• Atelier d’Estienne
    • 2018
    • Tatiana Wolska Étude…une semaine et une main

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/20180109_132857-3.jpg
    • 13.01.18 → 04.03.18
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • Tatiana Wolska tisse des formes comme on prolongerait des traits aléatoires, imaginant des ramifications secrètes d’organismes inconnus jusqu’à l’apparition de leur cohérence. Elle déploie pour cela une grammaire de l’ambiguïté, conjuguant à la pesanteur des matières la légèreté de la forme pour fomenter un monde complexe, faisant de chacun de ses travaux une force de vie en gestation, autonome et singulière.

    • Atelier d’Estienne
    • 2017
    • L’art chemin faisant…19ème édition
      Dépaysements  

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/art-chemin-faisant.jpg
    • 18.06.17 → 17.09.17
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • BERTILLE BAK, GAELLE CHOTARD, DELPHINE GIGOUX-MARTIN, NYLSO, RAPHAELLE PERIA, CHRISTOPHE ROBE, SIMON FAITHFULL, DAVID RENAUD. Commissariat Christophe Desforges.

      Dépaysements est une exposition pensée comme un trajet. Les oeuvres avec leurs différences et leur autonomie abordent des thématiques telles que l’exploration d’espaces proches ou lointain, l’occupation d’un territoire, la marche, la présence animale, la vision onirique de la nature. Avec le dessin, la peinture, la vidéo, la photographie, l’installation, le son les artistes livrent leur vision à travers des points de vue singulier et des expériences nourries de différents tensions, sources de création, d’invention et d’imaginaire. Dans le sillage de ces oeuvres, il est possible de revisiter les relations complexes que nous entretenons avec la nature, le paysage, un pays.

    • Atelier d’Estienne
    • 2017
    • Vincent Mauger Le coefficient d’incertitude        

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ACB-GBG-2016-Vincent-Mauger-001.jpg
    • 14.01.17 → 05.03.17
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • Les œuvres de Vincent Mauger développent des études liées à l’espace, au volume, à l’architecture, elles s’incarnent en installations in situ, objets-sculptures autonomes, déploiements graphiques ou projections vidéo. Elles ont toutes en commun cette capacité à osciller entre plusieurs référents, entre plusieurs problématiques de représentation.

    • Atelier d’Estienne
    • 2016
    • Les Nuits de Lucie Cédric Verdure, Métamorphose.

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Site-ACB-Cedric-Verdure-04.jpg
    • 09.12.16 → 18.12.16
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • Atelier d’Estienne
    • 2016
    • Exposition du 14 au 23 octobre 2016
      Manoir de Saint-Urchaud  

    • Exposition
    • 14.10.16 → 23.10.16
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • Exposition collective: Johanna Aman, Liane Bodin, Tristan Dilosquer, Guillaume Le Borgne, Anaëlle Robin, Emilie Schoeffter

      « Les Fractures [des]structures » est une exposition de l’Atelier d’Estienne réunissant six jeunes artistes explorant les perspectives du Manoir de St-Urchaud par le biais de mediums multiples : installations sonores, lumineuses, ou encore micro-architectures… Abordant diverses thématiques chacun à leur manière, ils érigent des œuvres avec l’idée de construction pour ligne conductrice.

              Ce thème leur a été inspiré par le lieu même de l’exposition, une bâtisse ancienne marquée par les stigmates de l’abandon, de l’humidité et du temps. Un lieu fort donc, dans lequel composent les artistes avec la pensée que son caractère a une influence directe sur l’œuvre qui vient l’habiter.

              Des performances accompagnerons ce temps hors-les murs, moments de partage entre les publics, les artistes et les étudiants en arts.

    • Atelier d’Estienne
    • 2016
    • Rémy Jacquier Saisir le volatil 

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/gravure-2016.jpg
    • 08.10.16 → 24.12.16
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • (…) Mais quand même, d’où ça vient cet intérêt pour les oiseaux ? La profusion de références n’étant pas, à elle seule, suffisante. Si tel était le cas, autant choisir le nu. Ce serait plus stimulant à bien des égards. QU’est-ce qui fait que l’oiseau arrive à s’imposer comme plus important, comme au-delà du motif ou du sujet ? Sûrement d’une certaine manière de penser le dessin. De considérer ou faire en sorte que le dessin soit d’abord une possibilité d’aller d’un point vers un autre. De voir la ligne comme trace reliant un point A vers un point B. Un trajet, un projet, un jet. De vouloir tenter, essayer, rater, recommencer, ouvrir les hypothèses de lignes entre le point A et le point B. D’en travailler les effacements pour que puisse apparaître l’imprévu. Et qu’à force d’hésitations entre les hypothèses, de brouillage, de cacophonie, finisse par se mettre en place un jeu de rythmiques spatiales. Un rapport interne au dessin ? Mais aussi parce que pendant les moments de doute, de fatigue ou de dépit, je regarde à la fenêtre de l’atelier et, habitant à la campagne, c’est le plus souvent sur des oiseaux que mon regard retrouve des points d’appui. Ils participent donc aussi du hors champ de la feuille. Pause avant départ de nouvelles lignes, de nouvelles trajectoires. Du côté de l’oiseau comme du mien. In fine, ce serait donc moins l’analogie qui peut exister entre oiseau et dessin — caduque, remplaçable — qui serait attirante que la capacité qu’à l’oiseau à pouvoir extraire du dessin, sa capacité de distraction. Sa force de digression. Penser aux oiseaux, ce serait vouloir penser ce qui permet la digression. Et par là, rejoindre le dessin et sa ligne d’espace fluctuante.

       

      Rémy JACQUIER

      Extrait de Saisir le volatil

      Editions Atelier rue du soleil. 2012

    • Atelier d’Estienne
    • 2016
    • L’art Chemin faisant… Imaginaires Géographiques

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Site-ACB-video-still-©-Ariane-Michel-2005-courtesy-Jousse-Entreprise-.jpg
    • 19.06.16 → 18.09.16
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • JEAN-LUC BRISSON, CHARLOTTE CHARBONNEL, JONAS DELHAYE, VINCENT FORTEMPS, LISE GAUDAIRE, SYLVAIN LE CORRE, FRÉDERIC LE JUNTER, ARIANE MICHEL, LAURENT MILLET, HENDRIK STURM.

      Commissariat :Commissariat Christophe Desforges.

      En 2016 une nouvelle édition, la dix-huitième poursuivra l’ambition de promouvoir la création en favorisant la diversité et la pluridisciplinarité. La programmation s’orientera sur une identité forte celle de la nature du site. La singularité du projet réside dans le cheminement tracé d’un site à l’autre et également d’une œuvre à l’autre.

      L’art chemin faisant interpelle quant à sa situation géographique, une commune, un espace rural, non loin de l’océan et à proximité d’une ville portuaire. Un territoire qui est traversé par la variété des paysages et par les différentes mémoires de son histoire.

      Un événement qui se déploie sur plusieurs sites, du centre de Pont-Scorff vers sa périphérie sur les rives du Scorff, conjuguant à la fois espaces à ciel ouvert et lieux du patrimoine, c’est là sa particularité qu’il faut assumer et amplifier. Porter un regard sur le patrimoine, c’est également questionner ce qui se passe aujourd’hui, pas dans une vision nostalgique mais une réelle rencontre et un enrichissement mutuel entre une œuvre contemporaine et le site qui devient son cadre.

    • Atelier d’Estienne
    • 2016
    • Itinéraires Graphiques 2016, Made in USA

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Site-B.-Kruger.jpg
    • 19.03.16 → 29.05.16
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • Saul Bass, Ivan Chermayeff, Seymour Chwast, Paul Davis, Milton Glaser, April Greiman, Woody Pirtle, J.Howard Miller, Luba Lukova, Barbara Kruger...

      Dans le cadre des Itinéraires Graphiques du Pays de Lorient, l’Atelier d’Estienne accueille 22 artistes américains, graphistes et plasticiens.

    • Atelier d’Estienne
    • 2016
    • Lee Soo Kyong Suh Poung / Vent de l’Ouest

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/LSk.jpg
    • 15.01.16 → 06.03.16
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • Première rencontre avec une œuvre, avec une artiste. La temporalité domine, celle qu’offrent l’œuvre et l’artiste. Soo Kyoung Lee a choisi de présenter des œuvres récentes, de dévoiler l’ici et maintenant, d’incarner à la fois l’expérimentatrice et celle qui découvre l’expérimentation. Mais remontons le temps, avant l’exposition et ses révélations. Dans ses peintures, tout commence avec une surface monochrome qui est conçue pour recevoir différents éléments, autant d’organes qui donnent son existence à l’œuvre.

      « Ils ont regardé Matisse » était le postulat d’une exposition organisée en 2009 au Musée Matisse au Cateau-Cambrésis. Elle présentait notamment le travail de Barnett Newman, qui intéresse tant Soo Kyoung Lee. Cette dernière perçoit alors pleinement la force décorative – au sens positif du terme – de Matisse et accepte dans le même temps sa propre ambivalence picturale, ses « natures mortes innommables . » Toutefois, à la composition qui pourrait se contenter d’être simplement séduisante, Soo Kyoung Lee ajoute un élément perturbateur.
      Or, depuis peu, cet élément trouble l’ordre déterminé par l’artiste jusque là, à savoir l’organisation d’un espace pictural strictement défini par le cadre du tableau. Ces éléments ajoutés se libèrent, sont coupés, sortent du tableau, et donnent un nouveau rythme à l’ensemble. Les réalités du tableau se démultiplient. Les éléments jouent un rôle différent selon le format de l’œuvre. Dans les grands formats, ils flottent dans le monochrome. Dès que le format s’amoindrit, les enchevêtrements s’imposent par leur présence. Le récent triptyque renvoie à un autre espace qu’elle ne cesse de couper et de manipuler. Se pose de cette façon la question de l’autonomie de chacun des panneaux. Ce tableau renvoie également aux œuvres du Trecento et du Quattrocento, dont plusieurs reproductions accompagnent l’artiste dans son atelier.

      La question de la transparence qui s’imposait déjà dans son œuvre s’ouvre de nouveau. Une question, des questions, dans quelle direction aller ? Après toute période intense, l’arrêt nécessaire et la reprise de la peinture par l’intermédiaire de petits formats, rares chez l’artiste. « La peinture pour les nuls », comme elle les désigne facétieusement, afin d’insister sur ce moment intermédiaire où l’on doute de tout, y compris de sa propre capacité à peindre. Il s’agit plutôt une peinture d’expérimentation où tout est permis, rien n’est arrêté, et qui fonctionne comme un tout. Ces petits formats, ces « laboratoires », sont comme autant de pages d’un carnet de réflexion. Et le dessin dans tout ça ? Les formes se déploient sur la surface blanche de la feuille, offrant de nouvelles réflexions, « le papier me donne ces sensations de familiarité, d’affection ». Basculements progressifs du monochrome au brossé, éléments qui troublent et animent les toiles, enchevêtrements, superpositions, rythmes qui s’inversent selon les formats et techniques employés, constituent les strates de ce quelque chose que l’on doit prendre le temps de voir.

      Fanny Drugeon, avril 2015