• Chapelle des Ursulines / Maison des Archers
    • 2017
    • Yann Kersalé, Ursulumes – D<->D 

    • Exposition
    • 27.05.17 → 08.10.17
      Exposition
      Chapelle des Ursulines / Maison des Archers
    • Yann Kersalé utilise la lumière pour faire l’art, comme d’autres se servent de multiples matériaux d’expression. Il choisit la nuit, lieu d’élection du sensible comme terrain d’expérimentation. En mettant en mouvement espaces et constructions, il propose de nouveaux récits à la ville contemporaine.


      Depuis trente ans, il parcourt le monde et explore différentes formes de paysage, du crépuscule à l’aube. Parmi ses oeuvres, figurent la mise en lumière du musée du quai Branly à Paris, les docks de Saint-Nazaire, le MuCEM à Marseille, les aéroports internationaux de Denver et Bangkok, One Central Park à Sydney en Australie…

      L’exposition à la Chapelle des Ursulines se poursuit à la Maison des Archers par la présentation des croquis, dessins, esquisses et maquettes du créateur.
      Une sorte de boîte noire qui permettra à chacun de découvrir quelques arcanes de l’univers artistique de Yann Kersalé.

      À découvrir également dès la tombée de la nuit, le “Chemin bleu” sur les berges de l’Isole, première réalisation du parcours géopoétique conçu par Yann Kersalé en juin 2016.
    • Chapelle des Ursulines / Maison des Archers
    • 2016
    • À hauteur d’homme – Michel Thersiquel, photographe

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ACB_Thersi2.jpg
    • 28.05.16 → 09.10.16
      Exposition
      Chapelle des Ursulines / Maison des Archers
    • Michel Thersiquel

      Disparu en 2007, Michel Thersiquel nous a laissé en héritage près de 70 000 photos. Ce ne sont ni les paysages sublimes de la Bretagne, ni les portraits modelés dans la matière humaine qui tiennent la vedette.


      Non, et pourtant… les stars ce sont les gens ordinaires, les gens de peu, les obscurs, les sans-grades. Paysans ramassant les pommes de terre à genoux dans leur champ, ligneurs brandissant le bar remonté de haute lutte, patronne de bistrot faisant le lien social devant un calendrier des Postes. Ou, moins connus, corps cassés par la vie tentant de remonter la pente à Kerpape. Cette Bretagne au travail, dans les petits métiers que Thersi mettait “en gloire” comme personne d’autre. L’envers d’un décor de cartes postales pour touristes pressés. A l’époque du touch’nd go, où on picore de-ci de-là à la superficie des choses, Thersi savait arrêter le temps. Le temps qu’il faut pour établir des relations de confiance.

      Pour cette première grande exposition depuis sa disparition, la Ville de Quimperlé lui ouvre deux lieux :
      la Chapelle des Ursulines et la Maison des Archers, et y installe ses portraits de gens ordinaires, d’ici et d’ailleurs, de Quimperlé et de son pays, dont Thersi met en avant la dignité et la fierté, mais aussi ces artistes qui ont œuvré pour une Bretagne vivante.