• SUPRA – artiste et designer runspace
    • 2022
    • Léa Maraszek, Fleurs Comestibles

    • Atelier
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/affiche-final.jpeg
    • 16.09.22 → 16.09.22
      Atelier
      SUPRA – artiste et designer runspace
    • Léa Maraszek

      Nous vous invitons à découvrir l’exposition de sortie de résidence de Léa Maraszek, Résidente SUPRA 2021-2022.

      Possibilité de participer à un Atelier dégustation gratuit autour des fleurs comestibles et du travail de Léa. Sur inscription par mail à supra.runspace@gmail.com (place limitées)

      Léa et l’équipe de SUPRA vous attendent nombreux.ses.

    • Galerie du Faouëdic
    • 2022
    • Tout est bien, tout va bien, tout va pour le mieux qu’il soit possible • Les diplômé(e)s 2022 de l’École européenne supérieure d’art de Bretagne, site de Lorient

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/carre-fly-exposition-EESAB_Faouedic.jpg
    • 10.09.22 → 18.09.22
      Exposition
      Galerie du Faouëdic
    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2022
    • EXPOSITION D’INAUGURATION DU NOUVEAU CLA : “Typologie des publications d’artistes”

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/martha.jpg
    • 01.09.22 → 30.09.22
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Denis Briand, Philippe Cazal, herman de vries, Bruno Di Rosa, Peter Downsbrough, Ernest T., Jean-Baptiste Ganne, Nicolas Geiser, Nicolas Giraud, Lefevre Jean Claude, Sara MacKillop, Roberto Martinez, Cédric Mazet Zaccardelli, Jean-Luc Moulène, Maurizio Nannucci, Benjamin Patterson, Michalis Pichler, Anne et Patrick Poirier, Hubert Renard, Matthieu Saladin, Marie Sochor, Mathieu Tremblin, Ann Tyler, Ben Vautier, Christophe Viart, Bernard Villers, Daniel Walravens, Éric Watier, etc.

      EXPOSITION du 1er au 30 septembre 2022
      INAUGURATION jeudi 15 septembre à 18h
      JOURNAL N°59 par Martha Rosler
      À l’occasion de l’installation du Cabinet du livre d’artiste au sein de la bibliothèque universitaire de Rennes 2 (Service commun de documentation), le premier événement sera consacré à la définition des publications d’artistes à travers leur typologie, et l’interrogation de leur statut dans le monde de l’imprimé : qu’est-ce qu’un livre d’artiste au milieu des livres ? Qu’est-ce qu’une publication d’artiste dans les publications généralistes ? Et par extension, quel est l’enjeu d’un fonds spécialisé comme celui-ci au sein d’une bibliothèque universitaire ?
      Avec : Denis Briand, Philippe Cazal, herman de vries, Bruno Di Rosa, Peter Downsbrough, Ernest T., Jean-Baptiste Ganne, Nicolas Geiser, Nicolas Giraud, Lefevre Jean Claude, Sara MacKillop, Roberto Martinez, Cédric Mazet Zaccardelli, Jean-Luc Moulène, Maurizio Nannucci, Benjamin Patterson, Michalis Pichler, Anne et Patrick Poirier, Hubert Renard, Matthieu Saladin, Marie Sochor, Mathieu Tremblin, Ann Tyler, Ben Vautier, Christophe Viart, Bernard Villers, Daniel Walravens, Éric Watier, etc.
    • Galerie Le Lieu
    • 2022
    • Où Sont Les Filles ?, a show by Antoine Vincens de Tapol

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/afiiche-A4-e1661522827560.jpg
    • 25.08.22 → 25.09.22
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • Frac Bretagne
    • 2022
    • Les Fantômes de l’Opéra

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Boudry-Lorenz_5E77728-scaled.jpg
    • 24.08.22 → 04.09.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Basma Alsharif, Pauline Boudry & Renate Lorenz, Piero Gilardi, Jan Krizek, Jean-Julien Lemordant, Pascal Rivet, Nora Turato, Victor Yudaev

    • méandres
    • 2022
    • enchevêtrements

    • Lecture
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/acb_transformations_2022.png
    • 12.08.22 → 12.08.22
      Lecture
      méandres
    • méandres vous propose un moment de lectures de textes contemporains par Sophie Hoarau (Dès lors).
      En écho à l’exposition les transformations silencieuses, en présence de Sylvain Le Corre.

      Au programme : Paul les oiseaux, d’Erwann Rougé et Le parti pris des choses (extraits), de Francis Ponge.

      Sophie Hoarau est entrée au théâtre par son premier métier de costumière et avec le goût du travail en compagnies. En Bretagne, elle a collaboré avec Éric Vigner au CDDB de Lorient, les compagnies 13-10ème en Ut à Rennes, a k entrepôt ou Fiat Lux à Saint-Brieuc, Jo Coop à Lorient, les Théâtres du Laid Cru et du Tapis Bleu, l’Atelier des Possibles… Elle a cofondé et porté pendant quinze ans avec Séverine Valomet La Quincaille, lieu et compagnie à Poullaouen.

      La poésie, aiguiseuse des perceptions et des expressions, constitue dès lors la matière première de ses projets de scène.

      Elle multiplie depuis les lectures publiques lors de rendez-vous mêlant poésie, performances et arts plastiques. En 2019, elle passe de la forme lue à la mise en scène avec le monologue poétique Stabat Mater Furiosa de Jean-Pierre Siméon.

      Soirée conviviale et gratuite, suivie d’un apéritif gourmand !

    • Minoterie21
    • 2022
    • Where the river sings

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Rika4internet.jpg
    • 06.08.22 → 25.09.22
      Exposition
      Minoterie21
    • Poogy Bjerklie, Etienne Bossut, Gloria Friedmann, Rika Tanaka, Dennis Tomkins, Kathleen Vance

      Conceived with and in relation to the work of Rika Tanaka (artist in residence in Peillac), the exhibition, Where the river sings deals with a certain questions relating to water. As in the spirit of Arthur Rimbaud’s poem, The sleeper of the valley (which inspired the exhibition’s title) water may evoke beauty, or it may evoke tragedy.

      Each of the six international artists in the exhibition focus on this subject in different ways.

      The works presented have been borrowed from the artists or from collections such as the Fonds régional d’art contemporain (Frac), the Fonds départemental d’art contemporain d’Ille et Vilaine, and the Fond communal of the City of Rennes. 

    • Minoterie21
    • 2022
    • Kendall Glover, Errant Lasso

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Kendall4internet.jpg
    • 06.08.22 → 06.08.22
      Exposition
      Minoterie21
    • Amercian artist, Kendall Glover presents Errant Lasso, a new permanent sculpture created during a residency at Minoterie21 during the summer of 2022.

    • méandres
    • 2022
    • croisements. Les Phonotons, concert-performance  

    • Concert
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/acb_transformations_2022.png
    • 22.07.22 → 22.07.22
      Concert
      méandres
    • Les Phonotons

      Concert-performance d’Alexandre Berthaud & Bruno Kervern (Mille au carré).
      En écho à l’exposition les transformations silencieuses, en présence des artistes Julie Bonnaud & Fabien Leplae.

      Les Phonotons sont des objets technologiques, mi-sculptures, mi-instruments de musique, avec lesquels Alexandre Berthaud & Bruno Kervern interagissent.
      La musique electro-ambient et les paysages abstraits qu’ils génèrent avec leur installation suggèrent un voyage propre à l’imagination de chacun.
       
      Les Phonotons resteront exposés aux méandres du 23 au 29 juillet.

      Soirée conviviale et gratuite, suivie d’un apéritif gourmand !

    • Les 3 CHA
    • 2022
    • Minuit, Fendre les flots

    • Exposition
    • 20.07.22 → 18.09.22
      Exposition
      Les 3 CHA
    • Aquarelle et textile.

      Derrière Minuit se trouve Candice Quédec, jeune artiste brestoise. Les eaux des mers du monde sont ses principaux outils de travail pour créer des aquarelles singulières. Chaque eau est unique et raconte une histoire. Leur densité, leur couleur, leur salinité font qu’elles s’expriment différemment sur les supports choisis par l’artiste.

      Minuit créé des objets et des « espaces-univers » qui sont mis en scène. Au Donjon-Galerie, c’est un réel univers qui apparaît avec Fendre les flots. D’un rêve symbolique, celui d’une vague déferlant sur le monde, est née l’envie de réaliser une aquarelle à l’eau de mer sur une voile de bateau. Comme pour prendre le large vers un ailleurs en forme d’Atlantide.

      Accueil de l’artiste dans le cadre du dispositif Contre vents et marées, avec le soutien de la Région Bretagne et en collaboration avec a.c.b – art contemporain en Bretagne.

    • Les 3 CHA
    • 2022
    • Liz West, Our Colour Reflection

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/16.-Liz-West-Our-Colour-Reflection-2016.-Image-Credit-Hannah-Devereux-scaled.jpg
    • 09.07.22 → 18.09.22
      Exposition
      Les 3 CHA
    • Liz West sculpts light and colours spaces around the world to invite to watch, observe, explore what bright colors and their rays bring to the places where she exhibit. After being in France at the Musée des Arts Decoratifs in Paris in 2018 and at the Lille Tripostal in 2021, it’s at the art center that she will play with the senses of visitors and modify the chapel atmosphere.

      The 700 colored mirrors of Our Color Reflection who cover the floor interact with the rays of the sun and project onto the architecture a sensitive but flamboyant space. The atmosphere created gives way to an illusory wandering. Transformation of space and disruption of vision apply there.

      Colour has a different effect on each of us. What is the one created by the exhibition on our body… Comfort, warmth, energy, joy?

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2022
    • La Dérivante

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Exposition-La-derivante-PHAKT-Centre-Culturel-Colombier-Rennes-2.jpg
      Dans le cadre d'Exporama, l'exposition
    • 07.07.22 → 31.07.22
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Nyima Leray et Jonas Delhaye

      Dans le cadre de la 2ème édition d’Exporama, L’Oeil d’Oodaaq, le Lieu et le Phakt s’associent pour proposer un projet en trois volets intitulée la « La dérivante » imaginé par les artistes Nyima Leray et Jonas Delhaye :

      – 1 exposition dans la galerie du Lieu, local de L’Oeil d’Oodaaq, 20 rue Francis Joly

      – 1 programmation vidéo internationale présentée dans la galerie du Phakt – centre culturel Colombier

      – 1 sculpture flottante installée promenade du Lavoir à Rennes

       

      L’EXPOSITION

      Le travail collaboratif imaginé pour cette exposition, expression d’une histoire, sculpturale et performative, est le point de fixation et de liaison entre nos deux univers artistiques. Il se matérialise par la création d’une bouée, point de départ de la recherche, objet flottant qui rend sensible la jonction entre ciel et mer, visibles les reliefs de cette interface liquide et perceptibles les courants et les récifs.

      Sculpture flottante, elle traverse le paysage urbain telle une bouée météorologique dérivante qui donne des informations sur son milieu. Elle porte la symbolique du signe qu’elle incarne et de sa fonction reconnaissable, tout en se chargeant de l’étrangeté d’une forme inspirée par le polyèdre de La Mélancolie de Dürer. A la dérive, elle donne à revoir les fixités de nos villes et l’expression des trajectoires utiles et quotidiennes de nos corps citadins. Mélancolie du passant, de celui qui erre comme un situationniste ou simplement perdu dans sa pensée, de l’acuité au changement au simple plaisir d’être là et d’observer. L’objet flottant, son incongruité, offre aussi un espace de projection et d’évasion, comme un rappel à un accès possible à la mer ; et, parce qu’il éprouve le paysage, il se charge des traces de son immersion, se faisant surface de réception.

       

      LES ARTISTES

      Nyima Leray

      Né en 1978, Nyima Leray vit et travaille actuellement à Caen. Titulaire en 2005 d’une maîtrise de lettres modernes, il a suivi une formation d’art plastique et obtenu un master Art plastique spécialité «photographie et art contemporain» en 2012 à Paris 8.

      «Dans mon travail, je porte mon attention sur un monde de petites choses, de traces, d’événements infimes, d’objets fragmentaires issus du quotidien. Tous ces petits riens deviennent un terrain de jeu, une matière sensible que je m’approprie. Je collecte ces traces, matériellement ou photographiquement, je les regarde, les ordonne, les agence, leur associe parfois un élément graphique, un mot, un geste pour les conduire ailleurs ou prolonger ce que j’ai ressenti au moment de leur découverte. Ces petites choses m’apparaissent souvent lors de marches en ville, en périphérie, sur le port, le long d’une route… tels des signes, des apostrophes, des promesses silencieuses à emporter précieusement avec soi et à décrypter. S’absorbant presque totalement dans leur sillage, on finit par imaginer ou rêver les traces que l’on suit peut-être autant qu’on les découvre. Le résultat de ce travail peut prendre différentes formes. Je m’intéresse cependant particulièrement aux formes éditées, livres d’artistes, cartographies… pour la manipulation que ces formes induisent chez le regardeur qui associent alors les mains à l’œil, le toucher au regard, ainsi qu’aux liens textes-images pour cette manière de venir se mettre se mettre en tension et se compléter.»

      Lien vers le site de l’artiste : http://nyimaleray.com/

       

      Jonas Delhaye

      Jonas Delhaye, né en 1988, vit et travaille en itinérance. Diplômé de l’EESAB en 2011, il développe son travail artistique lors d’expositions et de résidences en France et à l’étranger. Jonas est finaliste du Prix découverte des Amis du Palais de Tokyo en 2014 et lauréat du Prix Yishu8 en 2019 grâce auquel il effectue en 2020 une résidence à Pékin.

      LE PROJET 5

      Son travail se définit dans une forme hybride où l’œuvre et l’image sont envisagées au croisement de la sculpture et du performatif, de l’enregistrement au sens large. La démarche naît de l’immersion du corps dans l’espace, de son expérience du temps et témoigne de la mise en valeur d’une présence au monde par des modalités spécifiques d’apparition de l’image ou du langage. Cet engagement est un moyen pour penser l’œuvre dans sa transversalité, ouvrir des potentialités de récits et de dialogues avec le paysage qui deviennent dès lors un moyen pour entrer en relation, comprendre… L’œuvre apparaît le plus souvent comme la manifestation de ce lien, de l’interdépendance entre le lieu, le dispositif, le processus et l’empreinte ; trace sensible issue d’une rencontre avec le paysage.

      Lien vers le site de l’artiste : http://jonasdelhaye.fr/

    • Frac Bretagne
    • 2022
    • Les Pas

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/211007-PARCO_45_BD-scaled.jpg
    • 02.07.22 → 18.09.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Jean Jullien

    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2022
    • Beaux jours

    • Exposition
    • 26.06.22 → 28.08.22
      Exposition
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • Estelle Chaigne, Léa Bénétou, Jean-Guy Coulange

      Estelle Chaigne

      Faire feu

      Galerie Laizé

       

      L’exposition de l’artiste Estelle Chaigne est le résultat d’une résidence de création sur le territoire de Couesnon Marches de Bretagne depuis l’automne 2021. Pour ses recherches, elle s’est intéressée à la chasse. Grâce à un procédé original, l’artiste redéfinit le geste du tir pour le considérer comme une action artistique et poétique. Elle propose aux chasseurs de tirer sur des boîtes noires dans lesquelles sont disposés du papier photosensible, c’est le procédé du sténopé. Une fois révélé, le papier fait apparaître une constellation de portraits de tireurs et de paysages. Elle ramène alors la chasse à une activité photographique dont la cible n’est plus l’animal mais la chasse elle-même. En parallèle, l’artiste a aussi proposé aux bénévoles et salariés des médiathèques et bibliothèques de Couesnon Marches de Bretagne un atelier de photographie expérimentale. Les productions issues de ces expérimentations forment une exposition itinérante qui sera visible dans ces espaces culturels.

      Projet soutenu par le Département d’Ille-et-Vilaine dans le cadre du dispositif FAAT (Fonds d’Accompagnement Artistique Territorial)

       

      Léa Bénétou

      Plan d’ensemble

      Parcours A ciel ouvert

      L’artiste Léa Bénétou a invité huit résident.e.s du foyer de vie de Bazouges à photographier les bâtiments de leur quotidien sous différents angles. Les clichés obtenues lors de ces prises de vues ont été imprimées en noir et blanc pour servir de base de travail à la réalisation de dessins. Pour faciliter le report des dessins en mosaïque sur des grilles de montage, les croquis ont été faits sur des feuilles quadrillées. L’ensemble des mosaïques réalisées par les résident·es a ensuite été assemblé pour former un plan fictif du foyer de vie. Ce plan a été installé sur un des murs extérieurs de la commune de Bazouges-la- Pérouse.

      Projet soutenu par la DRAC Bretagne dans le cadre du dispositif Culture/santé

       

      Jean-Guy Coulange

      Sillon

      Sémaphore de la pointe du Grouin

      De la fenêtre de son appartement malouin, tel un ornithologue caché dans son poste d’observation, Jean-Guy Coulange a observé, enregistré, photographié et dessiné les sons et les mouvements de la mer, les voix et les postures des marcheurs. Il a sillonné de bout en bout tous les angles de sa fenêtre comme le peintre qui négocie l’ensemble de sa toile. Cadre ou châssis, cette ouverture vers l’extérieur était le champ de bataille de l’artiste où les couleurs, les formes, les bruits et les corps formaient un tout changeant qu’il a saisi de l’aube au crépuscule à l’aide de son pinceau, de son appareil photographique et de son micro.

      Projet soutenu par le Département d’Ille-et-Vilaine et la RTBF.

    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2022
    • Samedi 18 juin, 11 heures : visite commentée par Royalti, L’Artiste vous guide au Comoedia

    • Visites commentées
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel-image-principale-visite-commentee-royalti-samedi-18-juin-2022-1.jpg
    • 18.06.22 → 18.06.22
      Visites commentées
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 13Bis / EpS / Kouka NTADI / L'Atlas / L'Outsider / Lady K / Le CyKlop / Levalet / Miss Tic / Nicolas Delpech / Numa Monsi / Pakone / Petite Poissone / Reso / Royalti / Sêma LAO / Stéphanie KILGAST / Tom GELEB / Xkuz

    • ASSOCIATION ULTRA
    • 2022
    • Nuits des Forêts

    • Exposition
    • 18.06.22 → 29.07.22
      Exposition
      ASSOCIATION ULTRA
    • Documents d’Artistes Bretagne – ddabretagne.org
    • 2022
    • Les forces heureuses – Céline Le Guillou

    • Exposition
    • 17.06.22 → 17.09.22
      Exposition
      Documents d’Artistes Bretagne – ddabretagne.org
    • Céline Le Guillou (France, 1994) took part in the Residency Workshops for three months, an initiative of the Centre d’Art et Documents d’Artistes Bretagne. Each year the residency programme welcomes two artists living in Brittany or graduates of a School in the region. The exhibition ‘Les forces heureuses’ is the fruit of the work and research carried out by Céline Le Guillou during her period in Brest and was created in close collaboration with the teams of the arts centre and ceramics workshop on the Brest site of EESAB (European Academy of Art in Brittany).
      The artist has undertaken a quasi-scientific observation of the human body and organic matter, while remaining within the field of the poetic. She previously developed a corpus of paintings, then sculptures, and recently chose to enhance her skills in ceramics by studying at the European Institute of Ceramic Arts in Alsace. Armed with this new knowledge, she wanted to develop her exhibition around a series of new sculptures, fired in Brest. She sought to take over the space by constructing a ‘drawing’ in three dimensions. Soft shapes and different textures spread themselves over furnishings created for the purpose by the artist. Their stands are therefore an integral part of the works and sometimes suggest scientific material.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2022
    • À fleur de peau

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/cao_fei-scaled.jpg
    • 17.06.22 → 17.09.22
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Ali Cherri, Cao Fei, Cui Jie, LaToya Ruby Frazier, François-Xavier Gbré, Pauline Ghersi, Cecilia Granara, Tirdad Hashemi, Rayane Mcirdi, Marilou Poncin, Romane de Watteville, Chloe Wise

      Through the eyes of twelve artists, the exhibition ‘À fleur de peau’ highlights the relationship between the city and its inhabitants. More specifically, it observes how architecture and town planning can modify and influence our behaviour, our body and our psyche. ‘À fleur de peau’ is not seeking to be either exhaustive or impartial and attempts to present a passionate and poetic panorama of a range of different artistic approaches.

      Cities evolve, expand and sometimes fade away. Their inhabitants are directly impacted and experience these effects on a daily basis. These impacts vary considerably depending on each person’s social background and financial resources.

      ‘Gentrification’, one of the best known processes of urban modification, has been extensively reflected in recent times in literature, sociology and town planning itself. This term, originating in English, describes the transformation of working class areas brought about by the arrival of better-off social classes who renovate the houses and bring in different ways of life and of consumption. The poorest and most vulnerable are ejected fairly unceremoniously by the way the developers operate or quite simply by the rise in prices. The original inhabitants of these areas are deeply affected by having to live in a state of uncertainty, aware that their eventual departure is inevitable, and often existing in slum conditions. The artists Cao Fei (China, 1978) and François-Xavier Gbré (France, 1978) respectively tackle this subject from the perspective of the absurd in a Chinese megapolis and the way the dismantling of a poor neighbourhood in Abidjan is archived. Rayane Mcirdi (France, 1993) collects life stories and conversations from the inhabitants within the context of the changing Parisian suburbs where new blocks of flats replaced the rows of low-rise buildings of the 1960s.

      Industry, traffic flows and heating alter the air and the ground of cities. Some vast conurbations are known for swimming in opaque and constant clouds of pollution, altering the local climate and poisoning the local people, as well as the flora and fauna. In the photographs by LaToya Ruby Frazier (United States, 1982), bodies are sick, struck down by the poisoning generated from the steelworks neighbouring a residential area.

      War and the destruction it brings traumatise minds and bodies deeply and lastingly. Ruined buildings are preserved as places of remembrance such as the Genbaku Dome in Japan which became the Hiroshima Peace Memorial at the end of the Second World War. Some conflict zones are forbidden and deadly while others are fortified like the Green Zone in Baghdad in Iraq where local and foreign dignitaries live apart from the local population. Ali Cherri (Lebanon, 1976) recounts his childhood during the civil war when it was impossible for him to play in or walk through the streets that had become hostile places.

      Many feminist theses study the history of cities from the point of view of the patriarchy – the authority held by men which excludes women. Men are celebrated in the public space through the names of streets, buildings and statues and women thereby rendered invisible. Men take over the public sphere, sometimes creating atmospheres of constraint, leading to fear, at times subconscious, of the urban space as revealed by avoidance strategies to stop oneself being harassed. Like a symbol, in 2006 the female rapper Diam’s sang “There’s a sensation of rape when I walk through my town”. The artist Cecilia Granara (Saudi Arabia, 1991) expresses this disgust in her painting, expressing the silent anger she has stored up from her daily life in Paris.
      The city is constructed like a living network in constant evolution. It bears the history of its inhabitants like open air archives. Pauline Ghersi (France, 1989) tells the story of the districts and how they were appropriated by their population in a series of films. Marilou Poncin (France, 1992), links urban cartography and the radiography of the body – the metro line becomes a beating artery. Flesh, spirits and streets all meld together for the benefit of collectivity and community.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2022
    • Twin Islands

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Violaine-Lochu_Twin-islands-diary_2022_1--scaled.jpg
    • 17.06.22 → 17.09.22
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Sara Bichão, Violaine Lochu

      The two artists offer their ‘Twin Islands’ project, in which the notions of parity, reciprocity and exchange interplay. The project first took the form of two simultaneous creative residencies, taking place over one month, during which Sara Bichão and Violaine Lochu exchanged their homelands: Sara Bichão stayed on Ouessant Island, off the western tip of France, while Violaine Lochu went to São Miguel Island in the Azores, to the west of Portugal.

      During this experience, which linked fiction and everyday life, they each worked on a ‘reflection’ of the other. Each on her island, they sought to invent methods of long-distance communication, playing on the notion of insularity. From east to west and north to south, their movements on the island to go out, find their way around, work, and communicate were done following a precise protocol and according to the island’s geography, through the interior (centre), the periphery (coasts), and the exterior (ocean). By way of these rituals, each mirrored the daily movements of the other, in island space and time, translating the experience as closely as possible.

      In the course of these two parallel residencies, which took place in February – March 2022, visual, sound and performative objects for ‘communicating’ were produced. The first time these objects are shown and activated publicly will be their appearance at the Passerelle Centre d’art contemporain in Brest. These activations will be filmed for a video-performance to be shown at Carpintarias in São Lázaro – Centro Cultural in Lisbon, from 1 st sept. 2022. During a second phase of exhibitions and performances, the artists will experiment with different ways of presenting the work produced in the Azores and in Ouessant.

    • Galerie Albert Bourgeois
    • 2022
    • Karen Knorr, Les animaux s’exposent  

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Karen-Knorr-Nouvelles-fables-2.jpg.jpeg
    • 17.06.22 → 18.09.22
      Exposition
      Galerie Albert Bourgeois
    • Karen Knorr

      DESCRIPTION (FRANÇAIS)

    • Espace Lucien-Prigent
    • 2022
    • Ateliers photographie / cyanotype

    • Atelier
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Anna_Atkins_algae_cyanotype.jpg
    • 15.06.22 → 15.06.22
      Atelier
      Espace Lucien-Prigent
    • Durant l’exposition photographique de Matthieu VENOT, deux ateliers sont proposées au public, autour de la photographie et plus spécifiquement du cyanotype.

      Les participants créeront des compositions à partir d’éléments naturels, qui, directement exposés à la lumière du soleil, s’imprimeront sur les feuilles comme de véritables photographies teintées de bleus profonds.

      – Mercredi 15 juin de 10h30 à 12h : enfants à partir de 8 ans.

      – Mercredi 13 juillet de 10h30 à 12h : adultes.

    • Frac Bretagne
    • 2022
    • PAS SOMMEIL – LA FÊTE DANS TOUS SES ÉTATS

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CHA-PasSommeil-Kit-RS-1200x1200px-scaled.jpg
    • 11.06.22 → 18.09.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Marina Abramović, Boris Achour, Diane Arbus, Davide Balula, Marc-Camille Chaimowicz, Clément Cogitore, Zuzanna Czebatul, Edith Dekyndt, Rineke Dijkstra, Sylvie Fleury, Ceal Floyer, John Giorno, Nan Goldin, Dominique Gonzalez-Foerster, Andreas Gursky, Keith Haring, Julie Hascoët, William Kentridge, Yarema Malashchuk & Roman Khimei, Bernhard Martin, Jean-François Monier, Tania Mouraud, Mark Neville, Vincent Olinet, Christodoulos Panayiotou, Cécile Paris, Tony Regazzoni, Delphine Reist, Georgina Starr, Agnès Varda, Piotr Uklański, Bárbara Wargner & Benjamin de Burca, Gillian Wearing.

      The exhibition Pas sommeil proposes to envision the summer of 2022 as the twilight of this pandemic that will have forbidden us to indulge in the forms of nightly wandering that we are so fond of and that have always been deeply rooted in Rennes’ DNA. The summer of 2022 will be the night during which transgressions will once again be possible, bringing back about collective experience and encounters that create meaning and form.

      The exhibition wants to be open, festive, poetic, generous but also contemplative, surly and militant. It intends to evoke the party in its broadest sense – from the impromptu popular gathering to the dance floor, from the village party to the rock concert, from the techno rave to the queer culture… – by bringing together artistic practices from all horizons. The party will be the place of rejoicing as much as of resistance, the place of social, identity and cultural claims as well as of expiation, the place of the spectacular as well as of the intimate…

    • Minoterie21
    • 2022
    • Rika Tanaka, Research Residency at the Chapelle de la Congrégation in Peillac

    • Résidence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/RikaPic-1.jpeg
    • 07.06.22 → 06.08.22
      Résidence
      Minoterie21
    • Galerie Le Lieu
    • 2022
    • Passage | Claudine Doury & Jérôme Blin

    • Non classé
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Passage-carton-e1654766875133.jpg
    • 03.06.22 → 31.07.22
      Non classé
      Galerie Le Lieu
    • Claudine Doury, Jérôme Blin

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2022
    • Grande Expo « Les Chemins : arpentages – traces – mémoires »

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Les-Chemins-A4-Vdef-copie.jpg
      GRANDE EXPO des adhérent.e.s du PHAKT Centre Culturel Colombier de Rennes
    • 01.06.22 → 25.06.22
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Durant cette année 2021-2022, comme chaque année, les ateliers arts plastiques du PHAKT ont exploré un thème commun, celui de la cartographie.

      Par la question de la carte sous différents prismes les ateliers dessin, BD, peinture, arts graphiques, photographie et arts plastiques ont travaillé de différentes manières pour aborder les déclinaisons d’une carte comme notion de représentation.

      La carte comme plan géographique ou parfois comme un plan d’anatomie; mais aussi la carte de la mémoire et de l’intime.

      À cette occasion vous retrouverez les animateurs des différents ateliers :

      Maria Revilla – Arts graphiques, Peinture, Dessin

      Céline Géraud – Arts graphiques, Arts plastiques, Peinture, Dessin

      Jacques Mahé – Arts plastiques, Bande dessinée

      Alexandre Texier – Photographie

       

      Cette exposition des travaux des adhérent.e.s du PHAKT sera suivi d’un concert de flûte à 19h.

    • Galerie du Faouëdic
    • 2022
    • Écouter chanter les dunes // Virginie Barré

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ARM180205-039-scaled.jpg
    • 27.05.22 → 24.07.22
      Exposition
      Galerie du Faouëdic
    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2022
    • Katia Kameli, “Le Cantique des oiseaux (The Canticle of the Birds)” 

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Affiche_LaCriee_KatiaKameli-scaled.jpg
    • 21.05.22 → 28.08.22
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • From 21 May to 28 August 2022, La Criée Centre for Contemporary Art is presenting Le Cantique des oiseaux, a choral exhibition and new production by Katia Kameli, in which the artist proposes a variation, composed of musical ceramics, watercolours and a film, on the famous text of the same name by the Persian poet Farîd-ud-Dîn ‘Attâr.

       With Le Cantique des oiseaux, Katia Kameli continues her inter-cultural journeyings and initiates direct contact with clay, a new material for her.

      Attâr’s text (1174=1248) sings of the journey of thousands of birds in search of the fabled bird Simorgh, a central figure of Persian mythology. This symbolic spiritual journey of initiation takes them through the seven successive valleys of Desire, Love, Knowledge, Plenitude, Oneness, Perplexity, Denial and Annihilation. Guided by the hoopoe, symbol of wisdom, only thirty birds reach the end of the journey.

      Kameli gradually became interested in this major Eastern text through French translations: firstly that of Henri Gougaud, then that of Jean-Claude Carrière and finally the recent one by Leili Anvar, from which she has borrowed her title.

      With this reworking* of Attâr’s text, the artist continues her exploration of the narratives, their successive translations, their flow and their  evolving  depth and multiplicity of meaning.

      She is also interested in the spiritual dimension of Attâr’s story, in the inner quest that unfolds through the figure of the bird, an animal that links the earth to the sky and whose language we find both so familiar and so mysterious.

      Kameli’s translation of the The Canticle of the Birds is sensual and multi-sensory. It is expressed in a series of ceramics, which take the form of some of the birds in the poem: the hoopoe, the peacock, the nightingale, the heron, etc. These sculptures are also musical instruments. Their singing can be heard in the accompanying film, activated by a procession of musicians, as well as in the performances, which set the exhibition space resonating.

      Watercolours, some of which served as preparatory drawings for the ceramics, complete this allegretto. Their inspirations are multiple, from Persian miniatures to Minoan sculptures, via Valentine Schlegel and Asger Jorn. Made on paper of different sizes, some are surrounded by clay frames; they are at the crossroads of scholarly and popular art. Like the sculptures, they have to do with the birth and memory of gesture.

      With Le Cantique des oiseaux, Kameli proposes a new experience of translation – from one work to another, from one art form to another, from one medium to another, from the inexpressible to the visible – resulting in both gaps and interminglings.

       “We don’t invent anything, we always reinterpret in another language.” — Katia Kameli

      * – The term ‘reworking’ is used by Omar Berrada in his essay on Stream of Stories. He himself takes this term from Valentin Y. Mudimbe (The Invention of Africa) and writes “It is a question of exhuming a story, of remembering it, but also of re-articulating it”, in Katia Kameli (Paris: Manuella Editions, 2021), p. 105

    • 40mcube
    • 2022
    • L’île de la résidence

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_annebregeaut_portrait_4.jpg
    • 20.05.22 → 27.08.22
      Exposition
      40mcube
    • In the exhibition L’île de la résidence, Anne Brégeaut deploys her universe in a series of pre-existing paintings and new works, into which are inserted excerpts from a fictional text written by Anne Langlois.

      Anne Brégeaut’s work is filled with colorful landscapes and shows animals or rare stylized characters evolving in strange narrative scenes. Her paintings are enigmatic and, like dreams, are open to interpretation. Her series Mes insomnies is paradoxically similar to images and stories that seem to be taken out of dreams, in a psychoanalytical dimension.

      L’île de la résidence (The Residency Island) is a text written by Anne Langlois. The story of this novel takes place during a residency created by a mysterious patron, in the mountains. Four artists meet there and discover the history and stories of the village, what they are told and what is hidden. In the same time, their works are created, with phases of research and production, discussions and approvals, as well as the different moments of doubts and fulgurances that they go through. In this way, their personal stories and those of the village converge, before reaching their climax.
      From that moment on, everything goes crazy.

      In the exhibition L’île de la résidence, Anne Brégeaut deploys her universe in the form of a series composed of pre-existing paintings and new works, into which are inserted excerpts from the text of Anne Langlois, focused on the landscapes and characters. Recomposing its reading, the exhibition reveals an atmosphere that is com- mon to both the works and the text, and focuses on the question of the creative process, the way in which the narrative becomes space and the place that the text takes in it, as well as, more broadly, the question of fiction in curating.

      On this occasion, L’île de la résidence is published, including paintings by Anne Brégeaut.

    • méandres
    • 2022
    • les transformations silencieuses. Sylvain Le Corre, Julie Bonnaud & Fabien Leplae

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/acb_transformations_2022.png
    • 14.05.22 → 04.09.22
      Exposition
      méandres
    • La relation entre les concepts de nature et de culture a toujours fait l’objet de nombreuses discussions pour dépasser la longue opposition qui a prévalu dans la philosophie occidentale. C’est précisément à cet endroit que travaillent Sylvain Le Corre, Julie Bonnaud & Fabien Leplae, revendiquant à chaque nouveau projet un travail de terrain et d’expérimentation. Leurs ateliers sont des observatoires, entre jardin et laboratoire. Ils cherchent dans différents domaines, non pas à hybrider mais à explorer ce qui est entre-deux, ce qui fait conversation, les créolisations, les contaminations de pensées et de gestes.

      Proches du quotidien, du menu, ils récoltent, jardinent, font entrer le dehors dedans, se demandent comment dessiner « comme une ortie » ou faire les gestes de la forêt. Ils mélangent les matières et les manières. Leurs œuvres ne sont pas figées, elles évoluent, prolifèrent, vivent. Prenant les végétaux, les cailloux ou les paysages comme idées et matériaux, se tournant autant vers le passé, le présent et le futur, ils s’inspirent de pensées philosophiques, de mythes et récits.

      Leurs démarches et projets nous renvoient tout autant à Michel Foucault, Gilles Deleuze, François Jullien, Vinciane Despret… et font écho à des questions urgentes sur notre rapport au monde.

    • Espace Lucien-Prigent
    • 2022
    • Exposition photographies Matthieu VENOT, Un jeu d’enfant

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/M.-Venot_prop°-visuel-affiches-cartons_1.jpg
    • 13.05.22 → 31.07.22
      Exposition
      Espace Lucien-Prigent
    • Cet été, les murs de l’Espace Lucien-Prigent se parent des couleurs chaudes et des formes géométriques des photographies de Matthieu Venot !
      Originaire de Brest, il s’est fait connaître en photographiant sa ville sous un angle inédit, pleine de couleurs et de formes géométriques qui se détachent sur un grand ciel bleu…
      Il fait de la poésie avec de l’architecture brute en se baladant au fil des rues pour immortaliser les « perles cachées » : escaliers, fenêtres, angles de bâtiments, au service d’une composition pure et colorée.

      « Je voulais montrer Brest à ma manière. Je ne me retrouve pas dans les photos existantes, ce n’est pas ce que je vois. »

      Impossible de ne pas être immédiatement attiré par les couleurs pastel et le travail sur les lignes : la silhouette d’un immeuble jaune se détache sur un ciel bleu, un mur de couleur ocre est percé d’une étroite fenêtre aux reflets turquoise… Ne sortant que par jour de grand beau temps, il se sert de ce ciel immaculé comme d’un fond de studio, composant des images simples et graphiques. Les lignes se croisent et se superposent, les formes se détachent de ce fond bleu jusqu’à nous faire oublier ce que l’on regarde : un toit, un mur, une rambarde, un balcon.

      La couleur occupe une place primordiale dans ses photographies, comme pour répondre à une envie de voyage. Laissez de côté la supposée grisaille bretonne pour laisser place à des clichés qui évoquent la Californie ou la Floride, sans quitter le Finistère. Un optimisme communicatif !

      www.matthieuvenot.fr

    • L’Œil d’Oodaaq
    • 2022
    • Oodaaq Festival #11

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/OODAAQ-22-_-INSTAGRAM-_1-scaled.jpg
    • 13.05.22 → 15.05.22
      Exposition
      L’Œil d’Oodaaq
    • Festival d'images nomades et poétiques, exposition et programmation d'une trentaine d'artistes français et internationaux

    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2022
    • Street Art

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/image-principale-pakone-les-amoureux-toile-le-comoedia-galerie-art-contemporain-exposition-vente-street-art-2022-brest-finistere-bretagne.jpg
    • 28.04.22 → 23.07.22
      Exposition
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 13Bis / EpS / Kouka NTADI / L'Atlas / L'Outsider / Lady K / Le CyKlop / Levalet / Miss Tic / Nicolas Delpech / Numa Monsi / Pakone / Petite Poissone / Reso / Royalti / Sêma LAO / Stéphanie KILGAST / Tom GELEB / Xkuz

    • Les 3 CHA
    • 2022
    • Patrick Nadeau, Magdala

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/210924_Eragrostis-02_Lamonzie-Saint-Martin_Quentin-Geffroy-Copie.jpg
    • 16.04.22 → 19.06.22
      Exposition
      Les 3 CHA
    • Patrick Nadeau est designer et architecte. C’est dans les années 2000 qu’il entreprend une réflexion l’amenant à intégrer des plantes au cœur de ses projets de design d’objet ou d’espace. Pour lui, le développement souvent incontrôlable de l’urbanisation oblige à repenser le rapport de l’homme à la nature en imaginant de nouvelles frontières entre espaces construits et espaces dédiés au végétal.

      La chapelle, cet espace construit au XIIème siècle, n’y déroge pas. Pour ce printemps, Patrick Nadeau, accompagné de Marie-Marie Dutour, s’empare du lieu et crée une mise en scène monumentale et végétale aux reflets lumineux dorés. 55 000 tiges suspendues, sous lesquelles l’humain ne peut que s’émerveiller, relèvent la beauté des graminées séchées, comme une ode au règne végétal.

      Les fleurs présentes dans l’exposition ont été récoltées à l’été 2021 en Dordogne par Marcelline Smetek & Quentin Geffroy de la ferme florale Champ Tigré. Les structures accueillant les fleurs ont été réalisées par Germain Gaschet, designer. L’éclairage a été pensé par Christian Pinaud.

    • méandres
    • 2022
    • les inattendus. Julie Aybes, brigitte Mouchel

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/acb_inattendus_2022.png
    • 09.04.22 → 01.05.22
      Exposition
      méandres
    • Une exposition du collectif et meutes (Julie Aybes & brigitte Mouchel)

      et meutes est un collectif d’artistes à géométrie variable, qui se donne comme objectif d’aller à la rencontre de visages et de paysages, de questionner, d’expérimenter, en coopération, explorant des démarches et médias artistiques pluriels.

      “Nous cherchons à donner à voir une image du monde qui ne soit pas rassurante, ni confortable, qui pousse à la vigilance, à l’attention pour ce qu’on entend, ce qu’on voit, ce qu’on perçoit. Nous tentons de montrer la complexité du monde contemporain, la manière fragmentée dont il nous arrive, là où l’histoire collective croise, traverse, se heurte aux histoires singulières, aux territoires parcourus en mémoire ou en rêve, à la recherche de lieux et de récits possibles. Nous cherchons à provoquer et mettre en éveil les sens, les perceptions, y compris l’intuition, et ce qui nous advient : l’imaginaire, les réminiscences, les songes.”

    • Galerie du Faouëdic
    • 2022
    • Mnémosyne // Josef Nadj

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel-Mnemosyne-scaled.jpg
    • 06.04.22 → 17.04.22
      Exposition
      Galerie du Faouëdic
    • La Tannerie
    • 2022
    • LE PAYSAGE, c’est l’endroit où le ciel et la terre se touchent

    • Exposition
    • 02.04.22 → 06.06.22
      Exposition
      La Tannerie
    • Marie-Cécile Aptel, Guillaume Castel, Gilles Clément, Roland Cognet, Dominique de Beir, Amélie de Beauffort, Marcel Dinahet, Guillaume Linard Osorio, Evariste Richer et Iwan Warnet.

      LA TANNERIE FÊTE SES 10 PRINTEMPS À LA GALERIE DU DOURVEN

      La Galerie du Dourven et La Tannerie ont le plaisir de vous présenter “LE PAYSAGE, c’est l’endroit où le ciel et la terre se touchent”, exposition collective présentée du 2 avril au 6 juin, à la Galerie du Dourven.

      A l’occasion de sa dixième saison artistique, La Tannerie, espace d’art contemporain voisin et ami situé à Bégard, est invitée à investir les murs de la Galerie du Dourven au printemps. Elle vient y développer sa vision du paysage, dans une exposition sensible et conceptuelle, réunissant 10 artistes contemporains : Marie-Cécile Aptel, Guillaume Castel, Gilles Clément, Roland Cognet, Dominique de Beir, Amélie de Beauffort, Marcel Dinahet, Guillaume Linard Osorio, Evariste Richer et Iwan Warnet.
      « Sur la pointe du Dourven, il est question de cela ; un endroit où les éléments se touchent. Site remarquable et puissant, les éléments naturels rivalisent avec les œuvres présentées. Au Dourven, il faut se mettre au diapason, pour que résonnent les œuvres, là où le ciel et la terre se touchent. »

      Erwan Le Bourdonnec, président de La Tannerie et commissaire artistique invité

      Exposition co-organisée par Lannion-Trégor Communauté et La Tannerie.

       

       

       

       

      LA TANNERIE
      Située à Bégard, dans les Côtes d’Armor, La Tannerie est un espace d’exposition dédié aux rencontres entre l’art contemporain, le design et les projets sur l’espace au sens large. Elle propose un regard transversal et singulier entre les pratiques, par une sélection d’expositions exigeantes, mais sans élitisme. Construite en 1927, elle a été réhabilitée et ouverte au public en 2012. Elle est aujourd’hui un repère dans le paysage culturel et artistique des Côtes d’Armor.Depuis 2012, la programmation des expositions est gérée par l’association ADER – Art Design Espace Roudour. Elle accompagne des artistes dans leurs parcours, des collectionneurs et amateurs dans leurs choix. Elle conseille aussi des collectivités ou des entreprises dans leurs projets culturels et artistiques.L’association reçoit un soutien de la ville de Bégard, de la Communauté d’Agglomération de Guingamp Paimpol, du Conseil général des Côtes d’Armor, de la région Bretagne et de la DRAC Bretagne.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2022
    • Camp de base

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Camp-de-base.jpg
      Exposition Camp de base d'Anthony Folliard au PHAKT - Centre Culturel Colombier
    • 01.04.22 → 21.05.22
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Anthony Folliard

      De l’été 2021 au printemps 2022, l’artiste a arpenté les méandres du quartier Colombier en imaginant divers protocoles d’exploration au fur et à mesure de sa résidence.

      A partir de prises de notes, de collectes d’objets et d’expériences sur le terrain, l’artiste réalise un inventaire sensible et intuitif d’un territoire et de son histoire. Au fil du temps, des passerelles se tissent entre les différents fragments, entre le passé et le présent, entre le dehors et le dedans.

      Au PHAKT, Anthony Folliard transforme l’espace d’exposition en un lieu imaginaire de projections et d’aventures, à mi-chemin entre le campement, le laboratoire graphique et l’atelier de bricolage. Contre-point d’une résidence menée exclusivement dans l’espace public, l’exposition Camp de base est à la fois la restitution d’un processus de recherche et le point de départ de nouvelles expéditions à venir explorant la pluralité du paysage urbain.

    • Galerie Le Lieu
    • 2022
    • Anita Conti | A look at Guinea 

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Conti-Carton-invitation-e1648735636459.jpg
    • 31.03.22 → 22.05.22
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • Anita Conti, born in May 1899 and died in 1997 is an oceanographer and photographer. In 1943, the government of Algiers commissioned her to research the fish resources of the West African coast and the traditional fishing methods practiced there; thus, for almost ten years, Anita Conti devoted herself to studying and prospecting the coasts of Mauritania, Senegal, Guinea and the Ivory Coast, an experience she recounted in her book published in 1957, Giants of the Seas hot. In partnership with the Archives of Lorient, Marie Béatrice le Berrigaud, director of the Lieu de la Photographie, is offering an unprecedented exhibition retracing the journey of Anita Conti on the coasts of Guinea.

      An exhibition in partnership with the Archives of Lorient, Pêcheurs du monde festival and the François Mitterand Media Library

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2022
    • Léa Barbazanges, Ligne de Mica et Dessin sur tôle

    • Exposition
    • 20.03.22 → 29.05.22
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2022
    • Belle saison

    • Exposition
    • 20.03.22 → 29.05.22
      Exposition
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • Vincent Escalle, Myriam Ingrao, Mael Le Golvan

      Mael Le Golvan

      Les contemplateurs

      Parcours A ciel ouvert

      En 2019 et en 2020, Maël Le Golvan a mené un atelier photographique avec des résidents du foyer de vie de Bazouges-la-Pérouse. Tels des scientifiques voyageurs, ils ont contemplé le paysage qui les entoure à travers des expérimentations optiques. Pendant le temps de cette immersion visuelle singulière, cette nature et cet environnement familiers se sont transformés en objets d’analyses propices à la création d’instruments et d’installations optiques ludiques et expérimentales. Cette approche particulière du paysage a amené les résidents à appréhender leur environnement de manière différente et ainsi se réapproprier leur lieu de vie. Les photographies réalisées sont installées à l’extérieur dans l’enceinte du foyer de vie. Cette restitution accessible à tous rend compte grâce
      à l’illusion d’optique des différentes manières d’appréhender les thématiques du portrait et de l’autoportrait.

       

      Vincent Escalle

      Archéologie d’un tronc

      Parcours A ciel ouvert

      En 2021, la commune de Bazouges-la-Pérouse abat un tilleul qui s’apprêtait à s’effondrer sur des habitations. Afin de le réhabiliter, elle suggère au centre d’art de le récupérer et de le proposer à un sculpteur. L’artiste rennais Vincent Escalle accepte l’invitation. Il sculpte une partie de ce tronc en suivant un protocole qu’il développe depuis quelques années : révéler par la taille la forme interne de l’arbre pour mieux connaître son histoire. Ce travail assimilable à celui d’un archéologue permet de comprendre les différentes étapes de la vie d’un végétal. En faisant apparaître les cernes par la taille, l’artiste donne l’impression qu’elles se sont déployées telles les tubes d’une lunette télescopique comme si le temps en s’étirant avait atteint les origines de l’arbre.

       

      Myriam Ingrao

      La nuit des choses

      Galerie Laizé

      Myriam Ingrao réalise des univers archéologiques factices détachés de tout repère spatial et temporel. Des dessins et des gravures aux paysages cosmiques et minéraux échangent avec des installations où le bois est à la fois socle et sculpture, matériau brute et façonné. Les formes en terre crue qui simulent la pierre les soulignent de leurs courbes gracieuses tout en créant une rupture entre le naturel et l’artificiel. Cet antagonisme renvoie au paysage fabriqué sculpté ou peint et met en tension deux principes opposés chers à l’histoire de l’art : le fictif et le réel. Ainsi, tels des découvertes archéologiques muséifiées, les mondes illusoires de Myriam Ingrao sont figés et laissent croire à des activités humaines et végétales antérieures. Le visiteur est en permanence questionné par ces installations ambivalentes où le faux exhorte le vrai et le vrai convoque le faux. Ce jeu de va-et-vient renvoie également aux relations étroites qu’entretiennent le passé et le présent, l’archéologie et l’art contemporain.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2022
    • Manuela Marques, Lignes de faille

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Explosion-2-2022-impression-pigmentaire-sur-papier-baryte-encadre-verre-musee27-x-405-cm-Ed.-3-2-EA-scaled.jpg
    • 20.03.22 → 29.05.22
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Lignes de faille, une exposition de travaux photographiques et vidéographiques de Manuela Marques. Des œuvres élaborées à partir de phénomènes naturels, géologiques telluriques, lumineux. Dans le cadre de la saison France-Portugal 2022 – Institut Français.

    • ASSOCIATION ULTRA
    • 2022
    • ULTRA x ENOKI, Fermentation Générale

    • Exposition
    • 18.03.22 → 23.04.22
      Exposition
      ASSOCIATION ULTRA
    • Espace Lucien-Prigent
    • 2022
    • Expositions / sculptures

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/AFFICHE-250x500_expos-printemps-2022-scaled.jpg
    • 05.03.22 → 01.05.22
      Exposition
      Espace Lucien-Prigent
    • Sculpteurs Bretagne, Juan Aranaga, Meghan Maucherat de Longpré, Thoma Ryse, Léa B-H, Anthony Boëffard

      Au printemps 2022, plusieurs expositions prennent place dans la ville de Landivisiau, mettant à l’honneur la création sculptée.

      Du 5 mars au 1er mai, l’Espace culturel Lucien-Prigent accueille les œuvres de deux artistes :

      > Au rez-de-chaussée, Juan ARANAGA, lauréat du Salon de sculpture 2020, présente des sculptures en acier, en granit et en verre, aux côtés d’œuvres picturales.

      > À l’étage, la plasticienne Meghan MAUCHERAT DE LONGPRÉ, originaire de Landivisiau, expose des volumes, dessins et installations créés pour le lieu.

      Aux mêmes dates, trois autres expositions vous invitent à déambuler dans la ville, résultats d’un appel à projets reconduit pour la 7e année consécutive :

      > Dans le parc de Kréac’h Kélenn : sculptures métal – Anthony BOËFFARD.

      > À la fontaine Saint-Thivisiau : installation aquatique – Léa B-H.

      > Sur le parvis de l’Hôtel de Ville : sculpture – Thoma RYSE.

      En parallèle, du 5 mars au 3 avril, place au 33e Salon de sculpture contemporaine, dans le hall de l’Hôtel de Ville.

      Organisé par la Ville de Landivisiau et l’Association Sculpteurs Bretagne, le Salon accueille cette année 36 sculpteurs et 98 œuvres. Ce rendez-vous permet aux publics de découvrir la pluralité des techniques et matériaux.

    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2022
    • Yann Kersalé, le Sculpteur de lumière – Conférence

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/le-comoedia-image-conference-yann-kersale-26-fevrier-2022-expo-vente-nouvelle-vague-bretonne-yvon-daniel-brest-finistere-bretagne.jpg
    • 26.02.22 → 26.02.22
      Conférence
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • Documents d’Artistes Bretagne – ddabretagne.org
    • 2022
    • Whatever remains from the ghosts

    • Exposition
    • 18.02.22 → 14.05.22
      Exposition
      Documents d’Artistes Bretagne – ddabretagne.org
    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2022
    • I’m Here, I’m not Here

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2022-Hoda-Kashiha-018.jpg
    • 18.02.22 → 14.05.22
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Passerelle Centre d’Art Contemporain is hosting the Iranian artist, Hoda Kashiha (1986, Tehran), for her first solo public exhibition in Europe. In her development of pop painting, ranging from uninhibited Cubism to a cartoonish streak, Hoda Kashiha at first sight presents a joyous selection of works yet they sometimes prove to be dark, strange and full of figurative meaning. She often uses humour to create an intimate connection with the visitor; this mechanism also allows her to tackle serious and sensitive subjects related to the social context and political climate of her home country. Her paintings nevertheless deal with major contemporary subjects found everywhere such as gender issues and the place of women in society. She recently declared in Maake Magazine that “my paintings do not conform to gender stereotypes. The significance of masculine and feminine, as well as their roles and behaviours, are a fluid concept that is constantly changing among the characters in my paintings.” For Hoda Kashiha, her protagonists are activists without saying a word, they present their differences openly and remain resolutely optimistic.

       

      Her works are often constructed like types of collages. Various layers overlap and cut-out shapes appear while images are modified by drawing and by the computer. This way of fragmenting motifs results in an exuberant dynamism and vitality, as if the canvases were trying to grab hold of us and shake us, like the first painting in the exhibition bearing the inscription “AAAaaa”, such a noisy visual argument!

       

      The exhibition is organised chronologically and structured around two major series I’m here, I’m not here and In appreciation of Blinking. The words “I’m here, I’m not here” are taken from a set of recent works. Hoda Kashiha repeats the same motif of a woman who is joyous to the point of exhaustion. In every painting, the body is covered by a red mark, a black shape or is misshapen. This set of works shows us how we can be erased, executed or censored by a external power and by death. It also questions our ability to believe in the existence of anything or anyone: if we cannot see it, then that ‘thing’ does not exist. Self-supporting paintings, In appreciation of Blinking, arranged in the centre of the exhibition space, work in a similar way. For this installation of 8 canvases, Hoda Kashiha observes the inevitable phenomenon of the blinking of eyes. Alternating between blackness and a world of colour, she captures paradoxical moments and feelings of our everyday experience: love and death, jealousy and fulfilment, torture and happiness. A look, a pair of eyes, a confrontation between subject and spectator, these are omnipresent in her works, as if the works were scrutinising and sounding out the visitors, or as if we were always spied upon in the contemporary world. Are we not always followed by our telephones, and recorded by the GAFA Big Four – the giants of the Internet? The digital world and social networks also provide great inspiration for the artist: pixelated images as in retro-gaming rub shoulders with emoticon shapes – little stylised graphic representations that symbolise an emotion. With her abundance of shapes and colours, Hoda Kashiha has produced an explosive mix of genres in which Picasso wanders into the videogame Minecraft and norms of the past are joyously shattered.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2022
    • L’invention d’une histoire vraie (2)

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2022-Eric-Tabuchi-Nelly-Monnier-052.jpg
    • 18.02.22 → 14.05.22
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • The exhibition entitled ‘L’invention d’une histoire vraie (2) (Inventing a true story)’ follows the wanderings of Nelly Monnier (1988, France) and Eric Tabuchi (1959, France) through the French countryside. Following their recent exhibition at the GwinZegal art centre in Guingamp, this pair of artists presents part of their Atlas des Régions Naturelles (ARN) (Atlas of the Natural Regions) and a series of sculptural and pictorial works resulting from it.

      It all began with an idea that was both mad and extremely time-consuming: to photograph and document the vernacular architecture in all the natural regions of France – quite a vague notion – from French Flanders to the Outre Forêt area of Alsace, from the Freto region of Corsica to Béarn in the Pyrenees or Léon in Finistère. It was a huge undertaking, halfway between a quest straight out of a heroic fantasy novel and an absurd and comic adventure à la Monty Python. Monnier and Tabuchi bring back very varied photos from their travels, their primary concern being to document the built environment, but by extension to analyse the landscapes and understand the incidence of humans on where they live. The pair photograph astonishing landscapes, strange architecture, bizarre situations, joyful places and places fallen into disuse. It is a multi-faceted portrait of France, sometimes touching, sometimes absurd, never judgmental, which they produce in the course of their expedition. Back in their workshop, they sort their photographs by geographical location or by theme. The approach is reminiscent of that of Bernd and Hilla Becher, a pair of German photographers known for their frontal shots of industrial architecture, and of that of ‘La France’ by Raymond Depardon who documented France as it modernised itself, or the work of Walker Evans who made his name portraying the United States of the Great Depression from 1929 to the Second World War.

       

      Friends from the GwinZegal art centre in fact wrote that “in contrast to the speed of our age, Nelly Monnier and Eric Tabuchi work in praise of slowness and small country roads. They drive around slowly in a small car, discreetly combing the landscape, punctuating this imaginary atlas with countless stops.”

       

      There is no violence apparent in the works of Monnier and Tabuchi, but it can sometimes be detected underlying the image. The recent history of rural exodus and relocation is portrayed just as much as tales belonging to each region. The territories of France are shown in their full architectural plurality: slate denotes the roofs of Brittany whereas the ‘tuyés’ (large chimneys for smoking food) stand out in the landscape of Haut-Doubs, for example. The Passerelle exhibition reflects its own territory by being mainly comprised of images of Léon and Trégor, with pictures of menhirs, market gardens and landmarks that act as navigational aids for shipping, sometimes ‘enhanced’ by inscriptions from the now traditional ‘ACAB’ to the local ‘BZH Libre’ (Free Brittany). A series of paintings and collages introduces a certain strangeness to the more documentary corpus of the photographs, by seeking to extract the essence and soul of the places visited by the two artists. These paintings are in a way symbolic of their own approach: what they are aiming for is not an analysis of the architecture of France but a pointless and poetic quest for an intangible Holy Grail – a fictional history of our regions.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2022
    • The Smoken Ridge

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2022-Alan-Fertil-014.jpg
    • 18.02.22 → 14.05.22
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • The exhibition ‘The Smoken Ridge’ is a chance to look again at the graphic work of Alan Fertil (1982, Quimper – 2015, Brussels). A graduate of the Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (National School of Fine Arts) in Paris, he spent his childhood and student days in Brittany, the United States and England. At the end of his course, he settled in Berlin then in Brussels in 2009 where he co-founded the collective known as ‘The Ister’, an association bringing together artists, exhibition curators and people working in art, with the aim of promoting young creativity. At that time Alan Fertil was known for his joint work with Damien Teixidor, focussed on street furniture, skateboard culture and D-I-Y. The pair exhibited in France at MAMO – Centre d’Art de la Cité Radieuse in Marseille, the 40mcube art centre in Rennes and in Brussels at MAAC, Maison d’Art Actuel des Chartreux. At the same time Alan Fertil was developing drawing which has never really been exhibited and is largely unknown. This part of his work was the subject of a book entitled ‘Alan Fertil, Drawings, Sketches and Notes’, recently published by Zéro2 with the support of the Antoine de Galbert Foundation, 40mcube and Passerelle.

      Alan Fertil’s constant travelling between English- and French-speaking countries and his taste for literature permeate his works in which he includes many texts and words, including poetry, slogans and reflections. His works are in turn methodical and sketchy, showing the construction of the space surrounding us as well as an evolving chaos. His drawings are marked by a use of charcoal and graphite, giving them a dark and obscure depth. We are present at the construction of a unique universe, the creation of a world conceived in the mind of the artist. The last series by Alan Fertil is entitled ‘Ether Triumph’, evoking both the primordial Greek divinity ‘Aether’ and the term ‘ether’ from pre-Einstein physics (before 1905). The definition of ether seems in harmony with the feelings and settings of the artist’s drawings. In astronomy, it meant the fine fluid that was supposed to fill the space beyond the earth’s atmosphere, whereas in physics, ether was a hypothetical milieu that was extremely tenuous and elastic, found universally in both the void and in matter. Writing about this series, Bitsy Knox says that “matter vibrates enthusiastically, it circulates and remains contained, at both celestial and molecular scales. Great theories are freely deployed; this is science under the influence of intuition.”

       

      The exhibition title, ‘The Smoken Ridge’, is taken from a work by the artist. It evokes his reflections inspired by science just as much as an interest in the organic and in landscape. Although many of his works demonstrate total abstraction, being inspired by space and astronomy, some reveal more prosaic attachments, more rooted in ‘reality’, using the vocabulary of botany and anatomy. So, tongues are alongside hands inspired by leaves, and constructions recall the famous Atomium in Brussels.

       

      In a programme note, Alan Fertil wrote, “All shapes are of equal value, none deserves any special attention because none is independent of the others.”

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2022
    • Whatever remains from the ghosts

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2022-Caroline-Thieery-016.jpg
    • 18.02.22 → 14.05.22
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • For almost three months Caroline Thiery (1997, France) took part in the ‘Workshop residency’ programme run by Document d’Artistes Bretagne and Passerelle at the art centre. The result of this is the exhibition ‘Whatever remains from the ghosts’ which includes works produced on site during the residency.

       

      Caroline Thiery’s ghosts are common and known to us all. They manufacture the past: vague feelings, memories of conversations, songs that keep playing endlessly in our heads, fleeting smiles on public transport and many other traces of everyday life. Generously sharing her experiences, Caroline Thiery plots a map of our social relationships, of love and friendship, family and culture. She looks in particular at our search for love and affection, subject to tension from the ambivalent desire for independence. She examines the new ways of meeting people such as the dating apps that have revolutionised the way we ‘consume’ relationships. The use of digital communication and the Internet, which does away with any notion of waiting or distance, has transformed dating behaviour both for better and for worse: the sending of dick pics (photos of penises) to strangers, the use of pick-up lines, little phrases intended to be romantic but in fact often clumsy or even offensive, and other new phenomena. Thanks to the digital world, seeking a relationship or a sexual partner has never been so easy for someone eager for passion, hidden behind his or her phone, lying under the duvet or scrolling while sitting on the toilet. The exhibition title also evokes ‘ghosting’, a very widespread practice since the appearance of dating sites, involving the ending of a relationship with no warning, by breaking off all forms of communication.

       

      In addition to matters of the heart, Caroline Thiery questions our relationship with childhood and adolescence, creating various talismans and totemic objects which forge a possible past, like the ‘ghostly tartans’ with dog or swan motifs or a tropical landscape, decorated with texts. Where the adult world looks down on certain adolescent interests such as ‘fanfiction’ (writing stories based on works of fiction, films, games or series) or their attraction to pop music sometimes seen as kitsch, Caroline Thiery decides to take these practices and elevate them as symbols. She therefore produces a sculpture in honour of the singer Priscilla who found fame at the age of 12. Highlighting this French pop star means rehabilitating this devalued culture from an age of transition we have all lived through and which has made us what we are.

       

      Text holds an essential place in the exhibition both because of narratives written by the artist, available to read in the rooms, and by the multiplication of phrases and words at the very heart of the works. The culture of the Internet meme (an element or phenomenon taken up and disseminated to a mass audience by the Internet, often an image with text added) is a vast source of inspiration. Memes are punchlines, slogans in a very particular context which sometimes require highly specialised knowledge of codes of comprehension. In the work of
      Caroline Thiery, they take on original forms, they are funny, intimate, often universal. The anecdotes and stories, visual and written, used by the artist, interweave across each other eliciting no replies; it is up to the visitor to create their own history.

    • Les Moyens du Bord
    • 2022
    • Daniela Lorini, Une forêt sous la mer

    • Exposition
    • 04.02.22 → 19.03.22
      Exposition
      Les Moyens du Bord
    • Le changement de nos rapports avec l’environnement passe très certainement par un réenchantement, un émerveillement face au vivant.
      Lors de ses observations de la nature, Daniela Lorini s’est intéressée aux algues, ces organismes qui composent Une forêt sous la mer. Ce matériau naturel offre une multitude de formes, de textures et de couleurs, avec lequel joue l’artiste pour présenter son exploration subjective. Entre expérimentation autour de la techniquedu cyanotype et découverte d’un monde sous-marin, l’exposition propose un dialogue entre science et art.

      À travers ses recherches, Daniela Lorini explore l’environnement et plus particulièrement la manière dont les organismes vivants cohabitent dans un même territoire. C’est en cherchant dans les détails de la nature qu’elle s’intéresse aux algues et à ce qui les compose. Offrant une multitude de formes, textures et couleurs, ce matériau naturel constitue aussi un écosystème riche et mystérieux.

      Grâce à un processus à la fois créatif et scientifique, l’artiste invite à découvrir sa propre interprétation du monde sous-marin. Alliant expérimentation et poésie, Une forêt sous la mer propose une déambulation entre imaginaire et réalité magique.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2022
    • Societas humana

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Visuel.jpg
      Visuel Societas humana
    • 31.01.22 → 18.03.22
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Carlos Bernal, Anna Conzatti, Loïc Creff, Olivier Garraud, Julie Giraud, Cédric Guillermo, Angélique Lecaille, Sarah Lück, Cédric Martigny.

      Societas humana, donne à voir la société dans laquelle nous vivons, ses mécanismes, ses codes, son devenir. Que ce soit par les thèmes du travail, des loisirs, ou de l’écologie. Cette exposition est conçue pour réinterroger les interactions humaines et ce qui les régies.

      Elle fait partie des quatre expositions thématiques conçues par L’aparté à partir des œuvres du fonds d’art contemporain de Montfort Communauté. Les trois autres circulent en parallèle dans les écoles du territoire en bénéficiant d’interventions d’artistes.
    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2022
    • Stéphane Le Mercier “THÉÂTRE DE PAPIER #1”

    • Publication
    • 30.01.22 → 26.08.22
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • THÉÂTRE DE PAPIER #1
      Lecture à trois voix

      Stéphane Le Mercier



      Rennes, Éditions Incertain Sens, 2022.

      24 pages, agrafées, impression offset couleur, 28 x 27 cm.
      ISBN 978-2-914291-97-2
      5 € (publié avec le soutien de la Drac Paca).

      « Des photocopies réalisées au Centre International de Poésie Marseille, à l’École Supérieure d’Art et Design Saint-Étienne, au Cabinet du livre d’artiste à Rennes, aux archives Sohm à Stuttgart… Des photocopies fournies par des tiers ; envois postaux, enveloppes en Kraft.

      Des photocopies à peine consultées, parfois annotées, agrandies, recadrées. Des photocopies entassées dans des boîtes en carton, classées dans des pochettes en plastique.

      Des photocopies aujourd’hui délaissées, loin de leur nécessité d’origine – un travail de thèse consacré au colportage.

      Théâtre de papier : la possibilité d’un espace narratif, d’un texte à trois voix.

      Livret d’opéra + terrain des opérations = livret des opérations.

      PS : En 2022, Théâtre de papier est une collection de livres, d’ephemera, d’affiches déplaçant l’espace de mon atelier/bibliothèque vers d’autres espaces de consultation privés et publics. »

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2022
    • Bertille Bak

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/LCR-2022-Bertille-Bak-083.jpg
    • 22.01.22 → 24.04.22
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • Imagine that this communiqué is being joyfully bellowed out over a slightly crackling megaphone attached to the top of a van that has been customised with the colours of the art centre and a rainbow*; it is driving slowly through the streets of Rennes, trying to drum up business.

      Listen up dear people of Rennes and of France: come and discover DARK-EN-CIEL, the new exhibition in full Technicolor by Bertille Bak, a formidable young artist, whose talent is being celebrated around the world!**

      Colourful shows for the kids, 3D animations made with trickery and obvious subterfuges, actual sets out created from cardboard, circular and rectangular films, new works filled with frightening surprises and more.
      Don’t miss Bertille Bak’s DARK-EN-CIEL: an exhibition that rolls over for you, takes you to the stars, cries foul, seesaws, and twists and twists again.

      That’s DARK-EN-CIEL, 22 January until 24 April 2022 at La Criée, contemporary art centre and old fish market!

      A conversation between two (very well-informed) shoppers after the van passes by:
      – Bertille Bak … isn’t she that artist who’s interested in communities – often marginal, fragile or invisible – with whom she builds fictions, politically engaged and a little bit odd?
      – Yes, that’s her. She started in the coalmines, in Barlin, on her grandmother’s housing estate, then she worked with the Roma in Ivry­‑sur‑Seine, nuns in Paris, maritime workers in Saint‑Nazaire, and further away, residents of a Bangkok neighbourhood being threatened with eviction, shrimp shellers in Morocco and suchlike.
      – She seems to be making her way using the world’s miseries don’t you think? And what’s she showing in La Criée?
      – She’s continuing to mine the exploitation vein. She’s showing a new project, Mineur Mineur, that she’s been working on for three years, about child labour in mines, and two other recent projects: Bleus de travail, in which she plays with birds, and La Brigada, filmed in La Paz in Bolivia, where she focused her lens on the city’s shoeshine boys.
      – I see: so her films and installations sit at the tipping point between utopia and exploitation, enchantment and irony, reality and fiction, a taste for the absurd and a DIY spirit.
      – That’s right, there’s a subversive, playful streak in Bertille Bak’s work, a kind of resistance, and I find a hint of Belgian humour, a dash of Wallace & Gromit, and a pinch Fischli & Weiss.
      – Okay, now you’re just throwing names at me. Let’s go have a drink, just to get ourselves ready to see the exhibition …

      * The exhibition’s title is a play on the French word for rainbow, arc-en-ciel .

      ** Bertille Bak has a number of solo exhibitions scheduled for 2022: at the Fondation Mario Merz in Turin, at the Louvre-Lens, and in Rennes at La Criée centre d’art contemporain and Galerie Art&Essai.

    • 40mcube
    • 2022
    • Animalia ou la vie fantasmée des animaux

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_animalia_portrait_4.jpg
    • 21.01.22 → 23.04.22
      Exposition
      40mcube
    • Bertille Bak, Clédat & Petitpierre, Bertrand Dezoteux, Nicolas Milhé, Maël Nozahic, Jean-Marie Perdrix, Luiz Roque, Darielle Tillon, Marie Voignier

      Animalia ou la vie fantasmée des animaux presents different works in which animals play a major role. Focused on animals familiar to humans, with which they are in daily contact, domestic animals, farm animals, or those traditionally hunted, but also those which, during our childhood, hide under our bed, in the cabin at the bottom of the garden, in the meanders of the nearby lake, in a distant country, and which populate our imaginations.


      With different aesthetics and narrative modes, the works gathered in the exhibition allow us to review a certain number of fantasized relationships that we have with animals: from empathy to identification, fascination to adoration, concern to misunderstanding. Thus the animal becomes a symbol, nourishes our deepest fears, expresses what we can’t understand, and becomes the object of an existential quest.

      In the exhibition, animals can take shape of realistic or stylized representations, but can also be filmed, sculpted, painted, or composed by computer. A crescendo occurs, with a progressive transition between realism and assumed irreality. While the sculpture and performance of Clédat & Petitpierre introduce humour and play into the concreteness of the exhibition, the documentary style of Marie Voignier or Nicolas Milhé raises doubts. The realism of Bertille Bak, Darielle Tillon or Jean-Marie Perdrix certainly twists towards the supernatural, while Maël Nozahic takes us into dreamlike scenes, until Bertrand Dezoteux or Luiz Roque anticipate a future where animals, in a discreet reversal of situation, clearly take the place of human beings – and thus, also take the power over them.

      Thus the exhibition Animalia or the fantasized life of animals offers a point of view on the world in its historical, political, religious and societal dimension, in which animals are, of course, stakeholder.

      Anne Langlois

    • Frac Bretagne
    • 2022
    • Tauba Auerbach, [2,3] 

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2.3Tauba-Auerbach_PhotosHDStevenProbert_bandeauWeb-scaled.jpg
      Tauba Auerbach, [2,3], 2011 Collection Frac Bretagne © Tauba Auerbach. Courtesy Paula Cooper Gallery, New York Crédit photographique : Steven Probert
    • 21.01.22 → 15.05.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • [2,3] – for 2 and 3D – is the title of the book by the artist Tauba Auerbach that will enter the collection in 2021 and that the Frac Bretagne will display for the first time in Rennes, from 21 January to 15 May 2022.

      In this boxed set of artist’s books, six slim hardcover volumes open onto gigantic shapes inspired by complex geometric figures: pyramid, sphere, ziggurat, octagonal bipyramid (diamond), Möbius strip, etc. Reminiscent of children’s pop-up books, they are revealed in a palette of luminous and contrasting colours which recall the artist’s work.

      [2,3] is the universal mathematical symbol for the closed interval between the integers two and three. For Tauba Auerbach, it marks the interstice in which she operates to animate 2D into 3D, allowing the cut-out shapes of the flattened and folded paper to be majestically transformed into expanded sculptures. The apparent fragility of the process starts a dialogue with the manifest qualities of stability and sturdiness traditionally associated with sculpture, to achieve a subtle union of emptiness and fullness.

      This development of forms in space constitutes an important stage in the evolution of the artist’s work at the beginning of the 2010s. Until then restricted to optical effects on the flatness of the canvas (shadow plays replicating volume), her works open up to the third dimension and explore in a more comprehensive way this marked interest in the perception and animation of the surface.

    • Frac Bretagne
    • 2022
    • Thomas Teurlai, Subsidences 

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/T-Teurlai-Loots-2011-2021-en-collaboration-avec-UGO-SCHIAVI-bandeauWeb-scaled.jpg
    • 21.01.22 → 15.05.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Artist inhabited by a buried history of forms, materials and ritual practices, Thomas Teurlai invests spaces all over the world, from white cube to decaying industrial spaces. Uncovering stories, rearranging sounds, sculptures and human sciences, the artist brings back life and movement to abandoned objects and stories. From this meeting between the worlds of alchemy, DIY and the sacred emerge hybrid installations that solicit our erogenous zones. The visitor finds himself involved, body and soul, in these spaces of quirky poetry, where time seems to expand.

      For his exhibition at Frac Bretagne, Thomas Teurlai focusses on subsidence, a geological phenomenon describing the sinking of mega-cities due to the pumping of underground water and intensive concreting. This global collapse serves as the start of a filmic wandering in subjective view.
      Cyberpunk reverie where a ghost museum wanders its feet in the water, collapsing under the repeated assaults of spores and other antediluvian viruses. A wandering back in time, weaving together seemingly distant spaces.
      There will be the mummies of street artists lying on the dusty banks of a stillborn story.
      A radioactive granite astrolabe making up the soundtrack, like an inverted monolithic Theremin.
      And a text as a epileptic spinning wheel, spinning the way off to exit the tunnel.
      On the other side of the stained wormhole.

    • Frac Bretagne
    • 2022
    • Jibade-Khalil Huffman, Brief emotion

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Huffman_Tempo-2018_The-Kitchen-Installation-view-001_L-106-bandeauWeb-scaled.jpg
      Jibade-Khalil Huffman, Tempo 2018, The Kitchen, New Yor, NY, Installation view - Courtesy ANAT EBGI
    • 21.01.22 → 15.05.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • The Frac Bretagne presents the first exhibition of the American artist Jibade-Khalil Huffman in France.

      Jibade-Khalil Huffman (b. 1981, Detroit, MI) is an artist and writer who uses found, archival material, and contemporary ephemera to address slippage in memory and language, particular to race and visibility. Often working site-specifically, his work takes the form of installation, video, projections, photographic light boxes, and photo collages printed on layered transparencies and paper. Foregrounding the materiality of digital media and its degradation over time, Huffman’s approach dissolves explicit meaning in order to reconstitute it as objects in perpetual flux. Through projection and repetition, his work evokes the untranslatable, ruminating on the liminal qualities of singular experiences through the flattening of symbolic and semiotic hierarchies. Huffman derives much of his practice from the intersection of writing, poetry, found media and common speech, often cutting, sampling and shifting bits of video and excerpts of text into new formats. The idea of erasure—of certain voices, people, and ideas—as subject matter and as technique is central to his practice, in building up and removing layers of material in his videos and two dimensional collages.

    • Frac Bretagne
    • 2022
    • Ghost Party

    • Exposition
    • 21.01.22 → 15.05.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Manon de Boer & Latifa Laâbissi

      Artist Manon de Boer and choreographer Latifa Laâbissi meet in 2015 during a workshop around the influence of Oskar Schlemmer and the fluidity of working across media and different artistic languages. For both, pluridisciplinarity is essential to their work. They decide to deepen their collaboration in a deliberately dilated, stretched temporality, and in diversified work contexts like itinerant conversations, memories of reading and gardening, correspondence and collages.

      Their dialogue steps out from result-driven processes, steady rhythms and prefigured calendars. Both de Boer and Laâbissi have consolidated trajectories and working methods and saw in their collaboration an occasion to challenge inertia and function differently. In this way, and over time, they are building a common corpus of images, a mental map that they activate and explore, questioning each other’s discipline and advancing into a priori unknown territory.

      The project Qui parle? / Wie spreekt? puts the voice at the fore front. It questions the voice’s timbre, language and accent.

      The project has 2 parts: one choreographic (Ghost Party I) and the other video (Ghost Party II).

    • Les 3 CHA
    • 2022
    • Kegrea, Transition

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/1639653189715.jpg
    • 15.01.22 → 20.03.22
      Exposition
      Les 3 CHA
    • L’IMAGERIE
    • 2022
    • Paul Pouvreau, “Empreinte du reste, volume du manque”

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/9.Les-invasives.2018.63X95cm.-presse-scaled.jpg
      Paul Pouvreau, Les Invasives, 2018
    • 15.01.22 → 26.03.22
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • L’exposition Empreinte du reste, volume du manque rassemble une cinquantaine d’oeuvres de Paul Pouvreau, datant de la fin des années 1990 à aujourd’hui, proposant à la fois un cheminement parmi les images et dans les images elles-mêmes. Grâce à ce large éventail de sa production, on perçoit de quelle manière l’artiste rejoue avec ses photographies certains genres majeurs de l’histoire de la peinture (la nature morte, le paysage) ou principes esthétiques de mouvements artistiques du XXe siècle (le pop art, l’art conceptuel). Il en donne des versions pour ainsi dire bricolées, sans être dans l’imitation ni la parodie. Que ce soit dans ses dessins — où il retravaille des pages de journaux et des dépliants publicitaires par remplissage — ou dans sa nouvelle série photographique où il transforme par des jeux d’échelle et de lumière des sacs plastiques en d’éloquents masques de tragédie grecque, c’est toujours le même plaisir de faire qui l’anime. C’est ce plaisir de la fabrication qui lui permet de donner corps à des pensées et des formes, aussi fragiles soient-elles en apparence.

       

      Biographie :

      Paul Pouvreau est né en 1956 à Aulnay-sous-Bois. Il vit à Argenton-sur-Creuse et est professeur à l’École Nationale Supérieure de la Photographie (ENSP) à Arles. Son travail artistique a fait l’objet de nombreuses expositions en France et à l’étranger : Centre Pompidou, Les Rencontres de la photographie d’Arles, MAC VAL, CRAC de Sète, Frac Basse-Normandie, Caen, Frac Corse, Galerie Les Filles du Calvaire, Paris et Bruxelles, etc. Parmi ses dernières expositions personnelles, on peut citer citer Le Magazine des jours au Centre photographique d’Île-de-France (2019) ou encore Des choses à part à l’Artothèque de Vitré (2017). Ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections privées et publiques : Centre national des arts plastiques (Cnap), FRAC Alsace, FRAC Corse, FRAC Franche-Comté, FRAC Limousin, FRAC PACA, Artothèque de Caen, Artothèque de Vitré, Musée de Valence, etc.

    • ASSOCIATION ULTRA
    • 2022
    • Design Social Club, Mirage

    • Exposition
    • 14.01.22 → 26.02.22
      Exposition
      ASSOCIATION ULTRA
    • Galerie du Faouëdic
    • 2022
    • Mélodie des terres // Catherine Fontaine

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/fond-affiche-CF-2022-petite.jpg
    • 14.01.22 → 27.03.22
      Exposition
      Galerie du Faouëdic
    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2022
    • Nouvelle Vague Bretonne

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Mathieu-Dorval-Penn-ar-Viler-Ouessant-image-principale-le-comoedia-art-contemporain-expositions-vente-nouvelle-vague-bretonne-peinture-sculpture-brest-finistere-bre.jpg
    • 13.01.22 → 16.04.22
      Exposition
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • Yvon Daniel, Matthieu Dorval, Hélène Duclos, Yves Grouazel, Isthme, Yann Kersalé, Vincent de Monpezat, Ronan-Jim Sévellec, Jean-Paul Thaéron, Kathy Le Vavasseur.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2022
    • Le centre de désenvoûtement du capitalisme

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Centre-de-desenvoutement-du-capitalisme.jpg
      Exposition CENtre de désenvoutement du capitalisme - Anaïs Touchot
    • 07.01.22 → 19.03.22
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Anaïs Touchot

      Anaïs Touchot imagine une entreprise fictive comme différentes salles successives, salles d’attente. Comme dans une salle d’attente traditionnelle, vous trouverez à chaque étape : des magazines, des tableaux, des punchlines, des affiches de motivation, un panneau pédagogique, un design laid, des meubles de collectivité, des bandes sonores, fabriqués, pimpés par elle-même.
      Comme on dit « deux salles deux ambiances », chaque salle aura un thème et un karma qui apportera sa pierre à la thérapie. Anaïs a pensé cette exposition à la manière de l’installation Coral Reef de Mike Nelson, dans le style de Francesco Finizio, alliant une approche pleine d’humour et d’auto-ironie qui initie des relations avec les objets et les produits de consommation. En les utilisant de manière non prescrite comme Shana Moulton avec un humour ironique, une sensibilité low-tech et pop. L’exposition se présente dans une esthétique plus précaire et se fond au monde du bien-être.
      Avec des punchlines à la fois magico-politiques ou thérapeutiques, issues d’une surexploitation des codes de l’Art de la Communication; sans oublier le public, directement concerné, le visiteur doit traverser différents espaces, afin de procéder à chaque étape du désenchantement, tragique et comique.

      L’inauguration de l’exposition aura lieu le samedi 15 janvier 2022 de 14h à 18h.