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- APM-Résidences d’artistes
- 2026
Portes ouvertes des ateliers d’Alix Cantelaube et Eloïse Foulon
- Non classé
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- 16.05.26 → 16.05.26 Non classéAPM-Résidences d’artistes
Samedi 16 mai [14h30-18h]
Les artistes vous présenteront leurs recherches artistiques ainsi que les œuvres en cours de réalisation.
Ouvert à tou(te)s
Résidence SNCF 1 rue de Dinan Saint-Jacut-de-la-Mer
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- Association festivart
- 2026
RENDEZ-VOUS À SAINT-BRIAC, FESTIVAL D’ART ET SALON DÉDIÉ AU DESSIN ET À L’ÉDITION D’ARTISTE
- Exposition
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- 14.05.26 → 17.05.26 ExpositionAssociation festivart
- Plus de 60 artistes sélectionnés par les exposants, par exemple : Julien Colombier, Nikolas Fouré, Soo Kyung Li, Valentin Allie-Cadol, Iwan Varnet, Gwénaëlle Rébillard, Juliette Zanon, Elodie Bouedec, François Malingrëy, Charlotte Vitaioli, Catherine Bénas, Justine Joly, Erwan Venn, Kevin Hoarau, Eloïse Foulon, Adèle Robineau, Yann Bagot...
Le Rendez-Vous à Saint-Briac fête sa dixième édition!
Ce Salon et Festival d’art dédié au dessin et à l’édition d’art, invite une vingtaine
de galeries, associations d’artistes, résidences d’artistes et maisons d’édition. Les exposants ont carte blanche pour présenter les artistes de leur choix qui seront sur place pour rencontrer le public.Installé dans différents lieux patrimoniaux de Saint-Briac-sur-Mer, ce festival d’art
associe la découverte des expositions à celle du village, de ses espaces emblématiques et de son cadre naturel.Cette édition anniversaire est rythmée quotidiennement par des temps festifs et conviviaux : performances, rencontres, événements, food trucks et buvette. Une soirée célébrant les dix ans du festival est organisée le samedi 16 mai à la Ferme du Golf, à Lancieux.
A l’occasion de cet anniversaire, plusieurs ateliers de pratique artistique gratuits animés par des artistes de renom accueillent adultes et jeune public dans le Jardin du Presbytère.
Monik Rabasté, une artiste qui animait depuis 1974 son « Jardin-Atelier » et qui était une fidèle partenaire du Rendez-Vous à Saint-Briac est décédée brutalement cet automne. Nous lui rendons hommage en présentant ses œuvres au Jardin Atelier et dans un parcours spécifique.
Des ateliers d’artistes installés autour de Saint-Briac sont ouverts à l’occasion du Rendez-vous et accueillent le public sur rendez-vous.
Depuis 2013, l’association festivart organise des événements
d’art contemporain à Saint-Briac-sur-Mer, afin d’apporter une nouvelle dynamique en
Côte d’Emeraude, une région déjà riche d’une importante tradition artistique.
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- 40mcube
- 2026
Fortuit Fortune. Zoë Grant, Ruimin Ma, Fleur Mautuit, Nino Spanu
- Exposition
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- 17.04.26 → 29.04.26 Exposition40mcube
« FORTUIT Quatre artistes, sélectionné·es pour suivre la formation professionnelle certifiante GENERATOR portée par le centre d’art 40mcube, se rencontrent à Rennes, en octobre 2025. Leurs recherches respectives portent sur les modes d’existence des images dans la construction de l’identité (Nino Spanu), les échanges sociaux non-verbaux (Fleur Mautuit), la manière dont les écrans fabriquent notre perception du monde (Ruimin Ma), les projections affectives dans l’environnement bâti (Zoë Grant).
FORTUNE Quatre artistes partagent, pendant sept mois, des temps de formation, de rencontres et des regards croisés sur leurs pratiques respectives. Un arrêt sur image de leurs projets est montré à 40mcube. »
Au prisme de la sculpture et de l’installation, Zoë Grant s’intéresse à la manière dont nos environnements domestiques façonnent la perception de soi. À partir du détournement de matériaux et formes issus de l’aménagement intérieur, elle met en évidence la façon dont la décoration participe à la marchandisation de l’identité. L’artiste construit des structures en mélaminé, verre ou bois reconstitué : des volumes creux, semblables à des vaisseaux évidés ou à des fantômes de meubles. En reprenant les dimensions standardisées de plans de travail ou d’éléments de série, elle explore comment une légère rupture — un décalage, une translation, une forme en manque — peut perturber notre rapport aux objets qui nous entourent. Ce travail cherche à renverser les hiérarchies matérielles, entre ce que l’on nomme « pauvre » ou « noble », utile ou décoratif, visible ou relégué. Ses installations n’offrent pas de réponse résolue; elles ouvrent des espaces de doute, de glissement, où les objets familiers deviennent les témoins fragiles de nos projections et de nos désirs.
Le travail de Ruimin Ma part du constat selon lequel nous regardons le monde à travers des écrans. À partir de peinture, de sculpture et de dispositifs, elle explore la manière dont ces images fabriquent notre perception. Téléphones, interfaces, images compressées ou fragments numériques deviennent des matériaux à part entière. En les intégrant dans des objets physiques, elle crée des situations où réel et virtuel se superposent sans jamais coïncider. Ses œuvres mettent en tension des gestes humains.
Peindre, toucher, regarder avec des systèmes techniques qui organisent déjà notre manière de voir. L’humour y joue un rôle central : il agit comme un décalage, une manière de résister aux logiques lisses et efficaces des images contemporaines.
Malentendante de naissance en raison d’un gène héréditaire maternel, Fleur Mautuit explore dans son travail la dualité de l’expérience collective face à la singularité de sa perception. Réceptive aux situations inconfortables communes vécues par les femmes de sa famille, elle inscrit au cœur de ses productions l’héritage singulier de ce handicap qui traverse les générations. Dans une démarche de transmission et de partage individuel, elle révèle les liens invisibles qui forgent une sororité intergénérationnelle, tout en affirmant sa position d’artiste engagée.
Ses créations, numériques et imprimées, s’imprègnent de ses expériences personnelles et placent le public au cœur du processus. Considéré comme un acteur essentiel, celui-ci est invité à participer au dialogue sensible. L’artiste désacralise les tabous qui auréolent les regards extérieurs et invite à une découverte légère et bienveillante. Éditions, vidéos, sons… tout médium s’incarne comme surface d’échanges propice au prolongement de ses idées et de ses émotions.
Avec une pratique d’installation qui rassemble différentes techniques liées au mode de production et de diffusion des images, les recherches de Nino Spanu s’articulent autour des notions d’impermanence, de trace et d’identité, tout en questionnant une matérialité des souvenirs.
Son travail met en évidence les intersections de l’identité individuelle, de l’intime et du personnel, avec les diverses matrices – bureaucratiques, économiques, technologiques, environnementales – qui dictent notre réalité partagée et notre manière de percevoir le monde. Construites notamment à partir de ses archives personnelles, ses enquêtes sur la nature de l’identité – quand et par quels moyens se forge-t- elle ? – dévoilent une recherche primordiale de ce qui manque, un autre absent, une impression floue d’une présence lointaine.
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- APM-Résidences d’artistes
- 2026
Goretti Game – Exposition de Flore Chemin et Anna Ditscherlein
- Exposition
- 20.03.26 → 29.03.26 ExpositionAPM-Résidences d’artistes
- Flore Chemin et Anna Ditscherlein
Arrivées au début du mois de janvier à Saint-Jacut-de-la-Mer, au cœur de la saison des tempêtes hivernales, Flore Chemin et Anna Ditscherlein sont en résidence aux APM-Résidences d’artistes pour trois mois. Après le passage des tempêtes Goretti, Nils puis Ingrid, les deux artistes ont poursuivi leurs recherches plastiques, durant cet hiver humide et venteux.
Dans l’atelier de Flore Chemin (née en 1989), l’eau semble traverser les formes et les paysages, à la fois comme matière et moteur de création. À travers des supports variés – bois, papier ou toile – les formes apparaissent progressivement, se croisent et se transforment, dans un équilibre entre pleins et vides, apparition et effacement. Une part de hasard participe au processus de création, laissant les éléments visuels se rencontrer librement. Sur les grands formats, le dessin se met lui aussi en mouvement. La lumière et le vent traversent les compositions pour faire naître une peinture colorée, marquée par des effets de flou et des formes en constante évolution. Son travail invite le regard à la contemplation et laisse une large place à l’imaginaire du spectateur. Flore Chemin est diplômée des Arts Décoratifs de Strasbourg en 2015, elle vit et travaille en Corrèze.
Le travail d’Anna Ditscherlein (née en 1986) se déploie en peinture de grand format. Ses œuvres donnent à voir des scènes en mouvement comme dans Monde centré où des figures humaines se rassemblent en rondes autour du soleil dans des paysages de forêt, faisant écho à la Danse de Henri Matisse (1909). Dans l’œuvre Chevaux de l’espace, l’artiste associe motifs géométriques et figures animales dans des compositions circulaires qui suggèrent un mouvement dansé et continu. Les éléments du paysage et les figures occupent également une place importante : personnages géants au bord de l’eau semblant s’élever vers les nuages et les silhouettes engagées dans des scènes de danse animale (Géantes), ou des formes canines déformées dans un espace qui rappelle la piste d’un cirque. Formée aux Beaux-Arts de Dresde et installée à Paris depuis 2022, Anna Ditscherlein développe une peinture vibrante, centrée sur le mouvement, la couleur et l’énergie des formes, inscrite dans l’héritage expressionniste.
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- Passerelle Centre d’art contemporain ⎹ Cercle Naval
- 2026
Déjà vu – œuvres des collections du Frac Bretagne
- Exposition
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- 18.03.26 → 16.05.26 ExpositionPasserelle Centre d’art contemporain ⎹ Cercle Naval
- Isabelle Arthuis, Lewis Baltz, Oliver Beer, Christina Dimitriadis, Hubert Duprat, Christelle Familiari, Aurélie Ferruel et Florentine Guédon, Hao Jingban, Renée Levi, Maha Maamoun, Gilles Mahé, Bernard Piffaretti, Sarkis, Sturtevant, Christophe Viart, Christopher Williams
En 2026, Passerelle est hors les murs. Dès le printemps, le centre d’art contemporain investit le manoir de Kerlaouen à Lesneven pour la quatrième année consécutive, en invitant le Frac Bretagne pour une exposition inédite autour de la question du regard et de notre manière de voir.
Il arrive parfois que l’on ait l’impression d’avoir déjà vécu une situation, déjà fréquenté un lieu, déjà vu une image. Cette sensation est brève, étrange, souvent impossible à expliquer. On sait que ce n’est pas un souvenir précis, mais le sentiment persiste.
Cette exposition part de cette expérience familière : le déjà-vu.
Les œuvres présentées ne racontent pas des histoires nouvelles. Au contraire, elles rejouent, répètent, reprennent des formes, des images, des gestes que l’on croit reconnaître. Certaines semblent venir d’un autre temps. D’autres ressemblent à des images de films, de tableaux ou de souvenirs collectifs. Pourtant, en y regardant de plus près, quelque chose ne colle jamais tout à fait.
Ici, le déjà-vu n’est pas une erreur.
Il est une manière de regarder.Les artistes travaillent avec ce que nous avons déjà en tête : des images connues, des styles reconnaissables, des formes héritées. Mais ils les déplacent, les ralentissent, les répètent ou les transforment légèrement. Ce décalage crée un trouble. Le spectateur reconnaît, puis doute. Il croit savoir, puis hésite.
La vidéo d’Oliver Beer, placée au cœur de l’exposition, montre ce processus de façon très simple. Une image issue d’un dessin-animé célèbre semble renaître sous nos yeux, croquis après croquis. On la reconnaît avant même de pouvoir la nommer. Le souvenir se forme en même temps que l’image.
Autour de cette œuvre, peintures, dessins, photographies et autres vidéos prolongent cette expérience. Certaines reprennent des images de l’histoire de l’art. D’autres jouent sur la répétition d’un même motif. D’autres encore évoquent des souvenirs flous, des images mentales, des impressions déjà ressenties.
En parcourant l’exposition, le visiteur est invité à prendre son temps. À accepter de ne pas comprendre immédiatement. À observer comment une image devient familière, puis étrange.
Déjà vu n’est pas une exposition sur le passé.
C’est une exposition sur notre manière de voir aujourd’hui, dans un monde saturé d’images, de copies, de références et de retours.Ce que nous voyons n’est peut-être jamais complètement nouveau.
Mais ce que nous ressentons, lui, peut l’être.
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- Les Abords – espace d’exposition UBO
- 2026
Fils Flots Fluage
- Exposition
- 10.03.26 → 03.04.26 ExpositionLes Abords – espace d’exposition UBO
- Gabrielle Herveet
Exposition
Souvenirs de paysages mathématiquesGabrielle Herveet, plasticienne en résidence au LMBA (UBO/UBS).
L’exposition « Fils, Flots, Fluages » est née d’une résidence de Gabrielle Herveet au sein du laboratoire de Mathématiques de Bretagne Atlantique (LMBA), nourrie de rencontres avec des scientifiques, étudiantes et étudiants, et d’arpentages de paysages mathématiques mystérieux… Ces temps d’immersion tant physiques que spirituels nourrissent une création plastique qui cherche à transposer la déformation mathématique en oeuvres visuelles (sculptures, photographies et installations), tout en élargissant la réflexion à d’autres types de déformation : les fluages, les marées, l’érosion, la sédimentation, la mémoire et le temps. À travers l’utilisation de matériaux hybrides — résidus marins (coquillages, os de seiche), déchets dus à l’existence humaine (voiles, goudron), laisses de mer —, l’exposition déploie également une dimension écologique. Parmi les pièces phares, un double tore — une aussière de chalutier recouverte de coquillages — symbolise un infini déformé, tandis qu’une installation intitulée « Lunes Océaniques » assemble 1000 clichés en un flot visuel évoquant les cycles du temps et des marées. Impliquant des étudiantes et étudiants de licence arts (UBO), du master image & son (UBO) et du programme ISblue, « Fils, Flots, Fluages » tisse des liens inédits entre art et science en explorant les métamorphoses lentes, celles qui façonnent aussi bien la matière que les idées. L’exposition ne se contente pas d’évoquer simplement la transition : elle en révèle les mécanismes intimes, qu’ils soient physiques, mathématiques ou poétiques.
Avec la participation de Pauline Letortu, enseignante-chercheuse en géographie (UBO/LETG), et l’école universitaire ISblue. Avec le soutien de l’UBS, du LMBA (UBO) et de l’IBNM (UBO)
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- PloumExpo
- 2026
Isabelle SIMLER, Du dessin à la rêverie
- Exposition
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- 07.03.26 → 28.03.26 ExpositionPloumExpo
Avec poésie et précision, Isabelle SIMLER explore l’architecture étonnante du monde animal. Ce ne sont pas tant les animaux eux-mêmes qui l’intéressent, mais les abris qu’ils se construisent : nids, terriers, toiles… autant de maisons pensées pour l’intimité de chacun.
Ses illustrations, fines comme des broderies, donnent à voir ces habitats comme autant de merveilles naturelles.
En jouant avec la langue française et le plaisir de la lecture à voix haute, elle invite petits et grands à rêver l’espace autrement – à hauteur de fourmi, de papillon ou d’aigle. Une exposition qui ouvre grand les portes de l’imaginaire, et donne à voir le monde comme un patchwork d’architectures vivantes.
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- Frac Bretagne
- 2026
Exposition Tricots, café crème et cavalier à La Preb’ – Maison Prébendale
- Exposition
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- 07.03.26 → 26.04.26 ExpositionFrac Bretagne
- Exposition orchestrée par Valentine Gardiennet.
Tricots, café crème et cavalier est une double exposition à La Preb’ – Maison Prébendale à Saint-Pol-de-Léon et au Café Marylène à Plougasnou, deux lieux traversés par de nombreuses histoires.
À la Maison Prébendale, le gisant Saint Bidouzin, figure populaire allongée dans la cour, ouvre le parcours. Déplacé, raconté et réinventé par les habitantes et habitants, il fait le lien entre folklore et imagination. Dans les différentes pièces de la maison, le public découvre des œuvres de la collection du Frac Bretagne, mais aussi de nombreuses créations réalisées par des élèves du lycée Notre-Dame du Kreisker, par des résidentes et résidents de la résidence séniors Espace et Vie et des personnes accompagnées au sein du foyer et de l’habitat inclusif Les Genêts d’Or à Saint-Pol-de-Léon. Ces travaux prennent la forme de grands personnages peints à taille humaine et d’objets du quotidien transformés en images, en lien avec la mémoire du lieu et des souvenirs personnels.En partenariat avec le Frac Bretagne et la ville de Saint-Pol-de-Léon, dans le cadre de Frac en résidence.Vernissage le 6 mars à 18h30, ouvert à toutes et tous.L’exposition est visible du 7 mars au 26 avrilOuverture : Mercredi, vendredi, samedi de 14h30 à 18h00 et le dimanche de 15h00 à 18h00.
Sur RDV pour les groupes et les établissements scolaires (visite exposition et/ou du patrimoine architectural).
02 98 15 85 55 (en dehors des heures d’ouverture) / 06 76 75 89 11
laprebendale@saintpoldeleon.frEntrée gratuite.
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- Café Marylène – Ultima Notte
- 2026
Exposition Tricots, café crème et cavalier
- Exposition
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- 07.03.26 → 26.04.26 ExpositionCafé Marylène – Ultima Notte
- Tricots, café crème et cavalier est une double exposition à La Preb’ – Maison Prébendale à Saint-Pol-de-Léon et au Café Marylène à Plougasnou, deux lieux traversés par de nombreuses histoires.Portées par l’univers de Valentine Gardiennet, artiste ayant orchestré ce projet participatif et intergénérationnel, le deux expositions mêlent drôlerie, étrangeté et une énergie collective brute.Chez Marylène, des oeuvres de la collection du Frac Bretagne, de l’artiste et des créations d’élèves de l’école primaire Marie-Thérèse Prigent de Plougasnou, sont présentées en référence aux souvenirs heureux, aux lieux et aux objets qui comptent dans notre vie.Ces créations ont été réalisées en classe, au cours d’un atelier artistique de deux jours.En partenariat avec le Frac Bretagne, dans le cadre de Frac en résidence.Le 5 mars, les élèves viendront au café pour participer au montage de l’exposition.Puis, trois rendez-vous sont proposés et ouvert à toutes :> Vernissage le 06/03 de 16h30 à 18h> Goûter en famille le 07/03 à partir de 16h30L’exposition est visible du 7 mars au 26 avril et se visite sur rendez-vous : 0979111059 / cafe@marylene.netGratuit
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- Finis terrae
- 2026
Exposition Latitude 46°57′ nord, La Galerie, Binic-Étables-sur-Mer (22)
- Exposition
- 07.03.26 → 26.04.26 ExpositionFinis terrae
- Thomas Auriol, Pauline Delwaulle, Marcel Dinahet, Raphaëlle von Knebel, Camille Pradon, Laurent Tixador & Julia Hanadi Al Abed
L’exposition Latitude 46°57′ nord présente les œuvres des artistes ayant réalisé une résidence d’un mois à Saint-Pierre et Miquelon entre 2022 et 2025.
Ce programme de résidences a été créé par Finis terrae, centre d’art insulaire en collaboration avec la Mission aux Affaires Culturelles (MAC SPM) Ministère de la Culture – Préfecture de Saint-Pierre et Miquelon et l’Association pour la Sauvegarde du Patrimoine de l’Archipel – SPA.
La Ville de Binic-Étables-sur-Mer accueille au sein de La Galerie cette exposition, valorisant les liens historiques entre Binic-Étables-sur-Mer et Saint-Pierre et Miquelon.Avec les artistes : Thomas Auriol, Pauline Delwaulle, Marcel Dinahet, Raphaëlle von Knebel, Camille Pradon, Laurent Tixador & Julia Hanadi Al Abed
Un commissariat de Finis terrae – Centre d’art insulaire / Commissaire associé : Pierre Duval
Binic-Étables sur Mer se situe à 48°, soit un peu plus au nord que Saint-Pierre-et-Miquelon. Un trait sur la carte forme une ligne droite entre les deux points, aux climats pourtant différents. Les Terre-neuvas partaient vers l’Ouest à la recherche de pêches miraculeuses et se retrouvaient confrontés à une vie nouvelle, ménageant leur destinée de part et d’autre de l’Atlantique. Ces aventures datent du siècle passé et perdurent dans les mémoires des lointains cousins.
À Saint-Pierre-et-Miquelon, de nouveaux pionniers au pied marin sont accueillis par les habitants dans le but de prendre part à une forme d’enregistrement de la mémoire. Les artistes logent dans des sites superbes, chez l’habitant, et partent à la rencontre des savoir-faire et des histoires si singulières de cet unique archipel français d’Amérique du nord, peuplés de basques, de normands et de bretons. Leurs aïeux fendaient les flots, leurs descendants bravent désormais les tempêtes qui s’annoncent. Miquelon coule, le village se déplace et ses habitants sont à nouveaux les figures emblématiques des récits à venir.
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- GALERIE LE COMOEDIA, ART CONTEMPORAIN
- 2026
Regards de Collectionneurs, du Moderne au Street-Art
- Exposition
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- 06.03.26 → 09.05.26 ExpositionGALERIE LE COMOEDIA, ART CONTEMPORAIN
- 13 Bis, Benoit H, Corneille, Jacques Bosser, Richard Texier, Archiguille, Nansky, Katre, Lady K, Reso, Tarek, L'Outsider, Pakone, Tom GELEB, Andy Warhol, Bengt Lindström, Cope 2, CT Wong, Foufounart, François Dilasser, Jean-Michel Folon, Karel Appel, Mikhaïl Chemiakine, Miss Tic, Pierre Alechinsky, Pierre-Yves Dayot, Jean‑Pierre Pincemin, Tony Soulié, Xue Song, Yvon Daniel
Exposition Regard de Collectionneurs, du Moderne au Street-Art
Du 6 mars 2026 au 9 mai 2026 à la Galerie d’art Le Comoedia – 35 rue du Château, Brest
Une collection n’est jamais neutre. Elle révèle un regard, une époque, une vision du monde. Avec Regards de Collectionneurs, Le Comœdia donne à voir non seulement des œuvres, mais surtout les choix sensibles de ceux qui ont choisi de les faire entrer dans leur vie.
Une exposition qui déplace le regard :
Ce ne sont pas seulement les artistes qui sont au centre ; mais ceux qui ont choisi, soutenu, conservé et transmettent.A part quelques célèbres figures, le collectionneur est un acteur discret du monde de l’art. Cette exposition ne déroge pas à la règle : six collectionneurs bretons et parisiens souhaitant garder l’anonymat se sont réunis d’une part, pour montrer et vendre une partie de leurs œuvres ; et d’autre part, pour sélectionner des pièces parmi les nouveautés des Street Artistes qu’ils suivent assidument.
Collectionner : un acte culturel et personnel :
Pourquoi devient-on collectionneur d’art ?
Certains recherchent une émotion fondatrice, d’autres soutiennent une scène artistique émergente ou défendent un territoire, une génération, une esthétique.
Le fait de collectionner ne consiste pas simplement à accumuler. Les collectionneurs composent, relient, structurent.
L’exposition dévoile certaines des motivations des collectionneurs :
Les motivations se font intimes avec ce collectionneur qui rapporte en souvenir de ses voyages autant des œuvres traditionnelles comme une gravure de la place Saint Marc de Venise que des créations actuelles, tel le célèbre portrait de Mao exécuté par Xue Song.
La collection dans ce cas reflète la construction d’une mémoire.Un autre collectionneur a l’envie d’appuyer une vision artistique : celle de la philosophie du mouvement CoBrA contre tous les « ismes » en acquérant des œuvres Corneille, Alechinsky, Lindström, Karel Appel. Puis son œil et son esprit évoluant l’ont mené vers l’art brut et des artistes émergents comme Baïa. Ici, la collection est l’élaboration d’une identité.
Enfin, pour d’autres, ce sera le soutien à des artistes de la scène locale comme Dilasser, Yvon Daniel, Mackendree… avec l’envie de participer à l’histoire culturelle d’un territoire. La collection devient l’affirmation d’un engagement.
Parce qu’une collection n’est jamais figée dans le temps, ces six collectionneurs ont tenu à sélectionner leurs coups de cœur parmi les nouvelles œuvres des street artistes Cope2 & Lady K, Réso, 13 Bis, Katre, Tom Geleb, Tarek… Car , au gré de leur ouverture d’esprit et de leurs apprentissages, les choix des collectionneurs se transforment et leurs collections évoluent ou changent totalement.
Une trentaine d’artistes et plus de 100 œuvres exposées :
Foisonnante de diversité avec près de cent trente oeuvres d’œuvres provenant de collections privées et trente-cinq artistes, la nouvelle exposition « Regards de Collectionneurs, du Moderne au Street Art » de la galerie d’art Le Comoedia démontre qu’au-delà de l’aspect spéculatif, le rôle du collectionneur est plus déterminant qu’on ne le croit avec leur participation active à la vitalité de la scène artistique contemporaine.
Avec cette exposition, Le Comoedia renforce son rôle de prescripteur dans l’écosystème artistique et de médiateur. Pour cette exposition particulière sortant des critères habituels de curation de la galerie, il a été décidé que l’entrée serait libre.
Informations Pratiques
Dates : du 6 mars 2026 au 9 mai 2026
Horaires : jeudi, vendredi, samedi – 14h à 18h
Lieu : Galerie d’art Le Comoedia – 35 rue du Château, Brest
Entrée Libre
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- Le virage
- 2026
Je suis une fissure, un autel, un bloc tombé du ciel – Ambre Girault et Isaac Rineau Gaborieau
- Exposition
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- 04.03.26 → 21.03.26 ExpositionLe virage
Je suis une fissure, un autel, un bloc tombé du ciel.
Une exposition hybride et mouvante à la fois individuelle et collective, organisée par Le virage à la galerie Artem. Ambre Girault et Isaac Rineau Gaborieau partagent l’espace de la galerie Artem pour présenter leur travail, une expsotion, comme une phrase en 3 temps, à découvrir lors de 3 rendez-vous. Avec ce format d’exposition expérimental, Le virage soutient et accompagne le travail de jeunes artistes en proposant un focus sur leurs pratiques.
-Je suis une fissure, une exposition de Ambre Girault
Du 4 au 7 mars de 15 à 19h
vernissage le 5 mars à 18h
-Un autel, un duo show de Ambre Girault et Isaac Rineau Gaboriau
Du 11 au 14 mars de 15h à 19h
vernissage et performances le 12 mars à 18h
-Un bloc tombé du ciel, une exposition de Isaac Rineau Gaboriau
Du 18 au 21 mars, de 15h à 19h
vernissage le jeudi 19 mars à 18h
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- Galerie Pictura
- 2026
Marine Bouilloud
- Exposition
- 04.03.26 → 17.04.26 ExpositionGalerie Pictura
Depuis une quinzaine d’années, Marine Bouilloud mène une recherche sur la perception visuelle, physiologique et psychologique de la couleur associée à la forme.
Son oeuvre, abstraite et géométrique, se distingue par un travail sur le motif graphique, des interactions chromatiques vibrantes et une énergie qui résonne.
Elle se développe sur différents supports – peintures murales, dans le cadre de commandes publiques et peintures sur toile, papier, bois pour des recherche sérielles à l’atelier .
Art minimal, concret, optique mais aussi musique indépendante et répétitive sont autant de sources d’inspirations qui imprègnent son œuvre.
Marine Bouilloud dit qu’elle travaille la couleur en la portant à un degré élevé de saturation pour déployer un optimisme nécessaire, vivant, lumineux.
À la galerie Pictura, elle exposera un ensemble de peintures inédites sur toile et papier ainsi qu’une sélection d’œuvres réalisées ces dernières années.
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- Phakt, Centre Culturel Colombier
- 2026
L’atelier de Sarah
- Atelier
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- 23.02.26 → 07.03.26 AtelierPhakt, Centre Culturel Colombier
- Sarah Lück
Du 23 février au 07 mars 2026, l’artiste plasticienne Sarah Lück investit le centre commercial Colombia pour une résidence de création ouverte au public. Son travail explore les notions de matière, de couleur, de transformation et de réemploi, à travers des pratiques de peinture, d’assemblage et de sculpture.
Les œuvres réalisées sur place sont conçues à partir de matériaux de récupération (plastique, métal, papier, textile, etc.), apportés par l’artiste et les visiteurs. Le public peut visiter l’exposition, rencontrer l’artiste, observer son processus de création et participer à des ateliers de création collective. Il est également possible d’apporter des matériaux recyclables selon une liste définie par l’artiste.En partenariat avec le Centre Commercial Colombia, La Belle Dechette et La Bricole solidaire – Emmaüs Terre.
Avec le soutien du Géant des Beaux-Arts Rennes.
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- APM-Résidences d’artistes
- 2026
Portes ouvertes des ateliers de Flore Chemin et Anna Ditscherlein
- Rencontre
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- 14.02.26 → 14.02.26 RencontreAPM-Résidences d’artistes
Les ateliers de Flore Chemin et Anna Ditscherlein seront ouverts le samedi 14 février de 14h30 à 18h. Les artistes vous présenteront leurs recherches artistiques ainsi que les œuvres en cours de réalisation.
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- La Criée centre d’art contemporain
- 2026
Marcel Dzama, Le voyage dans la Lune
- Exposition
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- 14.02.26 → 10.05.26 ExpositionLa Criée centre d’art contemporain
- Marcel Dzama
La Criée présente du 14 février au 10 mai 2026 une exposition de Marcel Dzama, artiste canadien basé à New York, internationalement reconnu, mais rarement exposé en France. Intitulée « Le voyage dans la Lune », en clin d’œil au magicien des débuts du cinéma Georges Méliès, elle présente pour la première fois en Europe une large sélection des films de l’artiste, auxquels font écho un ensemble de storyboards, dessins, maquettes et costumes.
Formé aux beaux-arts de Winnipeg, sa ville natale, immergé dès ses débuts dans les cultures populaires alternatives (il a notamment fait partie de groupes de rock et produit de nombreux fanzines), Marcel Dzama développe depuis la fin des années 1990 une œuvre foisonnante et joyeuse, au sein de laquelle la pratique du dessin et du film sont centrales.
Grand admirateur et fin connaisseur des débuts du cinéma (auquel nombre de ses films empruntent notamment le noir et blanc et la gestuelle expressionniste), Marcel Dzama est, plus largement, curieux d’univers variés : l’esprit surréaliste, les débuts du modernisme, la pop culture, l’illustration, la musique underground, etc. Ces références, qu’on reconnaîtra ou pas, nourrissent un univers de fantaisie – immédiatement reconnaissable lui -, tantôt merveilleux, tantôt cruel, tantôt poétique, tantôt politique.
L’exposition « Le voyage dans la Lune » propose une quinzaine de films. À travers un programme d’une heure, imaginé par l’artiste, on découvre des films de jeunesse, des films tournés sur le vif, d’autres avec son fils et son père, d’autres encore produits dans le cadre de commandes. L’humour et l’inventivité irriguent d’une même énergie cette sélection. Marcel Dzama a par ailleurs choisi de mettre en avant deux films, présentés dans deux salles dédiées : « Une danse des bouffons » (2013) et « To live on the Moon (for lorca) » (2023). Le premier est inspiré par l’histoire d’amour entre Marcel Duchamp et la sculptrice Maria Martins, le second par les figures de la lune et du poète Frederico Garcia Lorca.
En rebond aux films, des objets, sculptures, masques, dessins, maquettes, storyboard dessinés sont présentés dans l’espace central du centre d’art. Qu’ils s’agissent de costumes, d’éléments de décor ou de carnets dessins directement issus des films ou de dessins réalisés par ailleurs, on y retrouve, en couleur et en trait, les mêmes inspirations et la même facétie.
Du crayon à la caméra, du poétique au politique, Marcel Dzama joue avec les codes et l’histoire du burlesque et du fantastique, avec une virtuosité de funambule. Ses œuvres mêlent références et pirouettes virtuoses avec un plaisir, une liberté et une joie qu’on espère contagieuses.
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- Galerie du Faouëdic
- 2026
Tara, naviguer pour créer
12 artistes à bord- Exposition
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- 14.02.26 → 17.05.26 ExpositionGalerie du Faouëdic
- Yann Bagot, Antoine Bertin, Samuel Bollendorff, Ensaders, Nicolas Floc’h, Cécile Fouillade / SIQOU, Giulia Grossmann, Elsa Guillaume, Manon Lanjouère, Ariane Michel, Aurore de la Morinerie, Malik Nejmi.
Une exposition présentée en partenariat avec la Fondation Tara Océan.
Surnommée la ville aux six ports, Lorient est depuis sa création profondément connectée à l’Océan. Forte d’une expertise unique en matière de chantiers navals, elle est le port d’attache de nombreux navires. C’est le cas de la mythique goélette Tara, construite par l’explorateur Jean-Louis Etienne pour ses expéditions polaires, puis rachetée par le navigateur néo-zélandais Sir Peter Blake.
Son acquisition en 2003 par Agnès Troublé (agnès b.) et son fils Etienne Bourgois, est le point de départ de la Fondation Tara Océan, première fondation reconnue d’utilité publique consacrée à l’Océan en France.À bord de Tara, des scientifiques sillonnent les mers du monde, pour étudier la biodiversité marine, observer et anticiper les impacts du changement climatique et des pollutions. Dès le début de l’aventure, agnès b. propose à des artistes d’embarquer pour accompagner les marins et les scientifiques au cœur des expéditions. À leurs côtés, ils et elles étudient, documentent, interrogent les grands enjeux environnementaux et sociétaux de notre temps ; leurs travaux témoignent aussi de la grande beauté et de la poésie des mondes sous-marins et littoraux, en sensibilisant aux dangers qui les menacent.
Partir à bord de Tara, c’est partir à l’aventure. Partir sans savoir réellement ce que l’on va trouver, prélever, comprendre, rêver, s’ouvrir à l’inconnu, à l’incertain, à la découverte…
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- Le virage
- 2026
Saint.e – Valentin.e
- Fête
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- 14.02.26 → 14.02.26 FêteLe virage
- Fanboy, Gwendal Coulon, Charlotte Delval, Michelle Feeley, Lola Gonzàlez
Saint.e – Valentin.e
goûter d’adhésion, performances par Fanboy, Gwendal Coulon, Charlotte Delval, Michelle Feeley et oeuvres de Charlotte Delval et Lola Gonzàlez
de 14h à 19h
galerie Artem
16 rue Sainte-Catherine
29000 Quimper
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- Espace Lucien-Prigent
- 2026
XTOPHE et Vincent DE MONPEZAT
- Exposition
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- 07.02.26 → 29.03.26 ExpositionEspace Lucien-Prigent
Xtophe, lauréat 2025 du Grand Prix de sculpture de Landivisiau, est installé en Bretagne depuis 2005.
« Je rencontre le travail du métal en 2011. Autodidacte, j’ai toujours eu de la créativité à revendre, accompagnée d’un besoin de poésie pour égayer cette folle vie. J’utilise principalement et en priorité des outils anciens, une source intarissable, un patrimoine délaissé ou jeté. […] J’aime travailler les formes singulières de ces outils, des pièces froides, rustres et peu avenantes au départ, pour obtenir une harmonie d’ensemble, une élégance, un mouvement… […]À l’étage, le sculpteur Vincent de Monpezat propose une exposition inédite.
À nouveau amène le visiteur à repenser son rapport au patrimoine, à la transmission, afin qu’il s’approprie à son tour un fragment d’une histoire reconstituée : l’abandon d’un lieu, la faïencerie Fouillen à Quimper, son oubli et sa découverte avant destruction.
À nouveau confronte le spectateur à deux réalités face à face : ce qui est et ce qui a été.
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- Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
- 2026
Renc’art Dany Guèble et François Jeune – Japon en deux
- Rencontre
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- 07.02.26 → 07.02.26 RencontreArtothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
- Dany Guèble et François Jeune
L’artothèque/galerie Pierre Tal Coat vous invite à une rencontre avec les artistes Dany Guèble et François Jeune pour découvrir l’exposition “Japon en deux” de manière plus approfondie.
>16h, gratuit, ouvert à tous
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- Quinconce
- 2026
Adèle Robineau, La Huitième Île – Prix Quinconce
- Exposition
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- 31.01.26 → 31.03.26 ExpositionQuinconce
- Ayant grandie en Bretagne, Adèle Robineau est depuis toujours sensible à l’environnement. Pour La Huitième Île, elle s’inspire de l’Archipel des Sept Îles de Perros-Guirec, rendant ainsi hommage à sa région d’enfance. Elle s’intéresse notamment à la colonie des Fous de Bassan, des oiseaux migrateurs prenant pour pied-à-terre l’une des îles de l’archipel.La Huitième Île s’inscrit dans le cadre du Prix Quinconce. La galerie étant fermée pour l’hiver, l’association propose désormais à un ou une artiste d’investir les vitrines de janvier à mars. Ce projet est financé par les commerçants et commerçantes de Montfort-sur-Meu qui, en contrepartie, forment le jury du Prix.
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- 40mcube
- 2026
Les voix. Mathieu Kleyebe Abonnenc, Arthur Gillet, Anna Holveck, Marianne Mispelaëre
- Exposition
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- 31.01.26 → 11.04.26 Exposition40mcube
Les artistes Mathieu Kleyebe Abonnenc, Arthur Gillet, Anna Holveck, et Marianne Mispelaëre entretiennent chacun·e à leur manière un rapport spécifique et personnel à la langue, au langage, à la voix, à la parole, au silence, à l’écoute, qu’ielles traitent comme autant d’éléments politiques, sociaux et éthiques.
Permettre la parole, donner de la voix, rendre visibles celleux que l’on n’entend pas sont autant d’actions qu’ielles mettent en œuvre dans leur pratique artistique, proposant une forme de traduction par l’art.
Le travail de Mathieu Kleyebe Abonnenc, plasticien, chercheur, éditeur, originaire de Guyane dite française, s’inspire de l’œuvre et de la vision écologique et décoloniale de l’auteur guyanien Wilson Harris (1).
Le film Limbé (2), présenté dans l’exposition Les voix, reprend le titre d’un poème de Léon-Gontran Damas, poète guyanais créateur du mouvement de la négritude (3). Limbé est aussi une expression créole, performative, qui permet d’activer les limbes par le langage. Mathieu Kleyebe Abonnenc tente de donner une forme à cet état avec la performance filmée et silencieuse de la danseuse et chorégraphe Betty Tchomanga avec laquelle il collabore régulièrement. Il y évoque la grande tristesse et la profonde mélancolie liée à la mort de sa propre sœur, tout en faisant écho aux réflexions de Wilson Harris sur la danse Limbo. Celle-ci serait une manière d’évoquer, par ses contorsions, les gestes que les esclaves ont inventés pour survivre à la traversée de l’Atlantique à bord des bateaux négriers.
Artiste plasticienne et chanteuse, Anna Holveck explore, à travers les médiums de la vidéo, de la performance et de la composition, les lieux de la voix dans le corps, l’espace et l’image. Elle crée des situations d’écoute immersives se situant à une frontière confuse entre oreille et bouche. Leur procédé, qui se révèle progressivement, implique autant cellui qui produit le son que cellui qui le perçoit.
Pour le vernissage de l’exposition Les voix, Anna Holveck réitère la performance Singin’ in (4) dans laquelle les voix de deux chanteuses lyriques troublent l’identification des sources et provoquent une confusion diégétique. L’installation vidéo et sonore À voix off (5) met en scène une femme aux lèvres immobiles décrite par une voix narrative composée d’un cut up de voix off parlant de femmes ou s’adressant à elles, extraites d’une sélection de films du cinéma hollywoodien des années 1950 (6).
Dans ces deux pièces, les effets de synchronisation se jouent en miroir des liens qui unissent le corps à la voix et le son à l’espace. L’artiste identifie ces distorsions perceptives comme des lieux d’émancipation du corps et de l’écoute. Marianne Mispelaëre s’intéresse depuis 2017 aux modes de communication alternatifs, corporels, invisibles, discrets, etc., « là où le récit existe alors que les mots semblent inadaptés ». Avec La Marseillaise, œuvre initiée dans le cadre d’une commande Nouveaux commanditaires menée entre 2019 et 2022 avec le collège du Vieux Port de Marseille et thankyouforcoming (7) en tant que structure médiatrice, elle met au point avec So-Hyun Bae et Federico Parra Barrios, graphistes et dessinateur·rices de caractères, une typographie permettant d’écrire en français avec tous les alphabets des langues parlées par les collégien·nes. Chacun des trente-huit phonèmes de la langue française est matérialisé par un signe de l’une des langues parlées par les élèves de l’établissement, capable de produire également ce son. Pour ce faire, il faut être plusieurs locuteur·rices de différentes langues pour lire cette typographie chorale, chacun·e apportant ses connaissances pour la prononciation des signes. Ainsi la langue française devient une hôtesse, capable d’accueillir, d’articuler ensemble et de faire coexister des langues présentes sur son territoire.
Arthur Gillet présente dans l’exposition Les voix une œuvre issue de la partie la plus autobiographique de son travail. Il a mené en 2025 à Rennes avec le centre d’art contemporain 40mcube une résidence avec différents publics sourds et CODA (Child Of Deaf Adults – enfants d’adultes sourds) par le biais de ses connaissances dans la communauté des personnes sourdes (car il a grandi à Rennes et sa famille y vit), mais aussi de plusieurs associations et d’établissements scolaires accueillant et travaillant avec ces publics.
La fresque de peinture sur soie de 23 mètres intitulée Tout ce dont vous n’avez jamais entendu parler (8) retrace dans un style pictural proche des primitifs italiens, et notamment de Cristoforo de Predis, peintre sourd du XVe siècle, l’histoire des communautés de personnes en situation de handicap auditif.
Ainsi l’exposition qui réunit les œuvres et les voix de Mathieu Kleyebe Abonnenc, Arthur Gillet, Anna Holveck, et Marianne Mispelaëre est une polyphonie. Elle permet de tendre l’oreille, d’aiguiser l’attention, de voir le silence, de donner formes au langage, d’éclaircir ou de brouiller les voix. Elle appelle à respecter chacune d’entre elles – et toutes les autres.
(1) 1921-2018.
(2) Mathieu Kleyebe Abonnenc, Limbé, 2021, film 16 mm muet transféré, 9’55 ».
(3) Avec Aimé Césaire, Léopold Sédard-Senghor et Paulette et Jeanne Nardal.
(4) Anna Holveck, Singin’in, 2022, performance, 10′. Production : IAC Villeubanne.
(5) Anna Holveck, À voix off, 2024, 12’. Production : Fondation des Artistes, Cnap, IAC Villeurbanne, Théâtre de Privat, Compagnie Anidar.
(6) It’s a Wonderful Life,1947, Franck Capra ; Letter from an Unknown Woman, 1948, Max Ophüls ; The Naked City, 1948, Jules Dassin ; A Letter to Three Wives, 1949, All about Eve, 1950, The Barefoot Contessa, 1954, Joseph L. Mankiewicz ; Seven Year Itch, 1955, Billy Wilder.
(7) Marianne Mispelaëre, La Marseillaise, 2020-2023, réalisée dans le cadre de l’action Nouveaux commanditaires soutenue par la Fondation de France. Médiation et production : thankyouforcoming – Claire Migraine.
(8) Arthur Gillet, Tout ce dont vous n’avez jamais entendu parler, 2024. Production : Institut Français de Berlin.
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- Les Moyens du Bord
- 2026
Fanzines ! Une histoire populaire
- Exposition
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- 29.01.26 → 04.04.26 ExpositionLes Moyens du Bord
À travers une sélection de fanzines issue des collections de la Fanzinothèque de Poitiers, cette exposition explorera les récits alternatifs portés par les fanzines : une histoire officieuse, auto-éditée, racontée par les marges, les voix dissidentes ou dans une tradition d’éducation populaire qui permettra de retracer l’évolution de l’auto-édition comme geste politique, artistique et social.
Elle permettra d’interroger aussi la place du fanzine dans la création contemporaine, en tant que forme d’œuvre multiple : reproductible, circulante, à la croisée de l’art, du document et du manifeste. Une invitation à découvrir une mémoire vivante, fragmentaire et collective, qui redessine l’histoire autrement.
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- Le Carré d’Art
- 2026
Éden – Photographies de Christophe Bourguedieu
- Exposition
- 29.01.26 → 28.03.26 ExpositionLe Carré d’Art
À première vue, ces photographies nous montrent une Amérique bien identifiable, sur un modèle empruntant au cinéma comme à la littérature.
Très vite pourtant, quelque chose manque. « Something’s wrong », écrivait Brice Matthieussent dans le texte accompagnant l’édition de ce projet.
Dans ce décor générique, on découvre des personnages absorbés en eux-mêmes, des petits bâtiments dont on ne voit pas les occupants, des bords de ville et des bouts de nature, mais rien ne communique.
Micro-récits évasifs, ces images forment moins une narration qu’un état des lieux où se concentrent provisoirement pensées et sensations diffuses, en écho peut-être à une culture qui réactualise sans cesse ses représentations.Vingt ans après avoir fait le choix de nommer cette série Éden, face à cette Amérique devenue vestige, c’est plutôt le titre d’un vieux Conan Doyle qui vient à l’esprit, Le monde perdu.
En forme de post-scriptum, les tirages originaux d’Éden seront accompagnés d’images inédites, prises entre 2000 et 2019 en Californie, et exposées pour la première fois.
Les photographies réalisées entre 1999 et 2002 pour Éden ont été publiées en 2004 par les éditions Le Point du Jour.
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- L’aparté, lieu d’art contemporain
- 2026
Lise Gaudaire, Se souviendra-t-on du chant des oiseaux ?
- Exposition
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- 26.01.26 → 30.04.26 ExpositionL’aparté, lieu d’art contemporain
Dans sa pratique artistique, Lise Gaudaire s’intéresse aux rapports que l’homme entretient au paysage, à son territoire, à la manière qu’il a de le regarder et de l’appréhender et en particulier à celles et ceux qui le travaillent.
En résidence à L’aparté, munie de sa chambre photographique et de son micro, Lise Gaudaire observe les espaces naturels alentours, leurs usages et leurs anomalies. Elle enquête sur les oiseaux, les plantes et les traces fragiles du vivant. Elle rencontre habitants, militants, acteurs du territoire et enfants, et elle pose la question : se souviendra-t-on du chant des oiseaux ? L’exposition fait dialoguer photographie, son, dessins et poésie pour interroger notre mémoire collective et notre capacité à écouter, observer, prendre soin de ce.ux qui nous entourent.
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- Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
- 2026
Dany Guèble et François Jeune – Japon en deux
- Exposition
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- 23.01.26 → 18.04.26 ExpositionArtothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
- Dany Guèble et François Jeune
“Les Cerisiers n’étaient plus en fleurs et les Érables pas encore en couleurs…”
Après un séjour de cinquante jours au Japon, Dany Guèble et François Jeune croisent photographies et peintures de persistances japonaises. Jeux d’espace et motifs se répondent comme dans le Nagori, trace de ce qui s’efface et laisse en nous une empreinte presque imperceptible…
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- Les 3 CHA
- 2026
Lucie Reverdiau, Inspire
- Exposition
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- 17.01.26 → 15.03.26 ExpositionLes 3 CHA
Un paysage végétal à parcourir comme une promenade dans un univers poétique et onirique. Entre ancrage et élévation, les plantes, façonnées de branches de bouleau et de tissus d’écorce, se dressent ou flottent dans l’espace de la chapelle. Un moment immersif hors du temps, où l’imaginaire s’ouvre à chaque pas.
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- Archives de la critique d’art
- 2026
Pour une critique sociale de l’art – Rencontre publique
- Rencontre
- 13.01.26 → 13.01.26 RencontreArchives de la critique d’art
- Thomas Tudoux
Temps d’échange ouvert à tou·te·s
Entrée libreCette rencontre propose d’explorer les liens entre création artistique, institutions publiques et politiques culturelles. Alors que l’idéal d’un service public de la culture pour tous·tes est trop souvent brandi comme un étendard, il serait disqualifiant, pour les artistes comme pour les institutions, de mener un travail associé aux pratiques de l’« animation socioculturelle ». À travers un retour historique et une recherche sur les travailleur·euse·s de l’art, cet échange sera l’occasion d’esquisser des chemins de traverse entre exigence esthétique et utilité sociale.
En présence de :
- Marjorie Glas est sociohistorienne et maîtresse de conférences à l’Université Lumière Lyon 2. Elle est l’autrice de Quand l’art chasse le populaire : socio-histoire du théâtre en France depuis 1945 (2023, Marseille : Agone, Coll. L’Epreuve des faits)
- Mélio Villemot est plasticien et chercheur en sociologie des arts et du travail créateur. Il est membre de La Buse. Il a publié Les artistes peuvent-ils faire autre chose que de l’art ? : enquête auprès de créateurs démissionnaires des réseaux institutionnels de l’art contemporain (2025, Paris : L’Harmattan, Coll. Prix scientifique)
- Thomas Tudoux est artiste. Dans ses créations plastiques et sociales, il provoque des expériences en invitant à faire des pas de côté, à jouer avec les règles, ou à coécrire des fictions inspirées de nos réalités sociales. Il termine une résidence de recherche et de création aux Archives de la critique d’art. Celle-ci s’intitule « Evaluer l’art ».
Grâce au soutien de la Ville de Rennes, les Archives de la critique d’art accueillent des artistes en résidence. Ce fut le cas de Camille Bondon (2020), Mathis Berchery (2021), Fanny Gicquel (2022) et Thomas Tudoux (2023-24). Mis en relation avec les documents officiels, professionnels et personnels liés à l’activité des critiques d’art conservés dans les collections de l’INHA – Archives de la critique d’art, les artistes se voient offert l’accès à des ressources uniques en leur genre et à un cadre institutionnel dans lequel ils peuvent développer pendant un an une recherche créative.
Thomas Tudoux s’est saisi des Archives de la critique d’art à un moment où celles-ci sont confrontées à de nouveaux défis face à un contexte institutionnel, scientifique et culturel en transformation. « Penser critique » et « évaluer l’art » constituent les deux piliers de sa recherche.
Evènement organisé par les Archives de la critique d’art en partenariat avec L’Hôtel Pasteur
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- PloumExpo
- 2026
Thomas Auriol, Navigation nocturne
- Exposition
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- 10.01.26 → 28.02.26 ExpositionPloumExpo
Diplômé de l’ESAM Caen-Cherbourg en 2014, Thomas AURIOL vit et travaille à Saint-Quay-Portrieux. Thomas Auriol traverse des paysages et ses peintures prolongent ce désir d’exploration. Il pense son travail de ces dernières années comme un journal de bord à la fois documentaire et onirique. Des nuits d’Ibiza jusqu’aux fjords Islandais, Thomas Auriol nous embarque dans une peinture en fusion.
Son travail a été présenté lors d’expositions personnelles en France, en Espagne ainsi qu’en Chine. Il a aussi participé à diverses expositions collectives, Novembre à Vitry et Jeune Création en France ainsi qu’en Suisse et en Roumanie. Il a été en résidence au domaine de Kerguéhennec, à Yishu 8, Pékin ainsi qu’à bord du trimaran Arctic Lab, naviguant depuis la France jusqu’aux Fjords de l’ouest en Islande.Avec l’aide individuelle à la création de la DRAC Bretagne.
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- L’Artère
- 2026
COUP DE PRESSE REVIENT !
- Exposition
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- 09.01.26 → 25.04.26 ExpositionL’Artère
- La Fanzinothèque (Poitiers) x Expaces Imprévus (Quimperlé)
Du 9 janvier au 25 avril, l’Artère enfile sa plus belle parure de fanzinothèque.
Cette année, nous avons décidé de voir les choses en grand : On a carrément fait un partenariat avec la plus grande fanzinothèque du monde La Fanzinothèque de Poitiers.
C’était l’occasion pour nous d’aller chiner dans leurs 60000 zines afin de vous sélectionner des pépites diverses et variées.
On les remercie infiniment pour leur confiance.Mais, impossible de faire un Coup de Presse sans inviter nos allié.e.s du premier jour, Espaces Imprévus.
L’occasion pour celleux qui n’ont jamais eu la chance de feuilleter leur zines pour s’y mettre, que ce soit dans leur distro ou leur propre production.On a hâte de vous y retrouver !
VERNISSAGE LE 9 JANVIER À 19H.
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- Phakt, Centre Culturel Colombier
- 2026
Fractographie
- Exposition
- 09.01.26 → 21.03.26 ExpositionPhakt, Centre Culturel Colombier
- Pascal Jounier Trémelo
À l’image de la fractographie scientifique qui étudie les ruptures des matériaux, Pascal Jounier Trémelo se saisit de fissures fortuites, traces discrètes d’une histoire de la matière. Par le prélèvement, la reproduction et le « traînage », il transforme ces lignes en un vocabulaire formel où gestes maîtrisés et hasard coexistent. Inspiré des savoir-faire du bâtiment, du moulage d’art et du staff, il développe une pratique sculpturale complétée depuis 2020 par le dessin.
Ses œuvres rendent perceptibles les changements d’état – liquéfactions, accumulations, contraintes, agrégations – comme autant de métamorphoses capturées. Mêlant rigueur des protocoles et accueil de l’accident, il révèle le potentiel expressif des formes les plus modestes : un fragment d’étoffe moulé devient un relief rocheux, une fissure suggère un paysage. Héritières de la sculpture, de l’architecture et des sciences du vivant, ses pièces invitent à contempler une matière en transformation constante.
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- Les Abords – espace d’exposition UBO
- 2026
Ici gisent les dragons de Gabrielle Decazes
- Exposition
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- 09.01.26 → 13.02.26 ExpositionLes Abords – espace d’exposition UBO
- Gabrielle Decazes
De l’Anthropocène à une poétique de la ruine, Gabrielle Decazes avance une réflexion sur l’empreinte de l’homme sur le monde, et des questionnements tant sur les origines de ce dernier que sur son devenir. Évoluant avec la variété des matériaux – bétons, papiers, graphite – et des techniques – sculpture, dessin, installation- son travail interroge les formes du paysage entre temps géologique et temps humain. S’inspirant aussi bien des sciences naturelles que de l’architecture, elle utilise plusieurs techniques empruntées à la construction, à l’archéologie ou bien au bricolage.
Le thème de la disparition tisse une trame dans chacune de ses oeuvres en tant que sujet, phénomène, geste, comme une perpétuelle quête de sens, une mélancolie, teintée de romantisme.
Ici gisent les dragons propose ainsi un récit aquatique dans lequel surgissent tantôt des îles fantomatiques, des monstres marins ou des créatures mystérieuses. Hic sunt dracones (ici vivent les dragons) avertissait les navigateurs occidentaux du danger de contrées inexplorées dans la cartographie médiévale. Dans l’espace de l’exposition, Gabrielle Decazes convoque les mythes pour mieux les abolir, nulles terres inexplorées n’existent désormais, notre siècle achève de dessiner les contours de la terre. Le spectateur est ainsi invité à déambuler dans une mise en scène où se côtoient deux mondes, l’ancien, révolu, et le contemporain, monde duquel nous arpentons déjà les vestiges. Par plusieurs moyens d’appropriation, les oeuvres voilent et dévoilent tour à tour l’invisible; jouant avec les illusions, détournant les codes de représentation. Les éléments naturels sont mis à l’échelle, standardisés, brouillent les pistes entre différentes temporalités et origines, et nous rappellent que le paysage est avant tout une construction du regard. Tel un rituel, l’artiste vient clore les yeux des monstres, tandis que nous portons notre attention aux signes d’un monde qui s’use et tend à disparaître. Le paysage laisse couler la matérialité des supports, la fluidité des éléments, et devient alors art divinatoire.
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- APM-Résidences d’artistes
- 2026
Flore Chemin et Anna Ditscherlein, artistes en résidence de janvier à mars 2026
- Résidence
- 08.01.26 → 29.03.26 RésidenceAPM-Résidences d’artistes
Visuel Flore Chemin : Le fils du clou, 2025, huile sur toile, 50×60 cm
Visuel Anna Ditscherlein : Primavera and Butterfly Man, 2025, huile sur toile, 140×95 cm