• Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • 2020
    • Inauguration des nouveaux ateliers et Portes Ouvertes

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Affiche-InaugurationPO-Novembre20-VF.jpg
    • 07.11.20 → 07.11.20
      Rencontre
      Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • Lise Stoufflet, Clémentine Chalançon

      Les Ateliers du Plessix-Madeuc vous invite à l’inauguration de ses nouveaux ateliers à la Résidence SNCF (1 rue de Dinan) à Saint-Jacut-de-la-Mer.

      Portes Ouvertes dans les ateliers de Lise Stoufflet et Clémentine Chalançon, artistes en résidence de 14h à 18h.

      Entrée libre.

      Accueil dans le respect des règles imposées par le protocole sanitaire en vigueur.

    • Galerie Raymond Hains
    • 2020
    • Frontières, conférence de Julie C. Fortier

    • Conférence
    • 03.11.20 → 03.11.20
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • “Le Canada a la particularité d’avoir la frontière terrestre non militarisée la plus longue au monde : 8 891 km. J’ai grandi avec cette frontière comme un personnage fantôme, une présence absente. Elle était un personnage à part entière avec ses histoires de contre-bande au temps de la prohibition, d’immigration clandestine pendant la guerre, des amérindiens qui n’en n’avait cure et qui faisait le trafic de cigarettes par la forêt, les rivières et les lacs. Pour moi, travailler avec les odeurs c’est travailler en partie avec cette idée d’une impossibilité de la frontière. C’est nécessairement transgressif et politique. Les odeurs sont comme les amérindiens, elles se moquent des frontières. Elles font ce qu’elles veulent, elles se déplacent, vous embrasse, pénètre votre corps par la respiration et vous transforment.”

      Artiste d’origine canadienne dont le travail mélange son intérêt pour le paysage, la disparition et le temps d’une part, et d’autre part une pratique fondée sur des expériences olfactives et gustatives.
      Deux et Le quotidien de l’Art.

    • Galerie Raymond Hains
    • 2020
    • 5e fête du dessin / Bric à Brac

    • Fête
    • 14.10.20 → 14.10.20
      Fête
      Galerie Raymond Hains
    • Participez à un marathon de dessin au cœur d’un musée imaginé à partir de trésors prêtés par la communauté Emmaüs des Côtes d’Armor.

       

      Rendez-vous, au Forum de La Passerelle – scène nationale de Saint-Brieuc, muni d’un crayon et d’un carnet pour croquer les plus fous assemblages de couleurs, de textures, de motifs et de figures.

       

      Prenez ensuite vos carnets de dessin en photo et postez-les sur Instagram avec le hashtag #fetedudessin pour graver pour l’éternité le catalogue fait main de cette collection d’un jour, entre cabinet de curiosité, diorama et grand bazar.

    • Galerie Raymond Hains
    • 2020
    • Conversation avec les éléments, conférence de François Feutrie

    • Conférence
    • 13.10.20 → 13.10.20
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • François Feutrie a étudié l’art, la géologie et le design graphique, trois disciplines qui nourrissent encore aujourd’hui sa pratique d’artiste.
      Il s’intéresse aux représentations de la nature, comme aux arts décoratifs ; aux propriétés des matériaux comme au temps qui passe.
      Il aime à faire migrer ses projets d’un médium à un autre (volume, dessin et image imprimée ou en mouvement) et d’un état à un autre: d’une main légèrement crayonnée dans la tendresse d’un bois sculpté à la viscosité d’un béton, du froid au chaud d’une plaque de cuivre, des profondeurs de la terre jusqu’aux architectures vernaculaires les plus fragiles. Ses recherches sont marquées par les questions de flux (d’informations, d’énergies) et de transformation (de matériaux, de paysages).

      Né au Mans en 1983, François Feutrie est diplômé de l’EESAB-site de Rennes et vient de rejoindre l’équipe de l’école des beaux-arts de Saint-Brieuc où il enseigne les pratiques élargies du dessin auprès des étudiant·e·s de la classe préparatoire.

    • 40mcube
    • 2020
    • Que du plaisir. An exhibition of the art graduates of the european school of art of Brittany.

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_queduplaisir_web_2.jpg
    • 10.10.20 → 18.10.20
      Exposition
      40mcube
    • Hosted by 40mcube at the HubHug in Liffré, the exhibition Que du plaisir brings together art graduates from the European School of Art of Brittany. It reflects their joy at reuniting after 5 years of study in the same establishment spread over different sites (Brest, Lorient, Quimper, Rennes), and after the end of a curriculum marked by an unprecedented situation that has turned the lives of all these artists upside down.

    • Les Moyens du Bord
    • 2020
    • Binômes, hommage à Hiroko Okamoto

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Visuel-binomes-newsletter.jpg
    • 03.10.20 → 14.11.20
      Exposition
      Les Moyens du Bord
    • Hiroko Okamoto, Atsuko Ishii, Claire Auszenkier, Didier Hamey, Éric Fourmestraux, Eva Largo, Hélène Baumel, Hiroé Katagiri, Jeanne Rebillaud, María Chillón, Marie Belorgey, Masaaki Ohya, Mikami Jumpei, Mikio Watanabe, Nathalie Grall, Noriko Fuse, Tomas Zemla, Olga Verme-Mignot, Pierre Vaquez, Sabine Delahaut, Sophie Domont, Suo Yuan Wang, Ximena de León Lucero

    • Galerie Raymond Hains
    • 2020
    • Conférence d’Étienne Bernard : Le nouveau projet du Frac Bretagne

    • Conférence
    • 29.09.20 → 29.09.20
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • Le Frac Bretagne constitue, depuis 1981, une collection d’art contemporain au service du territoire régional. À travers un programme d’expositions à Rennes, de diffusion en Bretagne et de documentation de la collection ainsi que de nombreux dispositifs à destination des publics, son projet artistique et culturel intitulé « Faire archipels », interroge l’avenir de l’institution à l’aune des aspirations légitimes de notre société contemporaine.

      Étienne Bernard est depuis 2019, directeur du Fonds régional d’art contemporain (Frac) Bretagne à Rennes, après avoir dirigé Passerelle Centre d’art contemporain à Brest (2013-2019), le Festival International de l’Affiche et du Graphisme de Chaumont (2007-2009) ainsi qu’un programme d’expositions dédié au graphisme au CAPC Musée d’Art Contemporain de Bordeaux (2007-2009).

       

       

      Étienne Bernard, directeur du Frac Bretagne

    • 40mcube
    • 2020
    • Bellevue. Thomas God, Guillaume Le Clouërec, Boris Régnier

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_bellevue_web_2.jpg
    • 26.09.20 → 27.09.20
      Exposition
      40mcube
    • Founded in 2019 by artists Thomas God, Guillaume Le Clouërec, and Boris Régnier, Bellevue is invited in September 2020 by the 40mcube contemporary art centre at the HubHug for a residency. The restitution proposed for a weekend will allow visitors to discover the works created during this time of experimentation and production.

    • Le Bon Accueil
    • 2020
    • Flavien Théry, Sound Reveries of Trips We Won’t Go On

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/flavien-thery_visuel-ACB.jpg
    • 19.09.20 → 18.10.20
      Exposition
      Le Bon Accueil
    • Festival Photo La Gacilly
    • 2020
    • Le droit d’auteur à l’heure du numérique

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Vignette-Saif-Jep.jpg
    • 19.09.20 → 19.09.20
      Conférence
      Festival Photo La Gacilly
    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2020
    • Mathilde Rives, L’horizon de la ligne

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel-entier.jpg
    • 07.09.20 → 09.10.20
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Mathilde Rives interroge les rapports entre langage et image par le biais du dessin. A L’aparté, elle déploie dans l’espace d’exposition, comme dans l’édition qui l’accompagne, l’histoire d’une société où la communication a pris le pouvoir.

      Le langage n’est plus un outil, ni un moyen, mais une réalité autonome, un phénomène indépendant : toutes les paroles prononcées prennent forme, se matérialisent, et occupent l’espace. Les fautes (d’orthographe, de prononciation, d’accord) se réalisent tout autant. Les expressions et les métaphores ont peu à peu disparu des conversations. La parole doit être efficace et ciblée. Ainsi, les individus, par manque de place, ne se parlent plus ou peu. C’est un monde où les individus croulent sous le poids des mots, ils sont empêchés d’agir. La pensée se cogne, se heurte à toute cette accumulation.

      Nous voilà dans un monde compliqué. Le seul avenir envisageable est donc en toute logique, un futur compliqué. Mais quelqu’un a entendu dire qu’il existerait un futur simple. L’enjeu est là : faire basculer le futur compliqué vers le futur simple. Mais comment s’y prendre pour dévier le futur ? Quels moyens, quels outils, quelles techniques, quelles formules, quels rituels utiliser ? Le bruit court qu’il faut le remettre dans le bon sens.

      Mathilde Rives nous fait assister au moment invraisemblable de la découverte de la possibilité du futur simple. Elle creuse explicitement la question du langage en image, et questionne sa place dans la société.

       

    • Artothèque galerie Pierre Tal Coat
    • 2020
    • Eric Courtet, Apparent(é)s

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/3.Eric-courtet.jpg
    • 01.09.20 → 03.10.20
      Exposition
      Artothèque galerie Pierre Tal Coat
    • Eric Courtet

      “D’où viennent nos pères ? Qui sont-ils ? Que transmettent-ils ? Et qu’attendent les fils ?

      A partir de ces interrogations, je choisis de m’approcher de certains d’eux. A la lisière de leur histoire. Les moments
      partagés naissent ainsi devant moi, deviennent précieux à travers l’objectif. Les gestes se font, doucement, les regards se trouvent, souvent.

      Les mots se disent, parfois. Et les choses se répercutent.

      “Apparent(é)s” se révèle, sous le signe du lien…”

    • La Villa Rohannec’h
    • 2020
    • Méta Locaux, de cœurs de ville à cœurs de vie

    • Résidence
    • 17.08.20 → 27.09.20
      Résidence
      La Villa Rohannec’h
    • Diane Giorgis , Aurélie Le Maître, Etienne Sibéril

      Camp de base, observatoire décentré, la villa Rohannec’h accueille en résidence le collectif Topos, pour une plongée dans Saint-Brieuc, à la recherche de son “centre” : “A la télé, dans les journaux, sur toutes les bouches, de Rostrenem jusqu’à Panam, lorsqu’on évoque Saint-Brieuc, émerge toujours la question : Dévitalisation _ Désertification _ Que reste-t-il du centre-ville ? Et la rumeur court au sein même des ruelles… D’aucuns dénoncent, d’autres s’exaltent, tous s’interrogent… Est-il malade ? Démissionnaire ? Coupable ou victime ? Mais avant même son procès, avocats et procureurs, jurés et parties civiles, se sont-ils demandés qui était-il vraiment ?” Étienne Sibéril

      Portes-ouvertes de l’atelier chaque semaine en septembre, restitution finale les 26 et 27 septembre 2020.

    • méandres
    • 2020
    • les inattendus

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/acb_inattendus_2020.png
    • 01.08.20 → 30.08.20
      Exposition
      méandres
    • Julie Aybes, Claire Barbier, Cécile Borne, Denis Colin, Sterenn Depret, Alexandra Duprez, Béatrice Giffo, Fabienne Houzé‑Ricard, Myriam Martinez, Lucy Morrow, Brigitte Mouchel, Annelise Nguyên, Isabelle Richard, Gérard Rouxel, éditions isabelle sauvage, Marion Zylberman

      La crise sanitaire nous contraint à chambouler la programmation des méandres. L’exposition Faire un monde, qui devait avoir lieu de mai à septembre 2020, est reportée en 2021.
      Nous souhaitons malgré tout ouvrir la galerie cet été, en essayant de rester au plus proche de nos convictions : un espace d’art est un lieu de partage du sensible, créer des échanges et des conversations en présence d’œuvres d’art est essentiel.

      Soucieux de soutenir les artistes et de créer des moments de rencontres avec eux, entre eux et avec le public, nous avons imaginé les inattendus.
      Dans un esprit de fidélité et de compagnonnage, nous avons choisi de mettre en avant des artistes de la région proche en construisant un ensemble cohérent et, comme toujours, un accrochage exigeant, valorisant et porteur de sens.

      Cette exposition a été conçue par solidarité envers les artistes.

      Dans cette période de crise sanitaire, les artistes ont vu leurs expositions annulées, les revenus des ventes d’œuvres se sont effondrés, ainsi que leurs activités annexes : ateliers, résidences, lectures… Les artistes-auteurs ont un statut de travailleurs indépendants. Peu d’entre eux ont eu accès aux fonds d’urgence mis en place par l’état.

      C’est le moment d’acheter des œuvres à des artistes vivants !

    • La Tannerie
    • 2020
    • Sous Couleur

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Marie-Cécile-APTEL.png
    • 25.07.20 → 20.09.20
      Exposition
      La Tannerie
    • Marie-Cécile Aptel, Soo-Kyoung Lee, Flora Moscovici

      This exhibition will give pride of place to colour, colours that these three painters explore in their contemporary practice. Embraced space, spreading surface, volumes, underlying signs, chromatic expansion, drawings and overlays, inscription of form and free compositions, nothing seems to be foreign to them.

      This freedom is the mark of a beautiful resistance of painting in the contemporary practice of the visual arts.

      See you soon at La Tannerie!

       

    • Centre d’art GwinZegal
    • 2020
    • Rencontre avec Jean-François Chevrier, historien d’art et critique d’art, autour de l’exposition Le grand ordonnateur et autres nouvelles des prisons de l’artiste Maxence Rifflet.

    • Rencontre
    • 22.07.20 → 22.07.20
      Rencontre
      Centre d’art GwinZegal
    • Le grand ordonnateur et autres nouvelles des prisons de Maxence Rifflet

    • 2020
    • Estelle Hanania

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Image-format-newsletter.jpg
      Estelle Hanania, Cassandro el Exotico (détail), 2018 © Estelle Hanania
    • 17.07.20 → 20.09.20
      Exposition
    • Masks and disguises, puppets or men of the fields, the affable figures and disturbing creatures of the French photographer Estelle Hanania adorn the streets of St-Briac-sur-Mer. A summer journey through 50 flags to discover a village with character and encounter with contemporary creation.

      Graduated from Ecole des Beaux-arts de Paris in 2006, Estelle Hanania was awarded the same year at the Hyères International Fashion and Photography Festival. In 2010, she was also one of the winners of the American magazine Photo District News, PDN’s 30, which recognizes 30 emerging photographers. She quickly adds press commissions to her personal work and collaborates with major fashion brands as with famous Lifestyle magazines.
      Her work comes in series that she realizes through sometimes unusual and always humanly strong encounters.

      Masks and disguises are recurring motifs in his iconography varrying between affable figures and disturbing creatures. The traditions in themselves interest her for their theatricality and the richness of their unusual details. But beyond the traditional, ritual aspect of events or celebrations, what pushes her towards all these “communities” is rather a fascination for the “group”. The way in which people unite and create strong bonds between them, bonds which govern certain principles of their life.

    • Galerie Le Lieu
    • 2020
    • Fabriqueurs d’Images

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/01-300dpi.jpg
    • 11.07.20 → 31.08.20
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • Estelle Chaigne, Nicolas Hergoualc’h, Mael Le Golvan, Marie Rameau, Gauthier Sibillat, Carolina Valladores

      Cette exposition collective, rassemble six photographes bretons travaillant sur la fabrication des images à travers plusieurs anciens procédés et montages photographiques (manuels et numériques). Ils nous invitent à découvrir une réappropriation de l’histoire de la photographie, avec les objets photographiques et expérimentations de :

       

      Estelle Chaigne, Nicolas Hergoualc’h, Mael Le Golvan, Marie Rameau, Gauthier Sibillat, Carolina Valladores.

    • L’IMAGERIE
    • 2020
    • 42e Estivales photographiques du Trégor, Les Contours du monde

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/EmmanuelGourdon_Entredeuxmondes-e1590506388233.jpg
      Emmanuel Gourdon
    • 11.07.20 → 26.09.20
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • Emmanuel Gourdon, Florence Joubert, Aurélie Scouarnec

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2020
    • Sur les murs j’écris ton nom

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Visuel-SUR-LES-MURS-avec-texte.jpg
    • 06.07.20 → 25.08.20
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Partir en promenade, choisir ses parcours, regarder les murs, peindre la ville, laisser des messages, apposer sa signature, laisser sa marque, habiter le territoire… Faire de la ville un terrain de jeu, de présentation et de découverte.

       

      Les œuvres nous y invitent et nous proposent mille façons de faire, et de nous laisser faire.

       

      Le PHAKT dispose d’une collection d’oeuvres originales et de multiples d’artistes qui circule toute l’année dans des écoles, des associations, des structures médico-sociales et autres lieux, pour permettre à chacun et chacune de découvrir et côtoyer au plus près la création d’aujourd’hui.

      Le temps de l’été, ces oeuvres réintègrent les locaux du PHAKT et se déploient dans la galerie pour permettre aux rennais et aux rennaises de découvrir, réfléchir, s’amuser et pratiquer !

    • Minoterie21
    • 2020
    • Pierre Ardouvin, La Chose (Le Retour)

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/PArdouvinLaChoseLeRetourSmall4site.jpg
    • 05.07.20 → 05.09.20
      Exposition
      Minoterie21
    • As is often the case in Pierre Ardouvin’s practice, this monumental work questions the limites of sculpture through the strangeness of its presence. Like most sculptures, it consists of an inanimate object, except that La Chose seems to be breathing, thanks to a ventilation system that constantly inflates and deflates the piece.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2020
    • Exposition Quentin Montagne, “Il est, au pays d’Hémonie, une région boisée…”

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/RapahelUrbinas_2019web.jpg
      Quentin Montagne, Raphael Urbinas, 2019. Illustrations découpées et collées sur papier, 80 x 60 cm.
    • 04.07.20 → 30.08.20
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Quentin Montagne sélectionne dans les champs de l’Histoire de l’art, de l’architecture et de la culture de masse, des éléments liés au Merveilleux. Un terme à entendre comme tout ce qui se rapporte, pour l’individu, aux différents modes d’évasion du réel immédiat, ce qui inclut la religion comme le cinéma ou l’utopie. Bien qu’il utilise essentiellement la peinture, le dessin et le collage, Quentin Montagne ne cherche à privilégier aucun medium, sinon l’exposition comme mise en œuvre d’articulations possibles entre ses travaux.

      Pendant cinq ans, son travail s’est focalisé sur l’univers subaquatique et l’un de ses principaux médias, l’aquarium. Plus qu’un dispositif populaire, scientifique ou de loisir, cet objet se caractérise par des mises en scène où règnent l’anachronisme et l’hétérogénéité. Ses recherches le portent aujourd’hui vers les représentations de la nature et, plus largement, à questionner les rapports que l’homme entretient avec le monde sauvage.

      Au départ, il n’est question que de ruines. Des ruines classiques, pittoresques. Des sortes de caprices, des paysages fantasmés par le dessin et le collage. Au fur et à mesure, ces ruines se sont faites de plus en plus modernes, de plus en plus récentes. Toujours nourris de visions romantiques, environnés d’une végétation luxuriante, des blocs de ciment et d’acier se sont comme imposés sous la plume de Quentin Montagne. Une manière peut-être pour l’artiste de réconcilier ces deux univers a priori antithétiques que sont la modernité et le monde naturel ?

    • Centre d’art GwinZegal
    • 2020
    • This summer come practice and experience photography

    • Atelier
    • 01.07.20 → 30.08.20
      Atelier
      Centre d’art GwinZegal
    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2020
    • Belle saison

    • Exposition
    • 28.06.20 → 30.08.20
      Exposition
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • Georges Peignard, Werner Pfarr, Jean-Philippe Lemée

      Galerie Laizé

      Georges Peignard

      Lande délaissée

       

      Exposée sur une cimaise à l’entrée de l’espace du rez-de-chaussée de la galerie Laizé, une peinture représente une vieille pendule et indique 20h59. Cet horaire qui annonce le soir, ouvre les portes de la galerie aux visiteurs et les invite à se rendre dans l’univers suspendu de Georges Peignard. Artiste au parcours atypique, il pratique et aborde plusieurs techniques et disciplines artistiques. Enseignant à l’école des beaux-arts de Lorient, sculpteur et peintre, scénographe, marionettiste et auteur d’histoires, il navigue en toute quiétude dans ces champs divers de la création contemporaine. Tout en gardant une vision poétique des choses, son travail référencé et engagé questionne le monde politique, social et économique sous la forme d’expositions, de spectacles et de livres.

      L’exposition Lande délaissée présentée à Bazouges-la-Pérouse reprend une forme caractéristique et essentielle du travail de l’artiste : le récit. De l’horloge d’antan, en passant par le pneu, les sculptures de hangars et les petits formats de paysages et d’intérieurs peints exposés au premier étage, le visiteur est invité à se perdre dans ce méandre d’images stéréotypes glanées au fil des déambulatons de l’artiste sur le territoire et ailleurs. Cette iconographie commune à tous nous renvoie à nos propres souvenirs et agite nos images mentales enfouies dans nos mémoires.

       

       

      Galeries Rapinel et Thébault

      Werner Pfarr

      De vibrante main

       

      Werner Pfarr est diplômé de l’École nationale supérieure d’art la Villa Arson. Son travail de dessin renvoit à deux modes de création chers aux impressionnistes : travailler sur le motif et saisir l’instant. Cette volonté de capturer et figer des variations de lumière et de mouvements furtifs observés dans le paysage confère à ses oeuvres une facture qui louvoie entre légèreté et expressivité, duveté et frénésie. Les traits soutenus et foncés côtoient les lignes souples et délicates. De cette conjonction naissent des instants photographiques de paysages où le temps semble paradoxalement mobile. Les jeux d’oppositions entre les pleins et les vides engendrés par les noirs et les blancs et l’oblicité et la verticalité des arbres, créés une frontalité et l’illusion d’une profondeur de champ semblables aux estampes japonaises.

      Dans les séries Landscapes ou Ombres des fleurs l’artiste instaure un dialogue entre lui et la nature. A travers son papier et son crayon, il communique avec elle comme pour mieux la pénétrer et s’y fondre. Cette capacité par le trait à saisir ces instants de nature où la réalité côtoie parfois l’abstraction, apporte aux dessins une matérialité, une sensation factuelle du paysage.

      Dans le cadre de cette exposition, l’artiste présente des oeuvres réalisées à partir de photographies et non sur le motif. Ce changement de méthode de travail est lié à deux facteurs importants. Lors de son premier séjour à Bazouges-la-Pérouse en novembre dernier, la pluie et le vent l’ont contraint à substituer son papier et son crayon pour un appareil photographique qui a capté les paysages de la région. Puis, le confinement imposé en mars, a empêché l’artiste à poursuivre son travail de dessin sur le territoire et l’a définitivement astreint a dessiner à partir de ces traces photographiques. Ces deux contraintes ont bouleversé sa manière d’appréhender le dessin et l’ont poussé à aborder le paysage d’une toute autre manière.

       

       

      À ciel ouvert

      Jean-Philippe Lemée

      Hall de la mairie de Bazouges-la-Pérouse, Guerre et paix

      Château de la Ballue, I love châteaux

       

      Invité par le centre d’art en 2009 dans le cadre du festival Métissages Turquie, Jean-Philippe Lemée a impliqué des habitants de la commune a participer à la réalisation de l’exposition Les turqueries de Bazouges. Reprenant sa recette qu’il applique depuis les années 90, il a proposé aux bazougeais de dessiner avec rapidité des oeuvres de l’histoire de l’art qui était à cette occasion en lien avec ce pays. Il a numérisé et uniformisé par le trait et la couleur l’ensemble de ces dessins qu’un peintre en lettres a ensuite reporté sur toiles.

      Pour Guerre et paix et la série I love château, l’artiste a repris ce protocole et a créé ces oeuvres à partir de dessins d’anonymes réalisés à partir de peintures de Henri Matisse et de Henri Rousseau et de différentes images de châteaux prestigieux. La différence est qu’elles ne sont plus réalisées sur toile mais directement imprimées sur PVC blanc. Comme à son habitude, Jean-Philippe Lemée questionne avec une pointe d’ironie l’acte artistique et remet en question l’image de l’artiste romantique et démiurge. Il le place comme metteur en scène où l’anonyme et l’amateur tiennent la place d’acteurs et de générateurs d’oeuvres. Ainsi, les peintures numériques qui en découlent sont décomplexées et s’accomodent aisément d’un mélange de style où l’esprit enfantin associé à une facture de copiste amateur forment des ensembles colorés et joyeux.

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2020
    • Claude Viallat, Exposition personnelle

    • Exposition
    • 27.06.20 → 19.09.20
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Les 3 CHA
    • 2020
    • Anne Poivilliers, Partition sismique

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/FFF.jpg
    • 27.06.20 → 30.08.20
      Exposition
      Les 3 CHA
    • Anne Poivilliers is a plastic artist, lives and works in Auvergne. She works with translucent paper in volume, this light paper which, despite its lightness, allows to release an energy.

      For the art center, Partition sismique is a research on connections. The installation consists of a set of fibers linked together which propagate vibrations. These come from the movements of visitors, from the air and propagate randomly, each element is decisive: it is a rhizome, everything is linked. Like social networks, a global connection is organized. The installation takes up all the space and consists of folded tracing filaments and charcoal.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2020
    • [Facing the sea]

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/extra-tropical-ouazzani-carrier.jpg
    • 12.06.20 → 12.09.20
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • GIULIA ANDREANI, AMANDINE ARCELLI, HERA BÜYÜKTAŞÇIYAN, HOËL DURET, NATHANAËLLE HERBELIN, BOUCHRA KHALILI, FLORIAN MERMIN, MIGUEL MICELI, NI YOUYU, MARIE OUAZZANI & NICOLAS CARRIER, INGRID POLLARD, LILIANA PORTER, YVAN SALOMONE, MOSTAFA SARABI, ALLAN SEKULA, ANA VAZ, CHARLOTTE VITAIOLI

      In his song Face à la mer [Facing the Sea], the rapper Passi sings with Calogero about leaving the Congo to travel to France, where he grew up. The 2020 summer season at Passerelle Centre d’art contemporain, which would have coincided with the Brest International Maritime Festival (now postponed until 2021), is devoted to the coastline, and more specifically to one piece of infrastructure, the backbone of Brest: its port.

      Ports provide the ultimate setting for exchange, linked in the romantic imagination to adventure and trade. Yet they often evoke much more besides, from new environmental issues to protest movements, and from migration to the memory of slavery.
      While not intended to be exhaustive, the exhibition Face à la mer attempts to look at each of these themes through the work of 18 artists from a variety of generations and origins. This great joint exhibition extends over the two floors of the art centre, interlinking these many subjects and mixing together a great diversity of media including new works created especially for the exhibition.

      In The Seaman (2012), Bouchra Khalili presents the story of a Filipino worker describing life at sea, reflecting globalised trade with its grim working practices. Marie Ouazzani & Nicolas Carrier filmed palm trees in the port of Brest, a symbol of globalised flora and world climate change. The paintings of Mostafa Sarabi tend towards poetry and fantasy, evoking a melancholy, sombre sea. Ni Youyu uses collages of photographs for a carefully nuanced examination of the destinies of migrants, with their broken dreams and legitimate hope of a better life. In a film made around a dinner table, Ana Vaz examines a history of colonisation through the maritime prism, while Yvan Salomone recalls his cargo journey from France to Guyana in his large watercolours.

      The exhibition Face à la mer is not intended to be illustrative and invites the public, by observing our ports, to dream and to wander, as well as to wonder about the future of globalisation, its ecological footprint and the major social issues of the twenty-first century.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2020
    • [The Edge of the Sea]
      Inhabiting the sea and undressing the coast and vice versa

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/QUEER-STORY2.jpg
    • 12.06.20 → 12.09.20
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • JULIE CHAFFORT, LILIAN FROGER, LAURELINE GALLIOT, LÉAH GEAY, THOMAS PAUSZ, CAMILLE DE SINGLY, LOUISE COLLET, SYLVIE UNGAUER et les étudiants de l’EESAB : ONDINE BERTIN, QUENTIN HIDRIO, COLINE LE MOINE-VEILLON, THÉO SAUVÉ

      The exhibition À bout de mer [The Edge of the Sea] is the result of a research project initiated in 2019 by Sylvie Ungauer, artist and teacher at EESAB, the European Academy of Art in Brittany, and Camille de Singly, art and design historian. Inhabiting the sea, undressing the coast, and vice versa, these were the words guiding the early intuitions of this project aimed at reflecting on the future of Man on the coast, from an approach linking scientific knowledge, artistic forms and critical design.

      Its objective was to study, imagine and think about the way Man will live on this piece of the sea in the future. With a deliberately multidisciplinary approach, the research team brought together designers, artists, film-makers and theoreticians, as well as a group of Masters students from the Brest campus of EESAB.

      Several study and discovery days focussing on the coastline enabled contributors to become familiar with the maritime environment and gain awareness of the research currently being undertaken by scientists from IUEM (European Institute for Marine Studies) at the university campus of Plouzané. A week-long workshop with the artist Julie Chaffort was organised in March 2020 in partnership with Océanopolis, which hosted a visit, including behind the scenes, for a group of students from the Brest campus of EESAB.

      The exhibition À bout de mer is the account of a year of research and exchange between the twelve members of the project team, which has led to the creation of works in a multiplicity of forms: films, objects, sound pieces, writing. We meet mermaids making their siren song, a beach towel designed for seaside flirting, artists trying to communicate with dolphins, a dancer skimming over the frozen sea, and an abundance of algae. Reality often co-exists with fiction, with the boundaries between the two becoming particularly blurred when the marine imagination comes into play.

      Alongside this exhibition, a publication on the whole À bout de mer project is due to be published in October 2020. This work will present the various different stages of the research and bring together the documentation on the works and objects produced.

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2020
    • Amadou Sanogo, « Verbs and Proverbs »

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/AmadouSanogo_affichejpg.jpg
    • 26.05.20 → 30.08.20
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • Surrounded by their areas of flat colour, one by one the big figures occupying Amadou Sanogo’s canvases shape a “painterly chronicle of the everyday”. His work and practice draw directly on Malian society in all its cultural and historical depth and its current political and social complexity.

    • L’IMAGERIE
    • 2020
    • Marine Lanier, L’île fauve

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Marine_Lanier_affiche_RGB.jpg
    • 19.05.20 → 20.06.20
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2020
    • Hauts en couleurs !, Exposition des artistes de la galerie

    • Exposition
    • 12.05.20 → 20.06.20
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Soo-Kyoung Lee, Guillaume Moschini, Alain Clément, Bruno Rousselot, Frédéric Bouffandeau, Pierre Antoniucci, Christian Bonnefoi

    • Galerie Art & Essai
    • 2020
    • Marie Voignier, Il n’est pas question d’explication 

    • Exposition
    • 27.03.20 → 30.04.20
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • L’équipe du master Métiers et Arts de l’Exposition organise une exposition dédiée au travail cinématographique de l’artiste contemporaine Marie Voignier. S’apparentant au registre documentaire, ses films explorent différentes régions du monde afin de déceler les paradoxes propres aux enjeux du monde contemporain et au phénomène de la globalisation. Des œuvres et des objets issus des collections du Frac Bretagne, du Musée de Bretagne et de l’université Rennes 1 dialoguent avec des films de Marie Voignier, successivement projetés dans l’espace d’exposition. Cette proposition évolutive fait écho au rythme singulier qui découle du montage dans les films de l’artiste. Fondée sur le collage, l’exposition ouvre des potentialités d’interprétation. Chaque visiteur est invité à vivre sa propre expérience, entre contemplation et réflexion. 

      Plusieurs événements culturels rythmeront l’exposition. Des médiations et des ateliers seront organisés à l’intention de publics variés dans la Galerie Art & Essai.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2020
    • L’histoire chuchotée de l’art, de Robert Filliou

    • Concert
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Couvfb-performance-michard-2020.jpg
    • 17.03.20 → 17.03.20
      Concert
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • En 1963, dans son poème Whispered Art History, Robert Filliou a suggéré qu’il y a 1.000.000 d’années, il n’y avait pas d’art, seulement la vie. Puis un jour quelqu’un a laissé tomber une éponge sèche dans un seau d’eau et comme ça, l’Art est né.
      Ainsi, chaque 17 janvier, se fête l’anniversaire de l’art selon Robert Filliou, une histoire racontée dans son texte « L’histoire chuchotée de l’art », récit qui se ponctue au rythme du 17 de chaque mois à suivre…

      Ce 17 mars, un mardi en toute liberté, Alain Michard accompagné de Lucas Pizzini et Angèle Prunenec, nous propose une interprétation personnelle de ce texte, en convoquant 2 artistes de son panthéon et qui l’ont accompagnés de nombreuses fois en influences, complicités, dialogues… Robert Filliou lui-même et Daniel Johnston.
      Entre “L’histoire chuchotée de l’art” et “Story of an artist”, se décline une approche musicale et libre pour nous faire revisiter les méandres de la création.

    • Centre d’art GwinZegal
    • 2020
    • Maxence Rifflet, Le grand ordonnateur et autres nouvelles des prisons

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CARTON_GUINGAMP2.jpg
      Jeu de main…, 2020
    • 14.03.20 → 06.09.20
      Exposition
      Centre d’art GwinZegal
    • Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • 2020
    • La couleur au jour le jour (Normandie Impressionniste 2020)
      Par Philippe Piguet, critique d’art et commissaire général de Normandie Impressionniste 2020

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/APM-Monet-Claude-La-rue-Saint-DenisWEB.jpg
    • 13.03.20 → 13.03.20
      Conférence
      Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • Pour sa quatrième édition, le festival Normandie Impressionniste 2020 propose tout un ensemble d’événements et de manifestations pluridisciplinaires. Autour d’un noyau d’expositions impressionnistes, il s’applique à souligner comment l’impressionnisme a bouleversé les habitudes perceptives de l’époque tant d’un point de vue du contenu que de la technique.

      C’est pourquoi Normandie Impressionniste 2020 fera une place particulièrement importante à la création contemporaine. Aussi, nous nous attacherons à faire valoir les liens prospectifs entre attitudes et pratiques d’hier et d’aujourd’hui.

      Philippe Piguet, commissaire général de Normandie Impressionniste 2020

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2020
    • Exposition “Conceptual Comics”

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/sa_image00007-2.jpg
    • 12.03.20 → 30.04.20
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Ida Applebroog, Luis Aranguri, Glen Baxter, Alexis Beauclair, Julien Berthier, Edouard Boyer, Denis Briand, Fernando Bryce, Eugenio Carmi, Enrique Chagoya, Marcelo Cipis, Clément de Gaulejac, Alvaro de Sá, Aline Dias, Ana Luiza Dias Batista, Claudio Ferlauto, Aldo Fortes, Pedro Franz, Yona Friedman, Tim Gaze, Jochen Gerner, Ingo Giezendanner, Guillermo Gómez-Peña, Simon Grennan, Laura Huzak, Tiago Judas, Allan Kaprow, Omar Khouri, Warja Lavater, Bertrand Lavier, Olivier Lebrun, Stefanie Leinhos, Julio le Parc, Sol LeWitt, Fernando Lindote, João Loureiro, Ricardo Macêdo, Ilan Manouach, Antonio Manuel, Christian Marclay, Laurent Marissal, François Morellet, Matt Mullican, Cyprian Mureşan, Lamberto Pignotti, Ad Reinhardt, Luiz Rettamozo, Diter Roth, Niklaus Rüegg, Francesc Ruiz, Frédérique Rusch, Marco sem S, Lætitia Shudman, Christopher Sperandio, Bernard Villers, Martín Vitaliti, Lawrence Weiner, Vadim Zakharov

      LE CABINET DU LIVRE D’ARTISTE PRÉSENTE :
      — “CONCEPTUAL COMICS”

      FEATURING : Ida Applebroog, Luis Aranguri, Glen Baxter, Alexis Beauclair, Julien Berthier, Edouard Boyer, Denis Briand, Fernando Bryce, Eugenio Carmi, Enrique Chagoya, Marcelo Cipis, Clément de Gaulejac, Alvaro de Sá, Aline Dias, Ana Luiza Dias Batista, Claudio Ferlauto, Aldo Fortes, Pedro Franz, Yona Friedman, Tim Gaze, Jochen Gerner, Ingo Giezendanner, Guillermo Gómez-Peña, Simon Grennan, Laura Huzak, Tiago Judas, Allan Kaprow, Omar Khouri, Warja Lavater, Bertrand Lavier, Olivier Lebrun, Stefanie Leinhos, Julio le Parc, Sol LeWitt, Fernando Lindote, João Loureiro, Ricardo Macêdo, Ilan Manouach, Antonio Manuel, Christian Marclay, Laurent Marissal, François Morellet, Matt Mullican, Cyprian Mureşan, Lamberto Pignotti, Ad Reinhardt, Luiz Rettamozo, Diter Roth, Niklaus Rüegg, Francesc Ruiz, Frédérique Rusch, Marco sem S, Lætitia Shudman, Christopher Sperandio, Bernard Villers, Martín Vitaliti, Lawrence Weiner, Vadim Zakharov, and more.

      EXPOSITION DU 12 MARS AU 30 AVRIL 2020
      VERNISSAGE JEUDI 12 MARS À 18H
      COMMISSARIAT AMIR BRITO CADÔR
      COLLECTIONS BIBLIOTHÈQUE UNIVERSITAIRE DE RENNES 2, CABINET DU LIVRE D’ARTISTE, CENTRE DES LIVRES D’ARTISTES (SAINT-YRIEIX-LA-PERCHE), COLEÇAO LIVRO DE ARTISTA/UFMG, COLLECTIONS PARTICULIÈRES, FRAC BRETAGNE
      VISITE GUIDÉE DE L’EXPOSITION PAR LE COMMISSAIRE, AMIR BRITO CADÔR, JEUDI 12 MARS À 16H30

      L’édition aujourd’hui, en tant que pratique artistique, est sujette à de nombreuses discussions, concernant l’objet (le livre d’artiste) mais aussi le processus (comment s’insère un livre dans l’œuvre d’un artiste). L’emploi fréquent d’un terme générique comme « publication » est révélateur d’une volonté de franchir les limites traditionnelles entre les livres d’artistes et d’autres formes de production indépendante, comme les fanzines ou les bandes dessinées. De plus en plus, des bandes dessinées sont incluses dans les expositions de livres d’artistes, ce qui démontre leur potentiel critique et expressif. On peut identifier trois types de publications associés aux bandes dessinées : les livres d’artistes qui, occasionnellement, adoptent des éléments propres aux bandes dessinées ; les bandes dessinées indépendantes qui usent d’un métalangage ; et les bandes dessinées ayant une approche plus critique, produites par des auteurs qui circulent entre ces deux milieux jusque-là opposés. Dès lors, plusieurs caractéristiques de la bande dessinée (la séquence, le récit graphique, le mouvement, le temps, etc.) sont repérables dans certaines pratiques contemporaines, en particulier les livres d’artistes. Forte de ce constat, cette exposition mettra en résonances des exemples issus de la poésie concrète mais aussi de la production récente, engagée dans le détournement, la bande dessinée abstraite et l’utilisation du métalangage comme outil de réflexion et de critique sur le médium.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2020
    • Vincent Malassis, Post Prod’

    • Workshop
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/stage-post-prod-vincent-malassis-phakt.jpg
    • 07.03.20 → 07.03.20
      Workshop
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Venez doublez et faire la bande son de films d’archives avec l’artiste Vincent Malassis.

    • Artothèque galerie Pierre Tal Coat
    • 2020
    • Trois-quarts d’oeuvres Eric Courtet, Apparent(é)s

    • Visites commentées
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/APP9.jpg
    • 06.03.20 → 06.03.20
      Visites commentées
      Artothèque galerie Pierre Tal Coat
    • L’artothèque d’Hennebont vous invite à découvrir des oeuvres de sa collection en lien avec l’exposition “Apparent(é)s” d’Eric Courtet.
      Une occasion privilégiée de goûter la richesse du fonds de l’artothèque et d’aborder en toute simplicité une démarche artistique, une technique, un courant… Le principe est simple, chacun apporte son panier repas et sa curiosité.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2020
    • Vincent Malassis, Appartement témoins

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/malassis_vincent_appartement_temoins_phakt_2020.jpg
    • 06.03.20 → 23.05.20
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Depuis l’été 2019, Vincent Malassis s’est installé au Colombier pour une année de résidence artistique. Il a parcouru le quartier à la recherche de son histoire explorant simultanément les archives officielles et les tiroirs des habitant·e·s pour récolter images et documents d’époques,enregistrer et photographier les témoins.

      Appartement témoins retrace une exploration du quartier Colombier, utopie architecturale et urbaine des années 60. Eprouvant le concept de ville idéale, l’artiste Vincent Malassis se réapproprie, avec la complicité de ses habitant·e·s, l’histoire et la plasticité d’un territoire dans un jeu entre passé et présent, public et privé.

      Cette exposition s’inscrit dans un projet plus large intitulé Une Histoire de Quartier (unehistoiredequartier-colombier.org). Ce projet explore l’histoire du quartier Colombier en s’appuyant sur les archives et souvenirs personnels des résidents mis en dialogue avec des documents conservés dans les différents fonds d’archives institutionnels.

       

    • Les Moyens du Bord
    • 2020
    • La Fabrique de proximités en-ménage ! Acte II

    • Atelier
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/La-Fabrique-de-Proximités-en-ménage-BASSE-DEF.jpg
      La Fabrique de proximités en-mébage ! Acte Iii
    • 17.02.20 → 29.02.20
      Atelier
      Les Moyens du Bord
    • Bertrand Menguy, Gaêlle Ben el Hocine, Béatrice Le Moal, Valérie Guillet, Brigitte Mouchel, Ty-paper

      Les Moyens Du Bord proposent une expérimentation d’un plateau de production dédié au multiple d’artiste, ouvert à tous, tout au long des vacances ! Venez découvrir les machines pour créer, imprimer et s’exprimer !

      Pratiques autonomes : en matinée, artistes et amateurs peuvent venir travailler en autonomie avec la présence d’un.e référent.e (sérigraphie, typographie, taille douce…).

      Des ateliers pour petits et grands afin de vous initier en famille aux techniques liées à l’estampe et au multiple d’artiste…

      Des formations pour les bénévoles à destination des personnes souhaitant s’impliquer dans le projet de l’association. Pour les curieux en visiteurs libres, n’hésitez pas, la porte est ouverte !

      Le programme sur https://lesmoyensdubord.wordpress.com/2020/02/04/la-fabrique-de-proximite-a-la-manu-du-17-fevrier-au-1er-mars-2020/

    • Artothèque galerie Pierre Tal Coat
    • 2020
    • Renc’art Eric Courtet, Apparent(é)s

    • Rencontre
    • 15.02.20 → 15.02.20
      Rencontre
      Artothèque galerie Pierre Tal Coat
    • Les Renc’arts sont des visites accompagnées qui vous invitent à prendre le temps de découvrir la démarche de l’artiste et le processus de création. Il s’agit d’un temps d’échanges convivial, ouvert à tous.

      Eric Courtet sera présent pour cette rencontre.

      Entrée Libre – 17h

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2020
    • Luiz Roque, República

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Republica.png
    • 08.02.20 → 02.05.20
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Since the 2000s, Luiz Roque (born in 1979 in Brazil) has been constructing an œuvre firmly rooted in contemporary issues, by steering a course between a primitive past and a future bearing the stamp of science-fiction. Working principally with the moving image, often in Super 8, he takes very great care with the quality of his textures and the aesthetics of his films. From 7 February 2020, Passerelle Centre d’Art Contemporain is presenting the first major solo exhibition by Luiz Roque in a French institution. The República exhibition brings together a brand new film for 2020 and a selection of works from 2004 to 2019, the whole envisaged as a meandering stroll through the mind of the artist.

      The exhibition extends over two floors of the art centre. On the ground floor, four films are being shown, in turn evoking a human-less world dominated by a dog in Zero (2019), a subterranean world where language has been replaced by dance in S (2017), a new sort of monument that unifies instead of magnifying, with O Novo Monumento (2014), and a timeless landscape controlled by a greenhouse in Estufa (2004). In many of his experimentations, Luiz Roque suggests historical characters of the Brazilian Neo-Concrete movement such as Amílcar de Castro (1920-2002) and Franz Weissmann (1911-2005) who defined art as a living space engaging the spectator. The films shown in the exhibition attain a further degree of physical involvement by extensively including dance.

      On the first floor of the Passerelle, an entire room is devoted to the artist’s new film, República (2020). Luiz Roque here returns to the codes of the documentary with an exploration of the LGBTQ+ area of São Paulo known as República. There the artist films life at night, attempting to represent the urban and architectural context of the locality. He uses Super 8 technique, thus creating a dichotomy between the use of an outdated old technology and the representation of the digital city of the twenty-first century.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2020
    • Fanny Gicquel, Des éclats

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/IMG_8617.png
    • 08.02.20 → 02.05.20
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • As part of the ‘Les chantiers-résidence’ resident artists programme devised in collaboration with Documents D’Artistes Bretagne, Passerelle Centre welcomes Fanny Gicquel for her first solo exhibition. This artist graduated in 2018 from the École Européenne Supérieure d’Art in Brittany (Rennes site), thereafter undertaking training in space layout, a clear indication of her current research.

      The exhibition entitled Des éclats (=Shards) fills two first-floor rooms in the art centre, combining installations, sculptures and video, and designed to form a whole. Fanny Gicquel wanted to respond to the ocean setting of Brest by taking inspiration from the work of poetry Ode Maritime (1915) by Fernando Pessoa, a Portuguese political writer of the early twentieth century. She has taken from this prose poetry a series of verses imagining the notions of departure and movement, such as “I want to go with you, wherever you have been”.

      But the messages are coded using a technique that is particularly familiar to sailors: the semaphore alphabet, a means of communication using flags held at arm’s length to cipher the Roman alphabet. So the poetry extracts become ‘semaphore verses’ taking the form of sculptures, a film and performances given at predetermined times throughout the duration of the exhibition. Fanny Gicquel imagines the rooms in the Passerelle as a stage, unfurling nets like curtains in a theatre, colouring the walls to create scenery, and with metal sculptures used as props by the actors. With Des éclats, she questions the durability of the performance event and its survival in an exhibition, as much as the dimension of a coded language losing its meaning.

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2020
    • Olivier Petiteau, Travaux Récents

    • Non classé
    • 01.02.20 → 14.03.20
      Non classé
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Galerie Art & Essai
    • 2020
    • Denis Briand, Ne pas attendre à ne rien faire

    • Exposition
    • 31.01.20 → 05.03.20
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Commissariat : Mathilde Dupré et Marion Hohlfeldt

      Dessin, peinture, volume, vidéo… c’est par un parti pris de la diversité – celle des formes, des techniques, des médiums – que l’œuvre de Denis Briand s’est développée. Cette diversité participe également des registres a priori disparates auxquels le travail se réfère : bande dessinée, abstraction picturale, cartographie, géopolitique… L’exposition présente les pistes nombreuses que l’œuvre a suivies pour faire percevoir les logiques souterraines qui s’y expriment et la part qu’y prennent les jeux de langage. 

      _

      Le peintre peut décider que lor viendra illuminer le cacao

      Depuis 1989, Denis Briand compose une série de petits formats de bois et de carton sur lesquels s’étalent des reliquats d’activités picturales : fonds de pots de peinture et essuyages de pinceaux. Comme en cuisine, l’idée est de ne pas laisser perdre les restes. Ces Essuyages et ratages composent depuis lors une sorte d’articulation du travail entre investigation artistique et recherche théorique en Arts plastiques.

      Au départ DB peint, tout en s’interrogeant sur ce geste. Il démonte ensuite le tableau pour en analyser ses constituants : le châssis, la toile, la couleur, l’image. Ce travail tente de montrer d’hypothétiques réponses plastiques à des questions telles que : « Quelle est la différence entre peindre et essuyer son pinceau ? Comment faire de la couleur sans peinture ? Comment faire une toile sans sujet ? Comment faire de la peinture sans toile ? Ou, plus largement, que faire en art ? »

      Cette série des Essuyages et ratages donne naissance à une liste d’anagrammes créée à partir de l’énoncé « RESTE DE PEINTURE ». Celles-ci semblent alors révéler les différentes significations que la première phrase contient implicitement : « durée très peinte », « désir nu et répété », « tendre et épuiser », « site du repère net ». Lire un tableau est-ce comme lire des mots peints ?

      Au sein d’une pratique qui demeure ouverte, aujourd’hui DB reste « attaché » à la peinture et au tableau comme motif, accordant toujours un intérêt particulier à la dimension chromatique. La couleur s’étale, dessine, révèle, couvre, recouvre, dissimule. Comme les anagrammes, ses œuvres se composent et se décomposent pour se rassembler ailleurs, ou plus tard, sous une autre configuration. Conservant parfois une dimension expérimentale, elles sont toujours en devenir. Une certaine hétérogénéité des travaux crée l’impression d’un registre dans lequel sont consignés des faits jour après jour, comme dans un carnet de bord, à la manière d’un feuilletage qui procède à la fois de l’empilement de textes et d’images, et de la consultation de pages illustrées que l’on tourne sans s’attarder.

      Depuis longtemps, Denis Briand est sensible aux images des situations de conflits, de troubles politiques, d’actes de guerre et de terrorisme. De plus, une attention pour le document imprimé a généré de multiples petites collections d’images et d’illustrations où se retrouvent ces situations, qu’elles proviennent de bandes dessinées, de coupures de presse, de manuels scolaires, de livres de géographie, de cartes ou d’atlas.

      L’évocation de la frontière, lieu privilégié de ces troubles, s’est concrétisée par la confection de petites maquettes ou de dessins de postes-frontières et par le tracé de cartes « muettes ». Ces dernières sont associées à une nomenclature de nuanciers aux couleurs vives ou douces et de signes ou symboles cartographiques. Ce travail éminemment graphique, mais là encore très pictural, se complète par l’énonciation de noms de pays, inscrits sur des vestes militaires ou de grandes nappes dressées qui invitent à la « table des négociations ». Ces travaux ne sont pas étrangers à la question des frontières de l’art et de la portée de l’acte artistique. À part les bords du tableau, où sont ses limites ? L’expérience de direction et de commissariat d’exposition à la galerie Art & Essai de l’université Rennes 2, et la proximité avec le travail de certains artistes, ont accentué cette préoccupation.

      Des œuvres plus récentes, en réaction à des turbulences économiques ou des revendications sociales, ont incité DB à renouer avec l’utilisation de matériaux non conventionnels dans le domaine artistique, mais emblématiques, comme le cacao ou la poudre explosive.

      La présence récurrente de l’écriture et de l’image dans son travail, le passage de l’une à l’autre, leur mélange ou leur superposition semble indiquer une impossibilité de choisir entre les deux ou peut-être la nécessité presque vitale de les faire exister ensemble.

      Les essuyages et ratages sont aussi les malheurs de tout un chacun. Lorsque l’on s’intéresse aux jeux de substitutions textuelles, il suffit de changer une lettre pour passer de la couleur à la douleur. Denis Briand se décrit souvent comme un bricoleur. Cependant, ses travaux manuels nous éclairent très sérieusement sur la nature du monde, tout en nuances. À des éléments presque affectifs, des petites collections d’images, de lectures, de souvenirs, se superposent des évènements violents du monde.

      La vie est faite de ténèbres et de lumière mais on n’en choisit pas l’ordre dapparition. En revanche le peintre peut décider que lor viendra illuminer le cacao !

      MD

       

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2020
    • Dorian Cohen, nous danserons un jour ensemble

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/dorian_cohen1.jpg
    • 31.01.20 → 27.03.20
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • En résidence du 18 novembre 2019 au 31 janvier 2020

      Exposition du 31 janvier au 27 mars 2020

      Du lundi au vendredi de 13h30 à 17h30

      Vernissage le vendredi 31 janvier à 18h30

       

      Dorian Cohen s’intéresse, par le biais d’une peinture figurative réaliste, à ces lieux publics banals, ces urbanités, ces architectures, ces jardins, là où le beau n’est pas une évidence là où ni même le laid n’est flagrant. Il s’attache à révéler ces espaces contemporains à travers l’anachronisme d’une image peinte de tradition classique.

       

      A L’aparté, Dorian Cohen présente nous danserons un jour ensemble, une série de peintures inédites dans lesquelles les arbres semblent nous inviter à danser. Comment redonner de l’humanité aux arbres ? Et si les arbres dansaient ? Rêverie ou justesse du regard ? L’arbre tant représenté en peinture, cet être majestueux et vulnérable à la fois, devient acteur de ses tableaux.

       

      En observant les arbres de Dorian Cohen, nous pouvons prendre conscience des capacités, tel que l’affirme le botaniste Francis Hallé*, des arbres à communiquer entre eux. Leur courbure et leur échange nous incitent à nous allier, êtres humains, à cette communion.

       

       

      * Plaidoyer pour l’arbre, Ed. Actes Sud, 2005.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2020
    • Denis Briand, Travaux imprimés

    • Colloque
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/20140814_211539.jpg
    • 30.01.20 → 05.03.20
      Colloque
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • LE CABINET DU LIVRE D’ARTISTE PRÉSENTE :
      — DENIS BRIAND
      « Travaux imprimés »

      EXPOSITION DU 30 JANVIER AU 5 MARS 2020
      VERNISSAGE JEUDI 30 JANVIER À 17H00
      COMMISSARIAT AURÉLIE NOURY
      COLLECTIONS ARCHIVES DENIS BRIAND, CLA

      + EXPOSITION à la GaIerie Art & Essai :
      « Ne pas attendre à ne rien faire » (vernissage le jeudi 30 janvier à 18h)
      + COLLOQUE :
      « … intéressé par la peinture sans jamais m’y résoudre tout à fait…» (MSHB les 30 et 31 janvier 2020)

      Denis Briand nous a quittés le 23 avril 2018.
      L’université lui rend hommage à travers deux expositions et un colloque qui témoigneront de l’éminence de ses engagements artistiques et scientifiques.
      Les expositions auront lieu au Cabinet du livre d’artiste et à la galerie Art & Essai. Ces deux lieux, situés sur le campus de l’université Rennes 2, permettront de donner toute la mesure du travail artistique, de montrer les dialogues que l’œuvre établit entre différents médiums, entre différents champs d’activité, la part qu’y prend le langage et l’importance donnée à l’imprimé.

      Lié aux métiers de l’imprimerie, Denis Briand consacrait en effet une attention particulière aux imprimés en tant que chercheur mais aussi en tant qu’artiste. Les Éditions Incertain Sens ont ainsi édité quatre de ses publications, dont la dernière à titre posthume. Le Cabinet du livre d’artiste présentera l’ensemble exhaustif de ses publications : livres, brochures, affiches, et notamment, paru en 2011, le leporello V.L.D.D.P.* (VIVE LA DICTARIAT DU PROLETATURE), reproduisant une inscription prélevée sur le fronton du bâtiment B du campus Villejean.

      Remerciements à Mathilde Dupré.

    • La Villa Rohannec’h
    • 2020
    • Ciné rencontre avec Paul Wenninger

    • Projection
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Paul-Wenninger-tournage.creditvillaRohannech-BD.jpg
      Tournage de
    • 30.01.20 → 30.01.20
      Projection
      La Villa Rohannec’h
    • La villa Rohannec’h accueille depuis quelques semaines, le réalisateur autrichien Paul Wenninger, par ailleurs installé dans les Côtes d’Armor depuis un an. Cette résidence de création, d’une durée de cinq mois, doit permettre à l’artiste de réaliser son projet de film animé expérimental : l’installation vidéo et spatiale qu’il a imaginée s’appuie sur un dialogue entre une caméra, un performer, l’artiste lui-même,  et l’espace qui les entoure, ici, une pièce de la villa Rohannec’h. Artiste fascinant, également danseur et chorégraphe, Paul Wenninger a déjà démontré sa singularité créative par ses précédents courts métrages maintes fois primés dans les festivals internationaux dont le festival d’Annecy (mention pour un premier film en 2013 pour Trespass) ou le Prix des Sommets du cinéma d’animation (Québec–Montréal) en 2013 ou encore aux César en 2017 (nomination pour le Meilleur film d’animation – Uncanny Valley). Paul Wenninger se filme image par image dans un décor toujours en mouvement, créant un film très maîtrisé où chaque élément semble dépasser les contraintes de l’espace et du temps. Membre fondateur du collectif Kabinett ad Co., Paul Wenninger est un artiste à la recherche de nouvelles expériences visuelles et sensorielles et trouve à la villa un nouveau sujet d’exploration visuelle.


      EXPERIENCE VISUELLE
      Ses précédents films nous ont permis d’apprécier la maîtrise que Paul Wenninger a su développer au fil de ses projets qui utilisent tous la technique de la pixilation. Il s’agit d’une technique d’animation en volume, image par image, dont le rendu à l’écran est saisissant, créant un semblant de magie : des personnages glissent, des objets ou des personnages apparaissent subitement et se meuvent étrangement… Paul Wenninger crée alors des images déroutantes et poétiques mettant les corps et les objets en mouvement, en un étrange ballet.

      “as if…” : UN COURT METRAGE SINGULIER ET INEDIT
      A la villa Rohannec’h, la caméra et le performer tournent l’un autour de l’autre à l’intérieur de la pièce. Paul Wenninger se filme lui-même, se déplaçant selon des mouvements lents et décomposés, très précis et maîtrisés, renouant avec ses pratiques artistiques premières, la danse et la chorégraphie mais aussi la performance scénique.
      La technique de la pixilation produit ainsi l’impression que seul l’espace tourne autour du performer. Elle est en dialogue direct avec l’espace architectural qui, dans son immobilité manifeste, semble à son tour, un court instant, suspendu. Paul Wenninger trouble nos perceptions de l’espace et de l’image puisque étrangement, c’est l’espace lui-même qui semble être en mouvement. Dans cette installation, Paul Wenninger peaufine la recherche de ses oeuvres  cinématographiques et dioramas qui opèrent une poésie de changement permament de point de vue, entre réalité et fiction ; recherche qui pose, entre autres, la question de l’enchevêtrement permanent de ces deux concepts. L’illusion est bien réelle et la réalité n’est que le produit d’une perception qui a brièvement oublié sa propre participation à l’image réelle “as if…”.

      A PROPOS DE PAUL WENNINGER
      Né en 1966 à Vienne. Danseur indépendant, auteur de pièces chorégraphiques et cinéaste spécialisé dans la pixilation et l’animation. Depuis 1999, il est
      directeur artistique de Kabinett ad Co., une plateforme de travail pour des projets interdisciplinaires axés sur le corps. Collaborations avec divers chorégraphes et compagnies, par exemple en France avec la Cie Catherine Diverrès au Centre Chorégraphique National de Rennes et Bretagne. Ses oeuvres ont été  présentées à l’échelle internationale et ont reçu plusieurs prix.

      www.kabinettadco.at/

       

    • 40mcube
    • 2020
    • Geologia. Guillaume Gouerou, Julien Loustau

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_geologia_portrait_2.jpg
    • 25.01.20 → 26.04.20
      Exposition
      40mcube
    • Geologia is part of a series of exhibitions proposed by 40mcube. After Archeologia (2013), and before Animalia (2021), these exhibitions explore these exhibitions explore documented, imaginary or fantasized relationships that artists have with history, geography and living things.

      Geologia brings together works by Guillaume Gouerou and Julien Loustau. Conducting scientific research for artistic purposes, Guillaume Gouerou has created a machine made from several microwave ovens, which makes it possible to create stone. Here, the artist competes with a god by artificially producing a natural element, then exploits these stones in the form of jewellery. All the elements of the production line, from the strange machine to the stones produced, from their microscope photographs to the jewellery set, are brought together in the exhibition.

      This installation is seen in the light of the screening of Julien Loustau‘s film Sub. Stretching time, it takes us to the depths of the earth with the supposed exploration of Lake Vostok, a vast area of water trapped under the ice of Antarctica and isolated from the rest of the world for millions of years.

      By combining the works of the two artists, Geologia creates a contemplative atmosphere and a contrasted reality, that evoke the relationships between humanity and its environment: from natural to artificial, from discovery to research, from exploitation to production.

    • Galerie Raymond Hains
    • 2020
    • Bouquet. Julie Budet, Eva Taulois, Anaïck Moriceau

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/tim-lahan-daisies.jpg
    • 23.01.20 → 29.03.20
      Exposition
      Galerie Raymond Hains
    • Exposition du 23 janvier au 29 mars 2020
      Entrée libre du mercredi au dimanche, de 15h à 18h, sauf jours fériés.

      Depuis l’antiquité et jusqu’à la période la plus contemporaine, des catalogues d’ameublement jusqu’aux révolutions, oeillets, roses, jasmins & consorts nourrissent les imaginaires. C’est du côté d’un héritage graphique et pictural à la croisée de la peinture, du dessin et des arts décoratifs que cette exposition s’aventure.

      Amoureuse des formes simples et du travail sur la couleur, Anaïck Moriceau porte depuis plus d’une dizaine d’année un projet indépendant d’édition de multiples d’artistes. Après ses études aux beaux-arts de Rennes puis de Bruxelles, elle installe son atelier de sérigraphie à Saint-Brieuc, sa ville natale, où, elle invite des artistes des quatre coins du monde à venir collaborer dans le cadre de résidence qu’elle auto-produit. Sa collection compte aujourd’hui plus de 150 sérigraphies et parmi elles, plus de 30 estampes figurant des fleurs. La sélection qu’elle présente dans le cadre de cette exposition permet de croiser des figures emblématiques de différents champs des arts visuels : design graphique, illustration, peinture, céramique et dessin.).

      Eva Taulois, regarde de près des savoir-faire artisanaux et industriels et se les approprie. Elle dessine, taille, recouvre, modèle, peint, orchestre des scénographies. Ses oeuvres et agencements d’objets sont marqués par le purisme, doctrine moderne définie en 1918 par Amédée Ozenfant et Le Corbusier, préconisant une fusion de l’art et de la vie, autour de formes simples, permutant peinture, sculpture, architecture, design, mobilier, vêtement… Elle crée ici une grande peinture murale et assemble plusieurs volumes, sculptures et peintures en dialogue avec les éditions d’Anaïck Moriceau.

      Emboîtant les pas de Robert Filliou qui nous a dit que “l’art, c’est ce qui rend la vie plus intéressante que l’art”, Julie Budet choisit d’aller puiser sa matière dans la pratique actuelle de l’art floral en allant à la rencontre d’une amatrice inscrite au club de composition florale de Saint Donan, qu’elle prend pour point de départ d’un projet filmique nourri d’une approche sonore ASMR (“L’ASMR – de l’anglais Autonomous Sensory Meridian Response, que l’on peut traduire par « réponse autonome sensorielle culminante » – est un sigle qui décrit une sensation distincte, agréable et non sexuelle de picotements ou frissons au niveau du crâne, du cuir chevelu ou des zones périphériques du corps, en réponse à un stimulus visuel, auditif, olfactif ou cognitif (…).” source Wikipédia).

      Aujourd’hui, le regard porté sur le vivant change et de nouveaux questionnements – souvent inquiets – sur la relation de l’homme à son environnement se posent. Sans y apporter de réponses univoque, cette exposition se veut faire écho à la récente tribune des écoles de design et d’arts décoratifs, revendiquant de ne pas se situer “ dans la perspective comptable et finie d’un monde exploitable et litté­ralement profitable, mais dans l’horizon incalculable et infini d’un monde habitable et hospi­talier”. (Libération, 9 décembre 2019).

      Sérigraphies : Claire Decet, Anne Brugni, Atelier Bingo, Brigade cynophile + Harrisson, Jessica Hans, Fanny Gentle,  William Luz, Mary Manning, Marchus Oakley, Françoise Petrovitch, Nicolas Peuch, Andy Rementer, Andreas Samuelsson, Paul Wackers – éditions Anaïck Moriceau.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2020
    • Présentation de la revue “Plages” 

    • Exposition
    • 07.01.20 → 23.01.20
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • LE CABINET DU LIVRE D’ARTISTE PRÉSENTE :
      — Revue “PLAGES”, une rétrospective

      EXPOSITION DU 7 AU 23 JANVIER 2020, préparée par Emma Bringel et Aïda Dera Illa Salifou,
      dans le cadre du séminaire de master « Art et édition »
      PRÉSENTATION DE L’EXPOSITION JEUDI 23 JANVIER À 17H, par Emma Bringel et Aïda Dera Illa Salifou

      En 2011, s’acheva la publication de Plages, une revue qui réussit à maintenir, depuis sa création en 1978, un espace artistique totalement libre. Près de 800 artistes et 44 collectifs ont contribué à cette aventure éditoriale inédite, imaginée et orchestrée par Roberto Gutierrez, artiste argentin émigré en France au milieu des années 1960. 

      Outre une longévité exceptionnelle, Plages est remarquable par la manière dont elle a repoussé, au fil des numéros, les limites tant physiques que conceptuelles du médium revue, explorant une nouvelle manière d’envisager l’art, sa circulation et sa réception. 

      Cette exposition, organisée à la suite d’une importante donation au Cabinet du livre d’artiste, est ainsi l’occasion de découvrir des projets singuliers, qui « débordent » de la revue et amènent à reconsidérer l’implication des contributeurs autant que celle des lecteurs. Cette présentation mettra notamment l’accent sur l’engagement des artistes : espace alternatif s’il en est, la revue a non seulement permis de contourner ou se positionner face aux institutions artistiques de l’époque mais aussi de donner libre court à diverses formes de protestation, comme le démontrent certains numéros ainsi que de nombreux éditoriaux militants de l’éditeur, Roberto Gutierrez. 

      Exposition présentée à l’occasion d’une donation au Cabinet du livre d’artiste.
      Remerciements à
      Madeleine Arnold, Marie boivent et Francis Colin.