• L’IMAGERIE
    • 2020
    • 42e Estivales photographiques du Trégor, Les Contours du monde

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/EmmanuelGourdon_Entredeuxmondes-e1590506388233.jpg
      Emmanuel Gourdon
    • 11.07.20 → 26.09.20
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • Emmanuel Gourdon, Florence Joubert, Aurélie Scouarnec

      Emmanuel Gourdon, Florence Joubert et Aurélie Scouarnec transforment le paysage en territoires de fictions originelles, et explorent les limites géographiques et temporelles.

      Les mondes qu’ils inventent apparaissent à la marge de la représentation, oscillant entre un ancrage profond dans la matière des éléments naturels et une forme d’indicible, de sacré.

      En salle 1, Florence Joubert présente « Gardiens du Temps » (photographie, textes et sons, 2017 – 2020), un reportage réalisé sur le météosite du Mont Aigoual, dernier observatoire météorologique habité de France, situé sur le toit des Cévennes, où les quatre salariés qui y travaillent encore apparaissent tels les divinités d’un autre temps, ancestral et panthéiste.

      En salle 2, Emmanuel Gourdon propose un ensemble de plusieurs séries qui attestent de sa faculté à recréer des mondes poétiques à partir d’éléments naturels : « Théâtre d’ombre » (2000), « Résurgence » (2004 – 2005), « Entomologie » (2006 – 2010) et « Entre deux mondes » (2015 – en cours).

      En salle 3, deux séries photographiques d’Aurélie Scouarnec (« Anaon », 2016-2018, et « Anamnesis », 2019-2020) se répondent, évoquant chacune les liens élémentaires entre corps et paysage, formel et informel, visible et invisible.

    • L’IMAGERIE
    • 2020
    • Marine Lanier, L’île fauve

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Marine_Lanier_affiche_RGB.jpg
    • 19.05.20 → 20.06.20
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • Réouverture de L’Imagerie à partir du 19 mai, aux horaires habituels.
      Prolongation de l’exposition L’île fauve de Marine Lanier  jusqu’au samedi 20 juin inclus.

      L’Imagerie est heureuse de ré-ouvrir ses portes et de vous retrouver !

      Marine Lanier développe une pratique photographique qui s’enracine dans la fable documentaire, déployant un univers visuel poétique qui mêle récits intimes et mythologies collectives. Son exposition L’île fauve présente deux séries récentes, amples et qui se font écho : Le Soleil des loups (2018) et Le Capitaine de vaisseau (2014 – en cours).

      Son univers se situe à la lisière du familier et de l’exotisme, du prosaïque et de l’étrange, du clan et de l’aventure. Des lieux intimes sont le support de fantasmes fictionnels où se rencontrent, pays imaginaires, cartes aux régions inconnues, climats perdus, civilisations disparues. Comme deux fils qui se croisent, elle ranime des souvenirs familiaux sur le mode sensoriel à travers l’image et l’écriture. Sa recherche se situe dans cet interstice, ce pli, à la frontière du passé, du présent et de l’anticipation — les apparitions résiduelles d’époques anciennes reviennent à la surface d’un continent intérieur. La Nature se montre dans sa dimension à la fois lyrique et primitive pour questionner la puissance du sauvage qui nous entoure. Elle affleure par ses éléments irréductibles tels l’eau, le feu, la terre, la glace, la végétation, le vent, la peau, le sang, la poussière. Le tout entre en collision avec l’autobiographie — elle réverbère alors quelque chose de plus large, de plus grand, qui dépasse le particulier pour se tourner vers la mémoire collective, transgénérationnelle, vers nos mythologies, tabous, peurs primaires, cosmos invisibles. Son appréhension du temps questionne alors les notions de limite, de transgression et de métamorphose.

      Née à Valence en 1981, Marine Lanier vit et travaille entre Crest et Lyon. Diplômée de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles en 2007, elle est représentée par la Galerie Jörg Brockmann à Genève. Elle expose son travail en France et à l’étranger. En 2019, elle est finaliste du « Prix de l’eau » de la Fondation François Schneidder (Watwiller). Elle est par ailleurs lauréate du Prix Unveil’d 2017 (Londres), du Prix Fotofilmic 2016 (Vancouver), du Prix Arca Swiss 2007 (Genève) et du Prix Photographie Maison Blanche#3 dans le cadre de Marseille-Provence 2013. Elle est sélectionnée pour les prix La Nuit de l’instant (Marseille), Les Boutographies (Montpellier), Descubrimientos, PHoto España (Madrid), Voies off (Arles), Encontros da imagem (Braga), First Book Award / Mack (Londres).

      www.marinelanier.com