• 40mcube
    • 2019
    • Kahina Loumi, Premiers jours

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_hubhug_kahinaloumi_3.jpg
    • 14.09.19 → 15.09.19
      Exposition
      40mcube
    • Kahina Loumi propose une peinture optimiste qui interroge le langage de l’abstraction et le rapport à l’espace. À l’issue de sa résidence d’un mois au HubHug, elle présente les œuvres réalisées durant ce temps de recherche et de production.

      Le travail de Kahina Loumi s’inscrit dans une réflexion sur l’histoire de la peinture. Dans ses œuvres, abstraites et minimales, l’artiste invente de nouvelles manières de « faire peinture » en croisant les disciplines et les procédés, et aborde le langage pictural en dehors de l’espace du tableau. Elle s’intéresse aussi aux conditions de présentation de la peinture à travers l’usage de la série et de l’installation. Déconstruire les gestes picturaux en opérant des déplacements l’amène souvent à faire de la peinture le sujet même de ses œuvres.

      Sensible à la lumière, au rythme et à l’espace, Kahina Loumi construit ses œuvres en relations avec ces notions. Intéressée par la matérialité de la peinture, elle réa- lise un travail sur les surfaces qu’elle peint. Les outils et les supports jouent sur ce point un rôle important. En résulte une peinture qui mélange les gestes floues et les textures aériennes aux teintes douces et transparentes, sans se départir des codes de l’abstraction.

    • 40mcube
    • 2019
    • HubHug Sculpture Project – Nouvelles œuvres de Laurence de Leersnyder et de We Are The Painters

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_pds_hubhug_2019_18.jpg
    • 14.09.19 → 14.09.19
      Exposition
      40mcube
    • Inauguré en 2017 avec les œuvres de 18 artistes, le HubHug Sculpture Project accueille deux nouvelles œuvres qui prennent place sur Le Rack : une série de sculptures réalisées en 2018 par Laurence De Leersnyder lors de sa résidence au sein de l’entreprise Rousseau Clôtures coordonnée par 40mcube, et Bouche Céleste, une peinture du duo We Are The Painters qui reprend le motif d’une bouche entrouverte, motif récurrent dans les œuvres des artistes.

      Depuis sa création en 2001, 40mcube met en place des projets et présente des œuvres dans l’espace public. En 2016, en partenariat avec la Ville de Liffré, 40mcube crée à 15 km de Rennes l’atelier et lieu de résidence le HubHug, et étend son parc de sculptures en milieu rural sur une parcelle de 20 000 m2, le HubHug Sculpture Project.
      Sur cette parcelle prend place un mobilier extérieur conçu par les designers Erwan Mével & Thomas Le Bihan à partir d’une forme unique, une plaque de béton mise à disposition par l’entreprise Rousseau Clôtures. Victor Vialles conçoit la signalétique du site et Samir Mougas l’identité graphique de l’atelier. Ce dernier présente aussi une série de trois sculptures qui confrontent une esthétique industrielle et une nature invasive. Laurent Duthion implante un verger d’arbres polygreffés. Cyril Zarcone présente Volée hélicoïdale, qui reproduit en bois une volée d’escalier habituellement préfabriquée en béton. Pascal Rivet utilise cet espace comme un observatoire d’une œuvre mise à l’épreuve du temps et de la météo : une réplique en bois d’un camion de convoyage de fonds égaré et abandonné sous un arbre…

      Inauguré en juin 2017, Le Rack est un dispositif de stockage redessiné qui s’apparente à un support de rangement transposé à l’échelle de l’espace public, un mobilier de présentation d’œuvres, une collection de sculptures en plein air qui se constitue progressivement. De 6 mètres de haut sur 12 mètres de long et 2 mètres de large, Le Rack permet de rassembler des œuvres sur trois niveaux, de réaliser une exposition collective construite en hauteur, une composition jouant des contrastes entre des esthétiques figuratives et débridées ou sobres et minimales.

      Depuis 2017, 40mcube invite des artistes à concevoir des œuvres destinée à être présentées sur Le Rack, composant une sculpture collective en évolution constante. 9 œuvres réalisées par Étienne Bossut, John Cornu, Rémi Duprat, Aurélie Ferruel & Florentine Guédon, Hilary Galbreaith, Camille Girard & Paul Brunet, Laurent Le Deunff, Briac Leprêtre, Samir Mougas sont aujourd’hui regroupés sur Le Rack. D’autres viendront régulièrement y prendre place, comme celles de Laurence De Leersnyder et du duo We Are The Painters en septembre 2019.


      Le Rack propose ainsi une exposition permanente ouverte à tous jour et nuit, 7 jours sur 7.
    • 40mcube
    • 2019
    • Suave Sueur. Morgan Azaroff, Lucie Férézou, Léo Fourdrinier, Louise Mervelet.

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_hubhug_suavesueur_3.jpg
    • 18.05.19 → 26.05.19
      Exposition
      40mcube
    • 40mcube présente l’exposition Suave Sueur, qui réunit Morgan Azaroff, Lucie Férézou, Léo Fourdrinier, Louise Mervelet, artistes lauréats de GENERATOR #5, formation professionnelle pour laquelle ils ont passé sept mois à Rennes. L’exposition donne à voir leur travail respectif et une articulation de leurs œuvres créées simultanément et côte à côte durant ces sept derniers mois.

      Les artistes Morgan Azaroff, Lucie Férézou, Louise Mervelet, Léo Fourdrinier, lauréats de GENERATOR #5, ont passé sept mois à Rennes pour développer leur pratique artistique, produire des œuvres, élargir leur réseau et apprendre les bases juridiques, administratives et comptables. À l’issue de ce temps de travail, ils proposent Suave Sueur, une exposition donnant à voir leur travail respectif et une articulation de leurs œuvres créées simultanément et côte à côte durant ces sept derniers mois.

      L’énergie, la sensualité, la générosité, la technicité sont autant de moyens différents pour aborder la sculpture. De l’ambiguïté à la magie, l’exposition Suave Sueur réunit les propositions de Morgan Azaroff, de Lucie Férézou, de Léo Fourdrinier et de Louise Mervelet.

      Morgan Azaroff était stressé, mais pour cette exposition au HubHug, il va mieux.

      Lucie Férézou travaille sur la subjectivité du paysage à travers la sculpture et l’installation, entre résonance de la matière et une certaine esthétique des couleurs.

      Louise Mervelet situe son travail dans le champs de la culture pop. « Criard, putassier, vulgaire, glamour, théâtral, frivole, superficiel, grossier, outrancier, exagéré, futile », telle est sa devise.

      Léo Fourdrinier explore les tensions d’une paranoïa contemporaine à travers un espace domestique et mythologique.

    • 40mcube
    • 2019
    • Mobilier Peint, Tout cela n’est rien, c’est la vie

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_mobilierpeint_2.jpg
    • 27.04.19 → 20.07.19
      Exposition
      40mcube
    • Flora Moscovici et Yoan Sorin développent chacun leur travail respectif et, depuis 2015, un travail commun d’installation mêlant peinture et sculpture, sous le nom de Mobilier Peint. Ils réalisent également des performances en lien avec des lieux et des objets du quotidien, dans un rapport familier à l’art qui donne lieu à une pratique intuitive, comme une conversation prenant une forme plastique et picturale. Leur exposition à 40mcube est conçue comme un espace spécifique accueillant leurs nouvelles œuvres créées pour l’occasion.

      Au croisement de leurs deux pratiques, Flora Moscovici et Yoan Sorin s’emparent de meubles et d’objets qu’ils peignent, transforment, démantèlent et réassemblent. Ainsi, à partir de ces objets empruntés et d’un choix arbitraire et limité de couleurs, ils explorent la place de la peinture dans l’histoire de l’art et sa relation avec le support sur laquelle elle prend place.

      Dans le prolongement de ce rapport à l’objet, Flora Moscovici et Yoan Sorin abordent l’espace d’exposition comme un lieu domestique et le travail d’exposition en lui-même en termes d’aménagement. Ils conçoivent l’espace dans son ensemble, à la fois divisé en plusieurs sections par des peintures-stores et unifié par une moquette peinte qui recouvre l’intégralité du sol. Des sculptures y prennent place de manière systématique, comme une déclinaison en plusieurs variations d’une même installation. Dans cette manière d’habiter l’espace d’exposition, des posters prennent place aux murs, des supports tels des socles, des étagères et assises sont autant de meubles-sculptures qui conservent leur fonction et leur usage. Ces objets du quotidien deviennent à la fois les supports de la peinture, des sujets à peindre, dans une mise en espace de la peinture. Pour les artistes, « le centre d’art ne mime pas la maison mais devient un espace habité par des œuvres domestiques ».

      Parallèlement à la création de ces formes et de ces espaces, Mobilier Peint développe une nouvelle recherche qui concerne l’écrit sur l’art. Ils commandent un texte sur leur travail à un auteur, Théo Robine-Langlois, qu’ils confient ensuite au musicien Julien Perez pour le mettre en musique. Cette musique, diffusée dans l’exposition, en constitue une bande sonore. En chantant sur et dans la peinture, les artistes proposent une autre relation au discours, créant par l’atmosphère une certaine familiarité dans le rapport aux œuvres et à l’exposition, proposant un moment à vivre que sous un titre nonchalant ils relativisent : « Tout cela n’est rien, c’est la vie ».

    • 40mcube
    • 2019
    • Anca Benera & Arnold Estefan, The Last Particles

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_beneraestefan_1_web.jpg
    • 08.02.19 → 13.04.19
      Exposition
      40mcube
    • Dans le cadre de la Saison France-Roumanie 2019, 40mcube présente une exposition du duo Anca Benera & Arnold Estefan, réalisée à l’issue d’une résidence dans le centre d’art.

      Suite à leur résidence à 40mcube, Anca Benera & Arnold Estefan présentent une exposition constituée d’œuvres existantes et d’œuvres produites à cette occasion. À travers des formes variées (installations, sculptures, vidéos, performances, etc.), les artistes examinent les relations de pouvoir, les lois et conventions qui régissent nos sociétés et leurs citoyens, qu’ils proposent de réinventer constamment.

      Leurs œuvres mettent également en jeu les stratégies d’institutionnalisation du pouvoir et la tension entre l’individu et les systèmes hiérarchiques auxquels il est confronté. En imaginant de nouvelles affiliations nationales, culturelles ou ethniques, Anca Benera & Arnold Estefan s’intéressent aussi à la notion d’identité et questionnent notre mémoire collective.

      Les artistes donnent ainsi une nouvelle perspective pour percevoir les frontières nationales (Conflict Lines, 2018), qui peuvent varier en fonction de choix géopolitiques, et les paysages dont la topologie peut être modifiée par les conflits (Debrisphere. Landscape as an extension of the military imagination, 2017 – en cours).

    • 40mcube
    • 2019
    • Virginie Barré, Romain Bobichon, Julien Gorgeart, La cascadeure

    • Projection
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/lacascadeur_4_web2.jpg
    • 17.01.19 → 19.01.19
      Projection
      40mcube
    • Initiée par les artistes Virginie Barré, Romain Bobichon et Julien Gorgeart, la série La cascadeure est un projet collectif rassemblant les artistes Pierre Budet, Camille Girard & Paul Brunet, Lili Reynaud Dewar, Florence Doléac, Olivier Nottellet, Bruno Peinado, Yoan Sorin. Celle-ci prend sa source dans une combinaison de faits concrets et de références multiples.

      La première de ces références est le roman Saga (1997) de Tonino Benaquista. Dans celui-ci, une chaîne de télévision privée doit produire un feuilleton pour répondre aux impératifs de création française imposés par les pouvoirs publics. Ne songeant qu’à réduire les frais, elle se décide pour une sitcom tournée avec un strict minimum de moyens financiers, qu’elle diffusera au beau milieu de la nuit. Certaine d’une audience extrêmement réduite, elle engage pour écrire le script quatre scénaristes au chômage : Louis, un has-been, Jérôme, un fan de science-fiction paumé, Mathilde, une romancière à l’eau de rose, et Marco, un débutant (le narrateur).

      Les scénaristes, libres de toute pression d’Audimat, se voyant offrir une totale liberté d’imagination, créent des personnages et des situations totalement décalés. Grâce aux insomniaques, aux malades et aux travailleurs de nuit, la série, baptisée Saga, connaît un immense succès…

      Réalisée par un groupe d’artistes ayant un point d’ancrage à Douarnenez de façon permanente ou temporaire, on ne peut s’empêcher de faire un parallèle entre les scénaristes oubliés de Saga et les artistes éloignés du Finistère.

      La cascadeure s’inspire également des avant-gardes historiques qui, à Paris au début du XXe siècle, ont donné lieu à des collaborations artistiques et à des œuvres collectives d’une grande nouveauté comme le ballet réaliste en un acte Parade (1917), écrit par Jean Cocteau, dont les décors et costumes ont été réalisés par Pablo Picasso et la musique écrite par Érik Satie.

      Le projet La cascadeure est donc une œuvre collective, écrite, réalisée, montée, fabriquée par un groupe d’artistes plasticiens passionnés de séries, de fantastique et de surnaturel, réunis ici à la fois pour leurs compétences variées et leurs univers respectifs, particulièrement marqués. Des situations étranges mises en scène par Virginie Barré aux dessins sombres d’Olivier Nottellet, des performances de Lili Reynaud Dewar à l’esthétique pop des sculptures de Bruno Peinado, des aquarelles éthérées de Julien Gorgeart ou de celles de Camille Girard & Paul Brunet aux peintures de Romain Bobichon, des objets plein d’humour de Florence Doléac aux installations de Yoan Sorin… Autant d’univers qui ouvrent l’imaginaire.

      Partant d’une situation et d’une géographie donnée, la série La cascadeure est centrée sur un personnage, Amédée, qui revient dans sa ville natale après un accident qui ne lui permet plus d’exercer son métier de cascadeuse. Elle y retrouve sa mère et des connaissances qui au fil des épisodes deviennent de plus en plus étranges. Des phénomènes inexpliqués, comme la nuit qui tombe à n’importe quel moment de la journée, se produisent. Nous découvrons alors un passé personnel chargé et une histoire collective marquée par le traumatisme…

      Avec une légèreté surprenante et non sans humour, la série s’enfonce progressivement dans un monde paranormal – mais réaliste –, jusqu’à s’y retrouver totalement immergée. Il y est donc question de frontières mouvantes, de mondes parallèles, de passages, de renversements et de retournements.