• Galerie Raymond Hains
    • 2018
    • Romain Guillet, conférence-sandwich, 12:15

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/c5e1874806e03ab0_3322-w400-h504-b0-p0-home-design.jpg
    • 20.11.18 → 20.11.18
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    •  

      Romain Guillet développe son travail de designer dans divers contextes (aménagement, scénographie, mobilier…). Dès la fin de ses études, il rejoint pendant 2 ans lʼéquipe de Mathieu Lehanneur et co-fonde simultanément le studio STATUE. STATUE est primé au VIA design 2013 et expose ses projets textiles à Amsterdam, Milan, et Paris. Parallèlement, il signe des projets dʼaménagement pour le Centre Pompidou, le musée des Beaux-Arts de Paris, le Printemps de septembre à Toulouse ou la Fondation Lafayette Anticipation. Il collabore régulièrement avec
      la plasticienne et scénographe Nadia Lauro sur des installations pour la danse contemporaine, ainsi quʼavec de nombreux artistes tels que Camille Blatrix, Jean-Luc Moulène ou Olaf Nicolai.

    • Frac Bretagne
    • 2018
    • Jean-Charles de Quillacq, LE REMPLAÇANT

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Visuel-J-C-de-Quillacq-©PierreAntoine-WEB.jpg
      Jean-Charles de Quillacq - LE REMPLAÇANT -© Pierre Antoine
    • 18.11.18 → 18.11.18
      Rencontre
      Frac Bretagne
    • Dans le cadre de la sixième édition des Ateliers de Rennes intitulée À Cris Ouverts, l’artiste Jean-Charles de Quillacq invite qui veut à interagir avec lui durant une après-midi. Chaque interaction obéira au contrat suivant : en échange de la disponibilité totale de l’artiste envers le⋅a volontaire, le⋅a volontaire cède à l’artiste une empreinte de son nez. Toutes les personnes intéressées sont priées de lire soigneusement le protocole DU REMPLAÇANT, ci-dessous, où Jean-Charles de Quillacq décrit précisément les engagements de chacun·e.

       

      Une fois que vous aurez demandé à me rencontrer, le personnel du Frac Bretagne vous conduira auprès de mes deux assistant·e·s, qui prendront une empreinte de votre nez. Vous serez venu·e·s seul·e ou à deux personnes maximum, et vous pourrez revenir dans la limite de mes disponibilités horaires.

       

      En attendant que le plâtre sèche sur votre visage, mes assistant·e·s vous conduiront à moi et vous laisseront en ma compagnie durant six minutes. Nous serons à huis clos dans une salle bien éclairée ; je porterai moi-même un masque résultant du moulage de mon propre visage (le remplaçant). Vous interagirez avec moi exactement comme bon vous semble et je ferai tout ce que vous me direz de faire. J’exclus toutefois entre nous les actions violentes ou de nature à blesser les personnes ; je préférerais aussi que vous ne parliez pas de la situation au moment où il vous faut la vivre avec moi.

       

      Demandez-moi plutôt de faire le mort, la roue, d’échanger nos tee-shirts, mes chaussettes, d’imiter ma mère, d’être vous-même, etc. Au bout des six minutes (ou avant s’il vous plaît de ne pas aller jusqu’au bout), mes assistant·e·s vous reprendront en charge et procéderont au démoulage. Le moulage de votre nez restera ma propriété.

       

      J.-Ch. de Q.

    • Frac Bretagne
    • 2018
    • Jean-Charles de Quillacq, LE REMPLAÇANT

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Visuel-J-C-de-Quillacq-©PierreAntoine-WEB.jpg
      Jean-Charles de Quillacq - LE REMPLAÇANT -© Pierre Antoine
    • 17.11.18 → 17.11.18
      Rencontre
      Frac Bretagne
    • Dans le cadre de la sixième édition des Ateliers de Rennes intitulée À Cris Ouverts, l’artiste Jean-Charles de Quillacq invite qui veut à interagir avec lui durant une après-midi. Chaque interaction obéira au contrat suivant : en échange de la disponibilité totale de l’artiste envers le⋅a volontaire, le⋅a volontaire cède à l’artiste une empreinte de son nez. Toutes les personnes intéressées sont priées de lire soigneusement le protocole DU REMPLAÇANT, ci-dessous, où Jean-Charles de Quillacq décrit précisément les engagements de chacun·e.

       

      Une fois que vous aurez demandé à me rencontrer, le personnel du Frac Bretagne vous conduira auprès de mes deux assistant·e·s, qui prendront une empreinte de votre nez. Vous serez venu·e·s seul·e ou à deux personnes maximum, et vous pourrez revenir dans la limite de mes disponibilités horaires.

       

      En attendant que le plâtre sèche sur votre visage, mes assistant·e·s vous conduiront à moi et vous laisseront en ma compagnie durant six minutes. Nous serons à huis clos dans une salle bien éclairée ; je porterai moi-même un masque résultant du moulage de mon propre visage (le remplaçant). Vous interagirez avec moi exactement comme bon vous semble et je ferai tout ce que vous me direz de faire. J’exclus toutefois entre nous les actions violentes ou de nature à blesser les personnes ; je préférerais aussi que vous ne parliez pas de la situation au moment où il vous faut la vivre avec moi.

       

      Demandez-moi plutôt de faire le mort, la roue, d’échanger nos tee-shirts, mes chaussettes, d’imiter ma mère, d’être vous-même, etc. Au bout des six minutes (ou avant s’il vous plaît de ne pas aller jusqu’au bout), mes assistant·e·s vous reprendront en charge et procéderont au démoulage. Le moulage de votre nez restera ma propriété.

       

      J.-Ch. de Q.

    • Frac Bretagne
    • 2018
    • Corps, fluidité et rituels de résistance

    • Conférence
    • 17.11.18 → 17.11.18
      Conférence
      Frac Bretagne
    • Avec Barbara McCullough, Paul Maheke et Céline Kopp

      En partant de l’expérience de Barbara McCullough au lendemain des émeutes de Watts, et de Water Ritual (1979), considéré comme un film expérimental précurseur du féminisme noir, les intervenants évoqueront la persistance du motif de l’eau et de la notion de fluidité comme concept et stratégie de résistance, en considérant cette présence dans le travail de Paul Maheke.

    • Frac Bretagne
    • 2018
    • Rue, Volmir Cordeiro

    • Performance
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/VolmirCordeiroRue2015@MezliVega-WEB.jpg
      Rue, Volmir Cordeiro @ Mezli Vega
    • 17.11.18 → 17.11.18
      Performance
      Frac Bretagne
    • Danseur et chorégraphe brésilien, Volmir Cordeiro crée en 2015 trois solos CielInês et Rue. Accompagnée par le percussionniste Washington Timbó, la pièce qui se déroulera le samedi 17 novembre à 15h au Frac Bretagne, est une réponse chorégraphique à la lecture des poèmes sur la guerre de Bertolt Brecht.

       

      En partenariat avec le TNB – Centre Européen Théâtral et Chorégraphique

    • Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • 2018
    • Projections de vidéos d’artistes

    • Projection
    • 15.11.18 → 17.11.18
      Projection
      Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • Du jeudi 15 au dimanche 18 novembre, la Ville de Rennes et les Ateliers de Rennes – Biennale d’art contemporain, proposent « Rennes Art Weekend », un événement de quatre jours, temps-fort pour les arts visuels : 15 expositions, 20 performances, rencontres, événements et 91 ateliers d’artistes ouverts à tous dans toute la ville.
      Dans le cadre du Renne Art Week-End, l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne – site de Rennes accueille un pôle de rencontres avec Documents d’Artistes Bretagne et Generator, acteurs de la création émergente en Bretagne.

      ⚫️ PROJECTION VIDÉOS
      Auditorium : projection des films / tous les jours de 14h à 18h

      Documents d’Artistes Bretagne en association avec 40mcube vous proposent une programmation de films et vidéos d’artistes actifs en région : Virginie Barré, Hoël Duret, Aurélie Ferruel & Florentine Guédon, Francesco Finizio, Hilary Galbreaith, Martin Le Chevallier, Thibault Pellant, Babeth Rambault, Alisson Schmitt, Sylvie Ungauer.

      —————————————————————-
      Dans le cadre du Renne Art Week-End, l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne – site de Rennes accueille un pôle de rencontres avec les acteurs de la création émergente en Bretagne

      ⚫️ PÔLE DE RENCONTRES
      de 14h à 18h à la cafétéria de EESAB-site de Rennes
      Venez rencontrer les équipes de Documents d’Artistes Bretagne et de 40mcube qui mettent en œuvre depuis quelques années BASE – Ddab-Eesab, Les Chantiers-Résidence et Generator, des dispositifs d’accompagnement professionnel à destination des jeunes artistes, sortis pour la plupart des écoles d’art.

      ⚫️ ACCROCHAGE D’ŒUVRES
      Cloître : accrochage d’œuvres de Anita Gauran et de Victor Vialles

      —————————————————————-

      ⚫️ Évènements du jeudi 15 novembre :
      – 15h-17h : Des artistes ayant participé à ces programmes seront présents pour échanger avec le public.
      – 18h : Diffusion en avant-première de La Cascadeure, série originale en 7 épisodes, écrite et réalisée par Virginie Barré, Romain Bobichon et Julien Gorgeart.

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2018
    • Ode Bertrand

    • Non classé
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/sculpture-1.jpg
    • 09.11.18 → 08.12.18
      Non classé
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Vernissage ouvert à tous le 9 novembre 2018 à 18h.

    • Frac Bretagne
    • 2018
    • Nul homme n’est une île | Dominique Marchais

    • Projection
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Affiche-NHNUI.jpg
      Affiche Nul Homme n'est une île © Dominique Marchais
    • 04.11.18 → 04.11.18
      Projection
      Frac Bretagne
    • Projection en partenariat avec Comptoir du Doc

      Dans le cadre du 19Mois du film Documentaire : opération nationale orchestrée par Images en bibliothèques, le Frac Bretagne et l’association Comptoir du Doc proposent la projection du film Nul homme n’est une ile de Dominique Marchais.

      « Chaque homme est un morceau du continent, une partie de l’ensemble ». Le film est un voyage en Europe, de la Méditerranée aux Alpes suisses et autrichiennes, où l’on découvre des hommes et des femmes qui travaillent à faire vivre localement l’esprit de la démocratie et à produire le paysage du bon gouvernement. Le local serait-il le dernier territoire de l’utopie ?

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2018
    • RENC’ART 5ème édition des Itinéraires Graphiques. Damien Deroubaix, Maël Nozahic

    • Rencontre
    • 27.10.18 → 27.10.18
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Les Renc’arts sont des visites commentées qui vous invitent à prendre le temps de découvrir la démarche de l’artiste et le processus de création. Il s’agit d’un temps d’échanges convivial, ouvert à tous.

      Entrée Libre – 17h

    • Frac Bretagne
    • 2018
    • Jean-Charles de Quillacq, LE REMPLAÇANT

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Visuel-J-C-de-Quillacq-©PierreAntoine-WEB.jpg
      Jean-Charles de Quillacq - LE REMPLAÇANT -© Pierre Antoine
    • 21.10.18 → 21.10.18
      Rencontre
      Frac Bretagne
    • Dans le cadre de la sixième édition des Ateliers de Rennes intitulée À Cris Ouverts, l’artiste Jean-Charles de Quillacq invite qui veut à interagir avec lui durant une après-midi. Chaque interaction obéira au contrat suivant : en échange de la disponibilité totale de l’artiste envers le⋅a volontaire, le⋅a volontaire cède à l’artiste une empreinte de son nez. Toutes les personnes intéressées sont priées de lire soigneusement le protocole DU REMPLAÇANT, ci-dessous, où Jean-Charles de Quillacq décrit précisément les engagements de chacun·e.

       

      Une fois que vous aurez demandé à me rencontrer, le personnel du Frac Bretagne vous conduira auprès de mes deux assistant·e·s, qui prendront une empreinte de votre nez. Vous serez venu·e·s seul·e ou à deux personnes maximum, et vous pourrez revenir dans la limite de mes disponibilités horaires.

       

      En attendant que le plâtre sèche sur votre visage, mes assistant·e·s vous conduiront à moi et vous laisseront en ma compagnie durant six minutes. Nous serons à huis clos dans une salle bien éclairée ; je porterai moi-même un masque résultant du moulage de mon propre visage (le remplaçant). Vous interagirez avec moi exactement comme bon vous semble et je ferai tout ce que vous me direz de faire. J’exclus toutefois entre nous les actions violentes ou de nature à blesser les personnes ; je préférerais aussi que vous ne parliez pas de la situation au moment où il vous faut la vivre avec moi.

       

      Demandez-moi plutôt de faire le mort, la roue, d’échanger nos tee-shirts, mes chaussettes, d’imiter ma mère, d’être vous-même, etc. Au bout des six minutes (ou avant s’il vous plaît de ne pas aller jusqu’au bout), mes assistant·e·s vous reprendront en charge et procéderont au démoulage. Le moulage de votre nez restera ma propriété.

       

      J.-Ch. de Q.

    • Frac Bretagne
    • 2018
    • Visite accompagnée par les commissaires Étienne Bernard et Céline Kopp

    • Visites commentées
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/FracBretagneADR2018-600x450_Jean-MarcBallee_1.jpg
      © Jean Marc Ballee
    • 21.10.18 → 21.10.18
      Visites commentées
      Frac Bretagne
    • Le dimanche 21 octobre à 16h, les commissaires de la 6e édition des Ateliers de Rennes – biennale d’art contemporain, proposent une visite gratuite de l’exposition À Cris Ouverts au Frac Bretagne,  sur présentation du billet d’entrée.

    • Frac Bretagne
    • 2018
    • Jean-Charles de Quillacq, LE REMPLAÇANT

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Visuel-J-C-de-Quillacq-©PierreAntoine-WEB.jpg
      Jean-Charles de Quillacq - LE REMPLAÇANT -© Pierre Antoine
    • 20.10.18 → 20.10.18
      Rencontre
      Frac Bretagne
    • Dans le cadre de la sixième édition des Ateliers de Rennes intitulée À Cris Ouverts, l’artiste Jean-Charles de Quillacq invite qui veut à interagir avec lui durant une après-midi. Chaque interaction obéira au contrat suivant : en échange de la disponibilité totale de l’artiste envers le⋅a volontaire, le⋅a volontaire cède à l’artiste une empreinte de son nez. Toutes les personnes intéressées sont priées de lire soigneusement le protocole DU REMPLAÇANT, ci-dessous, où Jean-Charles de Quillacq décrit précisément les engagements de chacun·e.

       

      Une fois que vous aurez demandé à me rencontrer, le personnel du Frac Bretagne vous conduira auprès de mes deux assistant·e·s, qui prendront une empreinte de votre nez. Vous serez venu·e·s seul·e ou à deux personnes maximum, et vous pourrez revenir dans la limite de mes disponibilités horaires.

       

      En attendant que le plâtre sèche sur votre visage, mes assistant·e·s vous conduiront à moi et vous laisseront en ma compagnie durant six minutes. Nous serons à huis clos dans une salle bien éclairée ; je porterai moi-même un masque résultant du moulage de mon propre visage (le remplaçant). Vous interagirez avec moi exactement comme bon vous semble et je ferai tout ce que vous me direz de faire. J’exclus toutefois entre nous les actions violentes ou de nature à blesser les personnes ; je préférerais aussi que vous ne parliez pas de la situation au moment où il vous faut la vivre avec moi.

       

      Demandez-moi plutôt de faire le mort, la roue, d’échanger nos tee-shirts, mes chaussettes, d’imiter ma mère, d’être vous-même, etc. Au bout des six minutes (ou avant s’il vous plaît de ne pas aller jusqu’au bout), mes assistant·e·s vous reprendront en charge et procéderont au démoulage. Le moulage de votre nez restera ma propriété.

       

      J.-Ch. de Q.

    • Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • 2018
    • Villa Valais, Rohannec’h, Saint-Brieuc – fête des résidences artistiques

    • Fête
    • 19.10.18 → 21.10.18
      Fête
      Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • Valentin Ferré, Stéfan Tulépo, Les M Studio

      Depuis le printemps 2018, la Villa Rohannec’h, site départemental en Côtes d’Armor, accueille les artistes Stéfan Tulépo, Valentin Ferré et Les M Studio – Céline Merhand et Anaïs Morel. Ils ont été invités à travailler pendant trois mois sur un espace de recherches élargi, se déployant en frange littorale de Saint-Brieuc, du site de Rohannec’h à la plage du Valais.

      Une documentation sur ces résidences est consultable sur le site dédié, publié par DD’AB :

      >>>  www.rohannech.ddab.org

      Programme des évènements

      Vendredi 19 octobre
      – 14h-18h30 exposition Le sable du château de Stéfan Tulépo dans la Villa Rohannec’h

      Samedi 20 octobre
      – 14h-18h Le sable du château, exposition de Stéfan Tulépo
      – 15h30-17h Vaudou et chaloupe, marche sonore de Valentin Ferré.
      Départ de la Villa Rohannec’h, balade accompagnée d’environ 3kms, retour en navette. Prévoir des chaussures adaptées à la marche (passages moyennement difficiles sur le GR34). Sur réservation au 02 96 62 62 22 (limité à 20 personnes)
      – 18h-19h Parcours d’un binôme, apéro-rencontre avec les M Studio, Anaïs Morel et Céline Mérhand
      – 19h45-20h15, Performance musicale de Maxwell Farington, artiste invité par Stéfan Tulépo

      Dimanche 21 octobre
      – 10h30-12h Vaudou et chaloupe, marche sonore de Valentin Ferré. Départ de la Villa Rohannec’h, balade accompagnée d’environ 3kms, retour en navette. Prévoir des chaussures adaptées à la marche (passages moyennement difficiles sur le GR34). Sur réservation au 02 96 62 62 22 (limité à 20 personnes)
      – 14h-18h Le sable du château, exposition de Stéfan Tulépo
      – 15h-18h Les eaux nourricières, installation sonore de Valentin Ferré

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2018
    • Julie Bonnaud et Fabien Leplae, Plasmes

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/JBFL-dessin-en-cours-2018web.jpg
    • 19.10.18 → 07.12.18
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Julie Bonnaud et Fabien Leplae travaillent ensemble la peinture et le dessin depuis 2015. Au sein de dispositifs échafaudés par la trame de leurs dialogues, ils tissent en laborantins des conversations entre diverses sphères. La collection, comme répertoire de formes et de concepts, parc de sens et de couleurs ; la stratification des étapes de travail, où le sujet peut devenir l’outil et l’outil le sujet ; et encore la fiction, en tant que principe moteur et grille de lecture.

      A L’aparté, le duo travaillera au troisième volet d’un cycle d’expositions à la suite d’Adventices et d’Une étrange créature hybride, développant des savoir-faire qui œuvrent en combinant les principes de métamorphose, de contre-emploi avec celui de biotope ou encore d’émergence. Chaque œuvre est le rouage d’une vaste mécanique d’ensemble elle-même en gestation. Au même titre que le fusain, le graphite et la peinture, les intuitions, les mots et les références sont convoqués comme autant de matière à pétrir. Rendre visible des réels, depuis, vers et par le dessin.

    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2018
    • Arrière-Saison

    • Exposition
    • 14.10.18 → 09.12.18
      Exposition
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • Lise Gaudaire, Mael Le Golvan, Thierry Lapeyre

    • L’IMAGERIE
    • 2018
    • « Absences », photographies de René Tanguy

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Affiche_René_Tanguy.jpg
    • 13.10.18 → 01.12.18
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • Les 3 CHA
    • 2018
    • Nils Völker, « Paddling Pools », expo-mouvement #2

    • Exposition
    • 06.10.18 → 27.10.18
      Exposition
      Les 3 CHA
    • Nils Völker is a German artist working around the media, art and technology. First communicating, he then turned to computer science that he has combined with contemporary creation. Her artistic practice is based on electronic programming, combined with a fascination for everyday objects and fragile materials.

      The artist creates large scale sculptures and kinetic installations specific to the sites on which he evolves. The mechanical rhythm is at the center of his work. By incorporating sound and simple components such as moving everyday objects, his minimalist works carry a poetic and emotional depth, constantly changing the setting of the exhibition space.

      At the art center, Nils Völker is working on a proposal plunged into darkness and movement for the second exhibition-movement of the season. New way of apprehending the place and the creation!

    • Frac Bretagne
    • 2018
    • Discussion entre l’artiste Erika Vogt et Elsa Vettier, historienne et critique d’art

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ErikaVogt.jpg
      IreneVolcano, 2017, Polyurethane, acrylic, linen, resin, owers 96 x 154 x 156 cm © Erika Vogt
    • 02.10.18 → 02.10.18
      Rencontre
      Frac Bretagne
    • Dans le cadre de la sixième édition des Ateliers de Rennes, À Cris Ouverts, Erika Vogt présente une nouvelle production intitulée Rattler. Sa présence à Rennes est l’occasion de revenir sur la pratique que l’artiste a développée depuis 2004, date à laquelle le Frac Bretagne a acquis trois de ses œuvres.

       

      Erika Vogt (née en 1973 à East Newark, New Jersey) est une sculptrice qui vit et travaille à Los Angeles, en Californie. Elle a effectué son Master aux Beaux-Arts de Californie et sa licence aux Beaux-Arts de la Tisch School of the Arts de New York. Ses sculptures prennent le plus souvent la forme d’installations à grande échelle et de projets de théâtraux collaboratifs. Sa pratique s’articule autour de plusieurs médiums et met alternativement l’accent sur la forme et la surface. Ses objets catalysent le mouvement de la figure humaine. Ses plus récents travaux s’inspirent de l’histoire de l’art ancien.

       

      Le New Museum, New York, le Hepworth Wakefield, West Yorkshire et Triangle France, Marseille lui ont consacré des expositions monographiques. Ses travaux ont également été présentés et projetés dans de nombreuses institutions telles que le MIT List Visual Arts Center, Cambridge MA. ; le Metropolitan Museum of Art, New York ; le Los Angeles County Museum of Art ; le Whitney Museum of American Art, New York ; le Hammer Museum, Los Angeles ; le Museum of Modern Art, New York ; le Centre Pompidou, Paris ;  l’Anthology Film Archives, New York ; et REDCAT, Los Angeles. Elle est diplômée du California Institute of the Arts et de la Tisch School of the Arts de NYU, New York.

    • Galerie Raymond Hains
    • 2018
    • Madison Bycroft, conférence-sandwich, 12:15  

    • Conférence
    • 02.10.18 → 02.10.18
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • Conférence en anglais avec traducteur

       

      Madison Bycroft (1987, Australie) produit, à lʼinvitation de la galerie Raymond Hains et des Ateliers de Rennes – biennale dʼart contemporain, sa première exposition dʼenvergure en centre dʼart. Ses recherches balaient le spectre des communications, navigant de lʼarticulé à lʼinarticulable. Sa production se déploie sous forme de vidéos, de performances et de sculptures.


      Après son master au Piet Zwart Institute of Fine Art (Rotterdam) en 2016, Madison Bycroft a montré ses travaux à la Biennale de Sharjah (Beyrouth, Liban), à Adelaïde (Marseille) en association avec Triangle France, ainsi quʼà Münster (Allemagne), Athènes (Grèce), Christchurch (Nouvelle-Zélande) et New-York (USA).

    • 40mcube
    • 2018
    • Pauline Boudry/Renate Lorenz, I Want

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/01_40mcube_adr_boudrylorenz_low.jpg
    • 29.09.18 → 01.12.18
      Exposition
      40mcube
    • Pauline Boudry and Renate Lorenz have been working together for more than ten years, making films, and producing installations and sculptures. They describe their research as “queer archaeology”, a way of identifying in history and bringing back to life figures and bodies which have entitled themselves to offer self-descriptions.

      40mcube presents the video installation I Want (2015). The film opens with a protagonist wearing tinted glasses. She speaks: “You should feel as comfortable as possible because these art shows can be deadly”. She uses the first person singular, but we swiftly realize that her identity is a multiple one, and that her “I” is, at the very least, that of the New York punk poet Kathy Acker and the whistle-blower Chelsea Manning. Before shifting to her identity as a woman, this latter was a US army soldier who was sent to Iraq, best known for having downloaded and distributed a certain number of secret military reports, which led to his imprisonment. In the words spoken by the protagonist to the camera, there is thus a mixture of snippets of texts and words uttered by K. Acker and C. Manning, which gravitate around several subjects: anti-militarism, sex, identity and subversion. Through the stances and roles she incarnates, what is involved is both transforming society and waging a personal revolution.

    • 40mcube
    • 2018
    • A Hard Edge With a Soft Core

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_hubhug_biennaleoff_acb.jpg
    • 29.09.18 → 21.10.18
      Exposition
      40mcube
    • Pierre Clément, Kahina Loumi, Mobilier Peint, Nicolas Momein, Samir Mougas, Sylvain Rousseau, Eva Taulois, Victor Vialles

      L’exposition collective A Hard Edge With a Soft Core, qui réunit neuf artistes dont un duo, est en germe depuis une rencontre en résidence à la Cité Internationale des Arts entre Pierre Clément, Nicolas Momein et Samir Mougas. Son pari est de rassembler des artistes travaillant avec des matières molles en cours de solidification qui enregistrent les traces d’un geste.

      Les œuvres de Pierre Clément et Nicolas Momein balisent le spectre du territoire exploré par cette exposition. Au pôle le plus aride, Pierre Clément présente des images numériques sur-tramées avec des motifs réalisés en série dans une impossible projection de l’esprit au fil du parcours de cordelettes synthétiques. À l’autre pôle de ce monde, Nicolas Momein surfe sur les volutes capricieuses d’un matériau de moulage qu’il contraint avec force drippings, contenus dans des shaped-canvases en Plexyglas. Il brouille les pistes entre sculptural et pictural avec ses incroyables chaos figés.

      D’autres rencontres ont rendu la réalisation de ce projet nécessaire : les œuvres de Kahina Loumi démêlent le nœud gordien de cette exposition. Derrière ses couleurs peintes en camaïeux souples, on trouve l’exigence de la composition qui appareille des gestes picturaux avec des éléments de tissu préparés, découpés et cousus entre eux. Ses œuvres croissent ainsi à l’extrémité des ramifications où le pictural et le sculptural se mêlent inextricablement.

      Les objets bien visibles et très dessinés présentés par Eva Taulois et Victor Vialles sont campés au sol de l’espace du HubHug. Le geste d’inscription dans un espace à trois dimensions est renouvelé avec une grâce nerveuse dans les œuvres de Victor Vialles. Impossible de ne pas visualiser le matériau dont serait fait un trait tracé, impossible de manquer les lignes de forces évoquées par la gamme d’objets assemblés autour de ses barres de pole-dance. Cette dimension animiste offerte par les circonvolutions de la matière s’exprime encore davantage dans les œuvres d’Eva Taulois. Elle invoque dans notre dimension deux entités sculpturales singulières, véritables golems de matériaux en expansion renforcés des pouvoirs de la couleur mate. Elles communiquent avec nous en s’exprimant dans un langage fait d’intuitions et d’émotions plus que de mots et de concepts.

      Collant tout à fait à la matière molle qui durcit peu à peu, le dessin projeté par Sylvain Rousseau à une échelle démesurée démontre qu’une forme lisible est une peau vivante. Elle est composée d’éléments fondamentaux, comme l’énergie de l’extrusion qui la fait s’étendre sur une surface et la volonté de pousser l’expérience jusqu’au moment où l’habillage est complet. Les dessins de Samir Mougas sont projetés en creux dans la matière fusible, leurs empreintes sont révélées comme on relève avec du plâtre les indices du passage d’une bête antédiluvienne dans la boue pétrifiée. Ses formes croquées à l’échelle d’un Post-it serpentent dans la résine polyester et rayonnent de l’énergie noire qui porte le spectre de toutes les couleurs visibles jusqu’à nos yeux.

      A Hard Edge With a Soft Core n’aurait rien d’un pari sans la carte blanche offerte au duo d’artistes Mobilier Peint, composé de Flora Moscovici et Yoan Sorin. Flora Moscovici diffuse habilement la peinture dans l’environnement qui en devient le support. Ses œuvres rendent la couleur tangible, palpable et aussi mystérieuse que le serait un phénomène physique inconnu. Yoan Sorin dispose de plusieurs cordes à son arc : ses travaux couvrent plusieurs registres de gestes et annexent différentes formes du temps. Il travaille souvent avec son propre corps qui vectorise une énergie projetée vers l’audience. Mobilier Peint approche le geste qui empreinte la matière en puisant dans une vaste typologie de matériaux, de surfaces et de supports, qui parle au nom de tous les artistes de A Hard Edge With a Soft Core.

      Samir Mougas

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2018
    • Meriem Bennani, Siham & Hafida

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Copy-of-mb-23.jpg
    • 29.09.18 → 02.12.18
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • À Cris Ouverts – title of the 6th edition of Les Ateliers de Rennes – Contemporary Art Biennale – sounds to the ear “or says” other than it reads: “with wide open screams/or crisis/or verse/or green”. It aims to reflect on different ways of being by opening up and enacting distinct paths, not only through dissonance but also through contestation (and sometimes) through the break of meaning that happens with the embracing of the unknown.

      Rather than having recourse to a structure where artworks should de facto fit into themes, the two appointed curators of this 6th edition, Céline Kopp  and Étienne Bernard, intend to present a plurality of artistic practices that operate in the break of the systems that rule our contemporary societies.

      To this end, this Biennale project aims to gather about thirty international artists who have been shaping different ways to inhabit the world, and who are reflecting on distinct imaginaries of a collective whole. The exhibitions will show large bodies of work and new commissions specifically produced for the occasion. Keeping with the investigations carried out by the Biennale’s previous editions on the links between art and economy, the participating artists of this 6th edition are looking beyond the established principles of domestication in which the subordination and management of other subjectivities –human, non–human or post–human– have imposed themselves as the only way to secure value and inhabit the social and natural world.

    • Galerie Art & Essai
    • 2018
    • DANS L’ÉTHER, LÀ, OU L’EAU

    • Exposition
    • 29.09.18 → 02.12.18
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • À Cris ouverts, 6e édition des Ateliers de Rennes, Biennale d’art contemporain

      Commissariat : Étienne Bernard & Céline Kopp

      À en juger les petites flaques d’eau qui subsistent au fond des aquariums et les traces humides qui colorent le bord des rideaux, il semblerait que la Galerie Art & Essai ait été inondée puis que l’eau s’en soit retirée, charriant avec elle des résidus de cheveux et de poussière. Chez Paul Maheke, l’eau, élément primordial qui nous constitue et nous entoure, entretient un fort rapport au corps. Elle est dans son travail une matière féministe, politique et poétique, une manière d’envisager l’identité et la mémoire comme un terrain fluide, porteur de nombreuses strates. Une lumière tamisée et légèrement colorée baigne « Dans l’éther, là, ou l’eau » (2018), première exposition personnelle de l’artiste dans un centre d’art en France. Les objets domestiques comme les aquariums et les rideaux y cohabitent avec une dimension cosmologique incarnée par la vaste fresque représentant la planète Jupiter. Il s’y joue quelque chose de l’ordre de la transparence, celle du liquide et du verre, mais également de l’invisible. Dans l’opacité se camouflent peut-être des histoires de fantôme ou d’occultisme. Dans une pièce adjacente, les mains d’un magicien filmées en République dominicaine opèrent une série de gestes qui font apparaître et disparaître du feu, des cartes. Ponctuellement, l’installation est investie par des corps en mouvement qui prennent la parole, chantent. Ainsi les trois performeuses de I took everything and made it my own (the ghost is an appropriationist) entremêlent des récits d’apparition et de visions oraculaires, tissent des références empruntées à la littérature d’Édouard Glissant, d’Audre Lorde comme aux chorégraphies de Michael Jackson. Plus tard, ce seront l’artiste, sa sœur Alix et son frère Simon qui y exploreront le Kindoki, un système de pensée et pratique magiques originaires du Bas-Congo.
      A familiar familial place of confusion poursuivra dans le contexte de la fratrie l’investigation du corps, les énergies et mémoires qui le traversent, ses ombres.

      Né en 1985, Paul Maheke vit et travaille à Londres.

    • Frac Bretagne
    • 2018
    • À Cris Ouverts, 6e édition des Ateliers de Rennes – biennale d’art contemporain

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/FracBretagneADR2018-600x450_Jean-MarcBallee_1.jpg
      © Jean Marc Ballee
    • 29.09.18 → 02.12.18
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Terry Adkins, Richard Baquié, Raymond Boisjoly, Pauline Boudry / Renate Lorenz, Volmir Cordeiro, Enrico David, Virgile Fraisse, Kudzanai-Violet Hwami, Yves Laloy, Basim Magdy, Barbara McCullough,Senga Nengudi, Sondra Perry, Jean-Charles de Quillacq, Wu Tsang, Mierle Laderman Ukeles

      La 6e édition de la biennale d’art contemporain Les Ateliers de Rennes met en lumière une pluralité de pratiques artistiques qui opèrent dans les fissures des systèmes régissant nos sociétés contemporaines. L’exposition présentée dans différents lieux, dont le Frac Bretagne, est l’aboutissement d’un dialogue rassemblant une trentaine (dont une douzaine au Frac) d’artistes de dimension internationale, de générations et d’origines diverses, dont les œuvres façonnent d’autres manières d’habiter le monde et d’imaginer l’être collectif.

       

      Exposition produite par l’association Art Norac, dans le cadre des Ateliers de Rennes – biennale d’art contemporain

       

       

    • Galerie Raymond Hains
    • 2018
    • Madison Bycroft, International Waters

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/1Madison-Bycroft_Jolly-RogerAndFriends-vidéo-extraite-de-l-installation-International-Waters_Co-production-galerie-Raymond-Hains-et-Ateliers-de-Rennes.jpg
    • 29.09.18 → 02.12.18
      Exposition
      Galerie Raymond Hains
    •  

      Madison Bycroft (1987, Australie) produit, à lʼinvitation de la galerie Raymond Hains et des Ateliers de Rennes – biennale dʼart contemporain, sa première exposition dʼenvergure en centre dʼart. Ses recherches balaient le spectre des communications, navigant de lʼarticulé à lʼinarticulable. Sa production se déploie sous forme de vidéos, de performances et de sculptures.

      Têtes de Minotaure en papier mâché, mollusques langue pendue, personnages grimés ; telles sont les figures auxquelles Madison Bycroft donne vie dans ses vidéos, sculptures et performances. Souvent au coeur de dispositifs théâtraux, et ce quʼils comprennent comme décors, travestissements et monologues, ces personnages examinent la façon dont nous communiquons entre individus, espèces et les [im] possibilités de la traduction dʼune parole, dʼune émotion. Récemment, lʼattention de lʼartiste sʼest portée sur les homophones, ces mots similaires à lʼoreille mais dont les orthographes et significations diffèrent. Au-delà des jeux sur le langage quʼil induit, lʼhomophone a une dimension plastique et politique : sous une uniformité de surface se cache une multiplicité de sens ; sous une même bannière peuvent se solidariser des identités résolument différentes.

      M. Bycroft envisage cette question dans « International Waters », un ensemble de nouvelles productions présentées à la galerie Raymond Hains. À travers plusieurs vignettes, le film Jolly Rodgers and Friends (2018) conte notamment lʼhistoire de deux femmes pirates embarquées sur un bateau sous les traits dʼhommes. Lʼandrogynie des personnages, les jeux de camouflage participent dʼune dramaturgie qui sʼarticule avec le reste de lʼinstallation dans laquelle on pénètre en montant sur scène. Juché·e·s sur lʼestrade, comme si nous étions les acteur·ice·s de la pièce, nous faisons face à plusieurs sculptures étranges qui sʼavèrent être notre propre public (Bad Crowd, 2018). (…)

       

      Après son master au Piet Zwart Institute of Fine Art (Rotterdam) en 2016, Madison Bycroft a montré ses travaux à la Biennale de Sharjah (Beyrouth, Liban), à Adelaïde (Marseille) en association avec Triangle France, ainsi quʼà Münster (Allemagne), Athènes (Grèce), Christchurch (Nouvelle-Zélande) et New-York (USA).

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2018
    • Didier Mencoboni, Family Portrait

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Slim-Beijing-3-acrylique-sur-papier-marouflé-sur-dibond-52x30x45cm-2016.jpg
    • 28.09.18 → 03.11.18
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • For his first personal exhibition at the Oniris gallery, Didier Mencoboni presents canvases, works on paper and recent sculptures from 28 September to 03 November 2018.

      Didier Mencoboni’s work answers three essential points: abstraction, concept and color. His work is made up of both small and large formats and periodically calls for different media such as canvas, paper, fabric, plexiglass or other materials. The work of Didier Mencoboni is deliberately experimental. It is necessary for him to vary the disciplines in order not to create habits with a medium. Each technique is an extension of the other: there is the idea of going out of the table to go to volume or rather extend the table.

       

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2018
    • RENC’ART Présentation des nouveautés de l’artothèque 

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/1.-Guillaume-Goutal.jpg
    • 22.09.18 → 22.09.18
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Les Renc’arts sont des visites commentées qui vous invitent à prendre le temps de découvrir la démarche de l’artiste et le processus de création. Il s’agit d’un temps d’échanges convivial, ouvert à tous.

      Entrée Libre – 17h

    • Les 3 CHA
    • 2018
    • Le Comte, electro music / 9 pm

    • Concert
    • 21.09.18 → 21.09.18
      Concert
      Les 3 CHA
    • Galerie Raymond Hains
    • 2018
    • Elsa Sahal, conférence-sandwich, 12:15

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Elsa-Sahal-Acrobate_2012_original-1_large.jpg
    • 19.09.18 → 19.09.18
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    •  

      Toute lʼœuvre dʼElsa Sahal est marquée par un décalage singulier entre la céramique, une technique très ancienne souvent associée à lʼartisanat, et un propos contemporain, incarné et vivant. Apparue sur la scène artistique à la fin des années 90, Elsa Sahal a suivi lʼenseignement de Jeanclos à lʼÉcole nationale des beaux-arts de Paris. Au fil du temps, elle a développé un vocabulaire personnel oscillant entre une figuration inquiétante et une abstraction joyeuse, mettant en place un répertoire biomorphique étrange, un langage par lequel le corps et la féminité, sans cesse interrogés, se déploient à travers des organes et orifices isolés, ou encore des motifs viscéraux soulignés par des couleurs fortes et par lʼémail recouvrant le grès.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2018
    • Salon MAD

    • Salon
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/39933950_1675003725942336_5725473520494837760_o.jpg
    • 14.09.18 → 16.09.18
      Salon
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Les Éditions Incertain Sens seront au salon MAD, à la Monnaie à Paris pour présenter leurs nouveautés. À cette occasion, Stéphane Le Mercier et Éric Watier donneront une lecture.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2018
    • Ihcar, Voyage aux centres du multivers

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel-def-ihcar.jpg
    • 07.09.18 → 28.09.18
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • IHCAR est autrice de bandes dessinées et illustratrice à Nantes. Installée à l’atelier Manu Manu de Maison Fumetti, elle y développe un style graphique qui s’appuie sur la texture, la forme et le contraste.

      A L’aparté, réflexions et recherches ont amené l’artiste vers l’exploration d’une narration plus abstraite et conceptuelle, mais toujours en quête de sens et d’esthétisme. C’est donc tout naturellement sur ces pistes graphiques et narratives que les questionnements en lien avec l’astronomie et la métaphysique se sont posés.

      Voyage aux centres du multivers aborde ces mondes parallèles et inconnus qui ne cessent de provoquer chez l’être humain fantasmes, angoisse et curiosité. Ici il est question de perdre ses repères, le temps d’une exposition, afin de flirter avec ce qui n’est pas tangible : dans une géométrie familière et orthonormée s’immiscent des passerelles et des formes qui défient les lois physiques.

      Et si l’expérience fait naître un certain sentiment d’étrangeté, n’est-ce pas un passage obligé pour avoir un regard neuf sur ce qui nous entoure ? Une question qui résonne avec le triptyque final de l’exposition, L’Origine des mondes.

      Dans le cadre de la résidence elle édite également un court récit en bande dessinée, Atlantisme. L’occasion pour IHCAR de parler des eaux troubles de nos souvenirs sentimentaux…

      Exposition organisée dans le cadre du PAZAPA BD de Montfort Communauté programmé du 7 septembre au 27 octobre 2018. En partenariat avec l’association Le Chantier et le réseau Avélia.

    • EESAB → Site de Rennes
    • 2018
    • Pierre, feuille, ciseau, robot

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Facebook-Event-2_Page_1.jpg
    • 06.09.18 → 04.10.18
      Exposition
      EESAB → Site de Rennes
    • Marjorie Abily, Steven Akoun, Julie Béasse, Raphaëlle Beaurin, Paul Bienvault, Hoda Chaib, Norah Cottencin, Pierre-Thomas Deillon, Alice Delanghe, Iris Ferré, Juliette Gautier, Juliette Hamon, Julie Henry, Yi-Ping Huang, Marie Lannou, Chloé Le Cam Gadby, Denis Macrez, Florian Meca, Sarah Montreuil, Maud Oliveira, Lucie Pajot, Yoann Philouze, Candice Quedec, Anaïs Rospars, Pauline Rouet, Guillaume Thireau, Léo Thomas.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2018
    • Présentation des nouveautés de l’artothèque

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/1.-Guillaume-Goutal.jpg
    • 01.09.18 → 29.09.18
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • L’artothèque a invité Gwenola Furic, spécialiste de la photographie patrimoniale, à porter son regard sur les nouvelles acquisitions de l’artothèque. Cette dernière propose une exposition mettant l’accent sur les matériaux choisis par les artistes.

    • Galerie Le Lieu
    • 2018
    • Jules-Eugène Auclair, « La France voyageuse des années 30 »

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Auclair-1.jpg
    • 03.08.18 → 30.09.18
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • Jules-Eugène Auclair, un photographe français des années 30.

      Le nom et la personnalité de Jules-Eugène Auclair ne sont connus ni du grand public, ni même des historiens de la photographie. Pourtant sa production iconographique fait partie du patrimoine collectif français pour avoir été vue par des générations de voyageurs.

      Jules-Eugène Auclair était photographe indépendant. Les compagnies de chemin de fer ont été pendant 10 ans (de 1929 à 1939) ses principaux commanditaires.

      Né dans l’Indre en 1895, c’est en 1929 que Auclair entreprend un périple vers le Finistère pour mettre en pratique sa connaissance, récemment acquise, de la technique de prise de vue à la chambre.

      Auclair les propose à la vente à la Direction de la Compagnie de l’Etat à Saint-Lazare, qui dessert l’ouest de la France. Une vaste opération de promotion des régions et de développement du tourisme ferroviaire est montée.

      De commande en commande, Auclair devient imperceptiblement le fournisseur officiel, à qui la SNCF (devenue compagnie nationale en 1936), va faire dresser un constat topographique, architectural et ethnologique de la France des années 30.

      En 1939, Jules-Eugène Auclair se positionne à nouveau en précurseur. Il ouvre un studio laboratoire photographique qu’il équipe d’agrandisseurs sur rails LORION : les négatifs sont projetés au mur et la réalisation des tirages au mètre carré est rendue possible.

      Grâce à ce procédé, Auclair se lance dans la réalisation de découvertes photographiques et commence à conquérir le marché du décor de cinéma.

      Janvier 1940: Auclair est démobilisé à Bourges; il en revient en août. 1949 marque la fin de ses activités et de sa vie.

      Clotilde Leroy L’image Sartony

    • Les 3 CHA
    • 2018
    • Hanna Maria Ograbisz-Krawiec, « A propos de rien »

    • Exposition
    • 07.07.18 → 16.09.18
      Exposition
      Les 3 CHA
    • Hanna Maria Ograbisz-Krawiec is a Polish artist. His artistic work focuses on the dependence of the sculptural form on space and more in relation to the environment.

      For the art center, the artist proposes to intervene with monumental abstract forms that will take place in the chapel. Suspended, ashore or halfway, they formerly a unique course for the eye. Their texture of playing with the transparency and the vision of the visitor.

    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • L’art dans les chapelles – 27th edition

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/affiche2018-artchapellesWEB.jpg
    • 06.07.18 → 16.09.18
      Exposition
      L’art dans les chapelles
    • Joan Ayrton, Cécile Beau, Charlotte Charbonnel, Roland Cognet, Marc Couturier, Vincent Dulom, Pascal Pinaud, Laura Gozlan, Silvia Hestnes, Henri Jacobs, Adam Jeppesen, David Renaud, Emilie Satre, Emmanuel Saulnier & Rémy Yadan, Peter Soriano, Marie Zawieja

      Every summer, L’art dans les chapelles presents works by french artists and internationals.
      The exhibitions are settled in chapels all around the city of Pontivy.
      Artists are invited to create works interacting with the architecture of those historical places and their landscapes.

    • Les 3 CHA
    • 2018
    • Bloom Games, giant construction game

      
      

    • Installation
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/P.20_BloomGames3©JoseSANCHEZ-Copie-1.jpg
    • 06.07.18 → 08.07.18
      Installation
      Les 3 CHA
    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2018
    • Exposition Julie Giraud, Motels

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/juliegiraudmotel006.jpg
    • 06.07.18 → 26.08.18
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Julie Giraud détourne les images, les construit, les déconstruit pour mieux les analyser et nous en offrir, par la juxtaposition des médiums, une nouvelle perception.

      Ses sujets sont régulièrement travaillés en série : les explosions, la brume, les nuages… A L’aparté, l’artiste propose une invitation au voyage à travers une mise en scène de sérigraphies et de peintures représentant des motels*. Son intérêt pour l’architecture des motels, et l’imaginaire qui s’y rattache, naît d’un voyage en Amérique du Nord.

      En installant une enseigne lumineuse rose sur la façade de L’aparté, l’artiste invite le visiteur à pénétrer dans ce « MOTEL » improvisé. Dans l’exposition, deux mondes se complètent : l’un évoquant la nuit, les lumières des néons, le crissement des gravillons, l’autre, le jour, le paysage écrasé sous la chaleur où tout semble immobile. Pour les intérieurs des chambres de motels, à la décoration à la frontière du kitsch, l’artiste joue avec les motifs et des univers colorés saturés.

      Tous les amoureux de Paris Texas**, des atmosphères désolées des tableaux d’Edward Hopper, des errances à travers les États-Unis, en un mot d’un certain imaginaire américain né de l’immensité géographique du territoire, trouveront dans l’exposition Motels de Julie Giraud source à réflexions… et à contemplation.

      * Contraction de motor car, automobile, et hôtel. Né en Amérique du Nord, le motel est un type d’hébergement hôtelier situé à proximité des grands itinéraires routiers, permettant aux automobilistes de passage de faire une halte.

      ** Paris, Texas est un film franco-allemand réalisé par Wim Wenders, sorti en 1984.

    • Les 3 CHA
    • 2018
    • FLOE, contemporary circus / 4 pm and 20.30 pm

    • Performance
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/redimen.jpg
    • 30.06.18 → 30.06.18
      Performance
      Les 3 CHA
    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2018
    • Vincent Gicquel, C’est pas grave (No big deal)

    • Exposition
    • 23.06.18 → 26.08.18
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • La Criée centre for contemporary art is welcoming Vincent Gicquel for his first solo exhibition in an art centre. To mark the occasion the artist will be premiering a new series of large watercolours.

       C’est pas grave (No big deal) is produced by La Criée centre for contemporary art in parallel with the Pinault Collection in Rennes exhibition Debout ! (Stand Up!) featuring new paintings by Vincent Gicquel.

      Vincent Gicquel is fond of saying paint flows in his veins, but drawing has a visceral hold on him as well. For this tireless worker drawing, most often in the form of watercolour, can serve as a preliminary study, a quick release for the setbacks and impasses painting sometimes leads him to, a moment of inspiration urgently thrown down on paper, or a long-simmering problem abruptly clobbered.

      In his series of large watercolours for La Criée, Gicquel reprises and elaborates on his favourite subjects – his painterly and humanistic concerns: the place of the decorative motif in painting; the place of the figure in composition; and the place – tragicomic, miserable and risible but also and thereby exhilarating – of human beings in society and the world: Ecce Homo.

      Paralleling his painting and taking it further, Gicquel’s watercolours convey, in its starkest, most concentrated form, all the urgency of the commitment to life and art of this hypersensitive yet amused observer of the human comedy.

    • L’IMAGERIE
    • 2018
    • Estivales photographiques du Trégor 2018 : 40

    • Exposition
    • 23.06.18 → 29.09.18
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • Atelier d’Estienne
    • 2018
    • L’art chemin faisant… Bifurquer

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/pieuvre-végétale-2015-papier-maché-ciment-sur-bois.jpg
    • 17.06.18 → 16.09.18
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • MARTA CARADEC, PIERRE HYBRE, PAULINE JULIER, LAURENT LE DEUNFF, QUENTIN MONTAGNE, PASCAL PELLAN, NOEMIE SJÖBERG, ADRIEN VERMONT

    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2018
    • Beaux jours 2018

    • Exposition
    • 17.06.18 → 26.08.18
      Exposition
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • Marine Bouilloud, Cécile Degouy, Livia Deville, Thierry Farcy, Yann Lestrat, Sarah Lück, Isabelle Maarek, Erwann Tirilly

      GALERIE LAIZÉ

      Thierry Farcy et Isabelle Maarek

      Pierre, feuille, ciseaux

      Suite à une première collaboration en 2015 au Musée des Beaux-Arts et de la Dentelle de Caen, Thierry Farcy et Isabelle Maarek se réunissent à nouveau et proposent une vision singulière des caractéristiques paysagères de Bazouges-la- Pérouse et de ses alentours. Au rez-de-chaussée de la galerie Laizé, les dessins et les dispositifs lumineux de Thierry Farcy transportent le spectateur dans un univers fantasmagorique. Les paysages de Bazouges et du château de la Ballue semblent surgir d’un monde parallèle. Ces doubles évanescents symbolisent non sans ironie notre incapacité à “saisir” les enjeux écologiques et environnementaux et évoque la disparition. A travers l’archivage et l’inventaire, Isabelle Maarek interroge la place de la végétation dans les paysages normés et urbanisés. Un catalogage d’arbres et de feuilles du territoire revisite l’herbier et personnifie ces éléments naturels. Tels des habitants, l’artiste les répertorie et les identifie pour mieux revendiquer leurs présences et leurs personnalités sur un territoire normalisé et réglementé.

      GALERIE RAPINEL ET GALERIE THÉBAULT

      Livia Deville, Cécile Degouy et Erwann Tirilly

      Flux et autres arrangements #2

      Ces trois artistes peintres se sont réunis pour revendiquer la pratique de la peinture, médium qui réapparaît en France depuis quelques années et qui fait l’objet d’un regain d’intérêt. Cette pratique, ils la développent à partir d’un même protocole : la réalisation d’images picturales à partir de photographies glanées sur internet, tirées de journaux ou issues de fonds personnels.
      A travers sa peinture, Cécile Degouy dénonce une société où l’image est omniprésente. Par des jeux de confrontation formelle et intellectuelle, elle déconstruit les images pour mieux les mettre face à leurs contradictions.
      Livia Deville utilise principalement des photographies de corps téléchargées sur le web. Celles-ci sont ensuite modifiées sur un logiciel de retouche d’images puis reportées sur la toile. Ses compositions plastiques mettent en avant des jeux d’oppositions telles que l’abstrait et la figuration, le visible et l’invisible, le fond et la forme.
      Les œuvres d’Erwann Tirilly sont réalisées à partir d’images religieuses ou médicales. Il créé des univers étranges formés de ces iconographies fusionnées. En résultent des compositions picturales hybrides, symboles d’une société empêchée et aliénée.

      ESPACE PUBLIC

      À ciel ouvert, parcours d’oeuvres dans l’espace public

      Yann Lestrat

      Sans titre

      Agrémenté d’une dimension faussement ludique et participative, le travail de Yann Lestrat mêle radicalisme et légèreté à travers des propositions protéiformes, où des objets banals, chargés de leur utilité première mais extraits de leurs contextes initiaux, dévoilent la réalité d’un monde qui induit des dysfonctionnements tant éthiques que psychologiques. Dans le cadre d’À ciel ouvert, l’artiste présente une sculpture qui conjugue deux objets typiques de la campagne : la rose des vents et l’éolienne. Sans vent, le nord est indiqué grâce à une lettre N en équilibre. Dès que le vent souffle, l’éolienne se met à tourner et la rose des vents perd son utilité première.

      Marine Bouilloud

      Motifs panoramiques

      Les formes géométriques et colorées qui composent les peintures de Marine Bouilloud sont agencées et pensées telle la formule d’un scientifique ou le croquis d’un architecte. Chaque couleur et chaque forme posées sur du papier, de la toile ou sur un mur ont leurs utilités et identités propres et se soutiennent mutuellement pour créer un tout ordonné et harmonieux. Son travail s’appuie et se réfère à de multiples sources théoriques et artistiques. Ses oeuvres décoratives et éminemment picturales revisitent la peinture géométrique et redéfinissent la place de la couleur dans l’espace public et privé. Sur le pignon extérieur de la galerie Laizé, l’artiste propose une peinture murale réalisée à partir des particularités architecturales et paysagères proches.

      Sarah Lück

      Arrivages

      Les sculptures de Sarah Lück sont des assemblages de matériaux usinés et industriels comme le parpaing, le plexiglas, des lattes de parquet ou des briques en verre. Elle pioche dans un stock constitué à l’atelier et, par un jeu de combinaison, conçoit des œuvres éphémères ou pérennes. Les formes et les matières s’imbriquent et constituent des structures colorées et instables qui questionnent le rebut comme reflet d’une société de consommation poussée à son paroxysme. A Bazouges, elle présente une œuvre constituée d’un toit végétal et de sculptures. Intitulée Cairns, elle fait allusion à une tradition ancestrale qui consiste à superposer des éléments naturels récoltés lors de balades pour indiquer un lieu marquant. Les oeuvres installées sur le sol sont réalisées à partir de ce principe : l’artiste a répertorié les éléments industriels et architecturaux caractéristiques de la commune et, par assemblage, les a réunis pour créer des formes sculpturales.

    • 40mcube
    • 2018
    • Benoît-Marie Moriceau, The Relative Size of Things and The Vertigo of The Infinite

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_lcl_bmm_web.jpg
    • 16.06.18 → 04.11.18
      Exposition
      40mcube
    • Benoît-Marie Moriceau’s work varies greatly in terms of both form and scale, from the minimal
modification of the exhibition space to the landcape-scale intervention. All of his work, however, takes into consideration the context in which they are presented or the point of view which makes it possible to apprehend them. Whatever the typology, Benoît-Marie Moriceau’s work pertains to the site, from its spatial configuration to its history and uses.

      For his project at Les Champs Libres, at the invitation of 40mcube, the artist brings together and creates
a dialogue between several distinct aspects of his practice and artistic career: an immersive exhibition displaying, on a reduced scale, a collection of works, and an installation visible from the panorama of the library. From this space dedicated to the transfer of knowledge, and its location within the city, Benoît-Marie Moriceau presents a two-part exhibition that involves, through sampling, multiple and fragmentary places and temporalities.

    • Lendroit éditions
    • 2018
    • Jean-Jacques Dumont, Sans autres modifications

    • Exposition
    • 16.06.18 → 01.09.18
      Exposition
      Lendroit éditions
    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Meet Adam Jeppesen

    • Rencontre
    • Galerie Le Lieu
    • 2018
    • Juliette Agnel, L’épaisseur du temps 

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Nocturnes2.jpg
    • 08.06.18 → 25.07.18
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • Pendant près de 10 ans, Juliette Agnel a été en route. Elle a traversé des territoires, voyagé au Mali où les routes sont rouges, en Côte d’Ivoire où elles apparaissent vertes ou bien encore au Niger où on les découvre jaunes. De l’Afrique, jusqu’à la Corée, de l’Islande à la Norvège, son appareil photo et sa caméra se sont fait le réceptacle de contrées à explorer, de rencontres à faire.

      «J’ai cru pendant longtemps que j’allais faire du documentaire », explique-t-elle. C’est de cette première ambition, grâce à laquelle elle a travaillé avec les équipes de Jean Rouch et s’est confrontée à l’ethnographie, que lui est resté le goût pour les voyages et la découverte. Mais, dit-elle encore : « les paysages étaient toujours pour moi à la fois traversés et imaginés, des supports de fiction».

      C’est dans ce sens qu’il faudra comprendre sa série Laps, réalisée entre 2003 et 2005 au Niger, en Côte d’Ivoire et en Guinée, série éminemment subjective dans laquelle elle filme des routes en Super 8, ces routes qui sont aussi celles de ses racines puisque c’est là, sur ces terres lointaines, que sa grand-mère est née. Les images, fruit d’un flux arrêté, sont pleines de grain, mais la lumière de l’Afrique semble avoir laissé sa marque sur ces routes à n’en plus finir.

      C’est avec la série Coréenne, puis celle des Éblouis que pour la première fois des visages émergent de l’obscurité. Chargés d’une intense picturalité, ces portraits sont réalisés grâce à un dispositif de camera obscura numérique. Une chambre noire nous ramène aux origines de la photographie et permet la création d’une image originelle. Témoignant du monde, apparition, ou disparition, les images obtenues, conservent ce halo dans lequel se forme une zone d’incertitude visuelle où le temps se dilate.

      Léa Bismuth

    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Meet Cécile Beau

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/albedo-060WEB.jpg
    • 30.05.18 → 30.05.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Meet Cécile Beau and preview her installation for the 27th edition of L'art dans les chapelles.
      FREE
      Learn more about the artist http://www.artchapelles.com/les_artistes_2018_Ccile_Beau/936-948-0
    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Meet Charlotte Charbonnel

    • Rencontre
    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Meet Joan Aytron

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Sans-titre-Islande-WEB.jpg
    • 30.05.18 → 30.05.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Meet Joan Ayrton and preview her installation for the 27th edition of Art in the Chapels.
      FREE
      Learn more about the artist : http://www.artchapelles.com/les_artistes_2018_Joan_Ayrton/936-947-0
    • Archives de la critique d’art
    • 2018
    • The International Review of Contemporary Art Criticism

    • Publication
    • 30.05.18 → 30.11.18
      Publication
      Archives de la critique d’art
    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Meet Vincent Dulom

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/3.-Vincent-Dulom-1.jpg
    • 26.05.18 → 26.05.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    •  Meet Vincent Dulom and preview his installation for the 27th edition of L’art dans les chapelles.
      FREE
      Learn more about the artist : http://www.artchapelles.com/les_artistes_2018_Vincent_Dulom/936-953-0
    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Rencontre avec Roland Cognet

    • Rencontre
    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Meet David Renaud

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2016-Les-iles.jpg
    • 24.05.18 → 24.05.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Meet David Renaud and preview his installation for the 27th edition of L'art dans les chapelles
      . FREE Learn more about the artist
    • Archives de la critique d’art
    • 2018
    • Les 25 ans de la revue « CRITIQUE D’ART » – Rétro/prospective

    • Conférence
    • 23.05.18 → 23.05.18
      Conférence
      Archives de la critique d’art
    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2018
    • RENC’ART Christophe Robin, Prétexte

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Christophe-Robin.jpg
    • 19.05.18 → 19.05.18
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Les Renc’arts sont des visites commentées qui vous invitent à prendre le temps de découvrir la démarche de l’artiste et le processus de création. Il s’agit d’un temps d’échanges convivial, ouvert à tous.
    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Meet Silvia Hestnes

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/nefs-1.jpg
    • 19.05.18 → 19.05.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Meet Silvia Hestnes and preview her installation for the 27th edition of L’art dans les chapelles.
      FREE
      Learn more about the artist: http://www.artchapelles.com/les_artistes_2018_Silvia_Hestnes/936-938-0

    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Meet Peter Soriano

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/17_10_cresta13635.jpg
    • 19.05.18 → 19.05.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Meet Peter Soriano and preview his installation for the 27th edition of L'art dans les chapelles.
      FREE
      Learn more about the artist : http://www.artchapelles.com/les_artistes_2018_Peter_Soriano/936-958-0
    • 40mcube
    • 2018
    • Marielle Chabal, As Free As Ones Could Claim

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_mariellechabal_1.jpg
    • 18.05.18 → 21.07.18
      Exposition
      40mcube
    • Marielle Chabal develops literary ctions that lead to sculptural and pictorial forms. The exhibition As Free As Ones Could Claim brings together documents, models and a lm retracing the history of the utopian Halmen community and the creation of the city of Al-Qamar in 2023…

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2018
    • Rika Tanaka, Une question de temps

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Rika_Tanaka72dpi.jpg
    • 18.05.18 → 28.06.18
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Un capharnaüm. C’est la première impression que donne l’espace de travail de Rika Tanaka. Une fois passé le seuil de son atelier, quelques pas seulement nous entraînent au cœur d’un véritable méandre de croquis, de volumes en plâtre, de plaques de bois, de photographies et d’une vaste panoplie d’outils et d’objets hétéroclite. C’est dans ce désordre dont l’artiste ne peut se passer que sont conçues ses productions graphiques et sculpturales.

      Les murs sont littéralement tapissés de dessins agrémentés de chiffres et autres notes d’abord tracés dans de vieux carnets. Bien qu’il ne s’agisse que d’esquisses, voire de pense-bêtes qui remplissent déjà plusieurs cartons empilés dans un coin de l’atelier, le choix du papier est primordial. Sa couleur, son état de conservation ou encore le motif imprimé qu’il propose influencent directement la main de Rika Tanaka. Quelques pages restent même vierges et rejoignent l’immense collection d’objets éparses de l’artiste : cartes anciennes, coquillages fossilisés, fruits séchés, minéraux, flacons de verre, plumes d’oiseaux, miroirs, etc.

      Aucun ne se distingue par sa rareté ou une quelconque valeur pécuniaire. Précautionneusement classés selon leurs formes, leur taille ou leur origine, la plupart sont issus de collectes en milieu naturel, de brocantes et de dépôts-vente. Leur statut est en tout point similaire aux ébauches scotchées aux murs. Ils sont les germes, les prémisses de projets à venir. Certains engendreront des formes nouvelles et abstraites, certains se multiplieront par la technique du moulage ou de la photocopie, quand d’autres seront préservés pour leurs qualités intrinsèques. Environnée de ses matériaux de préparation, l’artiste déploie son laboratoire. Les expériences sont multiples et simultanées ; peu de résultats en revanche quittent l’atelier pour une présentation publique. L’obtention d’un seul moulage de mains jointes en ciment ne demande pas seulement la réalisation préalable de divers modèles en plâtre afin de trouver la forme et le geste adéquats. Plusieurs tirages successifs sont nécessaires, en plâtre, en pierre reconstituée, en silicone et finalement en ciment pour définir le meilleur matériau comme la meilleure manière de l’utiliser. Chaque pièce est le fruit de lentes et parfois difficiles opérations. Le titre de l’exposition est sans ambiguïté. Le temps est une donnée fondamentale dans la pratique de Rika Tanaka. Pourtant, ni le labeur ni la patience observée par l’artiste ne transparaissent dans ses œuvres. Ses interventions sont ténues, discrètes, au point de se confondre avec les marques du roulis des vagues sur un coquillage ou les rognures d’insectes xylophages sur un morceau de bois. Son travail se limite parfois à un simple surlignage de ces effets de la nature auxquels on ne prête généralement pas attention. Après plusieurs mois de séchage et d’observation par exemple, la simple incrustation de feuilles d’or et d’argent relève et révèle tout à la fois le relief si particulier d’un épi de maïs. Cette mise en valeur d’objets naturels n’est pas sans rappeler la longue tradition occidentale des cabinets de curiosités. À l’instar des savants européens de la Renaissance, l’artiste se plaît d’ailleurs à réunir des éléments volontairement disparates selon des analogies de forme, de couleur et de texture. Ces rapprochements d’objets extraits de leurs cadres habituels ne sont pas non plus sans rappeler un certain surréalisme en faisant émerger une esthétique, un onirisme de l’étrange*. Ces deux références ne sont après tout pas si éloignées. Il n’est que de se rappeler la décoration étonnante de l’appartement d’André Breton aujourd’hui visible au Centre Georges Pompidou. Or, plus encore que ces sources occidentales que reconnaît volontiers l’artiste, les compositions présentées à L’aparté semblent davantage témoigner d’une philosophie — et l’on serait tenté de parler d’une sensibilité — toute japonaise, celle du Wabi-Sabi. Appliquée dès le XVᵉ siècle par le moine Murata Jukō, cette pensée unit « le wabi (solitude, simplicité, mélancolie, nature, tristesse, asymétrie, irrégularité…) au sabi (altération par le temps, décrépitude des choses vieillissantes, patine des objets…), pour faire l’apologie de l’éphémère, de la fragilité, de la beauté des choses imparfaites et modestes**». Ainsi pourrait s’expliquer le goût de l’artiste pour les matériaux a priori pauvres et sans attrait que sont les boutons de vêtement ou les copeaux de bois ramassés au gré de ses promenades autour de l’étang de Trémelin. En les disposant sur des supports sobres mais néanmoins ouvragés, l’artiste dévoile toute la singularité de ces objets de rebut. Plus encore qu’à une observation méticuleuse de ces spécimens, elle nous invite à leur contemplation. Tout comme des suiseki, ces pierres aux formes de paysages collectionnées par les lettrés nippons, chaque élément, aussi humble soit-il, se pare de mille et un parements jusqu’à la simple peau de courgette qui, sous le regard attentif de Rika Tanaka, se transfigure en modèle cosmographique. « Ainsi le minuscule, porte étroite s’il en est, ouvre un monde. Le détail d’une chose peut être le signe d’un monde nouveau, d’un monde qui comme tous les mondes, contient les attributs de la grandeur***».

      Texte écrit par Quentin Montagne, mai 2018

      * Abraham Moles, Psychologie du kitsch, Paris, Pocket, 2016, p.32.

      ** Magali Laigne, « Transient Beauty (wabi sabi) », Techniques & Culture, n°57, 2011, pp.256-267.

      *** Gaston Bachelard, La Poétique de l’espace, Paris, PUF, 1998, p.146.

    • Galerie Le Lieu
    • 2018
    • Des artistes à l’école. Résidences d’artistes au milieu scolaire: Antoine Vincens de Tapol, Eric Bouttier, Simon Augade et Thomas Daveluy

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/V_31md.jpg
    • 17.05.18 → 26.05.18
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • N. DESCRIPTION (FRANÇAIS)

      La Galerie Le Lieu accueillera du 17 au 26 mai trois Résidences d’artistes au milieu scolaire:

      RÉSIDENCE ILES DU PONANT – GROIX / BELLE ILE

      Antoine de Tapol (photographe)

      « L’adolescence dans les îles»

      Collège des îles du Ponant et Collège Michel Lotte de Belle île.

      Le photographe Antoine VINCENS de TAPOL est représenté par la Galerie Le Lieu. Il a réalisé

      avec les collégiens, une série photographiques où les élèves ont été les acteurs de leurs histoires.

      Projet porté par la Galerie Le Lieu

      RÉSIDENCE BIEUZY LES EAUX et GAVRES

      Eric Bouttier (photographe)

      « Le Territoire du quotidien – Cartes Postales»

      École Roland Le Merlus, Bieuzy-les-Eaux – École Anita Conti, Gâvres.

      L’idée a été d’établir, par le biais de la carte postale envisagée à la fois comme médium artistique et

      comme outil de communication sociétale, une correspondance visuelle et écrite entre deux classes,

      de deux écoles différentes : une école de bord de mer et une école de campagne.

      Projet porté par la Galerie Le Lieu

      RÉSIDENCE ÉCOLE DE KEROMAN – LORIENT

      Simon Augade et Thomas Daveluy

      « Micro-morphose»

      École primaire de Keroman.

      Dans le cadre du dispositif « Des artistes à l’école », deux artistes de l’association Multi-Prises ont été

      invités à construire des ateliers artistiques. L’idée a été de concevoir et réaliser un échiquier à partir

      de la création de pièces en 3D, permettant ainsi la rencontre entre le monde de l’éducation, de la

      création et des nouvelles technologies.

      Projet porté par le Domaine de Kerguéhennec.

    • Galerie Art & Essai
    • 2018
    • Le cristal qui songe

    • Exposition
    • 16.05.18 → 14.06.18
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • François et Bernard Baschet, Cécile Beau, Dominique Blais, Thomas Brun, Julien Discrit et Thomas Dupouy, Guillaume Gouerou, Angélique Lecaille, Julien Nédélec et une sélection de minéraux inspirée du " Poème des pierres précieuses" de Marbode de Rennes

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2018
    • Christophe Robin, Prétexte

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Christophe-Robin.jpg
    • 12.05.18 → 14.07.18
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • “Je recherche une forme, une couleur, une musique, une poésie… en somme un prétexte. C’est à partir du texte que je puise le plus souvent ma source. Le mot est mon matériau, il devient motif.” Aujourd’hui, l’artiste développe davantage l’idée d’un prétexte dans le but d’habiller/habiter l’espace. “À la fois atelier et lieu de résidence, entre intimité et exhibition, la galerie s’empare d’un quotidien pour réinventer la rencontre, le dialogue.”

    • Le Volume
    • 2018
    • Laurent Guizard, Faites de chaque instant

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/expo-laurent-Guizard-web.jpg
    • 11.05.18 → 09.06.18
      Exposition
      Le Volume
    • Laurent Guizard

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2018
    • « Bibliothèque estudiantine #10 »

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/462f38104ea18e5a957519a9d118f906.jpg
    • 03.05.18 → 31.05.18
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • LE CABINET DU LIVRE D’ARTISTE PRÉSENTE :
      — « BIBLIOTHÈQUE ESTUDIANTINE #10 »
      Exposition collective réunissant neuf écoles d’art francophones.

      EXPOSITION DU 3 AU 31 MAI 2018
      VERNISSAGE JEUDI 3 MAI DE 14H À 17H


      L’exposition consacrée à la création étudiante s’ouvre, à partir de cette année, à plusieurs écoles d’art françaises, suisses et belges afin de réunir les meilleurs travaux réalisés dans l’année au sein de chaque structure partenaire.

      BIBLIOTHÈQUE ESTUDIANTINE #10
      avec les travaux des étudiants de :
      EESAB Rennes
      PN ENSBA Paris
      ESA Tourcoing
      ESADHaR Rouen
      ESADSE Saint-Étienne
      HEAD Genève
      La Cambre Bruxelles
      Université Lille 3
      Université Rennes 2

      Avec : Steven Akoun, Gwladys Alonzo, Clémence Althabegoïty, Quentin Alves, Océane Azeau, Liloë Bartnik, Audrey Bertoïa, Brigida Bocini, Léa Bouttier, Anaïs Caron, Paul Caharet, Lou Celli, Simon Chemineau, Pauline Cordier, Nelly Courtois, Ben Dabush, Barbara Decrook, Juliette Dérutin, Alexis Etienne, Caroline Etter, Typhaine Faunière, Clemens Fellmann, Sabrina Fernandez, Julie Gaubert, Victor Gogly, Juliette Green, Karl von Hammerstein, Christelle Herbert, Yi-Ping Huang, Alma Hosseini-Oskouei, Marie Johannot, Anton Kessel, Sarah Laaroussi, Morgane Lainier, Raphaël de la Morinerie, Fleur Leclère, Marcel Mariotte, Amandine Ostak, Mathias Pfund, Léa Ripoche, Marie Rosier, Alizée Ségard, Mathilde Segonds, Pauline Soulier, Laura Spozio, Tina Schwitzgebel, Laëtitia Szuzurek, Antoine Tarkowski, Hélène Thomas, Alexandre Texier, Léa Valet, Lucie Vidal, Jee Yeongseo, Zhao Yu, et bien d’autres.

      Remerciements à Marie Boivent, Yves Chaudouët, Dominique De Beir, Nathalie Delbard, Océane Delleaux, Veronika Doszla, Laurent Duthion, Barbara Fédier, Véronique Goudinoux, Anne Goy, Odile Le Borgne, Pierre Leguillon, Stéphane Le Mercier, Laurence Lépron, Anne-Émilie Philippe, Valérie Poifol, Fabienne Radi, Catherine Schwartz, Yann Sérandour, Muriel Taragano et Élodie Wysocki, et à l’ensemble des étudiants participants

    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Meet Marie Zawieja

    • Rencontre
    • Lendroit éditions
    • 2018
    • Icinori, Barrages

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Barrage_web.jpg
    • 27.04.18 → 10.06.18
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Galerie Raymond Hains
    • 2018
    • Stéphane Le Mercier

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/un-artiste-de-la-faim-2016.jpeg
    • 17.04.18 → 17.04.18
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • After developping his practice abroad since the 90’s (« Villa Médicis Hors Les Murs » in Dublin, Budapest, Stuttgart…) Stephane Lemercier has developped a strong taste for the emergence of polyglot storys and forms, crating tension between heterogenous elements (ready-made textuel et artist’s prints, typography & post-minimal sculpture).

    • Pooya Abbasian
    • 2018
    • Pooya Abbasian, Living discreetly behind your face

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/unnamed-1-1.jpg
    • 14.04.18 → 25.06.18
      Exposition
      Pooya Abbasian
    • L’exposition « Discreetly living behind your face » sera visible jusqu’au 25 juin.

      La galerie présente cette exposition dans le cadre de RENDEZ VOUS A SAINT-BRIAC , parcours d’art contemporain www.festivartsaintbriac.fr

    • L’IMAGERIE
    • 2018
    • Didier Frouin-Guillery – Serial Collector

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Serial-collector_Didier-Frouin-Guillery_2.jpg
    • 10.04.18 → 09.06.18
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • Photographe et plasticien, Didier Frouin-Guillery est aussi un collectionneur de collections en tous genres. Dans cette exposition, il met en scène un parcours qui combine une collecte d’images et d’objets, glanés ces vingt cinq dernières années, avec des créations aux techniques diverses (photographie, collage, assemblage, sculpture, dessin).

      Au fil du temps, la photographie a pris une place majeure dans le travail de l’artiste qui se définit comme un « chasseur-cueilleur » d’images. Sa pratique s’énonce dans un double mouvement. Observateur de tous les événements du quotidien, le photographe fait de ses captures de choses anodines, ou qu’on ne voit plus, des curiosités poétiques à interroger. Il est aussi “guetteur” dans les divers espaces du monde de l’art, attentif aux visiteurs tout autant qu’aux œuvres. Grand amateur d’histoire de l’art, le photographe dit que son regard a beaucoup, voire tout appris de la peinture.

      Didier Frouin-Guillery ne présente pas de photos individuelles. Après le temps de la prise de vue, il entame systématiquement un travail de montage de deux ou trois images. Ses diptyques ou triptyques prennent la forme de curieuses associations et d’assemblages inédits. L’artiste joue ainsi d’allers-retours de sens et d’énigme entre la chose et sa photographie, et entre les photographies à l’intérieur de chacun de ses ensembles. On peut y chercher des correspondances de sujets ou d’histoires, de lieu ou de temps, et des accords, ou des oppositions, de couleur, de forme et de composition. Chaque montage constitue une sorte de haïku visuel qui concentre et déroute en même temps le regard.

      Dans son cheminement, l’artiste trace une arborescence de signes nourrie de culture populaire et d’histoire de l’art, d’histoire personnelle et d’histoires collectives. Il compose un récit poétique où chacun peut se reconnaître, questionner sa mémoire et son imaginaire.

      Didier Frouin-Guillery est né à Rabat (Maroc). Après une formation de sociologie et d’ethnologie, il poursuit, sous la direction de Bernard Teyssèdre, des études d’arts plastiques à l’Université de Paris 1. Il vit et travaille à Quimper.

    • Les 3 CHA
    • 2018
    • Marc Georgeault, INsect’ INside

    • Exposition
    • 07.04.18 → 16.06.18
      Exposition
      Les 3 CHA
    • Marc Georgeault is a Breton sculptor close to nature and affected by our way of living with her. His technical skills around metal and wood enable him to produce relevant and original works, in dialogue with the place and its audience, always nourished by its ethical values in a breath of contemporary creation.

      At the art center, the change of scale of the different installations and sculptures will change the perception of our relationship to insects and initiate reflection on our position as a self-proclaimed superior species. Passing the door is a symbolic opening to another present you will cross.

      Get ready for the invasion of insects and open your eyes as soon as you cross the moat!

    • Galerie Raymond Hains
    • 2018
    • « À bonne enseigne »

    • Exposition
    • 06.04.18 → 06.07.18
      Exposition
      Galerie Raymond Hains
    • Raymond Hains
      et
      Francis Baudevin, Claude Closky, François Curlet, Ryan Gander, Gavillet & Rust, Manon Recordon, Michael Riedel, Franck Scurti, Alain Séchas

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2018
    • Francis Raynaud, « Les six faces d’un chapeau »

    • Performance
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/FrancisRaynaud.jpg
    • 06.04.18 → 19.05.18
      Performance
      La Criée centre d’art contemporain
    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2018
    • Geneviève Asse – Outside

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Asse.jpg
    • 05.04.18 → 08.04.18
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Gallery Oniris devotes a personal exhibition to Geneviève Asse during the ART PARIS ART FAIR SHOW, from 5 to 8 april 2018.

      Painter of light, Geneviève Asse is first identified today by an incomparable color, the "blue ASSE". Present in the largest public collections and in many international exhibitions, she has been a major artist on the French scene since the early 1950s.
      
      more informations : http://www.galerie-oniris.fr/actus/salons/art-paris/
    • ART PARIS 18
    • 2018
    • ART FAIR PARIS

    • Salon
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Unknown.jpeg
    • 04.04.18 → 08.04.18
      Salon
      ART PARIS 18
    • Nikolas Fouré, Pierre Galopin, Ron Haselden, Yves Trémorin

    • Galerie Réjane Louin
    • 2018
    • Olivier Michel, Pierre-Alexandre Remy, Assonance résonante

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/carton-recto.jpg
    • 31.03.18 → 24.06.18
      Exposition
      Galerie Réjane Louin
    • Idée de la répétition d’un même système (assonance) doublée de son amplification (résonance) .


      «Il est rare, lors d’une expo en duo, que les œuvres présentées entretiennent des liens si organiques qu’il est parfois difficile, sans le recours des cartels, d’en attribuer la paternité à l’un où l’autre artiste » Cédric Loire / Entre-Deux (2015)

      Cette exposition d’Olivier Michel et Pierre-Alexandre Remy à la galerie Réjane Louin est la deuxième collaboration de ces artistes qui aiment à éprouver le travail de l’un au regard de celui de l’autre. Ici, tous les deux jouent selon une partition linéaire : quand pour l’un elle serpente et envahie le papier, pour l’autre elle s’élève et se déploie dans l’espace. Dans un mouvement d’écho amplifié, les œuvres convoquées relèvent d’un système de répétition de lignes assonantes qui entrent en résonance sur les murs et dans l’espace de la galerie. Qu’il soit réalisé au stylo bic, ou en acier, qu’il se perde en méandres de pvc souple, ou qu’il trouve sa voie en suivant le filigrane d’un verre torsadé ; le trait relie intimement les deux artistes, qui aiment à se promener de concert sur ce chemin de traverse.

      Les œuvres sont nées dans l’atelier de chacun, de manière indépendante et non concertée, mais leurs auteurs ont pris soin de les choisir précisément pour qu’elles puissent s’entendre et rentrer en résonance. L’une d’elle pourtant, est née de discussions téléphoniques intenses, se construisant au fil des points joués en un ping-pong hertzien. Olivier et Pierre-Alexandre avaient construit l’ensemble de leur première exposition sur ce principe, et l’on peut entendre qu’ils ont retrouvé avec gaieté leurs règles de composition.

    • Galerie Art & Essai
    • 2018
    • Sammy Baloji, Arracher quelques bribes précises au vide qui se creuse 

    • Exposition
    • 30.03.18 → 30.04.18
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2018
    • RENC’ART Georges Peignard, Varlamov

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Georges-Peignard.jpg
    • 24.03.18 → 24.03.18
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Les Renc’arts sont des visites commentées qui vous invitent à prendre le temps de découvrir la démarche de l’artiste et le processus de création. Il s’agit d’un temps d’échanges convivial, ouvert à tous.
    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2018
    • Lancement parisien du livre de Jérôme Dupeyrat « Entretiens : perspectives contemporaines sur les publications d’artistes » + lectures

    • Lecture
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/cover_site_CG5_ok_3.jpg
    • 24.03.18 → 24.03.18
      Lecture
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • LES ÉDITIONS INCERTAIN SENS PRÉSENTENT :
      — JÉRÔME DUPEYRAT
      Entretiens : perspectives contemporaines sur les publications d’artistes


      Avec les entretiens de Laurence Aëgerter, antoine lefebvre editions, Pierre-Olivier Arnaud, Ludovic Burel, Claude Closky, Daniel Gustav Cramer, documentation céline duval, Ben Kinmont, Sharon Kivland, Stéphane Le Mercier, Sara MacKillop, Mazaccio & Drowilal (Élise Mazac & Robert Drowilal), Jonathan Monk, Julien Nédélec & Éric Watier, Camila Oliveira Fairclough, Michalis Pichler, Hubert Renard, Joachim Schmid, Yann Sérandour, David Shrigley, Derek Sullivan, Batia Suter et Nick Thurston.

      > LANCEMENT, LECTURES ET DISCUSSION À LA LIBRAIRIE FLORENCE LOEWY – PARIS


      Le lancement à la librairie Florence Loewy sera l’occasion d’une discussion entre Jérôme Dupeyrat
      et cinq artistes interviewé.e.s dans le livre. Ces derniers proposeront aussi tout au long de la journée des interventions et/ou lectures :
      16h – Rencontre avec Sara MacKillop
      17h– Camila Oliveira Fairclough, Inspirez Expirez (lecture par Hugo Pernet)
              – Stéphane Le Mercier, Gift (lecture)
      18h – Discussion autour du livre Entretiens, Perspectives contemporaines sur les publications d’artistes, avec Jérôme Dupeyrat et les artistes présents
      19h – Hubert Renard, Les discours de vernissage (lecture)
      + antoine lefebvre editions & Farah Khelil, All the Memory in the World / Toute la mémoire du monde, vidéo, 12’12.

      Ce livre réunit vingt-trois entretiens avec vingt-cinq artistes qui font de l’édition une pratique artistique. Dans un contexte où les publications d’artistes suscitent l’intérêt de nombreux acteurs du champ de l’art, il s’agit d’offrir des perspectives contemporaines sur ce phénomène, marqué par une tension entre des positionnements alternatifs et la recherche d’une reconnaissance institutionnelle. Les propos des artistes sollicités ont ainsi été collectés afin de dessiner un panorama des publications d’artistes aujourd’hui, et pourront être lus au regard d’un double questionnement : quels sont, parmi les outils qui ont permis de penser la pratique du livre d’artiste ces dernières décennies, ceux qui restent opérants pour en comprendre les manifestations actuelles ? Quels sont les enjeux qui semblent spécifiques à ces manifestations récentes et quelle est la nature des évolutions dont ils témoignent, en lien avec un contexte élargi de l’art et de l’édition ?

      Bien que les pratiques actuelles n’induisent pas une remise en cause radicale des hypothèses et des arguments proposés jusqu’à ce jour au sujet des publications d’artistes, ces entretiens suggèrent des enjeux formulés différemment, et donnant lieu à de nouvelles attitudes. Ce sont ces dernières dont ce livre rend compte, à travers un matériau de première main.

      Rennes, Éditions Incertain Sens, coll. « Grise » vol. 5, 2017.
      312 pages, dos carré cousu collé, couverture à un rabat, offset quadrichromie, 22,5 x 18,5 cm.
      Dépôt légal décembre 2017, 800 exemplaires, ISBN 978-2-914291-78-1. 25€.
      Ouvrage publié avec le concours des Abattoirs – Frac Midi-Pyrénées, du Frac Bretagne, du Frac Haute-Normandie, du Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur, de l’Institut supérieur des arts de Toulouse, du Ministère de la Culture et de la Communication – Drac Bretagne, de la Région Bretagne, de l’Université Rennes 2, de l’équipe d’accueil Pratiques et théories de l’art contemporain (PTAC, EA 7472) et de la Ville de Rennes.

       

      Entrée gratuite, dans la limite des places disponibles.
      Librairie Florence Loewy
      9 rue de Thorigny
      75003 Paris
      www.florenceloewy.com
      Événement Facebook

    • Galerie du Faouëdic
    • 2018
    • Oscar Yana, Sueños y Paso a paso

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/id®e-visuel-1.jpg
    • 23.03.18 → 20.05.18
      Exposition
      Galerie du Faouëdic
    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2018
    • Georges Peignard, Varlamov

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Georges-Peignard.jpg
    • 17.03.18 → 28.04.18
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Cette exposition composée essentiellement de sculptures, est conçue à l’image d’un paysage, une étendue, comme seule une plaine immense le permettrait. Les figures et les choses qui le traversent se distinguent par leur inquiétude à espérer un lieu qui puisse enfin être un ici.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2018
    • Hervé Beurel, Récolement

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/herve-beurel-recolement-phakt-2018.jpg
    • 16.03.18 → 20.04.18
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • A photo exhibition of the artist Hervé Beurel on the works of public order and their becoming in the city.
      
      Hervé Beurel's project begins with the acquisition in a depository sale of a book published in 1969 by the Deposit and Consignment Office and its subsidiary the central real estate company SCIC. This book, L'art présent dans la cité, is a mainstream work, prefaced by L. P. Leroy, president of the SCIC, and accompanied by a second text written by the art critic Adam Saulnier. It includes a hundred pages of illustrations of works realized in the public space, within the many real estate programs that the SCIC built in the 60s to reduce the shortage of social housing. For the novelty of the editorial project, for the quality of the model, for the emblematic character of the choice of works and artists working in public space in France in the 1960s, and finally for the prophetic and enthusiastic tone of the texts announcing the realization Of a utopia, Hervé Beurel decided to revisit each of the sites recorded in the book.
      
      Formed at the Ecole des Beaux-Arts in Lorient, Hervé Beurel has been pursuing since 1986 a photographic research that focuses on capturing reality by separating subjectivity or anecdote. He is interested in the reality of the materials and forms to give an abstract vision by always privileging a minimum visual vocabulary: frontal shot, a very tight framing, on the scale of the object. Urban space has become one of its favorite themes since 2004, when it began the series Public Collections, resulting from wanderings in the cities during its travels. The artist then identifies all that belongs to the mural decoration, most often a public commission linked to the artistic 1%, whose status remains uncertain.
    • Le Volume
    • 2018
    • Leyto

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Grimm-leyto-web.jpg
    • 16.03.18 → 25.04.18
      Exposition
      Le Volume
    • Leyto

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2018
    • Vivement lundi !

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Dimitri-VivLundi-2017_acb.jpg
    • 16.03.18 → 12.04.18
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • StoryBoard, stop-motion, animation-volume …, the new exhibition presented in the gallery of the school looks at animated films.

      The EESAB – Lorient site, whose educational project is related to the concept of narrative, has long been sensitive to animated film. Authors, directors, storyboarders, producers have been invited to work with the students, responding to their interest and fascination with this form of story.

      These various invitations led the school to get closer to the production house Vivement Lundi! based in Rennes, which celebrates its 20th anniversary this year. It produces documentaries but also animated films, based on the movement of objects in volume.

      To celebrate this anniversary, students and teachers of the school have chosen to show the different stages of the design of a film in stop-motion, from 5 films produced by Vivement lundi! Sketches, scenari, storyboards, animatics, set elements, puppets or characters … are gathered and put in space, to discover the scale and the complexity that represents the development of these filmed works.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2018
    • Julie Meyer, Entre chien et loup

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Julie_Meyer1web.jpg
    • 16.03.18 → 04.05.18
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Julie Meyer développe un travail photographique questionnant la construction du paysage et la place occupée par l’humain dans son environnement.

      En résidence au bord du lac de Trémelin, elle réalise des images mettant en avant son caractère hybride : base de loisirs activée par ses usagers aux beaux jours, le lac et ses environs sont plongés dans l’immobilité pendant l’hiver.

      Inspirées par la peinture romantique allemande, les photographies réalisées pour L’aparté mettent en scène des personnages à l’aube et à la tombée de la nuit, entre chien et loup. A l’ombre des bois, des silhouettes se confondent avec la nature, faisant émerger l’étrangeté des lieux. Le territoire est donné à voir dans une lumière hivernale et crépusculaire en préservant le mystère qui s’y cache.

      Julie Meyer réalise en pyrogravure la vue depuis les baies vitrées de son atelier à L’aparté. Les menuiseries déterminent le cadre de ses dessins, attribuant à l’architecture un pouvoir de composition du panorama. L’artiste grave dans le bois un paysage immobile, vierge de toute présence humaine, à la manière d’une photographie qui vient figer tout mouvement.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2018
    • Sculpter (faire à l’atelier)

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Sculpter_LilianBourgeat_web.jpg
    • 14.03.18 → 27.05.18
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • Wilfrid Almendra, Pierre Ardouvin, Béatrice Balcou, Élisabeth Ballet, Davide Balula, Richard Baquié, Virginie Barré, Julien Berthier, Dominique Blais, Olivier Blanckart, Katinka Bock, Étienne Bossut, Lilian Bourgeat, Jean- Yves Brélivet, Patrice Carré, Stéphanie Cherpin, Clédat & Petitpierre, John Cornu, Dewar et Gicquel, Julien Dubuisson, Laurent Duthion, Christelle Familiari, Richard Fauguet, Aurélie Ferruel et Florentine Guédon, François Feutrie, Adelaïde Feriot, Dominique Ghesquière, Célia Gondol, Séverine Hubard, Véronique Joumard, Pascal Jounier Trémelo, Pierre Labat, Guillaume Leblon, Laurent Le Deunff, Didier Marcel, Vincent Mauger, Théo Mercier, Anita Molinero, Richard Monnier, Benoît-Marie Moriceau, Samir Mougas, Patrick Neu, Gyan Panchal, Bruno Peinado, Francis Raynaud, Hugues Reip, Sylvie Réno, Pascal Rivet, Élsa Sahal, Ernesto Sartori, Elodie Seguin, Rika Tanaka, Éva Taulois, Stéphane Thidet, Laurent Tixador, Francisco Tropa, Morgane Tschiember, Sergio Verastegui, Marion Verboom, Jacques Vieille, Raphaël Zarka

      The Rennes Museum of Fine Arts, Frac Brittany and La Criée Centre for Contemporary Art are joining forces for a group exhibition devoted to sculpture in France since the 1980s.

      Via the work of some 60 French or France-based artists, the exhibition uses studio work approaches to outline the filiations, revivals and forms of evolution at work from one generation or context to another.

      « Sculpting [studio strategies] » addresses the sculptor’s studio as the locus not only of actual making, but also of ideas, exploration and experimentation.

      Artists avail themselves of whatever comes to hand, from modelling clay to granite, plastic to plants, the natural to the manufactured, the act to its outcome, the body itself, and more. Ways of working that put the emphasis on raw materials to be assembled, reshaped, combined or recycled.

      The studio is for making: some of the guest artists are the sole creators of their works, in some cases drawing on personal mastery of traditional or artisanal techniques: for them creativity involves true savoir-faire. Others resort to the company of experts, sometimes from outside the domain of art, for the production process.

      « Sculpting [studio strategies] » is intended as an exhibition free of all dividing lines between generations, materials, media and, most emphatically, « styles ». This means no discontinuity between the three venues and no system of differentiation within the exhibition rooms. The accent is on osmosis between works, rather than thematic or generational associations. It is our hope that this innovative use of proximity will give rise to the same happy accidents – and the miracles – that come about in the studio.

    • Frac Bretagne
    • 2018
    • Sculpter (faire à l’atelier)

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Sculpter_LilianBourgeat_web.jpg
    • 14.03.18 → 27.05.18
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Wilfried Almendra, Béatrice Balcou, Davide Ballula, Richard Baquié, Virginie Barré, Dominique Blais, Katinka Bock, Lilian Bourgeat, Etienne Bossut, Patrice Carré, Julien Dubuisson, Laurent Duthion, Richard Fauguet, Adélaïde Feriot, François Feutrie, Guillaume Leblon, Laurent Le Deunff, Didier Marcel, Théo Mercier, Bruno Peinado, Elsa Sahal, Elodie Seguin, Eva Taulois, Francisco Tropa, Sergio Verastegui, Marion Verboom, Raphaël Zarka

      Le Musée des beaux-arts, le Frac Bretagne et La Criée centre d’art contemporain s’associent pour proposer une exposition collective sur la sculpture depuis les années 80 en France.

      Le faire et l’atelier sont au cœur de la problématique de cette manifestation, qui dessine les filiations, remises en jeux et extensions opérant d’une génération ou d’un contexte à l’autre, à travers les œuvres d’une soixantaine d’artistes français ou vivant en France.

      Sculpter (faire à l’atelier) présente l’atelier du sculpteur comme le lieu du faire, mais également comme celui de la pensée, de l’expérimentation et de la recherche. Les artistes font feu de tout bois : utilisant aussi bien la pâte à modeler que le granit, le plastique que le végétal, des matériaux bruts autant que manufacturés, le geste aussi bien que le produit du geste, le corps, etc. Une place importante est ainsi accordée au matériau, à la matière première, qu’elle soit assemblée, transformée, déformée, composée ou recyclée. À l’atelier, on fabrique : parmi les artistes invités certains maîtrisent seuls la réalisation de leur œuvre, en s’appuyant parfois exclusivement sur la maîtrise d’une technique traditionnelle ou artisanale – le faire se revendique alors savoir-faire -, d’autres préfèrent s’entourer d’experts issus parfois du hors-champs de l’art, des scientifiques, en particulier ceux qui consacrent leur recherche aux matériaux, pour réaliser leurs œuvres.

      Sculpter (faire à l’atelier) se veut une exposition sans barrière ni de génération ni de matériaux ni de techniques, non plus que de style. Pour rendre compte de cette volonté, elle est conçue sans discontinuité entre les trois lieux et sans séparation ni cimaise à l’intérieur des salles ; elle privilégie donc la circulation d’œuvre en œuvre par capillarité plutôt que par thématiques ou générations. De ces proximités, naîtront, nous l’espérons, le même type d’accidents et autres miracles que ceux qui surviennent dans l’espace de l’atelier.

      Commissariat : Anne Dary, Catherine Elkar et Sophie Kaplan.
    • Galerie Le Lieu
    • 2018
    • Muriel Bordier, Nos nouvelles cathédrales 

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/MurielBordier_LaLecondeNatation-serieLesThermes_ok-2.jpg
    • 09.03.18 → 29.04.18
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • Muriel BORDIER

      « Nos nouvelles cathédrales » par Céline Raymond

      La relation d’un artiste avec sa contemporanéité est souvent perceptible dans son travail. Il se veut ou pas de son temps. Il le cautionne ou non. Si tel est le cas, la confrontation peut être violente et souvent dérangeante pour le spectateur. 

      Ce qui est d’abord frappant chez Muriel Bordier, tient dans cette évidence : elle « colle » à son époque, que ce soit par ses choix techniques, ses thèmes et les problématiques qu’elle met en avant. Elle nous interpelle avec un humour parfois léger, grinçant ou une gravité qui révèle la profondeur de sa réflexion au-delà de l’anecdote. Muriel Bordier met en scène notre modernité pour mieux en soulever les aberrations, les ridicules, les violences, les absurdités et les carences. Elle s’intéresse à ses contemporains et paraît les mettre sous un microscope, pour mieux les observer. Ce recul est capital en ce qu’il révèle le regard justement distancié de l’artiste. Ses représentations humaines sont de la sorte volontairement de très petites tailles mais souvent individualisées, ce qui pourrait s’avérer contradictoire alors qu’en réalité c’est une vraie bonne idée. Comment aborder en effet ces individus personnalisés qui pourraient être nos voisins, des membres de notre famille, face à l’immensité de l’espace qui les contient ? Gagnent-ils ou perdent-ils leur humanité avec leur identité ? Peut-on encore parler d’humanisme quand ces êtres bien réels évoluent dans des sortes de boites que l’artiste observe telle une entomologiste ? On se promène dans les œuvres de Muriel Bordier pour découvrir ces détails qu’on ne perçoit pas à priori et l’on sent qu’on est baladé par l’artiste qui aime faire des pieds de nez à ses contemporains et à nous, par la même occasion.

      Le rapport de l’artiste avec son époque est d’abord affaire d’espace, un espace qu’elle maîtrise avec beaucoup de soin. Ses espaces sont monumentaux, qu’il s’agisse de piscines ou « d’open space ». Elle va jusqu’à en montrer les reflets, ténus. En démiurge qu’elle est de son monde, elle instaure ainsi une sorte de théâtre dans lequel elle disposera ses personnages pour suggérer une situation porteuse de sens, ou, le comble de tout, des situations surréalistes lorsqu’elle touche à l’absurde. Il en est ainsi de ses nageuses, presque mécanisées. L’espace de Muriel Bordier est un espace actuel de part sa monumentalité, et, aseptisé, quand il ne sent pas carrément le chlore. Il constitue aussi une sorte de temple austère de notre modernité, du capitalisme en col blanc avec ses accessoires comme les petits ou grands écrans d’ordinateurs. La série des Open Space est d’une gravité voulue. L’espace est traité en un clair-obscur admirable qui donne une intériorité à ces scènes. Ces œuvres sont intelligentes en ce qu’elles savent réconcilier le passé et le présent dans une réussite évidente. Cet espace est en réalité une sorte de cathédrale laïque dans lequel on sent que l’homme moderne est peu de choses. Muriel Bordier va d’ailleurs jusqu’à baptiser l’une de ses œuvre « l’annonciation ». Elle représente aussi une réunion qui a tout de la « Cène » de Vinci. Quant au conférencier, il évoque un prêcheur mais qui prêcherait dans le désert, car, malgré ces thèmes bibliques ces espaces sont sans Dieu, et l’homme est peu de choses, ici, même s’il lui arrive de gesticuler. 

      Les moyens de Muriel Bordier puisent aussi dans un classicisme assumé. Il se traduit par l’expressivité des personnages, le jeu des gestes et des regards qui rappellent les grandes compositions à personnages multiples du XVIIe siècle. De même le choix du clair-obscur est dans la lignée d’un Caravage et de ses suiveurs. Notre artiste ne fait donc pas table rase de l’histoire de l’art. Elle ne se pose pas en opposition ou en rupture avec les siècles passés. Son œuvre s’inscrit au contraire dans un prolongement presque naturel qui devrait la rendre pérenne parce qu’elle lui donne une vraie universalité.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2018
    • Gilgian Gelzer, Nix

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/K3-GilgianGelzer_strokes2009-2017PhotoSarkantyu-900.jpg
    • 04.03.18 → 27.05.18
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • En 2015, Gilgian Gelzer était intervenu dans une pièce du château dans le cadre de l’exposition Mur/Murs avec un dessin mural inspiré du bassin de la cour d’honneur de Kerguéhennec.
      Il revient ce printemps en investissant l’étage entier du château avec Nix*, une exposition qui permet de déployer toute l’étendue de son travail, en explorant les liens qu’entretiennent les différents médiums (dessin, peinture et photographie), et la manière dont ils se nourrissent mutuellement.

      * « Nix [rien en langue allemande] pourrait évoquer ce processus où l’on part de rien pour arriver nulle part mais où le trajet, comme quête, constitue tout le sujet et donne corps et sens à l’œuvre ».  Gilgian Gelzer

      Exposition présentée en collaboration avec la Fondation Fernet-Branca, Saint-Louis, Alsace

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2018
    • Nicolas Fedorenko, Peindre est un présent

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/FedorenkoPhotoIllesSarkantyu-acb900.jpg
    • 04.03.18 → 27.05.18
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • C’est dans un foisonnement presque étourdissant de figures et d’images qu’est plongé le visiteur en entrant dans cette exposition inédite conçue en lien avec l’artiste. Nicolas Fedorenko est un artiste protéiforme. Il s’autorise tous les possibles mêlant, avec une parfaite maîtrise, une multitude de techniques et de références qui empruntent autant à la tradition des beaux-arts qu’à la culture populaire. Peintures, dessins, gravures, livres, sculptures… au mur, dans l’espace, dedans, dehors, en vis-à-vis et…, surtout, toujours, profondément, en regard. Peindre est un présent est une invitation à vivre une expérience singulière dans l’univers de Nicolas Fedorenko.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2018
    • Facing the sky

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/LIU-Juanjuan-TALM-DSC_0037-900.jpg
    • 04.03.18 → 27.05.18
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Kerstin Abraham, Doro Brübach, Tereza Burianova, Julie Castagné, Maya Cunat, Annette Herbers, Noria Kaouadji, Liu Juanjuan, Loïc Pasteur, Zoé Raymond, Joris Valenzuela

      Facing the sky, cette évocation poétique est aussi…
      … le nom choisi par onze étudiants d’écoles européennes d’art* pour leur projet de recherche dans le domaine de la céramique ;
      … le titre de l’exposition réunissant, dans le parc de Kerguéhennec, les créations de ces étudiants ;
      … une aventure humaine et artistique partagée par des artistes en devenir, leurs enseignants et des professionnels de la terre cuite. C’est au sein même de la briqueterie Rairies Montrieux (Val-de-Loire) qu’ils ont été accueillis au printemps 2017 pour un workshop leur offrant des conditions de travail exceptionnelles… avec pour finalité la création d’œuvres pour le Domaine de Kerguéhennec.
      *École nationale supérieure d’art et de design, Nancy ; École supérieure des beaux-arts TALM, site Le Mans ; Muthesius Kunsthochschule, Kiel (Allemagne).

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2018
    • Illés Sarkantyu featuring Jean-Pierre Vielfaure, La Disparition (remix)

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/04_Sarkantyu_Vielfaure-900.jpg
    • 04.03.18 → 04.11.18
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Entre 1995 et 2000, Jean-Pierre Vielfaure (1930-2015) a régulièrement résidé au Domaine de Kerguéhennec. Il a rassemblé, dans des Carnets (photos, collages, dessins et annotations), une mémoire du lieu dans l’effervescence de son activité artistique et des traces de son passé historique et architectural avant les travaux de restauration.
      Illés Sarkantyu propose une interprétation de ces Carnets dans une mise en forme inédite, poursuivant ainsi son propre travail de « collecte » sur l’histoire du Domaine.

    • L’art dans les chapelles
    • 2018
    • Meet Daniel Tostivint

    • Rencontre
    • 17.02.18 → 17.02.18
      Rencontre
      L’art dans les chapelles
    • Daniel Tostivint travaille depuis une quarantaine d’années à l’adjonction de formes géométriques et colorées à travers des compositions rigoureuses sur mélaminé. Il participe du mouvement dit de l’art concret ou encore art construit.
      Invité à L’art dans les chapelles en 2013, il nous accueillera dans son atelier pour nous présenter son travail en cours et les logiques qui le composent pour le dernier rendez-vous STUDIO/STUDIO de la saison.

      Plus d’informations : http://danieltostivint.com/

    • Galerie Art & Essai
    • 2018
    • Valentin Carron, Gioia e Polvere

    • Exposition
    • 15.02.18 → 22.03.18
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • L’exposition « Gioia e Polvere » présente un ensemble d’œuvres récentes de l’artiste Valentin Carron (né en 1977 à Martigny – Suisse). Elle est organisée en partenariat avec le Musée des beaux-arts de Rennes, qui présente à cette occasion un polder dans ses collections permanentes.

      John Cornu : De prime abord, il se dégage de ta pratique une forme d’incertitude ou de décalage, une sorte de surprise et d’irrévérence comme le souligne Olivier Mosset(1). Cette approche hautement improbable est-elle de l’ordre du calcul ou de l’intuition ? En règle générale, cherches-tu à actualiser une idée préalable — le fait de déléguer une grande partie de ta production à des professionnels va dans ce sens — ou est-ce d’avantage l’expérimentation qui dirige ton œuvre ? Les deux peut-être ?

      Valentin Carron : Pour moi, il est difficile de séparer le calcul de l’intuition ou vice et versa, ce que je trouve déjà triste en soit. Je délègue surtout ma production pour garder mes mains douces. Je pense que je travaille avec un type de « sentiments », un accent ou encore un arrière-goût si tu veux, et que celui-ci se camoufle derrière différentes formes.

      Il n’empêche que certains artistes comme Blinky Palermo ou Helmut Federle s’inscrivent plus dans un registre sensible ou intuitif, dans une tonalité « sentimentale »… D’autres en revanche, comme Sherrie Levine, Joseph Kosuth ou encore François Curlet, opèrent de façon disons plus didactique. Bien que très différents, ces derniers procèdent avec des logiques de compréhension identifiables. Il ne s’agit ni d’un jugement de valeur, ni d’imposer une vision manichéenne des choses, mais juste de comprendre comment tu conjugues des éléments déterminés et d’autres plus aléatoires ou relevant d’une sorte de feeling, d’un « arrière-goût ».

      Je pense avoir une attirance presque naturelle mais entretenue pour le désuet, le morbide et l’échec. Je pourrais te dire que les événements les plus glamour dans la région où je vis sont les enterrements, ou encore que ma mère avait toujours une pile de Nouveau Détective à côté de son lit. En parlant de Blinky Palermo, sais-tu que je suis né juste un jour avant sa mort sur l’île de Kurumba le 18 février 1977 ? Alphonse de Lamartine disait que le pathétique seul est infaillible dans l’art(2). Je m’accroche à cette sentence. Pour revenir à ta question je procède comme un architecte qui travaille avec des contraintes (situation du terrain, règlement communaux, contexte environnemental, volonté du maître d’ouvrage, ingénierie, histoire de l’architecture), et qui a finalement très peu de liberté. C’est après avoir sculpté, donc éliminé, une par une ces données cadres et déterminé le peu de liberté qu’il lui reste, qu’il peut y mettre de « l’expression ». Je pense qu’en art le processus est similaire mais que les paramètres sont beaucoup plus nombreux, et pire encore que c’est nous-mêmes qui nous nous les imposons. Je me dois donc de trouver les interstices. Tu connais la chanson de Vasco Rossi La Nostra Relazione(3) ?

      Non… ma culture dans ce domaine n’a pas dépassé Umberto Tozzi. Je suis plus connaisseur de chansons françaises à texte (Jean Ferrat, Edith Piaf, Charles Dumont, Léo Ferré, Danielle Darieux, Boris Vian, ou encore Alain Bashung, Renaud Papillon Paravel, Daniel Darc, Brigitte Fontaine, etc.). La liste pourrait être longue. Une question ici : opères-tu des passages entre ton univers culturel musical et ta production artistique ?

      Oui absolument. À douze ans, j’ai commencé à faire du skate et tout un univers (le rêve californien) s’est ouvert à moi. Musicalement je suis passé de Mylène Farmer et de Jacques Higelin à ce que l’on appelait du skate punk. Je me souviens avoir mis sur pause les génériques de fin des vidéos de skate pour recopier le nom des groupes que j’entendais sur les runs. C’est de cette façon que j’ai découvert Dinosaur Jr, Black Flag ou Bad Religion. Deux mois après ma rentrée aux Beaux-Arts de Sion, je me souviens avoir vu une couverture d’artpress avec une photo d’une poupée en laine rouge de Mike Kelley. Cette poupée rouge était aussi la couverture de l’album Dirty(4) de Sonic Youth. Depuis, je vois la vallée dans laquelle je vis comme un half-pipe géant.

      C’est drôle de voir comment notre génération (celle des quadras actuels) a été marquée par ces formes culturelles. Thrasher, Sonic Youth ou encore The Gun Club sont pour moi des références… J’aimerais ici tenter également un rapprochement entre ton travail et des œuvres littéraires : je repense notamment à cette nouvelle de Jorge Luis Borges, Pierre Ménard, auteur du « Quichotte »(5), car je trouve là une forme d’écho à ta pratique artistique. Certes, il serait simple de rapprocher tes recherches et tes productions de celles d’artistes « citationnistes » ou « appropriationnistes » (Louise Lawler, Elaine Sturtevant, etc), toutefois il me semble que, par le truchement des matériaux et des situations d’expositions, tu opères une forme de geste critique. La notion de critique n’est, ici, pas péjorative. Peux-tu nous décrire un peu les cheminements qui t‘ont amenés à cette attitude de création ?

      Je pense avoir une approche naturaliste de ce que l’on pourrait appeler des « appropriations ». Ces formes (bassins, sculptures modernistes etc.) sont là, elles se présentent à moi ou parfois je les cherche. J’essaye à travers elles, en me les appropriant, de rejouer les motivations de leurs auteurs ou de leurs commanditaires, comme le ferait un anthropologue, mais bien sûr cela reste très approximatif. Je ne connaissais pas cette nouvelle de Jorge Luis Borges, mais à la différence de celui-ci je n’utilise pas de prête-nom. À mon propos, je préfère transformer la citation que Tomasi di Lampedusa fait dire à Tancredi dans le film Le Guépard : « il faut que tout change pour que rien ne change », et dire — de façon un peu plus progressiste — « il ne faut rien changer pour que tout change ».

      C’est digne de Lao-Tseu ! Cela dit lorsque tu reproduis à l’ « identique » ces bassins, comme c’est le cas de ceux présentés à Art & Essai, il y a bien une sorte d’intérêt ou d’affect de départ. Penses-tu pouvoir expliquer ces attirances ou s’agit-il juste d’une pulsion sans logiques apparentes ?

      Je sens une pointe d’ironie dans ta référence à Lao-Tseu, non ? Il y a effectivement un affect au départ : la déception du mensonge liée aux constructions artificielles des identités à travers ces objets soi-disant authentiques, et la perpétuation sans fin de celles-ci. Tout cela pour finir en préjugés ou au mieux en clichés. Le groupe folklorique et patoisant de mon village a, lui aussi, été fondé en 1977. Les costumes ont été créés à ce moment-là, puis les membres du groupe ont commencé à orthographier et à figer une langue qui n’était jusqu’alors que transmise par la parole.

      Il me semble qu’une pointe d’ironie socratique ne fait pas de mal si elle est investie de bienveillance… mais dans le fond si on lit la chose suivante :

      « Celui qui s’adonne à l’étude

      Augmente de jour en jour.

      Celui qui se consacre au Tao

      Diminue de jour en jour.

      Diminue et diminue encore

      Pour arriver à ne plus agir.

      Par le non-agir

      Il n’y a rien qui ne se fasse.

      C’est par le non-faire

      Que l’on gagne l’univers.

      Celui qui veut faire

      Ne peut gagner l’univers. »(6)

      Il me semble qu’on peut voir là une sorte d’écho… J’ai lu aussi que ta pratique relève de la « sculpture documentaire », et je me souviens t’avoir entendu parler de « take caring » lorsque que tu travailles à partir d’éléments architecturaux du Valais ou de sculptures préexistantes dans l’espace public notamment. Peux-tu nous éclairer sur l’idée de sculpture documentaire, sur l’idée de prendre soin d’un patrimoine ?

      La première fois que j’ai entendu l’expression de « take caring » c’était à la télévision, et de la bouche de Martine Aubry pendant les primaires du parti socialiste pour l’élection de 2012. Ce concept — tellement paternaliste finalement — était en soit déjà une appropriation, l’expression étant reprise du domaine médical anglophone. Ce qui me touche dans ces éléments (bassins, éléments architecturaux, sculptures modernes médiocres), à part leurs qualités plastiques, c’est cette manière qu’ont les régions périphériques de se raccrocher désespérément à cette typologie. Ces éléments ne deviennent plus que des « meeting points ». On se retrouve à la fontaine près du cimetière, ou en dessous de la Nana de Niki de Saint Phalle à la gare de Zurich.  Dans un sens je me dis qu’en exfiltrant ou en déplaçant ces objets de leur contexte, en les montrant sèchement nus dans des espaces d’exposition, en prenant le temps et le luxe de les reproduire, que c’est une manière pour moi de leur rendre leurs vérités intrinsèques. Grâce à leurs changements de matérialité, ces derniers ne redeviennent plus que l’image de celle-ci.

      Je remarque aussi que tu portes un intérêt et un soin particulier au format « exposition » alors que ta production relève généralement de l’objet. Tu sembles avoir mis en place une boîte à outils ou un vocabulaire plastique capable de s’adapter — au cas par cas — aux situations de mise en vue. Comment cela se passe-t-il lorsque tu abordes un nouveau lieu ? Quelle est ta méthode de travail ?

      Je m’efforce d’appliquer le principe KISS (Keep It Simple, Stupid) ou plutôt le principe KISSS (Keep It Simple, Stupid, Sensitive).

      Pourtant le choix des pièces et des couleurs apposées sur les murs de l’espace Art & Essai, tout comme les propositions de peintures faites au Musée des Beaux-Arts de Rennes, ne me semblent pas être opérés à la légère… Il en est de même pour Gioia e Polvere, titre que tu as donné à ton exposition, pourrais-tu m’éclairer sur ce dernier ?

      Oui bien sûr, je peux t’éclairer : la traque ; Untergeschoss, Erdgeschoss, Obergeschoss, Dachgeschoss ; la mort la nuit novi nihil ; Icaria Speranza ; il nostro rifugio ; il tuo rifugio ; il tuo rifugio, la notte — ton refuge, la nuit ; il tuo rifugio, la tua notte ; ton refuge, ta nuit ; la mort la nuit ; il tuo rifugio e la morte — ton refuge la mort ; la nuit la mort ; le jour la mort ; PROSSIMO COMA ; cane sporco cane randagio ; cane sporco e polvere-chien sale et poussière ; cane e polvere sporchi ; il cane sporco e la polvere — le chien sale et la poussière ; cane sporco polvere — chien sale poussière ; cane sporco e polvere — chien sale et poussière — ALLEGRAMENTE POLVEROSO ; la poussière et la joie ; la polvere e la gioia ; POLVERE E GIOIA ; GIOIA E POLVERE. Je voulais te montrer ici, de manière brute, le développement de la recherche du titre. Mais pour finir GIOIA est le synonyme en italien du titre d’une pièce qui est dans l’exposition Bottle Man (Blithely), et POLVERE est le nom de la couleur RAL 7037 gris poussière que j’ai choisie pour peindre les colonnes de l’espace. Et toi peux-tu me dire pourquoi les plus belles chansons d’amour parlent de rupture ?

      Je n’ai pas de réponse… C’est parfois le cas, et là je pense précisément à cette reprise très cathartique de Led Zeppelin, Babe I’m Gonna Leave You(7), qui est un classique. On pourrait aussi évoquer Where The Wild Roses Grow(8) de Nick Cave & The Bad Seeds / Kylie Minogue. Mais il existe aussi des intermédiaires anarchiques avec Hey(9) des Pixies ou l’exact opposé Je t’aime… moi non plus(10) interprétée par Jane Birkin et Serge Gainsbourg. Bref, cela navigue entre dysphorie et euphorie… Quand je lis le développement de ta recherche pour le titre, qui pourrait d’ailleurs passer pour le fragment d’un morceau, je ne peux m’empêcher de me demander si l’écriture poétique est chevillée avec ta pratique. Existe-t-il une vapeur de Lautréamont dans l’ADN de tes productions?

      De Lautréamont non, mais de Hubert-Félix Thiéfaine sûrement… Depuis quelques temps je suis fasciné par des groupes français comme Scorpion Violente, Noir Boys George, Ventre De Biche.

      J’ai un faible pour Ventre De Biche et cela confirme finalement un peu cette idée d’une alter-culture assez déterminante. Je pense ici au film YP de Karina Bisch et de Nicolas Chardon, présenté dans une des project rooms d’Art & Essai en 2014, dont la bande son n’était autre que le titre Exposition(11) de Charles de Goal. Bref, Il existe pour sûr une certaine porosité entre des références et des apports culturels, même populaires, et l’élaboration d’une approche plastique. Dans ton cas, pourrait-on dire que ta production procède d’une logique autobiographique ? Cette dernière est-elle importante dans la lecture de ton travail ?

      Je pense que chaque artiste procède ainsi, je ne vois pas comment cela serait possible autrement. Je me sens parfois plus dans le rôle d’un interprète, d’un traducteur ou d’un chef d’orchestre qui jouerait et/ou ferait rejouer pour la énième fois tels ou tels morceaux, en cherchant à se rapprocher au plus près de la partition d’origine du compositeur, ou au contraire à prendre des libertés. Tiens, je suis en train d’écouter Hallelujah(12) de Jeff Buckley…

      Morceau culte et j’entends ton idée d’éternel retour… Pour ma part, je dédie la bande son de Neil Young, pour le film Dead Man(13), en hommage à ton Bottle Man (Blithely).

      ……………………………..

      1. Olivier Mosset, « Notes sur l’art de Valentin Carron d’après Michael Bracewell et Orson Welles » in Valentin Carron, Catalogue monographique – centre d’art contemporain de Genève, Letzigraben, jrp I ringier, 2006, p. 45-47.

      2. Cf. Alphonse de Lamartine, Graziella, Paris, Poche, 1979.

      3. La Nostra Relazione est le premier titre de l’album Ma cosa vuoi che sia una canzone de Vasco Rossi sorti en 1978.

      4. L’album Dirty du groupe Sonic Youth est sorti en 1992 et a été réédité en version de luxe en 2003.

      5. Cf. Jorge Luis Borges, « Pierre Ménard, auteur du “Quichotte”» in Fictions, trad. de l’espagnol par P. Verdevoye, Ibarra et Roger Caillois, nouvelle éd. augmentée, Paris, Gallimard, 1993, Folio 614.

      6. Lao-Tseu, Tao-tö king, Paris, Gallimard, nouvelle éd. 2002, Folio, p. 70.

      7. Écrite à l’origine par Anne Bredon à la fin des années 1950, la chanson Babe I’m Gonna Leave You, réarrangée par Jimmy Page et Robert Plant, est le second titre du premier album du groupe, Led Zeppelin, sorti le 12 janvier 1969.

      8. Where the Wild Roses Grow est le cinquième titre de l’album Murder Ballads de Nick Cave & The Bad Seeds sorti en 1996.

      9. Hey est le treizième titre de l’album Doolittle des Pixies sorti en 1989.

      10. Je t’aime… moi non plus est le premier titre du 33 tours Jane Birkin – Serge Gainsbourg sorti en 1969.

      11. Exposition est le premier titre de l’album Algorythmes de Charles de Goal sorti en 1980.

      12. Hallelujah est le sixième titre de l’album Grace de Jeff Buckley sorti en 1994.

      13. Dead Man est un album de Neil Young sorti en 1996, et la bande originale issue du film éponyme de Jim Jarmusch.
      _
      Une publication intitulée « Valentin Carron, Gioia e Polvere » paraît à l’occasion de l’exposition – co-édition ART & ESSAI & Musée des Beaux-Arts de Rennes & cultureclub-studio.

      Valentin Carron est représenté par kamel mennour, Paris/London et la Galerie Eva Presenhuber, Zurich/New York.

    • Galerie Art & Essai
    • 2018
    • Project room : Postpop, avec Aude Anquetil, Hilary Galbreaith, Brieg Huon, Nicolas Pesquier
      Artistes du programme GENERATOR, 40mcube / EESAB / Self Signal

    • Exposition
    • 15.02.18 → 22.03.18
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • « The exhibition is a kind of theatre, where several perceptions successively make their appearance; pass, repass, glide away, and mingle in an infinite variety of postures and situations. »

      David Homme, Traité de la culture humaine

       

      Il fait noir dans la salle. Quelques heures restent encore avant que le public arrive.

      Entre D.H., par la gauche.

      Il porte une veste taillée dans un tissu d’une couleur blême, par-dessus un jogging noir zébré de chaque côté par deux fins traits blancs. Il marche avec conviction jusqu’au point exact du milieu de la scène, les paupières baissées, à demi, comme Bowie.

      On entend le claquement du spot qui allume brusquement un cercle lunaire autour de la figure silhouettée contre le long rideau rigide et sombre.

      Puis, par un mouvement lent de brassage de pieds, le spectacle est annoncé. Il lève la tête, les pupilles dilatées sous la lumière chauffante, fixées sur un point imperceptible au-dessous des sièges vides. Un bruit, presque un ronron, s’échappe de ses lèvres dépliées. Derrière lui, le rideau rouge se froisse, puis s’élève sans un bruit, dévoilant un orchestre symphonique dont les cuivres rutilent et les cordes, soudain, vibrent.

      (D’après une reprise de Lollipop)

      POSTEPOP, POSTPOPE ou POSTPOP,

      Un peu provoque, court, qui sonne bien,

      POSTPOP, c’est ici immédiatement,

      Si LOLLIPOP est une douceur sucrée,

      POSTPOP pique car trop salé,

      POSTPOP dessèche mais brille,

      POSTPOP glisse comme l’anis,

      POSTPOP c’est déjà fini.

      D’une main, le chef d’orchestre esquisse une volute, les lumières s’éteignent, à l’exception du cercle brillant.

      D.H. inspire, une goutte de sueur perle sur son front, tressaille, s’envole :

      “Tant va la croyance à la vie, à ce que la vie a de plus précaire, la vie réelle j’entends, qu’à la fin cette croyance se perd. Nous sommes beaux, jeunes et fiers, et l’art que nous produisons nous rend éternels. Nous ne mâchons pas nos mots, nous avons le même socle, les power rangers et la couleur chez Nicolas Poussin, les volutes d’opium des Orientalistes et les pupilles dilatées des clubs parisiens, l’érotisme de Bataille et les Eloïs asexués de Wells, les kilts des clans écossais et les hooligans du Manchester United, la raison des effets pascalienne et la chaleur suave d’un restaurant familial, l’Art and Craft de W. Morris et la construction du barbecue d’Homer Simpson…”

      Sa paupière tremble, le regard se perd dans la foule, et la poussière brille dans l’atmosphère moite du théâtre lugubre.

      “Nous nous battrons, frères, sœurs, jusqu’à l’avènement du post-pop. Nous n’avons que faire du quotidien monotone, des bassesses du réel, nous ne nous battrons que pour élever la fiction au rang d’absolu, nous basculons dans un monde, affolés, d’où plus jamais nous ne sentirons la poussière âcre du commun. Plus de post-modernisme, plus de post-internet, plus de post-punk, non, nous voilà entrés dans une nouvelle ère, celle du post-pop. Le pop est mort, vive le Postpop !”

      Une porte claque au loin, dans l’immensité sombre du théâtre, par-delà les rangées de sièges vides. D.H. lorgne la foule invisible avec un sourire bienveillant, adresse un clin d’œil à son auditoire prochain et quitte la scène.

       

      H.G., A.A., N.P., B.H.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2018
    • Ours, colophon, achevé d’imprimer : le livre d’artiste et le péritexte

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/filliou-copie.jpg
    • 15.02.18 → 19.04.18
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Adel Abdessemed, Jean-Michel Alberola, Ian Baxter, Jérémie Bennequin, Alain Bernardini, Julien Berthier, Riccardo Boglione, Anders Bonnesen, Marcel Broodthaers, Waltercio Caldas, Ulises Carrion, Philippe Cazal, Simon Cutts, Wynn Dan, Mirtha Dermisache, herman de vries, Peter Downsbrough, Michael Dumontier, Julien Duporté, Jean Dupuy, Laurent Duthion, Robert Filliou, Fluxus, Gloria Glitzer, David Jourdan, Lucien Kroll, Mikko Kuorinki, Pascal Le Coq, Lefevre Jean Claude, Jean Le Gac, Lucas Lenglet, Letaris, Micah Lexier, Gilles Mahé, Laurent Marissal, Ross Martin, Sara MacKillop, Richard Nonas, Jean-Michel Othoniel, Paul Petritsch, Hubert Renard, Dieter Roth, Lone Rrose, Romy Rüegger, Claude Rutault, Colin Sackett, Matthieu Saladin, Sarkis, Alain Sechas, Nicolas Simarik, Nicole Six, Daniel Spoerri, Taroop & Glabel, Ellen Tongzhou Zhao, Patrick Thévenon, Nick Thoenen, Roland Topor, Félix González-Torres, Uri Tzaig, Ultralab, Ben Vautier, Richard Venlet, Bernard Villers, Daniel Walravens, Éric Watier, Lawrence Weiner, Emmet Williams.

      LE CABINET DU LIVRE D’ARTISTE PRÉSENTE :
      — « OURS, COLOPHON, ACHEVÉ D’IMPRIMER : LE LIVRE D’ARTISTE ET LE PÉRITEXTE »
      Exposition collective

      EXPOSITION DU 15 FÉVRIER AU 19 AVRIL 2018
      VERNISSAGE JEUDI 15 FÉVRIER À 18H
      Si le colophon est un élément historiquement intrinsèque au livre, réunissant un certain nombre d’informations légales obligatoires comme le nom de l’imprimeur ou la date de dépôt, comment les artistes l’intègrent-ils à leurs publications et plus largement, comment abordent-ils la question essentielle du péritexte ?
      Avec les livres d’Adel Abdessemed, Jean-Michel Alberola, Ian Baxter, Jérémie Bennequin, Alain Bernardini, Julien Berthier, Riccardo Boglione, Anders Bonnesen, Ulises Carrión, Philippe Cazal, Simon Cutts, Wynn Dan, Mirtha Dermisache, herman de vries, Peter Downsbrough, Michael Dumontier, Julien Duporté, Laurent Duthion, Robert Filliou, Fluxus, Gloria Glitzer, David Jourdan, Lucien Kroll, Mikko Kuorinki, Pascal Le Coq, Lefevre Jean Claude, Jean Le Gac, Lucas Lenglet, Letaris, Gilles Mahé, Laurent Marissal, Ross Martin, Sara MacKillop, Julien Nédélec, Richard Nonas, Jean-Michel Othoniel, Paul Petritsch, Hubert Renard, Dieter Roth, Romy Rüegger, Claude Rutault, Colin Sackett, Matthieu Saladin, Sarkis, Alain Sechas, Nicolas Simarik, Nicole Six, Daniel Spoerri, Taroop & Glabel, Patrick Thévenon, Nick Thoenen, Ellen Tongzhou Zhao, Félix González-Torres, Uri Tzaig, Ultralab, Ben Vautier, Richard Venlet, Bernard Villers, Daniel Walravens, Éric Watier, Lawrence Weiner, Emmet Williams, et bien d’autres.
      Issus des collections des Archives de la critique d’art, du Cabinet du livre d’artiste, du FRAC Bretagne et d’Anne Mœglin-Delcroix.
    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2018
    • Yann Sérandour, L’art toute une histoire !

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Portrait-Yann-Serandour-300x400.jpg
    • 14.02.18 → 14.02.18
      Rencontre
      La Criée centre d’art contemporain
    • Galerie Raymond Hains
    • 2018
    • Talk : Anaïck Moriceau Editions

    • Conférence
    • 13.02.18 → 13.02.18
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • Meet Anaick Moriceau, learn more about silkscreen technique, share her experiences, discover the collaborations she has done with french artists Bruno Peinado, Jochen Gerner, Mrzyk et Moriceau, Jean Jullien… and artists abroad such as Misaki Kawai (Japon), Olimpia Zagnoli (Italie), Andy Rementer (USA) ou encore Geoff McFetridge (Canada)…

      www.cargocollective.com/anaickmoriceau

       

    • 40mcube
    • 2018
    • We Are The Painters, Whisper to the Landscape

    • Exposition
    • 10.02.18 → 28.04.18
      Exposition
      40mcube
    • On the occasion of the reopening of its exhibition space, 40mcube invites We Are The Painters. The exhibition Whisper to the Landscape is part of a larger narrative that the artists build bit by bit, and is one of the elements of a larger puzzle that will take shape in the indefinite future of a film entitled Paint for Ulma.


      We Are The Painters is a duo of artists composed of Nicolas Beaumelle and Aurélien Porte. Under this name, they carry out an artistic research centered, as their name suggests, on painting. They practice painting in the middle of natural landscape, on oversized canvas, but also in volume or on characters during performances…, or in a more traditional way with portraits of women or landscapes. These different works take place in a larger narrative that the artists build with every exhibition they present, and become the elements of a more global puzzle that will take shape in an indefinite future of a film entitled Paint for Ulma, in which paintings, their works and nature are personified as characters.

      Nature is omnipresent in the work of We Are The Painters. In their videos Paint for Sheep (Scotland, 2005), Paint For Huppe (Charente-Maritime, 2007) and Paint For Hochwechsel (Austria, 2010), the artists get lost in natural landscapes and represent the view on large size canvas, that they leave then to the humans or animals who pass and live there. A large scale, in situ and non-material version of the painting, as the work remaining on the spot deteriorates until its disappearance. Through these experiences, the works and exhibitions of WATP emit a mysterious or even mystical atmosphere that is emphasized by performances that the artists present amid their exhibition. Thus, they deploy their universe in which everything is painting, with canvas forming the background of scenes in which characters of painting take place. Each exhibition becomes an environment to live in but also a studio in which scenes of their film are being shot, without audience.

      Under the guise of fiction, Paint for Ulma integrates and concretizes its own development, its production mode, the working method of the artists, but also their collaborative network, ranging from a goat farmer to different art centers and museums that allow the achievement of a new step of the film. We Are the Painters integrates in the story references to the history of art – including clichés that they look at with humor. They built it as a myth, with characters and rituals not located in time but nonetheless part of reality. Thus, a Boer goat becomes Ulma, a work that attempts to integrate the collection of a contemporary art museum. The exhibitions that result from this global project are interconnected. Whisper to the Landscape is a sequence of this project, consisting of new large-scale paintings that cover and segment the exhibition space, and form a backdrop on which elements related to the characters and the universe of the film Paint for Ulma are integrated.

      From the atmosphere of the work of We Are The Painters emerges a poetry, which appears especially in the titles that artists give to their works, many of which are built on the same model: Paint for… With these titles, they address their work to a third person who meets, receives and looks at their works, and thus participates in their universe and their fiction. The artists paint for Ulma, a Muse absent from any representation, and they whisper to the landscape…
    • La Criée centre d'art contemporain
    • 2018
    • Éric Giraudet, Yvain, mout fus or oublians

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ESPE_08.jpg
    • 08.02.18 → 16.02.18
      Exposition
      La Criée centre d'art contemporain
    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2018
    • Green Flash – While I was also listening Kandinsky library

    • Concert
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/JBAndré_2.jpg
    • 06.02.18 → 06.02.18
      Concert
      La Criée centre d’art contemporain
    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2018
    • Frédéric Teschner

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2018-Teschner-014.jpg
    • 03.02.18 → 28.04.18
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Frederic Teschner’s graphic design takes roots in an permanent empirical exploration, in a question launched, a picture taken on the Iphone or a sketch in his Moleskine. He is a researcher, not one of those laboratory workers who studied and dissected a subject but a bulimic observer, always on the lookout for an encounter with a thinker, an artist, a work, the discovery of an architectural quirk, a crack in a wall, an unusual image… The world that surrounds him composes a landscape where to discover icons and experiences and whose crossing causes the ideas in cascade . In his recurring, if not daily, pilgrimages, he gleans forms, textures, symptoms and uses to compose his « material library ». It is a sort of weird database as one can found in many artists’ hard drives. The items she conceals construct graphic scenarios as narrative and poetic strategies whose epilogue will be whether a poster, a book or an exhibition. His approach of conjugating icons is a matter of alchemy, an attempt to transform and transmute that goes beyond the simple manipulation and confrontation of pre-existing elements.

      Frédéric Teschner was, until his death in 2016, Passerelle’s graphic designer. The tribute we give him this season is no retrospective but is a dive into his visual and graphic material.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2018
    • Jonathan Uliel Saldanha, Vocoder & Camouflage : tactics of Decay

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2018-Jonathan-Uliel-Saldanha-005.jpg
    • 03.02.18 → 28.04.18
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Installation dwelling on electrical toxicity through a technicolor jungle inhabited by spectral organisms, ruins of voice and glimpses of filtered light. For three months, the simulation of a vegetation mechanism will render its decay visible through a plethora of branches and leaves — a suspended forest. The massive carcass of floral debris will be activated by the vibration of light, sound and gases exhaled by the organic process of decomposition, while the languishing centre of the construction is filled with technical colours and synthetic scintillation. The screen becomes a vegetal cluster; the surface of stalks and leaves mutated into a decadent container of digital optimism. The vibrational lymphatic network is stimulated by resonance, radiance and odor. In the coexistence of a sound system circuit of artificial voices an other accidental polymorphic organisms.
      Vocoder & Camouflage is an episode of a long–term investigation on subterranean acoustics, collective unconscious of the Earth and vertical animist machines.

      During the festival DañsFabrik, the machinc installation Vocoder & Camouflage will be contaminated by two activations entitled Tactics of Decay. These procedures will intercept the chromatic jungle installed at Passerelle, modulating its inherent toxicity.

      This exhibition is organised in partnership initiated in 2014 with Le Quartz, Scène nationale de Brest. Each year, as part of the festival DañsFabrik, the theater and the contemporary art center question together the porosities and frictions between contemporary dance and visual arts. How the exhibition feeds on choreographic practices and vice versa.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2018
    • Edouard Le Boulc’h, Peripheral Feed

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2018-Edouard-le-BoulcH-034.jpg
    • 03.02.18 → 28.04.18
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • It’s a TV show. Apparently a French one, a little dated, from the 1980s perhaps. The set displays vintage audiovisual codes with turtleneck pullovers, neutral greyish backdrops, scanning screens and transparent tables. All of this in a chromatic tone strangely dull for a TV show. It looks like black and white in technicolor … Questioned by a presenter, an American yogi master presents a new reflexology communication program of his invention supposedly revolutionnary in the science of relationships between human beings. On several occasions, the TV signal glitches like on an old VHS tape that starts to tire.

      The whole atmosphere summarize pretty well Edouard Le Boulc’h’s approach that stands somewhere in between sophistication, humor and sagacity.

      As bleak as it may be, it would be hazardous to reduce Edouard Le Boulc’h’s universe to a simple and applied expression of generational anxiety. But the fact remains that this emerging artist belongs to the first generation which hasn’t known the world before the digital revolution and which now wonders what the communication implied then.

      Would there be some nostalgia in his work ? It would rather be a proof of lucidity. And obviously, for the artist, the past and its occurrences are above all a matter of enlightening the present.
      Forty years after the cathartic film Soylent Green (Richard Fleischer, 1974), in our present society that offers standardized meals of substitution to our varied food, one can admit the young artist’s relevance.

      Peripheral Feed is a visual and sound fictional score, a variation on a certain end of the world…

       

      The movie Affect TV, 2018 has been developped in collaboration with Antonin Gerson, Gwénaël Bodet and Isaac Foxsyth.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2018
    • Directing the Real. Artists’ film and video in the 2010s

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2018-Directing-the-Real-005_3.jpg
    • 03.02.18 → 28.04.18
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • BASMA ALSHARIF, DANILO CORREALE, ALESSANDRA FERRINI, LOUIS HENDERSON, BASIR MAHMOOD, REBECCA MOSS, ARASH NASSIRI, EMILIJA ŠKARNULYTĖ, DRIANT ZENELI

      Directing the Real. Artists’ Film and Video in the 2010s, curated by Leonardo Bigazzi, brings together single channel video works by nine international artists, most of which are presented in France for the first time. This generation of artists, born after 1980, operates at a time when confronta­tion with the “real” and its representation often become necessary and in­evitable. Our experience of the world around us is however more and more mediated and altered by screens and electronic technologies, to the point that the borderline between real and virtual can be blurred. The transition from analog to digital and the acceleration of the in­ternet and new media are deeply influencing video language by generating aesthetic and formal choices that are now well recognizable in their works.

      How do artists respond today to a globalized society where images and information are so often built and manipulated to alter reality?  And how the technological revolutions of recent years, and the speed with which these images are shared and consumed, have influenced their (and our) outlook on the world?  How to represent a world ever more ruled by economic interests, divided by wars and social injustice, and where the relation between man and environment is reaching a critical point?  In such a context which is the role and the potential of art and of the exhibition space as physical place for reflecting and sharing?

      Directing the Real. Artists’ Film and Video in the 2010s aims to offer an overview on the production of nine international artists who have made some of these questions the central theme of their practice. The works are divided into three thematic programmes. The alienating and exploiting effects of capitalism on labour are the subject of Programme n.1; while the artists included in Programme n.2 have decided to film or create landscapes and locations that become central characters in the work in order to testify a failed utopia or a possible apocalyptic future. Finally the video of Programme n.3 have all been realized during situations in which the artists were forced into specific geographical limitations caused by political, economic or artistic reasons.

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2018
    • François Matton

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/img075-light.jpg
    • 02.02.18 → 23.02.18
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • François Matton is the author of books combining texts and drawings published by the editions P.O.L. A marked taste for formal experiments that are at once a reflection of poetic drift, practical philosophy and neo-Beat haiku.

    • L’IMAGERIE
    • 2018
    • Une histoire de résidence, Fonds photographique de la Ville Pérochon à Niort

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Marie-Mons-vitrine-site2.jpg
    • 27.01.18 → 24.03.18
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • Boštjan Pucelj, Lisa Wiltse, Ayaka Yamamoto, Mimi Youn, Estèla Alliaud, Israel Ariño, Melania Avanzato, Anaïs Boudot, Sabine Delcour, Patrizia Di Fiore, Arno Fabre, Ivars Gravlejs, Mana Kikuta, Karen Miranda Rivadeneira, Marie Mons, Anne, Montaut, Francesco Morandin, Marie Moroni, Quentin Pradalier

      Cette exposition est menée en partenariat avec la Villa Pérochon de Niort.

      Les 19 photographes présents à l’Imagerie cet hiver ont été accueillis en résidence par le Centre d’Art Contemporain Photographique de Niort (La Villa Pérochon) entre 1996 et 2017.

      Chaque printemps depuis 1994, le festival Les Rencontres de la jeune photographie internationale réunit à Niort, la première quinzaine d’avril, 8 artistes internationaux émergents en résidence de création, autour d’un conseiller artistique, grand nom de la photographie internationale. Sont ainsi venus Arno Rafael Minkinnen, Klavdij Sluban, Jane Evelyn Atwood, Tom Drahos… tous anciens « invités » de l’Imagerie tout comme Corinne Mercadier qui sera la conseillère 2018.

      Les œuvres créées durant ces résidences constituent aujourd’hui un fonds de 2700 œuvres parmi lesquelles Patrick Delat, directeur du CACP et Jean-François Rospape pour l’Imagerie, ont retenu les créations de dix-neuf artistes autour des notions de territoire (salle 1) et de relations humaines (salle 2).

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2018
    • Guillaume Moschini, Strict & Léger

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Portrait-Guillaume-Moschini-dans-latelier-Nîmes-janvier-2017-crédit-photo-Galerie-Oniris.jpg
    • 26.01.18 → 17.03.18
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Newcomer among the artists whom represents the gallery Oniris since 2014, Guillaume Moschini approaches without mood the question of his painter’s job. The beginning of 2018, he(it) presents to the gallery a second personal exhibition of recent works entitled « strict and light »

      Guillaume Moschini recovers from it totally in the color. It is freehand, of the sure and precise gesture that he creates the shape or rather the forms directly on a raw support.
      The pallet is lively and contrasted: harmony of yellow and of green, orangy and of blue but also more felted agreements, the beige in the grey. The forms are of the simplest: two rectangles in imbalance with big breaths given by the whites or the ecru tones of the blank painting. The forms oppose on the surface of the painting, the one influence, the other descendant, writes Marielle Barascud. But they can also complement itself by their color or their value, dig the surface of the picture, destabilize him. Sometimes the difficulty of the choice imposes the monochrome, both forms are not anymore while a rustle, a just man some lines of outline in negative, eaten by the color. For certain series it is the drawing which intervenes, for others, it is the report of the positive in the negative or still the track, the adjournment, the memory, the reserve.

      The evolution of its work is constant and Guillaume Moschini’s researches on the paint are perceptible in its works. In the most recent series, colors are less cut and raise more marked nuances. Always in the study of colors, the artist creates it news and dares to stack various coats of colors in the very different tones to obtain a tint or a singular effect. These successive passages on the canvas or the paper bring a more dynamic dimension to the work. This way, the artist uses punctually the chalk to underline angles, and he does not hesitate to put in the foreground the absence of color which becomes the main element of certain works. These researches do not stop in colors, but extend in the raw and not prepared supports which participate completely in the construction of the work. Papers and used paintings present various grammage and densities. Each absorbs the material in a different way, and reveals a depth and an intensity appropriate to every support.

      The color mixed by ink and by acrylic is very fluid and every time it gives itself differently onto paintings and paper. Paintings are worked serial and every series has its clean process. We spot however some constants: before beginning a series, the studio is always tidied up. The scansion has to find its tempo in a space freed with its times of pose, reflection, paint to white which train the everyday life of Guillaume Moschini’s painting. Then, for every series, the artist looks for the good tension of the painting, the good brush, the good tools according to the size, generally of type marinates; and colors and tones are invented for every new continuation of variations.

      Guillaume Moschini’s painting is of one  » imaginary simplicity « , because it is question in its work of a work on the rhythm of the space and the colors which must be thought and felt. Guillaume Moschini draws his strengths from the American abstract art: Morris Louis, Kenneth Noland, Ellsworth Kelly. All are painters of the color, sovereign!

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2018
    • RENC’ART Myriam Ingrao, Les bruissements de l’aube

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Myriam-Ingrao.jpg
    • 20.01.18 → 20.01.18
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Les Renc’arts sont des visites commentées qui vous invitent à prendre le temps de découvrir la démarche de l’artiste et le processus de création. Il s’agit d’un temps d’échanges convivial, ouvert à tous.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2018
    • Green Flash – Festival Autres mesures

    • Concert
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/HANATSU.jpg
    • 20.01.18 → 20.01.18
      Concert
      La Criée centre d’art contemporain
    • HANATSU miroir, Will Guthrie

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2018
    • Myriam Ingrao, Les bruissements de l’aube

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Myriam-Ingrao.jpg
    • 13.01.18 → 03.03.18
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • L’exposition présente un patient ouvrage de dessin, en écho aux formes du végétal. Les sculptures composent des microcosmes où les matières se répondent. Offerte à la lumière, une autre nature bruisse de mille métamorphoses.

    • Atelier d’Estienne
    • 2018
    • Tatiana Wolska Study … a week and a hand

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/20180109_132857-3.jpg
    • 13.01.18 → 04.03.18
      Exposition
      Atelier d’Estienne
    • Tatiana Wolska weaves forms as one would prolong random features, imagining secret ramifications of unknown organisms until the appearance of their coherence. For this purpose, she deploys a grammar of ambiguity, combining the weight of matter with the lightness of form to foment a complex world, making each of her works a life force in gestation, autonomous and singular.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2018
    • La Taupe & l’Autruche

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/marche-noir-phakt-2018.jpg
    • 12.01.18 → 23.02.18
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Anna Boulanger,  Maud Chatellier, Loïc Creff, Julien Duporté, Anthony Folliard, Julie Giraud, Emeric Guémas, Agathe Halais, Perrine Labat, Julien Lemière, Eric Mahé, Charlotte Piednoir et Antoine Ronco

      The association LE MARCHÉ NOIR organizes every year since 2012 a festival of micro-publishing in Rennes. An event open to all and participative in which it is possible to meet actors of the independent micro-publishing coming from France and Navarre, to attend demonstrations staggered around the printed arts, and to discover exhibitions of artists or Of collectives experiencing the techniques of printing on a daily basis. LE MARCHÉ NOIR was born in 2012 from the meeting of 4 collectives of Rennes artists: – The Atelier du Bourg – The Workshop Paper Beard – La Presse Puree – The workshop Imprimerie The association LE MARCHÉ NOIR has for design: • promotion and dissemination of printed arts • sensitizing to manual printing techniques • valuing works and artists of micro-publishing • experimenting and sharing knowledge Since December 15, 2015, the association LE MARCHÉ NOIR develops its activities in a space of 200 m2 provided by the City of Rennes. The space consists of a large workshop of 130 m2, a room of insolation, a room of cleaning, an archive space and a kitchen. The workshop is a space for research and creation for the 14 artists of the Black Market.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2018
    • Loïc Creff, Des Astres Artificiels

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Champ-dhorreur150dpi.jpg
    • 12.01.18 → 02.03.18
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Loïc Creff, alias Macula Nigra, élabore un travail de collage et de citation, qui traite à la fois d’utopie et de dystopie, de la posture contrainte de l’homme dans son environnement et de son rapport ambigüe aux images.

      En s’inspirant de documents d’archives, et de découvertes par sérendipité, Loïc Creff propose à L’aparté une relecture graphique des symboles iconographiques de La Grande Guerre, qui prenait fin il y a juste un siècle.

      Le travail de la lettre vernaculaire, son utilisation au service de la propagande, de la mémoire, l’argot fleuri des poilus, le souvenir photographique sont autant d’éléments qui, sous une forme parfois anecdotique, reflètent le quotidien de ceux qui l’ont vécue, et en furent éprouvés. Le plomb des munitions se couche sur le papier, le mémorial prend la forme d’une estampe domestique, et le dernier pigeon reçoit les honneurs de la nation. En somme, La Grande Guerre revisitée par la petite histoire.

      —————————

      L’exposition de Loïc Creff, « Des Astres Artificiels » est présentée dans le cadre du PAZAP’ART 1918-2018.

      L’année 2018 marque le Centenaire de la fin de la Grande Guerre. Afin que ce Centenaire soit un véritable moment de commémoration et de transmission, Montfort Communauté met l’accent sur la dimension culturelle. Toute l’année, les initiatives seront variées : spectacles, lectures, concerts, productions artistiques, conférences, projections, expositions…

      Cette programmation sera déployée du 9 janvier au 23 mars 2018 sur l’ensemble du territoire communautaire et sera accessible au plus grand nombre à travers des temps de rencontre et de médiation.

      Le PAZAP’ART 1918-2018 est la première étape de cette plongée dans l’Histoire. Il propose de questionner notre mémoire via la création contemporaine à travers le prisme de la littérature, de l’art et du cinéma.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2018
    • Jérôme Dupeyrat, Entretiens : perspectives contemporaines sur les publications d’artistes

    • Publication
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/cover_site_CG5_ok_3.jpg
    • 04.01.18 → 06.02.18
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • JÉRÔME DUPEYRAT, Entretiens : perspectives contemporaines sur les publications d’artistes
      Avec les entretiens de Laurence Aëgerter, antoine lefebvre editions, Pierre-Olivier Arnaud, Ludovic Burel, Claude Closky, Daniel Gustav Cramer, documentation céline duval, Ben Kinmont, Sharon Kivland, Stéphane Le Mercier, Sara MacKillop, Mazaccio & Drowilal (Élise Mazac & Robert Drowilal), Jonathan Monk, Julien Nédélec & Éric Watier, Camila Oliveira Fairclough, Michalis Pichler, Hubert Renard, Joachim Schmid, Yann Sérandour, David Shrigley, Derek Sullivan, Batia Suter et Nick Thurston.

      Rennes, Éditions Incertain Sens, coll. « Grise » vol. 5, 2017.
      312 pages, dos carré cousu collé, couverture à un rabat, offset quadrichromie, 22,5 x 18,5 cm.
      Dépôt légal décembre 2017, 800 exemplaires, ISBN 978-2-914291-78-1.
      25€.

      Ce livre réunit vingt-trois entretiens avec vingt-cinq artistes qui font de l’édition une pratique artistique. Dans un contexte où les publications d’artistes suscitent l’intérêt de nombreux acteurs du champ de l’art, il s’agit d’offrir des perspectives contemporaines sur ce phénomène, marqué par une tension entre des positionnements alternatifs et la recherche d’une reconnaissance institutionnelle. Les propos des artistes sollicités ont ainsi été collectés afin de dessiner un panorama des publications d’artistes aujourd’hui, et pourront être lus au regard d’un double questionnement : quels sont, parmi les outils qui ont permis de penser la pratique du livre d’artiste ces dernières décennies, ceux qui restent opérants pour en comprendre les manifestations actuelles ? Quels sont les enjeux qui semblent spécifiques à ces manifestations récentes et quelle est la nature des évolutions dont ils témoignent, en lien avec un contexte élargi de l’art et de l’édition ?
      Bien que les pratiques actuelles n’induisent pas une remise en cause radicale des hypothèses et des arguments proposés jusqu’à ce jour au sujet des publications d’artistes, ces entretiens suggèrent des enjeux formulés différemment, et donnant lieu à de nouvelles attitudes. Ce sont ces dernières dont ce livre rend compte, à travers un matériau de première main.

      Jérôme Dupeyrat est l’auteur d’une thèse de doctorat consacrée aux livres d’artistes (Les Livres d’artistes entre pratiques alternatives à l’exposition et pratiques d’exposition alternatives, sous la dir. de Leszek Brogowski, Université Rennes 2, 2012). Ses activités, souvent collectives (L’agence du doute, <o> future <o>, La Bibliothèque grise), incluent la recherche, la critique, l’édition, le commissariat d’exposition et l’enseignement. Depuis 2010, il est professeur d’histoire de l’art contemporain à l’Institut supérieur des arts de Toulouse, où il est également co-responsable du programme de recherche « LabBooks – écritures éditoriales ». Ses recherches portent en particulier sur les publications d’artistes, et plus largement sur les liens entre art, édition, images et médias.

      Ouvrage publié avec le concours des Abattoirs – Frac Midi-Pyrénées, du Frac Bretagne, du Frac Haute-Normandie, du Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur, de l’Institut supérieur des arts de Toulouse, du Ministère de la Culture et de la Communication – Drac Bretagne, de la Région Bretagne, de l’Université Rennes 2, de l’équipe d’accueil Pratiques et théories de l’art contemporain (PTAC, EA 7472) et de la Ville de Rennes.

      ///// SOIRÉES DE LANCEMENT /////
      MERCREDI 7 FÉVRIER AU CABINET DU LIVRE D’ARTISTE À RENNES ET À VENIR À LYON ET TOULOUSE.