• Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Hors les murs – Oniris participe à YIA Art Fair Paris #11 – pendant la FIAC 2017

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/logo-YIA.png
    • 19.10.17 → 22.10.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Véra Molnar et Odile Decq

      La galerie Oniris est présente régulièrement sur les foires parisiennes et européennes depuis plus de vingt ans. Fin octobre 2017, pendant la semaine de la FIAC , Oniris participe pour la première fois à la foire YIA ART FAIR #11 au Carreau du Temple.

      A l’occasion de sa première participation à la foire YIA ART FAIR #11, la galerie Oniris rapproche les univers artistiques d’ODILE DECQ et celui de VERA MOLNAR. On retrouve dans leurs travaux un sens commun dans la recherche sur l’espace avec le tracé géométrique qu’il soit par la peinture, le dessin, la photo ou les sculptures/suspensions mobiles.

       

      ODILE DECQ

      Personnalité iconoclaste, ODILE DECQ revendique une approche transversale de l’architecture qui ne se cantonnerait pas à une profession stricte mais engloberait d’autres aspects tels que le design et la création plastique. En véritable touche-à-tout elle dessine des bâtiments, du mobilier, des luminaires… tout comme elle crée des œuvres sculpturales ou photographiques.

      « J’interviens comme artiste lorsque j’expose des interventions dans l’espace, ou réalise des objets qui évoquent mes préoccupations dans le domaine de l’architecture, mais qui prennent alors un autre sens ; je m’affranchis du statut d’architecte, afin d’interpréter moi-même mes créations en tant qu’artiste. » – O. Decq

      ODILE DECQ expose des travaux récents qui ont en commun leur origine : les premiers coups de crayon d’un projet et des images issues d’autre. Que ce projet devienne bâtiment ou autre chose, les premiers traits et les premières courbes donnent l’équilibre à l’ensemble. Cette recherche d’épure et de simplicité dans le trait semble très éloignée du projet final.

      Cette présentation offre l’opportunité de redécouvrir ses premières sculptures mobiles qui ont été exposées en janvier à la galerie. Constituées de fibre de carbone et d’aluminium, elles apportent la légèreté à la matérialisation des traits où chaque ligne et chaque forme s’exprime sans bavardage ni fioriture.

      La galerie Oniris présente régulièrement les créations d’ODILE DECQ lors des foires parisiennes depuis 2012.

      VÉRA MOLNAR

      Si on a coutume d’associer l’œuvre plastique de VÉRA MOLNAR au langage scientifique, c’est avant tout pour des questions de méthodes et d’outils. Grande figure de l’art construit, l’artiste réalise ses œuvres à partir de systèmes préétablis et rigoureux. Ses motifs de prédilection, la ligne, le quadrilatère ou l’ovoïde, sont ainsi soumis à de multiples variations de composition en mettant en jeu les notions de symétrie, d’équilibre et leurs contraires.

      Vers la fin des années 1960, l’apparition du micro-ordinateur a été déterminante dans la démarche de VÉRA MOLNAR, qui a été l’une des premières à se saisir de cette opportunité et à mener une réflexion sur l’utilisation de ce nouvel outil dans le champ de la création. Cofondatrice du groupe « Art et informatique » en 1967 et membre depuis 1980 du centre de recherche expérimentale et informatique des arts visuels, VÉRA MOLNAR utilise les techniques les plus avancées, qui lui permettent ainsi d’épuiser tous les possibles en proposant une infinité de réponses formelles. Modifiant de façon intime certains paramètres de sa composition originelle, comme l’espacement entre les figures par exemple, elle crée des entrechoquements et des superpositions qui modifient complètement le profil de l’œuvre. Si la démarche est quasi scientifique, le propos demeure résolument plastique.

      L’oeuvre de VERA MOLNAR est régulièrement exposée par la galerie Oniris qui lui avait consacré un “one-man-show” très remarqué à la FIAC Paris… dès octobre 2001 !

       

       Stand ONIRIS ● n°34
      Présentation complète sur notre site à l’adresse : http://www.galerie-oniris.fr/actus/salons/yia-art-fair-2017/
    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Alain Clément, Exposition personnelle Peintures et sculptures

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/20170720_113213-002.jpg
    • 29.09.17 → 25.11.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Fin septembre, pour sa huitième exposition personnelle à Rennes, ALAIN CLÉMENT expose à la galerie Oniris des travaux récents : peintures, reliefs muraux et sculptures.

      Dans le travail d’ALAIN CLÉMENT, les jeux de couleurs, en priorité des couleurs primaires, jouent un rôle déterminant dans la composition, tout comme ces formes, des rubans ou arabesques qui s’entrelacent et se recoupent pour former un enchevêtrement, un signe abstrait qui appel notre regard. L’ancienne trame géométrique des toiles ou des gouaches sur papier avec l’utilisation de bandes colorées, laisse place à ces rubans et à une nouveauté qui réside sur le fond de la toile.

      Cette nouvelle exposition est composée d’œuvres qui démontrent le rapport étroit entre peinture et sculpture qui est depuis les années soixante-dix une constante dans le travail d’ALAIN CLÉMENT. L’ensemble des œuvres présentées ont été réalisées après 2012, qui correspond à la période depuis sa précédente exposition de l’artistes à la galerie.

      De grands tableaux aux couleurs vives rythmés par des entrelacs de peinture noire épaisse et vibrante sont confrontés à des reliefs muraux qui répondent avec des courbes similaires mais avec une approche complémentaire dans l’usage des matériaux et la couleur. Chaque oeuvre fait partie d’un ensemble où le jeu d’équilibre est déterminent, et propose au spectateur d’entrer dans une sorte de chorégraphie autour de rubans colorés ou du noir.

      Dans les toiles comme dans les sculptures, il s’agit d’un travail faussement « gestuel », moins spontané qu’il n’y paraît. Tous ces travaux sont préalablement construits, dessinés, les compositions ne sont pas le fruit d’un simple geste, mais d’une profonde réflexion. Le geste de l’écriture prend en charge la constitution de l’espace et comme chez tous les grands formalistes, la forme contribue à dessiner le fond. Pour ALAIN CLÉMENT, le travail de sculpture est, non seulement métaphoriquement mais matériellement, issu de la peinture.

      Un ensemble de petits tableaux (presque miniatures) et des gouaches sur papier travaillés avec les trois couleurs primaires et le crayon rythment l’exposition et évoquent l’importance du dessin préparatoire. En effet, le processus de création des reliefs muraux et sculptures qui accompagnent les toiles débute par des dessins préalables au crayon ou à la gouache. Une fois reportés sur les feuilles de tôle, ces dessins constituent les lignes de découpe et de pliage de la plaque : ce qui était inscrit dans le plan devient alors un volume dans l’espace. Comme pour les toiles, le choix de couleurs éclatantes pour les sculptures joue un rôle important dans leur appréhension.

      Dans l’œuvre d’ALAIN CLÉMENT, la sculpture participe à une évolution de la peinture : elle lui a permis non seulement de se débarrasser de tout illusionnisme, de renforcer le travail de la couleur, d’assouplir les formes, de faire des œuvres plus simples, avec moins de superpositions de plans, de couleurs… Bref, de renforcer la présence de l’objet peinture, par sa frontalité, son unité.

      Depuis une vingtaine d’années, ALAIN CLÉMENT a présenté, exposition après exposition, l’évolution de son travail à Rennes. Cette huitième exposition montre l’étendue et la variété de son travail récent avec des œuvres inédites dont certaines ont été exposées au Musée de Céret lors de son exposition personnelle au printemps 2017.

       

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • 30 ans – Non rétrospectif ! – exposition collective autour des 30 ans de la galerie Oniris

    • Exposition
    • 10.06.17 → 16.09.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Pierre ANTONIUCCI, Geneviève ASSE, Ode BERTRAND, Christian BONNEFOI, Frédéric BOUFFANDEAU, Alain CLÉMENT, Philippe COGNÉE, Norman DILWORTH, Gerhard DOEHLER, Julije KNIFER, Walter LEBLANC, Didier MENCOBONI, Vera MOLNAR, François MORELLET, Aurelie NEMOURS, François PERRODIN, Olivier PETITEAU, Jean-Pierre PINCEMIN, Marine PROVOST, Carole RIVALIN, Bruno ROUSSELOT, Marie-Thérèse VACOSSIN, Claude VIALLAT

      Pendant l’été 2017, la galerie Oniris propose une exposition avec plusieurs artistes qui est intitulée (30 ANS) ● NON-RÉTROSPECTIF ! pour clôturer sa trentième année.

      En 1986, le pari d’Yvonne Paumelle d’ouvrir une galerie à Rennes était risqué, mais grâce à nos artistes, nos collectionneurs, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont poussé la porte, Oniris existe depuis plus de trente ans en Bretagne.

      En septembre 2016, nous célébrions une première fois cet anniversaire, avec une exposition événement regroupant trois artistes inédits sur nos murs  : JEAN-MICHEL ALBEROLA, DIDIER MENCOBONI et PHILIPPE COGNÉE, sur une invitation de Philippe Piguet.

      Pour clôturer cette trentième année de la galerie, nous avons souhaité mettre à l’honneur les artistes avec une seconde exposition qui ne peut, en aucun cas, être rétrospective. Cet accrochage de groupe qui dure tout l’été est l’occasion de rendre hommage aux artistes de la galerie et de les remercier pour avoir contribué au succès de la galerie.

      Cette exposition évenement réunit successivement les deux univers artistiques historiques de la galerie avec des artistes issus de la géométrie abstraite comme  NORMAN DILWORTH, JULIJE KNIFER, VÉRA MOLNAR, FRANÇOIS MORELLET ou encore AURELIE NEMOURS mais également, dans un second temps, l’autre groupe de peintres abstraits avec des figures telles que PIERRE ANTONIUCCI , CHRISTIAN BONNEFOI , ALAIN CLÉMENT, PHILIPPE COGNÉE, JEAN-PIERRE PINCEMIN et CLAUDE VIALLAT.

      Lors de cette longue exposition d’été, nous vous proposons un accrochage d’œuvres importantes qui ont pu être déjà exposées à la galerie ou sur les foires aux côtés d’œuvres nouvelles ou encore jamais dévoilées. Cette exposition anniversaire aura pour singularité d’être mouvante. Autrement dit, l’accrochage évoluera au fil des semaines. A travers ces variations, nous souhaitons vous faire revivre les temps fort comme lors des foires qui, depuis plus de vingt ans, restent des rendez-vous privilégier entre nos artistes et les collectionneurs.

      Que la collaboration entre l’artiste et la galerie date de trente ans ou de quelques mois seulement, Oniris a toujours souhaité partager avec vous les créations les plus récentes de ses artistes. Exposition après exposition, nous avons pu ensemble dérouler l’histoire et découvrir l’évolution artistique de chacun au travers des étapes successives.

      Trente ans d’existence ne peuvent pas se résumer en quelques œuvres, c’est pourquoi (30 ANS) ● NON-RÉTROSPECTIF ! vous invite tout l’été, aux rythmes des ré-accrochages, à découvrir ou redécouvrir nos artistes, leurs tableaux, œuvres sur papier et sculptures.

      exposition à découvrir à la galerie Oniris ● au 38 rue d’Antrain ● JUSQU’AU SAMEDI 16 SEPTEMBRE 2017

      Plus d’informations sur la page d’exposition de notre site

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Hors-les-murs, Foire Drawing Now

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/COGNEE-trois-tours-2015-78-x-112-cm-teinture-sur-papier-photo.jpg
    • 22.03.17 → 26.03.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Pierre Antoniucci, Christian Bonnefoi, Philippe Cognée, Claude Viallat

      En mars 2017, la galerie Oniris participe pour la 4ème fois à DRAWING NOW PARIS au Carreau du Temple du 23 au 26 mars 2017. Pour cette onzième édition du salon du dessin contemporain, Oniris présente des œuvres de PIERRE ANTONIUCCI , CHRISTIAN BONNEFOI, PHILIPPE COGNÉE et CLAUDE VIALLAT.

      Le règlement de Drawing Now Paris prévoit que, pour chaque galerie participante, les œuvres de l’artiste présenté en “focus” sont exposées sur un tiers du stand au minimum. Pour l’édition 2017, le focus de la galerie Oniris sera consacré aux travaux sur papier de PHILIPPE COGNÉE.

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Frédéric Bouffandeau, Tableaux, néons et œuvres sur papier, exposition personnelle

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2016-06-030.jpg
    • 10.03.17 → 29.04.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Frédéric Bouffandeau

      L’oeuvre de FRÉDÉRIC BOUFFANDEAU est régie par une forme, qui se trouve à l’origine de son art et qui le constitue encore pleinement. Cette matrice s’apparente à une forme végétale, organique et sensuelle.

      « Les enjeux du travail sont d’explorer la peinture et l’espace. L’organique, l’architecture sont les éléments qui constituent la base de mes réflexions. Les médiums utilisés sont le dessin, la peinture, le volume, la lumière et l’image en mouvement. Je recherche les tensions que peut faire naître la réduction des moyens, essayant de ramener au plus près de l’espace occupé les médiums que j’utilise.»

      Parfois pleine, parfois évidées, ou opaque, FRÉDÉRIC BOUFFANDEAU construit et déconstruit cette forme à l’aide de peinture, de dessins, de néons, de sculptures en aluminium… L’artiste passe d’un médium à l’autre tant sur le mur que dans l’espace. Chaque pièce créée enrichie la suivante, s’associe aux œuvres existantes, tout en gardant son caractère élémentaire et singulier.

      Dans une dynamique de composition et de décomposition, FRÉDÉRIC BOUFFANDEAU décline sa forme organique grâce à des variations de techniques, de couleurs, de teintes, etc… Cette exploration de différents médiums invite à la rencontre et ouvre un dialogue sur l’œuvre de l’artiste, dans sa globalité.

      Pour cette première exposition à la galerie Oniris, FRÉDÉRIC BOUFFANDEAU présente des travaux récents avec tous ses supports de créations : peintures, oeuvres sur papier, sculptures et néons. A découvrir, du 10 mars au 29 avril 2017 au 38 rue d’Antrain à Rennes.

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Hors les murs – foire Art Karlsruhe 2017 du 15 au 19 février en Allemagne

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Vitrine-oniris.jpg
    • 15.02.17 → 19.02.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Philippe Cognée, François Morellet, Véra Molnar, Aurélie Nemours, Didier Mencoboni, Carole Rivalin, Yves Popet, Ode Bertrand, Norman Dilworth, Marie-Thérèse Vacossin

      Pour sa quatrième participation à la foire allemande ART KARLSRUHE, la galerie Oniris présente un stand composé de deux parties avec des artistes de géométrie abstraite d’une part et une section consacrée à Philippe Cognée d’autre part ● en Allemagne, du 16 au 19 février ● vernissage mercredi 15 février 2017

       

      Sur la partie principale du stand Oniris est exposé un ensemble d’œuvres d’artistes issus de l’univers de géométrie abstraite tels que :

       

      Dans la seconde partie du stand, la galerie s’inscrit dans le programme ONE-Artist spécifique à cet foire de présentations personnelles sur une partie dédiée du stand. Pour l’édition, 2017, Oniris présente un focus sur le travail de PHILIPPE COGNÉE avec un ensemble de peintures récentes et œuvres sur papier.

       

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Odile Decq, Geometry-Anisotropy Exposition personnelle

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Page-web.jpg
    • 20.01.17 → 04.03.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Odile Decq

      Après « Noir Fracture » en 2012, la galerie Oniris réitère son invitation à ODILE DECQ pour une nouvelle exposition personnelle intitulée « Geometry-Anisotropy » du 20 janvier au 4 mars 2017, à Rennes.

       

      Personnalité iconoclaste, ODILE DECQ revendique une approche transversale de l’architecture qui ne se cantonnerait pas à une profession stricte mais engloberait d’autres aspects tels que le design et la création plastique. En véritable touche-à-tout elle dessine des bâtiments, du mobilier, des luminaires… tout comme elle crée des œuvres sculpturales ou photographiques.

      « J’interviens comme artiste lorsque j’expose des interventions dans l’espace, ou réalise des objets qui évoquent mes préoccupations dans le domaine de l’architecture, mais qui prennent alors un autre sens ; je m’affranchis du statut d’architecte, afin d’interpréter moi-même mes créations en tant qu’artiste. » – O. Decq

      A l’occasion de cette seconde exposition à Rennes, ODILE DECQ présente des travaux récents qui ont en commun leur origine : les premiers coups de crayon d’un projet et des images issues d’autre. Que ce projet devienne bâtiment ou autre chose, les premiers traits et les premières courbes donnent l’équilibre à l’ensemble. Cette recherche d’épure et de simplicité dans le trait semble très éloignée du projet final.

      Cette exposition permet de découvrir sa première réalisation en suspension mobile ainsi que des dessins et images sur aluminium qui viennent rythmer les trois volumes de la galerie.

      Comme pour ses architectures, le travail commence par les lignes qu’elle souhaite les plus minimales. Bien que la dynamique soit différente entre celle d’une composition graphique et celle d’un futur bâtiment, on retrouve cette recherche sur l’espace avec le tracé géométrique de ses dessins. ODILE DECQ se refuse à faire du « dessin illustratif », dans ses compositions chaque ligne s’exprime sans bavardage ni fioriture. La simplification conduit alors à une forme d’abstraction totale.

      ODILE DECQ affectionne la relation entre la main et le cerveau, raison pour laquelle elle continue à faire une grande partie de ses maquettes à la main. « Par principe, tout ce que je ne connais pas m’intéresse. Et donc je suis prête à partir à l’aventure. Je suis curieuse, ça me nourrit ». Quand elle conçoit une œuvre, Odile Decq commence par se raconter une histoire : « Quel est cet objet ? Comment aimerai-je l’utiliser ou le voir ? ».

      Égérie néo-punk toujours vêtue de noir charbon, elle voit toutefois la couleur comme « une forme d’expression de la vie ». Mise à part le noir, sa couleur de prédilection, ODILE DECQ travaille aussi beaucoup avec le rouge. Cette couleur qui lui évoque le plus la vie, ce « rouge signature » que l’on retrouve bien dans ses créations plastiques et également dans ses architectures (Frac Bretagne, musée Macro à Rome, restaurant de l’opéra Garnier).

      Le rapport du spectateur à l’œuvre, selon ODILE DECQ, est plutôt mobile. L’espace ayant pour référant le corps humain, il est vu comme un univers d’expérience et de sensations. Le spectateur ne doit pas être contemplatif mais bien actif. A ce titre, sa création est bien plus qu’un style une écriture, une attitude ou un processus de production, elle est pluridisciplinaire.

      Commissariat d’’exposition : Yvonne Paumelle

      _Oniris DECQ Janvier 2017_communiqué

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2017
    • Petits Formats et Œuvres sur papier
      des artistes de la galerie Oniris

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/petits-formats-1.jpg
    • 10.12.16 → 14.01.17
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Pierre Antoniucci, Geneviève Asse, Ode Bertrand, Christian Bonnefoi, Alain Clement, Odile Decq, Joël Denot, Norman Dilworth, Gerhard Doehler, Julije Knifer, Walter Leblanc, Jean-Philippe Lemee, Vera Molnar, François Morellet, Guillaume Moschini, Aurelie Nemours, François Perrodin, Jean-Pierre Pincemin, Yves Popet, Bruno Rousselot, Marie-Thérèse Vacossin, Claude Viallat

      Comme chaque fin d’année, entre décembre et janvier, la galerie Oniris fait la part belle aux “PETITS FORMATS ET ŒUVRES SUR PAPIER” : l’occasion de re/découvrir un panorama de la richesse artistique des artistes de la galerie.

      L’exposition “PETITS FORMATS ET ŒUVRES SUR PAPIER” est avant tout l’occasion pour les amateurs d’arts comme pour les collectionneurs, de faire plaisir ou de se faire plaisir, par l’achat d’œuvres à des prix abordables.

      Issue d’une volonté de promouvoir des œuvres originales de qualité pour un public plus large, cet événement offre une occasion unique dans l’année de découvrir à travers un accrochage varié des pièces uniques (dessins, esquisses, monotypes ou collages) mais aussi œuvres multiples (gravures, lithographies, sérigraphies), d’artistes à la fois connus et d’autres à [re]découvrir.

      Les œuvres exposées sont souvent inédites sur les murs de la galerie : des pièces exposées lors des foires hors les murs d’artistes qui ont fait l’objet d’une exposition au cours de l’année écoulée ou, à l’inverse, des artistes de la galerie qui ont été présentés moins récemment.

      Comme une “réunion de famille” de fin d’année, l’exposition rassemble les invités des précédentes expositions de 2014 et ceux des mois à venir. Une réunion chaleureuse et colorée qui favorise les rapprochements artistiques et le dialogue. Cet accrochage plus dense que ceux pratiqués habituellement, rassemble la majorité des artistes d’Oniris grâce à une sélection d’œuvres qui évolue au fur et à mesure des semaines.

      Comme à chaque exposition, d’autres œuvres non accrochées de tous ces artistes sont disponibles dans les tiroirs ou les réserves de la galerie (visible sur demande).

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2016
    • La Galerie ONIRIS a 30 ans !
      exposition événement ● Carte Blanche à Philippe Piguet

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Sans-titre-J.jpg
    • 30.09.16 → 03.12.16
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Philippe Cognée, Jean-Michel Alberola, Didier Mencoboni

      ONIRIS 30 ANS ● exposition du 30 septembre au 3 décembre 2016

      A l’occasion de cette exposition événement, la galerie donne Carte Blanche au critique d’art Philippe Piguet pour inviter trois peintres majeurs de la scène française à exposer pour la première fois à Rennes.

      En choisissant de réunir JEAN-MICHEL ALBEROLA, PHILIPPE COGNÉE et DIDIER MENCOBONI dans le contexte particulier de cette exposition, l’idée est de réunir trois artistes apparus sur la scène artistique dans les années 1980, il y a une trentaine d’années. Trois artistes dont la démarche se distingue selon des problématiques esthétiques et des formulations plastiques différentes qui actent l’éclectisme d’une époque ouverte à tous les possibles de la peinture.

      Qu’elle soit adossée à une posture conceptuelle, à la question de l’image ou à celle d’une déclinaison sérielle, les travaux respectifs d’ALBEROLA, de COGNÉE et de MENCOBONI participent surtout à dire la pérennité d’une pratique. Le choix de ces artistes opère en écho de celui qu’a fait la galerie Oniris au cours de ses 30 dernières années, soulignant l’infinie capacité d’un mode à développer et inventer de nouveaux modèles. Aussi cette réunion se veut-elle singulière et prospective, dans la dynamique même qu’a toujours affichée la galerie.

      Philippe Piguet


      Images et informations : http://www.galerie-oniris.fr/actus/expositions/expo-oniris-30-ans/

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2016
    • Une Partie de Campagne 2016

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/bandeau-worldpress.jpg
    • 10.06.16 → 12.06.16
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Norman Dilworth + Odile Decq

      Après s’être déroulé sous forme de parcours dans les lieux inhabituels depuis cinq ans dans les villes de Locquirec (en 2011 et 2012), Saint-Emilion (en 2013) et Saint-Briac-sur-mer (en 2014 et 2015), la « PARTIE DE CAMPAGNE ● ÉDITION 2016″ regroupe une dizaine de galeries dans différents lieux du bourg de Chassagne-Montrachet en Bourgogne dans le cadre d’un week-end / parcours d’art contemporain.

       

      Galeries participantes à l’édition 2016 à Chassagne-Montrachet

      • Galerie Anne Barrault (Paris)
      • Galerie Albert Baronian (Bruxelles)
      • Galerie Christian Berst – art brut (Paris)
      • Galerie Interface (Dijon)
      • Galerie Bernard Jordan (Paris)
      • Galerie Réjane Louin (Locquirec)
      • Galerie Oniris (Rennes)
      • Galerie Alberta Pane (Paris)
      • Galerie Polaris (Paris)
      • Galerie Pietro Sparta (Chagny)

       

      Lien vers notre page : http://www.galerie-oniris.fr/actus/expositions/une-partie-de-campagne-2016/

       

      Présentation des artistes exposées par Oniris à la Partie de Campagne 2016

       

      • NORMAN DILWORTH  (né en 1931)
        Grâce à une prédilection pour le carré NORMAN DILWORTH compose une suite d’inlassables variations gouvernées par la géométrie. L’artiste a recours à des systèmes d’organisation clairement définis, il s’en remet à la loi des nombres et à l’expérimentation. Cependant, l’artiste aime aussi l’aléatoire et se fie, parfois, au hasard. Ses sculptures, toutes animées par le rythme des pleins et des vides sont taillées dans des plaques d’acier corten, couleur rouille.

       

      • ODILE DECQ  (née en 1955)
        Plus qu’un style, une attitude ou un processus, l’œuvre d’ODILE DECQ est un univers. Dans toutes ses créations, architecturales, design ou artistiques, elle met en question la commande, l’usage, la matière, le corps, la technique et le goût, l’architecture inventée privilégie les couleurs vives et franches : le noir et le rouge, ainsi que le métal et le verre qui lui permettent de jouer sur les tensions et les discontinuités de matières. Ses créations proposent alors un regard paradoxal, à la fois tendre et sévère sur notre monde.
    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2016
    • CLAUDE VIALLAT – exposition personnelle

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/VIALLAT-2015-287.jpg
    • 27.05.16 → 17.09.16
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Claude Viallat

      Régulièrement invité depuis 1990, Claude VIALLAT, artiste Nîmois de renommée internationale, est à l’honneur à la Galerie Oniris pendant tout l’été 2016. A l’occasion de sa neuvième exposition personnelle, il expose ses travaux les plus récents, des petits et grands formats, accompagnés d’œuvres sur papier.

       

      Fondateur du groupe « support/surface » au début des années 70, l’artiste est resté fidèle depuis plus de 50 ans à une même forme, qui se rapproche de la celle d’un haricot, ou selon Gottfried Honegger de celle d’une graine signe d’éternité. Cette forme abstraite est appliquée et répliquée à l’aide d’un pochoir, sur les supports les plus variés, bâches, toiles de tente, tissus d’ameublements, que l’artiste choisit de préférence usagés, imprégnés des aléas du temps.

       

      Peignant à même le sol, Claude VIALLAT joue de la contrainte émanant du support et le met à l’honneur en faisant oublier le motif à travers sa répétition. La fidélité de l’artiste à une même forme le laisse « libre de réinventer à chaque fois une technique et des effets de couleur ».

       

      L’art de Claude VIALLAT se caractérise par la somptuosité de la couleur qui l’impose comme l’un des grands coloristes de l’histoire de la peinture occidentale. Il crée un univers vivant et fluide proche du ballet où l’image n’est plus la forme mais la grille qui en résulte.

       

      Le caractère pulsionnel de son travail sur toile se retrouve également au travers de ses dessins et sérigraphies, qui, grâce à quelques traits, restituent les moments intenses où l’homme défie et affronte le taureau dans l’arène de sa ville natale, à laquelle il rend hommage avec ses tauromachies.

       

      Figure majeure de la peinture française, Claude VIALLAT a représenté la France à la biennale de Venise en 1988. Ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections publiques dont le Musée Nationale d’Art Moderne de la Ville de Paris, le Centre Georges Pompidou, le MoMA de New-York, ou encore le Musée des Beaux-Arts de Montréal.

       

      Lien vers notre page : http://www.galerie-oniris.fr/actus/expositions/claude-viallat-2016/

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2016
    • Véra Molnar – Lignes ou Meule ?

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/P1030527.jpg
    • 11.03.16 → 21.05.16
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Véra Molnar

      Du 11 mars au 14 mai 2016, VERA MOLNAR revient à Rennes pour une exposition intitulée “Lignes ou Meules ?”, ensemble de travaux récents (peintures, dessins à la main et ordinateur et photographies) en hommage à la série des “Meules” de Claude Monet.

       

      Deux choses s’imposent à la conscience d’un artiste, même le plus jaloux de sa liberté: la nature d’un côté, l’exemple des maîtres du passé de l’autre. Si, dans sa démarche radicale, VERA MOLNAR peut donner l’impression d’en faire table rase, avec ses froids algorithmes guidant d’aveugles tables traçantes, on sait bien qu’en réalité elle les a toujours à l’œil. Elle risque d’autant moins de les oublier qu’elle les aime profondément. Il y a même, entre son inlassable contemplation de la nature et son attachement à quelques géants de l’histoire de la peinture, un lien direct : une conviction que certains ont réussi à mieux voir et faire voir le monde, à toucher quelque chose de son mystère en mettant au point leur méthode révolutionnaire et géniale, au prix d’un travail acharné, souvent répétitif, fondé même sur l’idée d’épuisement. C’est bien sûr Cézanne, variant à l’infini la répartition de la lumière et des couleurs autour du profil un peu aberrant de la Montagne Sainte-Victoire. C’est aussi Monet, que l’on voit comme le peintre de la sensation pure et fugitive, le seul capable de restituer l’émotion d’un instant au bord de l’eau sous les peupliers tremblants, celle d’une ondulation de blé et de coquelicots, mais qui est justement le plus scientifique de tous, progressant par l’expérience, la variation, la vérification : le père de l’art sériel et itératif. Dans son Hommage à Monet de 1981, aujourd’hui au musée des Beaux-Arts de Rennes, Vera Molnar décortiquait l’effet hypnotique des petits reflets orange d’Impression, soleil levant à travers une série de « tableaux » où la proportion et la répartition de petits rectangles de couleur étaient soumises par l’ordinateur à une combinaison de contraintes et de hasard.

      En 1872, au moment où il peint le tableau qui donnera son nom à l’impressionnisme, Claude Monet est encore bien loin d’imaginer ses grandes séries des années 1890 : cathédrales de Rouen, peupliers, plus tard nymphéas… Le tout premier de ces motifs obsédants, celui qui entraîne Monet dans l’aventure, n’est autre que cette forme sommaire et indolente de la meule, de paille ou de foin, qui se multiplie sous la chaleur de l’été. Un modeste monticule qui va revêtir dans l’histoire de l’art une importance capitale ; un objet formé de millions d’éléments minuscules et identiques, mystérieusement combinés. Comment pouvait-il échapper à VERA MOLNAR ?

      Entre le clin d’œil à Monet et la fascination du motif lui-même, difficile de déterminer ce qui, chez elle, a déclenché un jour l’inspiration qui devait aboutir, près de quarante ans plus tard, à l’un des ensembles les plus saisissants de son œuvre. Les carnets deVERA MOLNAR conservent le souvenir précis de cet été 1977 où, à Tihany, au bord du lac Balaton en Hongrie, elle observe la forme minimale d’une meule, un demi-cercle presque parfait, qu’elle dessine rempli de segments désordonnés. Entre la meule et le fond, il n’y a qu’une certaine différence de désordre et de densité. D’emblée le motif suggère ses immenses possibilités, et pourtant il restera sous le boisseau pendant de longues années. En juillet 1989, VERA MOLNAR est en Normandie, face à la mer. Elle y observe plutôt les contorsions imprévisibles des algues figées dans le sable après la marée. La platitude de la sublime et vaste plage lui fait-elle désirer un peu de relief ? Le travail sur la Sainte-Victoire continue, et les meules lui reviennent en mémoire. Une recherche plus systématique s’enclenche, reprenant, avec des essais de couleurs émiettées qui se répartissent au sein de la forme ronde et alentour, les premiers croquis de Tihany. Les meules sont très simplifiées, elles pourraient être des collines, une Montagne Sainte-Victoire recentrée. Plus tard l’artiste fera une concession à la forme historique, rétrécie vers le bas. Elle s’essaiera aussi aux cylindres parfaitement géométriques des meules modernes, qu’elle photographie avec gourmandise mais qui, curieusement, résistent davantage à l’exercice. Pour l’heure, l’important est cette rupture entre l’intérieur et l’extérieur du motif, rupture floue bien sûr, frontière à la fois indiscutable et imperceptible. Dans cet ensemble d’études de 1989, les variations de couleur produisent immanquablement des effets atmosphériques et font penser à la série de Monet. Mais il faudra attendre encore longtemps pour que le thème des meules déploie tout son potentiel et devienne un grand chapitre de l’œuvre de VERA MOLNAR.

      C’est en 2013, précisément à la naissance de l’été, le 21 juin, que fait irruption une œuvre-programme extraordinaire. En noir sur une toile blanche, trois zones remplies par les mêmes petits traits, dont seules les inclinaisons varient, composent le sol, la meule et le fond. Le passage d’une zone à l’autre est imperceptible si l’on regarde de trop près, il s’affirme avec le recul. Mais le plus savoureux, c’est que ces petits segments de droite, qui sont la forme la plus abstraite, la plus minimale, la plus inexpressive que l’on puisse imaginer, apparaissent aussitôt comme autant de fétus de paille joyeusement entremêlés, évoquant la chaleur de l’été au point que l’on croit entendre le bourdonnement des abeilles. Ce tableau intitulé Meule, en hommage à Monet (1977-2013) retrouve paradoxalement un principe essentiel de l’impressionnisme alors qu’il n’utilise que le trait, et aucune couleur.

      Mais ce n’est que le début d’une nouvelle phase de recherche jubilatoire, car la machine est dangereusement lancée et il va falloir pousser toujours plus loin l’expérience. Tantôt les formes seront simplifiées à outrance, le motif de la meule au milieu de son champ se réduisant à trois rectangles superposés, trois couches de segments diversement organisés – un sommet dans l’art du paysage ; tantôt les couleurs seront réintroduites, mais naturellement elles seront aléatoirement réparties et sans rapport avec le sujet : il y a tout de même quelques règles à respecter. L’épaisseur du fétu peut aussi être augmentée et le corps de la meule se détachera alors d’un fond plus diaphane, créant un effet de perspective atmosphérique. Entorse supplémentaire (doit-on encore les compter ?) à l’orthodoxie de l’art concret, l’œuvre pourra, par ses couleurs, évoquer une heure du jour – ou de la nuit : à partir du début de l’année 2014, l’idée de la Meule, la nuit joue sur la couleur bleu-noir, mais rappelle aussi cette invention impressionniste de la luminosité intense de l’ombre.

      Selon un procédé qu’elle utilise depuis longtemps mais qui, dans ses séries de meules, est particulièrement explicite, VERA MOLNAR fait des étapes de la recherche le corps même de l’œuvre: ainsi l’édition des Meules, dispersion des couleurs en 6 étapes (2013) montre comment, à partir de trois couleurs de départ correspondant au sol, à la meule et au fond, leur dispersion à des degrés croissants de 5, 10, 15, 20, 25 et 30%, transforme la sensation visuelle. C’est à un trouble profond que l’on s’expose en se demandant si l’on préfère la meule à 5% ou celle à 30%. Et si l’on vient ensuite à se demander pourquoi… En même temps que le petit souvenir entêtant du ravissement vaporeux de la peinture de Monet, la danse infernale des fétus inclinés dans tous les sens porte des interrogations sans fin sur notre rapport au monde visible. Leur caractère élémentaire accroît la fascination qu’ils exercent, et l’on se laisse volontiers persuader avec leur créatrice que l’univers n’est que désordre et légèreté.

      “Véra, que fétu ?” un texte de Laurent Salomé – février 2016

       

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    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2016
    • Petits formats – Oeuvres sur papier

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/oniris.jpg
    • 01.01.16 → 23.01.16
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Comme chaque fin d’année, entre décembre et janvier, la galerie Oniris fait la part belle aux “PETITS FORMATS ET ŒUVRES SUR PAPIER” , l’occasion de re/découvrir un panorama de la richesse artistique des artistes de la galerie.

      L’exposition “PETITS FORMATS ET ŒUVRES SUR PAPIER” est avant tout l’occasion pour les amateurs d’arts comme pour les collectionneurs, de faire plaisir ou de se faire plaisir, par l’achat d’œuvres à des prix abordables.

      Issue d’une volonté de promouvoir des œuvres originales de qualité pour un public plus large, cet événement offre une occasion unique dans l’année de découvrir à travers un accrochage varié des pièces uniques (dessins, esquisses, monotypes ou collages)mais aussi œuvres multiples (gravures, lithographies, sérigraphies), d’artistes à la fois connus et d’autres à [re]découvrir.

      Les œuvres exposées sont souvent inédites sur les murs de la galerie : des pièces exposées lors des foires hors les murs d’artistes qui ont fait l’objet d’une exposition au cours de l’année écoulée ou, à l’inverse, des artistes de la galerie qui ont été présentés moins récemment.

      Comme une “réunion de famille” de fin d’année, l’exposition rassemble les invités des précédentes expositions de 2014 et ceux des mois à venir. Une réunion chaleureuse et colorée qui favorise les rapprochements artistiques et le dialogue. Cet accrochage plus dense que ceux pratiqués habituellement, rassemble la majorité des artistes d’Oniris grâce à une sélection d’œuvres qui évolue au fur et à mesure des semaines.

      Comme à chaque exposition, d’autres œuvres non accrochées de tous ces artistes sont disponibles dans les tiroirs ou les réserves de la galerie (visible sur demande).

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2015
    • Invitation #1, avec Olivier Petiteau, Marine Provost et Carole Rivalin

    • Exposition
    • 02.10.15 → 28.11.15
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • En octobre 2015, la galerie Oniris débute un cycle d’expositions intitulées INVITATION. L’opportunité est donnée à une première expérience en galerie pour des artistes aux parcours très différents. Pour cette première exposition, Olivier Petiteau, Marine Provost et Carole Rivalin0 ont accepté cette INVITATION #1.

      Avec des approches très différentes, les trois univers de créations d’Olivier Petiteau, Marine Provost et Carole Rivalin0 se recoupent dans la technique [le geste, le médium, le trait, le rapport à la couleur et à la matière] et dans l’absence de représentation [le lien à la machine et à un système rythmique et répétitif]. Les trois partagent, dans une certaine mesure, une vision décalée du monde (ironique et poétique) dont le regard s’arrête sur un morceau de réalité.

      Dans ses créations, Olivier Petiteau exerce et mêle différentes pratiques artistiques qui pourraient sembler éloignées les unes des autres comme, le dessin avec des encres sur papier, la marqueterie, la sculpture, la musique, la sérigraphie, la machinerie, etc… Pourtant, toutes ses œuvres se réunissent, s’expriment et s’enrichissent autour du mouvement, de la répétition et du mécanisme.

      Les « Fantômes » de Marine Provost, mi-peinture mi-digigraphie, traduisent le besoin d’exploiter un objet réel, un objet du quotidien, auquel nous ne faisons pas attention : le papier-enveloppe est alors réévalué et prend une dimension à laquelle on ne l’a jamais attribué, une dimension artistique.

      Les œuvres sur papier de Carole Rivalin0 sont composées de lignes de couleurs en arrière-plan sur lesquelles sont superposés cache et papier découpé, qui rappellent la sérigraphie, une technique qui a fait l’objet de son premier coup de cœur. Aussi hypnotiques que vibrantes, ses œuvres tendent vers un motif architectural de la couleur.

      C’est donc à travers des tableaux que Marine Provost aspire à « attirer l’attention sur du non-spectaculaire », Olivier Petiteau questionne un regard altéré par des « informations salies et catapultées » dans les médias avec ses sculptures murales de courbes et Carole Rivalin0 tend à « échapper au « désordre sans espoir » de ce monde pour un autre plein de couleurs » avec ses dessins… autrement dit une recherche de libération de la vision du monde en le ramenant à leur définition propre de “l’essentiel“.