• Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2021
    • Oniris, 35 ans !

    • Exposition
    • 12.06.21 → 28.05.21
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Morellet, Molnar, Nemours, Dilworth, Asse, Knifer, Viallat, Cognée, Bonnefoi, Antoniucci, Clement, Soo-Kyoung Lee...

      François Morellet, 10 lignes au hasard hybrides n°3, 2007

       

      Ouverte en septembre 1986, la galerie Oniris est heureuse de vous inviter à fêter ses 35 ans avec une exposition évènement pendant tout l’été 2021.

       

      Célébration ou fête de famille, c’est avant tout l’occasion de réunir les artistes, les collectionneurs et les passionnés qui suivent le projet de la galerie Oniris dans ses évolutions successives depuis plus de trois décennies et demie.

       

      Cette exposition anniversaire occupera les deux espaces de la galerie à Rennes. Dans la galerie du 38 rue d’Antrain, une sélection d’œuvres de ses artistes emblématiques issus de son univers de géométrie abstraite parmi lesquels François Morellet, Aurelie Nemours, Vera Molnar ou Norman Dilworth.

       

      Dans l’autre espace situé dans la Cour du 42 rue d’Antrain, un ensemble d’œuvres d’artistes tels que Claude Viallat, Philippe Cognée, Jean-Pierre Pincemin ou Christian Bonnefoi issus du second groupe d’artistes que la galerie défend depuis 1986.

       

      Dès la mi-juin, une visite virtuelle des deux espaces permettra aux invités distants de participer à l’évènement.

    • La Villa Rohannec’h
    • 2021
    • Workshop enseignement supérieur (MEM Arras), autour de la médiation du patrimoine et de la transition écologique et sociétale

    • Workshop
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Créditphoto_MEMArras.jpg
      MEM Arras
    • 07.06.21 → 10.06.21
      Workshop
      La Villa Rohannec’h
    • La villa Rohannec’h accueille pour une semaine de création le Master en apprentissage en alternance pour les métiers du musée. Une formation collaborative, professionnalisante, transdisciplinaire et itinérante. Les 22 étudiantes sont accompagnées par Isabelle Roussel-Gillet et Serge Chaumier, scénographe et muséologue. Semaine de travail découpée en 2 temps de travail individuels puis un temps de travail sur des sujets de transition écologique et de société et l’engagement des publics en lien avec la villa Rohannec’h.

    • L’Œil d’Oodaaq
    • 2021
    • Estival Oodaaq, un été d’images nomades et poétiques

    • Atelier
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/52-2.jpg
    • 21.05.21 → 27.05.21
      Atelier
      L’Œil d’Oodaaq
    • 120 artistes de diverses nationalités, à retrouver sur le programme

      En mai 2020 devait avoir lieu le 10e Festival Oodaaq, une édition anniversaire et rétrospective qui voulait mettre en lumière 10 années de programmation vidéo. D’abord annulée, puis reportée et enfin repensée : le Festival Oodaaq perd son F pour devenir « L’Estival Oodaaq, un été d’images nomades et poétiques ». Si nous déplorons l’impossibilité de nous réunir encore, nous espérons compenser un peu cette contrainte imposée par une saison riche en propositions artistiques, qui seront visibles successivement dans les lieux partenaires et dans la galerie du Lieu à Rennes. 

       

      Avec L’Estival Oodaaq, vous pourrez découvrir tour à tour, entre le 21 mai et le 27 juillet, le programme 4 saisons, rétrospective présentant 100 vidéos coups de coeur de ces dernières années, une sélection d’œuvres issues de l’appel à projet lancé en 2020, des expositions, des ateliers de fabrication d’images, des résidences et une projection en plein air.

       

      Retrouvez toutes les informations sur le site internet https://www.loeildoodaaq.fr et sur le Facebook https://www.facebook.com/LŒil-dOodaaq-785050491626215 

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2021
    • Archives Publiques

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ArchivesPubliques.jpg
      Exposition Rennes - Phakt Centre Culturel Colombier
    • 01.05.21 → 20.05.21
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Archives publiques est une exposition éphémère d’images anciennes du Colombier installées sur un parcours traversant le quartier :

      • 20 affiches collées directement dans l’espace public, dont les images proviennent des Collections du Musée de Bretagne.
      • Chaque affiche est accompagnée des crédits photographiques et d’un QRcode renvoyant à une google maps qui géolocalise les affiches dans le quartier.

      Le projet est en partenariat avec, notamment, la ville de Rennes et le Musée de Bretagne.

       

       

       

       

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2021
    • Home Movie

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/HomeMovie.jpg
    • 06.04.21 → 29.05.21
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Corentine Le Pivert et Nicolas Gérot

      HOME MOVIE  est le titre de l’exposition dans laquelle sont présentés les fragments d’un film intitulé Colombia …

      Entre le lieutenant Columbo, prince des séries TV, et Colomba, héroïne de Prosper Mérimée, en passant par la navette Columbia ou la société de production du même nom, …
      Corentine Le Pivert & Nicolas Gérot nous invitent à découvrir une fiction mystérieuse aux allures d’étrange promenade urbaine.

    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2021
    • Belle saison

    • Exposition
    • 21.03.21 → 30.05.21
      Exposition
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • Olivier Garraud, Pascal Pellan

      Olivier Garraud

      LA CONVERGENCES DES FORMES

      Dans sa pratique Olivier Garraud oppose un style graphique sobre et enfantin emprunté aux coloriages, à la bande dessinée et une ligne éditoriale acerbe, critique proche des slogans de journaux satiriques. La plupart de ses œuvres sont répertoriées à L’Office de dessin, une forme de cabinet que l’artiste a imagine et créé en 2016. Il regroupe une collection de séries de dessins dans laquelle il pioche au grés des lieux d’exposition où elles sont montrées.

      Dans ses expositions, les phrases chocs côtoient dessins et sculptures illustrant un monde en noir et blanc qui met en exergue l’absurdité de la société et ses incohérences. A travers des scénographies immersives, l’artiste pousse les visiteurs à se questionner sur leurs propres contradictions. Il les invite à prendre part aussi aux sujets qu’il soulève comme notamment l’écologie, l’éthique et la politique. Derrière un esprit provocateur cher à nos caricaturistes, la liberté d’expression d’Olivier Garraud montre à quel point le monde actuel, binaire et manichéen, noir ou blanc, comme la gamme chromatique qu’il utilise, laisse peu de place aux débats philosophiques et constructifs.

      Dans le cadre de son exposition à la galerie Laizé, l’artiste poursuit ce travail autour du stéréotype et de l’image onomatopéique chère à la bande dessinée. Un langage universel dont le message instantané et direct va à l’essentiel. Le cliché poussé à l’extrême est ainsi pour l’artiste une façon d’aller droit au but. Le proverbe “Il n’y a pas de fumée sans feu” correspond à cet esprit sans équivoque formalisé par la série de sculptures Signaux noirs. Ces objets à la fois sculpturaux et graphiques représentent une forme commune à tous : le nuage de fumée noire. Ce symbole de l’industrie polluante, dont les volutes nauséabondes sont provoquées par la négligence humaine, se diffusent bien au-delà des territoires urbains. Les œuvres renvoient en quelque sorte à des phylactères en trois dimensions qui illustrent la déliquescence.

       

      Pascal Pellan

      RENCONTRE DU TROISIÈME TYPE

      et les élèves de la section ferronnerie
      du lycée professionnel du Mont Chatelet de Varsy.

      Artiste pluridisciplinaire, Pascal Pellan pratique la peinture, l’art sonore et la performance. A partir de ces différents médiums, il réalise des œuvres aux formes multiples inspirées notamment d’arpentages effectués dans des paysages urbains ou ruraux.

      Dans le cadre du vernissage des expositions de printemps, l’artiste présente la pièce Rencontre du troisième type. Cette œuvre conçue sur le principe du tourniquet a été réalisée en collaboration avec des élèves de la section ferronnerie du lycée professionnel du Mont Chatelet de Varsy. Elle raconte une histoire sonore, celle d’un palmier qui tente de communiquer avec une parabole.

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2021
    • 1 2 1 2 1

    • Exposition
    • 13.03.21 → 26.05.21
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Norman Dilworth

       

      Norman Dilworth s’intéresse au phénomène des nombres. Ses choix ont une base purement abstraite, pas de référence à la nature, bien que ses œuvres achevées donnent souvent raison à des associations dans ce sens. Il s’y réfère avec humour par « la nature des choses ».

      Norman Dilworth se concentre sur les rangées mathématiques simples, croissantes ou décroissantes, inclinées, les angles d’un degré précis etc. Pourtant, le résultat est confusément complexe et le plus souvent difficile à expliquer. Ses matériaux favoris sont le bois, teinté en noir. Aussi, dans son travail récent, il utilise par exemple l’acier traditionnel combiné avec de l’inox, et même de la ficelle. La couleur originelle du matériau joue un rôle essentiel dans la plupart de ces nouvelles sculptures murales.

      L’exposition personnelle « 1 2 1 2 1 » célèbre les 90 ans du sculpteur anglais qui expose depuis 2004 à la galerie Oniris à Rennes et lors de ses participations aux foires d’art contemporain à Paris et à l’étranger.

    • Les Moyens du Bord
    • 2021
    • Megamix, David Renault et Mathieu Tremblin

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/MEGAMIX_Carton__VFINAL-RECTO-1.pdf
    • 20.02.21 → 24.04.21
      Exposition
      Les Moyens du Bord
    • David Renault et Mathieu Tremblin alias Les Frères Ripoulain

      Les Frères Ripoulain est un duo d’artistes français formé à Rennes en 2006. David Renault est né en 1979, il vit à Écouan (près de Paris) et travaille en France. Mathieu Tremblin est né en 1980, il vit à Strasbourg et travaille en Europe. David Renault et Mathieu Tremblin se sont rencontrés en 1999 à l’université à Rennes et ont formé à l’issue de leurs études en arts plastiques le duo les Frères Ripoulain en 2006.

      En solo ou en duo, ils privilégient des formes de créations contextuelles.

      Tel des travailleurs de la voirie, ils explorent et réalise des enquêtes de terrain sur les relations entre urbanité et urbanisme. Ils rendent compte de leur travail et observations par le biais d’espaces de consultation inspirés des bureaux d’étude.

      David Renault et Mathieu Tremblin œuvrent dans les espaces en jachère de la ville et développent des protocoles d’action urbaine autour des notions de contre-façon, d’abandon et de dégradation, d’expression autonome et spontanée, de langage cryptique et de désobéissance civile.

      Vendredi 19 février 2021 de 14h > 19h : Inauguration de l’exposition avec visites privées en compagnie des Frères Ripoulain (Sur réservation)

      Samedi 20 février 2021  de 14h > 18h : Visites privées en compagnie des Frères Ripoulain  (Sur réservation)

      Mars 2021 : Rencontre Débat en visioconférence, avec Les Frères Ripoulain + Guests (Sur inscription)

      Visites commentée de l’exposition tous les jeudis à 17h30

       

    • Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • 2021
    • PORTES OUVERTES dans les ateliers d’Ymane Chabi-Gara et d’Iwan Warnet

    • Rencontre
    • 20.02.21 → 20.02.21
      Rencontre
      Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • Ymane Chabi-Gara, Iwan Warnet

      Rencontre avec Ymane Chabi-Gara et Iwan Warnet, artistes en résidence à Saint-Jacut-de-la-Mer.
      L’occasion de découvrir leurs recherches artistiques et les œuvres qu’ils réalisent.

      Samedi 20 février 2021
      10h00- 13h00 et 13h3-17h30
      Sur RENDEZ-VOUS 

      Entrée libre (accueil selon le protocole sanitaire en vigueur)
      Les Ateliers du Plessix-Madeuc
      Résidence SNCF 1 rue de Dinan à Saint-Jacut-de-la-Mer
       
    • RESIDENCE COLLECTIVE : Astérismes, avec Anaïs Touchot commissaire d’exposition Chiens, humains et autres partenaires
    • 2021
    • Résidence collective : Astérismes, avec Anaïs Touchot commissaire d’exposition Chiens, humains et autres partenaires

    • Non classé
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Astérismes_CréditPhoto_AnaïsTouchot2-e1622544646851.jpg
      Astérismes photo Anaïs Touchot
    • 17.02.21 → 27.02.21
      Non classé
      RESIDENCE COLLECTIVE : Astérismes, avec Anaïs Touchot commissaire d’exposition Chiens, humains et autres partenaires
    • Julie Béasse, Reda Boussella, Elise Carron, Francesco Finizio, Charlotte Khouri, Vincent Malassis, Anouchka Oler et Pauline Uguen.

      L’association de production et de diffusion d’art contemporain finistérienne Astérismes propose chaque année à un artiste d’organiser une exposition dans le fort de Combrit (29). Cette année leur résidence s’est déroulée exceptionnellement à la villa Rohannec’h.
      L’artiste plasticienne Anaïs Touchot s’est entourée de : Julie Béasse, Reda Boussella, Elise Carron, Francesco Finizio, Charlotte Khouri, Vincent Malassis, Anouchka Oler et Pauline Uguen. Ensemble, ils ont créé et présenté (du 1er au 25 mars à l’école des Beaux Arts de Saint-Brieuc) l’exposition « Chiens, humains et autres partenaires ».
      Exposition en coproduction avec le Centre d’Art Contemporain Passerelle (Brest)

    • 40mcube
    • 2021
    • Ariane Loze, Utopia

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_arianeloze_1.jpg
    • 12.02.21 → 07.05.21
      Exposition
      40mcube
    • Le titre de l’exposition d’Ariane Loze à 40mcube recouvre deux films : Utopia et Mainstream (1). Basés sur le même principe de réalisation, l’artiste y incarne plusieurs personnages et plusieurs voix qui se font entendre à tour de rôle.

      Le premier est filmé dans un environnement architectural épuré d’un bleu de sérénité que l’artiste arpente, seule, habillée d’un jaune qui produit un contraste lumineux (2). Dans cet espace beau mais désespérément vide, son texte résonne comme un discours au ton prophétique qui se meut en échange entre plusieurs personnages supposés réunis dans cette agora contemporaine, et que l’on distingue par un changement de coiffure, un accent, une intonation. Il y est question de démocratie, de besoins vitaux, de représentation collective, de bien commun, de différence, de changer les choses, de sortir d’un moule, et enfin : d’imaginer une utopie.


      Le film s’éteint et sur le mur gauche de l’espace d’exposition apparaît la première image de Mainstream. Plus sombre, dans des ton ocres et gris, celui-ci prend place dans un dîner où plusieurs personnes prennent tour à tour la parole dans une conversation qui ressemble davantage à une succession de monologues entremêlés qu’à un véritable échange. Là aussi, tout un vocabulaire se déploie, ponctué de chiffres et de termes anglais dans des affirmations pleines de certitudes, sur un ton de conseil qui prend des tournures d’injonctions. Il s’agit de manager une équipe, de réussite, de stratégie pour y parvenir, de régime de vie pour survivre à la pression. Quelques rares éléments permettent d’identifier une activité qui découlerait de ce langage comme l’élevage de canards ou la culture. Les personnages se modifient subtilement au fur et à mesure du déroulement du film, leurs vêtements évoluent, leur attitude aussi et le discours d’un cynisme éclatant se termine sur l’acceptation toute libérale de la disparition même du patron. Apparaissant comme une lueur d’espoir, cette dernière idée ouvre la voie à Utopia, qui reprend la main en démarrant à nouveau sur le mur principal de l’espace d’exposition.

      Ainsi dans la réunion et la mise en boucle de ces deux films, qui trouvent leur propre place et leur propre temps dans un espace commun, se figent deux opposés qui ne sont que le reflet de la cohabitation de différents mondes. Les deux langages extraits de tout contexte deviennent métalangages et résonnent d’autant plus puissamment que nous les observons aujourd’hui par le prisme de la crise sanitaire et sociale que nous vivons.

      Sans manichéisme, le choix de nommer l’exposition Utopia plutôt que Mainstream pointe cependant un désir de privilégier des valeurs collectives et démocratiques, même si ce discours peut apparaitre dans notre société d’une désincarnation criante.

      Anne Langlois

      1. Emprunté à l’anglais, le terme mainstream désigne les idées, les comportements ou les activités qui sont considérés comme dominants et partagés par la plupart des gens.


      2. Utopia a été tourné dans l’installation Eurotopie de Traumnovelle et Roxane Le Grelle, présentée dans le pavillon belge à la biennale d’architecture de Venise en 2018.



      Ariane Loze est représentée par Michel Rein (Paris, Bruxelles).

    • Artothèque galerie Pierre Tal Coat
    • 2021
    • Renc’art Christophe Desforges et Guy Prevost, Fausse piste

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Photo-Guy-ACB.jpg
    • 06.02.21 → 06.02.21
      Rencontre
      Artothèque galerie Pierre Tal Coat
    • Christophe Desforges et Guy Prevost

      Les Renc’arts sont des visites accompagnées qui vous invitent à prendre le temps de découvrir la démarche des artistes et leur processus de création. Il s’agit d’un temps d’échanges convivial, ouvert à tous.

      Christophe Desforges et Guy Prevost seront présents pour cette rencontre.

      Entrée Libre – 17h

       

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2021
    • Forsythia, Lilac And Geranium  

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Couv.jpg
    • 04.02.21 → 25.03.21
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • RAFFAELLA DELLA OLGA, CAMILA OLIVEIRA FAIRCLOUGH & ELSA WERTH

      LE CABINET DU LIVRE D’ARTISTE PRÉSENTE :

      RAFFAELLA DELLA OLGA, CAMILA OLIVEIRA FAIRCLOUGH & ELSA WERTH
      “FORSYTHIA, LILAC AND GERANIUM”

      EXPOSITION 4 février . 25 mars 2021
      COMMISSARIAT Raffaella della Olga, Camila Oliveira Fairclough & Elsa Werth
      COLLECTIONS Archives de la critique d’art, Archives des artistes, BU d’Angers,
      Centre des livres d’artistes, CLA

      EXPOSITION SANS PUBLIC, OUVERTE SUR RDV SELON LES CONDITIONS SANITAIRES.

      Le CLA est heureux de réunir, pour la première fois, trois artistes de la scène éditoriale contemporaine : Raffaella della Olga, Camila Oliveira Fairclough et Elsa Werth. Outre la présentation de leur production imprimée respective, elles ont choisi de convoquer la figure de Mary Ellen Solt (1920-2007), artiste américaine dont les travaux de poésie concrète entrent en résonance graphique et conceptuelle avec leurs propres publications et dont l’incontestable actualité contribue à maintenir le lien entre des générations d’artistes.


      Depuis près d’un an, le Cabinet du livre d’artiste est soumis aux restrictions imposées par la pandémie. Dans ce contexte, de nombreuses expositions ont été fermées ou annulées. Pour celle des trois artistes, prévue de longue date, il a été décidé de maintenir l’événement, en admettant d’exposer sans public. Dès lors, cette exposition, livrée à elle-même le temps de sa propre tenue, doit pouvoir trouver un autre mode d’existence, du storytelling aux imprimés qu’elle a et va générer. Ainsi, le carton d’invitation et le journal de l’exposition seront diffusés comme à l’accoutumée, les cartels et fiches de salle seront répartis dans l’espace d’exposition et reproduits en ligne, des photographies de l’accrochage seront réalisées et accessibles sur notre site internet et surtout, la conception, le transport, l’accrochage, le contenu, l’inauguration, la documentation et la médiation autour de cette exposition seront transposés et rendus par l’intermédiaire d’une publication d’artistes, conçue et réalisée collectivement par les trois plasticiennes. Prolongeant l’exposition dans l’espace de la page, la publication fonctionnera à la fois comme un catalogue de leurs imprimés, précisément réunis au CLA, et un livre d’artiste hybride construisant un dialogue d’images. Ce livre-exposition est donc à considérer tant comme une pièce appartenant à cette dernière que comme l’unique manifestation concrète de cet événement fantôme.
    • Galerie Raymond Hains
    • 2021
    • Conférence de Yoan Sorin
      Yoan Sorin vit et travaille à Marseille. Il est diplômé de l’École supérieure des beaux-arts de Nantes Métropole et des universités de Montréal et de Cuenca.  
      Yoan pratique la performance au même titre que la sculpture ou la peinture dont le tout participe autant d’une pensée de la trace que d’une forme de Chaos Monde pour emprunter à Edouard Glissant quelques notions. Et en effet, à la manière du journal de bord, la pratique de Yoan Sorin se décline selon des mythologies éclatées que l’artiste actualise à mesure de dessins et d’installations, de peintures et de performances. Comme il exerce son regard caustique et parfois acide, Yoan Sorin conjugue la prise de notes et la confection d’objets qui s’appréhendent sous le mode de rébus, slogans ou d’aphorismes, lieux de collusions de représentations. Prolixe et incisive, à l’image de ses nombreux carnets de dessin qu’il remplit de façon régulière, sa production conjugue craft et low tech, mauvais esprit et sens de la dérision.
      Son travail a été présenté, entre autres, à la Friche la Belle de Mai (Marseille, 2015), au Frac des Pays de la Loire (Nantes, 2016), au MNAC (Bucarest, 2016), au Nada lokal (Vienne, 2018), à la Hunter East Harlem Gallery (New York, 2018), au CAC Bretigny en 2019. Il est accompagné par la galerie 14n61w à Fort de France depuis 2018.
      En ligne avec Facebook Live de l’école.

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Yoan-Sorin.jpg
    • 02.02.21 → 02.02.21
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • Le Carré d’Art
    • 2021
    • Alexa Brunet, Beads and brickdust

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/alexa_brunet_NOLA-21.jpg
    • 29.01.21 → 24.03.21
      Exposition
      Le Carré d’Art
    • “Les superstitions font partie de notre folklore, rares sont ceux qui en soupçonnent la richesse, et plus rares encore ceux qui y croient. Pour ma part, les croyances populaires m’inspirent, de par leur incongruité et leur poésie. Dans une série précédente, Abrégé des secrets, qui explore des superstitions françaises, j’ai eu le sentiment de découvrir une langue presque morte, avec ses variantes locales, son vocabulaire, qui évolue et parfois s’éteint, en même temps que disparaissent ses locuteurs. Les mettre en scène, c’est l’occasion de les faire revivre, pour en fabriquer des images contemporaines. Mes photographies, questionnent leur statut et la réalité de pratiques non rationnelles, interrogeant autant les « secrets » de la nature que ceux de la nature humaine.

      Dans la continuité de ce travail, je poursuis cette exploration des croyances, dans des régions où elles cohabitent avec la modernité. La Louisiane a cette particularité d’avoir d’abord été une colonie française aux 17ème et 18ème siècles. Les premiers colons européens à s’y être installés étaient des Français, paysans, parias, filles de petite vertu, ils apportèrent avec eux leurs coutumes et leur religion souvent mâtinées de superstitions. Celles-ci furent très vite enrichies par les apports des différentes populations d’esclaves africains et créoles ; ceux-ci débarquant souvent avec pour seul bagage les rites de leur pays d’origine. Alors qu’en France les croyances populaires n’ont guère évolué depuis deux siècles, elles ont en Louisiane eu tout le loisir de se mélanger et d’acquérir leur typicité. Toujours vivaces, elles sont aujourd’hui un des piliers de la culture locale. Leur survivance et leur transmission m’ont portée vers cette région si distincte du reste des États-Unis, où le surnaturel, dans une certaine mesure, fait partie du quotidien.

      Dans cette série de photographies intitulée Beads and brickdust (perles et poussière de brique, ingrédients qui entrent dans certaines recettes), j’ai choisi d’illustrer les croyances de la Nouvelle-Orléans, ville multiculturelle s’il en est, au folklore particulièrement riche et imagé. Ici, chacun s’arrange avec les aléas de la vie et tente d’en influencer le cours, jadis pour éloigner loup-garou et ouragan, provoquer des transports amoureux, favoriser les récoltes ou honorer les esprits, aujourd’hui pour chasser les fantômes d’une maison, avoir de la chance au jeu ou prédire l’avenir.

      Prenant pour périmètre le quartier métissé de Bywater, j’ai proposé à ses habitants d’interpréter de façon très personnelle un rituel qu’ils pratiquent, ou qu’ils ont choisi par affinité. Dans cette série, j’illustre le lien qui unit les membres des différentes communautés à leurs objets, leur maison, leur quartier, aux éléments et au spirituel. Je m’attache ainsi à donner corps à ces rituels étranges, parfois drôles ou poétiques, tout en soulignant l’héritage culturel d’une ville américaine aux histoires multiples.” Alexa Brunet

      Série réalisée avec le soutien de l’aide à la photographie documentaire du CNAP et du New-Orleans Art Center.

    • Artothèque galerie Pierre Tal Coat
    • 2021
    • Christophe Desforges et Guy Prevost, Fausse piste

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Photo-Guy-ACB.jpg
    • 15.01.21 → 20.03.21
      Exposition
      Artothèque galerie Pierre Tal Coat
    • Christophe Desforges et Guy Prevost

      L’un et l’autre pratiquent le dessin. Ce qui les réunirait aussi serait l’intérêt pour les images, celles qui proviennent de mondes enchevêtrés appartenant à la littérature, au cinéma, à la peinture, des histoires lointaines et proches. Le paysage serait éventuellement un thème sur lequel ils se retrouveraient. Pourtant beaucoup de choses les opposent formellement, l’un choisira l’opacité de la pierre noire, l’autre la transparence de la couleur et de la cire.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2021
    • Macula Nigra, Playground

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CARTON-PHAKT-e1608286238417.jpg
      Exposition Playground de Macula Nigra
    • 09.01.21 → 20.02.21
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Playground, ce terme évoque à la fois l’aire de jeu, mais aussi par extension le terrain de jeu de l’artiste. A partir de formes universelles et géométriques, Macula Nigra questionne la part d’enfance qui ne nous quitte jamais vraiment. La pratique formelle de l’artiste rejoint celle de l’enfant, dans une posture d’architecte, jouant sur les échelles afin de déployer cet imaginaire dans un espace réduit.

       

      A l’origine de nos premières expériences visuelles et motrices, il y a les formes et les couleurs. Ces éléments que nous manipulons dès l’enfance ne nous quittent pas si facilement à l’âge adulte. Cette réminiscence amène Macula Nigra à considérer le graphisme et l’architecture comme des jeux de construction ludiques.

       

      Macula Nigra développe une pratique de l’image imprimée et de l’édition, créant des univers utopiques (ou dystopiques) via un travail de collage et d’associations d’images, provenant de sources iconographiques hétéroclites.

    • Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • 2021
    • Ymane Chabi-Gara et Iwan Warnet, artistes en résidence

    • Résidence
    • 06.01.21 → 31.03.21
      Résidence
      Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • Ymane Chabi-Gara, Iwan Warnet

      Les Ateliers du Plessix-Madeuc vous invitent à découvrir le travail de Ymane Chabi-Gara  et Iwan Warnet, en résidence jusqu’au 31 mars 2021.

      YMANE CHABI-GARA

      Née en 1986 à Paris, elle vit et travaille à Montévrain. Elle est diplômée de l’Ecole des beaux-arts de Paris en 2020.

      IWAN WARNET

      Né en 1996, il vit et travaille à Brest.
      Il est diplômé de la Haute Ecole des Arts du Rhin en 2019.