• La Criée centre d’art contemporain
    • 2018
    • Sculpter (faire à l’atelier)

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Sculpter_LilianBourgeat_web.jpg
    • 14.03.18 → 27.05.18
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • Wilfrid Almendra, Pierre Ardouvin, Béatrice Balcou, Élisabeth Ballet, Davide Balula, Richard Baquié, Virginie Barré, Julien Berthier, Dominique Blais, Olivier Blanckart, Katinka Bock, Étienne Bossut, Lilian Bourgeat, Jean- Yves Brélivet, Patrice Carré, Stéphanie Cherpin, Clédat & Petitpierre, John Cornu, Dewar et Gicquel, Julien Dubuisson, Laurent Duthion, Christelle Familiari, Richard Fauguet, Aurélie Ferruel et Florentine Guédon, François Feutrie, Adelaïde Feriot, Dominique Ghesquière, Célia Gondol, Séverine Hubard, Véronique Joumard, Pascal Jounier Trémelo, Pierre Labat, Guillaume Leblon, Laurent Le Deunff, Didier Marcel, Vincent Mauger, Théo Mercier, Anita Molinero, Richard Monnier, Benoît-Marie Moriceau, Samir Mougas, Patrick Neu, Gyan Panchal, Bruno Peinado, Francis Raynaud, Hugues Reip, Sylvie Réno, Pascal Rivet, Élsa Sahal, Ernesto Sartori, Elodie Seguin, Rika Tanaka, Éva Taulois, Stéphane Thidet, Laurent Tixador, Francisco Tropa, Morgane Tschiember, Sergio Verastegui, Marion Verboom, Jacques Vieille, Raphaël Zarka

      Le Musée des beaux-arts, le Frac Bretagne et La Criée centre d’art contemporain s’associent pour proposer une exposition collective sur la sculpture depuis les années 80 en France.
      Le faire et l’atelier sont au cœur de la problématique de cette manifestation, qui dessine les filiations, remises en jeux et extensions opérant d’une génération ou d’un contexte à l’autre, à travers les œuvres d’une soixantaine d’artistes français ou vivant en France.

      « Sculpter (faire à l’atelier) » présente l’atelier du sculpteur comme le lieu du faire, mais également comme celui de la pensée, de l’expérimentation et de la recherche. Les artistes font feu de tout bois : utilisant aussi bien la pâte à modeler que le granit, le plastique que le végétal, des matériaux bruts autant que manufacturés, le geste aussi bien que le produit du geste, le corps, etc. Une place importante est ainsi accordée au matériau, à la matière première, qu’elle soit assemblée, transformée, déformée, composée ou recyclée. À l’atelier, on fabrique : parmi les artistes invités certains maîtrisent seuls la réalisation de leur œuvre, en s’appuyant parfois exclusivement sur la maîtrise d’une technique traditionnelle ou artisanale – le faire se revendique alors savoir-faire –, d’autres préfèrent s’entourer d’experts issus parfois du hors-champs de l’art, des scientifiques, en particulier ceux qui consacrent leur recherche aux matériaux, pour réaliser leurs œuvres.

      « Sculpter (faire à l’atelier) » se veut une exposition sans barrière ni de génération ni de matériaux ni de techniques, non plus que de style. Pour rendre compte de cette volonté, elle est conçue sans discontinuité entre les trois lieux et sans séparation ni cimaise à l’intérieur des salles ; elle privilégie donc la circulation d’œuvre en œuvre par capillarité plutôt que par thématiques ou générations. De ces proximités, naîtront, nous l’espérons, le même type d’accidents et autres miracles que ceux qui surviennent dans l’espace de l’atelier.

    • Musée des beaux-arts de Rennes
    • 2018
    • 327 pas de l’une à l’autre Réflexions d’artistes

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/327_pas_de_lune_a_lautre.png
    • 13.10.17 → 28.01.18
      Exposition
      Musée des beaux-arts de Rennes
    • Sur une proposition du Musée des Beaux-Arts et en relation à l’exposition « Le fabuleux destin » et en partenariat avec l’EESAB, 14 jeunes élèves et anciens élèves de l »EESAB-site de  Rennes investissent deux joyaux du patrimoine architectural de Rennes : les églises Toussaint et Saint-Germain.
      Leurs travaux sont une réflexion autour de la relation entre l’oeuvre et son lieu d’exposition.
      Commissariat : Vincent-Michaël Vallet et Fanny Gicquel

    • Musée des beaux-arts de Rennes
    • 2018
    • Julie C. Fortier

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Julie-C-1.jpg
    • 30.09.17 → 04.02.18
      Exposition
      Musée des beaux-arts de Rennes
    • En écho au Fabuleux destin, Julie C. Fortier, artiste québécoise née en 1973 et vivant à Rennes, est invitée à investir le patio du musée par une oeuvre monumentale.
      Son travail a fait l’objet d’expositions personnelles à la galerie Art & Essai à Rennes en 2005, à la VF galerie à Marseille en 2007, au Centre Clark à Montréal en 2008, à La Criée, Centre d’art contemporain de Rennes en 2010, à la Galerie Florence Loewy à Paris en 2014.
      Ses médiums essentiels sont ceux de la performance, la vidéo, la photo et l’installation. Depuis peu elle a ajouté à son répertoire un travail avec les odeurs et la nourriture.
      Pour le patio, Julie C. Fortier réalise deux pièces ; la première installation propose de recouvrir l’intégralité d’un mur de touches à parfum, de manière à recréer un nuage. Trois zones très denses à hauteur de nez sont ménagées pour recevoir trois odeurs différentes.
      La seconde installation comportant une cabane abritant une vidéo, convoque des motifs récurrents dans son travail, la route et la maison qu’elle considère comme « des objets frontière entre réalité et fiction, entre décor et espace quotidien, entre moment présent et souvenirs ».

    • Musée des beaux-arts de Rennes
    • 2017
    • Thomas Huber, À l’horizon

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Massgaben-II.jpg
    • 04.02.17 → 14.05.17
      Exposition
      Musée des beaux-arts de Rennes
    • Après la présentation au Kunstmuseum de Bonn, le Musée des Beaux-Arts consacre tous ses espaces temporaires à l’oeuvre de Thomas Huber, artiste majeur de la scène suisse. Constituée de sept chapitres imbriqués l’un dans l’autre, avec de nouvelles oeuvres réalisées pour l’occasion, l’exposition explore une des questions élémentaires de ce travail :
      quel lieu et quelle importance les images peintes peuvent-elles aujourd’hui revendiquer ?
      Après ses études d’art à la Kunstgewerbeschule de Bâle, puis au Royal College of Art à Londres en 1979, et enfin à la Kunstakademie de Düsseldorf de 1980 à 1983, Thomas Huber développe un art qui associe peinture, installation et discours théorique sur l’art.

      L’artiste procède dans ses tableaux à des mises en abyme qui aspirent le spectateur dans l’espace de la représentation. C’est une peinture énigmatique qui fascine et intrigue.
      Thomas Huber nous emmène dans un monde faussement cartésien ; ses tableaux sont peints de façon précise, avec une matière en aplats lisses. Rien n’est laissé à l’improvisation, à l’approximation ou au hasard. C’est un art pensé, réfléchi, dans lequel le dessin tient une place primordiale, au même titre que le discours, puisque ses oeuvres s’accompagnent d’exposés que l’artiste proclame lors de performances. L’univers dans lequel il nous entraîne est un monde d’illusions et de chausse-trape qui invite le spectateur à se perdre.
      Thomas Huber a conçu son exposition dans toutes les salles du rez-de-chaussée du musée comme une scène dans laquelle le spectateur s’immerge et déambule.
      « Peindre, c’est se préparer à la rencontre significative avec ceux à qui on s’est adressé dans le tableau. Le moment venu, on abandonne aux invités la table mise. Ce sont eux qui doivent faire de la réunion une fête réussie. » T. H.

    • Musée des beaux-arts de Rennes
    • 2017
    • Quinze ans de mécénat des Amis du Musée

    • Exposition
    • 21.01.17 → 23.04.17
      Exposition
      Musée des beaux-arts de Rennes
    • En 2002, la Société des Amis du Musée avait fait le point, lors d’une belle exposition, sur cinquante années de dons au musée.
      L’accélération du monde actuel conduit à faire un nouvel arrêt sur image sur une période plus courte de quinze ans. Cette exposition donne, avec une réelle actualité, l’image d’une association, fidèle à sa vocation : l’enrichissement de son Musée en résonnance harmonique à la fois avec les collections et les politiques des conservateurs, responsables de l’évolution des fonds.
      Du 20 janvier à fin avril, plus de quarante oeuvres, ou ensemble d’oeuvres, permettent au visiteur de découvrir et de mesurer, une nouvelle fois, cet apport collectif et obstiné d’une association, née en 1952, forte de près de 600 membres.