• Frac Bretagne
    • 2022
    • Tauba Auerbach, [2,3] 

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2.3Tauba-Auerbach_PhotosHDStevenProbert_bandeauWeb-scaled.jpg
      Tauba Auerbach, [2,3], 2011 Collection Frac Bretagne © Tauba Auerbach. Courtesy Paula Cooper Gallery, New York Crédit photographique : Steven Probert
    • 21.01.22 → 15.05.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • [2,3] – pour 2 et 3D –  est le titre du livre de l’artiste Tauba Auerbach entré dans la collection en 2021 et que le Frac Bretagne déploie pour la première fois à Rennes, du 21 janvier au 15 mai 2022.

      Cette œuvre, créée en 2011, se présente comme un livre pop-up : l’artiste a créé 6 formes géométriques et colorées qui émergent de ses pages comme des sculptures de papier. Elle propose ainsi d’envisager la sculpture, bien souvent synonyme de stabilité et de rigidité, dans la fragilité du papier et dans l’intimité de la lecture d’un livre. Il en ressort une expérience, à la fois, surprenante, spectaculaire, magique mais aussi simple et délicate.

      Ce développement des formes dans l’espace constitue une étape importante dans l’évolution du travail de l’artiste à l’aube des années 2010. Jusqu’alors cantonnées aux effets d’optiques sur la planéité de la toile (jeux d’ombres répliquant le volume), ses œuvres s’ouvrent à la troisième dimension et explorent de manière plus aboutie cet intérêt marqué pour la perception et l’animation de la surface.

    • Frac Bretagne
    • 2022
    • Thomas Teurlai, Subsidences 

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/T-Teurlai-Loots-2011-2021-en-collaboration-avec-UGO-SCHIAVI-bandeauWeb-scaled.jpg
    • 21.01.22 → 15.05.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Artiste habité par une histoire ensevelie des formes, de matériaux et de pratiques rituelles, Thomas Teurlai investit des espaces aux quatre coins du monde, du white cube aux espaces industriels déclassés. Exhumant des récits, bouturant sons, sculptures et sciences humaines, l’artiste redonne vie et mouvement à des objets et des histoires délaissées. De cette rencontre entre les mondes de l’alchimie, du bricolage et du sacré émergent des installations hybrides qui sollicitent nos zones érogènes. Le visiteur se retrouve impliqué, corps et âme, dans ces espaces d’une poésie décalée, où le temps semble se dilater.

      Pour son exposition au Frac Bretagne, Thomas Teurlai s’intéresse à la subsidence, phénomène géologique décrivant l’enfoncement des mégapoles dû au pompage des eaux souterraines et au bétonnage intensif. Cet affaissement global sert d’amorce à une errance filmique en vue subjective.
      Rêverie cyberpunk où un musée fantôme erre les pieds dans l’eau, périclitant sous les assauts répétés de spores et autres virus antédiluviens. Une déambulation à rebours du temps, tissant entre eux des espaces à priori éloignés.
      S’y croiseront les momies de street artists gisant sur les rives poussiéreuse d’une histoire mort-née.
      Un astrolabe de granit radioactif composant la bande son, comme un Thérémine monolithique inversé.
      Et un texte en rouet-épiléptique, filant la voie off pour sortir du tunnel.
      De l’autre côté du trou de ver teinté.

    • Frac Bretagne
    • 2022
    • Jibade-Khalil Huffman, Brief emotion

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Huffman_Tempo-2018_The-Kitchen-Installation-view-001_L-106-bandeauWeb-scaled.jpg
      Jibade-Khalil Huffman, Tempo 2018, The Kitchen, New Yor, NY, Installation view - Courtesy ANAT EBGI
    • 21.01.22 → 15.05.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Le Frac Bretagne présente la première exposition de l’artiste américain Jibade-Khalil Huffman en France.

      Né à Détroit en 1981, Jibade-Khalil Huffman est un artiste et écrivain qui utilise archives et documents éphémères contemporains pour aborder le glissement de la mémoire et du langage, notamment à propos de notions de race et de visibilité. Travaillant souvent in situ, son travail prend la forme d’installations, de vidéos, de projections, de caissons lumineux photographiques et de collages photographiques imprimés sur des transparents et des papiers superposés. Mettant en avant la matérialité des médias numériques et leur dégradation au fil du temps, l’approche d’Huffman dissout le sens explicite afin de le reconstituer sous forme d’objets en perpétuelle évolution. Par la projection et la répétition, son travail évoque l’intraduisible, ruminant les qualités liminaires d’expériences singulières à travers l’aplatissement des hiérarchies symboliques et sémiotiques.Son travail se situe en grande partie aux croisements de l’écriture, de la poésie, des médias et du discours commun, souvent en coupant, échantillonnant et déplaçant des morceaux de vidéo et des extraits de texte dans de nouveaux formats. L’idée de l’effacement – de certaines voix, de certaines personnes et de certaines idées – comme sujet et comme technique est au cœur de sa pratique, dans la construction et le retrait de couches de matériaux dans ses vidéos et ses collages bidimensionnels.

    • Frac Bretagne
    • 2022
    • Ghost Party

    • Exposition
    • 21.01.22 → 15.05.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Manon de Boer & Latifa Laâbissi

      L’artiste Manon de Boer et la chorégraphe Latifa Laâbissi se sont rencontrées en 2015 lors d’un workshop autour du travail d’Oscar Schlemmer et de la fluidité entre les différents médiums et langages artistiques. En effet, la pluridisciplinarité est essentielle dans chacune de leur pratique. Elles ont donc décidé d’approfondir leur collaboration dans une temporalité dilatée et distendue, à travers des contextes de travail diversifiés tels que des conversations itinérantes, le souvenir de lectures partagées, le jardinage, la correspondance et le collage.

      Leur dialogue s’éloigne de l’urgence d’un résultat, d’une régularité rigide ou de toute anticipation prévisible. Manon de Boer et Latifa Laâbissi ont toutes deux un cheminement et des méthodes de travail affirmés et voient dans leur collaboration une occasion de défier leurs processus, de se laisser altérer par l’autre pour élaborer différemment. C’est dans cette perspective qu’au fil du temps elles construisent un corpus d’images commun, une carte mentale qu’elles activent et explorent en se questionnant sur leur propre discipline et par le tâtonnement d’un terrain à priori inconnu.

      Le projet Ghost Party propulse la voix au premier plan, questionne son timbre, son langage, ses affects, ses accents.

      Le projet comporte 2 volets : l’un chorégraphique Ghost Party (1) et l’autre vidéo Ghost Party (2).