• Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • 2021
    • PORTES OUVERTES dans les ateliers d’Ymane Chabi-Gara et d’Iwan Warnet

    • Rencontre
    • 20.02.21 → 20.02.21
      Rencontre
      Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • Ymane Chabi-Gara, Iwan Warnet

      Rencontre avec Ymane Chabi-Gara et Iwan Warnet, artistes en résidence à Saint-Jacut-de-la-Mer.
      L’occasion de découvrir leurs recherches artistiques et les œuvres qu’ils réalisent.

      Samedi 20 février 2021
      10h00- 13h00 et 13h3-17h30
      Sur RENDEZ-VOUS 

      Entrée libre (accueil selon le protocole sanitaire en vigueur)
      Les Ateliers du Plessix-Madeuc
      Résidence SNCF 1 rue de Dinan à Saint-Jacut-de-la-Mer
       
    • Artothèque galerie Pierre Tal Coat
    • 2021
    • Renc’art Christophe Desforges et Guy Prevost, Fausse piste

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Photo-Guy-ACB.jpg
    • 06.02.21 → 06.02.21
      Rencontre
      Artothèque galerie Pierre Tal Coat
    • Christophe Desforges et Guy Prevost

      Les Renc’arts sont des visites accompagnées qui vous invitent à prendre le temps de découvrir la démarche des artistes et leur processus de création. Il s’agit d’un temps d’échanges convivial, ouvert à tous.

      Christophe Desforges et Guy Prevost seront présents pour cette rencontre.

      Entrée Libre – 17h

       

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2021
    • Forsythia, Lilac And Geranium  

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Couv.jpg
    • 04.02.21 → 25.03.21
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • RAFFAELLA DELLA OLGA, CAMILA OLIVEIRA FAIRCLOUGH & ELSA WERTH

      LE CABINET DU LIVRE D’ARTISTE PRÉSENTE :

      RAFFAELLA DELLA OLGA, CAMILA OLIVEIRA FAIRCLOUGH & ELSA WERTH
      “FORSYTHIA, LILAC AND GERANIUM”

      EXPOSITION 4 février . 25 mars 2021
      COMMISSARIAT Raffaella della Olga, Camila Oliveira Fairclough & Elsa Werth
      COLLECTIONS Archives de la critique d’art, Archives des artistes, BU d’Angers,
      Centre des livres d’artistes, CLA

      EXPOSITION SANS PUBLIC, OUVERTE SUR RDV SELON LES CONDITIONS SANITAIRES.

      Le CLA est heureux de réunir, pour la première fois, trois artistes de la scène éditoriale contemporaine : Raffaella della Olga, Camila Oliveira Fairclough et Elsa Werth. Outre la présentation de leur production imprimée respective, elles ont choisi de convoquer la figure de Mary Ellen Solt (1920-2007), artiste américaine dont les travaux de poésie concrète entrent en résonance graphique et conceptuelle avec leurs propres publications et dont l’incontestable actualité contribue à maintenir le lien entre des générations d’artistes.


      Depuis près d’un an, le Cabinet du livre d’artiste est soumis aux restrictions imposées par la pandémie. Dans ce contexte, de nombreuses expositions ont été fermées ou annulées. Pour celle des trois artistes, prévue de longue date, il a été décidé de maintenir l’événement, en admettant d’exposer sans public. Dès lors, cette exposition, livrée à elle-même le temps de sa propre tenue, doit pouvoir trouver un autre mode d’existence, du storytelling aux imprimés qu’elle a et va générer. Ainsi, le carton d’invitation et le journal de l’exposition seront diffusés comme à l’accoutumée, les cartels et fiches de salle seront répartis dans l’espace d’exposition et reproduits en ligne, des photographies de l’accrochage seront réalisées et accessibles sur notre site internet et surtout, la conception, le transport, l’accrochage, le contenu, l’inauguration, la documentation et la médiation autour de cette exposition seront transposés et rendus par l’intermédiaire d’une publication d’artistes, conçue et réalisée collectivement par les trois plasticiennes. Prolongeant l’exposition dans l’espace de la page, la publication fonctionnera à la fois comme un catalogue de leurs imprimés, précisément réunis au CLA, et un livre d’artiste hybride construisant un dialogue d’images. Ce livre-exposition est donc à considérer tant comme une pièce appartenant à cette dernière que comme l’unique manifestation concrète de cet événement fantôme.
    • Galerie Raymond Hains
    • 2021
    • Conférence de Yoan Sorin
      Yoan Sorin vit et travaille à Marseille. Il est diplômé de l’École supérieure des beaux-arts de Nantes Métropole et des universités de Montréal et de Cuenca.  
      Yoan pratique la performance au même titre que la sculpture ou la peinture dont le tout participe autant d’une pensée de la trace que d’une forme de Chaos Monde pour emprunter à Edouard Glissant quelques notions. Et en effet, à la manière du journal de bord, la pratique de Yoan Sorin se décline selon des mythologies éclatées que l’artiste actualise à mesure de dessins et d’installations, de peintures et de performances. Comme il exerce son regard caustique et parfois acide, Yoan Sorin conjugue la prise de notes et la confection d’objets qui s’appréhendent sous le mode de rébus, slogans ou d’aphorismes, lieux de collusions de représentations. Prolixe et incisive, à l’image de ses nombreux carnets de dessin qu’il remplit de façon régulière, sa production conjugue craft et low tech, mauvais esprit et sens de la dérision.
      Son travail a été présenté, entre autres, à la Friche la Belle de Mai (Marseille, 2015), au Frac des Pays de la Loire (Nantes, 2016), au MNAC (Bucarest, 2016), au Nada lokal (Vienne, 2018), à la Hunter East Harlem Gallery (New York, 2018), au CAC Bretigny en 2019. Il est accompagné par la galerie 14n61w à Fort de France depuis 2018.
      En ligne avec Facebook Live de l’école.

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Yoan-Sorin.jpg
    • 02.02.21 → 02.02.21
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • Le Carré d’Art
    • 2021
    • Alexa Brunet, Beads and brickdust

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/alexa_brunet_NOLA-21.jpg
    • 29.01.21 → 24.03.21
      Exposition
      Le Carré d’Art
    • “Les superstitions font partie de notre folklore, rares sont ceux qui en soupçonnent la richesse, et plus rares encore ceux qui y croient. Pour ma part, les croyances populaires m’inspirent, de par leur incongruité et leur poésie. Dans une série précédente, Abrégé des secrets, qui explore des superstitions françaises, j’ai eu le sentiment de découvrir une langue presque morte, avec ses variantes locales, son vocabulaire, qui évolue et parfois s’éteint, en même temps que disparaissent ses locuteurs. Les mettre en scène, c’est l’occasion de les faire revivre, pour en fabriquer des images contemporaines. Mes photographies, questionnent leur statut et la réalité de pratiques non rationnelles, interrogeant autant les « secrets » de la nature que ceux de la nature humaine.

      Dans la continuité de ce travail, je poursuis cette exploration des croyances, dans des régions où elles cohabitent avec la modernité. La Louisiane a cette particularité d’avoir d’abord été une colonie française aux 17ème et 18ème siècles. Les premiers colons européens à s’y être installés étaient des Français, paysans, parias, filles de petite vertu, ils apportèrent avec eux leurs coutumes et leur religion souvent mâtinées de superstitions. Celles-ci furent très vite enrichies par les apports des différentes populations d’esclaves africains et créoles ; ceux-ci débarquant souvent avec pour seul bagage les rites de leur pays d’origine. Alors qu’en France les croyances populaires n’ont guère évolué depuis deux siècles, elles ont en Louisiane eu tout le loisir de se mélanger et d’acquérir leur typicité. Toujours vivaces, elles sont aujourd’hui un des piliers de la culture locale. Leur survivance et leur transmission m’ont portée vers cette région si distincte du reste des États-Unis, où le surnaturel, dans une certaine mesure, fait partie du quotidien.

      Dans cette série de photographies intitulée Beads and brickdust (perles et poussière de brique, ingrédients qui entrent dans certaines recettes), j’ai choisi d’illustrer les croyances de la Nouvelle-Orléans, ville multiculturelle s’il en est, au folklore particulièrement riche et imagé. Ici, chacun s’arrange avec les aléas de la vie et tente d’en influencer le cours, jadis pour éloigner loup-garou et ouragan, provoquer des transports amoureux, favoriser les récoltes ou honorer les esprits, aujourd’hui pour chasser les fantômes d’une maison, avoir de la chance au jeu ou prédire l’avenir.

      Prenant pour périmètre le quartier métissé de Bywater, j’ai proposé à ses habitants d’interpréter de façon très personnelle un rituel qu’ils pratiquent, ou qu’ils ont choisi par affinité. Dans cette série, j’illustre le lien qui unit les membres des différentes communautés à leurs objets, leur maison, leur quartier, aux éléments et au spirituel. Je m’attache ainsi à donner corps à ces rituels étranges, parfois drôles ou poétiques, tout en soulignant l’héritage culturel d’une ville américaine aux histoires multiples.” Alexa Brunet

      Série réalisée avec le soutien de l’aide à la photographie documentaire du CNAP et du New-Orleans Art Center.

    • Artothèque galerie Pierre Tal Coat
    • 2021
    • Christophe Desforges et Guy Prevost, Fausse piste

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Photo-Guy-ACB.jpg
    • 15.01.21 → 20.03.21
      Exposition
      Artothèque galerie Pierre Tal Coat
    • Christophe Desforges et Guy Prevost

      L’un et l’autre pratiquent le dessin. Ce qui les réunirait aussi serait l’intérêt pour les images, celles qui proviennent de mondes enchevêtrés appartenant à la littérature, au cinéma, à la peinture, des histoires lointaines et proches. Le paysage serait éventuellement un thème sur lequel ils se retrouveraient. Pourtant beaucoup de choses les opposent formellement, l’un choisira l’opacité de la pierre noire, l’autre la transparence de la couleur et de la cire.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2021
    • Macula Nigra, Playground

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CARTON-PHAKT-e1608286238417.jpg
      Exposition Playground de Macula Nigra
    • 09.01.21 → 20.02.21
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Playground, ce terme évoque à la fois l’aire de jeu, mais aussi par extension le terrain de jeu de l’artiste. A partir de formes universelles et géométriques, Macula Nigra questionne la part d’enfance qui ne nous quitte jamais vraiment. La pratique formelle de l’artiste rejoint celle de l’enfant, dans une posture d’architecte, jouant sur les échelles afin de déployer cet imaginaire dans un espace réduit.

       

      A l’origine de nos premières expériences visuelles et motrices, il y a les formes et les couleurs. Ces éléments que nous manipulons dès l’enfance ne nous quittent pas si facilement à l’âge adulte. Cette réminiscence amène Macula Nigra à considérer le graphisme et l’architecture comme des jeux de construction ludiques.

       

      Macula Nigra développe une pratique de l’image imprimée et de l’édition, créant des univers utopiques (ou dystopiques) via un travail de collage et d’associations d’images, provenant de sources iconographiques hétéroclites.

    • Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • 2021
    • Ymane Chabi-Gara et Iwan Warnet, artistes en résidence

    • Résidence
    • 06.01.21 → 31.03.21
      Résidence
      Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • Ymane Chabi-Gara, Iwan Warnet

      Les Ateliers du Plessix-Madeuc vous invitent à découvrir le travail de Ymane Chabi-Gara  et Iwan Warnet, en résidence jusqu’au 31 mars 2021.

      YMANE CHABI-GARA

      Née en 1986 à Paris, elle vit et travaille à Montévrain. Elle est diplômée de l’Ecole des beaux-arts de Paris en 2020.

      IWAN WARNET

      Né en 1996, il vit et travaille à Brest.
      Il est diplômé de la Haute Ecole des Arts du Rhin en 2019.