• Festival Photo La Gacilly
    • 2022
    • Soirée photographie humaniste

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/4-Ciel-de-saison_Baudouin-MOUANDA-2020-scaled.jpg
    • 16.09.22 → 16.09.22
      Conférence
      Festival Photo La Gacilly
    • Soirée photographie humaniste en partenariat avec la Scam

      Vendredi 16 septembre • 18h30 – 20h au Centre culturel Artémisia

      Gratuit, entrée libre – Réservation recommandée.

       

      Dans le cadre des Journées européennes du patrimoine, le Festival Photo La Gacilly propose une soirée dédiée à la photographie humaniste en présence du photographe lauréat Prix Roger Pic 2022, Baudouin Mouanda.

      Vous pourrez rencontrer le lauréat du Prix, découvrir son travail et sa démarche lors de cette soirée événement à La Gacilly qui célébrera également les 30 ans de la SCAM.

      Un événement organisé en partenariat avec la Scam et le magazine Fisheye, partenaire du Prix Roger Pic.

       

       

      + d'infos : https://www.festivalphoto-lagacilly.com/journees-europeennes-du-patrimoine
    • Galerie Albert Bourgeois
    • 2022
    • Karen Knorr, Les animaux s’exposent  

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Karen-Knorr-Nouvelles-fables-2.jpg.jpeg
    • 17.06.22 → 18.09.22
      Exposition
      Galerie Albert Bourgeois
    • Karen Knorr

      La Galerie d’art Albert Bourgeois clôture sa programmation 2021-2022 «Du Coq à l’Âne», consacrée aux animaux dans l’art, avec une exposition hors les murs de Karen Knorr.

      C’est de l’autre côté du miroir que nous emmène la photographe américaine Karen Knorr. Figure emblématique de la photographie contemporaine, elle appartient à une génération d’artistes ayant remis en question la nature de cet art, ne le considérant plus comme une pure expression de la réalité mais comme une image fabriquée. En montrant des renards ou des sangliers, des cerfs ou des hérons aventurés dans de somptueuses demeures d’ancien Régime ou égarés dans de sublimes palais indiens, l’artiste compose des situations improbables, dont le spectateur, partagé entre l’amusement et l’inquiétude, est réduit à n’être qu’un témoin dubitatif, selon un pacte tacite qui établit délibérément chaque image comme un subterfuge : une scène fictive voire fictionnelle. Autant d’évocations mythologiques et de références à l’histoire et à la littérature que propose une œuvre où l’allégorie participe autant d’une parodie des arts du passé que d’une critique du jugement et de la connaissance.