre ou plusieurs œuvres originales est le point d’orgue des résidences de L’aparté.

      L’artiste sera sollicité pour des temps de rencontre (public scolaire, tout public).

      Pour la résidence d’été, une création extérieure sera exigée. Cette œuvre présentée dans un espace en accès libre ne sera pas assurée.

       

      HÉBERGEMENT ET CONDITIONS FINANCIÈRES

      L’artiste résidera à L’aparté sur le domaine de Trémelin à 36km de Rennes. L’artiste doit être autonome dans ses déplacements et posséder un véhicule. Pas de transport en commun.

      Montfort Communauté met gratuitement à disposition de l’artiste un appartement ainsi qu’un atelier.

       

      L’artiste bénéficie d’une bourse artistique de 1500 euros (TTC et toutes charges sociales comprises).

       

      La bourse artistique de 1500 euros comprend :

      • les honoraires pour la création et de monstration de l’œuvre
      • le règlement par l’artiste des cotisations sociales et fiscales relatives à ces honoraires
      • la participation à l’accrochage, au démontage et prise en charge du retour des œuvres
      • la présence obligatoire de l’artiste au vernissage

       

      Montfort Communauté prend en charge les frais de production à hauteur de 1500 euros maximum selon les modalités suivantes : achat et fourniture de matériaux, commande de prestation de service par le ou la résidente. La somme de 500 euros pourra être ajoutée aux frais de production si l’artiste présente une œuvre en extérieur (uniquement pour la résidence d’été).

       

      Les frais restant à la charge de l’artiste :

      • la restauration
      • les déplacements personnels

       

       

      CONTENU DU DOSSIER DE CANDIDATURE

       

      Pour être recevable, le dossier de candidature doit comprendre :

      • un curriculum vitae
      • un dossier illustré représentatif du travail général (sur papier uniquement). Les œuvres qui sortent du cadre des techniques traditionnelles (performances, vidéos, etc.) sont évidemment prises en considération. Un DVD doit alors être joint au dossier
      • une garantie professionnelle (MDA, AGESSA, numéro de SIRET…). L’artiste devra spécifier s’il est affilié ou assujetti auprès de la MDA ou l’AGESSA et s’il est dispensé ou non de précompte (joindre les pièces justificatives)
      • une note relative aux motivations et aux intentions de l’artiste sur ce projet
      • la description précise du projet où figureront la démarche artistique, les moyens mis en œuvre pour sa réalisation et sa présentation au public, une fiche technique et un budget prévisionnel. Une note sur les propositions de médiation serait un plus.

       

      Dossier à envoyer (uniquement par courrier) pour le 20 février 2016.

      Les dossiers envoyés par e-mail ne seront pas étudiés.

       

      Montfort Communauté

      A l’attention d’Eloïse Krause

      Hôtel de Montfort Communauté

      4 place du Tribunal – CS 30150

      35162 Montfort-sur-Meu

       

      Contact : Eloïse Krause

      Renseignements : culture@montfortcommunaute.bzh ou 02 99 09 77 29

       

      La sélection se fera au mois d’avril 2016. La décision du comité de sélection est sans appel et sera communiquée par courrier aux candidats au mois de mai 2016 (prévoir une enveloppe affranchie pour le retour du dossier artistique).

    • Le Volume
    • 2016
    • Jean-Benoit Lallemant  Séance publique  

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Séance_Publique_JeanBenoitLallemant_LeVolume.jpg
    • 07.01.16 → 04.02.16
      Exposition
      Le Volume
    • Jean-Benoit Lallemant

      Séance publique propose de rendre visite au pouvoir.

      La genèse du web fut portée par la vision idyllique d’une agora sans contrainte physique, aujourd’hui reléguée au rang d’utopie. Malgré le contrôle qui s’exerce sur ce réseau mondial, il demeure néanmoins un facilitateur de l’expression et des échanges au développement toujours croissant. Alors que la puissance de calcul, les algorithmes et la mise en réseau ont fait subir à de nombreux secteurs d’activités de profondes mutations, d’autres émergent et se déploient de manière tentaculaire. Le domaine du politique, en reste face à ces bouleversements, ne semble pas enclin à associer dans son fonctionnement ce nouveau monde. N’intégrant pas ces transformations, les structures organisationnelles classiques se révèlent vieillissantes et tendent à l’obsolescence.

      Face à ce constat, Jean-Benoit Lallemant présente au Volume un ensemble de trois œuvres pour contribuer à une mise à jour de l’action politique.

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2016
    • Petits formats – Oeuvres sur papier

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/oniris.jpg
    • 01.01.16 → 23.01.16
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Comme chaque fin d’année, entre décembre et janvier, la galerie Oniris fait la part belle aux “PETITS FORMATS ET ŒUVRES SUR PAPIER” , l’occasion de re/découvrir un panorama de la richesse artistique des artistes de la galerie.

      L’exposition “PETITS FORMATS ET ŒUVRES SUR PAPIER” est avant tout l’occasion pour les amateurs d’arts comme pour les collectionneurs, de faire plaisir ou de se faire plaisir, par l’achat d’œuvres à des prix abordables.

      Issue d’une volonté de promouvoir des œuvres originales de qualité pour un public plus large, cet événement offre une occasion unique dans l’année de découvrir à travers un accrochage varié des pièces uniques (dessins, esquisses, monotypes ou collages)mais aussi œuvres multiples (gravures, lithographies, sérigraphies), d’artistes à la fois connus et d’autres à [re]découvrir.

      Les œuvres exposées sont souvent inédites sur les murs de la galerie : des pièces exposées lors des foires hors les murs d’artistes qui ont fait l’objet d’une exposition au cours de l’année écoulée ou, à l’inverse, des artistes de la galerie qui ont été présentés moins récemment.

      Comme une “réunion de famille” de fin d’année, l’exposition rassemble les invités des précédentes expositions de 2014 et ceux des mois à venir. Une réunion chaleureuse et colorée qui favorise les rapprochements artistiques et le dialogue. Cet accrochage plus dense que ceux pratiqués habituellement, rassemble la majorité des artistes d’Oniris grâce à une sélection d’œuvres qui évolue au fur et à mesure des semaines.

      Comme à chaque exposition, d’autres œuvres non accrochées de tous ces artistes sont disponibles dans les tiroirs ou les réserves de la galerie (visible sur demande).

    • L’art dans les chapelles
    • 2015
    • Deux diplômés des Beaux-Arts de Lorient investissent deux chapelles le temps d’un week-end.

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/afficheoffacb.jpg
    • 19.12.15 → 20.12.15
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Julier Le Toquin et Nicolas Balais

      Deux diplômés des Beaux-Arts de Lorient investissent deux chapelles, le temps d’un week-end.
      Julie Le Toquin présentera des photographies à la chapelle Saint-Drédeno (Saint-Gérand) et Nicolas Ballais un travail de dessins dans la chapelle Sainte-Noyale (Noyal-Pontivy)

      Et Samedi 19 à 17h30, concert de musique de chambre au Théâtre des Halles de Pontivy, donné par les élèves de 3ème cycle du Conservatoire de musique et danse de Pontivy Communauté.

      Événement réalisé sur proposition des Amis de L’art dans les chapelles, en partenariat avec L’art dans les chapelles et l’école Européenne Supérieure d’art de Bretagne – Site de Lorient www.eesab.fr/lorient

      Nous remercions les mairies de Noyal-Pontivy, Pontivy, Saint-Gérand, Pontivy ainsi que Pontivy communauté pour leur participation à cet évènement.

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2015
    • Le Off des amis de l’art dans les chapelles, Julie Le Toquin, Nicolas Ballais

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/afficheoffacb.jpg
    • 19.12.15 → 20.12.15
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • Deux diplômés des Beaux-Arts de Lorient investissent deux chapelles en pays de Pontivy (56), le temps d’un week-end.
      Julie Le Toquin présentera des photographies à la chapelle Saint-Drédeno (Saint-Gérand) et Nicolas Ballais un travail de dessin dans la chapelle Sainte-Noyale (Noyal-Pontivy)

      Et samedi 19 à 17h30, concert de musique de chambre au Théâtre des Halles de Pontivy, donné par les élèves de 3ème cycle du Conservatoire de musique et danse de Pontivy Communauté.

      Événement réalisé sur proposition des Amis de L’art dans les chapelles, en partenariat avec L’art dans les chapelles

    • Frac Bretagne
    • 2016
    • Philippe Durand, Vallée des Merveilles 2

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2-Phlippe-Durand-Vallée-des-Merveilles-2-web.jpg
      Phlippe Durand Vallée des Merveilles 2, 2015 © Philippe Durand
    • 18.12.15 → 28.02.16
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Photographique, l’oeuvre de Philippe Durand englobe le monde dans une géographie mouvante, à échelle variable. Une grande partie de son travail porte sur l’espace public, sur les traces d’expression que l’on peut y trouver, collages auto-générés, graffitis et stratifications, objets posés et déplacés.
      Considérant la Vallée des merveilles (parc national du Mercantour) comme un proto-musée en plein air, sans artiste, sans commissaire, sans public ni communication, l’artiste en fait le lieu d’un développement de son
      travail, dans une nouvelle dimension spatiale et temporelle.

      Présentée pour la première fois au Frac Bretagne du 18 décembre 2015 au 28 février 2016, l’exposition Vallée des Merveilles 2 déploie les enjeux de cette recherche, appliquant à un site hautement historique et symbolique, divers moyens de représentation dont certains issus de l’industrie des loisirs de masse.
      Dominée par le mont Bégo, classée monument historique depuis 1989, la Vallée des Merveilles, à 2 500 mètres d’altitude, abrite un patrimoine archéologique exceptionnel, des milliers de gravures réalisées vers 3 000 avant Jésus-Christ.  Ce sanctuaire à ciel ouvert paraît dédié à un «couple divin primordial», la déesse terre et le dieu taureau. Épargné par sa difficulté d’accès, le site comporte cependant des graffitis apparus au fil des siècles, dus à des bergers, soldats, voyageurs… Bien qu’interdites formellement depuis 1954, de nouvelles inscriptions continuent de surgir en regard des gravures datant de l’âge du bronze.

      Le projet de Philippe Durand consiste à réaliser une documentation tant de ces inscriptions que de certains blocs rocheux gravés afin de restituer ces derniers sous la forme de sculptures gonflables, c’est-à-dire des objets davantage utilisés par les parcs d’attraction que dans un contexte muséal. Il s’agit de recréer ainsi «copie de l’original», de recomposer une topographie du lieu, et de confronter dans un même espace d’exposition gonflables, films et photographies réalisés sur place.

    • Frac Bretagne
    • 2016
    • Peter Hutchinson

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/PeterHutchinson_Isolated-Environment_0488-PETERLAUER-web.jpg
      Peter Hutchinson Isolated © Peter A. Hutchinson Environment
    • 18.12.15 → 28.02.16
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Première exposition d’envergure en France, le Frac Bretagne organise une monographie de l’artiste Peter Hutchinson du 18 décembre 2015 au 28 février 2016, dont le commissaire est Gilles A. Tiberghien.

      Né en 1930 en Angleterre, Peter Hutchinson est une figure historique du monde de l’art, l’un des représentants
      majeurs du Land art (ou Earth Art) à la fin des années soixante. Le travail de Hutchinson se caractérise par un intérêt très singulier pour le vivant et par des préoccupations écologiques qui le font considérer aujourd’hui comme un précurseur. Botaniste de formation et destiné à des études d’agriculture, Hutchinson entre assez tardivement dans le monde de l’art où il se lie d’amitié avec Robert Smithson, Nancy Holt, Sol LeWitt, Vito Acconci, Dennis Oppenheim. Discret, voire marginal, il participe cependant à des expositions d’importance comme Ocean Project au MoMA avec Dennis Oppenheim, ou Ecological Art dans la galerie de John Gibson à New York.
      A partir de 1973, Hutchinson est souvent identifié au Narrative Art, lancé par John Gibson, un courant dont le représentant le plus connu en France est Jean Le Gac.

      En même temps il poursuit une activité de « sculpteur », créant des objets tri-dimensionnels qui évoquent des paysages ou la science-fiction, un genre dont il fut, avec Robert Smithson, amateur, et qui demeure pour lui une vraie
      source d’inspiration.

      Enfin son intérêt pour la botanique et l’organique est constant depuis ses expérimentations sous-marines ou ses décompositions et moisissures, dont le travail sur le Volcan Paricutin en 1971 est l’épisode le plus connu, jusqu’à ses nombreux collages qui s’inspirent souvent d’images prises dans son jardin de Provincetown.
      L’exposition, qui débutera par l’évocation du jardin de l’artiste reproduit à l’échelle 1/1 sur les murs de la première galerie, abordera l’ensemble de ces aspects.
      Pour accompagner cet évènement un livre sera publié, sous la direction de Gilles A. Tiberghien, par les éditions
      Gilles Fage. Il comprendra quelques inédits de l’artiste, des textes de Camille Paulhan, Alexandre Quoi, un long
      entretien avec Gilles A. Tiberghien, complétant ainsi le portrait d’un artiste dont la première oeuvre fut, et reste en
      un sens, un jardin.
      Commissaire : Gilles A. Tiberghien

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2015
    • Conférence d’Alaric Garnier

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/garnier-acb.jpg
    • 16.12.15 → 16.12.15
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Né en 1988 à Antony, vit à Montreuil et travaille à Bagnolet.

       

      Alaric Garnier est designer graphique, typographe et peintre en lettres indépendant. Il a étudié le design graphique à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon. Lors son cursus largement orienté vers l’édition, il a développé un fort intérêt pour l’histoire du lettrage et de la typographie qui l’a amené jusqu’à Seattle pour suivre un apprentissage de la peinture en lettres traditionnelle auprès de Sean Barton en 2010. En 2013, après avoir obtenu son DNSEP, il est retourné à Seattle pour parfaire son savoir-faire du lettrage. Il a travaillé ensuite en tant que graphiste chez John Morgan Studio à Londres puis chez Maquette & mise en page à Paris, avant de fonder son propre studio en 2014.
      Il travaille aujourd’hui principalement dans le secteur culturel et collabore régulièrement avec des artistes sur des commandes ou des projets auto-initiés. Ses projets, largement nourris par l’histoire de l’imprimerie et les arts vernaculaires, sont souvent pour lui l’opportunité de dessiner des polices de caractères et lettrages « sur-mesure ». Ainsi, sa pratique se situe à mi-chemin entre les champs du design et de l’artisanat, qu’il conçoive des identités visuelles, des polices de caractères, des livres, des sites internet, des systèmes de signalétique, des affiches ou des lettrages et enseignes peintes à la main. À côté de sa pratique de designer, il enseigne le dessin de caractères à l’Ensba Lyon et donne régulièrement des workshops dans des écoles d’art et de design (ESAD Reims, Glasgow School of Arts, Bauhaus Weimar).

       

      En 2015, il co-fonde les ateliers Rotolux accueillants designers et plasticiens dans une ancienne imprimerie à Bagnolet, ainsi que Rotolux Press, plateforme d’auto-édition animée avec Léna Araguas. Parallèlement, il s’associe à Mathieu Meyer dans des projets de direction artistique.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2015
    • Providence : lecture d’Olivier Cadiot

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/cadiotacb.jpg
    • 15.12.15 → 15.12.15
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Olivier Cadiot est l’auteur d’une œuvre protéiforme. Ses livres et ses collaborations artistiques ont ouvert de nouveaux espaces littéraires. Depuis les premiers ouvrages parus chez P.O.L (cf. « l’art Poétic »), jusqu’à l’écriture pour le théâtre auprès de Ludovic Lagarde, de livrets d’opéra pour Pascal Dusapin et la traduction de textes bibliques (les Psaumes, le Cantique des Cantiques) ou enfin de Gertrude Stein. Il se fait lui-même depuis plusieurs années le passeur de ses propres textes lors de lectures jubilatoires. Son écriture est fortement influencée par les avant-gardes littéraires du XXe siècle : Gertrude Stein, James Joyce, William Burroughs…Ainsi, manifeste-t-il dans son écriture le souci d’une invention formelle constante, faite de découpages, de brisures, de simultanéités. En 2010, il était l’artiste associé du Festival d’Avignon avec Christoph Marthaler.

       

      Dernier ouvrage paru : Providence, 2015, aux éditions POL.

    • Archives de la critique d’art
    • 2015
    • « Pour une musique écologique – Max Neuhaus » par Daniele BALIT
      A la Fondation d’entreprise Ricard – Paris

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Couverture_44.jpg
    • 15.12.15 → 15.12.15
      Rencontre
      Archives de la critique d’art
    • Fondation d’entreprise Ricard /19H00
      Le partenariat entre le Centre national des arts plastiques et la revue Critique d’art permet de rendre publiques les politiques de soutien à la théorie et à la critique d’art en offrant une tribune de publication à l’un des lauréats. Daniele Balit aborde, dans ce cadre, la relation entre art et espace public à travers l’étude des installations sonores réalisées ou projetées par Max Neuhaus à destination de l’environnement urbain post-industriel. Loin du désir futuriste de soumettre la vie à un principe esthétique global, l’approche de Neuhaus place l’auteur en retrait et interpelle par l’attention portée à « l’écoute de l’écoute », à la cohabitation des sons dans la ville plutôt qu’à leur organisation systématique.

      Rencontre animée par Patrick Javault et Sylvie Mokhtari

      Daniele Balit est historien de l’art, théoricien et commissaire d’expositions. Il enseigne l’Histoire de l’art à l’ISBA de Besançon. Spécialiste des études sonores, ses recherches portent en particulier sur les convergences audio-visuelles de la période post-Cage et post-minimaliste, et sur l’« esthétique de la situation » autour de figures telles que Michael Asher ou Max Neuhaus. Son article « From Ear to Site – On Discreet Sound » a paru chez MIT Press dans Leonardo Music Journal, (n°23, 2013). Ses projets curatoriaux récents incluent Blow-up (Paris: Jeu de Paume, 2012), No Music Was Playing (Montreuil: Instants Chavirés – Brasserie Bouchoule, 2014), Red Swan Hotel (Rome: Macro, 2015) et Wetlands Hero (Chatou: Cneai, 2015). Il prépare actuellement une exposition autour de l’héritage de Max Neuhaus, prévue pour l’automne 2016 au Fonds régional d’art contemporain de Franche-Comté.

       

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2015
    • Rencontre avec les artistes de l’exposition L’Épais Réel

    • Rencontre
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ACB_Epais_Reel_Simon_Faithfull.gif
    • 12.12.15 → 12.12.15
      Rencontre
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Bas Jan Ader, Dominique Blais, Katinka Bock, Simon Faithfull, Nicolas Floc’h, Ellie Ga, Giovanni Giaretta / Renato Leotta, Július Koller, Helen Mirra, Abraham Poincheval, Thomas Salvador, Jessica Warboys, Guido van der Werve

      Rencontre avec les artistes de l’exposition L’Épais Réel

      samedi 12 décembre 2015, 15h

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2015
    • Camille Bondon, Rendre compte

    • Performance
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ACB_camille-bondon.gif
    • 12.12.15 → 12.12.15
      Performance
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Samedi 12 décembre 2015, 17 h > 22 h
      Bâtiment Pasteur, Rennes
      Dans le cadre des Voix de la Vilaine

       

      _
      La Criée s’associe au projet Vallée de la Vilaine* et son action pilote «Traversées et escales» avec une commande artistique activée dans le cadre de l’escale de Rennes.

      Camille Bondon est une jeune artiste installée récemment à Rennes dont le travail s’intéresse au langage et aux fabriques de la pensée. Pour Rendre compte, Camille Bondon enregistre et retranscrit, avec ses propres méthodes, les rencontres organisées pour l’occasion.

      « Traversées et escales » est une action pilote qui accompagne la réalisation de la Voie des Rivages, nouvel itinéraire de découverte de la Vilaine et de ses étangs, des portes de Rennes jusqu’au sud de la métropole à Laillé. Le projet est mené par l’agence de paysagistes TER et la coopérative culturelle Cuesta, avec Bureau Cosmique.

      _____
      * Un projet porté par Rennes métropole – Bruz, Chavagne, Laillé, Le Rheu, Rennes, Saint-Jacques-de-la Lande, Vezin-le-Coquet

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2016
    • L’Épais Réel

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/image_affiche.jpg
    • 11.12.15 → 21.02.16
      Exposition
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Bas Jan Ader, Dominique Blais, Katinka Bock, Simon Faithfull, Nicolas Floc’h, Ellie Ga, Giovanni Giaretta / Renato Leotta, Július Koller, Helen Mirra, Abraham Poincheval, Thomas Salvador, Jessica Warboys, Guido van der Werve

      L’exposition collective L’Épais Réel s’intéresse aux rapports qu’entretiennent les artistes avec la force des éléments et la tangibilité du monde. Elle interroge la nécessité de s’enfoncer dans l’épaisseur des choses pour qu’émerge une œuvre ; le désir de basculement de l’immobilité à l’action. Regroupant des traversées mouvementées et des voyages immobiles, elle questionne la place de l’expérience sensible.

      Plonger ou ne pas plonger ? Comment l’artiste entre en contact avec les choses, avec quelle énergie, quel courage ? En quoi la volonté est-elle un moyen artistique et comment l’expérience est-elle porteuse de forme ? Quelle est la place de l’épreuve, du danger ?

       

      Bas Jan Ader est un point d’ancrage et d’inspiration de l’exposition. Artiste emblématique, disparu en mer dans l’accomplissement de son œuvre, sa manière de chercher une forme dans la confrontation de son corps avec la matérialité du monde trouve dans les œuvres présentées des échos différenciés.

      Deux pôles aimantent les travaux présentés, qui mettent graduellement en question la présence de l’artiste.

      Le premier est constitué d’œuvres dans lesquelles l’artiste met directement son corps à l’épreuve des éléments. En dépit de leur paradoxale et apparente fluidité, les œuvres de Thomas Salvador et Guido Van der Werve relèvent d’un vrai défi, sinon d’un danger. Le film de Giovanni Giaretta et Renato Leotta joue de la disparition ; ceux de Nicolas Floc’h et de Bas Jan Ader de la résistance. D’autres artistes, comme Abraham Poincheval ou Simon Faithfull, repoussent les frontières de l’impossible pour aller marcher au-dessus des nuages ou au fond des mers.

      Július Koller est un centre de gravité de l’exposition. Par ses anti-performances, il provoque des situations minimales. La photographie qui en résulte propose des énigmes irrésolues qui replacent le geste artistique et la présence de l’artiste à une sorte de point de départ.

      Le second pôle est constitué d’œuvres-traces ou résultant d’un processus. On y trouve les sténopés d’Ellie Ga, qui a résidé sur un navire pris dans les glaces et la nuit polaire. Ceux-ci introduisent dans l’exposition un présent silencieux où les noirs donnent à voir l’épaisseur de l’air autour d’elle. Les empreintes d’Helen Mirra, artiste qui marche, attestent d’une relation cherchée avec le fil des heures. Les toiles maritimes et processuelles de Jessica Warboys éprouvent la picturalité de la mer. Le film de Katinka Bock sonde la densité de l’eau et questionne la disparition de l’objet.

      La pièce sonore de Dominique Blais, parti au Svalbard pour récolter des fréquences radio naturelles gomme en quelque sorte le souvenir de sa présence, passeur inaudible d’un au-delà en-deçà de notre écoute.

      L’expérience du réel imprime ici, littéralement autant que métaphoriquement les artistes et les œuvres rapportées.

       

      C’est en tous ces endroits que l’exposition se pose : dans la fragilité d’une renverse, sur le fil d’une incertitude qui devient geste, là où le centre de gravité dérape et marque le réel, volontairement et pour faire sens.

       


      Commissariat : Ariane Michel, artiste associée à la saison Fendre les Flots et Sophie Kaplan, directrice de La Criée
      Production : La Criée centre d’art contemporain
    • Frac Bretagne
    • 2016
    • Marc Didou, Juste une illusion

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/1.-Gisant-détailweb.jpg
      Marc Didou, Gisant (détail) © Marc Didou
    • 11.12.15 → 06.03.16
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Diplômé de l’école des beaux-arts de Brest en 1987, Marc Didou est un artiste qui s’exprime entre la sculpture, le dessin, la photographie. Il agrège à une pratique de matériaux dits classiques, fer, bronze, bois, des technologies plus inusitées telle que l’imagerie médicale à résonance magnétique. Prenant source dans le réel, attachées à une représentation de la figure humaine, ses recherches s’élaborent et se donnent à voir à travers de constants allers retours entre la 2e et la 3e dimensions, un mouvement qui implique activement le spectateur. Tant par ses processus que ses artefacts, l’oeuvre de Marc Didou construit une méditation sur l’existence et la place de l’homme dans le monde.

      À la galerie de Rohan, l’artiste prend le parti d’une exposition en deux séquences au plus près des possibilités offertes par la configuration du lieu. Introduite par une oeuvre d’acier et de lumière qui évoque littéralement le double (Junon, Junon division), la première salle est dédiée à un ensemble qui intègre un travail de décomposition de l’image, et sollicite durablement l’attention du visiteur pour l’engager à capter une autre réalité. Ainsi de l’installation: Enigme de l’air liquide, qui s’émancipe de l’origine usuelle des matériaux la constituant (bonbonnes d’air liquide) pour dématérialiser une frêle image tournant sur elle-même, ou encore de Gisant, réplique en acier et en quasi lévitation d’un corps humain, obtenue par un surprenant détour par la science.

      Dans la seconde salle, le travail du sculpteur est mis en évidence à travers un vocabulaire qui rappelle les gestes premiers : matrice, objets en creux et en relief, ronde bosse, etc., et des matériaux très divers : acier, fonte de fer, béton. Comme pour mieux mettre à distance l’intervention de la main, Marc Didou fait cependant de ses sculptures de véritables « pièges » à image, laquelle image se révèle par le déplacement du spectateur (Forme extraite (archéologie)) ou l’utilisation d’une surface réfléchissante, l’inox poli miroir, pour Deux objets sur une table.

      L’exposition, Juste une illusion, offre à Marc Didou un contexte nouveau pour faire le point, un état de sa recherche, pour les visiteurs elle est l’occasion de découvrir et d’explorer l’univers singulier d’un artiste contemporain.
      Commissaire : Catherine Elkar, directrice du Frac Bretagne

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2015
    • Master Class de Claude Barras

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/barras-grand.jpg
    • 10.12.15 → 10.12.15
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Ma Vie de Courgette en kit
      Jeudi 10 décembre 2015 à 18h, auditorium de l’école

       

      Avec son rapport à l’enfance qui transcende les âges, Claude Barras a le don rare de faire à la fois rire et pleurer. Ses histoires tour à tour réalistes et fantastiques sont pleines d’humour et de poésie, et le consacrent comme le prince de la marionnette animée.

       

      Claude Barras termine actuellement son premier long métrage Ma vie de courgette, coproduction franco-suisse scénarisée par Céline Sciamma et basée sur le roman Autobiographie d’une courgette de Gilles Paris. Il s’agit du premier long métrage de marionnette fabriqué en France depuis trente ans.

       

      En attendant la sortie en salle prévue en 2016, Claude Barras donnera une master class autour de l’animation et la fabrication des marionnettes pour son film.

       

      En partenariat avec le Festival National du Film d’Animation

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • Une histoire du livre d’artiste australien

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2_gg-section-artist-books-collectionlight.jpg
    • 10.12.15 → 03.03.16
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • MARINA ABRAMOVIC, IAN BURN, ROBERT COONEY, JAN DAVIS, DALE FRANKS, NOREEN GRAHAME, IAN HOWARD, ROBERT JACKS, MARIA KOZIC, PETER LYSSIOTIS, ROBERT MACPHERSON, JENNIFER MARSHALL, MILAN MILOJEVIC, MEL RAMSDEN, ROBERT ROONEY, MICHAEL PHILLIPS, KEN SEARLE, ALEX SELENITSCH, NOEL SHERIDAN, JUDY WATSON.

      Organisée en partenariat avec la grahame galleries + editions de Brisbane, cette exposition s’attache à examiner un genre peu étudié et peu représenté en Europe à travers une sélection d’ouvrages historiques et contemporains provenant d’Australie.

      FEATURING / MARINA ABRAMOVIC, IAN BURN, ROBERT COONEY, JAN DAVIS, DALE FRANKS, NOREEN GRAHAME, IAN HOWARD, ROBERT JACKS, MARIA KOZIC, PETER LYSSIOTIS,  ROBERT MACPHERSON, JENNIFER MARSHALL, MILAN MILOJEVIC, MEL RAMSDEN, ROBERT ROONEY, MICHAEL PHILLIPS, KEN SEARLE, ALEX SELENITSCH, NOEL SHERIDAN, JUDY WATSON.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2015
    • Parution / Anne Heyvaert : « Plis Pages »

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/plis8g.jpg
    • 10.12.15 → 14.12.15
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Plis Pages
      Anne Heyvaert

      [48 pages], dos carré cousu collé, offset noir & blanc, 26 x 17,5 cm.
      Dépôt légal décembre 2015, ISBN 978-2-914291-75-0, 600 exemplaires, 14€.
      Coédition : Sala de Arte Alfara (Oviedo), Grupo de investigacion dx5 / Université de Vigo.

      À la manière d’un flip book, Anne Heyvaert présente, sur chaque page de ce livre, le dessin d’un livre s’ouvrant progressivement, de la couverture à sa quatrième, trompe-l’œil d’un geste que le lecteur accomplit réellement en tournant les pages du livre qu’il tient entre ses mains.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2015
    • Conférence / Performance par Aymeric Vergnon-d’Alançon

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel_carton_vergnon3-001.jpg
    • 05.12.15 → 05.12.15
      Conférence
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • En parallèle de l’exposition Surgün Photo Club, la conférence/performance se propose d’explorer librement ce qu' »exil » et « photographie » peuvent avoir à se raconter.

      Samedi 5 décembre, 17h, entrée libre

    • Lendroit éditions
    • 2016
    • Christmas Print

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ACB8.jpg
    • 04.12.15 → 08.01.16
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Pour son exposition de Noël, Lendroit éditions propose une exposition rétrospective de ses 13 ans d’activité.
      Le vernissage de l’exposition s’accompagne du lancement de la saison 5 de Jet Lag, collection de 10 fanzines d’artistes.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2015
    • Présentation du Festival National du Film d’Animation

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/6-visuel-festival-afca.jpg
    • 03.12.15 → 03.12.15
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Intervention d’Audrey Celot, Chargée d’Action culturelle
      et de Fanny Desaunay, en mission de service civique sur l’Accompagnement des publics étudiants au sein de l’AFCA.

       

      > Présentation de la programmation de la prochaine édition du Festival national du film d’animation

       

      > Présentation de la masterclass MA VIE DE COURGETTE EN KIT accueillie le jeudi 10 décembre à 18h aux beaux – arts et de l’oeuvre de Claude Barras

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2015
    • Conférence d’Isabelle Daëron

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Topique-ciel_Isabelle_Daeron_01.jpg
    • 02.12.15 → 02.12.15
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Diplômée de l’Ecole Supérieure d’Art et Design de Reims et de l’Ensci-Les Ateliers à Paris, Isabelle Daëron conçoit des objets, des mises en espaces, des installations, à partir d’une réflexion sur le milieu habitable et les éléments naturels qui le constituent. Elle s’attache à déterminer, en relation avec la notion d’habitabilité, le juste équilibre entre un matériau, une technique, un territoire. Son projet Topiques, par exemple, réunit un ensemble de dispositifs qui tirent parti des ressources naturelles sur leur lieu de production, afin d’en réduire au maximum les étapes de transformation. Isabelle Daëron a ainsi déjà développé Topique-eau, une fontaine filtrant l’eau de pluie, Topique-eau-des-Cimes, un micro-réseau d’irrigation, Topique-vent, un collecteur de feuilles fonctionnant avec le vent, et Topique-ciel, un miroir de ciel alimenté à l’eau de pluie. Particulièrement innovants dans l’attention qu’ils accordent aux ressources propres d’un territoire, ces dispositifs ont reçu plusieurs prix – Étoile de l’Observeur du design, prix de la Ville de Paris, finaliste du prix COAL (Art et environnement), prix Lille design, Grand Prix de la Création de la Ville de Paris. Ils ont également pris part à des publications et à des expositions en France et à l’étranger.

       

      Intervenant dans les domaines de l’installation, de la scénographie et de la recherche en design, Isabelle cultive un intérêt pour des enjeux liés à l’énergie, à ses usages et ses représentations. Elle a par ailleurs été commissaire de l’exposition Roues Libres, petite mécanique des objets animés, avec Fabien Petiot, au Passage de Retz en 2014. En tant que designer-chercheur, elle intervient au sein du Pôle Recherche de la Cité du Design de Saint-Étienne. Elle enseigne également le design objet à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs à Paris.

       

      En 2015, Isabelle Daëron a été lauréate des Audi Talents Awards.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2015
    • Conférence de Mathieu Renard

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Lendroit-éditions-Logo1.jpg
    • 30.11.15 → 30.11.15
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Lundi 30 novembre 2015 à 17h
      Auditorium de l’École

      Conférence dans le cadre de l’Atelier de Recherche et Création édition – publication – diffusion.

      Mathieu Renard est artiste et Directeur de Lendroit Éditions.

    • 2015
    • Les 25 ans du Quartier

    • Fête
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/flyer_25answeb.jpg
    • 28.11.15 → 28.11.15
      Fête
    • Le centre d’art contemporain vous invite à découvrir son histoire : plus de 400 artistes internationaux, 2000 œuvres exposées et des installations qui ont marqué le paysage quimpérois. Venez découvrir des expositions, participer à des ateliers, rencontrer les artistes et partager un moment convivial.

      • PROGRAMME DU 28 NOVEMBRE

      → 5 EXPOSITIONS. 11H-18H.

      EXPOSITION COLLECTIVE «AILLEURS, ICI»
      Au centre d’art
      Michelle Dizon, Andreas Maria Fohr, Renée Green, Thierry Lefébure, Trinh T. Minh-ha, Caecilia Tripp. Une proposition d’Elvan Zabunyan L’historienne d’art Elvan Zabunyan réunit des artistes qui fabriquent des images et des récits, des espaces et des objets, autour du déplacement. Leurs œuvres, tant politiques que poétiques, sont présentées en relation avec le portrait d’un arbre intemporel de Jean-Baptiste Camille Corot, convoquant, à travers les lignes et la mémoire, la longue histoire de la Bretagne dans le commerce maritime à l’époque coloniale. En partenariat avec le musée des beaux-arts de Quimper et Gros Plan.

      FLORA MOSCOVICI «DES CIELS ET DES SOLS»
      Dans le project room du centre d’art
      « On ne vit pas dans un espace neutre et blanc » aime à rappeler Flora Moscovici, artiste peintre invitée dans le Project Room du Quartier. Du sol au plafond, elle applique ses couleurs à la bombe ou au pistolet dans de subtils dégradés. Elle masque et elle expose simultanément l’environnement architectural et ses usages – lieu de travail, de stockage ou de détente – brouillant les frontières entre art, aménagement et décoration.

      «MULTIPLES»
      Dans la librairie du centre d’art
      Expo-vente d’objets, affiches, multiples de près de 80 artistes liés au Quartier. Des œuvres à petits prix, dont le bénéfice est destiné à soutenir la programmation du centre d’art.

      «PARCOURS 25»
      Dans toute la ville
      Une sélection de 25 affiches, objets et multiples choisis par les commerçants de Quimper L’exposition « Multiples » se poursuit hors les murs. 25 œuvres se sont échappées du centre d’art… Partez à leur recherche dans 25 vitrines du centre ville. En partenariat avec les Vitrines de Quimper.

      «WORKSHOP»
      À l’auditorium de la chapelle
      Projection et performances proposées par le collectif WOOP avec Lola Gonzàlez, Marion Molle et Ronan Riou Dans ses films, Lola Gonzàlez met en scène des groupes de personnes, dont elle capte l’énergie collective. Le « faire ensemble » est également l’objet d’une résidence de création à Quimper et Locronan avec les artistes Marion Molle, Ronan Riou et les membres de WOOP : Romain Bobichon, Paul Brunet, Camille Girard, Yoan Sorin. En partenariat avec T.E.E.M. et avec le soutien de Stéphanie Stein.

      → 5 RENDEZ-VOUS

      11h-13h: INAUGURATION DES 25 ANS
      Au centre d’art
      Visite architecturale « Flash Back » de la caserne d’hier aux architectures du Futur. Remise du Prix du concours de dessin « Le Quartier du Futur ! » (inscriptions possibles jusqu’au 22 novembre). Présentation du projet « Téléportez-vous » avec les artistes et les étudiants de l’école des beaux-arts. En partenariat avec la Maison du Patrimoine et l’EESAB-Site de Quimper.

      14h-16h: «UNE PROMENADE DU QUARTIER»
      Rendez-vous à 14h au centre d’art
      Réservation conseillée (02 98 55 55 77) Une traversée de la ville à la recherche d’un peu d’aventure, imaginée par Flora Moscovici avec les artistes Amélie Lucas-Gary, Anna Principaud, Luc Avargues, Vincent Blesbois. Vous découvrirez des espaces, des couleurs, des mouvements, des déplacements, des interventions qui feront appel à nos différents sens… Avec la collaboration les habitants de Quimper et avec le soutien de Stéphanie Stein.

      16h-18h. VISITE ART CONTEMPORAIN ET BEAUX-ARTS
      Rendez-vous à 16h au musée des beaux-arts
      Réservation conseillée (02 98 55 55 77) A partir de l’exposition « Ailleurs ici » au centre d’art, découverte des œuvres du musée des beaux-arts de Quimper. En partenariat avec le musée des beaux-arts de Quimper.

      17h30-19h VISITES « TELEPORTEZ-VOUS »
      Dans le hall du Théâtre de Cornouaille
      Exposition participative des 25 ans du Quartier Une sculpture réalisée en collaboration avec les étudiants de l’école d’art, accueille les archives iconographiques du Quartier : plus de 2000 reproductions d’œuvres d’artistes ayant exposé au centre d’art depuis 25 ans !
Les visites seront l’occasion de réaliser ensemble des expositions en inventant nos propre règles !
 Avec la complicité de Virginie Barré, Florence Doléac, Benjamin Rivière et Thorsten Streichardt. En partenariat avec l’EESAB-Site de Quimper, Réseau Pro et le Théâtre de Cornouaille.

      19h-20h30: CONFERENCE «LE QUARTIER 1990-2015: UNE HISTOIRE EN MARCHE»
      À l’Auditorium de la Chapelle
      Par Jean-Marc Huitorel, critique d’art suivi d’une conversation avec Keren Detton, directrice du centre d’art. Revivez l’histoire du Quartier depuis 1990 et découvrez les projets à venir.

       

      • LA NUIT. 21h-MINUIT

      COCKTAIL SUIVI DU « BAL NOCTURNE »
      Surprises culinaires pour les 25 ans du Quartier par le Centre de Formation des Apprentis, la chanson de Georges Henri-Guedj et Bal Nocturne par les danseurs Filipe Lourenco, Kerem Gelebek et Ana Cristina Velasquez. En partenariat avec T.E.E.M. et le Centre de Formation des Apprentis de Quimper

    • Galerie Art & Essai
    • 2016
    • gina pane

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ginapane©photo_anne_marchand.jpg
    • 27.11.15 → 22.01.16
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • La Galerie Art & Essai est heureuse de présenter une exposition personnelle de l’artiste gina pane, figure centrale de l’art corporel et plus largement de la scène artistique des années 1970-1980 en France.

      Conçue tel un voyage, l’exposition propose un cheminement – ni thématique, ni chronologique, ni médiumnique – au travers d’un ensemble d’œuvres choisies pour refléter, dans sa globalité, la carrière de l’artiste : des premières peintures très fortement marquées par l’abstraction géométrique (1964-1967) ; aux installations et actions in
      situ
      menées dans la nature avec pour seul témoin un photographe qui cadre les gestes et les postures poétiques de l’artiste dans le paysage (1968-1970) ; aux actions à forte charge symbolique, réalisées en public et ritualisées autour de la blessure, mais aussi pensées pour être retranscrites et recomposées photographiquement dans des « Constats d’actions » (1971-1979) ; jusqu’aux « Partitions », dernières productions sculpturales de l’artiste inspirées par la vie des saints, des martyrs et de la figure du Christ (1980-1989).

      Montrées les unes en regard des autres au sein de l’espace d’exposition, les huit œuvres donnent ainsi à voir la cohérence conceptuelle et formelle du vocabulaire plastique minimal et corporel de gina pane, au croisement du sacré, du politique et du questionnement identitaire, entre terre et ciel.

      Prolifique, gina pane a pratiqué, avec une aisance égale, la peinture, le dessin, la sculpture, l’installation, l’« action1 » ou encore la photographie dans le cadre d’une collaboration étroite avec Françoise Masson, photographe de toutes les actions avec qui l’artiste anticipe la mise en images au moyen d’un ensemble de dessins préparatoires, de textes et de pré-photographies. Elle a eu recourt à un nombre conséquent de matériaux sélectionnés pour leurs qualités intrinsèques et leurs portées symboliques (terre, bois, verre, marbre, cuivre, fer, laiton, rouille, feutre), mais aussi à des objets tantôt ludiques comme des jouets d’enfants, tantôt réconfortants comme des plumes, tantôt tranchants comme des verres brisés ou des lames de rasoirs. Toutefois, c’est véritablement son propre corps que l’artiste érige comme matériau principal de sa création et instrument d’un nouveau langage : celui de l’art corporel, dès la fin des années 1960 et ce jusqu’à la fin des années 1970. « Toute ma création est matérialisée directement par mon corps en tant que principal matériau et outil de mes concepts », écrit gina pane dans ses notes. Et c’est avec ce dernier qu’elle s’attachera à explorer/expérimenter le monde et ses limites, comme jamais aucun(e) autre artiste ne l’a fait avant elle.

      Celle, dont le souhait premier était de réveiller les esprits de la torpeur anesthésiante des médias, a su bâtir un mythe et nous léguer une œuvre ouverte et intemporelle, solaire et vibrante, radicale et visionnaire, généreuse et sincère, féminine sans être féministe, toujours d’une grande poésie et en quête d’une éternelle communion avec le public.

      « C’est à VOUS que je m’adresse parce que vous êtes cette « unité » de mon travail : L’AUTRE. »

      gina pane, Lettre à un(e) inconnu(e), 1974

      _

      1. gina pane préférait le terme d’« action » plus à même de retranscrire l’idée de processus qui est au cœur même de sa démarche, à celui de « performance » qu’elle jugeait trop démonstratif.

       

       

      Née en 1939 à Biarritz, de mère autrichienne et de père italien, gina pane quitte l’Italie en 1961 pour étudier à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris. Elle fréquente l’Atelier d’Art Sacré d’Edmée Larnaudie, et finit par s’installer définitivement dans la capitale. Parallèlement à sa pratique artistique, gina pane enseigne la peinture à l’École supérieure des beaux-arts du Mans de 1975 à 1990. En 1978, elle crée et anime un atelier de performance au Centre Georges Pompidou. Elle décède en mars 1990 à Paris des suites d’une longue maladie. Présente dans d’importantes collections privées et publiques, son œuvre – célébrée par les historiens, les critiques et les artistes – est aujourd’hui redécouverte par le grand public. Plusieurs de ses pièces sont actuellement montrées dans l’exposition « Là où commence le jour » au LaM – Lille Métropole, musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut dans le cadre de lille3000 Renaissance (jusqu’au 10 janvier 2016), et d’autres seront présentées au Centre Pompidou Metz à l’occasion de l’exposition « Sublime » (de février à septembre 2016).  Trois expositions personnelles seront également consacrées à l’artiste en 2016 : au MUSAC – Musée d’art contemporain de Castille-León en Espagne (« gina
      pane
      Revisited », 23 janvier – 24 avril 2016), à la galerie kamel mennour à Paris (« gina pane », 11 mars – 16 avril 2016) et à la galerie l’Elefante à Trévise en Italie (« gina pane », 19 mars – 24 mai 2016).

    • Galerie Art & Essai
    • 2016
    • Project room : Jérémy Demester

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/vindanjou1.jpg
    • 27.11.15 → 22.01.16
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Pour sa project room à la Galerie Art & Essai, Jérémy Demester présente ses toutes dernières productions picturales intitulées Vin d’Anjou : trois tableaux de format orthogonal, couverts de nombreuses couches de peinture et glacis industriels. Tous sont fixés sur des châssis en laiton qui, tantôt se détachent de la surface murale pour s’incliner d’un côté ou de l’autre, tantôt reposent sur deux doigts en bronze.

      Comme dotés d’une pulsation propre, ces tableaux métalliques, de prime abord monochromes, s’animent de reflets holographiques au gré des déplacements du visiteur, et de la lumière qui les nourrit. Pièges visuels, objets alchimiques, surfaces mirifiques, ces peintures nous captivent en déclinant de subtiles variations colorées allant du gris au bleu, en passant par le rose et l’or.

      Un ensemble de gravures, cette fois figuratives, sont montrées en regard : des « vierges éparpillées », « des madones pointillistes, qui [pour reprendre les propos de Richard Leydier] donnent la sensation d’être constituées de pigments qu’un simple souffle suffirait à faire disparaitre de la surface du papier ». « En réalité [nous dit l’artiste] lors de son assomption, le corps de la Vierge exploserait dans l’espace, révélant ses viscères ».

      Ainsi, des toiles holographiques aux gravures, Jérémy Demester poursuit son projet qui est de peindre la couleur de nos sangs.

       

      _

      Jérémy Demester vit et travaille à Paris. Récompensé par le Prix « Aurige Finance » en 2014 et tout récemment par le Prix des Félicités des Beaux-arts de Paris, il a fait partie de l’exposition collective « Minéral » en juin dernier à la galerie Max Hetzler de Paris. Jérémy Demester expose actuellement à l’ENSBA de Paris, dans le cadre de l’exposition collective « Les Voyageurs » (commissaire : Hou Hanru, jusqu’au 3 janvier 2016) ; ainsi qu’au musée de la Fondation Zinsou à Ouidah au Bénin, dans le cadre d’une exposition personnelle, « Original Zeke » (jusqu’au 10 janvier 2016).

       

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2015
    • Revue Volume, Anne-Lou Vicente et Raphaël Brunel

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Philip-Wolmuth-Speakers-Corner.jpg
    • 26.11.15 → 26.11.15
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Anne-Lou Vicente et Raphaël Brunel sont critiques d’art et commissaires d’exposition indépendants. Ils ont fondé et dirigé la publication de la revue d’art contemporain sur le son VOLUME parue entre 2010 et 2014. Dans la continuité de leurs recherches menées autour des liens entre son et arts plastiques, ils ont créé et co-dirigent la plateforme éditoriale et curatoriale What You See Is What You Hear.

      http://www.wysiwyh.fr

    • Archives de la critique d’art
    • 2016
    • Critique d’art n°45

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Couverture_45.jpg
    • 23.11.15 → 31.05.16
      Publication
      Archives de la critique d’art
    • Numéro 45 – Automne/hiver 2015


      Actualité internationale de la littérature critique sur l’art contemporain
      Revue imprimée – 176 pages – Bilingue – 16 €
      303 notes bibliographiques et critiques sur http://critiquedart.revues.org
      Périodicité semestrielle – 32 € l’abonnement (France) couplant revue imprimée + revue électronique
      Abonnements et achats sur simple demande à aca-editions@univ-rennes2.fr


      Editorial
      « La critique à l’œuvre doit se donner les moyens de penser les objets nouveaux ou d’en faire une réévaluation. C’est le cas des contributions, dans ce numéro de Critique d’art, de Riccardo Venturi sur le cinéma élargi et d’Alexandre Castant sur les arts sonores. Mais elle ne peut le faire qu’en effectuant un retour sur ce qui aux yeux du plus grand nombre est toujours apparu comme constitutif de la critique d’art : la fonction discriminante. Que ce soit sur le regain des prix et récompenses qu’examine Sophie Cras, ou à son opposé la fonction du jugement de goût face à sa relativisation sous l’effet de la démultiplication mondialisée et ouverte à chacun de son exercice qu’examine Eric Loret dans l’extrait de son introduction de son Petit manuel critique.
      Indéniablement la fonction d’arbitre du goût n’est plus au centre de la pratique critique […] » (Jean-Marc Poinsot)

      Articles
      Sophie Cras – « Prix et récompenses dans la création contemporaine : évaluation et valorisation en régime concurrentiel »

      Benjamin Meyer-Krahmer – « Histoire curatoriale – Passé et présent »

      Ricardo Venturi – « Repenser le cinéma élargi »

      Alexandre Castant – « Penser les arts sonores »

      François Cusset – « Back to (French) Theory : des concepts opératoires »

      Portraits
      Michel Nuridsany/Etel Adnan

      Traduction
      Eric Loret, « What’s the point of an island », extrait de Petit manuel critique
      Introduit par Christophe Domino

      Théorie & Critique
      Christophe Domino – « Que peut la critique impliquée ? »
      Introduit par Jean-Marc Huitorel

      L’Histoire revisitée
      Isabelle Kalinowski – « De « La Plastique nègre » à « La Plastique africaine » »

      Archives
      Antje Kramer-Mallordy – « Les Archives de l’Association Internationale des Critiques d’Art, une histoire prospective de la mondialisation ? »

      Complétez votre lecture
      303 notes de lecture chroniquées dans le n°45
      Toute la fabrique des notes de lecture sur http://critiquedart.revues.org

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2015
    • sans artifice

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/invitation-OK.jpg
    • 20.11.15 → 29.11.15
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • Gabrielle Cadaze, Pierre Feuvrier, Anaïs Gauthier, Pénélope Greene, Isabelle Keraudran, Guanglei Si, Quentin Yvelin

      7 étudiants de 5ème année exposent leurs recherches plastiques à la grande Poudrière, de Port-Louis (56).

      une expérience d’accrochage collectif, une rencontre avec le public, à l’orée de cette dernière année d’étude, qui se terminera par le diplôme national supérieur d’expression plastique (DNSEP).

      N’hésitez pas à venir les rencontrer…

    • Lendroit éditions
    • 2015
    • Pierre Budet, Disco Before Death & Death before Disco / Revue Faros n°1 – La Montagne  

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ACB7.jpg
    • 19.11.15 → 19.11.15
      Publication
      Lendroit éditions
    • Lendroit éditions propose la présentation et le lancement de deux nouvelles publications de l’artiste Pierre Budet, Death Before Disco et Disco Before Death, numérotées et signées, le 19 novembre 2015.

      Cette soirée sera également l’occasion du lancement du premier numéro de la revue Faros des éditions Ithaac.

    • École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • 2015
    • Angélique Lecaille, « Sechzig Minuten »

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/LecailleNebuleuseWeb.jpg
    • 18.11.15 → 18.11.15
      Conférence
      École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • Sechzig minuten s’inscrit dans le cadre du workshop Et il soulevèrent des pierres pendant des heures (1380 minutes de gestes de dessins) dispensé auprès de la classe préparatoire à l’Ecole des Beaux-arts Emile Daubé. Formée à la gravure, l’artiste y abordera le placement naturel du dessin dans sa démarche artistique jusqu’à aujourd’hui, où le glissement du dessin vers la sculpture et l’installation questionne les representations et les modes de présentation.

      Angélique Lecaille partagera son regard sur le paysage, principal thème de ses recherches. Ses oeuvres se construisent autant à partir de lectures que de collectes d’images et d’informations propre au paysage, empruntant ses sujets à la géologie, la mineralogie… Son regard rejoint celui du scientifique ou celui de l’amateur éclairé collectionnant les curiosités géologiques.

      Une approche du paysage multiple s’appuyant de références littéraires et artistiques que l’artiste nous fera partager durant ces 60 minutes (« Sechzig Minuten ») de dess(e)in.

    • Frac Bretagne
    • 2015
    • GENERATOR #1. Faire parler les livres par Camille Bondon

    • Performance
    • 17.11.15 → 17.11.15
      Performance
      Frac Bretagne
    • Exercice de parole à partir de documents issus de l’INHA et des Archives de la Critique d’Art à Rennes. Durée : 30 minutes. Date : mardi 17 novembre à 18h30 au Frac Bretagne.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2015
    • Présentation du CAFE 420

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/20131515_HISTOIRE-X1P1_ori.jpg.567.jpg
    • 17.11.15 → 17.11.15
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • La Collective et Bureau Cosmique

      La Collective et Bureau Cosmique
      NI BOURRIAUD, NI BOUILLON

      Mardi 17 novembre à 18h
      Cafétéria de l’EESAB site de Rennes
      La Collective et Bureau Cosmique proposent un apéro-conférence dans la cafétéria de l’école des Beaux-Arts de Rennes afin de présenter pour la première fois le CAFE 420, projet de tiers-lieu artistique nomade.

      CAFE 420 est une expérience collective protéiforme permettant d’interroger les modalités de rencontres entre les entités art, artistes, acteurs culturels et publics. Espace éphémère et nomade, CAFE 420 à pour ambition de créer des situations d’échanges propices à une réflexion autour des conditions d’existence et de visibilité de la jeune création contemporaine.

      Invitation au micro-financement du CAFE 420
      jeudi 19 novembre 2015, 18h30
      Phakt

      CAFE 420 #1, centre culturel PHAKT du 7 janvier au 12 février 2016

    • L’art dans les chapelles
    • 2015
    • Atelier d’initiation à la lithographie

    • Atelier
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Atelier-lithographie.jpg
    • 15.11.15 → 15.11.15
      Atelier
      L’art dans les chapelles
    • L’art dans les chapelles vous invite à découvrir l’impression lithographique. Encadré par notre médiatrice, vous découvrirez cette technique de reproduction d’image et de texte qui a vue le jour au XVIIIe siècle. Chaque participant pourra réaliser son propre dessin et l’imprimer en plusieurs exemplaires.

      Cet atelier est organisé dans le cadre de l’évènement Culture et solidarité en Pays de Pontivy, au profit des Restos du Cœur qui se déroulera les 13, 14 et 15 novembre. (Organisé par l’AMISEP, Mil Tamm et Musiques à Corps et à Chœur)
      Plus d’informations sur cet évènement sur facebook.com/restoducoeurpontivy

    • 2016
    • Ailleurs ici, une proposition d’Elvan Zabunyan

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Affiche-95.jpg
      Ailleurs ici
    • 14.11.15 → 14.02.16
      Exposition
    • Michelle Dizon, Andreas Maria Fohr, Renée Green, Thierry Lefébure, Trinh T. Minh-ha, Caecilia Tripp.

      Collective, cette exposition est une expérience subjective qui s’appuie sur la mise en relation d’œuvres d’art s’intégrant simultanément dans un cadre de recherche et dans un espace amical. Ce dernier point permet de saisir l’importance de la rencontre comme origine d’une réflexion sur un travail artistique et accorde à l’échange par la parole une place prépondérante.

      Ailleurs ici est né du désir de précisément réunir ici, au Quartier, des propositions visuelles qui racontent l’histoire du déplacement culturel. Ce déplacement est d’abord physique — l’artiste se trouve dans un lieu et y enregistre des images —  ; mais il est aussi politique et poétique — l’artiste pense le présent de la culture qu’il interroge et en fait une forme filmique, photographique, sculpturale, littéraire. Ce sont les œuvres qui sont le point de départ du dialogue qu’initie l’exposition. Les Music for (prepared) Bicycles (d’après John Cage et Marcel Duchamp) de Caecilia Tripp, dont les deux étapes se déroulent respectivement à Bombay (2012) et à New York (2013), intègrent la déambulation urbaine dans deux villes aux sonorités complexes qui font écho à celles des bicyclettes créées par l’artiste. Old Land New Waters (2007) de Trinh T. Minh-ha convoque, sous la forme d’un diptyque, la réalité contemporaine d’un Vietnam originel, spirituel et historique où le travail des femmes sur l’eau transforme la grâce fluide en majestueuse résistance politique. La double projection proposée par l’artiste est un essai engagé où le médium numérique se dissout comme d’infinies particules d’eau. C’est par l’eau que commence la vidéo Perpetual Peace réalisée par Michelle Dizon aux Philippines en 2013, l’artiste se déplace en glissant sur la surface aquatique pour observer avec radicalité le mouvement d’un pays, pour saisir la densité d’une histoire contrariée. Le Space Poem #2 est composée des mots de Laura, un personnage que Renée Green a créé en 2009 pour son exposition au Maritime Museum de Greenwich-Londres. Fidèle à une méthode de recherche minutieuse, l’artiste pose les vers sur les bannières pour former un poème fragmenté qui renvoie à l’eau et à l’imaginaire le plus profond porté par la mer. Images mentales abstraites, interrogations tranchantes, ces mots constituent le socle d’une pensée qui navigue  ; les bannières dans l’espace sont autant de voiles qui appellent le vent. Le déplacement dans l’installation d’Andreas Maria Fohr existe par les points de contact conceptuels qu’il crée dans l’espace qu’occupent ses travaux. Objets, images, sculptures, peintures murales, vidéos, textes, la corrélation entre les médiums agit comme un frottement nucléaire, moléculaire, cellulaire qui provoque au final une étrange explosion/implosion qu’il faut saisir à l’instant où la lumière se produit. La lumière est aussi ce qui meut Thierry Lefébure dans ses déplacements photographiques. En parcourant les paysages les plus divers en Europe occidentale et orientale, aux Amériques, en Asie, en Afrique, il regarde comment le lieu traversé peut s’imprimer sur la surface rayonnante de sa pellicule argentique. Ce qui est saisi avant et après la prise de vue est associée à la lumière qui devient très souvent le déclencheur de l’image à naître. Présentées pour la première fois sous la forme d’affiches de grand format, quinze images des dix dernières années ouvrent Ailleurs ici accompagnées du portrait d’un arbre intemporel de Jean-Baptiste Camille Corot (Paysage de Bretagne,1860-1865, prêté par le Musée des beaux-arts de Quimper) et d’une maquette de bateau en résonance avec les ex-votos marins.

      L’idée du déplacement qui structure l’exposition se fonde sur la possibilité de penser «  l’ailleurs  » ici, maintenant, mais aussi de renverser la perspective et les points de jonction.

      «  Ici  », «  Ailleurs », deux adverbes dont l’étymologie latine désigne respectivement un endroit précis (hic) et un autre lieu (aliore). Sans hiérarchiser les espaces, l’exposition propose de privilégier une rencontre en créant une simultanéité de temporalités. C’est au cœur d’une oscillation, «  comment effectuer le déplacement entre le «  ici  » et l’«  ailleurs  »  ? et vice versa  ?  », que l’on cherche à saisir ce qui se joue dans la distance qui sépare géographiquement, politiquement, culturellement, métaphoriquement les deux lieux à appréhender selon la position que l’on occupe dans le monde. Car il ne s’agit pas de déterminer ce qu’est le «  ici  » ou l’ «  ailleurs  » (ils sont partout là à chaque instant) mais bien l’espace qui les lie ou les éloigne. Puisque le déplacement d’un point à un autre peut être multiple et évoquer à la fois le voyage, la migration, l’exploration, l’exode, ce qui fait le lien de toutes ces conditions est le mouvement nécessaire qui s’y rattache.

      L’exposition souhaite solliciter plusieurs «  ailleurs  » pour les faire naviguer vers le «  ici  » que représente le Quartier et la ville de Quimper, en convoquant à travers les lignes et la mémoire, la longue histoire de la Bretagne dans le commerce maritime à l’époque coloniale.

      Les travaux des artistes précédemment présentés viennent physiquement d’ailleurs et, s’ancrant dans l’espace d’exposition, proposent une conversation. Travailler cette notion de lieu dans sa translation permet de réfléchir à la façon dont l’idée allégorique du «  voyage  » est aussi une façon de découvrir, d’explorer mais aussi d’observer, d’étudier ce qui se joue dans les ondes par l’expérience du déplacement et dans les sillons d’une pensée critique qui s’adosse plus que jamais à l’extrême violence de l’actualité en s’inscrivant dans les interstices d’une Histoire tourmentée. À la manière d’une vague marine, l’exposition portera l’idée contrastée de force et de fluidité, de décentrement et d’aller retour, de turbulence et de persévérance pour poser un regard aiguisé sur la réalité contemporaine du monde aujourd’hui, «  ailleurs  » et «  ici  », «  ailleurs ici  ».

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2015
    • Mette Ingvarsten, 7 PLEASURE

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Kaaitheater_Mette©DannyWillems-3806-Large-1.jpg
    • 12.11.15 → 12.11.15
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Présentation du travail de Mette Ingvarsten par Gilles Amalvi.

      C’est l’occasion de questionner la démarche de cette artiste découverte dans différentes éditions du festival Mettre en scène à travers des propositions radicalement différentes.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2015
    • Shake what your mama gave you

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Geo_Passerelle_web.jpeg
    • 12.11.15 → 26.11.15
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Marie Bette, Marion Bailly-Salin, Nicolas Desverronnières, Nicolas Floc'h, Nicolas Momein, Valentin Ferré, Capucine Vever, Catherine Rannou, HeHe, Julie Morel, Laurent Tixador

      L’exposition présente une sélection de pièces réalisées durant trois années d’expérimentations, de résidences et de propositions plastiques au sein de Géographies variables, projet de recherche de l’EESAB, inscrit dans le programme « territoires extrêmes ».

      Géographies variables réunit une vingtaine de praticiens (artistes, étudiants, critiques, commissaires, philosophes) et s’attache à questionner la pratique artistique dans des conditions géographiques ou symboliques extrêmes.
        Commissariat : Etienne Bernard, directeur de Passerelle, Centre d’art contemporain, Roxane Jean, diplômée de l’EESAB et Julie Morel, artiste et enseignante à l’EESAB, responsable du projet.
    • EESAB → Site de Rennes
    • 2015
    • Exposition Un continent chronophage : jardin

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/etourneau1.jpg
    • 12.11.15 → 28.11.15
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Morgan Azaroff, Matthis Berchery, Luc Borthayre, Paul Cottet-Dumoulin, Alice Delanghe, Alix Doyen, Valentin Gabelier, Charly Graviassy, Pauline Guemas, Eunice Labor, Rémi Lapouble, Gaspard Le Guen, Angèle Manuali, Thomas Portier, Eva Reboul, Alisson Schmitt, Shankar Lestrehan

      Une exposition de travaux d’étudiants des 3e, 4e et 5e années option Art réalisées suite au workshop organisé par Luc Larmor et Kristina Solomoukha avec Jochen Dehn, artiste, Anne-Lou Vicente et Raphaël Brunel, critiques d’art et commissaires d’exposition, co-fondateurs de la revue Volume.

       

      Le Praticable va devenir pendant la durée de l’exposition, un point nodal situé à la convergence de destinations, d’interventions réalisées dans des lieux urbains revisités, investis, décalés. Des paroles, des gestes, des rencontres (parfois improbables), des rumeurs, des fragments d’objets et des traces de passage dont on pourra retrouver la résonance tout au long de l’exposition.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2015
    • Conférence de Adva Zakaï

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/confphakt-adva-web.jpg
    • 10.11.15 → 10.11.15
      Conférence
      EESAB → Site de Rennes
    • Présentation du travail de l’artiste et discussion croisée avec la commissaire d’exposition Raphaële Jeune autour de leurs recherches sur la notion du corps et de la subjectivité face au numérique.

    • Frac Bretagne
    • 2015
    • Corps

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/FISCHER-_-Sans-titre-Los-Angeles-Portrait-n34-95693-web.jpg
      Roland Fischer, Sans titre (Los Angeles Portrait n°34), 1993, Collection Frac Bretagne © ADAGP, Paris 2015. Crédit photo : Édition-Galerie Sollertis
    • 09.11.15 → 17.12.15
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Larry Deyab, Roland Fischer, Harrell Fletcher Briac Leprêtre, Anne et Patrick Poirier

      Pour sa nouvelle saison de partenariat avec le Frac Bretagne, l’AMAP propose en ouverture une réflexion autour du corps et plus singulièrement du portrait.
      Thème de prédilection enseigné dans les académies, il est ici l’occasion d’une déclinaison sous différentes formes.
      Photographie, aquarelle, peinture s’invitent dans cette proposition à visée pédagogique pour engager le dialogue et
      démontrer la force évocatrice du sujet.

    • Les Moyens du Bord
    • 2015
    • Multiples#10, salon de la petite édition d’artiste

    • Atelier
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Visuel-Multiples10-800x800.jpg
    • 07.11.15 → 08.11.15
      Atelier
      Les Moyens du Bord
    • Depuis dix ans, l’association Les Moyens du Bord organise ce rendez-vous autour de la petite édition d’artistes afin de faire découvrir des œuvres originales et accessibles, qui témoignent du parcours de leurs auteurs. Ce salon accueille une soixantaine d’artistes et collectifs dans différents lieux de Morlaix : l’école du Poan Ben, l’Hôtel de l’Europe, la médiathèque Les Ailes du Temps, les Moyens du Bord et le Musée de Morlaix. Véritable laboratoire autour de la petite édition, Multiples donne lieu à de nombreuses initiatives : expositions, rencontres avec des artistes, ateliers, soirée « Brassage poétique », lectures et projections.
      Pour les dix ans de Multiples, l’association va éditer plusieurs multiples ainsi qu’une sérigraphie de Jacques Villeglé imprimée par Alain Buyse et coéditée avec le Musée de Morlaix.

       

    • Artothèque de Vitré
    • 2015
    • Bernard Lallemand, Salto arrière

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/B-LALLEMAND-EROS-II.jpg
    • 07.11.15 → 27.12.15
      Exposition
      Artothèque de Vitré
    • L’artothèque de Vitré invite Bernard Lallemand à présenter une exposition d’œuvres récentes composées de différents médiums (vidéo, photographie, sculpture) et regroupées sous le titre de Salto arrière. Derrière cet intitulé se cache l’inéluctable chute particulièrement visible dans ses photographies. Si l’on peut imager dans chaque saut périlleux, la montée et la rotation préalables aux prises de vue de Bernard Lallemand, celui-ci nous livre un corpus de réceptions malheureuses. Son propre corps mis à nu n’est qu’une représentation d’une succession de chutes répétées nous renvoyant à la mythologie grecque et à la tragique disparition d’Icare, fils de Dédale.

    • Le Volume
    • 2015
    • Une maison chaque jour

    • Exposition
    • 06.11.15 → 17.12.15
      Exposition
      Le Volume
    • Guillaume Castel

    • Art4Context
    • 2015
    • Soirée rencontre / échanges autour de l’auto-construction dans le cadre de la résidence 2015-16 « Les Auto-constructeurs (poésie du détail) » de l’artiste et architecte Catherine Rannou à Quimper et alentour.

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ACB_event001.jpg
    • 05.11.15 → 05.11.15
      Conférence
      Art4Context
    • Jeudi 5 novembre, de 19h à 22h
      MJC/MPT Kerfeunteun – 4 Rue Teilhard de Chardin à Quimper.

      19h. Rencontre 4 avec l’artiste et architecte Catherine Rannou / conférence.
      Après une présentation synthétique de sa démarche, Catherine Rannou présentera l’avancée de ses recherches durant sa résidence à Quimper et alentour.

      20h. Entracte et collation
      Concoctée par les bénévoles de la MJC/MPT Kerfeunteun et de l’association Art4Context.

      20h45. Projection d’un film de Yann Maury pour élargir le propos à la question de l’habitat coopératif.
      Yann Maury est Professeur, Docteur d’Etat HDR en Science Politique, titulaire de la chaire internationale « Habitat coopératif & Coopération sociale », chercheur à l’Unité AE&CC-Laboratoire CRATerre-ENSAG, Ecole Doctorale numéro 454 : Sciences de l’homme, du politique et du territoire, ENTPE & Université de LYON.

      21h15. Intervention de Yann Maury en visioconférence et échanges avec les personnes présentes (public, Catherine Rannou, association Art4Context)
      L’association Art4Context remercie chaleureusement Yann Maury de son implication volontaire pour cette soirée.

       

    • Galerie Pictura
    • 2015
    • Regarde le quotidien

    • Exposition
    • 03.11.15 → 19.12.15
      Exposition
      Galerie Pictura
    • Élèves des Arts Appliqués de la Région Bretagne

      « Certains fruits sont formés d’une agglomération de sphères qu’une goutte d’encre remplit », Francis Ponge, Le parti pris des choses. Par cette déclaration poétique, nous mesurons tout-à-coup que nous n’avions jamais regardé, ni une mûre, ni une grappe de mûres. Il en est exactement de même dans la domaine de la représentation. Certaines œuvres nous donnent à voir l’objet, la situation, le paysage avec une acuité nouvelle, comme si soudain, toute une complexité, une poétique, une beauté inaperçue nous étaient enfin dévoilées.

      Commissaire d’exposition : Marylinn Maurage.

    • Les Moyens du Bord
    • 2015
    • Soirée Brassage poétique aux Moyens du Bord

    • Lecture
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Brassage-poétique-aux-Moyens-du-Bord.jpg
    • 03.11.15 → 03.11.15
      Lecture
      Les Moyens du Bord
    • Dominique Quélen, Frédéric Forte

      Mardi 3 novembre. 19h
      AUX MOYENS DU BORD — MANUFACTURE DES TABAS
      Venez passer une soirée «Brassage poétique», avec les poètes Dominque Quélen et Frédéric Forte, suivie d’une dégustation de bières de la brasserie du Pied de Biche de Guimaëc (29). Une soirée conviviale en périphérie du salon de la petite édition Multiples, proposée en partenariat avec la Maison de la Poésie de Rennes.

    • École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • 2015
    • Stage de gravure avec Mathilde Seguin les 26/27/28 octobre 2015

    • Atelier
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/GravPteSechePlaque.jpg
    • 26.10.15 → 28.10.15
      Atelier
      École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • Le stage de gravure, animé par Mathilde Seguin pendant les vacances de la Toussaint proposera de découvrir différentes techniques d’impression (pointe sèche, linogravure, tampon…). Il est ouvert à tous, à partir de 15 ans.

      L’artiste proposera de travailler sur le thème de la ville : le paysage urbain, les rues, les bâtiments, les fenêtres … Spécialiste de l’estampe et plus largement de la chose imprimée, Mathilde Seguin est diplômée de l’école des Arts décoratifs de Strasbourg. Elle vit et travaille à Rennes.

       

    • Galerie Art & Essai
    • 2015
    • Project room: Caroline Molusson, Je ne suis pas sûre d’être là. Parcours Métrange – expositions / Carte blanche à Contrefaçon

    • Exposition
    • 26.10.15 → 13.11.15
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Le Festival Court Métrange offre une carte blanche au collectif Contrefaçons pour l’organisation d’un parcours d’expositions dans la ville de Rennes. Dans le cadre de la 12e édition du Festival Court Métrange, intitulée Territoire des songes, le collectif Contrefaçons propose un ensemble d’expositions et d’événements permettant d’interroger le réel et ses différentes interprétations. En déplaçant la question du simulacre, il s’agit de penser la fiction et le rêve comme des vecteurs possibles du vrai et l’imaginaire comme une nouvelle dimension du réel, permettant d’en élargir sa perception.
      Avec son installation sonore intitulée Ronde de nuit, Caroline Molusson invite à la contemplation. Découlant de réflexions sur la perception, le travail de l’artiste entraîne le spectateur à travers ses sensations, questionnant le rapport que nous entretenons à l’espace et à notre propre corps. La performance qu’elle réalise interroge l’émotion et l’intime à travers la suspension, les arrêts, les silences. Le mouvement comme parole du corps est alors mis en jeu.

      Performance vendredi 23 octobre – 18h
      Je ne suis pas sûre d’être là, 15′.

      Née en 1976, Caroline Molusson vit et travaille à Nantes. Elle est représentée par la galerie Ilka Bree à Bordeaux.

    • École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • 2016
    • Philippe Durand, cinéma neige

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/basse-def2.jpg
    • 23.10.15 → 10.01.16
      Exposition
      École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • Artiste photographe, Philippe Durand construit son corpus depuis 1994 en se jouant des signes urbains de notre environnement, en s’intéressant à l’envers du décor autant qu’aux vitrines, aux paysages naturels ou artificiels. En écho à l’exposition « Vallée des Merveilles 2 » qu’il prépare à Rennes et à Sète, l’EBA présente une nouvelle série qui emprunte aussi au paysage et à sa structure. à l’instar d’un collage, chaque image s’attache à révéler des formes découpées ou générées par de la neige, confrontant ainsi l’infiniment lent du minéral à l’infiniment vite de la neige. Les tirages photographiques relèvent d’un procédé lenticulaire produisant une sensation de relief ou qui changent en fonction de l’angle de vue du spectateur.

    • 40mcube
    • 2015
    • Jean-Charles Hue, Lágrimas Tijuana

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Lagrimas_JC-HUE-15.jpg
    • 23.10.15 → 29.11.15
      Exposition
      40mcube
    • Jean-Charles Hue pratique l’immersion dans des communautés ou des groupes de personnes constitués. Ces immersions lui permettent de filmer dans le temps des personnes et des situations, rushes à partir desquels il réalise ensuite des films qui peuvent prendre la forme de courtes vidéos présentées dans des lieux d’exposition comme de longs métrages qui sortent en salles de cinéma. Il réalise notamment plusieurs films dans un groupe ethnique yéniche où il a retrouvé ses origines, comme Y’a plus d’os (2007), La BM du Seigneur (2010) ou Mange tes morts. Tu ne diras point, récompensé par le prix Jean-Vigo en 2014 et le prix France Culture cinéma des étudiants en 2015. Ses films s’apparentent à des documentaires ou à de pures fictions, souvent à la limite des deux, entretenant le doute sur le fait que les scènes soient jouées ou enregistrées sans que le réalisateur n’intervienne.
      Pour son exposition au Frac Bretagne à l’invitation de 40mcube, Jean-Charles Hue présente deux nouveaux films. Depuis plusieurs années il se rend au Mexique, à Tijuana, où il suit un couple rencontré lors de l’un de ses voyages. Lágrimas Tijuana, titre de l’exposition, est aussi celui de l’un des films présentés, dans lequel il suit le quotidien de ce couple, composé de menus larcins et de consommation de crack (crystal). Le film, à la fois tout en brutalité – celle, palpable, de la vie de ses protagonistes – et tout en nuance, évoque en quelques dialogues et quelques scènes les autres activités, bien plus redoutables, impossibles à filmer et difficiles à montrer, de l’homme en question qui n’est autre qu’un tueur à gage.
      Par ce principe simple de l’ellipse, par un choix d’images et un montage précis, Jean-Charles Hue parvient subtilement à parler d’une réalité sans en faire ni du spectaculaire, ni du sensationnel, ni du voyeurisme. Il évite également tout ethnocentrisme et montre simplement la complexité et la diversité humaine, celles d’un monde dans lequel aucun manichéisme n’est possible.
      L’exposition propose une mise en espace radicale dans la salle en forme de trapèze du Frac. Lágrimas Tijuana fait l’objet d’une très grande projection sur l’un des murs à l’extrémité de l’espace. Sur le mur opposé, soit à plus de 40 mètres, est présenté Crystal Bullet. Ce second film silencieux et mélancolique, est un portrait de femmes qui habitent Tijuana et qui semblent vivre entre deux mondes, celui cruel de Tijuana et un autre monde inventé pour survivre.
      Ce choix de présenter en vis-à-vis ces deux films laisse un vaste espace où se déploie l’univers de Jean-Charles Hue, et dans lequel le spectateur peut à son tour évoluer.
      Anne Langlois

    • 40MCUBE
    • 2015
    • GENERATOR #1

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_frac_generator_visuel1.jpg
    • 23.10.15 → 29.11.15
      Exposition
      40MCUBE
    • Camille Bondon, Rémi Duprat, Aurélie Ferruel & Florentine Guédon, Camille Tan

      L’exposition réunit et présente le travail des artistes de la première promotion de GENERATOR, programme de professionnalisation initié par 40mcube qui permet chaque année à quatre jeunes artistes de se consacrer entièrement à leur pratique pendant sept mois. Derrière des formes variées, des préoccupations communes apparaissent dans les pratiques respectives de Camille Bondon, Rémi Duprat, Aurélie Ferruel & Florentine Guédon et Camille Tan.
      Camille Bondon s’intéresse à l’organisation et aux matérialisations de la pensée. Son travail prend la forme de performances, de textes, d’éditions. Pour accueillir ces formes temporaires, immatérielles, discrètes, Camille Bondon a conçu un ensemble de sculptures-mobiliers modulaire qui lui permet de créer l’espace nécessaire à ce qu’elle nomme ses exercices de parole. La question de la trace, également au coeur de ses recherches, l’a menée à éditer l’un de ses carnets de notes quotidiennes, qui rend visible son processus de travail.
      Camille Tan réalise un autre type d’inventaire, qui prend la forme de sculptures, de dessins et de photographies. Durant GENERATOR, il a ainsi mis en place un mode de production qui consiste en la collecte de matériaux hétéroclites rejetés à proximité de son atelier puis leur transformation et leur assemblage dans une vaste installation évolutive, Mon jardin japonais.
      Rémi Duprat présente plusieurs oeuvres liées à l’habitat nomade, mettant en évidence la survivance et persistance de certaines techniques de construction. S’intéressant à des pratiques culturelles – habitudes, coutumes, techniques – d’horizons et d’époques variés, il crée des rapprochements qui se concrétisent dans ses installations par la cohabitation de photographies documentaires ou mises en scène, de dessins et de sculptures. Le savoir-faire et la technique, centraux dans son travail, lui permettent de reproduire des objets, ancestraux ou contemporains, artisanaux comme industriels, et de les confronter.
      Aurélie Ferruel & Florentine Guédon réalisent des performances inspirées de différentes traditions rurales, rituels, pratiques, confréries de leurs régions d’origines comme de contrées plus lointaines. Ces performances les amènent à utiliser différentes techniques artisanales comme la céramique, le tissage, la couture, le travail du bois… pour réaliser les costumes et objets de leurs performances.
      Pendant les sept mois passés en Bretagne, elles se sont intéressées aux coiffes et aux danses, qu’elles ont liées à une danse de séduction d’une ethnie africaine. Ce travail de recherche a donné lieu à la confection d’un costume complet, la réalisation d’un travail chorégraphique et d’une performance à huis clos qui a été filmée.
      Ainsi les oeuvres de Camille Bondon, de Rémi Duprat, d’Aurélie Ferruel & Florentine Guédon et de Camille Tan tissent un paysage passant du rural à l’urbain, de la construction de la pensée aux techniques et pratiques traditionnelles.
      Anne Langlois

    • 40mcube
    • 2015
    • Generator #1

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_frac_generator_visuel2.jpg
      Exposition au Frac Bretagne-Commissariat: 40mcube
    • 23.10.15 → 29.11.15
      Exposition
      40mcube
    • Camille Bondon, Rémi Duprat, Aurélie Ferruel & Florentine Guédon, Camille Tan

      L’exposition réunit et présente le travail des artistes de la première promotion de GENERATOR, programme de
      professionnalisation initié par 40mcube qui permet chaque année à quatre jeunes artistes de se consacrer
      entièrement à leur pratique pendant sept mois. Derrière des formes variées, des préoccupations communes
      apparaissent dans les pratiques respectives de Camille Bondon, Rémi Duprat, Aurélie Ferruel & Florentine
      Guédon et Camille Tan.
      Camille Bondon s’intéresse à l’organisation et aux matérialisations de la pensée. Son travail prend la forme de
      performances, de textes, d’éditions. Pour accueillir ces formes temporaires, immatérielles, discrètes, Camille
      Bondon a conçu un ensemble de sculptures-mobiliers modulaire qui lui permet de créer l’espace nécessaire à
      ce qu’elle nomme ses exercices de parole. La question de la trace, également au coeur de ses recherches, l’a
      menée à éditer l’un de ses carnets de notes quotidiennes, qui rend visible son processus de travail.
      Camille Tan réalise un autre type d’inventaire, qui prend la forme de sculptures, de dessins et de photographies.
      Durant GENERATOR, il a ainsi mis en place un mode de production qui consiste en la collecte de
      matériaux hétéroclites rejetés à proximité de son atelier puis leur transformation et leur assemblage dans une
      vaste installation évolutive, Mon jardin japonais.
      Rémi Duprat présente plusieurs oeuvres liées à l’habitat nomade, mettant en évidence la survivance et persistance
      de certaines techniques de construction. S’intéressant à des pratiques culturelles – habitudes, coutumes,
      techniques – d’horizons et d’époques variés, il crée des rapprochements qui se concrétisent dans
      ses installations par la cohabitation de photographies documentaires ou mises en scène, de dessins et de
      sculptures. Le savoir-faire et la technique, centraux dans son travail, lui permettent de reproduire des objets,
      ancestraux ou contemporains, artisanaux comme industriels, et de les confronter.
      Aurélie Ferruel & Florentine Guédon réalisent des performances inspirées de différentes traditions rurales,
      rituels, pratiques, confréries de leurs régions d’origines comme de contrées plus lointaines. Ces performances
      les amènent à utiliser différentes techniques artisanales comme la céramique, le tissage, la couture, le travail
      du bois… pour réaliser les costumes et objets de leurs performances. Pendant les sept mois passés en Bretagne,
      elles se sont intéressées aux coiffes et aux danses, qu’elles ont liées à une danse de séduction d’une
      ethnie africaine. Ce travail de recherche a donné lieu à la confection d’un costume complet, la réalisation d’un
      travail chorégraphique et d’une performance à huis clos qui a été filmée.
      Ainsi les oeuvres de Camille Bondon, de Rémi Duprat, d’Aurélie Ferruel & Florentine Guédon et de Camille Tan
      tissent un paysage passant du rural à l’urbain, de la construction de la pensée aux techniques et pratiques
      traditionnelles.
      Anne Langlois

       

      Commissariat d’exposition: 40mcube

    • Lendroit éditions
    • 2015
    • Pisitakun Kuantalaeng, ImpossiBKK Dream

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ACB3.jpg
    • 22.10.15 → 21.11.15
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Pisitakun Kuantalaeng vit dans ce qu’il nomme son « cauchemar réalisé ». L’artiste thaïlandais imagine une machine métaphorique permettant d’envoyer dans le passé les partisans de la chanson « Le Rêve Impossible », commandé par la famille royale thaïlandaise en 1969.
      S’appuyant sur des évènements historiques avec des anciennes affiches de propagande, l’artiste interroge les rêves utopistes dessinés par les détenteurs du Pouvoir, transformant le réel à leur image. Ces illustrations de temps obscurs et leurs visions contemporaines, réalisées par l’artiste, révèlent la part de fiction qui existe dans l’Histoire et la part de vérité qui réside dans l’ironie.

      Vernissage en présence de l’artiste.
      Publication de 5 posters d’artistes par Lendroit éditions

      Dans le cadre du Parcours Métrange – expositions, Territoire des songes du festival Court-Métrange / Carte blanche à Contrefaçons.

       

    • L’IMAGERIE
    • 2015
    • François Méchain, Lieux d’être(s)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/François_Méchain_Dragon_football_Shunde_2015.jpg
    • 20.10.15 → 05.12.15
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • L’Imagerie accueille, du 17 octobre au 5 décembre 2015, «Lieux d’être(s)», un parcours rétrospectif dans les créations 1990/2015 de François Méchain, créations inspirées de la nature dans un premier temps (sculptures végétales, éphémères et pérennisées par la photographie qui furent sa marque des années 90) puis créations à l’inspiration plus politique ou sociale ces dernières années: la traite des Noirs comme dans Aller simple – Bordeaux 2008; les conflits de langues ou de frontière dans D’un côté ou de l’autre -Belgique 2009; la pollution mondiale inexorable du récent 6e continent créé en 2014 à Niort… Il a aussi récemment été accueilli au château de Trévarez. Souvent de grand format, les photographies de François Méchain ne sont pas que des constats de ses sculptures mais bien des œuvres à part entière au point de vue affirmé de celui qui revendique d’être «un inquiéteur de certitudes».

      «J’envisage le paysage comme un territoire de la pensée» François Méchain

    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2015
    • Arrière-Saison 2015

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/David-Droubaix.jpg
    • 18.10.15 → 13.12.15
      Exposition
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • David Droubaix, “Les Heures”
      A partir de récits, de faits divers et d’évènements liés à la politique, la culture ou la science, David Droubaix réalise des installations où réalités factuelles et fictionnelles s’interfèrent. A travers ces oeuvres, l’artiste questionne la société de l’image, où le faux et le vrai, le virtuel et le réel s’interpénètrent et entrainent un monde équivoque.
      Dans le cadre des expositions d’automne, David Droubaix présente une installation inédite qui combine photographies, objets liés au patrimoine breton et dispositif muséal. En partenariat avec le Musée de Bretagne.

      Olivier Lemesle, “X”
      Rectangles, grilles et motifs récurrents constituent l’alphabet plastique de l’artiste qu’il reformule et éprouve inlassablement sur des supports aux textures et aux formats différents. Il applique également un principe de relecture à quelques-unes de ses peintures qu’il transfert sur des petits formats  pour faciliter le stockage et le transport. Il adapte ainsi les oeuvres à la taille de l’espace d’exposition. Par la relecture et l’adaptation aux questions matérielles, Olivier Lemesle développe de nouveaux concepts. Il inclut à son univers pictural de nouvelles pratiques comme le carnet et le pliage.

      Yuna Moret, “Dérive”
      Yuna Moret associe différents médiums et techniques dans des installations où fiction et réalité se croisent. Gravure, peinture, dessin et volume communiquent. Ils constituent des parcours qui invitent le spectateur à appréhender la notion de territoire dans sa dimension la plus large.
      “Dérive” est un projet amorcé en 2010. A travers cette exposition ludique et imagée, l’artiste questionne le territoire comme espace géopolitique où l’homme et son désir insatiable de conquête transforme en permanence le monde.

    • Le Bon Accueil
    • 2015
    • Aernoudt Jacobs et Jeoren Uyttendaele, Lambda

    • Non classé
    • 16.10.15 → 22.11.15
      Non classé
      Le Bon Accueil
    • Cette exposition propose de découvrir le travail de la structure de production d’art sonore bruxelloise Overtoon au travers des oeuvres des artistes flamands Aernoudt Jacobs et Jeroen Uyttendaele.
      Viscérale pour Vonkveld 3 générant des champs d’étincelles, aérienne et subtile pour Induction Series #4 basée sur l’électromagnétisme, ces deux installations sonores et sculpturales alliant technologie et ingéniosité ont en commun d’utiliser l’électricité comme médium artistique.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2015
    • Estèla Alliaud, La forêt était encore relativement là

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/estela_alliaud_photo_3.jpg
    • 16.10.15 → 11.12.15
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Le travail d’Estèla Alliaud s’attache en premier lieu à la fréquentation patiente et assidue des espaces dans lesquels elle est invitée à exposer, dans la perspective d’habiter le plus justement un lieu, de percevoir et décrypter les possibilités offertes par ses caractéristiques propres, que ce soit en termes d’architecture, de volume, de panorama ou de luminosité. Ce temps d’immersion coïncide également avec l’observation minutieuse d’un ensemble de phénomènes qu’elle cherche à exploiter, dans une logique souvent expérimentale, à travers des situations en partie déterminées par un geste simple, dépourvu de tout effet d’annonce et de parti pris spectaculaire. Ainsi au Pavillon à Pantin, reporte-t-elle les mouvements de la lumière sur le mur à l’aide d’épingles dont l’ombre portée forme, le temps d’une apparition fugace qui échappera dans la plupart des cas au visiteur, un alignement parfait (Ligne d’horizon, 2013), ou reproduit-elle sur des plaques de verre découpées, superposées et simplement posées au sol, les fragments du ciel aperçus depuis la vitrine de la galerie PapelArt (Le Ciel, même, 2014). Ce jeu sur la transparence et le regard porté vers l’extérieur s’exprime également à travers une œuvre logiquement intitulée Fenêtres dans laquelle l’artiste dépose le carreau d’une fenêtre contre celle, plus grande, d’un autre espace, imposant ainsi un cadre dans le cadre tout en suggérant un déplacement métaphorique de point de vue et de paysage.

      Infimes, presque imperceptibles, de l’ordre de l’inframince cher à Duchamp, ces œuvres réalisées avec une grande économie de moyen et à l’échelle du corps de l’artiste délaissent les bavardages pour mieux se concentrer sur le transitoire, les passages d’un état à un autre, sur ces moments de basculement qui relèvent autant de la disparition que de la trace. A l’image de La Forme empruntée (2014) pour laquelle Estèla Alliaud moule le plafond d’une cave avant d’exposer le résultat sur le sol du niveau supérieur, l’empreinte tient une place essentielle dans son travail. Elle fonctionne à la fois comme négatif d’une forme et comme procédé d’apparition d’un nouvel agencement, comme retournement de situation et de sens*.

      On comprend alors à quel point l’approche sculpturale de l’artiste peut être envisagée en termes photographiques, qu’ils impliquent la lumière, le cadrage, le fragment ou le négatif. Lors de sa résidence à L’aparté à Iffendic, Estèla Alliaud dépose des draps dans l’étang tout proche et intercale des planches de contreplaqué entre l’une des façades ajourées du bâtiment et le mur aveugle de la salle d’exposition pour expérimenter, à l’abri du regard, l’action de l’eau et du soleil sur ces matériaux devenus surfaces potentielles de révélation, marqueurs de son temps de présence sur les lieux. Minutieux et précis, relevant parfois du relevé, les procédés de l’artiste traduisent également un goût prononcé pour le processus, laissant volontiers les formes advenir (ou non) par elles-mêmes. Estèla Alliaud convoque par ailleurs la photographie dans sa pratique de la sculpture, s’inscrivant à sa manière dans la longue histoire qui, de Constantin Brancusi à Gabriel Orozco, lie ces deux médiums. Souvent à la limite du noir et blanc, déployant tout un nuancier de gris, les clichés réalisés par l’artiste fonctionnent comme des outils spéculatifs** venant figer un mouvement, un geste, un équilibre précaire et instable nés de manipulations diverses au sein de l’atelier. A la vidéo, trop narrative et à même de capter l’intégrité d’un processus, l’artiste préfère l’image fixe qui vient saisir l’instant, conserver l’état éphémère d’une forme. Chez elle, le fragment revêt une vertu esthétique qui tour à tour se fait indice et embrayeur de situations qu’il revient à chacun de décrypter et de s’approprier.
      Raphaël Brunel

      * Georges Didi-Huberman, La Ressemblance par contact. Archéologie, anachronisme et modernité de l’empreinte, Paris, Les Éditions de Minuit, 2008.
      ** Voir le texte de Marguerite Pilven sur le travail d’Estèla Alliaud dans le catalogue The Solo Project, Basel, mars 2013.

    • Artothèque du musée des Beaux-Arts
    • 2016
    • Corentine Le Pivert et Nicolas Gérot, C’est déjà demain

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Corentine_le_Pivert_Nicolas_Gerot.jpg
    • 15.10.15 → 10.01.16
      Exposition
      Artothèque du musée des Beaux-Arts
    • Exposition de Corentine Le Pivert et Nicolas Gérot, à l’Artothèque du Musée des Beaux-Arts de Brest, du 15 octobre 2015 au 10 janvier 2016.
      Vernissage le mercredi 14 octobre à 18h30, suivi à 19h30 d’une performance musicale des deux artistes.
      Soucieuse de prolonger sa mission de soutien à la jeune création, l’artothèque propose pour la deuxième année consécutive une carte blanche à des jeunes artistes. Cette année, elle accueille le travail de Corentine Le Pivert et Nicolas Gérot. Dans la galerie de l’artothèque, ils présentent un ensemble d’oeuvres inédites produites pour l’exposition. Ils s’aventurent même au sein de la collection permanente du musée en livrant une interprétation toute personnelle d’une oeuvre d’un peintre de paysage néerlandais du 17e siècle Bartholomeus Breenbergh. Dans le cadre du partenariat initié avec BASE, projet artistique mené par Documents d’Artistes Bretagne et L’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne qui diffuse sur internet les productions de récents diplômés de l’EESAB, ce rendez-vous annuel propose de porter un regard sur les pratiques contemporaines du dessin.

      Nés en 1987 et 1983, diplômés de l’École Supérieure d’art de Brest en 2012 et 2011 Corentine et Nicolas vivent et travaillent à Rennes. « Nous entretenons avec lui des rapports complexes. Il nous échappe, nous en manquons souvent, parfois il semble long, plus rarement extensible. Le réveil sonne : c’est déjà demain.» Corentine Le Pivert et Nicolas Gérot.

    • École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • 2015
    • Benoît Laffiché, «Les royaumes du soleil et de la lune»

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/LafficheWeb.jpg
    • 14.10.15 → 14.10.15
      Conférence
      École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • « Le terrain de travail de Benoît Laffiché est à l’échelle de la planète entière. Parcourant divers territoires de par le monde, il voyage à la rencontre des habitants du «village global» et tente de comprendre les enjeux de la mondialisation, les problématiques liées à l’époque postcoloniale, les contrastes nord/sud. » Extrait du Petit journal de l’exposition du Frac Bretagne, Par quatre chemins.

    • Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • 2016
    • C’est déjà demain, Corentine Le Pivert et Nicolas Gérot, espace documentaire de ddab

    • Exposition
    • 14.10.15 → 10.01.16
      Exposition
      Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • En parallèle de l’exposition C’est déjà demain de Corentine Le Pivert et Nicolas Gérot à l’Artothèque du Musée des Beaux-Arts de Brest, Documents d’Artistes Bretagne présente dans son espace documentaire l’œuvre Paysage et jardin suspendu, 2014.

      Plus d’information sur Corentine Le Pivert et Nicolas Gérot : http://base.ddab.org/corentine-le-pivert-nicolas-gerot

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2015
    • Nous ne sommes pas des numéros

    • Exposition
    • 12.10.15 → 23.10.15
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Paul Delprat, Arthur Escabasse, Pol Dubot, Danqing Wang, Agathe Denis et Douaud Marine

      “Nous ne sommes pas des numéros” tel était le titre de l’Atelier de Recherche et de Création (ARC) qui s’est tenu au cours de l’année scolaire 2014-2015 à l’EESAB-site de Rennes. Ce titre est issu de la célèbre phrase lancée par le héros de la série télévisée britannique “ Le Prisonnier ”, en fin de générique.
      L’idée de cet ARC est née lors de l’atelier menée par l’artiste Marina Carranza au printemps 2014, à la Chartreuse de Valbonne (Gard) et qui réunissait des étudiants des écoles supérieures d’art de Rennes, Tourcoing et de l’Ecole de Mont Cotton (Bagnols-sur-Cèze), lors de la seconde édition du Festival Trace(s) dédié aux Arts Numériques.
      Des étudiants ont alors souhaité poursuivre le travail engagé sur la programmation informatique mais en l’élargissant à la question des rapports entre l’art et la technologie. À l’époque où le problème de la surveillance des citoyens par les Etats se pose, la référence à la série Le Prisonnier visait directement le rôle de la technologie et l’univers de fantasmes et d’attentes qu’elle suscite. Des automates du XVIIIème siècle à l’avènement des techniques de communication électriques puis électroniques, un ensemble d’évolutions a été abordé au travers de documents historiques, de textes, d’oeuvres d’art, de films ou de séries télévisées. L’articulation entre les techniques elle-mêmes et l’imaginaire qu’elles suscitent étant au coeur de la réflexion.

      Les étudiants étaient issus des options Art et Design de l’école. Toute liberté d’inspiration étant laissée, chaque étudiant a choisi ses outils et son projet, ce qui explique la variété de propositions : De la radio à galène à la gravure sur plexiglass, du mapping à la programmation avec GPS, du dessin au dispositif musical interactif…

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2015
    • Kevin Cummins, Joy Division et Daniel Meadows, The free photographic omnibus

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Daniel-Meadows-basse-définition.jpg
    • 10.10.15 → 12.12.15
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • Au début des années 70, Daniel Meadows fait partie des acteurs du mouvement pour une photographie indépendante au Royaume-Uni, rompant avec la tradition et insufflant de nouvelle énergies. Sa pratique est complexe, passionnée et souvent autobiographique. En 1973-74, alors jeune hippy aux cheveux longs, il réalise des images depuis un autobus à impériale transformé en appartement, studio photo et galerie. Il visite 25 villes, invitant les passants à faire un portrait. De cette façon, il a photographié près d’un millier de personnes.

      Depuis que Kevin Cummins a commencé sa carrière de photographe de rock pour le New Musical Express à la fin des années 1970, ses portraits iconiques de Joy Division, The Smiths, Courtney Love et David Bowie ont souvent eu l’honneur des couvertures de magazines. Il expose ici des image du groupe de cold wave Joy Division, dont il fut particulièrement proche.
    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2015
    • Aymeric Vergnon-d’Alançon, Surgün Photo Club, Rencontres Photographiques du Pays de Lorient

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel_carton_vergnon3-001.jpg
    • 10.10.15 → 12.12.15
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Le Surgün Photo Club est un club fondé, en banlieue parisienne, par un groupe d’exilés au début des années 70 et actif jusqu’en 2003. Il s’agissait pour les membres de la confrérie de trouver “des images pour traverser l’exil”. Si elles ont toutes disparu l’artiste tente alors de les reproduire d’après une enquête et des témoignages.
      L’exposition propose une série de travaux (vidéos, recherches photographiques et documents) produite par cet étrange groupe et plastiquement redécouverte par l’artiste.

    • Les Moyens du Bord
    • 2015
    • Alain Buyse / Jacques Villegle, 25 ans d’allers-retours Lille-Paris

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel-Naufrageur-Copie-2-800x800.jpg
    • 09.10.15 → 29.11.15
      Exposition
      Les Moyens du Bord
    • Jacques Villeglé, Alain Buyse

      Pour ce dixième anniversaire de Multiples, les Moyens du Bord ont souhaité, en collaboration avec le Musée de Morlaix, inviter Jacques Villeglé. Considéré comme le chef de file des affichistes, Jacques Villeglé a participé à la démocratisation de l’art contemporain à travers des éditions d’images sérigraphiées. Pour cette exposition dans les locaux des Moyens du Bord à la Manufacture de Tabacs, l’association propose un focus sur le travail du maître sérigraphe Alain Buyse, qui entretient avec l’artiste une forte complicité depuis plus de 25 ans. Alain Buyse se définit comme « un artisan au service des artistes ». Pour lui, chaque projet d’édition est une aventure partagée avec l’artiste. Cette exposition de sérigraphies, livres d’artistes et bannières met à l’honneur cet art social, militant et émancipateur et s’inscrit pleinement dans l’engagement quotidien des Moyens du Bord de rendre l’art accessible au plus grand nombre.

    • Galerie Le Lieu
    • 2015
    • 21e Rencontres Photographiques

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/web-acb.jpg
    • 09.10.15 → 13.12.15
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • Aï Barreyre, Lolita Bourdet, Edith Roux, Lucas Foglia, Kevin Cummins, Daniel Meadows, Vincent Gouriou, Aymeric Vergnon-d'Alançon, Moira Ricci, Augustin Rebetez & Noé Cauderay

      Organisées tous les deux ans, les Rencontres photographiques réunissent une dizaine d’artistes invités à exposer dans plusieurs lieux du pays de Lorient.
      La programmation de ces 21e Rencontres photographiques est élaborée autour de la thématique Famille et communauté.

    • École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • 2015
    • Workshop avec Rodolphe Huguet : Procrasti-nation

    • Workshop
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/1814.jpg
    • 05.10.15 → 08.10.15
      Workshop
      École des Beaux-arts Émile Daubé / Galerie Raymond Hains
    • « Rodolphe Huguet propose un travail artistique qui mêle douceur et violence dans une sorte d’exploration autour des limites réelles et métaphoriques des matériaux. Par le détour d’une douce dérision dans laquelle il lui arrive de se mettre en scène, il souligne nos croyances et nos repères socioculturels. (…) En effet, ses oeuvres sont empreintes d’un certain activisme visant les procédés marchands par lesquels la représentation du réel sert une identité territoriale. Alors il endosse le rôle et s’habille du costume culturel des sociétés occidentales pour nous amené à la caricature acerbe de nos propres repères. » Jérôme Diacre

       

    • Galerie Pictura
    • 2015
    • Je suis le tympan

    • Exposition
    • 05.10.15 → 29.10.15
      Exposition
      Galerie Pictura
    • Une exposition proposée par Alain Bizeau et Philippe Pengrech. Avec une sélection d’œuvres de l’artothèque de Vitré : Florence Chevallier, Stéphane Couturier, Christine Felten et Véronique Massinger, Jean-Marc Nicolas, Alain Rivière, Magdi Senadgi. Et avec les artistes invités : Eva Magnusson, Gilbert Mao, Mirjana Marsenic, Olivier Peyronnet.

      Du 5 au 29 octobre, la galerie Pictura accueille l’exposition Je suis le tympan, une proposition des professeurs du pôle Arts plastiques du Pont des Arts, Alain Bizeau et Philippe Pengrech. À la fois commissaires et exposants, ils présentent des travaux personnels ou des projets réalisés en duo, qu’ils enrichissent d’une sélection d’œuvres de l’artothèque de Vitré et d’artistes invités.


      Les différentes contributions apportent un regard croisé sur les rapports entre intérieur et extérieur. Elles mettent en exergue les questionnements sur la perception des frontières et des résonnances entre le dedans et le dehors, entre l’intime, l’espace du privé et l’espace public, urbain. Ces réflexions constituent le fil rouge de l’exposition Je suis le tympan. L’ensemble est organisé comme une partition de l’espace, où chaque œuvre serait le résultat d’une forme de négociation dans l’entre-deux de la conscience individuelle et collective.


      Alain Bizeau et Philippe Pengrech ont été sollicités à deux reprises par Archipel Habitat, bailleur social de Rennes Métropole, à réaliser des projets artistiques avec et pour les habitants des immeubles concernés. Ces expériences les ont menés à repenser leur engagement artistique. Quelle place l’artiste a-t-il dans la société ? Quelles sont les conséquences de son action ?


      Certains artistes s’intéressent quant à eux à l’image concrète et symbolique de l’environnement urbain (Stéphane Couturier, Felten-Massinger, Mirjana Marsenic, Jean-Marc Nicolas). D’autres brouillent les frontières entre intérieur et extérieur, comme Magdi Senadji qui, dans ses photographies des lieux de Madame de Sévigné, pénètre au cœur-même de la vie de cette figure de l’histoire. Florence Chevallier met en évidence les rapports qui se tissent entre l’environnement, l’architecture et le corps ; tandis qu’Olivier Peyronnet approche la notion d’intériorité à travers un inventaire de toiles de matelas.

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2015
    • Invitation #1, avec Olivier Petiteau, Marine Provost et Carole Rivalin

    • Exposition
    • 02.10.15 → 28.11.15
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • En octobre 2015, la galerie Oniris débute un cycle d’expositions intitulées INVITATION. L’opportunité est donnée à une première expérience en galerie pour des artistes aux parcours très différents. Pour cette première exposition, Olivier Petiteau, Marine Provost et Carole Rivalin0 ont accepté cette INVITATION #1.

      Avec des approches très différentes, les trois univers de créations d’Olivier Petiteau, Marine Provost et Carole Rivalin0 se recoupent dans la technique [le geste, le médium, le trait, le rapport à la couleur et à la matière] et dans l’absence de représentation [le lien à la machine et à un système rythmique et répétitif]. Les trois partagent, dans une certaine mesure, une vision décalée du monde (ironique et poétique) dont le regard s’arrête sur un morceau de réalité.

      Dans ses créations, Olivier Petiteau exerce et mêle différentes pratiques artistiques qui pourraient sembler éloignées les unes des autres comme, le dessin avec des encres sur papier, la marqueterie, la sculpture, la musique, la sérigraphie, la machinerie, etc… Pourtant, toutes ses œuvres se réunissent, s’expriment et s’enrichissent autour du mouvement, de la répétition et du mécanisme.

      Les « Fantômes » de Marine Provost, mi-peinture mi-digigraphie, traduisent le besoin d’exploiter un objet réel, un objet du quotidien, auquel nous ne faisons pas attention : le papier-enveloppe est alors réévalué et prend une dimension à laquelle on ne l’a jamais attribué, une dimension artistique.

      Les œuvres sur papier de Carole Rivalin0 sont composées de lignes de couleurs en arrière-plan sur lesquelles sont superposés cache et papier découpé, qui rappellent la sérigraphie, une technique qui a fait l’objet de son premier coup de cœur. Aussi hypnotiques que vibrantes, ses œuvres tendent vers un motif architectural de la couleur.

      C’est donc à travers des tableaux que Marine Provost aspire à « attirer l’attention sur du non-spectaculaire », Olivier Petiteau questionne un regard altéré par des « informations salies et catapultées » dans les médias avec ses sculptures murales de courbes et Carole Rivalin0 tend à « échapper au « désordre sans espoir » de ce monde pour un autre plein de couleurs » avec ses dessins… autrement dit une recherche de libération de la vision du monde en le ramenant à leur définition propre de “l’essentiel“.

    • 2016
    • Olivier LEROI – Chronopoétique

    • Publication
    • 01.10.15 → 01.05.16
      Publication
    • Né en Sologne en 1962, Olivier Leroi a suivi une formation de forestier à Meymac en Corrèze puis débuté très tôt un parcours artistique autonome avant d’intégrer, une quinzaine d’années plus tard, l’Institut des hautes études en arts plastiques, dirigé par Pontus Hulten. Éclairé par cette nouvelle expérience, il a travaillé le dessin, la sculpture et la vidéo dont le fil rouge est la relation au milieu. L’œuvre, fondée sur l’économie du geste et sur une observation affinée qui se joue des échelles, s’apparente à une opération de dévoilement de la réalité dans ses dimensions sensibles et cognitives. Au cours de ses voyages, Olivier Leroi réalise des “œuvres vécues” avec les habitants des lieux traversés et en témoigne par des photographies et des performances filmées : Première neige au pays dogon (Mali), El Zorro blanco (Mexique), La brigade de Chambord ou encore Bruno, l’âne et les papillons. Cet ouvrage a donc été conçu comme un voyage, on pourrait dire un “forage” dans une œuvre qui se développe depuis une trentaine d’années.

       

      Dépôt légal 1re édition : octobre 2015 (Imprimé au Portugal).

      Ouvrage achevé d’imprimer en septembre 2015 par l’imprimerie Printer. Cet ouvrage a été publié avec le soutien d’Itinéraires BIS, de la région des Pays de la Loire, du FRAC Haute-Normandie, du CNAP et de l’ENSBA de Bourges.
    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • Éric Watier, Plus c’est facile, plus c’est beau: prolégomènes à la plus belle exposition du monde

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/pprolegomenes11.jpg
    • 30.09.15 → 01.05.16
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Plus c’est facile, plus c’est beau : prolégomènes à la plus belle exposition du monde, Éric Watier

      [90 pages], dos carré collé, impression offset noir & blanc, 19 x 13,4 cm
      Dépôt légal octobre 2015, 1000 exemplaires, isbn 978-2-914291-71-2, 8€.
      Publié avec le soutien de la Ville de Rennes.

      Plus c’est facile, plus c’est beau : prolégomènes à la plus belle exposition du monde se présente sous la forme de 89 courtes propositions à raison d’une par page. Chacune est construite sur le même modèle : la description technique d’une œuvre célèbre d’art contemporain, suivie de l’affirmation de la facilité de reproduction du procédé. Par exemple : « Renverser une tasse d’eau de mer sur le plancher, c’est facile. Lawrence Weiner l’a fait et tout le monde peut le refaire. » En dressant un panorama neutre et objectif de dispositifs célèbres de la production artistique, Éric Watier désacralise la notion d’œuvre d’art et met à jour les notions de reprise et de citation, particulièrement  courantes dans l’art contemporain.

       »Plus c’est facile, plus c’est beau » est une phrase extraite d’une interview de Gil J Wolman menée par Michel Giroud et publiée dans le catalogue de l’exposition Hors limites (Centre Pompidou, 1994-1995). 

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2015
    • RE: Follow-ed (after Hokusai), curated by Michalis Pichler & Tom Sowden

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Refollowed6.jpg
    • 28.09.15 → 03.12.15
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 6 Decades Books, Steen Bach Christensen, Victoria Bianchetti, Doro Boehme & Eric Baskauskas, Jeffrey Brouws, Corinne Carlson, Julie Caves, Cathy Davidson, Claudia de la Torre, Eric Doeringer, Sue Doggett, Jeff Eaton, Francis Elliott, Frank Eye, Joel Fisher, Stephen Fowler, Thomas Galler, Dejan Habicht, Karen Henderson & Marla Hlady, Mishka Henner, Taro Hirano, Hiroshige, Katsushika Hokusai, Sveinn Fannar Jóhannsson, Easley Stephen Jones, Hildegard Karnath, Sowon Kwon, Tanja Lazetic, Silvio Lorusso & Sebastian Schmieg, Helena Louro, Michael Maranda, Scott McCarney, John McDowall, Jean-Claude Moineau, Dan Monick, Jonathan Monk, Simon Morris, Bruce Nauman, Heidi Neilson, John O’Brian, Performance Re-enactment Society & Tom Sowden, Michalis Pichler, Tadej Pogacar, Susan Porteous, Henri Rivière, Allen Ruppersberg, Ed Ruscha, Joachim Schmid, Jean-Frédéric Schnyder, Ben Scragg, Yann Sérandour, Travis Shaffer, Matthew Sleeth, Tom Sowden, Derek Sullivan, Yoshikazu Suzuki, Eric Tabuchi, Kazuhide Takada, Elisabeth Tonnard, Louisa Van Leer, John Waters, Hermann Zschiegner, and many more. Edited and curated by Michalis Pichler and Tom Sowden

      Cette exposition présente la collection de Michalis Pichler et Tom Sowden consacrée aux appropriations et/ou hommages aux livres d’Ed Ruscha. Alimentée depuis plusieurs années, elle compte à ce jour près de 400 titres, toute époque et tout pays confondus, témoignant plus que jamais de l’inspiration suscitée par Ruscha au point de constituer un genre à part entière.

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2015
    • Rayon vert, Le Passage de la ligne

    • Conférence
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Maria-Ines-Rodriguez.jpg
    • 28.09.15 → 28.09.15
      Conférence
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Rencontre avec Maria Inés Rodriguez
      Directrice du CAPC – Musée d’art contemporain, Bordeaux
      Lundi 28 septembre 2015, 18h30
      À La Criée centre d’art contemporain

      Comme Runo Lagomarsino, Maria Inés Rodriguez a un double ancrage, à la fois en Europe et en Amérique latine. Partant des oeuvres de Runo Lagomarsino, mais aussi d’autres artistes et de ses expériences des deux rives, Maria Inés Rodriguez propose un regard sur la scène d’Amérique du sud autant que globalisée, à travers une approche à la fois historique, politique et sociale.

      María Inés Rodríguez est depuis 2014 à la direction du CAPC – Musée d’art contemporain de Bordeaux.
      Auparavant, elle était commissaire en chef du Museo Universitario Arte Contemporáneo de Mexico (MUAC-UNAM). María Inés Rodríguez y a notamment organisé les expositions de Teresa Margolles, Nicolás Paris, Yona Friedman et La Ribot. De 2009 à 2011, elle a été commissaire en chef du Museo de Arte Contemporáneo de Castilla y Léon (MUSAC) en Espagne. En 2008-2009, en tant que commissaire invitée de la programmation Satellite du Jeu de Paume de Paris, elle a permis au public français de découvrir de jeunes artistes internationaux tels que Vasco Araujo, Mario García Torres, Agathe Snow, Irina Botea ou encore Angelo Plessas et Andreas Angelidakis.
      Également commissaire indépendante, elle est diplômée de l’université de Los Andes de Bogota, de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris (atelier Christian Boltanski) et de l’École Supérieure d’Art Visuel de Genève.
      María Inés Rodríguez a principalement travaillé sur des expositions et des projets de recherche sur les stratégies d’appropriation de l’espace public dans l’art, le design, l’architecture et l’urbanisme. Son expérience en tant que commissaire indépendante comprend des collaborations avec le Plateau (Paris), l’ARCO de Madrid ou encore l’ARTBO à Bogota.

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2015
    • Rencontre publique avec Runo Lagomarsino

    • Rencontre
    • 26.09.15 → 26.09.15
      Rencontre
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Samedi 26 septembre à 15:00

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2015
    • Runo Lagomarsino, They Watched us for a Very Long Time (Ils nous regardaient depuis très longtemps)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/sea_grammar_runo_lagomarsino_BD.jpg
    • 25.09.15 → 22.11.15
      Exposition
      La Criée Centre d’art contemporain
    • Pour la première exposition de sa saison Fendre les Flots, La Criée présente du 25 septembre au 22 novembre 2015 They Watched Us For a Very Long Time (Ils nous regardent depuis très longtemps) de Runo Lagomarsino, qui réunit un ensemble d’œuvres de cet artiste suédois vivant au Brésil, fils d’émigrés argentins d’origines italiennes et espagnoles.
      Ces multiples traversées atlantiques, à la fois racines familiales et parcours personnel, sont souvent induites dans sa pratique. Par le biais de sculptures, d’installations ou encore de documents vidéo retraçant ses actions désuètes et ironiques, frisant parfois la subversion, il cherche à mettre en perspective la permanence de l’héritage colonial dans notre monde globalisé; ses répercussions sur les différentes structures politiques, culturelles ou sociétales, notamment par le prisme de l’Histoire latino-américaine.
      En jouant du décentrement du regard, du changement de point du vue, Runo Lagomarsino interroge nos positions et identités : qui est le « nous », qui sont « les autres ».

      Le titre de l’exposition est emprunté à la pièce éponyme They Watched Us For a Very Long Time (2014) présentée à La Criée : une soixantaine de plaques en métal subtilisées au système d’éclairage du musée archéologique Pergame de Berlin. À l’image de bien d’autres musées européens, les collections du Pergame ont été constituées au cours des siècles derniers sous l’égide des Lumières et par l’appropriation coloniale d’artefacts anciens, devenant au cours du temps patrimoines culturels nationaux, symboles des identités européennes.
      Les éléments d’éclairage présentés ici sont soumis à un renversement de contexte et de fonction : auparavant mettant en lumière et ils sont maintenant eux-mêmes exposés, brûlés par la lumière électrique qu’ils diffusaient. Par cette double action de subtilisation et d’inversion, Runo Lagomarsino nous pousse à envisager ces lieux différemment : et si ces musées ne mettaient pas en lumière les autres cultures mais étaient des outils de compréhension du pouvoir, du colonialisme et de la façon dont les histoires sont construites? Des « miroirs amnésiques de l’Europe* » comme le dit l’artiste qui ajoute « le passé colonial n’est pas passé; il fait partie de notre vie contemporaine** ».

      Souvent, les éléments qui constituent les œuvres de Lagomarsino voyagent, deviennent témoins et matérialité de parcours, métaphores de migrations, d’exils ou de faits historiques. C’est le cas par exemple dans la vidéo More Delicate Than the Historian’s are the Map Makers Color (2012-2013) où l’on voit l’artiste et son père jetant des œufs ramenés illégalement d’Argentine sur une gigantesque statue de Christophe Colomb à Séville. Ou encore dans la récente vidéo Como si fuera piedra la arena (2015), où Lagomarsino déverse discrètement du sable provenant des rives méditerranéennes aux pieds de statues grecques à la Glyptotec de Copenhague.

      Dans l’ensemble des pièces présentées à La Criée, Runo Lagomarsino cherche à révéler des fractures historiques et spatio-temporelles d’où raconter d’autres histoires, plus particulièrement d’où lire le passé et envisager le futur depuis d’autres angles. Il convoque les fantômes du passé historique, les faits proscris ou oubliés, avec une poésie empreinte d’activisme et faisant du voyage un espace politique. Il amène ainsi le spectateur à considérer sa propre vision et ses positions, ses points de référence, ses fondations et ses fondamentaux, face à l’Histoire mondiale globalisée.

      *  » Question & Answer with Runo Lagomarsino « , in kunstforum.as, 7 avril 2014

      ** ibid

    • Galerie Art & Essai
    • 2015
    • Claudia Comte, Sonic Geometry. Commissariat 40mcube, dans le cadre de la programmation Outsite

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_gae_visuel_claudiacomte2.jpg
    • 25.09.15 → 13.11.15
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Explorant différents supports, médiums et formes, Claudia Comte articule sculptures, peintures, projections vidéo, performances et gravures, dans des installations qui créent des chocs visuels et culturels. Elle y confronte des sculptures aux formes lisses, pleines, épurées et des peintures murales optiques, un traitement brut à la tronçonneuse et une esthétique de cartoon, le tout unifié par une mise en espace rigoureuse. Comprenant souvent un point de vue privilégié, ses installations jouent de va-et-vient entre volume et image : des volumes créant des images et des images mises en volume.

      Pour son exposition à la Galerie Art & Essai à l’invitation de 40mcube, Claudia Comte réalise une nouvelle installation composée de sculptures présentées dans un environnement de peintures murales et sur toile. Ainsi une trentaine de peintures circulaires d’un diamètre variant de 40 cm à 140 cm, réalisées en un seul coup de pinceau de la taille du rayon de chaque cercle, sont présentées à différents niveaux sur une peinture murale de cinq lignes traversant tout l’espace à 360°. Dans l’espace est présentée une série de Sculptures modulaires, sept sculptures en bois d’olivier réalisées à la tronçonneuse, qui intègrent leurs propres socles. Chaque sculpture est présentée sur une combinaison différente des cubes de bois brulé qui constituent ces socles. Le lien formel et optique entre les peintures et les sculptures passe par les rayures et les traits qui créent un rythme visuel : la portée qui accueille les peintures ainsi que les stries des cubes qui composent et supportent les sculptures.

      Le titre de l’exposition, Sonic Geometry, fait référence à différentes théories explorant le langage des fréquences et des formes, selon lesquelles la somme des angles des formes géométriques élémentaires correspondrait à une note de musique. L’exposition évoque cette relation dans la représentation explicite d’une portée et de notes, mais aussi dans sa composition : chaque élément, autonome, peut être, présenté différemment et permet à l’installation d’être réinterprétée dans de nombreuses variations.
      Anne Langlois

    • Galerie Art & Essai
    • 2015
    • Project room : Angélique Lecaille, Apeiron, rien ne périt – Parcours Métrange – expositions / Carte blanche à Contrefaçon

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/angeliquelecaille©photo-joaquin-ruina101.jpg
    • 24.09.15 → 16.10.15
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Le Festival Court Métrange offre une carte blanche au collectif Contrefaçons pour l’organisation d’un parcours d’expositions dans la ville de Rennes. Dans le cadre de la 12e édition du Festival Court Métrange, intitulée Territoire des songes, le collectif Contrefaçons propose un ensemble d’expositions et d’événements permettant d’interroger le réel et ses différentes interprétations. En déplaçant la question du simulacre, il s’agit de penser la fiction et le rêve comme des vecteurs possibles du vrai et l’imaginaire comme une nouvelle dimension du réel, permettant d’en élargir sa perception.

      L’installation en ouate de cellulose d’Angélique Lecaille figure un espace lunaire et intemporel. A l’image de l’Apeiron, pensée infinie et substance indéterminée d’après la pensée d’Anaximandre, l’installation présentée investie l’espace de l’exposition de la matière, joue sur son déplacement et sa densité en lien avec la superficie du lieu. Les volumes forment un paysage ouvert et lunaire, créant un contraste entre l’espace fermé et l’horizon. Inspirées par les compositions géométriques de Stoer Lorenz (XVIe siècle), ces formes acquièrent une dimension poétique et sensible tels des dessins basculés en volume. Ainsi, l’œuvre et l’espace désorientent le visiteur et interrogent leur temporalité: formes en ruines ou construction à venir ?

      Née en 1975, Angélique Lecaille vit et travaille à Rennes.

      Elle est représentée par la galerie Mélanie Rio à Nantes.

    • Frac Bretagne
    • 2015
    • Mémoires croisées / dérives archivistiques

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Archivesdelacritiquedart-fondsMichelRagon.jpg
      Détail de l’affiche du 1er Festival de l’art d’avant-garde, Marseille, 1956 © Archives de la critique d’art, fonds Michel Ragon
    • 18.09.15 → 29.11.15
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Créées en 1989, les Archives de la critique d’art ont réuni à Rennes un ensemble exceptionnel de documents concernant l’art, la critique, les institutions et les débats depuis 1945, en France et dans le monde.

      Cette exposition montre pour la première fois quelques aspects des ressources des Archives de la critique d’art dans des évocations de la grande et petites histoires. Elle commence avec la présentation de l’Association internationale des critiques d’art, organisation non gouvernementale créée en 1948 dans la foulée de l’UNESCO (1945) avec la conviction que, parler de l’art contemporain comme le faisaient alors les historiens, n’était plus pertinent. Elle met en exergue quelques grands moments comme les débuts du néo-concrétisme avec Lygia Clarke, Helio Oiticica, et Lygia Pape, au Brésil, ou l’année 1964 autour du dialogue et de la confrontation entre l’Europe et les Amériques, de Robert Rauschenberg à Marta Minujin. Elle jette un éclairage sur les combats de la critique en matière d’architecture, sur la place des femmes et met en évidence le travail de quelques critiques et artistes (Lea Lublin, Gina Pane, Annette Messager, Cécile Bart, Cindy Sherman), mais aussi de galeristes comme Jennifer Flay (Claude Closky, Michel François, Dominique Gonzalez-Foerster, Lisa Milroy, Alain Séchas, Xavier Veilhan).Elle donne enfin un aperçu des politiques institutionnelles avec la Biennale de Paris, puis de leur contestation par les artistes du groupe Supports-Surfaces.
      Autant de parcours de traverse et de dérives qui visent à donner d’autres points de vue que ceux d’un développement linéaire et simplifié, pour de nouvelles visites avec les acteurs et les témoins directs de ces histoires.
      Les fonds d’archives concernés sont ceux de l’AICA, de la Biennale de Paris, de Dany Bloch, Georges Boudaille, Aline Dallier, Marc Devade, Jennifer Flay, Don Foresta, Catherine Francblin, Roberto Pontual, Frank Popper, Michel Ragon, Pierre Restany, Anne Tronche.

      Commissariat d’exposition : Jean-Marc Poinsot, professeur émérite, Université de Rennes 2, co-fondateur des Archives de la critique d’art. avec l’aide de Laurence Le Poupon, Chargée des archives, et Charlotte Brice en stage aux Archives de la critique d’art.

    • 2015
    • Martin Le Chevallier, Le jour où ils sont arrivés

    • Exposition
    • 27.06.15 → 01.11.15
      Exposition
    • Martin Le Chevallier développe depuis la fin des années 90 un travail portant un regard critique sur les idéologies et les mythes contemporains. Il s’attache à convertir le réel en fiction au moyen d’œuvres cinématographiques, de dispositifs interactifs, ou d’installations.

      Au Dourven, il a imaginé une fable qui transforme le parc et le centre d’art en théâtre d’un récit politique. Il choisit d’investir l’espace d’exposition et le domaine paysager pour nous raconter une fiction qui s’ancre dans la réalité et qui nous emmène ailleurs, dans un monde où tout aurait basculé.

    • 40mcube
    • 2015
    • Oscars Murillo, An average work rate with a failed goal

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_oscarmurillo_14_low.jpg
    • 01.04.15 → 30.09.15
      Exposition
      40mcube
    • Si les œuvres d’Oscar Murillo peuvent être autonomes et appréhendées individuellement, c’est dans leur exposition qu’elles prennent tout leur sens. L’artiste concentre souvent l’ensemble des médiums qu’il utilise et les nombreux aspects de sa pratique dans une même exposition. Ses œuvres sont issues de différents modes de production : artisanal, industriel, individuel, collectif et participatif. Outre les peintures qu’il réalise de manière traditionnelle dans l’atelier, il utilise également des matériaux de construction et produit des sculptures en série. Activant divers systèmes économiques et réseaux de production, il peut faire appel à des particuliers ou à des entreprises qui prennent part à la fabrication de ses œuvres et en orientent la réalisation.

      Oscar Murillo utilise régulièrement l’espace d’exposition comme atelier. Il y réalise une partie des œuvres exposées, voire en présente certaines à différents stades d’achèvement. Ses peintures peuvent ainsi être posées au sol, comme lors de leur réalisation. L’artiste considère l’atelier comme un lieu de vie, son lieu de production d’œuvres mais aussi d’activité physique, de loisir, de fête… Il introduit ainsi dans son travail des activités quotidiennes comme le yoga, la salsa, la cuisine, le nettoyage, le bingo, des pratiques influencées par sa double culture colombienne.

      Composé de peintures, de sculptures, de vidéos et de performances, le travail d’Oscar Murillo prend la forme d’installations à vivre. Pour son exposition personnelle à 40mcube dans le cadre des Ateliers de Rennes – Biennale d’art contemporain, il présente une série de nouvelles peintures, sculptures, vidéos et organise une performance permanente.
    • 40mcube
    • 2015
    • Archeologia

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/archeologia_frac_10_low.jpg
    • 01.04.15 → 30.09.15
      Exposition
      40mcube
    • Lara Almarcegui, Wilfrid Almendra, Bruno Botella, Carol Bove, Étienne Chambaud, Pascal Convert, Piero Gilardi, Ann Guillaume, João Maria Gusmão & Pedro Paiva, Louise Hervé & Chloé Maillet, Laurent Le Deunff, Beat Lippert, Benoît Maire, Mathurin Méheut & Yvonne Jean-Haffen, Benoît-Marie Moriceau, Armand Morin, Daphné Navarre, Christophe Sarlin, Lucy Skaer, Virginie Yassef

      Archeologia regroupe 23 artistes dans 4 lieux d’exposition, de production et de collection d’art contemporain, d’archéologie et de géologie de Rennes. Cette association met en évidence et provoque des liens entre le patrimoine le plus ancien, fragmentaire, et la création actuelle. Les artistes invités, par le biais d’œuvres existantes ou de nouvelles productions, prennent la liberté de rajouter des objets, de combler des manques, d’interpréter des sources et de créer des vestiges à cette discipline scientifique. Autant d’hypothèses invérifiables.

      L’exposition Archeologia fait référence aux projets muséaux attractifs qui valorisent des aspects vernaculaires, naturels ou scientifiques d’une époque ou d’un territoire. Ici c’est l’archéologie, discipline fondée sur l’étude des objets quelles que soient leur datation et leur localisation, qui rassemble les œuvres présentées.

      Ainsi, le Musée de géologie, dans lequel est présentée au dessus des vitrines des collections la série de 25 peintures commanditées aux peintres Mathurin Méheut et Yvonne Jean-Haffen par l’Institut de géologie en 1941, est associé à Archeologia comme une étape de ce parcours entre les époques.

      Au Frac Bretagne, l’exposition pensée comme un compte-rendu archéologique d’une certaine production contemporaine présente des œuvres ayant l’apparence d’objets anciens, de collectes et de collections, d’études d’un lieu ou d’une histoire. Les artistes réunis, Wilfrid Almendra, Bruno Botella, Carol Bove, Étienne Chambaud, Pascal Convert, Piero Gilardi, João Maria Gusmão & Pedro Paiva, Laurent Le Deunff, Beat Lippert, Armand Morin, Lucy Skaer et Virginie Yassef font référence à cette discipline scientifique et suggèrent une archéologie de l’art, reconnaissant ou attribuant un statut artistique à des objets ou des actions souvent considérés comme relevant du quotidien ou tout au plus du rituel. Ils utilisent des techniques ancestrales, reproduisent des formes ou des actes du passé avec des matériaux d’aujourd’hui, créent de nouvelles formes tout à fait mystérieuses ou abordent des questions liées à l’archéologie en adoptant les méthodes et les dispositifs de présentation qui lui sont propres comme la fouille, la collecte, l’archive, la vitrine…

      Ann Guillaume prolonge ce processus en présentant au Musée des beaux-arts un film tourné pour l’occasion dans les collections d’archéologie du musée, ainsi que 50 sculptures créées à partir d’un motif extrait d’un tableau de la collection, Cylindre d’or de Paul Sérusier.

      À 40mcube, l’exposition propose une faille temporelle liée à la fois à l’architecture et à l’usage du lieu. L’œuvre deChristophe Sarlin, produite pour Archeologia, divise l’espace d’une cimaise-faille renvoyant à des comparatifs de graphiques économiques. Dans cet environnement, Daphné Navarre s’intéresse à une histoire immédiate, celle de la programmation des expositions. Sur le principe des codes utilisés pour les fouilles, elle fait ressurgir une sélection d’œuvres ayant été exposées dans cet espace depuis qu’il est transformé en lieu d’exposition. Elle y ajoute donc d’autres repères, comme le fait aussi la vidéo de Benoît Maire qui présente une manipulation d’objets de mesure non identifiés, renvoyant à l’aspect énigmatique mais aussi esthétique de l’archéologie. Louise Hervé & Chloé Maillet, quant à elles, nous amènent vers le futur en inventant un épisode archéologique à partir d’un fait avéré, documents à l’appui…

      L’œuvre de Lara Almarcegui, qui prend place sur un bâtiment de l’Université de Rennes 1, étend ce rapport au bâti et à son vécu à l’échelle d’un territoire construit. Elle réalise un inventaire des matériaux de construction des bâtiments composant le campus Beaulieu.

      Chacune à leur manière, par l’objet, l’image, l’action, les œuvres rassemblées dans Archeologia partent d’un ancrage historique et documentaire pour écrire une fiction, en toute subjectivité. L’exposition dans son ensemble en est également une, que le visiteur sillonne, traversant physiquement et conceptuellement des lieux hypothétiques, des périodes préhistoriques et historiques non précisées jusqu’à nos jours. Ces artistes, créateurs de vestiges qui sèmeront certainement le doute chez les archéologues du futur, leur apporteront également de précieuses informations sur l’importance de l’histoire, de l’archéologie et de la géologie dans l’art du début du XXIesiècle.

    • La Criée Centre d’art contemporain
    • 2015
    • Visite de l’exposition L’Épais Réel par Ariane Michel

    • Visites commentées
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Bas_Jan_Ader-Broken_fall_organic.jpg
    • 06.02.15 → 06.02.15
      Visites commentées
      La Criée Centre d’art contemporain
    • samedi 6 février 2016, 15 h

      Visite de l’exposition L’Épais Réel par Ariane Michel, co-commissaire de l’exposition

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2016
    • Bernard Villers Les Éditions du Nouveau Remorqueur: catalogue raisonné

    • Publication
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel_cg_villers1.jpg
    • 01.01.15 → 01.05.16
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Collection Grise / Volume 3

      Les Éditions du Nouveau Remorqueur : catalogue raisonné

      Bernard Villers

      200 pages, dos carré cousu collé, couverture à un rabat, impression offset quadrichromie, 22,5 x 18,5 cm
      Dépôt légal janvier 2016, ISBN 978-2-914291-63-7, 27€.
      Préface : Leszek Brogowski / Notices : Aurélie Noury.
      Ouvrage publié avec le concours du Service des Arts plastiques de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de la Région Bretagne, de l’Université Rennes 2 et de la Ville de Rennes.

      Né en 1939, Bernard Villers vit et travaille à Bruxelles. Il se revendique peintre, mais une bonne part de sa pratique, y compris picturale, se développe sous diverses formes éditoriales : plus de cent cinquante livres, brochures, dépliants ou revues. Son œuvre avance notamment sous les enseignes de deux « maisons » d’édition successives : Le Remorqueur (1976-2003) et Le Nouveau Remorqueur (2003-2015). Après le catalogue raisonné de la première, Remorqueur éd., publié en 2003 par le Centre des livres d’artistes à Saint-Yrieix-la-Perche, les Éditions Incertain Sens offrent aux lecteurs le catalogue raisonné du Nouveau Remorqueur.
      D’apparence minimaliste (idées simples, formes élémentaires, réalisations modestes, allures sobres, etc.), l’œuvre de Bernard Villers est d’une grande complexité, cultivée et sensible. Cultivée, car travaillée de manière plus ou moins invisible par un dialogue avec le langage, la littérature, la philosophie… ; sensible, car cherchant ses inspirations dans divers aspects banals, marginaux ou imperceptibles des expériences quotidiennes.
      Autant ses premiers livres étaient davantage « picturaux » — parfois des livres-en-tant-qu’objets — autant ceux que publie Le Nouveau Remorqueur, plus « conceptuels » que les autres, tiennent compte du livre comme objet anthropologique : pages pliées comme support imprimé d’un texte et/ou de formes plastiques/typographiques, livres faciles à faire circuler dans l’espace social et accessibles à toutes les bourses. Il se reconnaît alors davantage dans l’idée générale du livre. Toujours est-il que si Bernard Villers se revendique peintre, tout en étant éditeur de ses livres, la « matière » de sa peinture s’étend bien au-delà des formes et des couleurs que le peintre manie traditionnellement, impliquant le papier (avec ses qualités sensibles), le pli (comme opération plastique), l’écriture (comme objet d’un jeu), la littérature (comme interlocuteur livresque), voire la philosophie (comme inspiration); et cette énumération n’est sans doute pas exhaustive.

      SOMMAIRE

      Préface /
      Leszek Brogowski, « Entre le pli et les étoiles. Le livre dans l’œuvre de Bernard Villers »

      Catalogue /

      Lire dire voir
      Mot tu
      Au pied de la lettre
      Now a Book
      Mirage
      La Couleur n’existe pas
      Une impression persistante
      Fluo
      Halo
      Iris
      À la mémoire d’un ange
      Bernard fait l’ange
      a…
      Ni rose, ni vert (Venise)
      Tryptique
      Berlin / Berlue*
      Abandonne
      Attend
      Continue
      Hahoh
      Va
      Écho
      Triage
      Image du « monde »
      Formats (in octavo)
      Si
      Un pli, un livre
      Tumulus, tumuli
      Perdre le nord
      Fiche, fichtre, foutre
      Allant et venant
      Mickey, talvez (mickey, peut-être)
      La Carte de Tendre
      Leporello
      Ose
      W
      À la mer – Aan zee
      Du rouge au vert
      Title Inside (Sauve garde)
      Écho (nouvelle version)
      Le Bel Horizon
      La Tendre Indifférence (du monde)
      Une pente douce suite
      Or – le pliage
      Heureux mélange
      Les Idées noires
      Remorqueur
      To Be Continued
      À suivre
      L’Ancolie
      Seize pages
      Cristal
      Un livre sur rien
      Ou bien… ou bien…
      Presse
      Lisible Visible
      Le Livre épuisé
      Who’s Afraid of Red, White and Blue
      Amnésia
      Le Patriote illustré
      Monte et /ou descend
      The White Cube
      Left Right
      K comme Kafka
      Lavoir

      Liste des publications antérieures
      Liste des expositions
      Bibliographie

    • 40mcube
    • 2015
    • Vincent Mauger, Présence stratégique

    • Installation
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/33.jpg
    • 20.09.14 → 30.09.15
      Installation
      40mcube
    • À l’initiative des Champs Libres et de 40mcube, l’artiste Vincent Mauger est invité à intervenir sur l’architecture de Christian de Portzamparc. Il y présente une œuvre monumentale qui s’agrège sur le toit du bâtiment comme une extension vacillante non identifiée.

      Les Champs Libres et 40mcube mènent conjointement depuis deux ans une expérimentation mettant en œuvre de façon concrète les relations entre art et architecture. En 2013, Antoine Dorotte avait ainsi incrusté une sphère d’écailles énigmatique dans le bâtiment de Christian de Portzamparc.

      Les installations sculpturales de Vincent Mauger représentent des paysages qui semblent tout droit issus d’une simulation en 3D. Réalisées à partir de matériaux de construction, briques, parpaings, bacs plastique, dont elles transcendent le caractère ordinaire, elles concrétisent un espace mental rendu praticable pour le public. Ces matériaux simples sont découpés et assemblés sur un principe modulable et reproductible, à l’instar de certaines constructions, qui permet à l’artiste d’adapter ses œuvres à l’espace et de jouer sur des questions d’échelles.

      Créant dans son travail un parallèle évident entre sculpture et architecture, Vincent Mauger conçoit une nouvelle installation alvéolée qui s’agrège sur le toit des Champs Libres comme une extension vacillante non-identifiée.