• Frac Bretagne
    • 2019
    • Marcel Dinahet et ses critiques

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2-18-Cherrueix-1-WEB.jpg
      Marcel Dinahet, Cherrueix, 2018 © Marcel Dinahet
    • 16.10.19 → 16.08.19
      Conférence
      Frac Bretagne
    • À l’occasion de la parution de l’ouvrage Marcel Dinahet/Sous le vent et dans le cadre du 30e anniversaire des Archives de la critique d’art, le Frac Bretagne et les ACA vous invitent à la rencontre Marcel Dinahet et ses critiques le mercredi 16 octobre à 18H30 au Frac Bretagne.
      Il y sera question des liens que l’artiste entretient avec ceux qui accompagnent et qui commentent son œuvre.
    • Centre d’art GwinZegal
    • 2019
    •      

    • Colloque
    • 05.10.19 → 05.10.19
      Colloque
      Centre d’art GwinZegal
    • Pascal Beausse, François Piron, Jean Marie Dréan et Les Scotcheuses

       

       

       

    • Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • 2019
    • Dialogue entre Marie-Jo Bonnet, historienne de l’art et Lydie Arickx, artiste

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Visuel-NL-LydieMarieJo.jpg
    • 01.10.19 → 01.10.19
      Conférence
      Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • En lien avec l’exposition Créatrices. L’émancipation par l’art visible au Musée des Beaux-Arts de Rennes jusqu’au 29 septembre.
      Marie-Jo Bonnet (née en 1949) est la commissaire de l’exposition. Elle a invité Lydie Arickx (née en 1954) à présenter une de ses œuvres sculpturales intitulée Résurrection (2017).
      Suite à la conférence sur l’émancipation des femmes par l’art des années 50 à nos jours assurée par Marie-Jo Bonnet en juin, il s’agit de porter notre attention sur la pratique contemporaine d’une artiste de l’exposition. 
      Lydie Arickx est peintre et sculpteur. « Mon travail fait appel à ma mémoire, et cette mémoire est principalement une mémoire d’observation et d’émotion. Il ne pourrait pas être abstrait car mon œuvre a besoin de la chair, du sang, de l’âme, tout ce qui peut transpirer chez l’homme; je ne sais pas m’en détacher. Moi, j’ai un travail très primitif, presque rupestre, ce sont des messages et des significations qui ont trait à la vie quotidienne et à la douleur de l’homme. Ce qui m’intéresse c’est le psychisme de l’homme, c’est ce qu’il n’arrive pas à assumer dans sa quotidienneté. Ma démarche est extrêmement simple, presque aussi simple qu’un dessin d’enfant ». 
      A partir d’une sélection d’œuvres, ce temps de rencontre révélera l’intention de l’artiste, sa manière de travailler et ses engagements en dialogue avec Marie-Jo Bonnet, historienne de l’art.

    • La Villa Rohannec’h
    • 2019
    • Empreinte(s) : la villa comme matrice

    • Atelier
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/6-Broches-en-biscuit-de-porcelaine_-c-Pi¿ces-Unique.jpg
    • 28.09.19 → 29.09.19
      Atelier
      La Villa Rohannec’h
    • La villa Rohannec’h accueille le temps d’un week-end la céramiste et designer costarmoricaine Émilie Pedron. Soutenue par le Département des Côtes d’Armor
      pour son projet de séjour dans des hauts lieux de production de céramique (Dehua en Chine et Kyoto au Japon) où elle souhaite se former à de nouvelles techniques, elle animera un atelier à la villa Rohannec’h. Ouvert à tou.te.s cet atelier donnera lieu à une ouverture publique l’après-midi du dimanche 29 septembre afin de découvrir les pièces réalisées.

      Un atelier en dialogue avec la villa
      Émilie Pedron travaille depuis plusieurs années sur la thématique “Emprunt / Empreintes”. Sensible aux traces d’éléments existants, trouvés, sélectionnés réinterprétés puis revalorisés par leur re-production en céramique, elle amènera les participants à vivre avant tout une expérience
      sensible à la villa Rohannec’h qui présente de multiples traces de vies et d’usages antérieurs. Lieu à forte identité, la villa sera le support premier d’inspiration pour le groupe et l’artiste invitera les participants à travailler l’argile brute en procédant à des empreintes dans et à l’extérieur du bâtiment. Des productions individuelles et collectives seront réalisées et présentées au public le dimanche 29 septembre (de 14h30 à 19h00) en rez-de-chaussée de la villa.

      Samedi 28 septembre de 10h à 17h et dimanche 29 septembre de 10h à 14h30.
      Atelier gratuit à la villa Rohannec’h, public adulte (+ de 18 ans).
      Sur réservation au 02 96 62 62 22 ou par mail à contact@cotesdarmor.fr

      Dimanche 29 septembre de 14h30 à 19h.
      Exposition des créations.
      Entrée libre et gratuite, ouvert à tou.te.s. Rez-de-chaussée de la villa Rohannec’h.

      Diplômée de l’École Duperré (département “Céramique” puis “Mode et environnement”) elle poursuit sa formation dans différents ateliers (auprès d’Helena Klug et Jean-Pierre Goujard). Lauréate de programmes de résidences de création au Japon, à la Villa Kujoyama, et en Chine elle tisse des liens avec des céramistes asiatiques. Elle explore ainsi de nouvelles possibilités de création associant démarche artistique et pratique artisanale. “Depuis plusieurs années, je développe deux générations d’objets, points d’ancrage de mon travail : EMPRUNT et EMPREINTE. Cette recherche questionne les notions d’identité et d’auteur. Alliant savoir-faire et création, je défends la possibilité d’associer démarche artistique contemporaine et pratique artisanale. Un des aspects qui m’intéresse peut-être le plus en céramique, au-delà de sa richesse plastique est l’exploration de ses possibles et ses limites […] Des collaborations avec des designers, stylistes, architectes ponctuent mon parcours et m’offrent aussi dans la rencontre, l’opportunité de chercher le juste équilibre entre maîtrise et non-maîtrise, question inhérente au matériau terre.”
      http://emiliepedron.com/

    • La Villa Rohannec’h
    • 2019
    • Workshop de l’EESAB à la villa Rohannec’h

    • Non classé
    • 26.09.19 → 27.09.19
      Non classé
      La Villa Rohannec’h
    • En tenant compte de l’environnement paysager de la villa Rohannec’h et des denrées locales de la baie de Saint-Brieuc, les étudiants devront imaginer un repas convivial et original, en s’appuyant sur des références à l’histoires de l’art. A partir des dîners «Eat Art» donnés par les Nouveaux Réalistes, et des gargantuesques festins qui jalonnent le cinéma italien entre autres, les étudiants devront dresser leur propre table et s’en servir comme support pour produire des dessins, des photos, des volumes… Ceci, tout en interrogeant les enjeux esthétiques et conceptuels qu’un évènement éphémère peut susciter.

    • 40mcube
    • 2019
    • Kahina Loumi, Premiers jours

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_hubhug_kahinaloumi_3.jpg
    • 14.09.19 → 15.09.19
      Exposition
      40mcube
    • Kahina Loumi creates an optimistic painting that questions the language of abstraction and the relationship to the space. At the end of her one-month residency at the HubHug, she presents the works created during this time of research and production.


      Kahina Loumi’s work is part of a reflection on the history of painting. In his works, abstract and minimal, the artist invents new ways of “painting” by crossing disciplines and processes. She approaches the pictorial language outside the space of the painting. She is also interested in the conditions of presentation of the painting through the use of the series and the installation. Deconstructing pictorial gestures by moving around often leads her to make painting the very subject of her works.

      Sensitive to light, rhythm and space, Kahina Loumi builds her works in relation to these notions. Interested in the materiality of painting, she works on the surfaces she paints. Tools and supports play an important role in this respect. The result is a painting that mixes blurred gestures and aerial textures with soft, transparent shades, without abandoning the codes of abstraction.
    • 40mcube
    • 2019
    • HubHug Sculpture Project – New works by Laurence de Leersnyder and We Are The Painters

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_pds_hubhug_2019_18.jpg
    • 14.09.19 → 14.09.19
      Exposition
      40mcube
    • Inaugurated in 2017 with the works of 18 artists, the HubHug Sculpture Project welcomes two new works that take place on Le Rack: a series of sculptures created in 2018 by Laurence De Leersnyder during her residency at Rousseau Clôtures coordinated by 40mcube, and Bouche Céleste, a painting by the duo We Are The Painters that uses the motif of an open mouth as a recurring motif in the artists’ works.

      Since its creation in 2001, 40mcube has been setting up projects in the public space. In 2016, in partnership with the City of Liffré, 40mcube created the HubHug, a workshop and residence space located 15 km from Rennes, and extended its sculpture park, the HubHug Sculpture Project, in a rural area on a 20,000 m2 plot.
      On this plot stands an outdoor furniture designed by the designers Erwan Mével & Thomas Le Bihan from a unique shape, a concrete slab made available by the company Rousseau Clôtures. Victor Vialles designed the signage for the site and Samir Mougas the graphic identity of the workshop. The latter also presents a series of three sculptures that confront an industrial aesthetic and an invasive nature. Laurent Duthion is planting an orchard of polygrafted trees. Cyril Zarcone presents Helicoidal Flight, which reproduces in wood a flight of stairs usually prefabricated in concrete. Pascal Rivet uses this space as an observatory for a work that has been put to the test of time and weather: a wooden replica of a lost and abandoned CIT truck under a tree….

      Inaugurated in June 2017, the Rack is a redesigned storage device that is similar to a storage medium transposed to the scale of public space, furniture for the presentation of works of art, a collection of outdoor sculptures that is gradually being built up. From 6 metres high by 12 metres long and 2 metres wide, Le Rack makes it possible to bring together works on three levels, to create a collective exhibition built in height, a composition playing with contrasts between figurative and unbridled or sober and minimal aesthetics.

      Since 2017, 40mcube has been inviting artists to create works to be presented on Le Rack, composing a constantly evolving collective sculpture. 9 works by Étienne Bossut, John Cornu, Rémi Duprat, Aurélie Ferruel & Florentine Guédon, Hilary Galbreaith, Camille Girard & Paul Brunet, Laurent Le Deunff, Briac Leprêtre, Samir Mougas are now gathered on Le Rack. Others will regularly come to take part, such as Laurence De Leersnyder and the duo We Are The Painters in September 2019.
      The Rack thus offers a permanent exhibition open to all day and night, 7 days a week.

    • La Villa Rohannec’h
    • 2019
    • Les M Studio, fête de fin de résidence Villa Valais

    • Fête
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Window-Les-M-Studio-2.pdf
    • 08.09.19 → 08.09.19
      Fête
      La Villa Rohannec’h
    • Fête de fin de résidence des M Studio, Anaïs Morel et Céline Merhand, designers.

      En 2018, avec le soutien de la DRAC et de la Région Bretagne, la villa Rohannec’h, l’association des amis et usagers de la plage du Valais et l’association Documents d’Artistes Bretagne s’associent pour inviter de jeunes artistes plasticien.ne.s en résidence.

      Les artistes Stéfan Tulépo, Valentin Ferré et le duo de designer les M Studio s’immergent sur le territoire pendant trois mois. De la Villa Rohannec’h aux cabanons du Valais, de 1000m² à 20m², la résidence Villa Valais offre aux artistes des espaces contrastés et atypiques, tous deux marqués par l’environnement littoral et les points de vues maritimes.

      Pour les M Studio, elle prend fin cet été avec l’installation d’un mobilier unique créé pour le parc de Rohannec’h.

    • Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • 2019
    • Restitution de résidence M Studio à la Villa Rohannec’h

    • Fête
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Window-Les-M-Studio.jpg
    • 08.09.19 → 08.09.19
      Fête
      Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • M Studio

      Fête de fin de résidence des M Studio, Anaïs Morel et Céline Merhand, designers. La Villa Rohannec’h, Saint-Brieuc, ouvre ses portes le temps d’une après-midi pour vous faire découvrir l’œuvre “Window” réalisée par le duo de designers M Studio pour le parc de la Villa. 

       

      En 2018, avec le soutien de la DRAC et de la Région Bretagne, la villa Rohannec’h, l’association des amis et usagers de la plage du Valais et l’association Documents d’Artistes Bretagne s’associent pour inviter de jeunes artistes plasticien.ne.s en résidence.

       

      Les artistes Stéfan Tulépo, Valentin Ferré et le duo de designer les M Studio s’immergent sur le territoire pendant trois mois. De la Villa Rohannec’h aux cabanons du Valais, de 1000m² à 20m², la résidence Villa Valais offre aux artistes des espaces contrastés et atypiques, tous deux marqués par l’environnement littoral et les points de vues maritimes.

       

      Pour les M Studio, elle prend fin cet été avec l’installation d’un mobilier unique créé pour le parc de Rohannec’h.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2019
    • Claire Astigarraga & Sophie Dang Vu, Murmures Sylvestres

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel_com_taureau_bleu.jpg
    • 06.09.19 → 11.10.19
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Claire Astigarraga et Sophie Dang Vu sont deux illustratrices de Nantes et Paris, habituées à collaborer sur différents projets de création. Leur travail les conduit souvent à explorer des territoires à travers l’étude artistique de la faune et de la flore. Elles attachent une importance à la représentation de la nature à travers un regard et un trait qui leur sont propres, que ce soient les plantes colombiennes ou les oiseaux de bord de Loire.

      Dans le cadre de la résidence à L’aparté, elles conjugueront une fois de plus leurs univers autour de la thématique des animaux légendaires bretons et de l’illustration de l’un des contes de Brocéliande, Le Taureau Bleu.

       

      Exposition organisée dans le cadre du PAZAPA BD de Montfort Communauté programmé du 6 septembre au 13 novembre 2019. En partenariat avec l’association Le Chantier et le réseau Avélia.

    • Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • 2019
    • Camille Girard et Paul Brunet, artistes en résidence – Portes Ouvertes

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ImagesFond-light.jpg
    • 31.08.19 → 31.08.19
      Rencontre
      Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • Rencontre avec Camille Girard et Paul Brunet dans leur atelier. 
      Présentation des œuvres réalisées durant la résidence. 
      Présentation des productions réalisées pendant les ateliers de pratiques artistiques avec les jeunes du territoire.

    • Frac Bretagne
    • 2019
    • Rendez-vous avec… Le dessin performatif chez Marcel Dinahet

    • Visites commentées
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/MarcelDinahet_Souslevent_FracBretagne_2019_dessins_photoMacDomage_2.jpg
      Vue de l'exposition Marcel Dinahet Sous le vent, présentée au Frac Bretagne, Rennes, du 14 juin au 10 novembre 2019 - Crédit photo : Mac Domage
    • 24.08.19 → 24.08.19
      Visites commentées
      Frac Bretagne
    • Le samedi 24 août 2019, le Frac Bretagne propose une visite « focus » de 30 minutes autour du dessin performatif chez Marcel Dinahet.

      Marcel Dinahet dessine avec ses pas, foulant au pied de la gouache noire sur des feuilles étendues au sol de son atelier. Ces œuvres sont la mémoire d’autres courses et piétinements, exécutés sur les plages de Bretagne et d’ailleurs. À l’occasion de l’exposition Sous le vent, le Frac Bretagne vous propose de prendre 30 minutes pour découvrir de manière privilégiée le dessin performatif chez Marcel Dinahet.

    • Centre-bourg
    • 2019
    • Visite commentée de l’exposition AIR DE FÊTE 50 artistes pavoisent Saint-Briac

    • Visites commentées
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/019_Fr_BR_vernissage-Saint-Briac-2019.jpg
      Vue de l'exposition Air de fête à Saint-Briac-sur-Mer, Babeth Rambault, Eva Taulois, été 2019 - Crédit photo : Frac Bretagne
    • 22.08.19 → 22.08.19
      Visites commentées
      Centre-bourg
    • Isabelle Arthuis, Virginie Barré, Léa Bénétou, Hervé Beurel, Camille Bondon, Étienne Bossut, Jean-Yves Brélivet, David Michael Clarke, Jocelyn Cottencin,Christophe Cuzin, Bruno Di Rosa, Marcel Dinahet, Florence Doléac, Antoine Dorotte, Julien Duporté, Laurent Duthion, Clémence Estève, Christelle Familiari, François Feutrie, Nicolas Floc’h, Julie C. Fortier, Nikolas Fouré, Camille Girard et Paul Brunet, Ron Haselden, Anabelle Hulaut, Sharon Kivland, Yvan Le Bozec, Hervé Le Nost, Angélique Lecaille, Jean-Philippe Lemée, Olivier Lemesle, Briac Leprêtre, Véfa Lucas, Erwan Mahéo, Didier Mencoboni, Joachim Monvoisin, Flora Moscovisci, Samir Mougas, Karim Ould, Bruno Peinado, Guillaume Pinard, Babeth Rambault, Francis Raynaud, Pascal Rivet, Sylvie Ruaulx, Yann Sérandour, Yoan Sorin, Eva Taulois, Thomas Tudoux, Jacques Villeglé, Charlotte Vitaioli

      L’équipe du Frac Bretagne et la commission Culture de Saint-Briac vous proposent une visite commentée de l’exposition AIR DE FÊTE qui anime tout l’été les rues de Saint-Briac.

    • La Tannerie
    • 2019
    • Siècle

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/0-Vincent-Dulom-Posée-1011111010111101-.jpg
    • 20.07.19 → 15.09.19
      Exposition
      La Tannerie
    • Laurent Derobert, Vincent Dulom, Guillaume Linard-Osorio, Frederic Mathevet, Colin Roche, Denis Thomas, Anne-Charlotte Yver

      For its fifteenth exhibition La Tannerie proposes to pause in the incessant flow of information that our modern societies produce, to counterbalance the often contradictory injunctions of which we are the spectators or the targets.
      SIECLE invites us to slow down, to re-tame a rhythm or a pulse that would be proper to us, to take the time, to find it, to re-appreciate its particular flavor, to reclaim it, excluding the notions of precipitation, imperative or urgent.
      The word “century”, the title of our exhibition, does not define the one-hundred-year period that we all know, but etymologically denotes the temporality of life in contrast with the celestial and eternal time of death.
      SIECLE highlights contemporary artists whose duration is the issue and the main material of their research: temporality of the gaze, temporality of the matter, or organic temporality of the artist. Our exhibition reveals a tiny part of the creative excitement they display when they question chronology, periodicity, sequencing, permanence, rhythm or even erosion.
      If all the works presented here are de facto resulting from a process testifying to an anteriority, the exhibition will move away from the strict field of the memory, to open it to the concept of dynamics, whose time and the duration are by essence the phenomenon.
      Whether painting, questioning the look time and how the eye constructs or deconstructs perception when faced with a pictorial object, whether it is monochrome when time alters the density color and is a game and an aesthetic challenge, or that it is music whose sound material is absent, or on the contrary expands in proportions still unheard of, or even sculpture whose time is a building material in itself, each work presented here shows the many concerns that artists of our time are seizing.
      It is amazing to see how much this issue is going through creation today. How artists seize them and open fields of experimentation and new perspectives. The exhibition is a snapshot, a non-exhaustive proposition of the paths that artists take or take to make this notion their first concern.
      To the finished object, completed, inert and often presented as an end in the exhibition, SIECLE opposes here works that testify more about the process and the path. With the exception of a few pieces, the works no longer belong to the register of completion but to that of the testimony, the reflection phase, a stage, or a process. The status of the work is thus modified. It will notably question the idea of ​​sequencing, periodicity and fragmentation as a support or system of
      The singularity of the exhibits also leads to questioning the context of the exhibition as a space in which the usual gaze codes can be deported. Here the exhibition is no longer the seat of sanctuary works, but becomes a laboratory in which they are always built, modified, prolonged or altered in time.
      SIECLE attempts a synthesis between the workshop and the exhibition by highlighting works that reject the dichotomy between elaboration time and observation time, and that open a perspective in which each finds its own beat and generates a time that frees him from the gesture that conceived him.
      We therefore invite you, no doubt, less to observe them, than to discover, to unify and to harmonize a rhythm that would be comon to all of you.

    • La Tannerie
    • 2019
    • Franck Mas, Hello Dolly – 2 last days

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/17-2-Table-de-travail-Mouton-catcheur-et-Tableaux-noirs-de-lAvare-alphabétique-effacé-.jpg
    • 06.07.19 → 07.07.19
      Exposition
      La Tannerie
    • HELLO DOLLY is the first major monographic exhibition of the work of Franck MAS. It questions the notions of proofreading, reinterpreting founding texts whose DNA is to be perpetually transformed, renewed and commented. Coming from the live show, this artist redraws the limits of the scenic representation and staging stakes. For several years, he has been committed to systematically deconstructing the modus operandi of theatrical performances, and founding texts, using a simple and radical protocol: the alphabet.

      He reorganizes in alphabetical order all the words of a written work.

      Although simple in its process, this gesture questions the time, the support and how they condition the reading of a work. It is therefore in the form of impressions, installations, performances, or videos that Franck Mas tirelessly explores this protocol with infinite aims.

      Pietro Seminelli, curator accomplice, illuminates the exhibition that is dedicated to the work of Franck Mas this spring at La Tannerie.

    • Ville de Saint-Briac-sur-Mer
    • 2019
    • Air de fête – 50 artistes pavoisent Saint-Briac

    • Exposition
    • 06.07.19 → 15.09.19
      Exposition
      Ville de Saint-Briac-sur-Mer
    • Isabelle Arthuis, Virginie Barré, Léa Bénétou, Hervé Beurel, Camille Bondon, Étienne Bossut, Jean-Yves Brélivet, David Michael Clarke, Jocelyn Cottencin, Christophe Cuzin, Bruno Di Rosa, Marcel Dinahet, Florence Doléac, Antoine Dorotte, Julien Duporté, Laurent Duthion, Clémence Estève, Christelle Familiari, François Feutrie, Nicolas Floc’h, Julie C. Fortier, Nikolas Fouré, Camille Girard et Paul Brunet, Ron Haselden, Anabelle Hulaut, Sharon Kivland, Yvan Le Bozec, Hervé Le Nost, Angélique Lecaille, Jean-Philippe Lemée, Olivier Lemesle, Briac Leprêtre, Véfa Lucas, Erwan Mahéo, Didier Mencoboni, Joachim Monvoisin, Flora Moscovisci, Samir Mougas, Karim Ould, Bruno Peinado, Guillaume Pinard, Babeth Rambault, Francis Raynaud, Pascal Rivet, Sylvie Ruaulx, Yann Sérandour, Yoan Sorin, Eva Taulois, Thomas Tudoux, Jacques Villeglé, Charlotte Vitaioli

      Pour leur onzième année consécutive de collaboration, dans le cadre du festival d’art, la commune de Saint-Briac et le Frac Bretagne poursuivent leur démarche en faveur de la sensibilisation à l’art contemporain et proposent une exposition à ciel ouvert dans les rues du centre bourg.
      Pour cet événement intitulé AIR DE FÊTE. 50 ARTISTES PAVOISENT SAINT-BRIAC, il s’agit, pour les artistes invités, d’inventer ou de réinventer un drapeau. Clin d’oeil aux univers légers et enchantés de Jacques Tati et Jacques Demy, AIR DE FÊTE ambitionne de faire découvrir la pluralité de la création plastique contemporaine à travers un support commun et unique, une bannière de toile comme page blanche à investir.

    • Galerie Réjane Louin
    • 2019
    • An all-white exhibition ?

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/digression-dessin7-Page622019_33x23_encres_-peintures_impacts-sur-impression_papier-1-acb.jpg
    • 06.07.19 → 01.09.19
      Exposition
      Galerie Réjane Louin
    • Olivier Aubry, Brigit Ber, Leïla Brett, Claude Briand-Picard, Guillaume Castel, Claire de Chavagnac, Vincent Chenut, Dominique De Beir, Philippe Desloubières, Natalia Jaime-Cortez, Kacha Legrand, Frédérique Lucien, Olivier Michel, Patrice Pantin, Thomas, Dominique de Varine, Marine Vu

    • Galerie Le Lieu
    • 2019
    • Brigitte Bauer et Emmanuelle Blanc, Ce que nous sommes 

    • Exposition
    • 28.06.19 → 29.09.19
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • “Ce que nous sommes” c’est la rencontre des travaux de deux photographes au sujet des lieux de leur enfance, des lieux qu’elles n’habitent plus aujourd’hui. Pour l’une, la Bavière, la Haute-Savoie pour l’autre. C’est la stupéfaction de constater que les images de l’une pourraient raconter les paysages de l’autre et vis versa. L’envie leur est alors venue de travailler ensemble afin de montrer ces séries conjointement pour qu’elles poursuivent le dialogue esquissé. Les points communs ne se limitent pas à la typologie des paysages et l’environnement social et économique. Si les affinités paraissent évidentes, les deux singularités restent affirmées et se rejoignent dans le questionnement des lieux de leurs origines, des lieux que ni l’une ni l’autre n’habitent plus mais qui, eux, continuent à les habiter.

    • Espace François-Mitterrand
    • 2019
    • Correspondances
      Œuvres de la collection du Frac Bretagne choisies par des élèves et habitants de la ville de Guingamp

    • Exposition
    • 26.06.19 → 06.10.19
      Exposition
      Espace François-Mitterrand
    • Virginie Barré, Muriel Bordier, Samuel Buri, Robin Collyer, Gabriele Di Matteo, Bruno Di Rosa, Goldschmied & Chiari, Emma Kay, David Mach, Robert Morris, Tania Mouraud, Pascal Pinaud, Julien Prévieux, Sarkis

      Et si élèves et habitants se lançaient le défi de concevoir une exposition sur le principe du « marabout-bout de ficelle » ?
      Telle est la proposition que le Frac Bretagne et la Ville de Guingamp ont fait à deux classes de primaire et à un groupe d’adultes séduits par cette aventure artistique. Ce projet intergénérationnel placé sous le signe de la convivialité, a réuni petits et grands pour agir collectivement dans les coulisses de l’exposition, de la conception jusqu’à l’ouverture au public.

    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2019
    • Beaux jours

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/J.M.Nicolas-copie.jpg
    • 23.06.19 → 01.07.19
      Exposition
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • Laurent Huron, Julien Laforge, Jean-Marc Nicolas. Commissariat Philippe Collin.

      LA PRÉSENCE DE L’ABSENCE

      C’est à l’initiative de Philippe Collin, commissaire de l’exposition, que le projet « La présence de l’absence » débute en septembre 2016. Attaché au rituel de la marche, il se réfère au projet « La Ballade de Bazouges-la-Pérouse » comme point de départ de sa réflexion (projet mené en 2015 par l’artiste Yves Trémorin et les élèves de CM2 de l’école publique de Bazouges-la-Pérouse). Il invite à cette occasion le poète Laurent Huron à s’immerger dans le paysage bazougeais en lui proposant de découvrir un ancien chemin des écoliers. Cette première expérience a ensuite permis à l’ensemble du projet artistique et culturel de se construire autour de la marche.

      Les plasticiens Julien Laforge et Jean-Marc Nicolas ont rejoint Laurent Huron dans cette aventure. Pendant trois années, chacun a eu l’occasion de développer une pratique exploratoire et de produire un travail artistique à partir du quotidien, du paysage, des traditions et du patrimoine de la commune et ses environs. Le projet d’exposition tend à rendre compte des différentes expériences vécues par les artistes au travers des particularités environnementales, sociologiques et anthropologiques du site de Bazouges-la-Pérouse.

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2019
    • Alchemy of the lines

    • Exposition
    • 22.06.19 → 21.09.19
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • L’IMAGERIE
    • 2019
    • 41e Estivales Photographiques du Trégor, Nos Pères

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Affiche_NOSPERES-41E-2019_2.jpg
    • 22.06.19 → 05.10.19
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • Frédérique Aguillon, Taysir Batniji, Pere Formiguera, Grégoire Korganow, Colette Pourroy, Quentin Yvelin et La Conserverie

       

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2019
    • At the Gates

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/affiche_AttheGates_LaCriee-e1559660234474.jpg
    • 15.06.19 → 25.08.19
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • Maja Bajevic, Camille Ducellier, Monique Frydman, Navine G. Khan-Dossos, Jesse Jones, Teresa Margolles, Olivia Plender, Artists’ Campaign to Repeal the Eighth Amendment

      Inspired by the tidal wave of change that has been sweeping the world, At the Gates is an exhibition celebrating the distinctive and powerful voices of artists engaging with social histories and personal politics. Often brushing up against the law, or institutions of power, the works in this exhibition amplify the global struggle towards female self-empowerment, and in the case of Ireland’s historic fight for abortion rights against the Eighth Amendment in 2018, the right to bodily self-determination.

      At the Gates presents eight international artists and collectives who rub upagainst the law or institutions of power, in artworks that tell stories of violence, campaigning, rehabilitation and exploitation in and around women’s histories. Drawing strength from Silvia Federici and her historical alignment of the early accumulation of capital and the systematic oppression of women, At the Gates is motivated by the complex struggle of women to find, protect, and even rehabilitate their voice. These artists and their individual projects attest to the volume of these voices, images, banners, objects and artworks as they amass and become part of a public discussion.

      The title At the Gates, is partly inspired by Franz Kafka’s parable Before the Law. This is a story about a man who spends his life standing at the gates of the law awaiting permission to enter. The title also borrows from American suffragist Lavinia Dock who said in 1917: ‘The old stiff minds must give way. The old selfish minds must go. Obstructive reactionaries must move on. The young are at the gates!’ At the Gatescelebrates artists who are not waiting for permission: “It is about understanding that you first have to disturb, you first have to disrupt, there first has to be an upheaval… you knew, in witch-like fashion, exactly what we needed to do and to hear and to see and to fear.” – Ailbhe Smyth speaking at the opening of Jesse Jones’ ‘Tremble Tremble’, the weekend after Ireland’s historic referendum to legalise abortion ‘Repeal the Eighth Amendment’ was won in 2018.ligne!

      Tessa Giblin, Director of Talbot Rice Gallery, and Commissioner & Curator of ‘Tremble Tremble’, Ireland at Venice, 2017, and Sophie Kaplan, Director of La Criée.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2019
    • RENC’ART Jean-Jacques Dournon, Territoires, Traces, Ecritures

    • Rencontre
    • 01.06.19 → 01.06.19
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Les Renc’arts sont des visites commentées qui vous invitent à prendre le temps de découvrir la démarche de l’artiste et le processus de création. Il s’agit d’un temps d’échanges convivial, ouvert à tous.

      Entrée Libre – 17h

    • Chapelle des Ursulines / Maison des Archers
    • 2019
    • Design – Escales Bretonnes

    • Exposition
    • 01.06.19 → 06.10.19
      Exposition
      Chapelle des Ursulines / Maison des Archers
    • The term “design”, as used in French and often misunderstood, refers to several fields of application (graphic design, industrial design, eco-design, etc.). It is a discipline that is
      constantly being re-invented. Created for and by a given society, design is the reflection of current and often futuristic trends.

      Organized by the City of Quimperlé, in partnership with the European School of Art of Brittany (EESAB) and the City of Landerneau, the exhibition “Design. Escales bretonnes”
      (Design. Stopovers in Brittany) deals with contemporary design challenges related to the Breton territory. Indeed, Brittany is also well-known for its creative strength and entrepreneurial spirit in the field of innovation, and particularly in the design sectors, materials and trades.

      Inspired by the topography of the ria landscapes typical of the Quimperlé region, the scenography offers a panoramic view of design in Brittany. Taking the shape of islands, several stopovers divide the space into five main sections: social design, industrial design, design related to craftsmanship, eco-design, among which the maritime dimension is more
      particularly highlighted, with reference to the Armorican peninsularity.

      This unprecedented event, presented at the Ursulins Chapel and the Archers House, testifies to the evolution of design in Brittany in its many forms and showcases the talent, creativity
      and innovative capacity of 32 contemporary designers, including the Breton designers Ronan and Erwan Bouroullec, Florence Doléac, Olivier Mourgue and Philippe Daney.

      From Quimperlé to Landerneau, many stopovers will question the visitor about the close relationship that exists between creation and the economic, social and environmental
      realities in which it is embedded. A new opportunity to bring together heritage and contemporary creation.

    • Frac Bretagne
    • 2019
    • Nuit européenne des musées 2019 Entrée libre, de 20h à minuit

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/NDM19-Facebook-1200x628px-V2.png
    • 18.05.19 → 18.05.19
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Le 18 mai 2019, à Rennes, le
      Frac Bretagne participe à la Nuit européenne des musées et ouvre ses portes gratuitement de 20h à minuit. Découvrez le programme !

       

      Visite libre des expositions Collection. La composante Peintures et Des mots et des choses

      • Tout public
      • Sans réservation

       

      Découverte inédite des réserves

      Le Frac Bretagne ouvre les portes de ses réserves ! À quoi servent-elles ? Lieu de conservation des œuvres, mais aussi d’étude et de recherche, c’est l’espace dans lequel s’effectue le travail d’inventaire et de restauration des œuvres. On y prépare activement les expositions : les réserves sont les coulisses de la collection, le cœur de toute l’activité du Frac Bretagne.

      • Départ à 20h15, 21h15, 22h30, dans le hall
      • Public adulte
      • Dans la limite des places disponibles
      • Réservation conseillée : accueil@fracbretagne.fr

       

      Projections, L’art en personne

      De courts films documentaires en regard des expositions, pour mettre un visage et une voix sur des noms d’artistes croisés lors de la visite des expositions en cours.

      • En continu entre 20h et minuit, auditorium
      • Tout public
      • Sans réservation

       

      Rendez-vous avec un tableau

      30 minutes pour rencontrer un tableau de la collection…

      • Entre 21h et minuit, toutes les 30 minutes, dans les salles de l’exposition
        Collection. La composante Peintures
      • Tout public
      • Dans la limite des places disponibles
      • Sans réservation

       

      Atelier Fait ton portrait abstrait !

      Se sentir rose, adorer porter du orange… Sur les traces de l’artiste allemand Imi Knoebel et ses portraits abstraits de manière farfelue et poétique.

      • En continu de 20h à 23h, salles du service des publics du Frac Bretagne
      • Tout public
      • Dans la limite des places disponibles
      • Sans réservation

       

      Déambulation sonore

      Partager la sensibilité d’un groupe de jeunes face aux œuvres, écouter leur parole secrète, spontanée, à voix haute ou à voix basse. Un dispositif imaginé avec le groupe de participants du projet théâtre, en collaboration avec La Caravane Cie et le Service d’Education Spéciale et de Soins à Domicile (SESSAD) de Chateaugiron (35).

      • À 20h30, rendez-vous dans le hall d’accueil
      • Tout public
      • Dans la limite des places disponibles
      • Réservation conseillée : accueil@fracbretagne.fr

       

      En son quartier du chorégraphe Alain Michard

      Venez vivre une expérience spectaculaire et sensorielle dans le bâtiment du Frac Bretagne et dans son quartier  : un parcours où se mêlent le sensible, l’imaginaire, le jeu et la fiction.

      Conception et chorégraphie : Alain Michard
      avec Guiomar Campos, Alain Michard, en collaboration avec Fanny Gicquel
      et avec la participation de Candice Labrousse, Hugo Le Fèvre et Sarah Lemay

      Production LOUMA
      Avec : Frac Bretagne, Les Champs Libres, Les Tombées de la Nuit – Rennes
      Partenaire : École Européenne Supérieure d’art de Bretagne, site de Rennes (EESAB)
      Soutien : Ville de Rennes
      LOUMA est soutenue par le Ministère de la Culture-DRAC Bretagne, Région Bretagne, Ville de Rennes

      • Deux séances : 15h et 21h30
      • Se présenter 15 minutes avant la représentation
      • Tout public, dès 8 ans
      • Dans la limite des places disponibles
      • Réservation conseillée : accueil@fracbretagne.fr

       

      Restaurant

      Venez déguster des galettes et des crêpes entre deux animations dans l’espace du restaurant. Pour une ambiance festive, les 3 DJ : 8ft, DUPONT DJ set et Tordeonde viennent mixer durant la soirée !

      • Tout public
      • Restauration en continu de 20h à 23h30

    • 40mcube
    • 2019
    • Suave Sueur. Morgan Azaroff, Lucie Férézou, Léo Fourdrinier, Louise Mervelet.

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_hubhug_suavesueur_3.jpg
    • 18.05.19 → 26.05.19
      Exposition
      40mcube
    • 40mcube presents the exhibition Suave Sueur, which brings together Morgan Azaroff, Lucie Férézou, Léo Fourdrinier, Louise Mervelet, artists who won GENERATOR #5, a professional training for which they spent seven months in Rennes. The exhibition shows their respective work and an articulation of their works created simultaneously and side by side over the past seven months.

      The artists Morgan Azaroff, Lucie Férézou, Louise Mervelet, Léo Fourdrinier, winners of GENERATOR #5, spent seven months in Rennes to develop their artistic practice, produce works, expand their network and learn the legal, administrative and accounting bases. At the end of this working time, they propose Suave Sueur, an exhibition showing their respective work and an articulation of their works created simultaneously and side by side during the last seven months.

      Energy, sensuality, generosity, technicality are all different ways to approach sculpture. From ambiguity to magic, the exhibition Suave Sueur brings together the proposals of Morgan Azaroff, Lucie Férézou, Léo Fourdrinier and Louise Mervelet.

      Morgan Azaroff was stressed, but for this exhibition at the HubHug, he feels better.

      Lucie Férézou works on the subjectivity of the landscape through sculpture and installation, between the resonance of matter and a certain aesthetic of colours.

      Louise Mervelet focuses on the field of pop culture. “Garish, outrageous, vulgar, glamorous, theatrical, frivolous, superficial, coarse,, exaggerated, futile” is her motto.

      Léo Fourdrinier investigates the tensions of contemporary paranoia through a domestic and mythological space.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2019
    • Jean-Jacques Dournon, Territoires, Traces, Ecritures

    • Exposition
    • 11.05.19 → 21.07.19
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Pas de concept mais du senti et du ressenti dans cette présentation des œuvres récentes de l’artiste. Une invitation à venir partager les sensations du peintre face à l’actualité mondiale.

      Les notions de Territoires, de Traces, d’Ecritures prennent vie et apportent un nouveau regard sur ce qui se passe aux frontières de l’Humanité de l’Humain. Un témoignage d’une extrême sensibilité mais aussi un cri d’angoisse et d’amour.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2019
    • Marine Provost, Tu vois-tu ?

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/lumière.jpg
    • 10.05.19 → 22.06.19
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • La pratique artistique de Marine Provost est étroitement liée à la perception du quotidien, à l’influence qu’a notre environnement sur ce que nous sommes. Les matériaux, les outils qui lui servent sont ceux qui se trouvent au sein du lieu où elle se trouve. Son travail répond cependant toujours à une logique esthétique propre à l’abstraction géométrique et à son histoire.

      Les objets qu’elle exploite sont systématiquement sortis de leur fonction première. Ils sont considérés pour leur matérialité et le potentiel que celle-ci offre, au service d’une pensée plastique.

      Pour cette exposition, c’est une forêt de sculptures revêtues de franges colorées qui s’offrent au regard du visiteur. Dans un équilibre instable, elles basculent sans jamais tomber.

      Une bande sonore propose le résultat des recherches de la NASA pour capter les vibrations électromagnétiques présentes à proximité des planètes de notre système solaire.

      A travers cette exposition, c’est toute la magie de l’œuvre de Marine Provost que l’on explore. On croit entendre une aération, un sèche-linge ou un aspirateur alors qu’en réalité on écoute le Cosmos. On croit voir une œuvre d’art, alors qu’on regarde un similicuir de voitures des années 1950 et une brosse de lavage. Dans l’œuvre de l’artiste Marine Provost, tout est une question de point de vue et de sensibilité.

      « Marine Provost dédramatise ainsi la fonction de l’art, le syndrome de l’œuvre d’art originale et inspirée. Elle pose les règles d’un jeu désinvolte en apparence, entre vandalisme et évidente beauté qui nous aurait échappé. »

      Extrait du texte de Sandra Doublet à l’occasion de l’exposition « Le cœur des collectionneurs ne cesse jamais de battre », 2018, Nantes.

    • Galerie Art & Essai
    • 2019
    • Le cristal qui songe

    • Exposition
    • 09.05.19 → 06.06.19
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • François et Bernard Baschet, Cécile Beau et Emma Loriaut, Dominique Blais, Thomas Brun, Julien Discrit et Thomas Dupouy, Guillaume Gouerou, Angélique Lecaille, Julien Nédélec, Marion Auburtin et Benjamin L. Aman, et une sélection de minéraux inspirée du « Poème des pierres précieuses » de Marbode de Rennes

      Commissariat : Damien Simon

      Cette exposition s’inspire et emprunte son titre au roman de science-fiction de Theodore Sturgeon, paru en 1950 aux États-Unis, dans lequel il est question d’étranges cristaux vivants, provenant d’un autre monde, capables de générer en rêve des êtres organiques.
      Le roman puise, pour partie dans un imaginaire collectif, un réseau des croyances selon lesquelles certaines pierres, cristaux, météorites seraient dotés de vertus ou pouvoirs magiques. Un imaginaire diffus, kaléidoscopique, partagé dans le temps et l’espace par de nombreuses sociétés, qui offre la possibilité de mettre à profit les outils de la transtextualité pour convoquer les figures d’Ernst Chladni, Marbode de Rennes ou encore Jack London. Une exposition laissant place à l’imaginaire, conçue un peu à la manière des « trois petits chats », comme un roman à tiroirs où chaque tiroir aurait un double-fond. 

      L’exposition « Le Cristal qui songe » est co-produite par le Bon Accueil – lieu d’art sonores et la Galerie Art & Essai de l’Université Rennes 2, avec un prêt de l’Université Rennes 1 – Collection de Géologie et le soutien du Conseil régional de Bretagne.

    • Galerie Art & Essai
    • 2019
    • project room : Nelson Aires, Mappam

    • Exposition
    • 09.05.19 → 06.06.19
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Réalisée en collaboration avec l’espace d’exposition X³ 2, cette project room présente une grande installation picturale de l’artiste d’origine portugaise Nelson Aires (né en 1981).

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2019
    • Bibliothèque estudiantine #11

    • Exposition
    • 02.05.19 → 06.06.19
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • LE CABINET DU LIVRE D’ARTISTE PRÉSENTE :
      “BIBLIOTHÈQUE ESTUDIANTINE #11” : exposition collective réunissant huit écoles d’art

      EXPOSITION DU 2 MAI AU 6 JUIN 2019
      VERNISSAGE JEUDI 2 MAI À 18H

       
      L’exposition consacrée à la création étudiante réunit cette année huit écoles d’art, invitées à présenter, au sein d’une exposition collective, leurs meilleurs travaux de l’année.

       

      BIBLIOTHÈQUE ESTUDIANTINE #11
      avec les travaux des étudiants de :
      EESAB Rennes
      ENSA Limoges
      ESA Tourcoing
      ESADHAR Rouen
      ESADSE Saint-Étienne
      ISDAT Toulouse
      PN ENSBA Paris
      Université Rennes 2
       
    • 40mcube
    • 2019
    • Mobilier Peint, Tout cela n’est rien, c’est la vie

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_mobilierpeint_2.jpg
    • 27.04.19 → 20.07.19
      Exposition
      40mcube
    • Artists Flora Moscovici and Yoan Sorin are known for their respective work. Since 2015, they also work together as a duo, under the name of Mobilier Peint, creating installations that combine painting and sculpture. They also realize performances, in connection with everyday places and objects, in a familiar relationship with art that gives rise to intuitive practice that is like a conversation taking on a plastic and pictorial form. Their exhibition at 40mcube is designed as a specific space for their new works created for the occasion.

      At the crossroads of their two artistic practices, Flora Moscovici and Yoan Sorin seize furniture and objects that they paint, transform, dismantle and reassemble. Thus, based on these borrowed objects and an arbitrary and limited choice of colours, they explore the place of painting in the art history and its relationship with the medium on which it takes place.

      As an extension of this link with the object, Flora Moscovici and Yoan Sorin consider the exhibition space as a domestic space and the exhibition work itself in terms of its layout. They perceive the space as a whole, both divided into several sections by Venitian blind paintings and unified by a painted carpet that covers the entire floor. Sculptures take place there in a systematic way, like a declination in several variations of the same installation. In this way of inhabiting the exhibition space, posters are placed on the walls, supports such as pedestals, shelves and seats are all furniture-sculptures that retain their function and use. These everyday objects become both the supports of painting, subjects to be painted, in a kind of space design of the paintings. For the artists, “the art centre does not mime the house but becomes a space inhabited by domestic works”.

      In conjunction with the creation of these forms and spaces, Mobilier Peint develops a new research project on the writings about art. Author Théo Robine-Langlois was commissioned a text on their work from the artists. Then, they asked musician Julien Perez to set it to music. This music, played during the exhibition, constitutes its soundtrack. By singing about and in the paintings, the artists propose another relationship to the discourse, creating through the atmosphere a certain familiarity in the connection to the works and the exhibition, and proposing a moment to live that they relativize under a nonchalant title: “All this is nothing, it’s life”.

    • Frac Bretagne
    • 2019
    • L’Art du week-end

      50 événements d’art contemporain en Bretagne

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ADWK-bandeau.jpg
    • 27.04.19 → 28.04.19
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Les 27 et 28 avril 2019, à Rennes, le Frac Bretagne participe à
      l’Art du week-end. Découvrez le programme !

       

      Organisé par Art Contemporain en Bretagne, L’art du week-end rassemble pendant 3 jours une pléiade d’événements proposés par les structures membres du réseau. Au programme de cette première édition: vernissages, projections, rencontres avec des artistes, performances, ateliers de pratique artistique, visites commentées, festival, ouverture d’un nouveau lieu et plus de 40 expositions.

       

      SAMEDI 27 AVRIL

      Les Voyageurs immobiles #8
      De micro à macro & vice versa

      À partir d’une photographie agrandie, les participants suivent l’artiste Francois Feutrie dans une exploration des pixels et des couleurs de l’image pour y créer un nouveau paysage.

      14h30
      > Public : 7-12 ans accompagnés d’un adulte
      > 3 € Sur réservation : accueil@fracbretagne.fr
      +En savoir plus sur l’atelier en famille

       

      Visite commentée des expositions
      Collection. La composante Peintures et Des mots et des choses

      16h
      > Gratuit
      > Dans la limite des places disponibles
      En savoir plus sur la visite commentée

       

      Projection en avant-première
      Bruno Di Rosa, La nuit qui vient

      Reportant les soins médicaux qui lui sont préconises, Alexandre part subitement à Rome auprès de son père malade qu’il n’a pas vu depuis des années. Une avant-première de ce récit d’autofiction à forte dimension symbolique.

      17h
      > En présence de l’artiste
      > Gratuit
      > Dans la limite des places disponibles (104 places)


      DIMANCHE 28 AVRIL

      Atelier en famille
      Autour du livre d’artiste

      Découvrir des livres crées par des artistes et les utiliser comme de petits tremplins pour notre imagination. Avec les éditions de Valérie Mrjeren, Claude Closksy, El Lissitsky et Alighiero Boetti.

      14h-17h
      > Gratuit


      Visite commentée des expositions
      Collection. La composante Peintures et Des mots et des choses

      16h
      > Gratuit
      > Dans la limite des places disponibles
      En savoir plus sur la visite commentée

       

      Projection
      Bruno Di Rosa, La nuit qui vient

      Reportant les soins médicaux qui lui sont préconises, Alexandre part subitement à Rome auprès de son père malade qu’il n’a pas vu depuis des années. Une avant-première de ce récit d’autofiction à forte dimension symbolique.

      17h
      > Gratuit
      > Dans la limite des places disponibles (104 places)

    • Frac Bretagne
    • 2019
    • Bruno Di Rosa, La nuit qui vient | Avant-première

    • Projection
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/La-nuit-qui-vient_2.jpg
      Bruno Di Rosa, La nuit qui vient (Capture), 2015-2018. Collection Frac Bretagne © Bruno Di Rosa
    • 27.04.19 → 28.04.19
      Projection
      Frac Bretagne
    • Bruno Di Rosa

      Dans le cadre de l’Art du week-end, organisé par
      Art Contemporain en Bretagne du vendredi 26 au dimanche 28 avril, le Frac Bretagne propose une projection en avant-première du film La nuit qui vient de Bruno Di Rosa, en présence de l’artiste.

       

      Le film La nuit qui vient, débuté en 2015 et achevé en 2018, constitue une étape particulière dans son travail. L’écriture y prend la forme d’un scénario de récit d’autofiction.

      Alexandre – dont un diagnostic de cécité prochaine vient de lui être révélé – décide de partir précipitamment à Rome au chevet de son père malade qu’il n’a pas vu depuis plusieurs années. Il fait le choix de reporter les soins médicaux qui lui sont préconisés pour tenter de reprendre in extremis le fil d’une histoire familiale interrompue. Telle une allusion au déclin visuel qui frappe le personnage, les images du film laissent place à plusieurs reprises à de longues séquences de noir total ou seule la voix off du narrateur déroule le fil de l’histoire.

      Accompagné des images solaires de la photographe Isabelle Arthuis, de la bande musicale de
      Jean-Yves Evrard et des intermèdes fantomatiques de Lionel Estève, le scénario progresse de la lumière du levant vers la noirceur de la nuit comme un symbole du chemin à parcourir, du compte à rebours enclenché.

    • Galerie Raymond Hains
    • 2019
    • Dewar et Gicquel

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/dewar-et-gicquel-acb.odt
    • 26.04.19 → 30.06.19
      Exposition
      Galerie Raymond Hains
    • L’IMAGERIE
    • 2019
    • Sophie Zénon, “Ce que murmurent les fantômes”

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ZENON_RosaMarchetti_BD.jpg
    • 13.04.19 → 08.06.19
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • Ce que murmurent les fantômes redessine le fil du parcours artistique de Sophie Zénon au travers de quinze années de création puisant dans différents médiums d’expression (photographies, livres d’artistes, vidéos, installations).

      Neuf séries, une installation, quatre livres d’artistes et une vidéo se déploient ainsi dans les deux premières salles de L’Imagerie, de ses premiers voyages fondateurs en Asie – Haïkus Mongols (1996-2004), Suite sibérienne (2000-2001), Roads over troubled water (2005-2007) – jusqu’à ses travaux les plus récents (Pour vivre ici, 2017), en passant par Sicile, sous le volcan (2008) et son récent cycle intitulé Arborescences autour de la mémoire familiale et de ses origines italiennes (Maria e Giovanni, 2010 ; L’Homme-Paysage (Alexandre), 2015 ; Dans le miroir des rizières (Maria), 2016).

      Sophie Zénon prolonge cette trilogie avec une nouvelle série produite spécialement pour l’exposition et qu’elle présente pour la première fois, Enfance (2017), une série d’autoportraits réalisés dans la maison de son enfance et de son adolescence, juste avant qu’elle ne s’en sépare en octobre 2017.

      En avant-première également, Sophie Zénon présente son nouveau livre d’artiste Pour vivre ici publié en avril 2019 aux éditions Loco, une variation plastique de son travail sur le site vosgien du Hartmannswillerkopf, complétant la vidéo et les photographies présentées dans l’exposition.

      Exposition présentée avec le soutien de la ville de Lannion, du conseil départemental des côtes d’Armor, du Conseil régional de Bretagne et du Ministère de la culture (Drac Bretagne).

      L’Imagerie remercie la Fondation des Treilles pour le prêt des œuvres de Sophie Zénon issues de sa collection et le service Espaces verts-environnement de la Ville de Lannion.

    • Galerie Le Lieu
    • 2019
    • Luc Choquer,  De la rue à l’intime 

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/©-Luc-Choquer-_-Femmes-distanbul-2-1.jpg
    • 12.04.19 → 16.06.19
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • Luc Choquer est un photographe français.

      Il est l’auteur d’une œuvre personnelle inspirée par une approche singulière de ses contemporains.

      Publié une première fois dans le magazine Photoreporter, il signe en 1980 les images d’un sujet paru dans Libération, sur le premier village de Pologne rallié au syndicat Solidarité. Commence dès lors une collaboration suivie avec plusieurs magazines, notamment  Actuel, Marie Claire, Times, Newsweek et GEO.

      La couleur, dont la presse magazine se montre de plus en plus grande consommatrice, oriente bientôt sa démarche esthétique qui lui associe l’usage du flash à contre-courant pour l’époque. Un premier exercice de style sur la France profonde reçoit en 1985 le prix Kodak de la critique photographique.

      > Visites commentées :

      – le vendredi 26 avril à 12h30 par Émilie Teulon
      – le dimanche 12 mai à 15h30 par Luc Choquer
      – le vendredi 14 juin à 18h30 par Luc Choquer

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2019
    • Nobody, not even the rain, has such small hands

    • Exposition
    • 06.04.19 → 26.05.19
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • Dove Allouche, Basma Alsharif, Burkard Blümlein, Charbel-joseph H.Boutros, Maggie Madden, Anthony McCall, Evariste Richer, Yoan Sorin et Florian Sumi, Stéphanie Saadé, Ana Vaz

      The anxiety, the excesses, the slumps and the frenetic, breakneck era we and the Earth are going through: this new group exhibition at La Criée centre for contemporary art offers a response in the form of a pause – an adjournment. With all the innocent promise of the first rays of dawn.

      The title – Personne, pas même la pluie, n’a de si petites mains/ Nobody, not even the rain, has such small hands – is the closing line of a famous love poem written in 1931 by the American poet and painter e.e cummings.

      Bringing together works imbued with attentiveness to the invisible and the fleeting, Nobody, not even the rain, has such small hands counters the sound and fury of our everyday lives with the fragile beauty of growth and slow pulsation.

      Like the poet whose personification of rain blurs the boundary between humanity and nature, the works in this exhibition are situated at the junction between natural and manmade objects – between sensation and emotion.  

      Like the poet who endows the rain with hands and vice versa, the works assembled here take issue with a distance – temporal, spatial, contemporary – which this challenge diminishes, or at least curbs.

      Like the poet who loves, this exhibition sets out to reflect tenderness, not to say an experience of dazzlement.

      And tomorrow we shall return to the fire.

    • Galerie Réjane Louin
    • 2019
    • Brigit Ber, Shellfishs et crustaceans

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/coussinderequin5110-Carton-impression-acb.jpg
    • 06.04.19 → 30.06.19
      Exposition
      Galerie Réjane Louin
    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2019
    • Daniel Pontoreau, Daniel Pontoreau

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/BASSEDEF-lunardelli-couleur-homme-qui-marche.jpg
    • 31.03.19 → 02.06.19
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2019
    • Michel Mousseau, Territoire des origines

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/DSC_4378.jpg
    • 31.03.19 → 02.06.19
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2019
    • Collectif La Maison, À travers champs

    • Exposition
    • 31.03.19 → 02.06.19
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Frac Bretagne
    • 2019
    • Collection. La composante Peintures

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Image4.png
      Miriam Cahn, Sans titre, 2013. Collection Frac Bretagne © Miriam Cahn. Crédit photo Courtoisie Galerie Jocelyn Wolff
    • 30.03.19 → 26.05.19
      Exposition
      Frac Bretagne
    • John M. Armleder, Silvia Bächli, Martin Barré, Yves Bélorgey, Christian Bonnefoi, Stéphane Bordarier, Miriam Cahn, Alan Charlton, David Diao, Noël Dolla, Jean-François Dubreuil, Esther Ferrer, Hreinn Fridfinsson, Bernard Frize, Simon Hantaï, Hessie, Gottfried Honegger, Jim Isermann, Shirley Jaffe, Peter Joseph, Julije Knifer, Imi Knoebel, Karolina Krasouli, Robert Mangold, Vera Molnar, Richard Monnier, Olivier Mosset, Maria Nordman, Michel Parmentier, François Perrodin, Bernard Piffaretti, Guillaume Pinard, Pascal Pinaud, Bruno Rousselot, Hassan Sharif, Paul Van der Eerden, Claude Viallat, Ian Wallace

      Comme toute exposition réalisée à partir d’une collection, d’un étant-donné, Collection. La composante Peintures opère un prélèvement. À partir de celui-ci, cinq « rapprochements » sont élaborés sans autre ambition que de relire a posteriori et donner à voir les raisons pour lesquelles ces œuvres ont été choisies pour figurer dans l’un des ensembles importants du Frac Bretagne.

      Au début du parcours, Dépeindre la ville se veut un écho à la grande exposition du musée de Bretagne, Rennes, les Vies d’une ville (20 octobre 2018 – 25 août 2019). Au sein de la grande galerie se succèdent ensuite quatre séquences, la première est dédiée au monochrome et à l’art concret, la deuxième réunit des expressions sensibles de la couleur, la troisième mêle librement différentes manières de faire de la peinture et, pour conclure, un espace plus intime met en évidence l’écart parfois infime qui existe entre peinture et dessin. Centrée, sans exclusivité, sur l’art abstrait, Collection. La composante Peintures réunit 75 œuvres de 38 artistes, qui s’emploient à prolonger et sans cesse réinventer une aventure qui traverse le temps depuis la préhistoire, celle de la peinture.

      Dépeindre la ville : dans la galerie Est du Frac Bretagne, deux utopies se font face. L’une, peinte puissamment par Yves Bélorgey, rend compte de l’habitat collectif des années 60 et 70. L’autre est le projet d’une cité nouvelle, où l’homme et la nature coexistent en harmonie, telle que la rêve et tente de la construire Maria Nordman. Entre les deux, Ian Wallace livre encore une autre vision de la ville, une ville qu’il regarde comme un tableau.

      Le champ élargi de la peinture est le propos de la galerie Sud, en quatre salles consécutives. Un premier ensemble, sous l’égide des pionniers que furent Malevitch et Kandinsky, déploie différents moyens pour poursuivre les recherches de l’art concret et approfondir le champ du monochrome : citation, détournement, utilisation de nouveaux outils (l’ordinateur), persistance et exploration d’un même motif, la peinture est ici débarrassée de tout accessoire, réduite à l’essentiel et invite le spectateur à un face-à-face radical.

      Dans la lignée des œuvres acquises au début des années 80 sous le signe du critique d’art Charles Estienne et appartenant de près ou de loin à l’abstraction lyrique, la deuxième salle confronte différents espaces sensibles de la couleur.

      Simon Hantaï en est la figure tutélaire qui, par pliage et nouage, invente autant de façons de faire advenir la couleur. Il s’agit pour les neuf artistes réunis dans cette salle d’analyser les relations externes du tableau avec l’espace réel, et le jeu interne, celui que tissent la toile, la surface, et les formes géométriques ou organiques qui l’animent.

      En forme de prolongement le troisième espace met en évidence une gamme de diverses manières de faire de la peinture. Huit artistes, d’origine et de générations différentes, ont en partage l’appropriation d’objets de récupération, l’adoption de savoir-faire artisanaux créant des dialogues inédits entre « grand art » et culture populaire. Toile de récupération, couture, tricot, empreinte… l’humilité des supports et des outils emporte des réalisations audacieuses tant sur le plan formel que conceptuel.

      Le parcours s’achève par Un cabinet de peintures. Les œuvres qui dialoguent dans cet espace relèvent de formes et d’esthétiques parfois très éloignées ; leur point commun est de se situer sur un fil très ténu et parfois indécidable, celui qui sépare peinture et dessin.

    • Galerie Raymond Hains
    • 2019
    • Conférences-sandwich Mardi 26 mars 12h15 AURÉLIE FERRUEL ET FLORENTINE GUÉDON

    • Conférence
    • 26.03.19 → 26.03.19
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • À la source de la pratique d’Aurélie Ferruel et Florentine Guédon se trouve un intérêt partagé pour la tradition, en tant que lien générationnel, vecteur de transmission de gestes et de savoirs. Outre leurs héritages culturels respectifs, leur travail plastique intègre des codes identitaires de divers groupes tels que des tribus, des confréries locales, des cercles familiaux, que les deux artistes observent et traversent à la manière d’anthropologues et dont elles s’approprient les cultes et les esthétiques pour en créer de nouveaux. Cette conférence s’inscrit dans le cadre du projet Une villa à soi, une résidence mobile pour dix artistes femmes, entrela Villa Rohannec’h à Saint-Brieuc et Cette Arts Danube en Roumanie.

       

      Mardi 26 mars 12h15

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2019
    • Biennale Exemplaires 2019 : formes et pratiques de l’édition // “Enseigner et Apprendre”

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/joseph.jpg
    • 25.03.19 → 25.04.19
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Le Cabinet du livre d’artiste présente :
       “Enseigner et apprendre”

      Exposition du Lundi 25 mars au jeudi 25 avril 2019
      Vernissage vendredi 29 mars à 17h30

      “De l’abécédaire à l’essai de didactique, en passant par l’encyclopédie, le livre de grammaire, le manuel de botanique ou l’atlas, l’exposition propose une sélection de publications d’artistes sur le thème de la transmission et de l’appropriation du savoir. C’est ainsi l’occasion de voir comment, par l’édition, les artistes s’interrogent sur ce que signifie transmettre, enseigner et apprendre. Cette sélection met en évidence la manière dont ils remettent en cause les outils et méthodes pédagogiques classiques ou encore reconsidèrent les sujets dignes d’être transmis. Tous s’ingénient ainsi à proposer des alternatives, qu’elles soient sur le mode de la parodie ou du détournement, ludiques ou critiques, voire volontairement en marge, décalées, tant dans leur forme que dans le sujet traité ou même le public visé.”

      Avec :
      Erick Beltrán, Anders Bonnesen, Denis Briand, Amir Brito Cadôr, Waltercio Caldas, Claude Closky, Chiara Colombi, Andrew Dadson, Dector & Dupuy, Bruno Di Rosa, Robert Filliou, Yona Friedman, Rainer Ganahl, Paul-Armand Gette, Dorothy Iannone, Florence Inoué, Pierre Joseph, Julien Julienne, Jarosław Kozłowski, Jean-Marie Krauth, Jean-Benoît Lallemand, Yvan Le Bozec, Antoine Lefebvre, Legoville, Thomas Lélu, Miller Levy, Violaine Lochu, Richard Marnier, Bruno Munari, Maurizio Nannucci, Olaf Nicolai, David Poullard, Guillaume Rannou, Dorothea Schulz, Nicolas Simarik, Daniel Spoerri, Batia Suter, Éric Tabuchi, Endre Tót, Bernar Venet, Ian Whittlesea.

      Exposition conçue et réalisée par le Cabinet du livre d’artiste et les étudiantes du Séminaire édition du master Arts plastiques de l’université Rennes 2 encadrées par Marie Boivent et Yann Sérandour.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2019
    • Pour en finir avec les chiffres ronds : 50 numéros de Sans niveau ni mètre

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/snnm1.jpg
    • 25.03.19 → 29.03.19
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • À l’occasion de la parution du cinquantième numéro de notre journal, par Claude Horstmann, l’édition 2019 du Festival K-barré invite le Cabinet du livre d’artiste à présenter l’ensemble des numéros parus depuis 2007, dans le couloir du bâtiment Érève et à la bibliothèque de l’université Rennes 2, du 25 au 29 mars 2019.

      ***50 numéros : MERCI!!!***

      Finissage le vendredi 29 mars à 17h30 (pendant le vernissage de la biennale Exemplaire 2019 : “Formes et pratiques de l’édition”, puisqu’un clou chasse l’autre)

    • Galerie Art & Essai
    • 2019
    • Zineb Sedira, Outside The Lines

    • Exposition
    • 22.03.19 → 30.04.19
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Une exposition du master 2 Métiers et Arts de l’Exposition 


      Au croisement de la photographie et de la vidéo, l’œuvre de Zineb Sedira (née à 1963) crée des narrations visuelles à la fois subjectives et culturelles en interrogeant l’histoire coloniale.

       

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2019
    • Najah Albukaï, drawings and etchings

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/najah_albukai_acb.jpg
    • 22.03.19 → 25.04.19
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • On August the 13th 2018, the newspaper Libération devoted 5 pages to drawings and testimony from Najah Albukai. Professor of drawing at the University of Damascus, he was arrested by the Syrian regime and incarcerated during 11 months.
      His cartoon report showed practices of torture worthy of the Middle Ages and worst totalitarian regimes. Guest at the EESAB-Lorient site in October 2018 Najah Albukai spoke in conference and workshop with the students of the new master arts visuals for journalism.
      At the end of this first Lorient meeting, the school invited him to exhibit his drawings and a series of  etchings, published especially by the EESAB of Lorient, with the support from the Academy of Fine Arts in Paris.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2019
    • “Mains gantées et pieds bottés” Conférence + finissage

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/mgpb29.jpg
    • 19.03.19 → 19.03.19
      Conférence
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • LE CABINET DU LIVRE D’ARTISTE PRÉSENTE :
      “Mains gantées et pieds bottés : Représentations d’armées de femmes et corps collectifs féminins”

      FINISSAGE + CONFÉRENCE
      MARDI 19 MARS
      *15h-17h30 : finissage de l’exposition “Mains gantées et pieds bottés” au CLA, en présence d’Agnès Geoffray et Lise Lerichomme.
      *17h30-19h30 : conférence de Lise Lerichomme dans le cadre des “Mardis de l’égalité” + entretien avec Agnès Geoffray
      Amphi du pôle numérique – bât. T

      EXPOSITION DU 17 JANVIER AU 19 MARS 2019
      COMMISSARIAT LISE LERICHOMME

      Les femmes en bataillons sont souvent représentées à la façon de caricatures, assignées à n’être que la répétition mécanique ou érotique d’un personnage générique. Pourtant ces alignements de pieds bottés et de mains gantées sont également des motifs émancipateurs. Face aux représentations qui ne laissent pas de place aux identités choisies et moins encore aux héroïnes, nombre d’artistes inventent de nouveaux modèles de corps collectifs et d’armées de femmes.

      Avec : Atelier McClane, Nina Childress, Coco Fusco, Agnès Geoffray, Grandville, Guerrilla Girls, Marie-Ange Guilleminot, Sharon Kivland, Barbara Kruger, Suzanne Lacy, Lennep, Violaine Lochu, Alex Martinis Roe, Meg Mateo Ilasco, Mashid Mohadjerin, Lisa Robertson & Matthew Stadler, Robida, Rosambeau, Xavier Sager, See Red Women’s Workshop, Taroop & Glabel, Miwa Yanagi, Rote Zora, etc., et les fonds iconographiques de la bibliothèque Marguerite Durand.

    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2019
    • Belle saison

    • Exposition
    • 17.03.19 → 26.05.19
      Exposition
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • Gilles Le Guennec, Stéphane Bernigaud, Pascal Pellan

      Galerie Laizé

       

      Gilles Le Guennec

      Relevons les babioles

       

      L’exposition que présente Gilles Le Guennec rejoint à plus grande échelle les particularités artistiques de L’arbre à Barbe, œuvre réalisée pour le parcours d’œuvres dans l’espace public À ciel ouvert. Elle invite les visiteurs à reconsidérer et à relier entre elles des petits objets réduits à des fonds de tiroirs et dont l’utilité première a été délaissée : « Le propos global sur l’art et la technique consiste à revisiter ces babioles promises à la déchetterie. Il ne s’agit pas tant de les recycler que de les sortir de ce cycle utilitariste pour considérer la capacité technique à l’origine de leur élaboration. Pour changer le regard sur ce monde des fonds de tiroir, la monstration envisagée se veut une analyse de leur manipulation. Les dispositifs présentés sont soutenus par une démarche plastique qui met les choses en relation. Bref, ce sont les choses telles qu’elles font qui tiennent le devant de scène. Et scène il y aura, avec un chantier expérimental pour interroger ce qui se fait à notre insu quand on fait, comment ça se fait et ça ne se fait pas. »

      Pour complémenter cette exposition, des fonds de tiroir ont été récoltés auprès des habitants de Bazouges-la-Pérouse.

       

       

       

      Galerie Rapinel et Galerie Thébault

       

      Stéphane Bernigaud

      Stuli laboratorium

       

      Les deux espaces d’exposition présentent des œuvres anciennes, récentes ou en cours de l’artiste Stéphane Bernigaud. Les publics peuvent ainsi appréhender plus facilement le parcours artistique de l’artiste, les enjeux de sa pratique et le processus de création.

      Ainsi, Stéphane Bernigaud propose à la galerie Thébault un ensemble d’œuvres qui témoigne de son intérêt récent pour la peinture et, à la galerie Rapinel, une installation proche du laboratoire où les publics sont invités à découvrir tout au long de la saison la fabrication de son matériau de prédilection : « Ce laboratoire sera une sorte d’antichambre de l’exposition, les matières premières y seront méticuleusement dosées, pesées, combinées et broyées. Les résultats seront consignés, testés sur papier ou toile, et validés. C’est une « cuisine » que j’apprécie tout particulièrement car ce contact direct avec les matières me procure un réel plaisir, une grande satisfaction. Ces tests et ces notes seront exposés. Soit ils seront laissés bruts, soit ils seront recouverts de dessins, de peinture, ou inversement au gré de mes impressions. »

       

       

      Le petit lieu

      Le petit lieu est un espace dédié aux projets éducatifs du Village. C’est un espace d’expérimentation et de restitution des productions réalisées lors d’ateliers avec l’équipe du centre d’art ou avec un artiste.

       

      Pascal Pellan

      Cheminement

       

      Dans le cadre de son exposition Cheminement qui aura lieu l’automne prochain à la galerie Laizé et aux Ateliers du Vent, Pascal Pellan présente les prémices du travail qu’il a débuté en octobre 2018. Cette restitution met en perspective les premières recherches picturales issues de marches que l’artiste a effectuées entre Rennes et Bazouges-la-Pérouse. Ces esquisses annoncent un questionnement sur les perceptions temporelles, visuelles et sensorielles que l’artiste éprouve lors de ses randonnées et traversées paysagères.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2019
    • Olivier Garraud, L’Office du dédain

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/O.Garraud_office_dedain.jpg
    • 15.03.19 → 26.04.19
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Un univers noir et blanc, quadrillé, formellement délimité : enfermé dans un tel scénario, fort à parier qu’un artiste se sentirait vite prisonnier. Bien au contraire, en dessins et en mots, Olivier Garraud y déploie son imaginaire avec la plus grande liberté.

      Depuis 2016, l’artiste développe un projet d’envergure L’Office du dessin, qui comptabilise aujourd’hui plus de 150 dessins numérotés. « Dans la forme, Olivier Garraud défend une esthétique modeste, « qui n’aurait l’air de rien » : son support, la feuille quadrillée, renvoie aux dessins des cahiers d’école, de ceux qui comblent l’ennui et autorisent de petites et grandes échappées. […] De facto, le dessin d’Olivier Garraud ne pavane pas, il va à l’essentiel, en empruntant des chemins de non virtuosité, des représentations parfois maladroites, des perspectives qui n’en sont pas vraiment. […] »*

      L’exposition L’Office du dédain, présentée à L’aparté, tire son titre du voisinage phonétique avec la série au long cours de L’Office du dessin. Sur un mode allusif et éclaté, l’artiste aborde dans son travail les grands enjeux idéologiques contemporains, dont il compile les événements quotidiennement dans ses carnets de recherches. A travers l’exposition L’Office du dédain, Olivier Garraud nous offre une vision salutaire, parfois frontale et teintée d’un humour à froid.

       

      * Extrait du texte « Quadriller le sens de la vie » de Eva Prouteau, écrit à l’occasion de la résidence du Centre d’Art de Pontmain en 2018.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2019
    • RENC’ART Dialogue(s)… Reprises. Maryvonne Le Caignec, Marie-Josée Croizer

    • Rencontre
    • 09.02.19 → 09.02.19
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Les Renc’arts sont des visites commentées qui vous invitent à prendre le temps de découvrir la démarche de l’artiste et le processus de création. Il s’agit d’un temps d’échanges convivial, ouvert à tous.

      Entrée Libre – 17h

    • 40mcube
    • 2019
    • Anca Benera & Arnold Estefan, The Last Particles

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_beneraestefan_1_web.jpg
    • 08.02.19 → 13.04.19
      Exposition
      40mcube
    • As part of the 2019 France-Romania Season, 40mcube presents an exhibition by the duo Anca Benera & Arnold Estefan, after a three-week residence of the artists in the art centre.

      Following their residence at 40mcube, Anca Benera & Arnold Estefan present an exhibition that gathers both existing works and new works produced for the occasion. Through various forms (installations, sculptures, videos, performances, etc.), the artists examine the power relations, the laws and conventions that govern our societies and the citizens, and which they propose to constantly reinvent.

      Their works also shed light on strategies used to institutionalize power, but also on the tension between the individual and the hierarchical systems they are confronted with. By imagining new national, cultural or ethnic affiliations, Anca Benera & Arnold Estefan are interested in the notion of identity and they question our collective memory.

      The artists thus offer a new perspective on national boundaries (Conflict Lines, 2018), which can vary according to geopolitical choices, and landscapes, whose topology can be modified by conflicts (Debrisphere.Landscape as an extension of the military imagination, 2017 – ongoing).

    • Galerie Art & Essai
    • 2019
    • project room : CAPUCINE VANDEBROUCK, Variations

    • Exposition
    • 01.02.19 → 07.03.19
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • John Cornu : C’est avec plaisir que nous présentons à Art & Essai certaines de tes pièces sous l’égide d’un titre : « Variations ». Tu élabores cette exposition depuis quelques temps maintenant et une première question se fait sentir. Pas des moindres… Pourrais-tu essayer de nous décrire les étapes relatives à la création de tes pièces ? Existe-t-il des constantes (intentions, références, intuitions, accidents, hasards…) et penses-tu différemment la création du format « pièce » et la mise en œuvre du format « exposition » ?

      Capucine Vandebrouck : S’il existe une constante, ce serait celle de la connivence que j’entretiens avec l’ordinaire. Je rencontre les matériaux avec lesquels je travaille dans mon environnement proche, là où je vis ou travaille. Par exemple, j’ai commencé à travailler avec l’eau en 2014 lors d’un long séjour à Montréal, où la neige et la glace étaient des matériaux omniprésents et gratuits. Puis, l’année dernière, de violents orages ont endommagé les murs de mon atelier en laissant ainsi la possibilité à l’eau de s’infiltrer pour y former plusieurs flaques. L’eau est un matériau fascinant, insaisissable, qui semble-t-il me poursuit. Quant à ta seconde question, j’élabore dans mon travail des scénarios de l’ordre d’un « faire être » ou d’un « faire exister », les éléments matériologiques que j’utilise relèvent bien souvent d’une condition performative. Le format « pièce » est le temps dans lequel s’inscrit l’écriture de scenarii pour les matériaux, et le format « exposition » est celui de la mise en scène de dispositifs autour de processus vivants ou survivants. Ces dispositifs sont des arrêts sur images, des incarnations transitoires d’une forme de temporalité.

      J.C. : L’eau, le feu, la pierre et la cristallisation, la lumière… Autant de nourritures poétiques qui pourraient nous évoquer des lectures comme celles de Gaston Bachelard, de Roger Caillois, de Gilbert Durant ou encore des productions littéraires comme celles d’Albert Camus ou de François Augiéras… Peux-tu nous dévoiler un peu les lectures qui accompagnent ou participent à ton imaginaire ?

      C.V. : J’admire particulièrement l’œuvre de Gaston Bachelard, notamment lorsqu’il parle « d’imagination matérielle ». En analysant et transformant différents phénomènes naturels (un feu de cheminée, une rivière qui coule…), il dilate notre perception de la matière. Lorsque je lis L’Eau et les rêvesou La Flamme d’une chandelle, j’ai la sensation qu’il sculpte notre rapport avec l’espace et les quatre éléments, et nous propose une nouvelle façon d’habiter la réalité qui nous entoure. Son exploration des propriétés oniriques de la matière nous rappelle que la poétique de l’ordinaire se construit grâce à la mémoire, à ce qu’apportent au présent les souvenirs passés et les réminiscences d’images archaïques. Cette idée qu’une matière puisse témoigner intrinsèquement de multiples temporalités, celle d’un présent, d’un passé et peut-être d’un futur, accompagne mon imaginaire.

      « L’eau est vraiment l’élément transitoire. Il est la métamorphose ontologique essentielle entre le feu et la terre. L’être voué à l’eau est un être en vertige. Il meurt à chaque minute, sans cesse quelque chose de sa substance s’écoule. La mort quotidienne n’est pas la mort exubérante du feu qui perce le ciel de ses flèches ; la mort quotidienne est la mort de l’eau. L’eau coule toujours, l’eau tombe toujours, elle finit toujours en sa mort horizontale. »1

      André Breton – Les Vases communicants,Nuccio Ordine – L’utilité de l’inutile, Ghérasim Luca – Héros-Limite, Rimbaud – Une saison en enfer, Illuminations,Paul Virilio – Esthétique de la disparition: sont les livres qui habitent ma table de nuit. Je tiens également à partager un poème que j’affectionne particulièrement en ce moment, rempli de sens, plein de non sens, mais pas vide de bon sens !

      « le vide vidé de son vide c’est le plein le vide rempli de son vide c’est le vide le vide rempli de son plein c’est le vide le plein vidé de son plein c’est le plein le plein vidé de son vide c’est le plein Je vide vidé de son plein c’est le vide le plein rempli de son plein c’est le plein le plein rempli de son vide c’est le vide le vide rempli de son vide c’est le plein le vide vidé de son plein c’est le plein le plein rempli de son vide c’est le plein le plein vidé de son vide c’est le vide le vide rempli de son plein c’est le plein le plein vidé de son plein c’est le vide le plein rempli de son plein c’est le vide le vide vidé de son vide c’est le vide c’est le plein vide le plein vide vidé de son plein vide de son vide vide rempli et vidé de son vide vide vidé de son plein en plein vide »2

      J.C. : Le fait d’utiliser ton quotidien, de travailler avec « ton environnement proche » me ramène au livre de Clément Rosset intitulé Le réel et son double(vieille lecture que j’aime re-parcourir) et plus particulièrement le chapitre orienté sur « L’illusion métaphysique »… L’auteur tente d’expliquer, entre autres, que le monde que nous qualifions de réel dans le langage courant n’est en fait qu’un « mauvais double », une « duplication falsifiée »… Bref nos modalités sensibles, perceptives et interprétatives impliqueraient une forme de réalité certes analogique – au moins en partie – mais aussi le fait de représentations mentales qui troublent d’emblée l’idée d’une réalité au sens strict du terme. Ces questionnements interviennent-ils dans le « logiciel créatif » qui anime et détermine tes productions ?

      C.V. : Dans ta précédente question tu parles de « nourritures poétiques ». Le terme de poésie renvoie au verbe grec poieinqui signifie faire, produire, transformer de la matière en avenir, et Aristote dans la Poétiqueen réduit l’usage à la représentation du réel (ou mimésis) obtenue par des moyens langagiers spécifiques. En déplaçant des matériaux de leur contexte initial, et en jouant avec les codes du réel et de sa représentation, mon travail se situe dans une démarche poétique. Cette posture sert mon « logiciel créatif » dans son approche de la réalité et du réel. Si le réel est l’effectif ou le concret, alors la réalité est le sentiment du réel. Je souhaite parler de réalité à partir du réel. En créant bien souvent de la présence dans un lieu d’absence, je tente de fournir la preuve de cette réalité imperceptible, un entre deux dans la compréhension et la lecture du réel. Mon champ d’action se situe dans cet espace entre le tangible et l’intangible.

      J’admire particulièrement les œuvres de certains peintres, comme Sébastien Stoskopff, artiste alsacien du XVIIesiècle, avec ses différentes natures mortes aux verres ou Gerhard Richter pour sa série autour de la bougie. Dans les deux cas, c’est un jeu poétique constant entre la représentation matérielle de la réalité et le réel, dans une volonté de nous rappeler le caractère transitoire de toute chose. Ils se situent à mon sens dans une forme d’intemporalité en prenant comme sujet même le temps qui passe. Ils magnifient un quotidien oublié, non pas par la sacralisation de l’objet, mais plutôt en mettant en avant toute la complexité qui peut en jaillir en le rendant singulier. Cette quête de l’émerveillement est quelque chose qui m’anime, c’est un engagement intérieur essentiel et c’est aussi un acte de résistance, lutter pour ne pas succomber à la cécité. Les réalités les plus évidentes, les plus perceptibles et sans doute les plus fondamentales, sont souvent les plus difficiles à voir.

      J.C. : C’est réellement intéressant de comprendre ton positionnement référentiel au regard de tes productions artistiques. J’aimerais terminer ce petit échange par une autre interrogation. Tu es probablement au fait d’un ouvrage sous la direction d’Yves Citton au sein duquel un des auteurs, Martial Poirson, s’exprime en ces termes : « Nous évoluons dans un environnement de plus en plus stylisé, scénographié et scénarisé où l’activité artistique se voit désormais incorporée à l’univers économique, réinscrite dans le monde marchand, au titre de mode de signalisation ou de système d’alerte, autrement dit de sélection, à la manière des « signaux coûteux » décrits par Schaeffer à propos des oiseaux-berceaux […] »3.

      En d’autres termes, l’idée d’économie de l’attention recoupe l’approche de Michel Menger et il est facile de vérifier que beaucoup d’acteurs du monde de l’art – dont certains artistes – instrumentalisent ce système pour exister/co-exister. Beaucoup de foires, de galeries, de revues se complaisent dans des logiques ostentatoires et vont produire une sorte d’adhésion alors même que l’on ne parle plus vraiment d’art. En revanche, j’ai la sensation que cette approche de l’économie de l’attention pourrait se retourner comme un gant au regard de tes propos mais aussi au regard d’autres artistes comme Dominique Ghesquière, Guillaume Leblon et pourquoi pas Michel Verjux ou Nancy Holt. Soient des artistes dont la production implique le fait de « réapprendre » à voir aussi bien dans l’acte de création que dans l’acte de réception. Les pièces que tu as sélectionnées pour Art & Essai sont-elles sous-tendues par cette idée d’un déplacement de nos habitusen terme d’attention ?

      C.V. : Toute la complexité est là, garder une juste mesure entre la réalité vénale du marché de l’art, et une approche intègre et singulière à l’égard de son travail. Ce déplacement d’attention dont tu parles pertinemment bien, intervient chez moi grâce à la curiosité et à l’étonnement qui permettent à mon regard de se rendre mobile. L’étonnement n’est pas un sentiment qu’on éprouve souvent, et c’est pour cette raison qu’il est intense. S’étonner pour moi, c’est l’amorce qui nous offre la possibilité de contourner une vérité qu’on pense absolue dans l’attention que l’on porte aux choses. C’est un travail sur le long terme, ça s’apprend, se cultive et se partage. C’est aussi une sorte de rite processuel du regard et de la pensée, je dirais qu’il faut prendre le temps, ne pas aller trop vite, contempler, ressentir, être en alerte, revenir, comme lorsque l’on cherche à croiser un animal sauvage en forêt.

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      1. Gaston Bachelard, L’Eau et les rêves, Essai sur l’imagination de la matière, Paris, Librairie générale française, 1998, Le Livre de Poche-Biblio Essais,  p. 13.

      2. Ghérasim Luca, Autres Secrets du Vide et du Plein (1913-1994) – Héros-Limite (1953), éditions Le Soleil Noir, réédité par les éditions Corti en 1985.

      3. Martial Poirson, « Capitalisme artiste et optimisation du capital attentionnel » in L’économie de l’attention, Nouvel horizon du capitalisme ?, sous la direction de Yves Citton, Éditions La Découverte, 2014, p. 273.

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      Née en 1985 (France), Capucine Vandebrouck vit et travaille à Strasbourg.

       

    • Galerie Art & Essai
    • 2019
    • Estèla Alliaud & Claire Chesnier, Une réserve de nuit

    • Exposition
    • 01.02.19 → 07.03.19
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Respectivement sculpteur et peintre, Estèla Alliaud et Claire Chesnier souhaitent faire de cette exposition le lieu d’une rencontre des regards considérant le temps qui se dépose avec lui. Leurs œuvres silencieuses et puissamment arrimées à la présence, seule, nue, sans anecdote, dialoguent naturellement de tensions douces en chocs arides. « Réserve de nuit », titre emprunté au poète Philippe Jaccottet, dit le lien ténu mais éprouvé dans la résistance, d’œuvres pleines de l’épaisseur de l’air, de gestes qui sombrent, d’appels clairs.

      Estèla Aillaud :S’il est toujours difficile de se souvenir le moment précis où une relation a pris une nouvelle tournure, je crois que nos échanges se sont chargés d’une nouvelle densité le jour où nous nous sommes trouvées cette bibliothèque commune. Un ensemble de livres auxquels nous portions le même attachement. Je crois me souvenir qu’il faisait nuit et que c’était devant un café.

      J’évoque la nuit parce que le rapport à la lumière traverse nos préoccupations à chacune, sa présence comme son absence. C’est pourquoi, je crois, emprunter un fragment à une de nos lectures communes (Philippe Jaccottet), comme titre de cette exposition nous est apparu comme une évidence. Je me souviens que nous nous sommes demandées si dire la lumière ce n’était pas oublier la nuit mais dans cette hésitation elle trouve sa place, je crois, comme dans nos travaux à toutes les deux. Je crois que ce qui est intéressant c’est justement ce moment où le regard hésite entre la nuit et le jour, l’ombre ou la lumière, c’est justement dans ces incertitudes visuelles que tout semble possible.

      Tout à l’heure tu m’évoquais ces rapprochements en gestes et en matière ?

      Claire Chesnier :Oui, les gestes pour étendre sont aussi ceux de la nuit. Ils cherchent à taire tout en faisant la lumière. Une histoire de nuit qui se dépose sans faire le noir. La matière se définit mal, elle tangue avec l’incertitude du regard qui glisse d’une incandescence à un « socle de brume ». La coïncidence de ces écrits qui nous lient fonde un rien, un très peu, presque faible. Pas le hasard, mais un simple compagnonnage. C’est pourtant un commencement. Une certaine conscience du pas, de la main qui pose le blanc, le bois, le métal et l’encre. Un certain balancement du cœur aussi, au ras de terre. C’est un peu comme si le bougé des couleurs trouvait son reflet sans image dans la compacité d’un blanc de plâtre qui n’a rien de l’oubli, qui marque le lieu et la rencontre.

      Le blanc habiterait-il pour toi une « réserve de nuit » ?

      E.A. :J’aime bien l’idée que tu me poses cette question tout en sachant que rédiger sa réponse blanchira ma nuit.

      Il y a toutes sortes de blancs et si le blanc peut dire la lumière, il peut tout aussi bien dire la nuit. C’est justement toute la question de la sculpture : comment l’ombre et la lumière cohabitent ou se frictionnent pour donner forme au volume.

      C’est ce qui m’intéresse dans l’utilisation du plâtre comme matière première : réduire la palette au minimum, une seule teinte de départ : le blanc, mais dont les nuances vont être données par les creux et les aspérités de la forme. Il s’agit de parler des variations de teintes de façon très resserrée.

      Je suis très heureuse que pour cette exposition nos travaux entrent en résonnance car, justement, nous abordons la couleur de façon très différente. J’aimerai que tu évoques ton rapport à la réserve, celle du papier, là où la couleur ne va pas ou bien a contrariolà où la couleur déborde. J’ai pensé à cela en voyant à l’atelier tes peintures récentes, au mur. Je me souviens m’être approchée pour lire les bords de ta peinture, voir où le support s’arrêtait, alors que sur certaines de tes productions plus antérieures, toute la liquidité de l‘encre est contenue à l’intérieur du format, entourée du blanc du papier, un geste du bord qui dessine une forme.

      C.C. :Ton blanc reçoit l’ombre. Il est cette modulation fine qui révèle l’espace qu’il habite. Le blanc de mon papier est un excès. Qu’il soit rendu visible comme dans les précédents travaux par une couleur, retenue en ses bords, ou qu’elle soit seulement perceptible du dessous de voiles d’encre, elle est ce qui déborde. Les peintures ici mises en regard avec tes sculptures sont des plein ciels. Avec elles, j’accepte le débord (lumière excessive, matière excentrique et geste de débordement). Avec lui, le vertige. Je n’ai plus de repère, presque plus de composition, de dessin. La réserve de blanc est à demeure de la couleur, pans de transparence. L’épousage du papier à l’encre est ce qui retient l’opacité dans le clair, réserve l’ombre aux transparences du sombre.

      Peut-être cette rencontre de nos nuits peut-elle être le lieu d’une infusion de ton blanc dans mes couleurs et que les couleurs renvoient leur reflet sans sujet dans le ramassé de tes blocs de gestes et de temps.

      _
      Estèla Alliaud et Claire Chesnier, nées toutes deux en 1986 (France), vivent et travaillent à Paris. Leurs œuvres sont régulièrement exposées en France et à l’étranger et visibles dans plusieurs collections publiques et privées. 

       

    • Galerie Raymond Hains
    • 2019
    • Elsa Sahal & Guillaume Pinard, Cloune

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Cloune-proposition.jpg
    • 25.01.19 → 07.04.19
      Exposition
      Galerie Raymond Hains
    • Elsa Sahal, Guillaume Pinard

      Cloune est une des nombreuses graphies que le personnage théâtral puis circadien – mieux connu sous le terme anglo-saxon de clown – a connu. Ce mot viendrait du germanique klönne qui signifie motte de terre. On trouve également cette source dans les mots anglais clod et clot qui signifient aussi bien motte que balourd, plouc. Le clown désigne donc ce bouseux qui arrive à la ville et qui va en dérégler les convenances par son comportement. On comprend alors mieux pourquoi le duo de l’Auguste et du clown blanc s’est imposé ; un couple dans lequel l’imprévisible et la maladresse advient sous le regard atterré d’un représentant de l’ordre et de la bienséance.
      Dans cette exposition qui fait se rencontrer Guillaume Pinard et Elsa Sahal, il s’agit bien d’un numéro. Et s’ils n’ont pas transformé la galerie Raymond Hains en piste aux étoiles, les atours d’un spectacle clownesque sont présents.
      Auguste ? Le maquillage, le masque, le grotesque et les postures dégingandées traversent les figures en céramique émaillée d’Elsa Sahal.
      Clown Blanc ? Guillaume Pinard renvoie la balle à sa co-exposante en dé-mesurant certaines de ses œuvres dont il exacerbe les matières et les formes organiques dans des décors monumentaux en trompe l’œil.
      Aussi, cette exposition est-elle un jeu de miroirs déformants entre deux artistes qui aiment utiliser des techniques classiques, les contraintes orthodoxes de traditions pour les corrompre et mieux s’en amuser.

      _

      « Abstraites et figuratives, adorables et abjectes, élégantes et dégingandées, masculines et féminines, pathétiques et percutantes, les céramiques d’Elsa Sahal donnent naissance à un monde aussi troublant que réjouissant. »

      Parce que cette phrase de Mara Hoberman pourrait tout aussi bien s’appliquer aux œuvres de Guillaume Pinard ; parce que ces deux artistes, tous les deux à leur façon ancrés dans un XXIème siècle de retour à la forme et à son développement dans l’espace, renouvellent les techniques dites traditionnelles – pastels, peinture, fusains pour l’un ou céramique et émaux pour l’autre – nous faisons le pari de les inviter à une première collaboration.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2019
    • Dialogue(s)… Reprises. Maryvonne Le Caignec, Marie-Josée Croizer

    • Exposition
    • 19.01.19 → 13.04.19
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Exploration des corps-territoires sous deux regards, deux affinités au travers de volumes, de dessins, d’installations. Le lieu investi par les deux artistes devient atelier où s’exposent leurs confrontations, leurs questionnements dans un dialogue permanent.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2019
    • David Horvitz, The Shape of a Wave Inside of a Wave

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/affiche_DavidHorvitz_LaCriee_V12.jpg
    • 19.01.19 → 10.03.19
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • For his first institutional solo show in France, Californian artist David Horvitz is looking to our perceptions of time and space in terms of variation and interchange. His work makes use of a range of media either material (photographs, books, performances, sculptures) or immaterial (interventions on the Net, narratives, rumours). Heir to both the Romantics and the Conceptualists, he practises an art of play, surprise, rhizomatics and circulation.

      At La Criée centre for contemporary art Horvitz has taken an immaterial aspect of Breton culture as the basis for the exhibition’s key work: Lullaby for a Landscape is an installation comprising 40 brass chimes hanging from the roof structure and providing the 40 notes of the traditional melody Luskellerez Vor (Lullaby of the Sea). The chimes will be played twice by professional musicians as part of performances; the rest of the time it will be up to individual visitors to originate and orchestrate interpretations of their own.

      Visitors play a core part for Horvitz, who enjoys establishing a give-and-take relationship that involves them in his work process. To take one example, you, cloud, rain, river, spring, lake, snow, dew, ice, mist, wave invites the spectator to make free use of the ink stamps and sheets of paper on a table and to take the resultant compositions home with them. Likewise with Nostalgia (18 January 2018 – 10 March 2019 at La Criée centre for contemporary art, Rennes, France), a slide show drawing on the artist’s photo archive: a computer program screens each image and then deletes it definitively, leaving us the only ones to have seen it at that moment – and to have seen it vanish forever.

      Springing from a simple, everyday nomadic practice, the art of David Horvitz is one of transposition: Map of Brittany from a Wednesday is a bouquet of the same kinds of flowers from different, carefully chosen spots in Brittany, but all gathered the same day. The posters for Proposals for Clocks are scattered through the city, sneakily catching the eye of passers-by. Here time and space intersect, generating a geopoetics in which the artist’s subjectivity imbues our imaginary realms.

      David Horvitz brings joy and simplicity to living and working, to shaping ideas as much as forms, to blurring the boundaries between art and life and time and space. He makes it seem self-evident. And a way out, too.

      The title of David Horvitz’s exhibition is taken from a poemby David Antin.

    • 40mcube
    • 2019
    • La cascadeure. Virginie Barré, Romain Bobichon, Julien Gorgeart.

    • Projection
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/lacascadeur_4_web2.jpg
    • 17.01.19 → 19.01.19
      Projection
      40mcube
    • Initiated by artists Virginie Barré, Romain Bobichon and Julien Gorgeart, the series La cascadeure is a collective project that brings together artists Pierre Budet, Camille Girard & Paul Brunet, Lili Reynaud Dewar, Florence Doléac, Olivier Nottellet, Bruno Peinado, Yoan Sorin. It is based on a combination of concrete facts and multiple references.

      The first of these references is Tonino Benaquista’s novel Saga (1997), in which a private television channel must produce a soap opera to meet the French creative quota imposed by the public authorities. Thinking only of reducing costs, it decided to shoot a sitcom with a bare minimum of financial means, which it would broadcast in the middle of the night. With the certainty of an extremely small audience, it hired four unemployed scriptwriters: Louis, a has-been, Jérôme, a science fiction fan, Mathilde, a romance novelist, and Marco, a beginner (the narrator).

      The scriptwriters, who don’t have to achieve any audience rating, are being offered a total freedom of imagination. They create characters and situations that are totally off-the-wall. Thanks to insomniacs, bed-ridden people and night workers, the series, called Saga, was a huge success…

      Produced by a group of artists with a permanent or temporary tie in Douarnenez, we can’t help but draw a parallel between Saga’s forgotten scriptwriters and artists far from Finistère.

      La cascadeure is also inspired by the historical avant-gardes that, in Paris at the beginning of the 20th century, gave rise to artistic collaborations and collective works of great novelty, such as the realistic ballet in one act Parade (1917), written by Jean Cocteau, whose sets and costumes were created by Pablo Picasso and the music written by Érik Satie.

      The project La cascadeure is therefore a collective work, written, produced, and edited by a group of visual artists passionate about series, fantasy and the supernatural, gathered here both for their varied skills and their respective universes. From strange situations staged by Virginie Barré to the dark drawings of Olivier Nottellet, from the performances of Lili Reynaud Dewar to the pop aesthetics of Bruno Peinado’s sculptures, from ethereal watercolours by Julien Gorgeart to those of Camille Girard & Paul Brunet to Romain Bobichon’s paintings, from humorous objects by Florence Doléac to installations by Yoan Sorin… So many universes that open up the imagination.

      Starting from a given situation and geography, the series La cascadeure is centred on a character, Amédée, who returns to her hometown after an accident that no longer allows her to exercise her profession as a stuntwoman. There she meets her mother and acquaintances who, as the episodes progress, become stranger and stranger. Unexplained phenomena, such as nightfall at any time of the day, occur. We then discover a sad personal past and a collective history marked by trauma…

      With a surprising lightness and not without humour, the series gradually sinks into a paranormal – but realistic – world, until it finds itself totally immersed in it. It is therefore a question of shifting borders, parallel worlds, crossings, reversals and turn-overs.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2019
    • “MAINS GANTÉES ET PIEDS BOTTÉS : Représentations d’armées de femmes et corps collectifs féminins”

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel-2.jpg
    • 17.01.19 → 19.03.19
      Conférence
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • EXPOSITION DU 17 JANVIER AU 19 MARS 2019
      COMMISSARIAT LISE LERICHOMME
      VERNISSAGE JEUDI 17 JANVIER À 18H
      FINISSAGE MARDI 19 MARS DE 15H À 17H30
      CONFÉRENCE PAR LISE LERICHOMME MARDI 19 MARS DE 17H30 À 19H30

      Les femmes en bataillons sont souvent représentées à la façon de caricatures, assignées à n’être que la répétition mécanique ou érotique d’un personnage générique. Pourtant ces alignements de pieds bottés et de mains gantées sont également des motifs émancipateurs. Face aux représentations qui ne laissent pas de place aux identités choisies et moins encore aux héroïnes, nombre d’artistes inventent de nouveaux modèles de corps collectifs et d’armées de femmes.

      Avec : Atelier McClane, Nina Childress, Coco Fusco, Agnès Geoffray, Grandville, Guerrilla Girls, Marie-Ange Guilleminot, Sharon Kivland, Barbara Kruger, Suzanne Lacy, Lennep, Violaine Lochu, Alex Martinis Roe, Meg Mateo Ilasco, Mashid Mohadjerin, Lisa Robertson & Matthew Stadler, Robida, Rosambeau, Xavier Sager, See Red Women’s Workshop, Taroop & Glabel, Miwa Yanagi, Rote Zora, etc., et les fonds iconographiques de la bibliothèque Marguerite Durand.

      + FINISSAGE DE L’EXPOSITION “Mains gantées et pieds bottés” mardi 19 mars 2019, en présence d’Agnès Geoffray et Lise Lerichomme, suivi d’une CONFÉRENCE de Lise Lerichomme, de 17h30 à 19h30, dans le cadre des “Mardis de l’égalité”, Amphi du Pôle numérique – Bât.T.
      Université Rennes 2 / Place du recteur Henri Le Moal
    • Galerie Raymond Hains
    • 2019
    • Guillaume Pinard

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Rosso.jpg
    • 15.01.19 → 15.01.19
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • In a multi-faceted praxis, Guillaume Pinard finds the possibility of creating variations of scale and time-frame. Some works call for slowness: the remake of classical pictures in monumental wall drawings; others call for a glorified, compulsive impulse, a work in hand: paintings with a pocket format. The whole endeavour organizes a journey through painting and images in a procession of associations, links and signs.

      Guillaume Pinard thus explores all the media of display with relish. It is based on his interest in encyclopaedias, comic strips, cartoons, letters and painting that, from one installation to the next, the artist sets in motion the snippets of a narrative, and the workings of an exploded world.

      The artist is forever going back and forth between his studio (the place where the work and its basic gesture gestates: the drawing) and his office (where he works out avenues of research and risky forward-looking projects using the Internet, archives, and books). The exhibition room is the meeting point of unlikely encounters, where Guillaume Pinard invites us each and every time to embark on a weird journey to the land of mediation, heritage, and culture industry.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2019
    • LJC Notations 1977-2007

    • Publication
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/cover-CG6.jpg
    • 15.01.19 → 13.06.19
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • LJC Notations 1977-2007
      Lefevre Jean Claude

      Rennes, Éditions Incertain Sens, coll. “Grise” vol. 6, 2019.
      456 pages, dos carré cousu collé, couverture à un rabat, impression offset noir & blanc, 22,5 x 18,5 cm.
      Dépôt légal janvier 2019, ISBN 978-2-914291-87-3, 25€.

      Cet ouvrage a bénéficié du soutien à l’édition du Centre national des arts plastiques, ainsi que du concours du Frac Bretagne, de la Région Bretagne et de l’université Rennes 2 (Département Arts plastiques et UFR Arts, Lettres, Communication).

      LJC Notations 1977-2007, volume 6 de la collection «Grise», est une vaste enquête sur l’art, menée pendant trente ans par un artiste pour lequel les archives constituent un matériau artistique à part entière. La méthode de travail de Lefevre Jean Claude peut être considérée comme une sorte d’observation participante, dans la mesure où, durant toute cette période, et jusqu’à aujourd’hui, il a pris une part active à la vie de l’art : correspondances et conversations avec ses amis artistes; participation à des projets communs; collecte de documents variés à l’occasion de visites dans les galeries et musées, de vernissages et autres manifestations du monde de l’art; écriture de textes exposés, publiés en livres et revues ou lus en public lors de «lectures expositions». Ce «travail de l’art au travail», ainsi que le nomme Lefevre Jean Claude, a abouti, en 1983, à la fondation de «LJC Archives», constituées de notations quotidiennes sur les pratiques artistiques observées, de la description et du classement des documents rassemblés, ainsi que de tout un travail de réécriture à partir de ce matériau, en réponse à des invitations ou à des commandes. Tel est le cas de ce texte, à la fois œuvre et documentation, qui restitue et analyse, du point de vue de l’artiste engagé dans l’art de son temps, la réalité du fonctionnement de l’institution artistique et l’histoire de trois décennies d’art contemporain en France. C’est enfin une réflexion personnelle sans concession sur la création en acte et ses exigences, artistiques et philosophiques, que Lefevre Jean Claude propose ici.

      Lefevre Jean Claude est né à Coutances en 1946. Il réside et travaille à Gentilly depuis 1985. Autodidacte, il entreprend dès 1977 un travail de notations et d’archivage, faisant de l’écriture son médium de prédilection. Entre 1993 et 2018, il réalise vingt-cinq «Lectures expositions»; en 2016, il participe à « Une rétrospective d’expositions fermées », organisée par Mathieu Copeland au Fri Art, Kunsthalle de Fribourg. En 2017, il s’engage, à l’invitation des Éditions Incertain Sens, dans la rédaction de LJC Notations 1977-2007. On trouvera la liste de ses publications dans le catalogue raisonné : Lefevre Jean Claude. Publications / Éditions, 1972-2007 (Saint-Yrieix-la-Perche, Centre des livres d’artistes, 2008).

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2019
    • Exposition Corentine Le Pivert et Nicolas Gérot, “J’aimerais que Yono Ono vienne à mon vernissage. – Mais yes !”

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/C.LePivert_N.Gerot_expo_aparte.png
    • 14.01.19 → 01.03.19
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Corentine Le Pivert et Nicolas Gérot ont entamé leur collaboration en 2010 par le biais d’abord de la musique puis rapidement sous la forme d’un projet artistique commun où se mêlent rêves d’exploration, storytelling, bricolage, science-fiction des années 1950 et une certaine improvisation.

      Tout au long de leur temps de résidence à L’aparté, les deux artistes ont entretenu une correspondance écrite, façonnant ainsi le récit comme fil conducteur de leur travail. Entre divagations prosaïques et fictions à quatre mains, l’exposition matérialise ces échanges sous forme d’installations mêlant plusieurs techniques (sculpture, vidéo, dessin) et permet aux artistes de poursuivre le développement d’un univers personnel empreint d’étrangeté, tout en partageant leurs dialogues avec le spectateur. Une sélection de ces textes figure dans l’édition Correspondance, à la fois point de départ et notice de l’exposition.

      Pour ces deux rennais originaires de Brest, Trémelin leur est apparu comme un lieu qui semblait hors de notre espace-temps. Le récit fictionnel qu’ils développent dans l’édition Correspondance traite de la disparition prochaine de l’univers. Alors que l’univers s’évapore, la seule zone visible est le lac de Trémelin, théâtre de différentes histoires où plusieurs personnages venant de mondes parallèles se croisent sans toujours se voir : Arthur et Martha, Georges Brassens, une jeune fille, des motards rockeurs, deux cosmonautes…

      À l’entrée de la salle d’exposition, un petit écran de télévision nous montre l’errance d’un cosmonaute perdu. Son scaphandre et sa combinaison sont posés au sol. Deux acryliques sur contreplaqué ainsi qu’une bannière en toile de coton font office de décor. Le monde, lui, est en train de disparaître figure, comme son titre l’indique, un effacement progressif du paysage, presque doux, comme si petit à petit l’univers se gommait. Anagramme de « L’aparté Trémelin », Art lent, rime pâle se situe entre message codé et carte géographique.

      Corentine Le Pivert et Nicolas Gérot accordent une place importante à la construction de leur propre mobilier. Ici, il s’agit d’une armoire de style moderniste transformée en table et étagères. Ces éléments servent de support à une série de trente-cinq sculptures en argile composée de figures de jeu d’échecs ainsi que de formes variées. Les pièces ne constituent pas un jeu d’échecs complet : les règles sont à réinventer. Quant au mobilier, il date peut-être de l’époque où Yoko Ono avait imaginé, dans l’œuvre Chess (1966), un jeu d’échecs composé uniquement de pions blancs.