• Le Carré d’Art
    • 2026
    • Wild Rose – Photographies de Gabrielle Duplantier

    • Exposition
    • 10.04.26 → 20.06.26
      Exposition
      Le Carré d’Art
    • Inspirée par la nature, le territoire et les gens qui l’entourent, Gabrielle Duplantier développe depuis plusieurs années un travail où l’intime et la féminité sont au cœur de sa recherche.

      Dans cette série intitulée Wild Rose, elle photographie la nature comme repli et celles et ceux qui croisent son chemin ; elle pose sur ces visages et sur ces paysages un regard tendre quasi amoureux qui montre à chaque image une grande émotion. La beauté ici se révèle dans des petits riens : ses images et son univers sont empreints d’une grâce et d’une simplicité qui ne laissent pas indifférent·es.

      La plupart des photographies présentées ici ont été prises à partir de 2020, année qui marque la fin de plusieurs projets de voyages et le début d’un nouveau cycle : repli forcé dû à la crise sanitaire, le monde à l’arrêt, Gabrielle se réfugie dans sa maison familiale et décide de changer de vie en mettant un arrêt à ses multiples déplacements. Là, elle capture des scènes de son environnement proche, familier, comme si elle le redécouvrait ; comme un hommage elle se laisse porter par eux.

      Avec Wild Rose, Gabrielle Duplantier nous offre des images aériennes et fantasmagoriques au noir et blanc puissant… entrelacs d’arbres, portraits de femmes et d’enfants, façades de vieux bâtiments, animaux messagers. On y retrouve les sujets chers à Gabrielle avec un air d’apaisement retrouvé, on y sent une palpitation, comme une réconciliation avec la vie.

      Gabrielle Duplantier nourrit depuis de longues années une relation de complicité et de fidélité avec les éditions lamaindonne. Elle y publie Volta en 2014 (réédité en 2021), puis Terres basses en 2018. Wild Rose est publié en 2024.

    • Le Carré d’Art
    • 2026
    • Éden – Photographies de Christophe Bourguedieu

    • Exposition
    • 29.01.26 → 28.03.26
      Exposition
      Le Carré d’Art
    • À première vue, ces photographies nous montrent une Amérique bien identifiable, sur un modèle empruntant au cinéma comme à la littérature.
      Très vite pourtant, quelque chose manque. « Something’s wrong », écrivait Brice Matthieussent dans le texte accompagnant l’édition de ce projet.
      Dans ce décor générique, on découvre des personnages absorbés en eux-mêmes, des petits bâtiments dont on ne voit pas les occupants, des bords de ville et des bouts de nature, mais rien ne communique.
      Micro-récits évasifs, ces images forment moins une narration qu’un état des lieux où se concentrent provisoirement pensées et sensations diffuses, en écho peut-être à une culture qui réactualise sans cesse ses représentations.

      Vingt ans après avoir fait le choix de nommer cette série Éden, face à cette Amérique devenue vestige, c’est plutôt le titre d’un vieux Conan Doyle qui vient à l’esprit, Le monde perdu.

      En forme de post-scriptum, les tirages originaux d’Éden seront accompagnés d’images inédites, prises entre 2000 et 2019 en Californie, et exposées pour la première fois.
      Les photographies réalisées entre 1999 et 2002 pour Éden ont été publiées en 2004 par les éditions Le Point du Jour.