• Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2020
    • L’histoire chuchotée de l’art, de Robert Filliou

    • Concert
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Couvfb-performance-michard-2020.jpg
    • 17.03.20 → 17.03.20
      Concert
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • En 1963, dans son poème Whispered Art History, Robert Filliou a suggéré qu’il y a 1.000.000 d’années, il n’y avait pas d’art, seulement la vie. Puis un jour quelqu’un a laissé tomber une éponge sèche dans un seau d’eau et comme ça, l’Art est né.
      Ainsi, chaque 17 janvier, se fête l’anniversaire de l’art selon Robert Filliou, une histoire racontée dans son texte « L’histoire chuchotée de l’art », récit qui se ponctue au rythme du 17 de chaque mois à suivre…

      Ce 17 mars, un mardi en toute liberté, Alain Michard accompagné de Lucas Pizzini et Angèle Prunenec, nous propose une interprétation personnelle de ce texte, en convoquant 2 artistes de son panthéon et qui l’ont accompagnés de nombreuses fois en influences, complicités, dialogues… Robert Filliou lui-même et Daniel Johnston.
      Entre “L’histoire chuchotée de l’art” et “Story of an artist”, se décline une approche musicale et libre pour nous faire revisiter les méandres de la création.

    • Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • 2020
    • La couleur au jour le jour (Normandie Impressionniste 2020)
      Par Philippe Piguet, critique d’art et commissaire général de Normandie Impressionniste 2020

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/APM-Monet-Claude-La-rue-Saint-DenisWEB.jpg
    • 13.03.20 → 13.03.20
      Conférence
      Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • Pour sa quatrième édition, le festival Normandie Impressionniste 2020 propose tout un ensemble d’événements et de manifestations pluridisciplinaires. Autour d’un noyau d’expositions impressionnistes, il s’applique à souligner comment l’impressionnisme a bouleversé les habitudes perceptives de l’époque tant d’un point de vue du contenu que de la technique.

      C’est pourquoi Normandie Impressionniste 2020 fera une place particulièrement importante à la création contemporaine. Aussi, nous nous attacherons à faire valoir les liens prospectifs entre attitudes et pratiques d’hier et d’aujourd’hui.

      Philippe Piguet, commissaire général de Normandie Impressionniste 2020

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2020
    • Vincent Malassis, Post Prod’

    • Workshop
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/stage-post-prod-vincent-malassis-phakt.jpg
    • 07.03.20 → 07.03.20
      Workshop
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Venez doublez et faire la bande son de films d’archives avec l’artiste Vincent Malassis.

    • Artothèque galerie Pierre Tal Coat
    • 2020
    • Trois-quarts d’oeuvres Eric Courtet, Apparent(é)s

    • Visites commentées
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/APP9.jpg
    • 06.03.20 → 06.03.20
      Visites commentées
      Artothèque galerie Pierre Tal Coat
    • L’artothèque d’Hennebont vous invite à découvrir des oeuvres de sa collection en lien avec l’exposition “Apparent(é)s” d’Eric Courtet.
      Une occasion privilégiée de goûter la richesse du fonds de l’artothèque et d’aborder en toute simplicité une démarche artistique, une technique, un courant… Le principe est simple, chacun apporte son panier repas et sa curiosité.

    • Les Moyens du Bord
    • 2020
    • La Fabrique de proximités en-ménage ! Acte II

    • Atelier
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/La-Fabrique-de-Proximités-en-ménage-BASSE-DEF.jpg
      La Fabrique de proximités en-mébage ! Acte Iii
    • 17.02.20 → 29.02.20
      Atelier
      Les Moyens du Bord
    • Bertrand Menguy, Gaêlle Ben el Hocine, Béatrice Le Moal, Valérie Guillet, Brigitte Mouchel, Ty-paper

      Les Moyens Du Bord proposent une expérimentation d’un plateau de production dédié au multiple d’artiste, ouvert à tous, tout au long des vacances ! Venez découvrir les machines pour créer, imprimer et s’exprimer !

      Pratiques autonomes : en matinée, artistes et amateurs peuvent venir travailler en autonomie avec la présence d’un.e référent.e (sérigraphie, typographie, taille douce…).

      Des ateliers pour petits et grands afin de vous initier en famille aux techniques liées à l’estampe et au multiple d’artiste…

      Des formations pour les bénévoles à destination des personnes souhaitant s’impliquer dans le projet de l’association. Pour les curieux en visiteurs libres, n’hésitez pas, la porte est ouverte !

      Le programme sur https://lesmoyensdubord.wordpress.com/2020/02/04/la-fabrique-de-proximite-a-la-manu-du-17-fevrier-au-1er-mars-2020/

    • Artothèque galerie Pierre Tal Coat
    • 2020
    • Renc’art Eric Courtet, Apparent(é)s

    • Rencontre
    • 15.02.20 → 15.02.20
      Rencontre
      Artothèque galerie Pierre Tal Coat
    • Les Renc’arts sont des visites accompagnées qui vous invitent à prendre le temps de découvrir la démarche de l’artiste et le processus de création. Il s’agit d’un temps d’échanges convivial, ouvert à tous.

      Eric Courtet sera présent pour cette rencontre.

      Entrée Libre – 17h

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2020
    • Olivier Petiteau, Travaux Récents

    • Non classé
    • 01.02.20 → 14.03.20
      Non classé
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Galerie Art & Essai
    • 2020
    • Denis Briand, Ne pas attendre à ne rien faire

    • Exposition
    • 31.01.20 → 05.03.20
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Commissariat : Mathilde Dupré et Marion Hohlfeldt

      Dessin, peinture, volume, vidéo… c’est par un parti pris de la diversité – celle des formes, des techniques, des médiums – que l’œuvre de Denis Briand s’est développée. Cette diversité participe également des registres a priori disparates auxquels le travail se réfère : bande dessinée, abstraction picturale, cartographie, géopolitique… L’exposition présente les pistes nombreuses que l’œuvre a suivies pour faire percevoir les logiques souterraines qui s’y expriment et la part qu’y prennent les jeux de langage. 

      _

      Le peintre peut décider que lor viendra illuminer le cacao

      Depuis 1989, Denis Briand compose une série de petits formats de bois et de carton sur lesquels s’étalent des reliquats d’activités picturales : fonds de pots de peinture et essuyages de pinceaux. Comme en cuisine, l’idée est de ne pas laisser perdre les restes. Ces Essuyages et ratages composent depuis lors une sorte d’articulation du travail entre investigation artistique et recherche théorique en Arts plastiques.

      Au départ DB peint, tout en s’interrogeant sur ce geste. Il démonte ensuite le tableau pour en analyser ses constituants : le châssis, la toile, la couleur, l’image. Ce travail tente de montrer d’hypothétiques réponses plastiques à des questions telles que : « Quelle est la différence entre peindre et essuyer son pinceau ? Comment faire de la couleur sans peinture ? Comment faire une toile sans sujet ? Comment faire de la peinture sans toile ? Ou, plus largement, que faire en art ? »

      Cette série des Essuyages et ratages donne naissance à une liste d’anagrammes créée à partir de l’énoncé « RESTE DE PEINTURE ». Celles-ci semblent alors révéler les différentes significations que la première phrase contient implicitement : « durée très peinte », « désir nu et répété », « tendre et épuiser », « site du repère net ». Lire un tableau est-ce comme lire des mots peints ?

      Au sein d’une pratique qui demeure ouverte, aujourd’hui DB reste « attaché » à la peinture et au tableau comme motif, accordant toujours un intérêt particulier à la dimension chromatique. La couleur s’étale, dessine, révèle, couvre, recouvre, dissimule. Comme les anagrammes, ses œuvres se composent et se décomposent pour se rassembler ailleurs, ou plus tard, sous une autre configuration. Conservant parfois une dimension expérimentale, elles sont toujours en devenir. Une certaine hétérogénéité des travaux crée l’impression d’un registre dans lequel sont consignés des faits jour après jour, comme dans un carnet de bord, à la manière d’un feuilletage qui procède à la fois de l’empilement de textes et d’images, et de la consultation de pages illustrées que l’on tourne sans s’attarder.

      Depuis longtemps, Denis Briand est sensible aux images des situations de conflits, de troubles politiques, d’actes de guerre et de terrorisme. De plus, une attention pour le document imprimé a généré de multiples petites collections d’images et d’illustrations où se retrouvent ces situations, qu’elles proviennent de bandes dessinées, de coupures de presse, de manuels scolaires, de livres de géographie, de cartes ou d’atlas.

      L’évocation de la frontière, lieu privilégié de ces troubles, s’est concrétisée par la confection de petites maquettes ou de dessins de postes-frontières et par le tracé de cartes « muettes ». Ces dernières sont associées à une nomenclature de nuanciers aux couleurs vives ou douces et de signes ou symboles cartographiques. Ce travail éminemment graphique, mais là encore très pictural, se complète par l’énonciation de noms de pays, inscrits sur des vestes militaires ou de grandes nappes dressées qui invitent à la « table des négociations ». Ces travaux ne sont pas étrangers à la question des frontières de l’art et de la portée de l’acte artistique. À part les bords du tableau, où sont ses limites ? L’expérience de direction et de commissariat d’exposition à la galerie Art & Essai de l’université Rennes 2, et la proximité avec le travail de certains artistes, ont accentué cette préoccupation.

      Des œuvres plus récentes, en réaction à des turbulences économiques ou des revendications sociales, ont incité DB à renouer avec l’utilisation de matériaux non conventionnels dans le domaine artistique, mais emblématiques, comme le cacao ou la poudre explosive.

      La présence récurrente de l’écriture et de l’image dans son travail, le passage de l’une à l’autre, leur mélange ou leur superposition semble indiquer une impossibilité de choisir entre les deux ou peut-être la nécessité presque vitale de les faire exister ensemble.

      Les essuyages et ratages sont aussi les malheurs de tout un chacun. Lorsque l’on s’intéresse aux jeux de substitutions textuelles, il suffit de changer une lettre pour passer de la couleur à la douleur. Denis Briand se décrit souvent comme un bricoleur. Cependant, ses travaux manuels nous éclairent très sérieusement sur la nature du monde, tout en nuances. À des éléments presque affectifs, des petites collections d’images, de lectures, de souvenirs, se superposent des évènements violents du monde.

      La vie est faite de ténèbres et de lumière mais on n’en choisit pas l’ordre dapparition. En revanche le peintre peut décider que lor viendra illuminer le cacao !

      MD

       

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2020
    • Dorian Cohen, nous danserons un jour ensemble

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/dorian_cohen1.jpg
    • 31.01.20 → 27.03.20
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • En résidence du 18 novembre 2019 au 31 janvier 2020

      Exposition du 31 janvier au 27 mars 2020

      Du lundi au vendredi de 13h30 à 17h30

      Vernissage le vendredi 31 janvier à 18h30

       

      Dorian Cohen s’intéresse, par le biais d’une peinture figurative réaliste, à ces lieux publics banals, ces urbanités, ces architectures, ces jardins, là où le beau n’est pas une évidence là où ni même le laid n’est flagrant. Il s’attache à révéler ces espaces contemporains à travers l’anachronisme d’une image peinte de tradition classique.

       

      A L’aparté, Dorian Cohen présente nous danserons un jour ensemble, une série de peintures inédites dans lesquelles les arbres semblent nous inviter à danser. Comment redonner de l’humanité aux arbres ? Et si les arbres dansaient ? Rêverie ou justesse du regard ? L’arbre tant représenté en peinture, cet être majestueux et vulnérable à la fois, devient acteur de ses tableaux.

       

      En observant les arbres de Dorian Cohen, nous pouvons prendre conscience des capacités, tel que l’affirme le botaniste Francis Hallé*, des arbres à communiquer entre eux. Leur courbure et leur échange nous incitent à nous allier, êtres humains, à cette communion.

       

       

      * Plaidoyer pour l’arbre, Ed. Actes Sud, 2005.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2020
    • Denis Briand, Travaux imprimés

    • Colloque
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/20140814_211539.jpg
    • 30.01.20 → 05.03.20
      Colloque
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • LE CABINET DU LIVRE D’ARTISTE PRÉSENTE :
      — DENIS BRIAND
      « Travaux imprimés »

      EXPOSITION DU 30 JANVIER AU 5 MARS 2020
      VERNISSAGE JEUDI 30 JANVIER À 17H00
      COMMISSARIAT AURÉLIE NOURY
      COLLECTIONS ARCHIVES DENIS BRIAND, CLA

      + EXPOSITION à la GaIerie Art & Essai :
      « Ne pas attendre à ne rien faire » (vernissage le jeudi 30 janvier à 18h)
      + COLLOQUE :
      « … intéressé par la peinture sans jamais m’y résoudre tout à fait…» (MSHB les 30 et 31 janvier 2020)

      Denis Briand nous a quittés le 23 avril 2018.
      L’université lui rend hommage à travers deux expositions et un colloque qui témoigneront de l’éminence de ses engagements artistiques et scientifiques.
      Les expositions auront lieu au Cabinet du livre d’artiste et à la galerie Art & Essai. Ces deux lieux, situés sur le campus de l’université Rennes 2, permettront de donner toute la mesure du travail artistique, de montrer les dialogues que l’œuvre établit entre différents médiums, entre différents champs d’activité, la part qu’y prend le langage et l’importance donnée à l’imprimé.

      Lié aux métiers de l’imprimerie, Denis Briand consacrait en effet une attention particulière aux imprimés en tant que chercheur mais aussi en tant qu’artiste. Les Éditions Incertain Sens ont ainsi édité quatre de ses publications, dont la dernière à titre posthume. Le Cabinet du livre d’artiste présentera l’ensemble exhaustif de ses publications : livres, brochures, affiches, et notamment, paru en 2011, le leporello V.L.D.D.P.* (VIVE LA DICTARIAT DU PROLETATURE), reproduisant une inscription prélevée sur le fronton du bâtiment B du campus Villejean.

      Remerciements à Mathilde Dupré.

    • La Villa Rohannec’h
    • 2020
    • Ciné rencontre avec Paul Wenninger

    • Projection
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Paul-Wenninger-tournage.creditvillaRohannech-BD.jpg
      Tournage de
    • 30.01.20 → 30.01.20
      Projection
      La Villa Rohannec’h
    • La villa Rohannec’h accueille depuis quelques semaines, le réalisateur autrichien Paul Wenninger, par ailleurs installé dans les Côtes d’Armor depuis un an. Cette résidence de création, d’une durée de cinq mois, doit permettre à l’artiste de réaliser son projet de film animé expérimental : l’installation vidéo et spatiale qu’il a imaginée s’appuie sur un dialogue entre une caméra, un performer, l’artiste lui-même,  et l’espace qui les entoure, ici, une pièce de la villa Rohannec’h. Artiste fascinant, également danseur et chorégraphe, Paul Wenninger a déjà démontré sa singularité créative par ses précédents courts métrages maintes fois primés dans les festivals internationaux dont le festival d’Annecy (mention pour un premier film en 2013 pour Trespass) ou le Prix des Sommets du cinéma d’animation (Québec–Montréal) en 2013 ou encore aux César en 2017 (nomination pour le Meilleur film d’animation – Uncanny Valley). Paul Wenninger se filme image par image dans un décor toujours en mouvement, créant un film très maîtrisé où chaque élément semble dépasser les contraintes de l’espace et du temps. Membre fondateur du collectif Kabinett ad Co., Paul Wenninger est un artiste à la recherche de nouvelles expériences visuelles et sensorielles et trouve à la villa un nouveau sujet d’exploration visuelle.


      EXPERIENCE VISUELLE
      Ses précédents films nous ont permis d’apprécier la maîtrise que Paul Wenninger a su développer au fil de ses projets qui utilisent tous la technique de la pixilation. Il s’agit d’une technique d’animation en volume, image par image, dont le rendu à l’écran est saisissant, créant un semblant de magie : des personnages glissent, des objets ou des personnages apparaissent subitement et se meuvent étrangement… Paul Wenninger crée alors des images déroutantes et poétiques mettant les corps et les objets en mouvement, en un étrange ballet.

      “as if…” : UN COURT METRAGE SINGULIER ET INEDIT
      A la villa Rohannec’h, la caméra et le performer tournent l’un autour de l’autre à l’intérieur de la pièce. Paul Wenninger se filme lui-même, se déplaçant selon des mouvements lents et décomposés, très précis et maîtrisés, renouant avec ses pratiques artistiques premières, la danse et la chorégraphie mais aussi la performance scénique.
      La technique de la pixilation produit ainsi l’impression que seul l’espace tourne autour du performer. Elle est en dialogue direct avec l’espace architectural qui, dans son immobilité manifeste, semble à son tour, un court instant, suspendu. Paul Wenninger trouble nos perceptions de l’espace et de l’image puisque étrangement, c’est l’espace lui-même qui semble être en mouvement. Dans cette installation, Paul Wenninger peaufine la recherche de ses oeuvres  cinématographiques et dioramas qui opèrent une poésie de changement permament de point de vue, entre réalité et fiction ; recherche qui pose, entre autres, la question de l’enchevêtrement permanent de ces deux concepts. L’illusion est bien réelle et la réalité n’est que le produit d’une perception qui a brièvement oublié sa propre participation à l’image réelle “as if…”.

      A PROPOS DE PAUL WENNINGER
      Né en 1966 à Vienne. Danseur indépendant, auteur de pièces chorégraphiques et cinéaste spécialisé dans la pixilation et l’animation. Depuis 1999, il est
      directeur artistique de Kabinett ad Co., une plateforme de travail pour des projets interdisciplinaires axés sur le corps. Collaborations avec divers chorégraphes et compagnies, par exemple en France avec la Cie Catherine Diverrès au Centre Chorégraphique National de Rennes et Bretagne. Ses oeuvres ont été  présentées à l’échelle internationale et ont reçu plusieurs prix.

      www.kabinettadco.at/

       

    • Galerie Raymond Hains
    • 2020
    • Bouquet. Julie Budet, Eva Taulois, Anaïck Moriceau

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/tim-lahan-daisies.jpg
    • 23.01.20 → 29.03.20
      Exposition
      Galerie Raymond Hains
    • Exposition du 23 janvier au 29 mars 2020
      Entrée libre du mercredi au dimanche, de 15h à 18h, sauf jours fériés.

      Depuis l’antiquité et jusqu’à la période la plus contemporaine, des catalogues d’ameublement jusqu’aux révolutions, oeillets, roses, jasmins & consorts nourrissent les imaginaires. C’est du côté d’un héritage graphique et pictural à la croisée de la peinture, du dessin et des arts décoratifs que cette exposition s’aventure.

      Amoureuse des formes simples et du travail sur la couleur, Anaïck Moriceau porte depuis plus d’une dizaine d’année un projet indépendant d’édition de multiples d’artistes. Après ses études aux beaux-arts de Rennes puis de Bruxelles, elle installe son atelier de sérigraphie à Saint-Brieuc, sa ville natale, où, elle invite des artistes des quatre coins du monde à venir collaborer dans le cadre de résidence qu’elle auto-produit. Sa collection compte aujourd’hui plus de 150 sérigraphies et parmi elles, plus de 30 estampes figurant des fleurs. La sélection qu’elle présente dans le cadre de cette exposition permet de croiser des figures emblématiques de différents champs des arts visuels : design graphique, illustration, peinture, céramique et dessin.).

      Eva Taulois, regarde de près des savoir-faire artisanaux et industriels et se les approprie. Elle dessine, taille, recouvre, modèle, peint, orchestre des scénographies. Ses oeuvres et agencements d’objets sont marqués par le purisme, doctrine moderne définie en 1918 par Amédée Ozenfant et Le Corbusier, préconisant une fusion de l’art et de la vie, autour de formes simples, permutant peinture, sculpture, architecture, design, mobilier, vêtement… Elle crée ici une grande peinture murale et assemble plusieurs volumes, sculptures et peintures en dialogue avec les éditions d’Anaïck Moriceau.

      Emboîtant les pas de Robert Filliou qui nous a dit que “l’art, c’est ce qui rend la vie plus intéressante que l’art”, Julie Budet choisit d’aller puiser sa matière dans la pratique actuelle de l’art floral en allant à la rencontre d’une amatrice inscrite au club de composition florale de Saint Donan, qu’elle prend pour point de départ d’un projet filmique nourri d’une approche sonore ASMR (“L’ASMR – de l’anglais Autonomous Sensory Meridian Response, que l’on peut traduire par « réponse autonome sensorielle culminante » – est un sigle qui décrit une sensation distincte, agréable et non sexuelle de picotements ou frissons au niveau du crâne, du cuir chevelu ou des zones périphériques du corps, en réponse à un stimulus visuel, auditif, olfactif ou cognitif (…).” source Wikipédia).

      Aujourd’hui, le regard porté sur le vivant change et de nouveaux questionnements – souvent inquiets – sur la relation de l’homme à son environnement se posent. Sans y apporter de réponses univoque, cette exposition se veut faire écho à la récente tribune des écoles de design et d’arts décoratifs, revendiquant de ne pas se situer “ dans la perspective comptable et finie d’un monde exploitable et litté­ralement profitable, mais dans l’horizon incalculable et infini d’un monde habitable et hospi­talier”. (Libération, 9 décembre 2019).

      Sérigraphies : Claire Decet, Anne Brugni, Atelier Bingo, Brigade cynophile + Harrisson, Jessica Hans, Fanny Gentle,  William Luz, Mary Manning, Marchus Oakley, Françoise Petrovitch, Nicolas Peuch, Andy Rementer, Andreas Samuelsson, Paul Wackers – éditions Anaïck Moriceau.

    • L’IMAGERIE
    • 2020
    • Marine Lanier, L’île fauve

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Marine_Lanier_affiche_RGB.jpg
    • 18.01.20 → 21.03.20
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2020
    • Présentation de la revue “Plages” 

    • Exposition
    • 07.01.20 → 23.01.20
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • LE CABINET DU LIVRE D’ARTISTE PRÉSENTE :
      — Revue “PLAGES”, une rétrospective

      EXPOSITION DU 7 AU 23 JANVIER 2020, préparée par Emma Bringel et Aïda Dera Illa Salifou,
      dans le cadre du séminaire de master « Art et édition »
      PRÉSENTATION DE L’EXPOSITION JEUDI 23 JANVIER À 17H, par Emma Bringel et Aïda Dera Illa Salifou

      En 2011, s’acheva la publication de Plages, une revue qui réussit à maintenir, depuis sa création en 1978, un espace artistique totalement libre. Près de 800 artistes et 44 collectifs ont contribué à cette aventure éditoriale inédite, imaginée et orchestrée par Roberto Gutierrez, artiste argentin émigré en France au milieu des années 1960. 

      Outre une longévité exceptionnelle, Plages est remarquable par la manière dont elle a repoussé, au fil des numéros, les limites tant physiques que conceptuelles du médium revue, explorant une nouvelle manière d’envisager l’art, sa circulation et sa réception. 

      Cette exposition, organisée à la suite d’une importante donation au Cabinet du livre d’artiste, est ainsi l’occasion de découvrir des projets singuliers, qui « débordent » de la revue et amènent à reconsidérer l’implication des contributeurs autant que celle des lecteurs. Cette présentation mettra notamment l’accent sur l’engagement des artistes : espace alternatif s’il en est, la revue a non seulement permis de contourner ou se positionner face aux institutions artistiques de l’époque mais aussi de donner libre court à diverses formes de protestation, comme le démontrent certains numéros ainsi que de nombreux éditoriaux militants de l’éditeur, Roberto Gutierrez. 

      Exposition présentée à l’occasion d’une donation au Cabinet du livre d’artiste.
      Remerciements à
      Madeleine Arnold, Marie boivent et Francis Colin.