• Galerie Raymond Hains
    • 2020
    • 5e fête du dessin / Bric à Brac

    • Fête
    • 14.10.20 → 14.10.20
      Fête
      Galerie Raymond Hains
    • Participez à un marathon de dessin au cœur d’un musée imaginé à partir de trésors prêtés par la communauté Emmaüs des Côtes d’Armor.

       

      Rendez-vous, au Forum de La Passerelle – scène nationale de Saint-Brieuc, muni d’un crayon et d’un carnet pour croquer les plus fous assemblages de couleurs, de textures, de motifs et de figures.

       

      Prenez ensuite vos carnets de dessin en photo et postez-les sur Instagram avec le hashtag #fetedudessin pour graver pour l’éternité le catalogue fait main de cette collection d’un jour, entre cabinet de curiosité, diorama et grand bazar.

    • Galerie Raymond Hains
    • 2020
    • Conversation avec les éléments, conférence de François Feutrie

    • Conférence
    • 13.10.20 → 13.10.20
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • François Feutrie a étudié l’art, la géologie et le design graphique, trois disciplines qui nourrissent encore aujourd’hui sa pratique d’artiste.
      Il s’intéresse aux représentations de la nature, comme aux arts décoratifs ; aux propriétés des matériaux comme au temps qui passe.
      Il aime à faire migrer ses projets d’un médium à un autre (volume, dessin et image imprimée ou en mouvement) et d’un état à un autre: d’une main légèrement crayonnée dans la tendresse d’un bois sculpté à la viscosité d’un béton, du froid au chaud d’une plaque de cuivre, des profondeurs de la terre jusqu’aux architectures vernaculaires les plus fragiles. Ses recherches sont marquées par les questions de flux (d’informations, d’énergies) et de transformation (de matériaux, de paysages).

      Né au Mans en 1983, François Feutrie est diplômé de l’EESAB-site de Rennes et vient de rejoindre l’équipe de l’école des beaux-arts de Saint-Brieuc où il enseigne les pratiques élargies du dessin auprès des étudiant·e·s de la classe préparatoire.

    • Galerie Raymond Hains
    • 2020
    • Conférence d’Étienne Bernard : Le nouveau projet du Frac Bretagne

    • Conférence
    • 29.09.20 → 29.09.20
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • Le Frac Bretagne constitue, depuis 1981, une collection d’art contemporain au service du territoire régional. À travers un programme d’expositions à Rennes, de diffusion en Bretagne et de documentation de la collection ainsi que de nombreux dispositifs à destination des publics, son projet artistique et culturel intitulé « Faire archipels », interroge l’avenir de l’institution à l’aune des aspirations légitimes de notre société contemporaine.

      Étienne Bernard est depuis 2019, directeur du Fonds régional d’art contemporain (Frac) Bretagne à Rennes, après avoir dirigé Passerelle Centre d’art contemporain à Brest (2013-2019), le Festival International de l’Affiche et du Graphisme de Chaumont (2007-2009) ainsi qu’un programme d’expositions dédié au graphisme au CAPC Musée d’Art Contemporain de Bordeaux (2007-2009).

       

       

      Étienne Bernard, directeur du Frac Bretagne

    • Galerie Raymond Hains
    • 2020
    • Bouquet. Julie Budet, Eva Taulois, Anaïck Moriceau

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/tim-lahan-daisies.jpg
    • 23.01.20 → 29.03.20
      Exposition
      Galerie Raymond Hains
    • Exposition du 23 janvier au 29 mars 2020
      Entrée libre du mercredi au dimanche, de 15h à 18h, sauf jours fériés.

      Depuis l’antiquité et jusqu’à la période la plus contemporaine, des catalogues d’ameublement jusqu’aux révolutions, oeillets, roses, jasmins & consorts nourrissent les imaginaires. C’est du côté d’un héritage graphique et pictural à la croisée de la peinture, du dessin et des arts décoratifs que cette exposition s’aventure.

      Amoureuse des formes simples et du travail sur la couleur, Anaïck Moriceau porte depuis plus d’une dizaine d’année un projet indépendant d’édition de multiples d’artistes. Après ses études aux beaux-arts de Rennes puis de Bruxelles, elle installe son atelier de sérigraphie à Saint-Brieuc, sa ville natale, où, elle invite des artistes des quatre coins du monde à venir collaborer dans le cadre de résidence qu’elle auto-produit. Sa collection compte aujourd’hui plus de 150 sérigraphies et parmi elles, plus de 30 estampes figurant des fleurs. La sélection qu’elle présente dans le cadre de cette exposition permet de croiser des figures emblématiques de différents champs des arts visuels : design graphique, illustration, peinture, céramique et dessin.).

      Eva Taulois, regarde de près des savoir-faire artisanaux et industriels et se les approprie. Elle dessine, taille, recouvre, modèle, peint, orchestre des scénographies. Ses oeuvres et agencements d’objets sont marqués par le purisme, doctrine moderne définie en 1918 par Amédée Ozenfant et Le Corbusier, préconisant une fusion de l’art et de la vie, autour de formes simples, permutant peinture, sculpture, architecture, design, mobilier, vêtement… Elle crée ici une grande peinture murale et assemble plusieurs volumes, sculptures et peintures en dialogue avec les éditions d’Anaïck Moriceau.

      Emboîtant les pas de Robert Filliou qui nous a dit que “l’art, c’est ce qui rend la vie plus intéressante que l’art”, Julie Budet choisit d’aller puiser sa matière dans la pratique actuelle de l’art floral en allant à la rencontre d’une amatrice inscrite au club de composition florale de Saint Donan, qu’elle prend pour point de départ d’un projet filmique nourri d’une approche sonore ASMR (“L’ASMR – de l’anglais Autonomous Sensory Meridian Response, que l’on peut traduire par « réponse autonome sensorielle culminante » – est un sigle qui décrit une sensation distincte, agréable et non sexuelle de picotements ou frissons au niveau du crâne, du cuir chevelu ou des zones périphériques du corps, en réponse à un stimulus visuel, auditif, olfactif ou cognitif (…).” source Wikipédia).

      Aujourd’hui, le regard porté sur le vivant change et de nouveaux questionnements – souvent inquiets – sur la relation de l’homme à son environnement se posent. Sans y apporter de réponses univoque, cette exposition se veut faire écho à la récente tribune des écoles de design et d’arts décoratifs, revendiquant de ne pas se situer “ dans la perspective comptable et finie d’un monde exploitable et litté­ralement profitable, mais dans l’horizon incalculable et infini d’un monde habitable et hospi­talier”. (Libération, 9 décembre 2019).

      Sérigraphies : Claire Decet, Anne Brugni, Atelier Bingo, Brigade cynophile + Harrisson, Jessica Hans, Fanny Gentle,  William Luz, Mary Manning, Marchus Oakley, Françoise Petrovitch, Nicolas Peuch, Andy Rementer, Andreas Samuelsson, Paul Wackers – éditions Anaïck Moriceau.

    • Galerie Raymond Hains
    • 2020
    • conférence sandwich Eva Taulois  

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Conférence-dEva-Taulois.jpg
    • 21.01.20 → 21.01.20
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    •  

      Eva Taulois a grandi au bord de la mer. Après plusieurs années passées à Paris, elle vit désormais à Nantes, où elle a installé son atelier dans une ancienne piscine. Elle raconte des histoires avec des formes et donne très souvent des titres de morceaux de musique à ses oeuvres. Elle aime s’assoir dans des expositions comme on s’assoit devant un paysage.

      Depuis sa formation à l’école des beaux-arts de Brest, Eva Taulois s’intéresse à la souplesse des matériaux, à leur capacité à recouvrir un objet. Elle regarde de près des savoir-faire artisanaux et industriels et se les approprie. Elle dessine, taille, recouvre, modèle, peint, orchestre des scénographies. Ses oeuvres et agencements d’objets sont marqués par le purisme, défini en 1918 par Amédée Ozenfant et Le Corbusier, doctrine moderne préconisant une fusion de l’art et de la vie, autour de formes simples, permutant peinture, sculpture, architecture, design, mobilier, vêtement. Dans ses récentes propositions, l’exposition devient le théâtre des objets qu’elle crée. Elle se plaît à imaginer ses oeuvres comme des personnages qui dialogueraient entre eux, qui « vivraient leur vie» entre art minimal et art de la scène ainsi qu’entre abstraction et codes culturels.