• Le Volume
    • 2018
    • Laurent Guizard, Faites de chaque instant

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/expo-laurent-Guizard-web.jpg
    • 11.05.18 → 09.06.18
      Exposition
      Le Volume
    • Laurent Guizard

      Petits et grands, jeunes ou vieux,  nous vivons ces petits riens, ces choses simples, cette étincelle qui nous met le cœur en joie, l’esprit en fête. Le projet est de collecter, donner à voir et à entendre ces instants fugaces mais qui reviennent dans nos quotidiens de façon aléatoire. Faites de chaque instant une fête.

    • Le Volume
    • 2018
    • Leyto

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Grimm-leyto-web.jpg
    • 16.03.18 → 25.04.18
      Exposition
      Le Volume
    • Leyto

      Dans le travail de Leyto les couleurs se dérobent mais ne s’excusent pas, les courbes sont des prétextes à la panique des supports face à l’invasion des éclats. Les motifs abstraits traités en aplat créent un ballet tantôt menaçant, tantôt rassurant : Leyto écrit entre les lignes, sort du cadre, transgresse les codes.

    • Le Volume
    • 2017
    • VERN VOLUME 2017 : Et le plancton

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/VERN-VOLUME-Martin-Creed-Work-n°-262-Half-the-Air-in-a-Given-Space-2001.-Collection-FRAC-Languedoc-Roussillon-©M.-Brucker.jpg
    • 09.09.17 → 18.10.17
      Exposition
      Le Volume
    • La 21ème édition de la biennale d’art contemporain Vern Volume accueille huit artistes (Julien Boucq, Martin Creed, Nicolas Daubanes, Aurélie Ferruel & Florentine Guedon, Anaïs Hay, Francis Raynaud et Johanna Rocard) autour du thème de la fête.
      Les oeuvres inédites explorent le rituel social de la fête, tel que Boris Vian le décrit dans son ouvrage « Vercoquin et le plancton ». La fête est alors un jeu répétitif de séduction et de transe, profondément superficiel, où les dialogues tournent en rond et dans le vide. Le plancton, organisme vivant en milieu aquatique évoluant en nuages aux formes indéfinies, est ici utilisé en métaphore de l’étrange corps social mouvant formé par les participants à une festivité.
      Isabelle Henrion, commissaire d’exposition indépendante
    • Le Volume
    • 2017
    • Sculpture club, Laurent Perbos

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Rainball-2-2net.jpg
    • 20.04.17 → 01.06.17
      Exposition
      Le Volume
    • Laurent Perbos

      Dans certaines de ses œuvres, Laurent Perbos opère une récupération de jeux déjà existants, comme les tables de ping-pong ou les ballons de footballs, dont il détourne les codes. Le spectateur se voit proposer des jeux, a priori bien définis qui, à un moment donné, s’éloignent de leurs buts, transgressent leurs règles et proposent une autre réflexion sur les notions d’échec et de réussite, de compétitivité et de concurrence, de divertissement ou de travail.

    • Le Volume
    • 2017
    • Richard Louvet, Bien à vous

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/bien-à-vousnet2-1.jpg
    • 28.02.17 → 01.04.17
      Exposition
      Le Volume
    • Bien à vous propose de faire se rencontrer deux générations vivant un même territoire mais ne se connaissant pas. Deux générations qu’une vie entière sépare et qui se croisent par la seule volonté d’un artiste. Cet artiste, Richard Louvet, a cherché à découvrir les zones de partage possible entre ces deux groupes. Par l’image et par les mots, il présente au public le dénouement de ce dialogue dans une installation photographique pensée comme l’empreinte d’un portrait transgénérationnelle.

    • Le Volume
    • 2018
    • Faire tapisserie, de Clémentine Carsberg – Charlotte Durand

    • Installation
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/expo-faire-tapisserie-web.jpg
    • 13.01.17 → 21.02.18
      Installation
      Le Volume
    • Clémentine Carsberg / Charlotte Durand

      La réalité est une question de point de vue : que voit-on et qui voit-on ?

      Et si derrière un décor en papier peint, les vides et les creux disparaissaient et apparaissaient alternativement, pour nous faire découvrir un relief inattendu. Dans l’exposition « Faire tapisserie » Les rêveries doucereuses des apparences laissent place à la profondeur de l’intime, à ce mur de briques qui compose la complexité de nos constructions personnelles.

    • Le Volume
    • 2017
    • RVB/ H2O d’Edouard Sautai

    • Exposition
    • 06.01.17 → 09.02.17
      Exposition
      Le Volume
    • Edouard Sautai

      Le sol couvert d’un vaste miroir d’eau se dérobe pour laisser place à un vide béant qu’éclaire le rouge, le vert et le bleu du pixel vidéo

    • Le Volume
    • 2016
    • Denis Rouvre, Des Français. Identités, territoires de l’intime.  

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/denis-rouvre.jpg
    • 04.11.16 → 15.12.16
      Exposition
      Le Volume
    • Mon pays c’est le monde
      De la Bretagne à la côte basque, de la Vendée à l’Alsace, Denis Rouvre a fait depuis deux ans un tour de la France, celle des villes comme des campagnes, emmenant dans sa roue des Français qu’il a photographiés et interrogés, produisant une installation sur la question de l’identité qui mêle images et voix. A l’heure de la mondialisation et, simultanément, de la tentation sectaire du repli, il a demandé à chacun d’entre eux qu’est-ce qu’être Français aujourd’hui ?

      Denis Rouvre qui longtemps a cadré des titans du bout du monde – lutteurs sénégalais, sumo japonais, sadhus des bords du Gange – a fait retour sur son pays et cherché ce qui, dans la France, le reliait au reste de la planète. Il a rencontré des centaines de femmes et d’hommes, certains Français de souche depuis des générations, d’autres récemment enracinés. Il a donné la parole à ces Français de tous âges, de toutes origines, que l’on ne consulte pas d’habitude, ces anonymes dont les mots, tantôt offensifs, tantôt hésitants, définissent une géographie à échelle humaine qui dépasse les seules frontières du pays, un territoire où l’homme, vaille que vaille, se tient debout, et tente de tenir son rôle dans la grande marche du monde.

      De ces personnages ordinaires, Denis Rouvre a fait des héros extraordinaires. Il les a éclairés sur fond noir, comme dans les portraits de la Renaissance, leur conférant ainsi la noblesse de ceux qui sont maîtres, parfois sans le savoir, de leur royaume. Il a accusé les rides, fortifié les regards, cherchant dans les visages dépossédés de tout artifice les traces d’un vécu, travaillant dans l’épaisseur des corps, parvenant, en dépit de la rigidité de son dispositif, à les rendre tous différents et tous uniques. Et ce faisant, dans ce face à face qui tenait autant de la confrontation que du partage, il s’est aperçu que c’était dans le regard de l’autre, si différent soit-il, qu’il pouvait partir en quête de sa propre identité.

      Natacha Wolinski

      Photographies et direction artistique Denis Rouvre.
      Montage Julien Paris.
      Le livre Des Français. Identités, territoires de l’intime a été publié chez Somogy Editions d’Art en juillet 2014.

    • Le Volume
    • 2016
    • Collectif Les Slips de papa, Foultitude 

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/image.jpg
    • 02.09.16 → 19.10.16
      Exposition
      Le Volume
    • Le regard porté sur le monde change, évolue, il est multiple ; de même, le regard sur soi-même n’est pas immuable. Considérer l’autre – le monde – implique une recherche introspective. Pour parler de l’autre il faudrait, peut-être, parler d’abord de soi. De quelle manière nous nous regardons ? Comment parle-t-on de soi-même ? Comment s’offre t’on au regard de l’autre ?
      Il y a une affluence d’identités qui défilent dans les lieux qui lui sont consacrés ; des réseaux sociaux, lieux d’écoulement identitaire, où s’affirme la possibilité d’être pluriel. Dans ce sens l’autoportrait tendrait vers l’autofiction. Autofiction à la carte, on voile ou on dévoile dans un jeu du regardant / regardé. Nourrit par l’instantanéité des réseaux sociaux, l’individu se virtualise et choisit ce qu’il montre à voir de lui-même, authentique ou non.
      Plusieurs regards sur soi-même se succèdent et construisent les « je ». Parfois ces « je » s’auto saturent ; peut-être souhaitons-nous trop en dire sur nous-mêmes ?
      A travers cette exposition, nous souhaitons unir des regards multiples dans une même installation ; pour ce faire nous allons proposer à l’autre de (se) dire, de (se) montrer, de (se) reconnaître… de (se) confier, de la manière la plus sincère possible.

      Les Slips de papa

    • Le Volume
    • 2016
    • Nikolas Fouré Lignes de Fond

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Nikolas-Fouré.jpg
    • 26.02.16 → 30.03.16
      Exposition
      Le Volume
    • « L’inscription, la trace, l’assemblage, le faire-temps sont mes outils. La diversité des matériaux et médiums pratiqués est pour moi une nécessité. Gestes et matériaux sont autant du vocabulaire que des formes syntaxiques au service des multiples récits que peuvent se représenter les regardeurs. Mes propositions plastiques questionnent notre environnement, ses représentations, ses stéréotypes et ses idiosyncrasies.

      Mon intérêt pour le paysage ne s’arrête pas strictement aux formes de la nature mais à tout ce qui constitue notre environnement – notre milieu – de l’architecture à nos systèmes d’organisation sociale.

      La répétition est une récurrence dans ma pratique, elle engage la dialectique simplicité/complexité. Elle est guidée par le désir d’un renversement des repères spatio-temporels, mettant en parallèle nos artefacts technologiques et les formes de la nature. Le principe numérique est une lecture essentielle à la compréhension de notre Monde aujourd’hui. Au-delà du matériau et de la technologie, le concept de numérique implique une relation à l’unité et sa répétition : qu’elle soit intrinsèque à la Nature (les feuilles d’un arbre, les poils d’un pelage…), inhérente à la technique (les briques d’un mur, le calepinage du carrelage…) ou quotidienne dans nos gestes répétés. »

      Nikolas Fouré

    • Le Volume
    • 2016
    • Carlos Bernal Echelle à atteindre

    • Non classé
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Carlos-Bernal-Échelle-à-atteindre-2-2015-dimensions-variables-02.jpg
    • 26.02.16 → 30.03.16
      Non classé
      Le Volume
    • Dans la suite de sa recherche plastique sur l’attente et le presque invisible, Carlos Bernal propose la réalisation d’une pièce pensée pour l’espace culturel Le Volume avec sa thématique de La Folie. Il s’agira d’une intervention in situ sur les vitres de « La Rue » du Volume. En effet, Carlos Bernal souhaite se servir des vitres, comprises non seulement comme support, mais également comme une substance qui filtre la lumière et la température. Une des bases de ce projet sera le temps au travail, sa réalisation. Autrement dit, le chemin à parcourir sera d’une certaine façon mis en avant sur la destination.

    • Le Volume
    • 2016
    • Jean-Benoit Lallemant  Séance publique  

    • Exposition
    • http://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Séance_Publique_JeanBenoitLallemant_LeVolume.jpg
    • 07.01.16 → 04.02.16
      Exposition
      Le Volume
    • Jean-Benoit Lallemant

      Séance publique propose de rendre visite au pouvoir.

      La genèse du web fut portée par la vision idyllique d’une agora sans contrainte physique, aujourd’hui reléguée au rang d’utopie. Malgré le contrôle qui s’exerce sur ce réseau mondial, il demeure néanmoins un facilitateur de l’expression et des échanges au développement toujours croissant. Alors que la puissance de calcul, les algorithmes et la mise en réseau ont fait subir à de nombreux secteurs d’activités de profondes mutations, d’autres émergent et se déploient de manière tentaculaire. Le domaine du politique, en reste face à ces bouleversements, ne semble pas enclin à associer dans son fonctionnement ce nouveau monde. N’intégrant pas ces transformations, les structures organisationnelles classiques se révèlent vieillissantes et tendent à l’obsolescence.

      Face à ce constat, Jean-Benoit Lallemant présente au Volume un ensemble de trois œuvres pour contribuer à une mise à jour de l’action politique.

    • Le Volume
    • 2015
    • Une maison chaque jour

    • Exposition
    • 06.11.15 → 17.12.15
      Exposition
      Le Volume
    • Guillaume Castel