• méandres
    • 2021
    • Annabelle Amoros — rencontre & projection

    • Projection
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/acb_2021_amoros.jpg
    • 16.10.21 → 16.10.21
      Projection
      méandres
    • Rencontre avec Annabelle Amoros autour de ses précédentes réalisations, un avant-goût du travail à venir sur le territoire des monts d’Arrée.
       

      « Annabelle Amoros est un drôle d’oiseau. Elle travaille dans une ruralité fantasmagorique, crée des univers comme des nids, visite ceux des autres et y arrête le temps puis s’efface. Sa vision de ces morceaux de vie, à priori assez morne, lui permet de transformer, sans avoir « l’air d’y toucher », chaque habitant en personnage de premier plan. On sent toute sa bienveillance et même son admiration pour ces petits mondes de la campagne dont elle est elle-même le fruit. » (Cyrille Putman)

       

      Les vidéos d’Annabelle Amoros sont des temps d’immersion, des explorations sensorielles, par les images et le son, mais surtout le hors-champ. Elles sont empreintes de mystère, d’étrangeté, portées vers la féerie et le fantasque. Elle envisage les monts d’Arrée comme le terreau d’un univers métaphorique, dont, peut-être, l’Ankou serait le filigrane, dans un monde bien actuel…

       

       

      Dans le cadre de l’exposition ce qui nous lie — restitution des résidences de création dans les monts d’Arrée de Juliette Agnel & Anne Desplantez — focus sur les résidences passées et à venir organisées par l’association Poésie et pas de côté — éditions isabelle sauvage.

    • 40mcube
    • 2021
    • Guillaume Pellay, Temps des moissons au lieu des moissons

    • Performance
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_guillaumepellay_paysage_4.jpg
    • 16.10.21 → 16.10.21
      Performance
      40mcube
    • Temps des moissons au lieu des moissons s’intègre à l’exposition Blé de Guillaume Pellay à 40mcube. La performance réunit en public Sarah Blumenfeld, Thomas Delahaye, Louis Deschamps, Guillaume Pellay, Solène Robert et Lina Schlageter pour une dépense calorique nécessaire à l’engrangement calorique. Elle convoque comédie, ballade, œil caméra, réalisme, rock et danse, redéployant sources et éléments constitutifs de l’exposition : ses oies, Catherine Ringer et Marcia, la convoitise, le regard paysager ou la chaleur.

      Samedi 16.10.2021 – 15h-15h45

      Performance présentée dans le cadre de
      TELL ME | Manifestation de performances et de radio
      16.10.2021, 15:00 – 23:30

      TELL ME cherche à rendre compte d’une scène artistique qui associe pop culture et abstraction des formes.
      TELL ME 2021 s’intéresse à la scène émergente en Bretagne.

      Au programme : soap opera, stress&objets, standardistes, chansons insupportables, magie, apesanteur, récits&boissons, R’n’B onirique et vaporeux, langages informatisés.

      TELL ME est un projet du Frac Bretagne, du Musée des beaux-arts de Rennes, de La Criée centre d’art contemporain et de 40mcube.

      Avec DUUU* Radio, Morgan Azaroff, Mathis Berchery, Emilien Chesnot, Guillaume Pellay, Francis Raynaud, Rubie, Alisson Schmitt et Anaïs Touchot.

      40mcube
      15h | Guillaume Pellay
      Durée : 45 minutes

      Musée des beaux-arts
      16h15 | Morgan Azaroff
      Durée : 20 minutes
      17h | Francis Raynaud
      Durée : 20 minutes

      Frac Bretagne
      18h à 22h | Anaïs Touchot
      19h30 | Emilien Chesnot
      Durée : 30 minutes
      20h à 22h30 | Mathis Berchery
      21h | Alisson Schmitt
      Durée : 20 minutes
      De 22h30 à 23h30 | Rubie

      Plateau radio en continu dans Le Canyon du Frac Bretagne et en écoute sur www.duuuradio.fr
      En partenariat avec la Maison de la poésie – Rennes et avec le soutien de la Ville de Rennes

    • Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • 2021
    • Vera Molnar, par Jean-Roch Bouiller

    • Conférence
    • 11.10.21 → 11.10.21
      Conférence
      Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • Lundi 11 octobre 20h30 
      Abbaye de Saint-Jacut
      Entrée libre sur inscription

      Véra Molnar est née en Hongrie en 1924 et est installée en France depuis plus de 70 ans.
      Elle est une figure majeure de la peinture française contemporaine et de l’abstraction géométrique, dans laquelle elle s’inscrit depuis la fin des années 1940 tout en frayant librement entre art concret, art construit, art conceptuel.
      La conférence présentera les visages multiples de l’artiste en lien avec son histoire, ses collaborations et son intérêt pour l’apparition et le développement de l’art informatique.

      Jean-Roch Bouiller est docteur en histoire de l’art contemporain et actuellement directeur du Musée des beaux-arts de Rennes.
      Il est commissaire de l’exposition Vera Molnar Pas froid aux yeux.

      Pas froid aux yeux. Vera Molnar.
      Du 9 octobre au 2 janvier.
      Musée des beaux-arts de Rennes

    • méandres
    • 2021
    • Arabat — projection & lecture

    • Lecture
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/acb_2021_cranskens_claeys.jpg
    • 09.10.21 → 09.10.21
      Lecture
      méandres
    • – 16h : projection du film Prises de terre (2019, 1h55)
      – 18h30 : lecture d’extraits d’Arabat par Sophie Hoarau (comédienne, dès lors)

       

      Arabat, le livre et ses deux films, Prises de terre et Au-Delà de Nous, de Élodie Claeys & Caroline Cranskens, interrogent le collectif, les lieux de résistance ou de révolte des monts d’Arrée à Notre-Dame-des-Landes en passant par les ronds-points des gilets jaunes, comme autant de cellules vivantes, d’histoires de vies qui entrent en résonance et en contradiction avec les aspirations et les colères du présent.

       

       

      Dans le cadre de l’exposition ce qui nous lie — restitution des résidences de création dans les monts d’Arrée de Juliette Agnel & Anne Desplantez — focus sur les résidences passées et à venir organisées par l’association Poésie et pas de côté — éditions isabelle sauvage.

    • méandres
    • 2021
    • Frédérique de Carvalho — lecture

    • Lecture
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/acb_2021_carvalho.jpg
    • 02.10.21 → 02.10.21
      Lecture
      méandres
    • Lecture par Frédérique de Carvalho de son livre Barque pierre (éd. isabelle sauvage, 2020) avec la compagnie Caméléon (Sophie Chénet et Bénédicte Jucquois — voix, flûtes et structures Baschet).

       

      Frédérique de Carvalho a fait de Plounéour-Ménez, et des paysages alentour, son pays d’attache. « La lande aura dressé / la table » d’écrire, et « la bogue hérissée de l’instant / est posée sur la table ». L’instant est fait des rencontres humaines, animales et géographiques, qui font de l’écriture un à-vif, « lieu soustrait » d’espace et de désir.

       

       

      Dans le cadre de l’exposition ce qui nous lie — restitution des résidences de création dans les monts d’Arrée de Juliette Agnel & Anne Desplantez — focus sur les résidences passées et à venir organisées par l’association Poésie et pas de côté — éditions isabelle sauvage.

    • méandres
    • 2021
    • Juliette Agnel — rencontre & dialogue avec Yann Gilbert

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/acb_2021_agnel.jpg
    • 01.10.21 → 01.10.21
      Rencontre
      méandres
    • Rencontre avec Juliette Agnel et le géobiologue Yann Gilbert autour du livre L’invisible (éd. isabelle sauvage, 2020).

       

      En ethnologue-photographe, Juliette Agnel a arpenté les monts d’Arrée en compagnie de Yann Gilbert, ressentant les énergies cosmiques, telluriques, l’énergie des hommes, l’histoire des lieux, la mémoire des roches, pour dresser une sorte de conservatoire du vivant sous un prisme esthétique, déploiement d’un paysage imaginaire indicible.

       

       

      Dans le cadre de l’exposition ce qui nous lie — restitution des résidences de création dans les monts d’Arrée de Juliette Agnel & Anne Desplantez — focus sur les résidences passées et à venir organisées par l’association Poésie et pas de côté — éditions isabelle sauvage.

    • La Villa Rohannec’h
    • 2021
    • Résidence de création, Latifa Laâbissi et Manon De Boer, «Ghost Party»

    • Résidence
    • 27.09.21 → 03.10.21
      Résidence
      La Villa Rohannec’h
    • Résidence artistique pluri-disciplinaire avec la performeuse Latifa Laâbissi et la vidéaste néerlandaise Manon De Boer. Ghost Party est un projet artistique en deux parties, une performance et un film (dont l’intention n’est pas de filmer la performance). Il s’agit d’un montage sonore de conversations de personnes avec leur propre médium, qui propulse la voix au premier plan tout en questionnant ses accents, ses affects.

      Latifa Laâbissi est chorégraphe et danseuse. Mêlant les genres, redéfinissant les formats, ses créations font entrer sur scène un hors-champ multiple où se découpent des figures et des voix. La mise en jeu de la voix et du visage devient indissociable de l’acte dansé. Depuis 2011, Latifa Laâbissi assure la direction artistique d’Extension Sauvage, un programme artistique et pédagogique en milieu rural (Bretagne). Manon de Boer est diplômée de l’Académie des beaux-arts de Rotterdam et de la Rijksakademie des beaux-arts d’Amsterdam. Partant de la narration de soi et de l’interprétation musicale à la fois comme méthode et comme sujet, elle explore la relation entre le langage, le temps et la vérité.


      Production : Figure Project et Auguste Orts
      Coproduction (demandes en cours) : WIELS, Centre d’art contemporain, Bruxelles (BE) / Frac Bretagne (FR) / Kunstencentrum BUDA, Courtrai (BE) / la Communauté flamande de Belgique (BE) / Museum DhondtDhaenens, Deurle (BE) / Netwerk, Aalst (BE) / Kunstendecreet (BE) / Fondation Serralves (PT) / Théâtre de Poche, Hédé-Bazouges (FR) / Villa Rohannec’h – Conseil Départemental des Côtes d’Armor ( FR)

    • La Villa Rohannec’h
    • 2021
    • La fabrique du patrimoine

    • Rencontre
    • 18.09.21 → 19.09.21
      Rencontre
      La Villa Rohannec’h
    • Comme en 2020, la villa Rohannec’h ouvre ses portes pour les Journées européennes du patrimoine 2021. Qu’est-ce que le patrimoine ? Quelles sont les choses qui font patrimoine à la Villa ? Peut-on l’aborder comme quelque chose d’intime, propre à chacun ? Le patrimoine se résume-t-il à des faits et éléments historiques ou peut-on plutôt l’envisager comme un continuum fait de vécus humains, d’une construction de nos mémoires, individuelles et collectives ? Autant d’interrogations auxquelles les artistes en résidence et hôtes de la Villa sont invités à répondre tout au long de la saison culturelle.
      Mises en espace pour les journées du patrimoine, ces réponses forment une fabrique du patrimoine. Ces journées seront l’occasion de partager des mémoires du lieu et conter les histoires en train de s’écrire.

      Entrée gratuite.

    • Quinconce galerie
    • 2021
    • Peau nue et souffle d’orgue

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Peau-nue-et-souffle-dorgue.pdf
    • 18.09.21 → 10.10.21
      Exposition
      Quinconce galerie
    • John Cornu, Alice Delanghe, Grégory Delauré, Camille Girard et Paul Brunet, Manoela Prates, Vincent Malassis

      Dernier événement à la galerie avant la fermeture hivernale et en partenariat avec Le Bon Accueil pour l’exposition Machines Pneumatiques avec Dominique Blais et Michele Spanghero dans la chapelle Saint-Joseph de Montfort.
       

      Quinconce présente Peau nue et souffle d’orgue, une collision douce entre la chair des corps peints, dessinés ou photographiés par sept artistes avec les sons enregistrés de l’orgue de l’église de Montfort Saint Louis-Marie Grignion par Vincent Malassis à l’occasion du relevage de l’instrument.

      Des images de nu telles des peaux sensitives au contact du regard et des pulsations de l’orgue.
       
      vernissage vendredi 17 septembre à 18h30
      ouverture du mercredi au dimanche de 16h à 19h
      du 18/09 au 10/10
      avec
      John Cornu, Alice Delanghe, Grégory Delauré, Camille Girard et Paul Brunet, Vincent Malassis, Manoela Prates.
       
      Dans le cadre de l’ouverture des Journées européennes du patrimoine, ce projet a été soutenu par la Ville de Montfort.
    • Galerie Le Lieu
    • 2021
    • Nicolas Hergoualc’h, Toucher aux limites

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Carton-dinvitation-Nico-e1629289516188.jpg
    • 17.09.21 → 03.10.21
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • Nicolas Hergoulac'h, Vincent Raude

      Vendredi 17 Septembre – Soirée de projection dans les jardins de l’Hôtel Gabriel du projet de Nicolas Hergoualc’h : Toucher aux limites

      Au programme : Un diaporama photographique de 30 minutes autour des entretiens et d’une musique originale composée et interprétée par Vincent Raude, présentation de l’édition et rencontre avec les deux artistes.

       

      « Toucher aux limites a été réalisé auprès de personnes rencontrées dans la rue ou à travers leur lieu de confinement, durant la période du 24 avril au 5 mai 2020 dans le Pays de Lorient (56).

      65 portraits associés à un entretien autour de 5 questions ouvertes, sur le changement dans le quotidien, la découverte de soi et la représentation des autres, les craintes et espoirs du déconfinement. De ces simples questions ressort une grande diversité, ni triste ni joyeuse, faite d’espoir, d’attente, de retour sur soi, de soumission à la règle ou de recherche de failles. Des prises de conscience que ce rythme doit être celui que nous devons conserver pour nous, ou des souhaits que tout reparte comme avant. Des colères. Des espoirs de décroissance, de ralentissement et de prise de conscience écologique, souvent d’avance bridé par l’intuition d’une société qui ne va pas se remettre en question même après çà. Des thèses complotistes et de la punition divine aussi.Un moment exceptionnel pour échanger et faire un point sur ce qu’on vit.

      Toucher aux limites est une des étymologies de Confiner. »

    • SUPRA – artiste et designer runspace
    • 2021
    • Inauguration de SUPRA le 11 et 12 Septembre 2021 / Exposition – Echanges – Visites

    • Atelier
    • 11.09.21 → 12.09.21
      Atelier
      SUPRA – artiste et designer runspace
    • Exposition d'une sélection d'œuvres du Fond Départemental d'Art Contemporain, de l'Artothèque de Vitré et d'un commissariat de l'équipe SUPRA

      Nous avons le plaisir de vous accueillir le week-end du 11 et 12 Septembre 2021 pour vous présenter le projet SUPRA. 

      Nous ouvrirons les portes du lieu sur l’intégralité du week-end et vous proposons l’exposition d’une sélection d’œuvres effectuée en co-commissariat avec le FDAC Ille et Vilaine et l’Artothèque de Vitré. 

      Ouvertures des ateliers, visite du lieu, présentation du projet. 

      Rencontres et échanges avec l’équipe du projet et la lauréate du programme de résidence SUPRA 2021/2022, Léa Maraszek. A partir de 19H le Samedi 11 Septembre.  

      Vernissage de l’exposition inaugurale le 11.09.21 à partir de 18h. 

      Concerts / Dj Set / Petite Restauration.

       

       

    • EESAB → Site de Lorient
    • 2021
    • Nos plus belles cussettes

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/cussettes_acb.png
      affiche de l'exposition
    • 08.09.21 → 16.09.21
      Exposition
      EESAB → Site de Lorient
    • étudiant·e·s diplômé·e·s du Diplôme National Supérieur d'Expression Plastique (DNSEP) en juin 2021

      Chaque année se déroule en juin le Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique (DNSEP), conférant grade de master (niveau Bac+5).


      Pour les étudiant·e·s, c’est un moment décisif où ils·elles montrent leurs projets, leurs recherches, dans les conditions d’une exposition face à un jury constitué de professionnel.les de la culture.
      Ce moment est la conclusion d’un parcours, de rencontres et le préambule vers de nouveaux horizons.

      L’exposition présente une sélection des projets (dessin, volume, sculpture, installations photographiques, sonores ou vidéos, performances et formes scéniques…), des travaux d’une génération dans une exposition collective, permettant de prendre la mesure de leurs expériences, recherches et productions et de conclure ainsi un cycle d’études passé sur le site de Lorient.
    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2021
    • « Anthologie de la revue Véhicule »

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/IMG_3684.jpg
    • 06.09.21 → 30.09.21
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Emmanuel Adely, Marcel Alocco, Didier Aschour, Edouard Boyer, Boris Charmatz, Anne-James Chaton, Sonia Chiambretto, Julia Cima, Nicolas Couturier, Matali Crasset, Melaine Dalibert, Jean-Claude da Silva, Antoine Davenne, Florent Delval, Pierre di Sciullo, Garance Dor, Frédéric Dumond, Alexis Fichet, Yves-Noel Genod, Grand Magasin, IKHEA@SERVICES, Mette Ingvartsen, Jacques Jouet, Maud Le Pladec, David Liver, Violaine Lochu, Dominique Mathieu, Vincent Menu, Aurélie Noury, Mickael Phelippeau, Nicolas Richard, Sébastien Roux, Roland Sabatier, Vincent Thomasset, Yoann Thommerel, Éric Watier, Sébastien Zaegel

      LE CABINET DU LIVRE D’ARTISTE PRÉSENTE :
      _ANTHOLOGIE DE LA REVUE VÉHICULE

      EXPOSITION + ACTIVATIONS
      EXPOSITION : 6 . 30 septembre 2021
      COMMISSARIAT : Garance Dor, Vincent Menu, Aurélie Noury
      ACTIVATIONS des partitions de la revue jeudi 16 septembre 2021 à partir de 17h au CLA
       

      Véhicule est une revue d’artistes dédiée aux partitions contemporaines. Conçue par Garance Dor et Vincent Menu, elle paraît depuis 2010.
      « Véhicule propose des partitions à activer par le lecteur. Véhicule diffuse des œuvres à faire par tous et partout : chez vous, dans un square, dans un espace d’exposition, dans un théâtre, dans une école, sur un stade. Seul ou à plusieurs : peignez-vous les avants-bras en rose, mettez tout de biais, perdez-vous dans la taïga, jouez avec la lumière, comptez, chantez, dansez, mettez la scène dans une salle d’exposition, vrillez la partition, balayez les spectateurs, inventez le désert. Ceci n’est plus une revue c’est un spectacle, une performance, un geste, une danse, une exposition, une musique, un service à mettre en œuvre.
      Les lire c’est déjà les activer.
      Faites-les vivre, encore, différemment. C’est à vous. »
       


      Avec les partitions de : Emmanuel Adely, Marcel Alocco, Didier Aschour, Edouard Boyer, Boris Charmatz, Anne-James Chaton, Sonia Chiambretto, Julia Cima, Nicolas Couturier, Matali Crasset, Melaine Dalibert, Jean-Claude da Silva, Antoine Davenne, Florent Delval, Pierre di Sciullo, Garance Dor, Frédéric Dumond, Alexis Fichet, Yves-Noel Genod, Grand Magasin, IKHEA@SERVICES, Mette Ingvartsen, Jacques Jouet, Maud Le Pladec, David Liver, Violaine Lochu, Dominique Mathieu, Vincent Menu, Aurélie Noury, Mickael Phelippeau, Nicolas Richard, Sébastien Roux, Roland Sabatier, Vincent Thomasset, Yoann Thommerel, Éric Watier, Sébastien Zaegel.

       


      PROGRAMME DU 16 SEPTEMBRE 2021 AU CLA, DÈS 17H
      – Jean-Claude da Silva « Obra Publica » et « Box Seat » de Dominique Mathieu
      – Garance Dor « Ballet » et « Do it (Herzog) »
      – Melaine Dalibert « Litanie »
      – Charline Grand « Clausus »  d’Aurélie Noury
      – Vincent Menu « Passages » et « Voyage en Uchronie » de Matali Crasset
      – Nicolas Richard « Papapartition » et « Déchiqueter Déchanter »
      – David Liver et Florent Delval « Désert » (visio-performance par David Liver)
    • La Villa Rohannec’h
    • 2021
    • Open air disco

    • Non classé
    • 04.09.21 → 04.09.21
      Non classé
      La Villa Rohannec’h
    • Seanapse
      de 12h à 22h00
      L’association Seanapse de Plouha nous invite à plonger dans l’univers de la musique disco à l’occasion d’une manifestation festive et intergénérationnelle accueillie dans le parc de la villa : « Open air disco » ! Une proposition à multiples facettes : la musique, le lien à la nature et à la mer toute proche, les circuits-courts, la sensibilisation au tri des déchets, et une programmation très riche et le plus locale possible avec des DJ’s et des ateliers récréatifs et ludiques pour rendre le public acteur et faire évoluer la décoration du site tout au long de la journée.


      Restauration et mobilier invitant à la détente dans le site.
      Programmation et dossier de presse à venir (association Seanapse).
      Cette manifestation était initialement prévue en septembre 2020 et a été annulée en raison du contexte sanitaire.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2021
    • Natura

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/affiche-A1.jpg
    • 01.09.21 → 30.09.21
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Grande Expo des adhérent.e.s

      Comme chaque saison, les adhérent.e.s (petits et grands) des ateliers arts visuels du PHAKT présentent les productions réalisées dans les ateliers à partir d’une thématique commune à tous.

      C’est travaux ont été réalisés sous la conduite de nos intervenants, Céline Géraud et Maria Revilla pour les arts plastiques et graphiques, Jacques Mahé pour la Bande Dessinée et Alexandre Texier pour la photo.

       

      Le thème de la saison 2020 – 2021 : Une découverte subjective d’un monde végétal rural, sauvage et urbain.

      La nature et le végétal sont des thèmes centraux en art. Longtemps traité comme décor durant des siècles, la nature reste toutefois un élément narratif ou symbolique important dans un tableau. Elle devient un sujet autonome au 16ème siècle avec la peinture de paysage. La volonté des artistes est alors de sublimer la nature pour en faire un genre à part entière aussi important que le portrait ou la nature morte. Avec l’arrivée de la photographie ou encore les tubes de peintures au 19ème siècle, de nouvelles approches artistiques apparaissent, avec par exemple les Impressionnistes qui s’intéressent à saisir l’instant et peignent alors une nature suggérant avant tout une émotion. Sujet inépuisable, au 20ème siècle la nature devient support avec le mouvement du Land Art et reste au cœur des sujets traités par les artistes aujourd’hui avec l’implication écologique.

      Vous trouverez dans cette exposition l’ensemble des travaux des adhérent.e.s juxtaposés les uns aux autres, pour révéler un panorama de paysages présentant une nature parfois fantasmée, parfois symbolique ou réaliste.

      Une exposition révélant la nature comme paysage, trace du temps mais aussi comme écosystème parfois modelé ou dominé par l’Humain, amenant donc à nous poser la question de notre impact et notre place dans notre environnement ?

    • Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • 2021
    • Portes Ouvertes dans l’atelier de Valentin Guichaux

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Affiche_PO_aout2021_27juillet-scaled.jpg
    • 28.08.21 → 29.08.21
      Rencontre
      Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • Valentin Guichaux

      Samedi 28 et dimanche 29 août (14h-19h).

      Résidence SNCF. Saint-Jacut-de-la-Mer.

      Valentin Guichaux, artiste en résidence, présentera les œuvres qu’il a réalisées durant sa résidence à Saint-Jacut-de-la-Mer. Les réalisations faites durant l’été, auprès des publics, seront également exposées.
       
      L’artiste est soutenu dans le cadre du dispositif Contre vents et marées, avec le soutien de la Région Bretagne et en collaboration avec a.c.b – art contemporain en Bretagne.
    • La Villa Rohannec’h
    • 2021
    • La villa en court 2

    • Non classé
    • 28.08.21 → 29.08.21
      Non classé
      La Villa Rohannec’h
    • Depuis octobre 2019, la villa Rohannec’’h, maison-atelier dédiée à l’’accueil d’’artistes en résidence, a expérimenté une résidence sur un temps long avec le chorégraphe et cinéaste Paul Wenninger. Durant son séjour, il a pu tourner et réaliser entièrement à la villa son film d’’animation, O, actuellement sélectionné et diffusé dans les plus prestigieux festivals d’’animation internationaux (Annecy, Tampere, Oberhausen…).
      Désormais artiste associé à la villa, Paul est invité à poursuivre son travail personnel tout en s’impliquant dans la programmation de la villa.
      Pour La villa en court 2, Paul Wenninger propose au public de découvrir une sélection de courts métrages d’animation et expérimentaux inédits ainsi que deux installations.

      Installations

      Les murs ont des oreilles – Julian Palacz
      Austern – Judith Albert

      Programme de courts métrages

      The Spine – Chris Landreth
      Angry Dogs – Shaun Clark
      Movements – Jeong Dahee
      Reruns – Rosto
      Pause et échange avec le public
      Inside – Yann Chapotel
      Peripheria – David Coquard-Dassault
      O – Paul Wenninger
      GRID – Alexandra Alagôa
      Train again – Peter Tscherkassky

      **
      Samedi 28 et dimanche 29 août 2021
      Séances à 18h et 21h
      Gratuit, sous chapiteau (dans le parc de la villa Rohannec’h). 
      Programme pour les adultes et adolescent.e.s

      Le pass sanitaire est exigé pour accéder aux projections (certificat de vaccination, test RT-PCR négatif ou antigénique de moins de 72h ou certificat de rétablissement). Les enfants et jeunes de moins de 18 ans ne sont pas concernés par le pass sanitaire.

    • méandres
    • 2021
    • peuplements

    • Lecture
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/acb_monde_2020.jpg
    • 13.08.21 → 13.08.21
      Lecture
      méandres
    • En écho à l’exposition Faire un monde, méandres vous propose un moment de lectures de textes contemporains par Sophie Hoarau.

      Textes puisés dans le catalogue des éditions isabelle sauvage : Incantation pour nous toutes, d’Anna Milana, LE SOIR LA NUIT LE JOUR, de Vianney Lacombe & autres surprises…

       

       

      Sophie Hoarau est entrée au théâtre par son premier métier de costumière et avec le goût du travail en compagnies. En Bretagne, elle a collaboré avec Éric Vigner au CDDB de Lorient, les compagnies 13-10ème en Ut à Rennes, a k entrepôt ou Fiat Lux à Saint-Brieuc, Jo Coop à Lorient, les Théâtres du Laid Cru et du Tapis Bleu, l’Atelier des Possibles… Elle a cofondé et porté pendant quinze ans avec Séverine Valomet La Quincaille, lieu et compagnie à Poullaouen.

      La poésie, aiguiseuse des perceptions et des expressions, constitue dès lors la matière première de ses projets de scène.

      Elle multiplie depuis les lectures publiques lors de rendez-vous mêlant poésie, performances et arts plastiques. En 2019, elle passe de la forme lue à la mise en scène avec le monologue poétique Stabat Mater Furiosa de Jean-Pierre Siméon.

       

       

      Nous partagerons ensuite un apéritif gourmand !

    • Minoterie21
    • 2021
    • Stéfan Tulépo

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/S_Tulepo_2018ACB.jpg
    • 08.08.21 → 26.09.21
      Exposition
      Minoterie21
    • Dans le cadre des résidences d’artistes soutenues à l’initiative du Conseil Régional et de la Drac, la commune de Peillac en partenariat avec Minotere21 accueille en résidence l’artiste, Stéfan Tulépo. Agisant comme un archéologue du présent et de la mémoire collective, la pratique de Stéfan Tulépo est résolument pluridisciplinaire. L’exposition proposée à la fin de sa résidence mélange des photographies d’installations éphémères, puis des objets trouvées donnant lieu à des sculptures réalisées à la meuleuse, à des projections à partir de fragments de verre ou encore à des gravures sur des surfaces inattendues.

    • Quinconce galerie
    • 2021
    • Les mondes bricolés

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/evenements-facebookDEF.jpg
    • 04.08.21 → 10.09.21
      Exposition
      Quinconce galerie
    • Olivia Hernaïz, Joséphine Kaeppelin, Martin Le Chevallier, Benoit Razafindramonta, Thomas Tudoux, Carey Young.

      Commissaire associée à la galerie Quinconce, Doriane Spiteri propose le cycle TACTIQUES composé de deux expositions collectives. Installations, protocoles, jeu de société et vidéos : cette première exposition explore la manière dont les artistes se font tacticiens pour se jouer du monde du travail. 

      En bricolant leur monde, les artistes présenté.e.s interrogent la financiarisation de la société, la place de l’individu dans le monde du travail. Ils.elles pointent les failles du système, les codes et espaces du pouvoir face à l’efficacité et la compétitivité. Alors que les nouvelles techniques de management ont récupéré à leur compte les capacités créatives des individus, modifiant profondément notre rapport au travail, les artistes usent de tactiques et de ruses en injectant une marge de créativité à l’intérieur d’un système à bout de souffle. 

    • Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • 2021
    • Ateliers de pratique artistique avec Valentin Guichaux

    • Atelier
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/affiche2.jpg
    • 02.08.21 → 05.08.21
      Atelier
      Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • Valentin Guichaux

      Du 2 au 5 août (tous les jours 10h-12h30) 
      Venez rencontrer Valentin Guichaux (artiste en résidence) dans son atelier et expérimenter avec lui les techniques de la peinture.

      “Les ateliers portent sur la pratique picturale, soit par la découverte ou approfondissement de ce médium. La thématique de ces ateliers est de représenter la nature à son moment de beauté, dans la simplicité et l’ordre. Le point de départ est d’explorer les possibles picturaux nourris par les observations du paysage environnant. L’objectif est la création d’œuvres personnelles en conversation avec la pratique picturale de Valentin Guichaux. La prise de photographies en extérieur servira d’outil pour la recherche picturale. Les participants mèneront une recherche individuelle dans l’atelier pour peindre à partir des images récoltées. Un temps sera consacré à la découverte ou le perfectionnement de la technique à l’huile. Une accrochage des productions sera conçu le dernier jour de rencontres.” 


      Durée : 4 matinées. Ouvert à tous à partir de 12 ans (en dessous de cet âge, l’enfant devra être accompagné).
      Lieu : Ateliers du Plessix-Madeuc, Résidence SNCF. Saint-Jacut-de-la-Mer. Sur inscription : contact@ateliersduplessixmadeuc.com / 06 24 31 00 04
      Tarif : 60€/personne (matériels fournis)

      Programme détaillé 

      Lundi 02/08 10h-12h30
      Rencontre avec Valentin Guichaux, visite de son atelier et présentation de sa pratique artistique. Présentation du programme des 4 jours d’ateliers (atelier). Réalisation des images (prise photographique ou dessin en extérieur)

      Mardi 03/08 10h-12h30
      Expérimentations picturales et/ou dessin et élaboration d’une palette à partir d’objets choisis. Initiation et perfectionnement à la peinture l’huile.
      Choix et tests autour des motifs de chacun (atelier). 

      Mercredi 04/08 10h-12h30
      Peinture à l’atelier, choix des motifs. Peinture sur papier d’après les prises photographiques. (atelier)

      Jeudi 05/08 10h-12h30
      Peinture à l’atelier, chacun poursuit ses recherches et le développement de son travail (atelier) Mise en place de l’accrochage (pour la présentation)

    • La Villa Rohannec’h
    • 2021
    • Résidence de création, Daniel Zimmermann, «Der Wurf»
      Avec Dana Michel, Linda Samaraweerova, Yoan Sorin, Robert Steign

    • Résidence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/1.testfilm_still_DER-WURF©beauvoirfilms.ch_.jpg
      © Beauvoir Films Der Wurf - Daniel Zimmermann
    • 01.08.21 → 31.08.21
      Résidence
      La Villa Rohannec’h
    • De nationalité suisse, Daniel Zimmermann est artiste plasticien, dramaturge et réalisateur. Formé initialement à la sculpture sur bois, il réalise aujourd’hui des films, installations et performances. Dans
      son travail il répond à des situations et à l’environnement en questionnant le sens et la durabilité des actions humaines. Aujourd’hui, son travail est présenté à la fois dans des musées et des festivals de film. Il est le cofondateur avec la chorégraphe Amanda Piña de nadaproductions une plateforme de projets transdisciplinaires.

      Note d’intention
      L’une des visions les plus persistantes de la modernité est l’effondrement du monde. Pour l’éviter, DER WURF développe des stratégies qui transforment les simples spectateurs en individus engagés. Au début du film, le réalisateur meurt. S’en suit un voyage onirique. Dans un enchaînement successif de séquences développées en collaboration avec des artistes, des performeurs et des chorégraphes, la recherche de formes de conscience est documentée et rendue tangible en 12 tableaux. Chaque séquence se déroule dans un lieu qui permet au ressenti subjectif et à la réalité objective de fusionner. La caméra tourne autour de son propre axe. Le thème est décliné tout au long du film qui devient lui-même une performance documentaire. Ceux qui s’y laissent entraîner accèdent à une intériorité cinématographique déployée sur une période de 100 minutes.
      DER WURF fait suite au dernier film de Daniel Zimmermann, WALDEN (primé à Zurich, Karlovy Vary et montré au festival de Sundance, etc). Avec les artistes participants à son projet, il se lance une fois de plus dans un voyage. Dans un processus exploratoire ouvert, des paraboles filmiques sensuelles et poétiques, impalpables et rationnellement inexplicables doivent être créées. Cela se déroule à travers les méthodes, les approches et les perspectives des participants, les situations et la dynamique des lieux ainsi que les rituels et leur signification.
      Après Vienne, le désert près d’Arad, Tel Aviv et un alpage dans les montagnes suisses, la villa Rohannec’h à Saint-Brieuc est le prochain lieu de recherche (et de tournage) pour développer des stratégies artistiques, chorégraphiques et cinématographiques.

      Dana Michel (CA), Linda Samaraweerova (AT), Robert Steijn (NL), Yoan Sorin (FR), Bernhard Braunstein (AT) et Daniel Zimmermann partageront leur instinct créatif et leur intuition pour répéter des
      actions et des mises en scène qui seront enregistrées sous forme de plans d’essai. (Texte officiel de D. Zimmermann)

    • GALERIE DES PETITS CARREAUX
    • 2021
    • Damien Marchal, Une pensée se perd dans l’inconnu chromatique

    • Exposition
    • 31.07.21 → 18.09.21
      Exposition
      GALERIE DES PETITS CARREAUX
    • Il craignait que la couleur bleu marine ne l’atteigne, le submergeant d’une mélancolie douceâtre. Par l’entrebâillement de la porte des connaissances, on percevait les bruits d’une sirène de plage, grinçante, envoûtante. Le pêne défectueux avait menti sur son usage. Les oiseaux auraient dû migrer sans encombre, atteindre l’île idyllique d’une épaisseur antique, mais aucune douleur ne pouvait décrire la force absente des ailes fatiguées… Fragilité des mers calmes…lignes droites… Radeau indécis d’une chambre avec vue. Goélands, mouettes et corps mourants s’échouaient sur le matelas d’une rêverie indécise. Falaise du naufragé, îlot où trépasser, la vie erre au-devant du danger.
      Casiers jonchés d’algues, hachures véloces, bleu de lumière, reflet d’un bord. Mort qui vit d’une douceur électrique. Adieu, Mary Shelley, adieu royaume.
      Bonjour rivage, bonjour souvenir, bonjour autre jour.
      La lumière traverse les lames du store. Vision fragmentée d’un magasin effacé au rayon vide de place. D’un coup d’œil elle embrasse et se perd de doute, d’un second clignement s’interroge convaincue.
      Tout était à comprendre, mais rien ne le permettra.
      Il n’y avait qu’à voir cela comme un exercice de style.
      Une pensée qui lâche et se perd dans l’inconnu chromatique.

    • méandres
    • 2021
    • déplacements

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/acb_monde_2020.jpg
    • 23.07.21 → 23.07.21
      Rencontre
      méandres
    • En écho à l’exposition Faire un monde, méandres vous propose un moment de conversation parmi les œuvres avec Virginie Gautier.

      Virginie Gautier s’attache aux lieux pour parler des corps, cherche des approches, se nourrit du paysage, trace et emmêle des lignes.
      Elle étudie en école d’art puis développe une pratique artistique autour des questions d’espace, de perception et de déplacement qu’elle poursuit aujourd’hui en dessinant et en écrivant.
      Elle est publiée aux éditions du Chemin de Fer, Joca Seria, et Publie.net ; et codirige chez ce dernier éditeur la collection L’esquif/poésie.
      Après avoir enseigné les arts visuels, elle est engagée dans la recherche-création en littérature. Docteure en « Pratique et théorie de la création littéraire », elle est chargée de cours et d’ateliers à l’université de Cergy-Pontoise et dans divers lieux d’enseignement et de formation.

      Nous partagerons ensuite un apéritif gourmand !

    • Festival Photo La Gacilly
    • 2021
    • Vivre dans le Grand Nord • Soirée littérature et photographie

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Ragnar-Axelsson-Arctic-Heroes-Screen22.jpg
    • 22.07.21 → 22.07.21
      Conférence
      Festival Photo La Gacilly
    • En présence de l’écrivain Olivier Truc et du photographe Ragnar Axelsson. Le public rencontrera ces 2 grands artistes qui échangeront sur leurs œuvres, l’importance du récit et la relation avec le vivant. Une séance de signature est prévue à l’issue de cette rencontre. Événement organisé dans le cadre de Plein Nord, 18e édition du Festival Photo La Gacilly, en partenariat avec la librairie gacilienne La Grande Évasion.

    • Minoterie21
    • 2021
    • Félicia Atkinson, l’Espace est un instrument

    • Installation
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/F_Atkinson.jpg
    • 18.07.21 → 19.09.21
      Installation
      Minoterie21
    • Dans le cadre du Programme Suite 2021 du CNAP (Centre National des Arts Plastiques), Minoterie 21 présente une nouvelle composition sonore de Félicia Atkinson. Elle sera installée à l’intérieur du dôme, Paysage Imaginaire, oeuvre de Roland Cognet (hommage à John Cage). Félicia Atkinson décrit cette pièce comme une interrogation “sur les liens tenus par l’art minimal avec la musique expérimentale et électro-acoustique, notamment sous les prismes de l’écoute, du féminisme et de sa place dans les marges de l’histoire de l’art et de la musique.”

    • Les 3 CHA
    • 2021
    • Cyrille André, Avenir

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/yeux-du-ciel-détail-alu-2-NB.jpg
    • 17.07.21 → 19.09.21
      Exposition
      Les 3 CHA
    • Rêverie et gigantisme.

      Un monde XXL aux proportions démesurées offrant un univers chargé d’espoir pour un avenir doux, dans lequel l’Homme respecte le vivant et s’autorise à conserver en lui la joie et l’innocence de l’enfance.

      Cyrille André est un sculpteur vivant à Marseille. Son travail grand format propose de prendre part à ce qui l’intéresse : questionner l’Humain et ce qui reste de ses origines, de la part animale qui l’habite encore.

    • EESAB → Site de Quimper
    • 2021
    • La Grande Diagonale

    • Exposition
    • 17.07.21 → 20.08.21
      Exposition
      EESAB → Site de Quimper
    • Neven ALLANIC, Tom BARBAGLI, Népheli BARBAS, Simon BÉRARD, Jeanne BERBINAU-AUBRY, Arnaud BIAIS, Diane BLONDEAU, Valentin FALINE, Jean-Baptiste GANNE, Tom GIAMPIERI, Guillaume GOUEROU, Ludovic LIGNON, Xavier MICHEL, Morgan PATIMO, Omar RODRIGUEZ SANMARTIN, Justin SANCHEZ, Cédric TEISSEIRE, Agathe WIESNER, Anne-Laure WUILLAI.

      Ce projet entre La Station (Nice), Bellevue (Douarnenez) et l’EESAB (Quimper), fait suite à des échanges entre des artistes-enseignants : Cédric Teisseire (fondateur de La Station) et Bruno Peinado (artiste-enseignant à l’EESAB). Il prend la forme d’une exposition en deux volets à Nice et à Quimper, avec une extension à Douarnenez. La Grande Diagonale est aussi l’occasion de développer une réflexion théorique pointue sur la notion de scènes régionales et de réseaux ; sur la structuration de ces lieux d’exposition et de résidences, nés de collectifs d’artistes : les artist-run spaces.

    • Les Moyens du Bord
    • 2021
    • Élise Hallab, Riad

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/RIAD-VISUEL.jpg
    • 17.07.21 → 19.09.21
      Exposition
      Les Moyens du Bord
    • Riad, c’est l’idée d’un jardin en arabe, un jardin cultivé, que l’on entretient, que l’on compose en fonction de la saisonnalité, de ses fruits, des couleurs. Dans l’architecture maghrébine, le Riad est un espace circonscrit, un jardin de l’intime. !

      Pour sa première exposition personnelle, Élise Hallab explore la dualité de la composition des jardins, entre le dessin de massifs et la création de motifs végétaux ornant le foyer. Le processus de création mis en œuvre se joue entre extérieur et intérieur, entre le temps de la cueillette et celui de la réalisation des couleurs et de l’impression en sérigraphie. 

      Ici, les végétaux sont autant les matériaux utilisés que l’objet de la représentation. Un jeu s’opère entre les plantes, leur couleur et l’espace coloré qu’elles créent ainsi qu’avec l’imaginaire qu’elles suggèrent. L’architecture du lieu entre alors en résonance avec celle d’un Riad, le temps d’un été.

      «
      Cultiver un jardin, en manger les fruits
      et dessiner avec.
      S’asseoir et contempler le paysage.
      Dessiner un jardin et composer
      l’implantation des massifs.
      Regarder le jardin pousser.
      À un certain moment,
      Cueillir les fleurs, les feuilles, les fruits
      et parfois les écorces du jardin.
      Mélanger séparément.
      Imprimer le jardin.
      Composer une étendue colorée.
      Observer les rapports de couleurs
      »

    • Les 3 CHA
    • 2021
    • Résidence artistique, Olivier Valla, Typha Latifolia

    • Résidence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/VALLA_Olivier_Projet-ChateauGiron.jpg
    • 09.07.21 → 27.08.21
      Résidence
      Les 3 CHA
    • A la fin de l’été, l’étang de Châteaugiron se pare d’une œuvre cinétique pérenne, pensée pour (re)découvrir le château. De la création de Typha Latifolia à son installation les pieds dans l’eau, Olivier Valla vous fait vivre toutes les étapes durant sa résidence.

      En complément, des animations sont proposées tous les vendredis de l’été du 9 juillet au 27 août pour lier création contemporaine, patrimoine et nature. Cette programmation, appelée “Les vendredis au bord de l’eau”, propose divers événements : ateliers autour de l’environnement et des sens, des concerts, des balades… tout cela dans un cadre convivial et familial.

       

    • La Briqueterie
    • 2021
    • Visite guidée exposition Terre Dièse, ateliers terre et son, concert du batteur Tachycardie sur la Batterie Fragile  

    • Atelier
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ychaudouet_labatteriefragile2_yves-chaudouet-adagp-jpg.jpg
    • 09.07.21 → 09.07.21
      Atelier
      La Briqueterie
    • Ateliers avec Myriam Martinez, Florence Fohrer, Briqueterie, concert de Tachycardie. Reservation 02 96 633 666

      Après midi Terre et Son

       

      14H Visite Guidée

      15H-17H Atelier terre et musique avec Myriam Martinez , sur réservation

      14H30-15H30 : Atelier Terre “Fabrique ton Ocarina” avec Florence Fohrer, sur réservation

      16h30 : Initiation au modelage de l’argile, sur réservation

      17h30 : Performance de Tachycardie sur la Batterie Fragile, en porcelaine d’Yves Chaudouët

    • La Villa Rohannec’h
    • 2021
    • Les échos du vendredi

    • Rencontre
    • 09.07.21 → 10.09.21
      Rencontre
      La Villa Rohannec’h
    • Tout au long de leur résidence, les artistes de Méta Locaux vous invitent chaque semaine à les rejoindre le temps d’une balade et ainsi découvrir, regarder, écouter les avancées de leur création-collectage.

      Ce deuxième volet de Méta-Locaux, fait suite à la résidence de création « Méta-Locaux 1 » qui s’est déroulée en 2020. En 2021, pendant 10 semaines, quatre artistes (arts visuels / théâtre / littérature / son) s’implanteront sur quatre quartiers de la ville de Saint-Brieuc : Balzac, Le Légué, Les Villages, Robien. Accueillis par la villa Rohannec’h, ils partiront à la rencontre des habitants et usagers de ces quartiers pour les interroger sur ce qui fait centre dans leur quartier dans la ville de Saint-Brieuc. A partir de ces rencontres, ils écriront des textes, penseront des installations, des images, des mouvements, des créations sonores.

      Du 6 au 12 septembre, les artistes présenteront leur création dans l’espace public des quatre quartiers.

      Tous les vendredis soirs, ils proposent une balade artistique de quartier.

      • vend.09.07 de Balzac à Rohannec’h
      • vend. 16.07 du Légué à Rohannec’h
      • vend. 23.07 des Villages à Rohannec’h
      • vend. 30.07 de Robien à Rohannec’h
      • vend. 06.08 du centre à Rohannec’h
      • vend. 13.08 du Légué à Rohannec’h départ à 18h au Carré Rosengart (16 Quai Armez)
      • vend. 20.08 des Villages à Rohannec’h départ à 18h à Bonjour Minuit (place Nina Simone)
      • vend. 2708 de Robien à Rohannec’h départ à 18h du Parking (rue Pierre de Coubertin)
      • vend. 03.09 de Balzac à Rohannec’h départ à 18h de la Maison du projet (Tour n°12 rue Balzac)
      • vend. 10.09 Rohannec’h au centre départ à 18h de la villa Rohannec’h (rue de Rohannec’h)

      Inscription préalable : assotopos@gmail.com / 07 81 63 58 30

    • Le Bon Accueil
    • 2021
    • Julien Grossmann, The Ripple Effect : Kokin (…) Slendro

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/JGrossmann-ACB.jpg
    • 08.07.21 → 30.07.21
      Exposition
      Le Bon Accueil
    • L’installation sonore Kokin (…) Slendro concentre les thèmes majeurs qui parcourent le travail de Julien Grossmann nourri par l’ethnomusicologie et les relations entre musique, pouvoir et identité.

      L’oeuvre composée de six dioramas sonores rotatifs nous propose de parcourir le monde au travers de six échelles musicales représentées chacune par une petite île posée au centre d’un disque vinyle. Sur les six disques, six compositions musicales différentes de l’artiste jouée au synthétiseur reprenant une des six gammes musicales et le timbre d’un instrument traditionnel. Se jouant de notre perception et de nos représentations, l’artiste utilise la musique comme marqueur géographique, sans qu’il n’y ait de concordance réelle entre le paysage insulaire et la musique qui l’accompagne. Au travers cet exotisme sonore et visuel du diorama, c’est notre relation à l’imaginaire des lointains, lui-même colonisés par l’héritage colonial, que nous propose d’explorer Julien Grossmann.

    • Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • 2021
    • DIALOGUE entre Claude BRIAND-PICARD, artiste et Louis DOUCET, critique d’art.

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ARA-BLEU-IMG_3019_light.jpg
    • 08.07.21 → 08.07.21
      Conférence
      Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • Jeudi 8 juillet 2021 20h30
      Abbaye de Saint-Jacut  
      Entrée libre sur inscription sur le lien suivant

      “La couleur et son rôle dans la peinture constituent, depuis des siècles, un enjeu de déchirements entre deux armées campant sur des positions antithétiques, un extrême étant défendu par Poussin, l’autre par Delacroix. Claude Briand-Picard renvoie ces deux points de vue dos à dos en ne faisant plus de l’acte de peindre, comme il l’a été pendant des siècles, une pratique de recouvrement d’une surface mais une démarche expérimentale de collecte et d’assemblage. Il renie ainsi, d’emblée, toute velléité d’identification. Il s’inscrit dans la démarche initiée par Duchamp, empruntant matériaux colorés et formes élémentaires au monde de la grande consommation ou à celui de l’industrie. Dans cette démarche, essentiellement ludique, qui enchaîne, non sans une certaine dose d’humour et d’ironie, appropriation, détournement puis réhabilitation – voire transfiguration – du banal, il définit un autre mode de relation du corps de l’artiste à l’œuvre en gestation. Il altère et redéfinit également, de façon tout aussi radicale, la relation du spectateur à l’œuvre, l’engageant dans une démarche inverse de celle de l’artiste : de la délectation visuelle à la prise de conscience de la banalité des matériaux constitutifs.”
      Louis Doucet

      Claude BRIAND-PICARD
      Né en 1946, il vit et travaille à Paris et Saint-Armel (Morbihan).
      Claude Briand-Picard se comporte comme un héritier des mouvements de l’abstraction américaine et européenne des années 70, notamment de Supports-Surfaces, un héritier qui en aurait soldé les aspects théorisants pour ne retenir et ne développer que deux de ses composantes essentielles : la relation du corps de l’artiste et du regardeur à la peinture, et la libération de la couleur et de la forme de leurs carcans traditionnels.

      Louis DOUCET
      Louis Doucet mène de front, depuis près de 50 ans, une activité de dirigeant de grandes entreprises du secteur privé, de collectionneur d’art contemporain, d’enseignant, d’écrivain, de commissaire d’expositions, de critique d’art, d’éditeur de livres d’art et de conseil auprès de plasticiens.

      Galerie Rejane Louin
      Cynorrhodon – FALDAC

    • La Villa Rohannec’h
    • 2021
    • Résidence de création : TOPOS, Diane Giorgis, Aurélie Le Maître, Étienne Sibéril

    • Non classé
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Créditphoto_Topos-e1622543754854.jpg
      Topos
    • 05.07.21 → 12.09.21
      Non classé
      La Villa Rohannec’h
    • Diane Giorgis est autrice, comédienne, metteuse en scène. Aurélie Le Maître est plasticienne. Etienne Sibéril est metteur en scène, comédien. Avec le corps, les arts plastiques et les mots, les trois artistes du collectif Topos questionnent le territoire et celles et ceux qui l’habitent, le traversent. En rencontrant des habitants, associant des acteurs locaux, Topos veut rendre la capacité d’imaginer, de ressentir et d’interroger notre société.

      Ce deuxième volet de Méta-Locaux, fait suite à la résidence de création « Méta-Locaux 1 » qui s’est déroulée en 2020. En 2021, pendant 10 semaines, quatre artistes (arts visuels / théâtre / littérature / son) s’implanteront sur quatre quartiers de la ville de Saint-Brieuc : Balzac, Le Légué, Les Villages, Robien. Accueillis par la villa Rohannec’h, ils partiront à la rencontre des habitants et usagers de ces quartiers pour les interroger sur ce qui fait centre dans leur quartier dans la ville de Saint-Brieuc. A partir de ces rencontres, ils écriront des textes, penseront des installations, des images, des mouvements, des créations sonores.

      Du 6 au 12 septembre, les artistes présenteront leur création dans l’espace public des quatre quartiers.

      Tous les vendredis soirs, ils proposeront une balade artistique de quartier.

      Le premier volet de Méta Locaux à Saint-Brieuc dans le quartier Balzac a donné lieu à l’édition d’un livre-objet.

      Équipe artistique

      • Mise en scène : Étienne Sibéril
      • Écriture : Diane Giorgis
      • Installations : Aurélie Le Maître
      • Création sonore : Jérémie Moreau
      • Interprétation : Diane Giorgis, Ali Khélil, Jean-Christophe Maas

      https://associationtopos.tumblr.com
      Avec le soutien de : la Ville de Saint-Brieuc, Bonjour Minuit, La Passerelle Scène nationale de Saint-Brieuc

    • Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • 2021
    • Valentin Guichaux, artiste en résidence.

    • Résidence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Cactus-Opuntia-monotypes-60x80-cm-2020.jpg
    • 05.07.21 → 30.08.21
      Résidence
      Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • L’artiste est soutenu dans le cadre du dispositif Contre vents et marées, avec le soutien de la Région Bretagne et en collaboration avec a.c.b – art contemporain en Bretagne.

       

      Valentin GUICHAUX

      Né en 1996, il est diplômé de l’Ecole Européenne Supérieure d’Art de Bretagne Lorient en 2019.

      valentinguichaux.wordpress.com

      Les Ateliers du Plessix-Madeuc vous invitent à découvrir le travail de Valentin GUICHAUX lors des portes ouvertes le samedi 28 et dimanche 29 août (14h-19h)

       

    • Frac Bretagne
    • 2021
    • Elsa & Johanna | Festival Air de Fête

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Visuel-10_Elsa-Johanna-Cochrane-de-la-série-Beyond-the-shadows-2018-©-Paris-Adagp-2021.jpg
    • 03.07.21 → 19.09.21
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Elsa & Johanna

      Dans la peau des autres, Elsa & Johanna en ont fait leur obsession. Se glissant dans le quotidien d’étrangers, elles parcourent les territoires géographiques et culturels pour faire corps avec d’autres réalités.

      Formé en 2014, le duo de photographes crée des autofictions. Elles s’immiscent derrière et devant l’objectif pour mettre en scène dans la posture, le décor et le vestiaire des situations vécues, observées et rêvées. Par une maîtrise cinématographique du temps et de l’environnement, Elsa & Johanna scénarisent des fictions habitées par des personnages qu’elles interprètent. L’appareil photographique devient ainsi le narrateur omniscient qui capture les vies de figures, disent-elles, « véritables ».

      Invitées par le Frac Bretagne à « pavoiser » les rues de Saint-Briac-sur-Mer, les deux artistes investissent une cinquantaine de drapeaux de leurs scènes et paysages fictifs issus de leurs dernières séries, projetant ce petit bourg de bord de mer dans les pérégrinations de leurs regards conjugués.

    • GALERIE DES PETITS CARREAUX
    • 2021
    • Nikolas Fouré, Sommes ciel

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/com-sommesciel.jpeg
    • 03.07.21 → 27.07.21
      Exposition
      GALERIE DES PETITS CARREAUX
    • Comme les oiseaux, nous sommes bipèdes et aériens. Comme le sol sur lequel nous reposons, nous habitons le ciel, l’atmosphère est notre milieu. Par rapport à l’horizontalité de nos territoires et leurs représentations cartographiques, le ciel nous paraît toujours vierge, au-dessus et étendu, une immensité inatteignable et commune. Il est pourtant tout à fait construit, mesuré, conquis et traversé.

      Nous nous déplaçons et communiquons, en partie, en traversant les airs par avion mais aussi via les ondes électromagnétiques (radio, téléphonie, wi-fi). Après la conquête de notre atmosphère par ces technologies (et de façon plus globale par l’industrialisation et la motorisation carbonée), les constellations de satellites envahissent aujourd’hui l’orbite terrestre basse (située juste au-dessus de notre fine pellicule atmosphérique) pour balayer toujours plus efficacement la surface de notre globe et alimenter les clouds qui agrègent nos masses de données. Notre conquête du pétrole mais aussi d’autres ressources nous emmène de l’autre côté, à descendre de plus en plus profondément dans les couches géologiques profondes. Sol et ciel n’ont jamais été aussi reliés, aussi interdépendants, mais de plus en plus distants.

      La galerie des Petits Carreaux, enterrée mais éclairée d’une lumière zénithale, attise paradoxalement notre relation à l’au-dessus. Dans cet espace replié, mes propositions mêlant gestes et motifs, construiront de possibles récits : relier l’infime échelle à l’immensité, répéter des gestes comme des gouttes de pluie, récolter des données empiriques et fictives, tracer des lignes d’horizon verticales, cartographier le bleu du ciel, édifier des représentations atmosphériques…

    • Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • 2021
    • Peut-on suspendre une ombre ? – Mathilde GELDHOF et Alexandre LUU

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Affiche-Mathilde-Alexandre-RVB2.jpg
    • 03.07.21 → 29.08.21
      Exposition
      Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • Mathilde Geldhof, Alexandre Luu

      Peut-on suspendre une ombre ?

      Mathilde GELDHOF et Alexandre LUU

      Artistes en résidence 

      Mathilde Geldhof et Alexandre Luu sont en résidence à Saint-Jacut-de-la-Mer. Ils y ont mené un travail de recherche, qui les a conduit à la réalisation de nouvelles œuvres photographiques et de dessins. Ils ont choisi de les rendre visibles grâce à des impressions sur tissus accrochés dans les jardins de l’abbaye. Les images créées deviennent des formes singulières, jouant avec les caractéristiques de la matière et de son installation. En écho aux usages du lieu, l’exposition est pensée comme une déambulation, où les images sont à la fois objet et décor.

      Jardins de l’Abbaye de Saint-Jacut
      3 rue de l’Abbaye 22750 Saint-Jacut-de-la-Mer

      Du 3 juillet au 29 août 2021
      Entrée libre tous les jours de 10h à 19h

      Vernissage le 2 juillet 2021 à 17h (dans le cadre du Festival « La houle les mots »)
      Visites guidées tous les mardis à 17h30

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2021
    • Replay

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Replay.jpg
      Exposition Replay au Phakt - Centre Culturel Colombier
    • 30.06.21 → 30.07.21
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Atelier d’enseignement de projet d’architecture

      Suite à des ateliers encadrés par les enseignants Vincent Jouve et Pauline Marchant auprès d’étudiants de Licence 3 de l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Bretagne, le projet s’intéresse à la transformation d’un fragment urbain dont la situation est représentative des problématiques contemporaines d’habiter dans un centre ville. Les réflexions menées dans l’atelier intègrent la prise en compte d’un héritage urbain et la formalisation d’une stratégie de reconquête par l’espace public et le logement qui génèrent de nouvelles conditions d’habiter.

       

      En partenariat avec l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Bretagne

    • Lendroit éditions
    • 2021
    • Babeth Rambault, Sirsasana

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/35-cm-x-32-cm-CENTRALE.jpg
    • 30.06.21 → 04.09.21
      Exposition
      Lendroit éditions
    • La galerie accueille l’artiste rennaise Babeth Rambault pour une exposition d’été yogique et sculpturale.

       

      Vernissage le 30 juin à 17h en présence de l’artiste et avec les bières de la Brasserie de l’ombre.

      Sortie publique de Cause Départ Vol.II

    • Lendroit éditions
    • 2021
    • Erik Van Der Weijde, 4X3 – Niemeyer  

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/04-1.jpg
    • 30.06.21 → 29.09.21
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Erik Van der Weijde a voyagé dans des villes comme Brasilia, Sao Paulo, Rio de Janeiro, Paris, Milan, Le Havre et bien d’autres pour photographier l’architecture moderniste d’Oscar NiemeyerNiemeyer. Il a photographié plus de 100 bâtiments, et la petite sélection de ses vastes archives montre les préférés de l’artiste. Ayant lui-même vécu entre le Brésil et l’Europe pendant de nombreuses années, Van der Weijde s’intéresse à la dualité présente dans l’œuvre de Niemeyer : le tropical et le modernisme, le Brésil et l’Europe (Niemeyer a vécu pendant près de deux décennies en exil en France), le béton armé et la courbe…

       

      Porté par l’association Lendroit éditions, le projet artistique 4X3 a été proposé et élu au budget participatif de la ville de Rennes. Installés 75 avenue Aristide Briand à Rennes, trois panneaux grands formats accueillent d’immenses affiches d’artistes visibles par tous, comme autant de fenêtres ouvertes sur le paysage artistique actuel.

      Chaque année, quatre artistes sont invités à présenter une sélection de 6 images de 4 mètre sur 3 mètres  que le public pourra découvrir à tout moment, 7 jours sur 7 et 24h/24.

      L’art contemporain s’invite dans l’espace public, à ciel ouvert. Venez découvrir 4X3, une initiative unique et accessible à toutes et tous.

       

    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2021
    • Beaux jours

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/muriel-taragano-gunnera-manicata.jpg
    • 27.06.21 → 05.09.21
      Exposition
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • Muriel Taragano

      Muriel Taragano

      Muriel Taragano traite l’artificiel et le vivant comme deux pendants complémentaires, deux frères jumeaux qu’elle relie par la technique et le savoir faire. De cette fusion en ressort des oeuvres symptomatiques d’une société du fictif et de l’artificiel où le faux remplace le vrai et la réalité se fond dans un chaos médiatique et technologique. Pour ce faire, elle part du vrai, de la terre, de la nature démiurge. Elle commence par le vivant, celui qui l’entoure, la campagne où elle habite, les aliments qu’elle consomme et les sols qu’elle arpente. Elle récolte feuilles et déchets alimentaires qu’elle stocke avec finesse dans des boites d’archives ou des récipients de laborantins. Elle collecte des tapisseries, traces d’histoires, reflets d’une époque et d’un passé encore vivant mais qui tend à disparaitre. L’organique et le mémoriel, ces vivants matériels et mentaux se rejoignent ainsi dans l’atelier de l’artiste proche du laboratoire et du cabinet de curiosité. L’expérimentation plastique côtoie la science expérimentale et vice et versa et les oeuvres qui résultent de ces recherches sortent de l’espace de travail telles des végétaux sortis de la terre. Car ici, les choses naissent et meurent et se renouvellent en permanence. La moisissure se développe, puis s’éteint, puis se réinvente, les tapisseries s’effacent et réapparaissent en traces mémorielles, les feuilles s’habillent d’un cocon de latex et disparaissent pour laisser place à leurs congénères artificiels. Un éternel recommencement, un va-et-vient permanent entre le vivant et l’artificiel, entre l’unique et son duplicata.

    • Les 3 CHA
    • 2021
    • Georges Dussaud, Œuvres de la collection du Frac Bretagne, Hors les murs

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2A21031.jpg
    • 26.06.21 → 29.08.21
      Exposition
      Les 3 CHA
    • Images et humanisme.

      Cette exposition photographique du Frac Bretagne autour de Georges Dussaud est présentée dans le donjon de Châteaugiron dans le cadre du projet Une traversée photographique en Bretagne. Georges Dussaud est castelgironnais et est aussi un citoyen du monde, qu’il parcourt à la rencontre des populations depuis le début des années 80. Du Portugal à la Grèce, de l’Irlande à l’Inde, ou sur le chemin des douaniers en Bretagne, ses pas le mènent à la découverte de territoires ruraux empreints de traditions ancestrales qu’il a à cœur de documenter.

      Photographe humaniste, reporter de la vie ordinaire, c’est par l’usage de photographies noir et blanc, souvent au format panoramique, qu’il fonde sa détermination à englober l’humanité dans son entier. Ses reportages donnent lieu à des séries d’images sur lesquelles sont imprimés le labeur et la solidarité, communs à ceux qui, façonnés par la nature, y puisent force et dignité.

      Représenté dans la collection du FRAC Bretagne depuis le début des années 80 par un ensemble de plusieurs séries, son travail a quelque chose d’universel et de sensible, prenant un sens poétique face à l’homme et sa condition.

      En partenariat avec le FRAC Bretagne (œuvres de sa collection) et les Petites Cités de Caractère® de Bretagne

    • Frac Bretagne
    • 2021
    • Georges Dussaud | Photographies de la collection du Frac Bretagne

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Visuel-9_Georges-Dussaud-Telmado-de-la-série-Tras-os-montes-août-1981-collection-Frac-Bretagne-©-Georges-Dussaud.jpg
    • 26.06.21 → 29.08.21
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Georges Dussaud

      Georges Dussaud, bien que castelgironnais depuis de nombreuses années, est aussi et avant tout un citoyen du monde, qu’il parcourt à la rencontre des populations depuis le début des années 1980.

      Du Portugal à la Grèce, de l’Irlande à l’Inde, ou sur le chemin des douaniers en Bretagne, ses pas le mènent à la découverte de territoires ruraux empreints de traditions ancestrales qu’il a à cœur de documenter.

      Photographe humaniste, reporter de la vie ordinaire, c’est par l’usage de photographies noir et blanc, souvent au format panoramique, qu’il fonde sa détermination à englober l’humanité dans son entier. Ses reportages donnent lieu à des séries d’images sur lesquelles sont imprimées le labeur et la solidarité, communs à ceux qui, façonnés par la nature, y puisent force et dignité.

      Représenté dans la collection du Frac Bretagne depuis le début des années 1980 par un ensemble de plusieurs séries, son travail a quelque chose d’universel et de sensible, prenant un sens poétique face à l’homme et sa condition.

       

      Exposition à découvrir au donjon du château de Châteaugiron

       

    • La Villa Rohannec’h
    • 2021
    • La villa en court – 3 WE de cinéma

    • Projection
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/image4-e1622543853707.jpg
      Xi Chen - The Six
    • 26.06.21 → 27.06.21
      Projection
      La Villa Rohannec’h
    • Projections cinéma, série de courts métrages d’animation et expérimentaux à la villa Rohannnec´h 3 week-ends de projection cinéma à la villa et dans le parc, les 26-27 juin, 28-29 août et en novembre 2021. Au programme : des courts métrages d’animation et expérimentaux inédits, choisis par Paul Wenninger, artiste associé à la villa, à travers les dernières sélections des festivals d’Europe. Et une installations multimédia de l’artiste Julian Palacz.

      Les samedi 26 et dimanche 27 juin : séances à la villa à 15h, 17h, 19h et 21h. Jauge réduite (en raison de la situation sanitaire). Les samedi 28 et dimanche 29 août : séances dans le parc sous chapiteau, à 18h et 21h.

      En novembre : dates à confirmer.

      GRATUIT.
      Public : adultes.
      Sans réservation, la villa vous accueille dans la limite des places disponibles !

    • Festival Photo La Gacilly
    • 2021
    • PLEIN NORD • Rencontres avec les photographes

    • Conférence
    • 26.06.21 → 26.06.21
      Conférence
      Festival Photo La Gacilly
    • En amont de l’ouverture du Festival, nous vous invitons à venir à la rencontre des photographes de la 18e édition toute la journée le samedi 26 juin à partir de 10h dans les différentes galeries d’expositions.

      Toutes les informations ici

    • EESAB → Site de Quimper
    • 2021
    • Exposition des diplômé·e·s DNSEP Art 2021 + exposition des travaux des cours publics

    • Exposition
    • 26.06.21 → 02.07.21
      Exposition
      EESAB → Site de Quimper
    • Chaque année, une cinquantaine d’étudiant·e·s sont diplômé·e·s du site de Quimper. Le cursus en 3 ans – Diplôme National d’Art (grade licence) – et celui en 5 années – le Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique (grade master) – permettent aux étudiant·e·s de poursuivre des études artistiques/culturelles, ou d’intégrer la vie professionnelle. Le passage du diplôme est donc un moment marquant dans le parcours de l’étudiant·e. Il vient clôturer, en juin, un cursus de plusieurs années ponctué de temps dédiés à la pratique, la théorie, aux rencontres et aux stages en milieu professionnel. Cette exposition présente les productions des étudiant·e·s de 5e année. 

      Les cours publics représentent une part importante de l’activité de l’EESAB, au côté et en cohérence avec le cycle de l’enseignement supérieur, dont c’est la mission principale. À Quimper en particulier, ces cours sont nombreux, dispensés sous la responsabilité d’artistes enseignant·e·s. Ils s’adressent aux enfants à partir de 6 ans et aux adultes qui souhaitent développer une pratique personnelle dans les domaines de la peinture, du dessin, de la gravure et des pratiques artistiques numériques. L’enseignement se fonde sur des approches expérimentales, ouvertes, progressives suivant l’âge et le niveau des élèves, en regard avec l’histoire de l’art, l’actualité artistique et ses évolutions les plus récentes. L’exposition proposée à la fin de l’année sera l’opportunité de découvrir le travail réalisé par les élèves enfants, jeunes et adultes.

      > Ouverture le samedi 26 juin, de 15h à 18h. Puis du lundi au vendredi, de 9h à 12h et de 14h à 17h.

    • Lendroit éditions
    • 2021
    • Rencontre avec Antoine Giard

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/capture-decran-2021-03-26-a-153332.jpg
    • 25.06.21 → 25.06.21
      Rencontre
      Lendroit éditions
    • Rencontre avec l’artiste Antoine Giard à l’occasion de sa résidence à Rennes (Maison de la poésie / Lendroit éditions).

      Présentation et discussion autour de son travail.

    • Galerie Albert Bourgeois
    • 2021
    • Un monde irréel

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/20210625_Ph_Expo_Ext.jpg
    • 25.06.21 → 19.09.21
      Exposition
      Galerie Albert Bourgeois
    • Les photographies de Robert et Shana ParkeHarrison sont comme des tours de passe-passe. L’oeil, séduit et fasciné, s’y attarde et ne peut s’empêcher de se demander ce qui est réel ou non ; et comment ce qu’il voit a été réalisé. Ce sont des images aux teintes surannées et à la grammaire onirique. Elles semblent provenir d’un monde étrange, où des personnages anonymes s’emploient à toutes sortes de tâches loufoques : recouvrir un morceau de terre abîmée avec un tapis d’herbes ou réparer la branche cassée au seul arbre encore debout dans une nature déforestée.

    • Artothèque du musée des Beaux-Arts
    • 2021
    •  Pascal Rivet, Faut pas pousser 

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Pascal-Rivet-Le-peloton-1993-94-glycéro-sur-voliges-de-sapin-10-pièces..jpg
    • 19.06.21 → 29.08.21
      Exposition
      Artothèque du musée des Beaux-Arts
    • Le Tour de France prend le large ! Brest est la ville départ de la 1ère étape du Tour de France ce 26 juin 2021. En guise de clin d’œil à la célèbre course cycliste, le musée propose à Pascal Rivet d’y faire étape.

       

      Figure atypique de l’art contemporain français, Pascal Rivet (né en 1966 , vit et travaille à Brest) a toujours célébré le dialogue entre art et culture populaire. Son travail immersif dans l’univers du sport et notamment du cyclisme est le point de départ de cette exposition.

      Le travail des années 1993-94 sur le monde du cyclisme où l’artiste se met en scène dans des situations burlesques et « dérisoires » au service d’une carrière fictive de cycliste professionnel sera présenté au sein des collections permanentes. La série Les Silhouettes, ensemble de 10 silhouettes de bois peint représentant des champions cyclistes d’équipes professionnelles différentes permettent aux visiteurs de se mettre dans la peau d’un coureur ! 

      Exposition en partenariat avec le centre d’art contemporain Passerelle qui présente dans le patio Les géants et Documents d’Artistes Bretagne. Documentation en ligne du travail de Pascal Rivet par Documents d’Artistes Bretagne : ddab.org/rivet

       

    • Galerie Le Lieu
    • 2021
    • Marilia Destot, La promesse

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/LAPROMESSE1_22_201301_HOME_fissure__MG_5144_photocopyrightMariliaDestot_V5.jpg
    • 18.06.21 → 22.08.21
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • Je vais essayer de demeurer là encore un moment, à écouter, parce que j’ai toujours l’impression que je suis sur le point de comprendre ce que l’Océan me dit. Je ferme les yeux, je souris, et j’écoute… Il me reste encore de ces curiosités.»
      Romain Gary, La promesse de l’aube.

      Originaire de Grenoble, Marilia Destot a étudié la photographie à l’ENS Louis Lumière et le multimédia au CNAM, à Paris, avant de s’installer à New York en 2006.

      Son travail photographique personnel porte le plus souvent, à travers des séries de portraits, danse et paysages, sur une narration intime et sensible du temps et de l’espace traversés. La mémoire subjective et poétique est au cœur de sa recherche.

      La promesse est mon journal poème : la promesse du couple, de l’enfant à venir, du monde à découvrir. Un journal débuté il y a vingt ans, que je dé- et recompose au fil du temps, des lieux. Visages, paysages, et détails du quotidien se font écho et dessinent en filigrane le film de nos souvenirs. Les attentes et les absences, les cycles et les ruptures, les bonheurs et les fêlures… du désir d’enfant à la maternité, vers l’enfance retrouvée, « la promesse » célèbre les petits vertiges, les peurs souterraines, les miracles ordinaires de la vie, et trace une mémoire contemplative du temps qui passe.

      En 2020, les Editions Filigranes publient la promesse en un coffret de trois carnets, accompagnés des textes de Dominique A, Sabine Huynh et Keren Ann.

      En 2021, La Galerie le Lieu accueille la première exposition de la promesse en France, et la première présentation publique du livre.

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2021
    • Oniris, 35 ans !

    • Exposition
    • 12.06.21 → 28.05.21
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Morellet, Molnar, Nemours, Dilworth, Asse, Knifer, Viallat, Cognée, Bonnefoi, Antoniucci, Clement, Soo-Kyoung Lee...

      François Morellet, 10 lignes au hasard hybrides n°3, 2007

       

      Ouverte en septembre 1986, la galerie Oniris est heureuse de vous inviter à fêter ses 35 ans avec une exposition évènement pendant tout l’été 2021.

       

      Célébration ou fête de famille, c’est avant tout l’occasion de réunir les artistes, les collectionneurs et les passionnés qui suivent le projet de la galerie Oniris dans ses évolutions successives depuis plus de trois décennies et demie.

       

      Cette exposition anniversaire occupera les deux espaces de la galerie à Rennes. Dans la galerie du 38 rue d’Antrain, une sélection d’œuvres de ses artistes emblématiques issus de son univers de géométrie abstraite parmi lesquels François Morellet, Aurelie Nemours, Vera Molnar ou Norman Dilworth.

       

      Dans l’autre espace situé dans la Cour du 42 rue d’Antrain, un ensemble d’œuvres d’artistes tels que Claude Viallat, Philippe Cognée, Jean-Pierre Pincemin ou Christian Bonnefoi issus du second groupe d’artistes que la galerie défend depuis 1986.

       

      Dès la mi-juin, une visite virtuelle des deux espaces permettra aux invités distants de participer à l’évènement.

    • Lendroit éditions
    • 2021
    • Over the rainbow

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/otr-web.jpg
    • 12.06.21 → 19.09.21
      Exposition
      Lendroit éditions
    • Les artistes invités : documentation céline duval, Julien Duporté, Super Terrain, Marielle Paul, Guillaume Pellay, Jean-François Karst, Marine Bouilloud

      Over the rainbow propose sept creations inédites de sept artistes revisitant les couleurs de l’arc-en-ciel. Les créations se succèdent tout au long de l’été sur le billboard positionné sur le toit de Lendroit éditions.

       

      Un événement visible gratuitement 7/7.

       

      ARTISTES INVITÉS

      Du 12 au 25 juin

      Mauve — documentation céline duval

      Du 26 juin au 10 juillet

      Bleu marine — Julien Duporté

      Du 11 au 25 juillet

      Bleu ciel — Super terrain

      Du 26 juillet au 8 août

      Vert — Marielle Paul

      Du 9 au 22 août

      Jaune — Guillaume Pellay

      Du 23 août au 5 septembre

      Orange — Jean-François Karst

      Du 6 au 19 septembre

      Rouge — Marine Bouilloud

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2021
    • Les géants

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2021-Pascal-Rivet-001.jpg
    • 11.06.21 → 11.09.21
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Fruit d’un partenariat entre le musée des beaux-arts de Brest et Passerelle Centre d’art contemporain, l’exposition Les géants rassemble les œuvres récentes de l’artiste Pascal Rivet (né en 1966 à Quimper, France).  Voyant le jour dans le contexte du Tour de France, Brest ville départ de l’édition 2021, Les géants est à la fois une occasion de découvrir les dernières peintures de l’artiste et une célébration du cyclisme.

      Depuis les années 1990, Pascal Rivet s’intéresse au monde du sport en s’appropriant l’image de champion.e.s ou en rejouant des moments clefs de compétions. Il s’est grimé en footballeur avec Eric Cantona, en joueuse de tennis avec Mary Pierce ou encore en cycliste avec Marco Pantani. Le cercle du vélo a été une inspiration particulière mêlant la figure héroïque et sérieuse du coureur à un humour tantôt bienveillant, tantôt grinçant. C’est ainsi qu’en 2021 l’on retrouve la fascination de Pascal Rivet pour ce monde à part entière.

      Se considérant comme un artiste-ethnographe, il déclare volontiers, non sans second degré, « Au lieu de tracer une route rectiligne, j’ai essayé de me perdre ». S’il a débuté sa carrière en empruntant le langage formaliste et minimal des grands sculpteurs abstraits dont Anthony Caro ou Richard Serra, il a rapidement choisi de maquiller la réalité avec des sculptures réalistes mais bancales, réalisées dans des matériaux – a priori – inappropriés.

      Ce nouveau projet Les géants est une réponse de Pascal Rivet à l’invitation de Passerelle dans le cadre du Tour de France. Cette année, Brest est la ville départ du tour, un événement rare et festif ; c’est ce contexte réjouissant et rassembleur qui sert d’inspiration à l’artiste.

      Le titre « Les géants » rend hommage autant au caractère présumé héroïque des cyclistes d’une grande peinture éponyme de l’artiste, qu’à leur taille puisque l’œuvre mesure près de 8 m de long. Le motif n’est pas réaliste, il est brouillé, comme si l’image avait subi une onde de choc. Les sportifs de la peinture chutent, la dislocation de l’image laisse place à celle des corps des hommes. Cet accident devient hallucination, évoquant tout autant la prise de substance comme des drogues récréatives ou dopantes, qui sont indéniablement liées – malheureusement – à l’histoire du cyclisme moderne, qu’à l’instant immédiat après la chute durant lequel l’état de K.O. brouille la vision et altère les sens. Ce spectacle de débâcle évoque les grandes peintures de batailles épiques comme celles d’Uccello, le maître de la Renaissance florentine ou celles de moments désastreux à l’image du fameux Radeau de la Méduse (1818-1819) de Géricault. Cette chute dans laquelle les cyclistes sont entraînés est irrémédiable, aussi cruelle qu’elle puisse être, elle fait partie de ce sport et de ses enjeux compétitifs. En outre, cette peinture contrariée est, pour l’artiste, le miroir de cette période troublée que nous vivons.

      Cette immense peinture fonctionne également tel un puzzle dans l’exposition elle-même. Une série de peintures complète l’œuvre centrale ; elles sont des fragments réduits de la grande peinture. Si l’image était encore lisible dans sa version intégrale, elle s’échappe ici au regard en devenant complètement abstraite. L’œuvre de Pascal Rivet possède ce caractère permanent du ludique, celui d’une création joyeuse malgré les circonstances.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2021
    • Les Arrivées

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Achraf-Touloub-007.jpg
    • 11.06.21 → 11.09.21
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Passerelle accueille la première exposition monographique d’Achraf Touloub en institution en France. Dans son œuvre, Achraf Touloub (né en 1986 à Casablanca) s’applique à penser les dimensions initiatiques et immersives propres aux outils technologiques qui, de manière paradoxale, font écho aux stratégies de représentations d’un temps primordial.

      Pour lui, l’art dit « Traditionnel » est porteur d’une dimension immersive qui brouille les frontières entre l’objet observé et l’observateur. Les représentations qu’il génère ne fonctionnent pas comme des fenêtres sur le monde, mais plutôt comme des environnements permettant d’accéder à d’autres univers ou d’autres états de conscience. D’après l’artiste, l’une des grandes clefs de compréhension de notre temps consiste à « saisir les liens complexes et intimes entre le développement de la technologie (notamment la dématérialisation) et la tradition, qui toutes deux invitent à des expériences charnelles et immersives ».

      L’artiste s’interroge sur ce qui construit et définit aujourd’hui le « réel » ; notre rapport au numérique et son influence sur nos vies le questionnent particulièrement. Avec Internet, un univers immatériel avait déjà vu le jour, échappant à toute régulation mais s’avérant de plus en plus maîtrisé et contrôlé. De fait, les réseaux sociaux et les géants du net dissèquent nos comportements et s’immiscent dans nos habitus pour anticiper nos besoins, nos désirs. En définitive, le réel serait devenu en partie dématérialisé, le temps distendu. L’invisible aurait pris le pas sur le visible. Ce constat infuse son travail qui cherche à proposer un espace de respiration au « tout numérique ». Son œuvre se dérobe au regard et demande du temps à la lecture. C’est également une tentative de revenir à l’essence de l’art. De manière sous-jacente, Achraf Touloub pose cette question essentielle : comment décrypter une image et quelle relation faut-il engager avec elle ?

      Un corpus de peintures inédites, associé à des œuvres plus anciennes, prennent place dans la galerie supérieure de Passerelle, réarrangée pour l’occasion. L’exposition « Les Arrivées » est construite telle une atmosphère, un sentiment diffus. Les murs et le sol sont peints d’une couleur uniforme, un gris neutre rappelant la teinte des calques et fenêtres de logiciel de retouche d ‘image. Achraf Touloub connecte ses grandes toiles à cet espace homogène recherchant un effet immersif. Il s’agit de rendre physique l’expérience du visiteur et de s’affranchir du simple plaisir de l’œil. La peinture centrale intitulée Première Scène (as they split the horizon) dévoile un moment immémorial et fondateur : deux figures communiquent une expérience pour la première fois. On pourrait parler de transmission orale, éventuellement de théâtre ou de fiction, mais il est surtout question ici de l’invention d’une nouvelle réalité. Ces temps primitifs et immémoriaux fascinent l’artiste à la fois conceptuellement et formellement. Chez l’artiste, les formes schématiques et les couleurs naturelles rappellent autant un caractère ancestral et sensible de l’art, la nature dans son ensemble depuis la voute céleste à des paysages, que des artefacts anciens. Ces traditions antédiluviennes se retrouvent réinterprétées et recontextualisées dans le présent ultra connecté. A travers ce titre énigmatique, « Les Arrivées », Achraf Touloub ouvre un nouveau chapitre, celui de la peinture et celui d’un monde qui revient à son origine.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2021
    • Turfur

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2021-Johanna-Cartier-008.jpg
    • 11.06.21 → 11.09.21
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Depuis 2013, Passerelle Centre d’art contemporain et Documents d’Artistes Bretagne accompagnent chaque année deux artistes issu.e.s du terreau breton pour une résidence. Les lauréat.e.s sont invité.e.s à résider à Brest, investir l’atelier du centre d’art pendant une période de 3 mois et produire un résultat sous la forme d’une exposition inédite. Rendant compte de sa résidence, Johanna Cartier (née en 1996) présente ainsi Turfur à l’étage de Passerelle. Diplômée de l’École européenne supérieure d’art de Bretagne – site de Rennes en 2019, Johanna Cartier développe depuis plusieurs années des œuvres s’imprégnant des codes adolescents, résonnant de musiques populaires ou encore scrutant entre empathie et admiration les territoires ruraux.

      Après s’être prise de passion pour les concours canins, c’est ici une autre compétition animale qui a fasciné Johanna Cartier : celui du monde hippique. Rassemblant des films, des sculptures et des peintures, l’exposition Turfur résulte de l’observation de cet univers si particulier naviguant entre sport et pari d’argent. Ce monde très masculin est celui du PMU, du bar de quartier ou de cité, celui du jeu Amigo de la Française des Jeux®. Le design y est vieillot ou kitsch, l’atmosphère est celle d’une France invisible et invisibilisée, bercée par les chaînes d’information allumées en continu.

      Le titre Turfur est un mot-valise tenant en plusieurs niveaux de lecture. Tout d’abord, le mot « turf », de l’anglais « gazon », désigne le lieu où se font les courses de chevaux et par extension le hippisme et les activités liées aux courses. De plus, ce titre rappelle le verlan de « futur », le fameux « turfu » aujourd’hui largement utilisé dans le langage urbain notamment le rap. Il évoque également l’anglais fur signifiant la fourrure, un élément – toujours synthétique chez l’artiste – qu’elle aime manipuler et qui a la part belle dans l’exposition.  Enfin, Turfur est un mantra, une exclamation issu d’un monde encore méconnu !

      À travers deux films, cette exposition est aussi l’occasion d’inverser les rôles, les situations et les présupposés. Le cavalier y est tapageur et excité, tandis que l’adepte des rodéos urbains en moto s’avère tendre et attentionné avec sa monture mécanique. Les deux ont en commun d’être héroïques tout en étant déconcertants. Ils mêlent des intérêts, a priori, de « bourgeois » – l’apologie de l’art équestre – à ceux du « gars de cité » tel que la fascination pour les grosses cylindrées à deux roues.

      Turfur observe une marge de la société que l’on croise tous les jours, celle du carrefour d’à côté du travail ou près du boulanger. On le comprend : derrière les formes colorées flashys, les slogans et punchlines ravageurs, et les matériaux soyeux et bon marché qui servent de bases au vocabulaire de Johanna Cartier, c’est en sous-jacent une lutte des classes sans bons ni mauvais qui s’opère.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2021
    • Là où est la mer…

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP2021_La-ou-est-la-mer_web-01.jpg
    • 11.06.21 → 11.09.21
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Achille Adonon (Bénin), Amina Agueznay (Maroc), Clay Apenouvon (Togo), Imane Ayissi (Cameroun), Yancouba Badji (Sénégal), Alun Be (Sénégal), Soly Cissé (Sénégal), Beya Gilla Gacha (France-Cameroun), Willys Kezy (RD Congo), Ange Arthur Koua (Côte d’Ivoire), Bunny Claude Massassa (Gabon), Amébédé Mouleo (Togo), Ghizlane Sahli (Maroc), Chéri Samba (RD Congo)

      Autour du thème de la mer, l’exposition met en lumière le rapport de l’Humain à l’Océan, en Afrique de l’Ouest et Centrale, entre peurs et fascination. Quatorze artistes issu.e.s de pays côtiers africains abordent des questions écologiques telles la pollution des océans, la gestion des déchets plastiques et la biodiversité menacée. Quand d’autres affrontent la question de l’immigration, des conditions de vie difficiles sur le continent africain et de la nécessité d’une traversée périlleuse sur des embarcations dangereuses pour certain.e.s candidat.e.s à l’exil, notamment à travers le témoignage d’un artiste qui a fait le long voyage.

      Git aussi dans les flots une déesse aux allures de sirène, l’effrayante Mami Wata qui séduit les hommes pour mieux les entrainer aux fonds des eaux, et qui n’est pas sans rappeler la princesse Dahut dans la légende bretonne… Certain.e.s artistes ont choisi de la convoquer. Mami Wata peut parfois incarner la femme forte et moderne, et donc dérangeante, dans les sociétés africaines. Enfin, les visiteurs seront plongés dans les traditions culturelles et artistiques Vaudou liées au culte de Mami Wata, extrêmement présent en Afrique sub-saharienne.

      Cette exposition s’inscrit dans la Saison Africa2020 mise en œuvre par l’Institut français, qui invite à regarder et comprendre le monde d’un point de vue africain.

    • La Villa Rohannec’h
    • 2021
    • Workshop enseignement supérieur (MEM Arras), autour de la médiation du patrimoine et de la transition écologique et sociétale

    • Workshop
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Créditphoto_MEMArras.jpg
      MEM Arras
    • 07.06.21 → 10.06.21
      Workshop
      La Villa Rohannec’h
    • La villa Rohannec’h accueille pour une semaine de création le Master en apprentissage en alternance pour les métiers du musée. Une formation collaborative, professionnalisante, transdisciplinaire et itinérante. Les 22 étudiantes sont accompagnées par Isabelle Roussel-Gillet et Serge Chaumier, scénographe et muséologue. Semaine de travail découpée en 2 temps de travail individuels puis un temps de travail sur des sujets de transition écologique et de société et l’engagement des publics en lien avec la villa Rohannec’h.

    • Minoterie21
    • 2021
    • Stéfan Tulépo, Résidence de recherche et de création à la Chapelle de la Congrégation à Peillac

    • Résidence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/S_Tulepo_2018ACB.jpg
    • 07.06.21 → 06.08.21
      Résidence
      Minoterie21
    • Dans le cadre des résidences d’artistes soutenues à l’initiative du Conseil Régional et de la Drac, la commune de Peillac en partenariat avec Minotere21 accueille en résidence l’artiste, Stéfan Tulépo. La résidence a lieu dans la Chapelle de la Congrégation, rue de la mairie à Peillac et sera suivie par une exposition au même endroit (voir les informations dans l’agenda)

    • La Briqueterie
    • 2021
    • Terre Dièse    

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/157089128_2715956985381754_6336531999328024528_o-1.jpg
      Myriam Martinez
    • 05.06.21 → 03.10.21
      Exposition
      La Briqueterie
    • Myriam Martinez et Iomai, Yves Chaudouët, Octave Courtin, Marion Auburtin, Kamal Hamadache, Karine Bonneval et Charlotte Poulsen

      Exposition Terre Dièse – La Briqueterie à Langueux- 5 juin-3 octobre 2021

      Sculptures et installations explorent les liens entre la céramique et l’acoustique

      DRAC – Bon Accueil –  Fonds Régnier pour la Création

       

    • La Villa Rohannec’h
    • 2021
    • Résidence de création : Anaïck Moriceau

    • Résidence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/portraitanaickmoriceau.jpeg
      Anaïck Moriceau
    • 31.05.21 → 24.08.21
      Résidence
      La Villa Rohannec’h
    • Repenser la question de l’atelier. Cette résidence va permettre à l’artiste Anaïck Moriceau de retrouver une pratique artistique personnelle, après plus de dix ans passés à travailler dans l’édition d’art. Ce projet, un atelier de sérigraphie auto-conçu, sera évolutif et les plans de l’atelier seront partagés en open source.


      Après la découverte de la sérigraphie à l’école des Beaux-Arts de Rennes elle se spécialise dans cette technique qu’elle aime pour « son côté magique et spontané», à l’École nationale supérieure des arts visuels de La Cambre à Bruxelles.
      Anaïck Moriceau est originaire de Saint-Brieuc et vit à nouveau dans sa ville.
    • 40mcube
    • 2021
    • Laura Gozlan, Onanism Sorcery

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_lauragozlan_portrait_2.jpg
    • 29.05.21 → 28.08.21
      Exposition
      40mcube
    • Pour son exposition personnelle à 40mcube, Laura Gozlan crée un environnement sculptural dans lequel est diffusé un cycle de micro-fictions vidéos mettant en scène une évocation du féminin monstrueux.

      Dans ses installations composées de sculptures et de vidéos, Laura Gozlan s’intéresse aux liens entre contre-culture et post-humanisme, à leurs mythes fondateurs tels que le New Age et la cybernétique, et à leurs dystopies.


      Elle crée des vidéos qui fonctionnent sur le mode d’un flux continu en assemblant de manière non hiérarchique des images qu’elle emprunte ou tourne elle-même, sur des pièces sonores dont les motifs induisent des états de conscience modifiés. Elle développe aussi des environnements sculpturaux qui se caractérisent par des projections proches de l’héritage de l’Expanded Cinema de Gene Youngblood [1]. Par des opérations de fragmentation, de froissement et de réflexion, elle recherche une forme de tri-dimensionnalité dans l’image projetée.

      Le travail de Laura Gozlan s’inspire autant du giallo [2] que du film d’anticipation et des documents scientifiques. Tous trois recèlent des archétypes et des mythes techno-utopiques qui résonnent avec l’occultisme et les idéologies de ces contre- cultures.

      Pour son exposition à 40mcube, l’artiste présente une série de vidéos diffusées dans un environnement de sculptures. Elle y interprète MUM, un personnage qui s’origine dans le “Féminin-Monstrueux”, et en embrasse différentes formes : mère archaïque, vampire, sorcière. Barbara Creed [3] envisage cet archétype dans le cinéma d’horreur comme le reflet de l’idéologie patriarcale présentant la femme comme monstrueuse et abjecte en ce que sa sexualité et sa « fonction reproductive » s’opposent à la loi symbolique patriarcale. Les rites que l’artiste met en scène fusionnent des archétypes propres à la sorcellerie et des programmes du transhumanisme.

      MUM déjoue les binarismes masculin-féminin et côtoie l’abject lorsqu’elle se défonce aux vapeurs de momie avec un urinal féminin, en guise de cure de jouvence. La « biopolitique de la salle de bain » [4] avec sa construction sociale des corps et son assignation des genres est balayée d’un revers lorsque MUM s’affranchit des dictats de l’industrie cosmétique relatifs à la conservation de la jeunesse des femmes. C’est dans un nouveau cycle, empruntant aux tutoriels didactiques, que MUM refait surface et s’exerce à la magie sexuelle. Aussi diffuse qu’insaisissable dans ses origines, cette pratique consiste à manipuler la volupté comme une énergie destinée à faire advenir des vœux.
Loin du voyeurisme auquel l’auto-érotisme est souvent associée, il s’agit de la déplacer sur le terrain de l’horreur grotesque, l’humour permettant à la fois de l’aggraver et de s’en distancier.

      Les sculptures présentées dans l’exposition sont autant d’objets activables lors des performance de MUM : corps tendus, fragments anatomiques, prothèses etc. Ces artefacts créent un environnement feutré et minimal, à mi-chemin entre le laboratoire et le boudoir.

      [1] Dans son ouvrage Expanded Cinema paru en 1970, le théoricien des médias Gene Youngblood est le premier a considérer la vidéo comme une forme d’expression artistique.


      [2] Genre cinématographique italien qui mélange polar, horreur et érotisme.


      [3] Barbara Creed, The Monstrous-Feminine – Film, feminism, psychoanalysis, 1993.


      [4] Paul B. Preciado, « Biopolitique à l’ère du capitalisme pharmacopornographique », in Chimères, 2010/3 (no74).

    • Chapelle des Ursulines / Maison des Archers / Médiathèque
    • 2021
    • Cheminements – Xavier Krebs

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/invit-Xkrebs.jpg
    • 29.05.21 → 10.10.21
      Exposition
      Chapelle des Ursulines / Maison des Archers / Médiathèque
    • Figure du mouvement abstrait après-guerre, influencé par l’abstraction lyrique, l’art japonais, ses voyages en Inde, l’artiste suit un parcours original et méconnu. Né en Bretagne, il entame une carrière de peintre en 1950 à Pont-Aven, dans l’ancien atelier de Paul Gauguin. Il participe à des expositions collectives au Salon d’automne à Paris et travaille pour la faïencerie Keraluc à Quimper. Il aura successivement son atelier à Auvers-sur-Oise, puis en Touraine, pour enfin s’installer en 1977 dans le Tarn. Au côté de Benrath, Degottex, Hantaï, Loubchansky… ses oeuvres sont conservées et exposées dans de grandes collections muséales comme au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, ou encore au Fonds national d’art contemporain.

      UN PARCOURS EN TROIS TEMPS

      Le parcours de l’exposition présente la diversité des cheminements artistiques de Xavier Krebs. Elle retrace
      l’histoire d’une démarche vers l’abstraction, la contemplation et la méditation. L’exposition se déroule dans trois lieux qui
      dialoguent entre eux :

      Labyrinthes

      À la Chapelle des Ursulines, l’histoire est principalement contée en peintures ce sont les des premières oeuvres figuratives jusqu’aux ultimes lagunes qui sont présentées, en passant par les grands formats des années 2000 dans lesquels jaillissent les réminiscences des couleurs bretonnes. Une sélection d’une cinquantaine de peintures issues de collections publiques et privées sont présentées suivant une ligne chronologique.

      Échappées

      À la Maison des Archers, il est question des échappées, tant à travers les lieux que l’artiste cherche à quitter, depuis son enfance en pays quimperlois, qu’à travers les nouveaux espaces que Xavier Krebs se crée. Outre l’intimité de l’artiste, tels ses liens familiaux ou ses carnets, sont présentées ici ses collaborations dans une dimension architecturale, ainsi qu’une évocation de son atelier.

      Mémoires

      À la médiathèque, la dimension mémorielle est essentielle, qu’il s’agisse de la mémoire des livres et des influences littéraires et artistiques qui ont compté pour son travail, ou de la mémoire de l’artiste, telles les photographies d’Inde qui lui permettent de renouer avec son propre passé. Une sélection d’ouvrages provenant de la bibliothèque de Xavier Krebs sont exposés, compagnons de route et sources d’inspiration.

       

      Coordination et organisation : Pôle Culture et Patrimoine de la Ville de Quimperlé
      Commissariat :
      Fanny Drugeon

      Scénographie : Benjamin Krebs
      Graphisme : Olivier Gagliardo – Traduction Grafik
    • 40mcube
    • 2021
    • Margaux Janisset

    • Résidence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_margauxjanisset_3_web.jpg
    • 24.05.21 → 11.07.21
      Résidence
      40mcube
    • À travers l’expérience de la couleur, de la lumière ou du toucher, le travail de Margaux Janisset explore la pratique de la peinture sous différentes formes. L’artiste joue avec l’espace et la temporalité du regard, proposant une expérience sensible de la peinture. Parfois sur papier ou carnets peints, elle se prolonge dans des interventions in situ et s’insère dans l’architecture. Selon les mots de l’artiste, elle développe ainsi une pratique site-responsive plutôt que site-specific. Les œuvres ne sont pas séparées de leur processus de réalisation et des conditions de présentation.

      Le contexte architectural est le point de départ du travail de Margaux Janisset. Il détermine une ambiance, une atmosphère, un climat. Elle intervient dans des espaces d’exposition, mais aussi des espaces interstitiels (un couloir, une fenêtre). Les éléments architecturaux sont les supports, les points d’appui de gestes et de couleurs. Ses interventions font corps à l’architecture, et elle cherche à révéler, à dévoiler, les lumières, les ombres et les traces, les textures, les imperfections des murs. En s’appuyant sur ce qui est déjà présent, elle agit avec l’espace, accompagne son mouvement, et semble collaborer avec lui.

      Par des gestes discrets et légers, à la limite du perceptible, apparaît une incertitude entre ce qui est déjà là et les interventions de l’artiste. Guidée par des sensations, elle induit un flottement propre à chaque lieu, une tonalité. Ses interventions sont des indices, des pistes disséminées qui réagissent avec l’espace pour laisser place aux intervalles et donner son importance au vide qui participe du rythme de l’ensemble. Le temps s’étire et permet de révéler les nuances, les couleurs affleurent, apparaissent et disparaissent dans un mouvement perpétuel de coloration et de décoloration.

      Margaux Janisset propose une expérience de l’espace, de la lumière, du temps et se concentre sur leurs changements permanents. Elle invite le spectateur à adopter un regard flottant, aérien. La discrétion de certaines peintures participe d’un espace en mouvement où chaque changement devient événement. Il ne s’agit plus seulement de regarder l’œuvre à distance, mais de l’habiter, de vivre un moment en sa présence.

    • Les 3 CHA
    • 2021
    • Eric Vassal, Dessus / Dessous

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/20181024_153815_NB.jpg
    • 22.05.21 → 04.07.21
      Exposition
      Les 3 CHA
    • Rondeur et reflet

      Le nuage, réel symbole divin dans l’Histoire de l’art, est, de façon onirique et contemporaine, mis en forme dans Dessus / Dessous. L’installation sensorielle en trois dimensions que l’artiste propose est composée de mille ballons, invitant à se retrouver la tête dans les nuages et dans la voûte grâce à un miroir pouvant faire rougir la galerie des Glaces du Château de Versailles. Il s’agit de vivre une déambulation ludique, poétique et peut-être un peu déstabilisante dans cet univers cotonneux et doux. Prenez garde, le dessus se mêle littéralement au dessus.

      Eric Vassal est un artiste pluridisciplinaire puisque son travail s’est développé à travers un échange constant entre la sculpture, la peinture, l’estampe et la photographie. Il a d’abord été illustrateur pour des journaux prestigieux comme Le Monde ou Le Figaro avant de se lancer dans les arts visuels. Pour ses installations, il réfléchit bien sûr au lien que l’œuvre entretient avec l’espace, mais il prend également en compte le fait que ce dernier devienne collectif par la présence du public et de son parcours.

    • méandres
    • 2021
    • Faire un monde

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/acb_monde_2020.jpg
    • 22.05.21 → 29.08.21
      Exposition
      méandres
    • Julie Aybes, Samuel Beckett, Denis Colin, Fabienne Houzé-Ricard, Laurent Millet, Brigitte Mouchel, Mathieu Pernot, Till Roeskens

      Parce que nos sociétés sont traversées par des questions qui concernent le territoire, la liberté d’aller et venir, l’obligation de migrer, la fermeture des frontières, l’espace vital en danger, les zones à défendre… Là — coins, mondes, terrains, archipels, îles, maisons, places… lieux — s’inventent et se pensent des possibles.
      Interroger le lieu comme espace ouvert, penser en territoire sans bords, sans identité, nommer, tâtonner, déborder, écouter les lieux, entendre des animaux qui traversent, le vent, ce qui sourd, élargir, déplacer les montagnes, laisser fuir (les “lignes de fuite” de Gilles Deleuze), dériver.
      Interroger le lieu comme espace qu’on invente, bricoler, construire, peupler, tracer le lieu (les “lignes d’erre” de Fernand Deligny), inventer des cabanes, des asiles, se poser, rêver, saisir, défaire, prendre lieu, déplier, revenir.

      Inviter des artistes qui écoutent des lieux, qui inventent des territoires ou des abris, qui ouvrent des brèches, qui explorent des interstices :
      Faire parler les images par le temps mis à tourner autour de leurs secrets, montrer les étapes de la quête d’un lieu qui va. (Julie Aybes — photographe, vidéaste)
      « […] c’est-à-dire, faire un endroit, un petit monde, faire un petit monde, il sera rond, cette fois il sera rond, ce n’est pas sûr. » (Samuel Beckett — écrivain, poète, dramaturge)
      Habiter là — et pourquoi pas — dans des cabanes bricolées de charme et de gravité, ruines retournées comme des chaussettes. (Denis Colin — plasticien)
      Coudre au fil rouge les espaces ouverts, la possibilité d’un retour au nid. (Fabienne Houzé-Ricard — plasticienne)
      Construire le fragile, donner sa profondeur et sa respiration à l’espace inventé, bâtir de l’image sur le réel et, de l’image, extraire du réel. (Laurent Millet — photographe, plasticien)
      Passer outre, repérer l’interstice dans un paysage urbain saturé, la respiration, le trou où se glisser. (Brigitte Mouchel — écrivain, plasticienne)
      Remplacer la ligne de mire par des lignes d’horizon. (Mathieu Pernot)
      Dessiner des lignes qui s’entrecroisent, finissent par dérouler une topographie, signaler des lieux, bâtir des maisons, indiquer des parcours. (Till Roeskens — photographe, vidéaste)

      Une exposition. Y déambuler.
      Se confronter à l’expérience d’un lieu, l’hypothèse d’un lieu, la tentative d’un lieu.

    • L’Œil d’Oodaaq
    • 2021
    • Estival Oodaaq, un été d’images nomades et poétiques

    • Atelier
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/52-2.jpg
    • 21.05.21 → 27.05.21
      Atelier
      L’Œil d’Oodaaq
    • 120 artistes de diverses nationalités, à retrouver sur le programme

      En mai 2020 devait avoir lieu le 10e Festival Oodaaq, une édition anniversaire et rétrospective qui voulait mettre en lumière 10 années de programmation vidéo. D’abord annulée, puis reportée et enfin repensée : le Festival Oodaaq perd son F pour devenir « L’Estival Oodaaq, un été d’images nomades et poétiques ». Si nous déplorons l’impossibilité de nous réunir encore, nous espérons compenser un peu cette contrainte imposée par une saison riche en propositions artistiques, qui seront visibles successivement dans les lieux partenaires et dans la galerie du Lieu à Rennes. 

       

      Avec L’Estival Oodaaq, vous pourrez découvrir tour à tour, entre le 21 mai et le 27 juillet, le programme 4 saisons, rétrospective présentant 100 vidéos coups de coeur de ces dernières années, une sélection d’œuvres issues de l’appel à projet lancé en 2020, des expositions, des ateliers de fabrication d’images, des résidences et une projection en plein air.

       

      Retrouvez toutes les informations sur le site internet https://www.loeildoodaaq.fr et sur le Facebook https://www.facebook.com/LŒil-dOodaaq-785050491626215 

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2021
    • Jockum Nordström, “Pour ne pas dormir”

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2021_1_JockumNordstum_affiche.jpg
    • 19.05.21 → 29.08.21
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • Figure majeure de la scène artistique suédoise, Jockum Nordström déploie depuis plus de trente ans une œuvre facétieuse, qui mêle vie quotidienne et vie rêvée, monde humain et monde animal, abstraction et art naïf, nature et architecture. À La Criée centre d’art contemporain, il présente une sélection d’œuvres récentes : collages, dessins et sculptures en carton.

    • Frac Bretagne
    • 2021
    • (No)Time de Pauline Boudry & Renate Lorenz

    • Exposition
    • 19.05.21 → 19.09.21
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Pauline Boudry & Renate Lorenz travaillent ensemble à Berlin depuis 2007. Elles produisent des films, des installations et des sculptures fortement liés à la performance, chorégraphiant la tension entre narration et abstraction, visibilité et opacité. Leurs interprètes sont des chorégraphes, des artistes et des musicien·ne·s, avec lesquel·les elles ont de longues discussions concernant les conditions de la performance et l’histoire violente du regard, mais aussi sur la camaraderie, le glamour et la résistance.

      Leurs travaux ont notamment fait l’objet d’expositions au n.b.k, Berlin (2020), au Centre culturel Suisse, Paris (2018), au Contemporary Art Museum, Houston – USA (2017). Elles ont, par ailleurs, représenté la Suisse lors de la 58e Biennale d’art contemporain de Venise (2019).

    • Frac Bretagne
    • 2021
    • Go Ghost! de Francesco Finizio

    • Exposition
    • 19.05.21 → 19.09.21
      Exposition
      Frac Bretagne
    • À travers une esthétique « fait-main » et une approche spontanée pleine d’humour et d’ironie, Francesco Finizio développe une pratique basée sur l’observation d’incidents et de phénomènes qui interrogent autant les notions de transaction et de valeur, que de signification de nos constructions culturelles. Ses installations sont à la fois des modèles et des événements. Ainsi la représentation d’espaces planifiés pour des activités commerciales, pour l’habitat, l’exposition, la construction, l’archivage ou encore le travail, ont un aspect programmatique qui permet de spéculer activement sur les usages, les statuts et les sentiments que ces espaces cultivent.

    • Frac Bretagne
    • 2021
    • Mauve Zone
      Exposition des finalistes du Prix du Frac Bretagne – Art Norac

    • Exposition
    • 19.05.21 → 19.09.21
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Corentin Canesson, Hilary Galbreaith, Camille Girard & Paul Brunet, Samir Mougas, Alisson Schmitt, Anaïs Touchot

      “L’exposition « Mauve Zone » regroupe les sept artistes nommé·e·s pour le Prix du Frac Bretagne – Art Norac 2021.

      Tous et toutes se connaissent de plus ou moins loin.
      Certain·e·s sont né·e·s en Bretagne et/ou y ont fait leurs études, d’autres s’y sont installé·e·s récemment. Que cela soit depuis Brest, Quimper ou Rennes, chacun·e d’entre eux·elles entretient une relation spécifique à cette région sans que l’on puisse aisément déceler dans quelle mesure elle influence leurs pratiques respectives. L’exposition propose d’envisager de manière ouverte leur appartenance à une « scène bretonne » pour mieux appréhender les autres zones – sensibles, fictionnelles, géographiques – que leurs travaux investissent.”

    • Galerie Raymond Hains
    • 2021
    • Jason Glasser, Music For Evenings 

    • Non classé
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/jason-1.jpg
    • 18.05.21 → 15.10.21
      Non classé
      Galerie Raymond Hains
    • Jason Glasser est un artiste protéiforme : plasticien et musicien, il prend plaisir à brouiller les pistes, transmettant une énergie pop à ses œuvres plastiques et intégrant des approches expérimentales à ses projets musicaux (chant, violoncelle, guitare…).
      Ses œuvres s’inspirent de la culture pop américaine dans laquelle il a grandi : de la mythologie du Far Ouest en passant par les conquêtes esthétiques d’Andy Warhol, les aventures naïves de Phillip Guston ou les extravagances colorées de Ken Price.
      Il produit des peintures sur pare-brise, sur tissus, sur filet ou sur toile ; des dessins fixes et animés ou des installations dont l’apparente simplicité lui permet d’orchestrer d’innombrables nuances poétiques entre abstraction et figuration.

      Music For Evenings est le titre d’une récente série de peintures de Jason Glasser. Il évoque pour l’artiste l’ambiance contemplative de l’« heure dorée » où la couleur s’intensifie juste avant de se dissoudre dans la nuit.

      Cette série de grandes toiles est le résultat d’expériences croisant la peinture à des techniques empruntées à la gravure, au collage et au cyanotype (l’ancêtre de la photographie, inventé au début du XIXe siècle).
      Des silhouettes, des formes simples, des paysages apparaissent par un jeu de faibles contrastes sur des plages de couleurs très intenses et fluides.
      Elles forment une série d’images qui semblent imprimées par le soleil et invitent l’imaginaire à compléter ce qui est parfois à peine révélé.

      Jason Glasser tente ici d’incarner la nature transitoire de la vision dans le milieu statique de la peinture.

      Deux œuvres vidéo de Jason Glasser sont présentées dans le salon de projection : “Anthem” (2021), est un prolongement animé des expériences menées pour la série Music For Evenings auquel se joint une composition musicale chantée par l’artiste. “Charms” (1996), est un extrait d’une de ses premières expériences vidéo, produite à l’époque de ses études à New-York, où l’intérêt pour les impressions solaires et les compositions “low fi*” apparaît déjà.
      _
      Né en 1968 dans le Connecticut (USA), Jason Glasser vit et travaille à Paris.
      Il est diplômé du Hunter College (New-York).
      Depuis la fin de ses études, son travail se nourri de collaborations dans le champ de l’art (Mains d’Oeuvres ; La Chapelle St-Jacques centre d’art de St-Gaudens ; Parker’s Box gallery New-York ; Superéditions Paris…), de la musique (groupes Clem Snide et Fruitkey ; collaborations avec Etienne de Crécy) et du design (scénographie du spectacle “Sur les Chemins de Patti Smith” ; design de textiles pour la créatrice Vanessa Seward).
      _
      * Lo-fi (abr. de low-fidelity, « de basse fidélité ») est une expression apparue à la fin des années 198O aux Etats Unis pour désigner certains groupes ou musiciens underground adoptant des méthodes d’enregistrement primitives pour produire un son « sale », volontairement opposé aux sonorités jugées aseptisées de certaines musiques populaires.

    • Les Moyens du Bord
    • 2021
    • Yuna Amand, Dasson

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel-Dasson-YunaAmand.jpg
      Dasson Yuna Amand
    • 17.05.21 → 27.06.21
      Exposition
      Les Moyens du Bord
    • L’association Les Moyens du Bord a convié Yuna Amand à intervenir dans le cadre d’un projet d’éducation artistique et culturel (EAC) co-construit avec l’école publique bilingue du Poan Ben à Morlaix.
      À partir d’une sélection d’oeuvres de l’artothèque des Moyens du Bord, ils ont déterminé ensemble un univers sonore en lien avec ces dernières.
      Dans la découverte de la bidimension de cet art imprimé, et de la tridimension du son, comment pouvons-nous créer des interactions ? À partir de la création de paysages sonores, comment peut-on exprimer des sensations, des émotions?

      Plus d’information sur l’exposition sur le site des Moyens du Bord, ICI.

    • Frac Bretagne
    • 2021
    • Photographies de la collection du Frac Bretagne

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Visuel-13_Stephen-Shore-Natural-Bridge-New-York-31-juillet-1974-collection-Frac-Bretagne-©-Stephen-Shore.jpg
    • 13.05.21 → 19.09.21
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Olga Chernysheva, Gilles Ehrmann, Anita Gauran, Raymond Hains, Estelle Hanania, Bethan Huws, Guillaume Janot, Gabriel Orozco, Alain Roux, Maryvonne Rocher-Gilotte, Stephen Shore, Eric Tabuchi et Nelly Monnier, Hervé Thoby

      Cet été, les grilles de l’ancien Tribunal de Pontivy se parent d’un florilège de photographies issues de la collection du Fonds régional d’art contemporain Bretagne. Riche de plus de 5 000 œuvres, le Frac Bretagne a pour mission de faire voyager l’art contemporain en Bretagne depuis quarante ans. C’est un service public de la Culture, soutenu depuis son origine par la Région et l’Etat. À Pontivy, c’est donc naturellement qu’il investit les grilles du Tribunal, bâtiment emblématique en cours de transformation pour accueillir les équipes de proximité de la Région et de nouveaux services à la population. D’ici et d’ailleurs, ces photographies présentent un aperçu de ce que ce patrimoine commun recèle, et s’inscrivent dans le parcours estival Une traversée photographique en Bretagne qui propose de sillonner la région à travers plus de 15 expositions. 

    • La Villa Rohannec’h
    • 2021
    • Résidence de création : Julie Vacher

    • Résidence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/JulieVacher4.png
      Julie Vacher
    • 03.05.21 → 02.07.21
      Résidence
      La Villa Rohannec’h
    • Julie Vacher, diplômée des Beaux-Arts de Lyon en 2013 et du Fresnoy-Studio National des Arts Contemporains en 2018, analyse, interroge et met en scène les rapports d’interprétation et de transformation entretenus par les humains et les non-humains avec leurs environnements. Le champ de ses expérimentations s’étend de l’imaginaire écologique au fantasme sanitaire en passant par l’univers du travail. Via un travail d’écriture, elle explore le langage et son oralité, dont elle relève la poétique et les mécanismes de construction à travers le son, la vidéo, l’automatisation ou encore le web. Ancrés dans le réel, ses récits sont spéculatifs et hybrident le documentaire et la fiction expérimentale, le naturalisme et l’artificiel, le faux-semblant et les néologismes. Dédiés à une expérience collective, ils se cristallisent en exposition sous forme d’installations agissantes.
      La réalisatrice Julie Vacher profitera de sa résidence à la villa Rohannec’h et dans la baie de Saint-Brieuc pour terminer l’écriture et réaliser le tournage de son film Chimère song.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2021
    • Archives Publiques

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ArchivesPubliques.jpg
      Exposition Rennes - Phakt Centre Culturel Colombier
    • 01.05.21 → 20.05.21
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Archives publiques est une exposition éphémère d’images anciennes du Colombier installées sur un parcours traversant le quartier :

      • 20 affiches collées directement dans l’espace public, dont les images proviennent des Collections du Musée de Bretagne.
      • Chaque affiche est accompagnée des crédits photographiques et d’un QRcode renvoyant à une google maps qui géolocalise les affiches dans le quartier.

      Le projet est en partenariat avec, notamment, la ville de Rennes et le Musée de Bretagne.

       

       

       

       

    • Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • 2021
    • Mathilde Geldhof et Alexandre Luu, artistes en résidence

    • Rencontre
    • 12.04.21 → 03.07.21
      Rencontre
      Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • Mathilde Geldhof, Alexandre Luu

      Les Ateliers du Plessix-Madeuc vous invitent à découvrir le travail de Mathilde Geldhof et Alexandre Luu, en résidence jusqu’au 3 juillet 2021.

      Mathilde Geldhof 

      Née en 1988 à Reims, elle vit et travaille à Paris. Elle est diplômée de l’école des Beaux-Arts de Paris en 2014. 

      Alexandre Luu

      Né en 1987, il vit et travaille à Paris. Diplômé en 2015 de l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris.

       

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2021
    • Home Movie

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/HomeMovie.jpg
    • 06.04.21 → 29.05.21
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Corentine Le Pivert et Nicolas Gérot

      HOME MOVIE  est le titre de l’exposition dans laquelle sont présentés les fragments d’un film intitulé Colombia …

      Entre le lieutenant Columbo, prince des séries TV, et Colomba, héroïne de Prosper Mérimée, en passant par la navette Columbia ou la société de production du même nom, …
      Corentine Le Pivert & Nicolas Gérot nous invitent à découvrir une fiction mystérieuse aux allures d’étrange promenade urbaine.

    • Le Carré d’Art
    • 2021
    • Aux étoiles le poids de la terre. Juliette Agnel, Émilie Houssa

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/DSCF1547.jpg
    • 31.03.21 → 19.06.21
      Exposition
      Le Carré d’Art
    • Juliette Agnel (photographies), Émilie Houssa (texte)

      Invitée en résidence durant l’été 2020, Juliette Agnel a œuvré de nuit pour mieux voir ce qui reste caché. Comment voir dans le noir, ce qui nous entoure – la nature, la ville, et la perméabilité entre les deux ? La photographe a pris le temps, elle s’est autorisée des pauses longues lui permettant de dévoiler peu à peu  les éléments obscurs d’une cité qui se révèle sous de nouvelles formes durant les mois de confinement. Entre les habitats plongés dans le silence et le retour  insolite de la végétation, elle a produit des images puissantes où tout n’est plus que surface, réceptacle des ombres.

      Émilie Houssa de son côté a fait cueillette de mots, de sensations, d’images, pour rédiger une nouvelle dont le protagoniste est un peintre de nuages, un cueilleur de nuées qu’il reporte sur les murs qu’il trouve au gré de ses pérégrinations. Les paysages de Juliette Agnel reconstruits entre jour et nuit, sont, pour elle,  supports de fiction. Ce sont des lieux magiques et poétiques, qui laissent le temps d’arriver à pas feutrés, d’entrer dans la pierre, d’éprouver le poids de  l’espace et  le frisson du temps, de construire un monde.

       

      Aux étoiles le poids de la terre fait l’objet d’une publication aux éditions Contrejour.
      L’ouvrage d’art sera disponible en librairie à partir de fin mars 2021.

       

      Partenariat avec l’association L’art à l’ouest, dans le cadre du programme Territoire rêvé Bretagne :

      Au bout de la Bretagne prend fin l’Europe occidentale. Cette situation, ouverte sur la mer et tendue vers d’autres horizons, imprime l’identité bretonne et ses  territoires, elle relie ses paysages et ses habitants à la manière d’un port d’attache, mi-terre, mi-mer, ancrage réconfortant en même temps que matières à   utopies. C’est ici, depuis cet « espace tangible » que s’imagine Territoire rêvé Bretagne, un programme triennal de résidences, qui offre à six artistes – trois  photographes et trois écrivains – d’explorer librement la géographie des lieux traversés pour créer une œuvre poétique qui capte quelques rêves, relie le visible et l’invisible sans oublier d’interroger les interstices et les marges. Avec Aux étoiles le poids de la terre, Chartres de Bretagne, située en lisière de Rennes, est la  seconde ville après Saint-Malo à accueillir ce programme avec les photographies de Juliette Agnel accompagnées d’une nouvelle d’Émilie Houssa, Sinon les  nuages.

    • Le Village, site d’experimentation artistique
    • 2021
    • Belle saison

    • Exposition
    • 21.03.21 → 30.05.21
      Exposition
      Le Village, site d’experimentation artistique
    • Olivier Garraud, Pascal Pellan

      Olivier Garraud

      LA CONVERGENCES DES FORMES

      Dans sa pratique Olivier Garraud oppose un style graphique sobre et enfantin emprunté aux coloriages, à la bande dessinée et une ligne éditoriale acerbe, critique proche des slogans de journaux satiriques. La plupart de ses œuvres sont répertoriées à L’Office de dessin, une forme de cabinet que l’artiste a imagine et créé en 2016. Il regroupe une collection de séries de dessins dans laquelle il pioche au grés des lieux d’exposition où elles sont montrées.

      Dans ses expositions, les phrases chocs côtoient dessins et sculptures illustrant un monde en noir et blanc qui met en exergue l’absurdité de la société et ses incohérences. A travers des scénographies immersives, l’artiste pousse les visiteurs à se questionner sur leurs propres contradictions. Il les invite à prendre part aussi aux sujets qu’il soulève comme notamment l’écologie, l’éthique et la politique. Derrière un esprit provocateur cher à nos caricaturistes, la liberté d’expression d’Olivier Garraud montre à quel point le monde actuel, binaire et manichéen, noir ou blanc, comme la gamme chromatique qu’il utilise, laisse peu de place aux débats philosophiques et constructifs.

      Dans le cadre de son exposition à la galerie Laizé, l’artiste poursuit ce travail autour du stéréotype et de l’image onomatopéique chère à la bande dessinée. Un langage universel dont le message instantané et direct va à l’essentiel. Le cliché poussé à l’extrême est ainsi pour l’artiste une façon d’aller droit au but. Le proverbe “Il n’y a pas de fumée sans feu” correspond à cet esprit sans équivoque formalisé par la série de sculptures Signaux noirs. Ces objets à la fois sculpturaux et graphiques représentent une forme commune à tous : le nuage de fumée noire. Ce symbole de l’industrie polluante, dont les volutes nauséabondes sont provoquées par la négligence humaine, se diffusent bien au-delà des territoires urbains. Les œuvres renvoient en quelque sorte à des phylactères en trois dimensions qui illustrent la déliquescence.

       

      Pascal Pellan

      RENCONTRE DU TROISIÈME TYPE

      et les élèves de la section ferronnerie
      du lycée professionnel du Mont Chatelet de Varsy.

      Artiste pluridisciplinaire, Pascal Pellan pratique la peinture, l’art sonore et la performance. A partir de ces différents médiums, il réalise des œuvres aux formes multiples inspirées notamment d’arpentages effectués dans des paysages urbains ou ruraux.

      Dans le cadre du vernissage des expositions de printemps, l’artiste présente la pièce Rencontre du troisième type. Cette œuvre conçue sur le principe du tourniquet a été réalisée en collaboration avec des élèves de la section ferronnerie du lycée professionnel du Mont Chatelet de Varsy. Elle raconte une histoire sonore, celle d’un palmier qui tente de communiquer avec une parabole.

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2021
    • 1 2 1 2 1

    • Exposition
    • 13.03.21 → 26.05.21
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • Norman Dilworth

       

      Norman Dilworth s’intéresse au phénomène des nombres. Ses choix ont une base purement abstraite, pas de référence à la nature, bien que ses œuvres achevées donnent souvent raison à des associations dans ce sens. Il s’y réfère avec humour par « la nature des choses ».

      Norman Dilworth se concentre sur les rangées mathématiques simples, croissantes ou décroissantes, inclinées, les angles d’un degré précis etc. Pourtant, le résultat est confusément complexe et le plus souvent difficile à expliquer. Ses matériaux favoris sont le bois, teinté en noir. Aussi, dans son travail récent, il utilise par exemple l’acier traditionnel combiné avec de l’inox, et même de la ficelle. La couleur originelle du matériau joue un rôle essentiel dans la plupart de ces nouvelles sculptures murales.

      L’exposition personnelle « 1 2 1 2 1 » célèbre les 90 ans du sculpteur anglais qui expose depuis 2004 à la galerie Oniris à Rennes et lors de ses participations aux foires d’art contemporain à Paris et à l’étranger.

    • Les Moyens du Bord
    • 2021
    • Megamix, David Renault et Mathieu Tremblin

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/MEGAMIX_Carton__VFINAL-RECTO-1.pdf
    • 20.02.21 → 24.04.21
      Exposition
      Les Moyens du Bord
    • David Renault et Mathieu Tremblin alias Les Frères Ripoulain

      Les Frères Ripoulain est un duo d’artistes français formé à Rennes en 2006. David Renault est né en 1979, il vit à Écouan (près de Paris) et travaille en France. Mathieu Tremblin est né en 1980, il vit à Strasbourg et travaille en Europe. David Renault et Mathieu Tremblin se sont rencontrés en 1999 à l’université à Rennes et ont formé à l’issue de leurs études en arts plastiques le duo les Frères Ripoulain en 2006.

      En solo ou en duo, ils privilégient des formes de créations contextuelles.

      Tel des travailleurs de la voirie, ils explorent et réalise des enquêtes de terrain sur les relations entre urbanité et urbanisme. Ils rendent compte de leur travail et observations par le biais d’espaces de consultation inspirés des bureaux d’étude.

      David Renault et Mathieu Tremblin œuvrent dans les espaces en jachère de la ville et développent des protocoles d’action urbaine autour des notions de contre-façon, d’abandon et de dégradation, d’expression autonome et spontanée, de langage cryptique et de désobéissance civile.

      Vendredi 19 février 2021 de 14h > 19h : Inauguration de l’exposition avec visites privées en compagnie des Frères Ripoulain (Sur réservation)

      Samedi 20 février 2021  de 14h > 18h : Visites privées en compagnie des Frères Ripoulain  (Sur réservation)

      Mars 2021 : Rencontre Débat en visioconférence, avec Les Frères Ripoulain + Guests (Sur inscription)

      Visites commentée de l’exposition tous les jeudis à 17h30

       

    • Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • 2021
    • PORTES OUVERTES dans les ateliers d’Ymane Chabi-Gara et d’Iwan Warnet

    • Rencontre
    • 20.02.21 → 20.02.21
      Rencontre
      Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • Ymane Chabi-Gara, Iwan Warnet

      Rencontre avec Ymane Chabi-Gara et Iwan Warnet, artistes en résidence à Saint-Jacut-de-la-Mer.
      L’occasion de découvrir leurs recherches artistiques et les œuvres qu’ils réalisent.

      Samedi 20 février 2021
      10h00- 13h00 et 13h3-17h30
      Sur RENDEZ-VOUS 

      Entrée libre (accueil selon le protocole sanitaire en vigueur)
      Les Ateliers du Plessix-Madeuc
      Résidence SNCF 1 rue de Dinan à Saint-Jacut-de-la-Mer
       
    • RESIDENCE COLLECTIVE : Astérismes, avec Anaïs Touchot commissaire d’exposition Chiens, humains et autres partenaires
    • 2021
    • Résidence collective : Astérismes, avec Anaïs Touchot commissaire d’exposition Chiens, humains et autres partenaires

    • Non classé
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Astérismes_CréditPhoto_AnaïsTouchot2-e1622544646851.jpg
      Astérismes photo Anaïs Touchot
    • 17.02.21 → 27.02.21
      Non classé
      RESIDENCE COLLECTIVE : Astérismes, avec Anaïs Touchot commissaire d’exposition Chiens, humains et autres partenaires
    • Julie Béasse, Reda Boussella, Elise Carron, Francesco Finizio, Charlotte Khouri, Vincent Malassis, Anouchka Oler et Pauline Uguen.

      L’association de production et de diffusion d’art contemporain finistérienne Astérismes propose chaque année à un artiste d’organiser une exposition dans le fort de Combrit (29). Cette année leur résidence s’est déroulée exceptionnellement à la villa Rohannec’h.
      L’artiste plasticienne Anaïs Touchot s’est entourée de : Julie Béasse, Reda Boussella, Elise Carron, Francesco Finizio, Charlotte Khouri, Vincent Malassis, Anouchka Oler et Pauline Uguen. Ensemble, ils ont créé et présenté (du 1er au 25 mars à l’école des Beaux Arts de Saint-Brieuc) l’exposition « Chiens, humains et autres partenaires ».
      Exposition en coproduction avec le Centre d’Art Contemporain Passerelle (Brest)

    • 40mcube
    • 2021
    • Ariane Loze, Utopia

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_arianeloze_1.jpg
    • 12.02.21 → 07.05.21
      Exposition
      40mcube
    • Le titre de l’exposition d’Ariane Loze à 40mcube recouvre deux films : Utopia et Mainstream (1). Basés sur le même principe de réalisation, l’artiste y incarne plusieurs personnages et plusieurs voix qui se font entendre à tour de rôle.

      Le premier est filmé dans un environnement architectural épuré d’un bleu de sérénité que l’artiste arpente, seule, habillée d’un jaune qui produit un contraste lumineux (2). Dans cet espace beau mais désespérément vide, son texte résonne comme un discours au ton prophétique qui se meut en échange entre plusieurs personnages supposés réunis dans cette agora contemporaine, et que l’on distingue par un changement de coiffure, un accent, une intonation. Il y est question de démocratie, de besoins vitaux, de représentation collective, de bien commun, de différence, de changer les choses, de sortir d’un moule, et enfin : d’imaginer une utopie.


      Le film s’éteint et sur le mur gauche de l’espace d’exposition apparaît la première image de Mainstream. Plus sombre, dans des ton ocres et gris, celui-ci prend place dans un dîner où plusieurs personnes prennent tour à tour la parole dans une conversation qui ressemble davantage à une succession de monologues entremêlés qu’à un véritable échange. Là aussi, tout un vocabulaire se déploie, ponctué de chiffres et de termes anglais dans des affirmations pleines de certitudes, sur un ton de conseil qui prend des tournures d’injonctions. Il s’agit de manager une équipe, de réussite, de stratégie pour y parvenir, de régime de vie pour survivre à la pression. Quelques rares éléments permettent d’identifier une activité qui découlerait de ce langage comme l’élevage de canards ou la culture. Les personnages se modifient subtilement au fur et à mesure du déroulement du film, leurs vêtements évoluent, leur attitude aussi et le discours d’un cynisme éclatant se termine sur l’acceptation toute libérale de la disparition même du patron. Apparaissant comme une lueur d’espoir, cette dernière idée ouvre la voie à Utopia, qui reprend la main en démarrant à nouveau sur le mur principal de l’espace d’exposition.

      Ainsi dans la réunion et la mise en boucle de ces deux films, qui trouvent leur propre place et leur propre temps dans un espace commun, se figent deux opposés qui ne sont que le reflet de la cohabitation de différents mondes. Les deux langages extraits de tout contexte deviennent métalangages et résonnent d’autant plus puissamment que nous les observons aujourd’hui par le prisme de la crise sanitaire et sociale que nous vivons.

      Sans manichéisme, le choix de nommer l’exposition Utopia plutôt que Mainstream pointe cependant un désir de privilégier des valeurs collectives et démocratiques, même si ce discours peut apparaitre dans notre société d’une désincarnation criante.

      Anne Langlois

      1. Emprunté à l’anglais, le terme mainstream désigne les idées, les comportements ou les activités qui sont considérés comme dominants et partagés par la plupart des gens.


      2. Utopia a été tourné dans l’installation Eurotopie de Traumnovelle et Roxane Le Grelle, présentée dans le pavillon belge à la biennale d’architecture de Venise en 2018.



      Ariane Loze est représentée par Michel Rein (Paris, Bruxelles).

    • Artothèque galerie Pierre Tal Coat
    • 2021
    • Renc’art Christophe Desforges et Guy Prevost, Fausse piste

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Photo-Guy-ACB.jpg
    • 06.02.21 → 06.02.21
      Rencontre
      Artothèque galerie Pierre Tal Coat
    • Christophe Desforges et Guy Prevost

      Les Renc’arts sont des visites accompagnées qui vous invitent à prendre le temps de découvrir la démarche des artistes et leur processus de création. Il s’agit d’un temps d’échanges convivial, ouvert à tous.

      Christophe Desforges et Guy Prevost seront présents pour cette rencontre.

      Entrée Libre – 17h

       

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2021
    • Forsythia, Lilac And Geranium  

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Couv.jpg
    • 04.02.21 → 25.03.21
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • RAFFAELLA DELLA OLGA, CAMILA OLIVEIRA FAIRCLOUGH & ELSA WERTH

      LE CABINET DU LIVRE D’ARTISTE PRÉSENTE :

      RAFFAELLA DELLA OLGA, CAMILA OLIVEIRA FAIRCLOUGH & ELSA WERTH
      “FORSYTHIA, LILAC AND GERANIUM”

      EXPOSITION 4 février . 25 mars 2021
      COMMISSARIAT Raffaella della Olga, Camila Oliveira Fairclough & Elsa Werth
      COLLECTIONS Archives de la critique d’art, Archives des artistes, BU d’Angers,
      Centre des livres d’artistes, CLA

      EXPOSITION SANS PUBLIC, OUVERTE SUR RDV SELON LES CONDITIONS SANITAIRES.

      Le CLA est heureux de réunir, pour la première fois, trois artistes de la scène éditoriale contemporaine : Raffaella della Olga, Camila Oliveira Fairclough et Elsa Werth. Outre la présentation de leur production imprimée respective, elles ont choisi de convoquer la figure de Mary Ellen Solt (1920-2007), artiste américaine dont les travaux de poésie concrète entrent en résonance graphique et conceptuelle avec leurs propres publications et dont l’incontestable actualité contribue à maintenir le lien entre des générations d’artistes.


      Depuis près d’un an, le Cabinet du livre d’artiste est soumis aux restrictions imposées par la pandémie. Dans ce contexte, de nombreuses expositions ont été fermées ou annulées. Pour celle des trois artistes, prévue de longue date, il a été décidé de maintenir l’événement, en admettant d’exposer sans public. Dès lors, cette exposition, livrée à elle-même le temps de sa propre tenue, doit pouvoir trouver un autre mode d’existence, du storytelling aux imprimés qu’elle a et va générer. Ainsi, le carton d’invitation et le journal de l’exposition seront diffusés comme à l’accoutumée, les cartels et fiches de salle seront répartis dans l’espace d’exposition et reproduits en ligne, des photographies de l’accrochage seront réalisées et accessibles sur notre site internet et surtout, la conception, le transport, l’accrochage, le contenu, l’inauguration, la documentation et la médiation autour de cette exposition seront transposés et rendus par l’intermédiaire d’une publication d’artistes, conçue et réalisée collectivement par les trois plasticiennes. Prolongeant l’exposition dans l’espace de la page, la publication fonctionnera à la fois comme un catalogue de leurs imprimés, précisément réunis au CLA, et un livre d’artiste hybride construisant un dialogue d’images. Ce livre-exposition est donc à considérer tant comme une pièce appartenant à cette dernière que comme l’unique manifestation concrète de cet événement fantôme.
    • Galerie Raymond Hains
    • 2021
    • Conférence de Yoan Sorin
      Yoan Sorin vit et travaille à Marseille. Il est diplômé de l’École supérieure des beaux-arts de Nantes Métropole et des universités de Montréal et de Cuenca.  
      Yoan pratique la performance au même titre que la sculpture ou la peinture dont le tout participe autant d’une pensée de la trace que d’une forme de Chaos Monde pour emprunter à Edouard Glissant quelques notions. Et en effet, à la manière du journal de bord, la pratique de Yoan Sorin se décline selon des mythologies éclatées que l’artiste actualise à mesure de dessins et d’installations, de peintures et de performances. Comme il exerce son regard caustique et parfois acide, Yoan Sorin conjugue la prise de notes et la confection d’objets qui s’appréhendent sous le mode de rébus, slogans ou d’aphorismes, lieux de collusions de représentations. Prolixe et incisive, à l’image de ses nombreux carnets de dessin qu’il remplit de façon régulière, sa production conjugue craft et low tech, mauvais esprit et sens de la dérision.
      Son travail a été présenté, entre autres, à la Friche la Belle de Mai (Marseille, 2015), au Frac des Pays de la Loire (Nantes, 2016), au MNAC (Bucarest, 2016), au Nada lokal (Vienne, 2018), à la Hunter East Harlem Gallery (New York, 2018), au CAC Bretigny en 2019. Il est accompagné par la galerie 14n61w à Fort de France depuis 2018.
      En ligne avec Facebook Live de l’école.

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Yoan-Sorin.jpg
    • 02.02.21 → 02.02.21
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • Le Carré d’Art
    • 2021
    • Alexa Brunet, Beads and brickdust

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/alexa_brunet_NOLA-21.jpg
    • 29.01.21 → 24.03.21
      Exposition
      Le Carré d’Art
    • “Les superstitions font partie de notre folklore, rares sont ceux qui en soupçonnent la richesse, et plus rares encore ceux qui y croient. Pour ma part, les croyances populaires m’inspirent, de par leur incongruité et leur poésie. Dans une série précédente, Abrégé des secrets, qui explore des superstitions françaises, j’ai eu le sentiment de découvrir une langue presque morte, avec ses variantes locales, son vocabulaire, qui évolue et parfois s’éteint, en même temps que disparaissent ses locuteurs. Les mettre en scène, c’est l’occasion de les faire revivre, pour en fabriquer des images contemporaines. Mes photographies, questionnent leur statut et la réalité de pratiques non rationnelles, interrogeant autant les « secrets » de la nature que ceux de la nature humaine.

      Dans la continuité de ce travail, je poursuis cette exploration des croyances, dans des régions où elles cohabitent avec la modernité. La Louisiane a cette particularité d’avoir d’abord été une colonie française aux 17ème et 18ème siècles. Les premiers colons européens à s’y être installés étaient des Français, paysans, parias, filles de petite vertu, ils apportèrent avec eux leurs coutumes et leur religion souvent mâtinées de superstitions. Celles-ci furent très vite enrichies par les apports des différentes populations d’esclaves africains et créoles ; ceux-ci débarquant souvent avec pour seul bagage les rites de leur pays d’origine. Alors qu’en France les croyances populaires n’ont guère évolué depuis deux siècles, elles ont en Louisiane eu tout le loisir de se mélanger et d’acquérir leur typicité. Toujours vivaces, elles sont aujourd’hui un des piliers de la culture locale. Leur survivance et leur transmission m’ont portée vers cette région si distincte du reste des États-Unis, où le surnaturel, dans une certaine mesure, fait partie du quotidien.

      Dans cette série de photographies intitulée Beads and brickdust (perles et poussière de brique, ingrédients qui entrent dans certaines recettes), j’ai choisi d’illustrer les croyances de la Nouvelle-Orléans, ville multiculturelle s’il en est, au folklore particulièrement riche et imagé. Ici, chacun s’arrange avec les aléas de la vie et tente d’en influencer le cours, jadis pour éloigner loup-garou et ouragan, provoquer des transports amoureux, favoriser les récoltes ou honorer les esprits, aujourd’hui pour chasser les fantômes d’une maison, avoir de la chance au jeu ou prédire l’avenir.

      Prenant pour périmètre le quartier métissé de Bywater, j’ai proposé à ses habitants d’interpréter de façon très personnelle un rituel qu’ils pratiquent, ou qu’ils ont choisi par affinité. Dans cette série, j’illustre le lien qui unit les membres des différentes communautés à leurs objets, leur maison, leur quartier, aux éléments et au spirituel. Je m’attache ainsi à donner corps à ces rituels étranges, parfois drôles ou poétiques, tout en soulignant l’héritage culturel d’une ville américaine aux histoires multiples.” Alexa Brunet

      Série réalisée avec le soutien de l’aide à la photographie documentaire du CNAP et du New-Orleans Art Center.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2021
    • Raphaëlle Peria, Ariditatis et inundatio

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/R_Peria-Epecuen-techniques-mixtes-20-x-30cm-2019-web.jpg
    • 29.01.21 → 18.06.21
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • A travers des photographies quʼelle prend lors de ses voyages, Raphaëlle Peria fait du souvenir lʼune de ses inspirations premières. D’un moment vécu, d’un sentiment ressenti, d’une rencontre inattendue, elle livre au spectateur un instantané déjà loin. Plus loin encore, car l’artiste se laisse le droit de les oublier avant de commencer à les travailler.

      En attaquant la matérialité de la photographie ou de la plaque de cuivre, Raphaëlle Peria efface, préserve et révèle ce qui lui semble important. Elle tente de figer par la déformation de ses souvenirs personnels, un instant de notre mémoire collective, un fragment de notre Histoire qui sans cesse se réécrit.

      A L’aparté, Raphaëlle Peria présente un travail basé sur un voyage en Argentine dans la ville d’Epecuén, qui questionne les ravages sur l’environnement causés par l’exploitation touristique d’un lac salé. Le sel, symbole du développement de cette ville, devient un fléau pour sa population. Dans ce nouveau projet, l’artiste fait du sel un matériau à part entière, venant altérer les plaques de cuivre ou simuler le dépôt de sel laissé par les eaux.

    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2021
    • Les week-end de l’art : visions d’Afrique

    • Visites commentées
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Visuel-visites-commentées-des-expos.jpg
    • 16.01.21 → 24.07.21
      Visites commentées
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • Tous les samedis à 9 heures 30 ou à 11 heures approfondissez vos connaissances et profitez d’une heure privilégiée pour une visite guidée générale du lieu et de l’exposition “Visions d’Afrique“.
       
      Inscription sur www.artcomoedia.fr 
       
      Les visites se font dans le respect des conditions sanitaires actuelles. Le port du masque est exigé. 
    • Artothèque galerie Pierre Tal Coat
    • 2021
    • Christophe Desforges et Guy Prevost, Fausse piste

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Photo-Guy-ACB.jpg
    • 15.01.21 → 20.03.21
      Exposition
      Artothèque galerie Pierre Tal Coat
    • Christophe Desforges et Guy Prevost

      L’un et l’autre pratiquent le dessin. Ce qui les réunirait aussi serait l’intérêt pour les images, celles qui proviennent de mondes enchevêtrés appartenant à la littérature, au cinéma, à la peinture, des histoires lointaines et proches. Le paysage serait éventuellement un thème sur lequel ils se retrouveraient. Pourtant beaucoup de choses les opposent formellement, l’un choisira l’opacité de la pierre noire, l’autre la transparence de la couleur et de la cire.

    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2021
    • Visions d’Afrique

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/le-comoedia-espace-art-galerie-brest-exposition-visions-d-afrique-pierre-bodo-almighty-god-bodo-fils-shula-mosengo-1.jpg
    • 15.01.21 → 24.07.21
      Exposition
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 13 Bis, Abou Traoré, Benjamin Deroche, Bienvenu Nanga, Chéri Chérin, Didier Ahadji, Euloge Glèlè, Bodo Fils, Franklin Mbungu, Fred Ebami, Géraldine Tobé, Gopal Dagnogo, Jean-Bernard Susperregui, Jean-Yves André, Kifouli Dossou, Kouka Ntadi, Kwame Akoto dit Almighty God, Leslie Amine, Loïc Madec, Marc Piano, Mounia Youssef, Pierre Bodo, Shula Mosengo, Soly Cissé, Thomas Godin, Vincent de Monpezat, Wabi Dossou, William Adjété Wilson, Idole & Divine

      Visions d’Afrique s’impose comme la première exposition organisée en Bretagne sur le thème de l’Afrique réunissant autant d’artistes issus du milieu de l’art contemporain. Un événement majeur pour une galerie qui souhaite rayonner au-delà des frontières régionales avec une sélection exigeant et de qualité.

      Du Street Art au Pop Art en passant par la sculpture, la peinture, la photographie, la gravure et le collage, cette exposition met à l’honneur la multiplicité des points de vue et la variété des créations des artistes invités. A travers cette ligne artistique, Adeline de Monpezat, souhaite changer le regard et notre vision occidentale : “notre œil et notre esprit ont été formés depuis le début du XX ème siècle dans le sillage des cubistes de l’art dit primitif, c’est à dire considérer des pièces sacrées et traditionnelles pour leurs formes et non pour leurs fonctions. Les “arts premiers” sont grandement appréciés, mais l’art africain actuel est largement méconnu et souvent empreint de clichés. Il n’existe pas un art africain uniforme et homogène, mais une diversité d’artistes qui possèdent chacun leurs techniques, leur sensibilité et leur imaginaire”.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2021
    • Macula Nigra, Playground

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CARTON-PHAKT-e1608286238417.jpg
      Exposition Playground de Macula Nigra
    • 09.01.21 → 20.02.21
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Playground, ce terme évoque à la fois l’aire de jeu, mais aussi par extension le terrain de jeu de l’artiste. A partir de formes universelles et géométriques, Macula Nigra questionne la part d’enfance qui ne nous quitte jamais vraiment. La pratique formelle de l’artiste rejoint celle de l’enfant, dans une posture d’architecte, jouant sur les échelles afin de déployer cet imaginaire dans un espace réduit.

       

      A l’origine de nos premières expériences visuelles et motrices, il y a les formes et les couleurs. Ces éléments que nous manipulons dès l’enfance ne nous quittent pas si facilement à l’âge adulte. Cette réminiscence amène Macula Nigra à considérer le graphisme et l’architecture comme des jeux de construction ludiques.

       

      Macula Nigra développe une pratique de l’image imprimée et de l’édition, créant des univers utopiques (ou dystopiques) via un travail de collage et d’associations d’images, provenant de sources iconographiques hétéroclites.

    • Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • 2021
    • Ymane Chabi-Gara et Iwan Warnet, artistes en résidence

    • Résidence
    • 06.01.21 → 31.03.21
      Résidence
      Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • Ymane Chabi-Gara, Iwan Warnet

      Les Ateliers du Plessix-Madeuc vous invitent à découvrir le travail de Ymane Chabi-Gara  et Iwan Warnet, en résidence jusqu’au 31 mars 2021.

      YMANE CHABI-GARA

      Née en 1986 à Paris, elle vit et travaille à Montévrain. Elle est diplômée de l’Ecole des beaux-arts de Paris en 2020.

      IWAN WARNET

      Né en 1996, il vit et travaille à Brest.
      Il est diplômé de la Haute Ecole des Arts du Rhin en 2019.

    • La Villa Rohannec’h
    • 2021
    • Le plasticien Eric Le Vergé alias Yuri Cardinal en résidence au Lycée Le Dantec (Lannion), avec la villa Rohannec’h

    • Résidence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/IMG_6992-300x157-1.jpg
      Yuri Cardinal au Lycée Le Dantec
    • 01.01.21 → 30.06.21
      Résidence
      La Villa Rohannec’h
    • « Cogito, ergo sum » (je pense, donc je suis), Descartes, Discours de la méthode, 1637. Peut-on penser ou créer à partir d’internet ? Les flux de l’information continue répétitive qui inondent les réseaux sociaux sont-il compatibles avec le temps de la réflexion ou celui de la lecture ?

      Cette année, la villa Rohannec’h est partenaire d’un projet d’Education Artistique et Culturelle en lien avec le lycée Le Dantec de Lannion et l’artiste-plasticien Yuri Cardinal. Une première pour la villa, qui affirme un des axes forts de la politique départementale : le soutien à l’éducation artistique et culturel sur tout le territoire.

      Afin de favoriser la rencontre entre les jeunes et l’art, le lycée Félix Le Dantec et sa professeure d’Arts Plastiques Marie-Line Nicol ont souhaité accueillir au sein de l’établissement, le plasticien Eric Le Vergé en résidence de création, de janvier à juin 2021. Pendant six mois, les lycéens (les 1ères et terminales option Arts Plastiques) collaborent avec l’artiste et leur professeur autour de la question de la plasticité des images numériques. L’artiste quimperois Eric Le Vergé est ainsi accueilli depuis le mois de janvier 2021, au cœur du lycée : deux jours par semaine, sa présence favorise les échanges avec les élèves. Les adolescents côtoient l’artiste et peuvent échanger sur sa démarche artistique. Parallèlement, il a mené une série d’ateliers avec les 1ères et Terminales option arts plastiques et les a accompagné dans une démarche de pratique artistique avec production individuelle.

      Le projet « LEGO ERGO TWITTO » ou comment le flux d’information peut devenir objet artistique
      “A la recherche d’un nouvel espace de travail à la croisée de l’intérêt que je porte à l’art, à l’information et à internet, j’ai entrepris en janvier 2014 sous le pseudonyme/projet Yuri Cardinal, un work in progress consistant à expérimenter artistiquement au sein du contexte internet donné par le réseau social Twitter […]. ” (Eric Le Vergé). C’est ainsi que l’artiste présente son travail et c’est dans cette perspective qu’il entreprend sa résidence en milieu scolaire au lycée Le Dantec. « Peut-on penser ou créer à partir d’internet ? Les flux de l’information continue répétitive qui inondent les réseaux sociaux sont-il compatibles avec le temps de la réflexion ou celui de la lecture ? » Autant de questions qui habitent le travail d’Eric Le Vergé et qui rencontrent l’univers des adolescents, grands utilisateurs des réseaux sociaux. Un travail qui doit amener les élèves à se questionner et à travailler à partir des flux d’images Internet, à les détourner et les positionner dans les espaces publics du lycée.

      La démarche d’Eric Le Vergé, artiste plasticien
      Le plasticien est présent sur le réseau social Twitter, sous le pseudo Yuri Cardinal, où il est possible de voir ses créations numériques. Il twitte des citations issues d’ouvrages traitant d’art, d’information, d’écologie ou d’Internet qui se retrouvent dans le flux puis, métamorphosées en images par une capture d’écran, sont injectées à nouveau dans le réseau mondial pour être de nouveau prélevées dans la toile en un dernier geste d’« arrêt sur flux ». Ces citations (références et auteurs crédités) s’installent in fine dans leurs nouveaux lieux de dialogue et d’interaction que sont les divers espaces pédagogiques et lieux de vie du lycée.

      Pour en savoir plus sur la démarche artistique :

      • L’artiste tient un journal numérique de résidence et publie très régulièrement sur son fil Twitter ses créations.
      • Blog de résidence : http://residence.blog-lycee-ledantec.fr/category/yc2021/

      Enseignante référente : Marie-Line Nicol, professeure d’Arts Plastiques.
      En partenariat avec la Villa Rohannec’h à Saint-Brieuc.
      Avec le soutien de la DRAC Bretagne / Ministère de la culture, de la Région Bretagne, du Conseil départemental des Côtes d’Armor et du Lycée Félix Le Dantec.