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- Archives de la critique d’art
- 2026
« Lucy R. Lippard : écrits féministes et art militant »
- Conférence
- 23.09.26 → 23.09.26 ConférenceArchives de la critique d’art
Mercredi 23 septembre | De 14h à 15h
Lieu : Archives de la critique d’art
4 allée Marie Berhaut, Bâtiment B – 2e étage, 35000 Rennes
Infos pratiques : iciTemps d’échange ouvert à tou·te·s
Entrée libreRencontre publique avec Marie Adjedj
à propos des livres :
- Lucy R. Lippard, Ecrits féministes sur l’art
- Marie Adjedj, Déhiérarchiser le monde de l’art : usages du document au tournant des années 1970 par Germano Celant, Carla Longhi, Lucy R. Lippard, Seth Siegelaub
En partenariat avec les éditions Même pas l’hiver et Incertain Sens
Lucy R. Lippard (1937) est une critique d’art et commissaire d’exposition états-unienne, célébrée pour ses textes sur l’art conceptuel et son engagement dans les luttes féministes.
Marie Adjedj est docteure en histoire de l’art et enseigne à l’École européenne supérieure d’art de Bretagne (EESAB), site de Quimper. En croisant l’histoire de l’art, de l’exposition et de la critique d’art elle étudie les enjeux politiques de l’art tels qu’ils se formulent depuis la fin des années 1960.
« Témoin oculaire et observatrice redoutable des mouvements politiques et culturels majeurs depuis six décennies, et avocate le plus souvent des pratiques contestant l’exceptionnalisme états-unien, Lucy R. Lippard n’a eu de cesse de reconfigurer la ligne de démarcation entre l’art comme marchandise et l’art comme lieu d’action. […] Se remémorant ses premières contributions à la rubrique « New York Letter » pour Art International, elle reconnaît : « Je devenais une critique d’art, qu’on le veuille ou non. Je n’aime pas le terme, ayant toujours été une militante, pas une adversaire. Je me décris comme autrice, archiviste et parfois commissaire d’exposition. J’écris sur ce que j’aime, gardant mes critiques pour le capitalisme. »
Roberto Tejada, « Lucy R. Lippard », CRITIQUE D’ART (n°61, automne/hiver 2023)
Lire l’intégralité du portrait disponible en ligneEvénement organisé par la revue CRITIQUE D’ART dans le cadre de la Critique sur le pouce (20e édition)
Le rendez-vous trimestriel de la revue CRITIQUE D’ART.
Une heure le mercredi pour discuter de l’actualité de la littérature critique sur l’art des XXe-XXIe siècles !
Ces rencontres s’adressent à toutes celles et tous ceux qui souhaitent partager leur goût de la lecture, de l’écriture et de la discussion au sujet des livres sur l’art.
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- Archives de la critique d’art
- 2026
Baz’Art !
- Exposition
- 25.03.26 → 24.05.26 ExpositionArchives de la critique d’art
- Fleury Joseph Crépin, Michel Dieuzaide, Gabrielle L’Hirondelle Hill, Benoît Piéron

Exposition du 25 mars au 24 mai 2026 sur le Mur du Fonds et dans le Cabinet du Frac Bretagne
→ Vernissage le mardi 24 mars 2026 à 18h30L’exposition Baz’Art ! est le fruit d’une collaboration entre trois acteurs de la scène culturelle et académique rennaise : le Frac Bretagne, l’Université Rennes 2 et les Archives de la critique d’art. Ce projet conçu par les étudiant.es du master 1 Métiers et arts de l’exposition s’appuie sur les archives de l’auteur Laurent Danchin, dont les publications ont contribué à la reconnaissance de l’Art brut sur la scène artistique internationale dès la fin des années 1970.
Comment faire dialoguer la pensée critique de Laurent Danchin, particulièrement active dans les années 1980-1990 avec des œuvres de la collection du Frac Bretagne ?
Le titre Baz’Art !, tout d’abord, évoque la difficulté à établir des distinctions claires entre l’Art brut, l’art singulier, le folk art, l’art naïf, l’art hors normes, l’art médiumnique, l’art populaire, outsider art… S’émanciper de ces catégories permet d’insister sur les points communs plutôt que sur les différences et d’interroger l’opposition entre Art brut et art contemporain.
À partir des notes, correspondances et écrits de Laurent Danchin, conservés dans la collection Archives de la critique d’art de l’INHA, l’exposition Baz’Art ! propose un parcours visuel. Elle aborde le rapport aux matériaux, le travail artistique au quotidien, la création guidée par des croyances ou des pratiques médiumniques, ainsi que l’isolement, des dimensions présentes aussi bien chez les artistes dits bruts que chez les artistes contemporains. L’exposition entend ainsi mettre en avant les liens matériels et thématiques entre les œuvres et faire découvrir les coulisses de la pensée de Laurent Danchin, là où document et œuvre se rencontrent.
Avec les œuvres de : Fleury Joseph Crépin, Michel Dieuzaide, Gabrielle L’Hirondelle Hill et Benoît PiéronLaurent Danchin (1946-2017), enseignant, auteur et critique d’art français, s’est engagé pour la reconnaissance de l’Art brut qu’il découvre dès 1975 grâce à sa rencontre avec l’artiste Roger Chomeaux, dit Chomo. En 1978, il lui consacre un premier livre et assiste à l’exposition Les Singuliers de l’art au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, où il observe les pratiques d’artistes autodidactes actifs et actives hors des circuits officiels. Laurent Danchin défend activement ces créateur.rice.s et est l’auteur de plusieurs écrits sur Jean Dubuffet, l’inventeur de la notion d’Art brut. Proche des artistes qu’il soutient et avec lesquels il entretient de forts liens d’amitié, il contribue à leur reconnaissance. L’exposition Art brut et compagnie : la face cachée de l’art contemporain qu’il a organisée à la Halle Saint-Pierre en 1995 marque une étape décisive pour les œuvres longtemps restées en marge. À la fin du XXe siècle, la « querelle de l’art contemporain » met en débat la place de l’art dans les musées et sur le marché. Laurent Danchin s’inscrit parmi les critiques favorables à l’Art brut et ses apparentés, perçus comme plus authentiques.
« L’Équipée critique » est un programme pédagogique développé par le Frac Bretagne, les Archives de la critique d’art (ACA) et le Master Métiers et Arts de l’exposition (MAE) de l’Université Rennes 2. Unique en France, ce programme à vocation professionnalisante propose aux étudiant.es d’explorer le fonds d’archives d’un.e critique d’art déposé aux ACA, puis d’en réactiver l’approche au travers des collections du Frac dans le cadre d’une exposition.
L’Equipée critique 2025-2026 : Marjorie Cappelli, Camille Chauveau, Marie Daunas, Emma Demarteville, Constance Duville, Olivia Fiore, Sari Hedirian, Malo Kerharo, Maëlys Lainé, Charlotte Lecler, Elsa Liger, Corentin Moalic, Adèle Reynaud, Ariane Romand, Lola Salvi Sacedo et Lina Shimano Bardai.En partenariat avec l’Institut national d’histoire de l’art
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- 2026
CRITIQUE D’ART N°65 : actualité internationale de la littérature critique sur l’art contemporain
- Publication
- 05.03.26 → 30.09.26 PublicationArchives de la critique d’art
Revue imprimée – 172 pages – Bilingue (FR/EN)
ISBN 978-2-9506293-7-1
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Revue en ligne
Toute la fabrique des notes de lecture en ligne sur journals.openedition.org/critiquedartAu sommaire
Intelligences artificielles : quels enjeux pour l’art ? | Jill Johnston, une pratique queer de la critique | Le design, laboratoire la pensée | Sciences inquiètes : progrès indiscipliné | L’actualité artistique de la mode et du vêtement | Repenser le maternel dans l’art contemporain | Portraits de l’autrice Sabeth Buchmann et de l’artiste Mickalene Thomas | Triennale du Wisconsin 2025 : un « midwest nice » ? | La galerie art & essai à l’Université Rennes 2, 40 ans d’archives visuelles | Prix Aica-France de la critique d’art 2024
Autrices et auteurs au sommaire
Alexandre Gefen | Frida Sandström | Emanuele Quinz | Elizabeth Fischer | Elsa De Smet | Lara Demori | Christian Liclair | Evelyne Toussaint | Lola Lorant | Chiara Vecchiarelli
Numéro comprenant le Prix AICA France de la critique d’art 2024, issu d’un partenariat des Archives de la critique d’art avec l’Association Internationale des Critiques d’Art (AICA-France).
20 € l’unité – Achat en ligne ici
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Pour une critique sociale de l’art – Rencontre publique
- Rencontre
- 13.01.26 → 13.01.26 RencontreArchives de la critique d’art
- Thomas Tudoux
Temps d’échange ouvert à tou·te·s
Entrée libreCette rencontre propose d’explorer les liens entre création artistique, institutions publiques et politiques culturelles. Alors que l’idéal d’un service public de la culture pour tous·tes est trop souvent brandi comme un étendard, il serait disqualifiant, pour les artistes comme pour les institutions, de mener un travail associé aux pratiques de l’« animation socioculturelle ». À travers un retour historique et une recherche sur les travailleur·euse·s de l’art, cet échange sera l’occasion d’esquisser des chemins de traverse entre exigence esthétique et utilité sociale.
En présence de :
- Marjorie Glas est sociohistorienne et maîtresse de conférences à l’Université Lumière Lyon 2. Elle est l’autrice de Quand l’art chasse le populaire : socio-histoire du théâtre en France depuis 1945 (2023, Marseille : Agone, Coll. L’Epreuve des faits)
- Mélio Villemot est plasticien et chercheur en sociologie des arts et du travail créateur. Il est membre de La Buse. Il a publié Les artistes peuvent-ils faire autre chose que de l’art ? : enquête auprès de créateurs démissionnaires des réseaux institutionnels de l’art contemporain (2025, Paris : L’Harmattan, Coll. Prix scientifique)
- Thomas Tudoux est artiste. Dans ses créations plastiques et sociales, il provoque des expériences en invitant à faire des pas de côté, à jouer avec les règles, ou à coécrire des fictions inspirées de nos réalités sociales. Il termine une résidence de recherche et de création aux Archives de la critique d’art. Celle-ci s’intitule « Evaluer l’art ».
Grâce au soutien de la Ville de Rennes, les Archives de la critique d’art accueillent des artistes en résidence. Ce fut le cas de Camille Bondon (2020), Mathis Berchery (2021), Fanny Gicquel (2022) et Thomas Tudoux (2023-24). Mis en relation avec les documents officiels, professionnels et personnels liés à l’activité des critiques d’art conservés dans les collections de l’INHA – Archives de la critique d’art, les artistes se voient offert l’accès à des ressources uniques en leur genre et à un cadre institutionnel dans lequel ils peuvent développer pendant un an une recherche créative.
Thomas Tudoux s’est saisi des Archives de la critique d’art à un moment où celles-ci sont confrontées à de nouveaux défis face à un contexte institutionnel, scientifique et culturel en transformation. « Penser critique » et « évaluer l’art » constituent les deux piliers de sa recherche.
Evènement organisé par les Archives de la critique d’art en partenariat avec L’Hôtel Pasteur