• Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2022
    • Trois-quarts d’oeuvres André Scherb, Le chemin se fait en marchant

    • Rencontre
    • 21.05.22 → 21.05.22
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • L’artothèque-galerie Pierre Tal Coat vous invite à 12h30 à découvrir une sélection d’oeuvres de la collection en lien avec l’exposition Le chemin se fait en marchant.

    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2022
    • L’Artiste vous guide : une visite commentée du Comoedia, expo-vente Street Art, par le graffeur Pakone. 

    • Visites commentées
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/image-visite-commentee-artiste-vous-guide-pakone-21-mai-2022-le-comoedia-galerie-art-contemporain-exposition-vente-street-art-urbain-brest-finistere-bretagne.jpg
    • 21.05.22 → 21.05.22
      Visites commentées
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 13Bis / EpS / Kouka NTADI / L'Atlas / L'Outsider / Lady K / Le CyKlop / Levalet / Miss Tic / Nicolas Delpech / Numa Monsi / Pakone / Petite Poissone / Reso / Royalti / Sêma LAO / Stéphanie KILGAST / Tom GELEB / Xkuz

    • L’Œil d’Oodaaq
    • 2022
    • Festival Oodaaq n°11

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/OODAAQ-22-_-INSTAGRAM-_1-scaled.jpg
    • 13.05.22 → 15.05.22
      Exposition
      L’Œil d’Oodaaq
    • Festival d'images nomades et poétiques, exposition et programmation d'une trentaine d'artistes français et internationaux

      Pour sa onzième édition, le Festival Oodaaq inaugure une nouvelle formule pour concentrer sa sélection 2022 en un lieu unique mettant à l’honneur les vidéos d’une trentaine d’artistes internationaux. Le temps d’un week-end, du 13 au 15 mai, la Parcheminerie (RENNES) vous propose d’embarquer avec nous pour de nouvelles expériences audiovisuelles singulières et multiples, captations d’horizons multiples que nous proposons à vos contemplations. Un week-end d’exploration spéléologique au coeur des images et du bâtiment, investi dans sa totalité par nos performances, expositions, programmes vidéos, rencontres et concerts.

       

      Des sous-sols aux étages, des loges à la scène, le théâtre de la Parcheminerie vibre aux impulsions sismiques de nos images poétiques et propose aux visiteurs une expérience complète, entre la traversée d’une exposition qui se déroule par paliers et la présentation en live d’expérimentations sur les images et les sons. 

       

      Intitulée Apnée, l’exposition de cette année peut en effet se vivre comme un travelling tour à tour mélancolique et sombre puis chargé d’espoir et d’énergies nouvelles, un cheminement audiovisuel initiatique au fil d’étapes qui invitent à une mue au coeur du bâtiment. 

       

      La même dualité, relevée dans notre appel à projet, vient structurer les deux soirées du festival : intériorité et plongées profondes en nous-même, puis expérimentations jouissives sans limites ! Un double mouvement de plis et replis qui préparent à mieux se déployer ensuite.

       

      Entre obscurités et lumières, à travers des gouffres scintillants, cette nouvelle programmation saura comme toujours vous désorienter tout au long d’un voyage ponctué de visions singulières et inédites, bain salvateur de regards azimutés.

       

      “Au fond, tout est plus foncé, plus froid. Alors le retour vers la lumière est incroyable”, Aurore Asso, apnéiste.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2022
    • Renc’art André Scherb, Le chemin se fait en marchant

    • Rencontre
    • 23.04.22 → 23.04.22
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • L’artothèque-galerie Pierre Tal Coat vous invite à une rencontre à 17h avec l’artiste pour découvrir l’exposition Le chemin se fait en marchant plus en détail.

    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2022
    • L’Artiste vous guide : visite commentée du Comœdia par le sculpteur brestois Jean-Paul Thaéron

    • Visites commentées
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/image-visite-commentee-09-avril-2022-jean-paul-thaeron-le-comoedia-galerie-art-exposition-vente-brest-700x500-1.png
    • 09.04.22 → 09.04.22
      Visites commentées
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • Le samedi 9 avril prochain, à 11 h, l’artiste Jean-Paul Thaéron prend les commandes de la visite commentée du Comœdia. 

      Pour la première fois, votre galerie vous propose de partager, le temps d’une rencontre, la vision d’un artiste : Jean-Paul Thaéron, le célèbre plasticien brestois dont les œuvres parent la cité du Ponant. L’artiste revient, durant cette heure exceptionnelle, sur son parcours, en apportant un éclairage spécifique sur les œuvres qu’il présente durant Nouvelle Vague bretonne.

      La visite se poursuit avec la présentation des œuvres des neuf autres artistes exposés. Les commentaires de Jean-Paul Thaéron apportent une nouvelle perception de l’art contemporain et des créations en Bretagne.

      Un moment privilégié et une excellente manière de vivre la Nouvelle Vague Bretonne de l’intérieur, sous le regard d’un artiste. 

    • méandres
    • 2022
    • les inattendus. Julie Aybes, brigitte Mouchel

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/acb_inattendus_2022.png
    • 09.04.22 → 01.05.22
      Exposition
      méandres
    • Une exposition du collectif et meutes (Julie Aybes & brigitte Mouchel)

      et meutes est un collectif d’artistes à géométrie variable, qui se donne comme objectif d’aller à la rencontre de visages et de paysages, de questionner, d’expérimenter, en coopération, explorant des démarches et médias artistiques pluriels.

      “Nous cherchons à donner à voir une image du monde qui ne soit pas rassurante, ni confortable, qui pousse à la vigilance, à l’attention pour ce qu’on entend, ce qu’on voit, ce qu’on perçoit. Nous tentons de montrer la complexité du monde contemporain, la manière fragmentée dont il nous arrive, là où l’histoire collective croise, traverse, se heurte aux histoires singulières, aux territoires parcourus en mémoire ou en rêve, à la recherche de lieux et de récits possibles. Nous cherchons à provoquer et mettre en éveil les sens, les perceptions, y compris l’intuition, et ce qui nous advient : l’imaginaire, les réminiscences, les songes.”

    • Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • 2022
    • Dialogue entre Françoise Pétrovitch et Philippe Piguet

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Petrovitch-Francooise-Aveuglee-2020-huile-sur-toile-160-x-130-cm.-photo-A.-Mole-Courtesy-Semiose-Paris-scaled.jpg
    • 08.04.22 → 08.04.22
      Conférence
      Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • Françoise Pétrovitch est une artiste plasticienne née en France en 1964 à Chambéry. Elle travaille le dessin et la peinture, ainsi que la céramique et la vidéo.

      Né en 1946, Philippe Piguet est historien, enseignant et critique d’art. Il collabore à la revue L’OEil depuis 1985, ainsi qu’au magazine Art Absolument depuis sa création en 2002, et il enseigne à l’ICART (Institut Supérieur des Carrières Artistiques) à Paris depuis 1986.

      « Si le dessin est le vecteur cardinal de la démarche de création de Françoise Pétrovitch, l’artiste l’exerce à l’ordre de toutes sortes de médiums, de supports, de matériaux et de formes. Elle le met à l’épreuve de pratiques très diverses – peinture, scultpure, céramique, vidéo, etc. – avec une totale maîtrise en quête d’images inédites, tout à la fois étranges et familières. Aussi le monde qu’elle révèle ne manque jamais de nous interpeller parce qu’il nous renvoie à notre propre histoire, notre propre condition. »

      Ph. P.

    • Galerie du Faouëdic
    • 2022
    • Mnémosyne // Josef Nadj

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel-Mnemosyne-scaled.jpg
    • 06.04.22 → 17.04.22
      Exposition
      Galerie du Faouëdic
    • Un projet photographique et performatif de Josef Nadj.


      Située au coeur de la ville, à deux pas du Grand Théâtre, la galerie du Faouëdic propose régulièrement dans ses espaces des événements artistiques conçus en résonance avec les expositions et en dialogue avec d’autres acteurs du territoire. Proposé par le Théâtre de Lorient, l’accueil de Mnémosyne, projet artistique du chorégraphe, photographe et danseur, Josef Nadj dans les murs de la galerie du Faouëdic nous est donc vite apparu comme un évidence. Ce dispositif très original, à la fois installation photographique et performance scénique s’inscrit en effet pleinement dans notre volonté constante de surprendre les visiteurs, de les inviter à s’immerger dans des formes artistiques transcendant les frontières des disciplines.

      Hommage personnel et transversal à l’Atlas demeuré inachevé de l’historien d’art allemand Aby Warburg, Mnémosyne s’apparente à une oeuvre d’art totale, à la fois installation, performance et exposition, dont il reste pour chacun une image, ultime, qui interroge à la fois notre regard et notre mémoire : qu’avons-nous vu ?” Marylène Malbert, extrait d’entretien avec Josef Nadj.

      L’exposition est  présentée du mercredi 6 au dimanche 17 avril 2022, de 14h à 19h.
      La performance (durée : 20mn) est présentée samedi 9 et dimanche 10 avril aux horaires suivants : 14h, 15h30, 17h, 18h30.
      Le nombre de places étant limité, réservation indispensable à partir du 2 mars.

    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2022
    • Découvrez l’expo-vente Nouvelle Vague Bretonne par une visite commentée en breton

    • Visites commentées
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/le-comoedia-galerie-art-contemporain-exposition-vente-brest-finistere-visite-en-breton-02-avril-2022.jpg
    • 02.04.22 → 02.04.22
      Visites commentées
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • Amoureux de langue bretonne, la galerie du Comœdia vous propose de découvrir son expo-vente Nouvelle Vague bretonne en… breton ! Le samedi 2 avril prochain, à 11 h, partez à la découverte des artistes du territoire, sélectionnés par votre galerie, lors d’une heure de visite commentée par l’artiste breton Steven Mazé. 

      Attention, le nombre de places reste très limité.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2022
    • Camp de base

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Camp-de-base.jpg
      Exposition Camp de base d'Anthony Folliard au PHAKT - Centre Culturel Colombier
    • 01.04.22 → 21.05.22
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Anthony Folliard

      De l’été 2021 au printemps 2022, l’artiste a arpenté les méandres du quartier Colombier en imaginant divers protocoles d’exploration au fur et à mesure de sa résidence.

      A partir de prises de notes, de collectes d’objets et d’expériences sur le terrain, l’artiste réalise un inventaire sensible et intuitif d’un territoire et de son histoire. Au fil du temps, des passerelles se tissent entre les différents fragments, entre le passé et le présent, entre le dehors et le dedans.

      Au PHAKT, Anthony Folliard transforme l’espace d’exposition en un lieu imaginaire de projections et d’aventures, à mi-chemin entre le campement, le laboratoire graphique et l’atelier de bricolage. Contre-point d’une résidence menée exclusivement dans l’espace public, l’exposition Camp de base est à la fois la restitution d’un processus de recherche et le point de départ de nouvelles expéditions à venir explorant la pluralité du paysage urbain.

    • Archives de la critique d’art
    • 2022
    • Mathis Berchery | LES YEUX RIVES

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/LES-YEUX-RIVES_Kakemono_2022.jpg
    • 31.03.22 → 18.05.22
      Exposition
      Archives de la critique d’art
    • Paysage d’archives amazoniennes

      Exposition présentée à l’Espace Frans Krajcberg, Centre d’Art Contemporain Art & Nature
      Chemin du Montparnasse – 21 avenue du Maine – Paris 75015

      A l’invitation des Archives de la critique d’art, Mathis Berchery, artiste et poète, s’est plongé, dans le Journal du Rio Negro de Pierre Restany, tenu à l’été 1978, qui contient le Manifeste du Naturalisme Intégral. Du « choc » produit par ce voyage en compagnie de Frans Krajcberg, autant esthétique que sensible et philosophique, Restany écrit l’éloge de la nature amazonienne, appelle à une conscience plus sérieuse des enjeux écologiques au sein de l’art, et à une sensibilité affective envers « la nature ». Tout en considérant les limites de ce discours à l’aune des outils intellectuels et sociaux contemporains, et au regard de la réception brésilienne et européenne d’alors, Mathis Berchery travaille à développer trois dispositifs qui offrent chacun une perspective singulière sur l’expérience du voyage, immobile ou réel, et sur les relations aux non-humains, qu’ils soient des vivants ou des images :

      • une installation qui explore l’archive tel un paysage, qui pousse la notion de naturalisme vers l’aberration, vers des gestes de découpage et de cadrage qui mettent en tension rigueur structurelle et fourmillement organique des formes
      • une performance qui envisage la bouche comme un environnement sonore où le langage est l’égal du son, le mot l’égal du cri, le silence l’égal de la respiration, où la parole se fait manger
      • un texte, intitulé Quand on devient une rivière, qui superpose les espace-temps du Journal du Rio Negro, d’une marche le long de La Vilaine, de l’exploration des méandres archivistiques, et d’autres bras de littérature parcourus en parallèle ou évoqués par Pierre Restany.

      LES YEUX RIVES est un projet issu d’une résidence aux Archives de la critique d’art (2021), associée au dispositif « Contre vents et marées », avec le soutien de la Région Bretagne et en collaboration avec a.c.b – art contemporain en Bretagne. Le projet reçoit le soutien du Centre national des arts plastiques – Cnap, des Archives de la critique d’art, de l’Espace Frans Krajcberg art & environnement, du centre d’art 40mcube, du lieu d’art et de performance Le Générateur, des Ateliers Blancarde / Dos Mares.

      Pour en savoir davantage : Dossier de presse de l’exposition

      Edition
      A l’issue de sa résidence aux Archives de la critique d’art, Mathis Berchery fera l’objet d’une invitation inédite dans le n°58 de la revue CRITIQUE D’ART. Parution prévue en mai 2022.

      Frans Krajcberg.jpg Plus d’informations sur L’Espace Frans Krajcberg, Centre d’Art Contemporain Art & Nature

    • Galerie Le Lieu
    • 2022
    • Anita Conti | Regard sur la Guinée

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Conti-Carton-invitation-e1648735636459.jpg
    • 31.03.22 → 22.05.22
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • Anita Conti, née en mai 1899 et morte en 1997 est une océanographe et photographe. En 1943, le gouvernement d’Alger lui commande une recherche sur les ressources de poissons du littoral ouest africain et les méthodes de pêche traditionnelles qui y sont pratiquées ; ainsi, pendant presque dix ans, Anita Conti se consacrera à étudier et à prospecter les côtes de Mauritanie, du Sénégal, de la Guinée et de la Côté d’Ivoire, expérience qu’elle relatera dans son livre paru en 1957, Géants des mers chaudes. En partenariat avec les Archives de la Ville de Lorient, Marie Béatrice le Berrigaud, directrice du Lieu de la Photographie, propose une exposition inédite retraçant le passage d’Anita Conti sur les côtes de la Guinée.

      Une exposition en partenariat avec les Archives de la Ville de Lorient, le Festival pêcheurs du monde et la Médiathèque François Mitterand

    • Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • 2022
    • Portes Ouvertes des ateliers d’artistes de Gabrielle Kourdadzé et Cléo Garcia Leroy 

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Sans-titre-1.png
    • 26.03.22 → 26.03.22
      Rencontre
      Les Ateliers du Plessix-Madeuc
    • Gabrielle Kourdadzé et Cléo Garcia Leroy

      Gabrielle Kourdadzé et Cléo Garcia Leroy, les deux artistes en résidence à Saint-Jacut-de-la-Mer présenteront les œuvres réalisées jusqu’à ce jour durant leurs résidences de 6 mois qui s’achèvera le 30 juin 2022. Le travail de la première se déploie autour de la technique du dessin réaliste à l’encre en multiples portraits, tandis que la deuxième œuvre à une peinture du corps où la figure s’éclipse. 

    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2022
    • L’Art contemporain en Bretagne : une conférence de Jean-Yves Bosseur 

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/nouveau-visuel-conference-samedi-26-mars-2022-le-comoedia-galerie-art-contemporain-brest-finistere-bretagne-exposition-vente-nouvelle-vague-bretonne.jpg
    • 26.03.22 → 26.03.22
      Conférence
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • SUR RÉSERVATION

      La galerie d’Art Le Comœdia vous donne rendez-vous le 26 Mars 2022, à 16H30, pour une conférence exceptionnelle sur le thème de l’Art contemporain en Bretagne : le compositeur et écrivain Jean-Yves Bosseur apportera un nouvel éclairage à l’expo-vente Nouvelle Vague Bretonne et déterminera les liens existant entre Art contemporain et Région Bretagne.

      Inscrivez-vous dès à présent, les places sont limitées !

    • ASSOCIATION ULTRA
    • 2022
    • ULTRA x ENOKI, Fermentation Générale

    • Exposition
    • 18.03.22 → 23.04.22
      Exposition
      ASSOCIATION ULTRA
    • L’Association Ultra vous convie le vendredi 18 mars à 18h à La Gare au vernissage de l’exposition
      FERMENTATION GÉNÉRALE
      avec les oeuvres de
      Maya Minder
      Natsuko Uchino
      Thr34d5
      Louise Siffert
      Commissariat : Collectif Enoki
      —————————
      L’exposition Fermentation Générale est une invitation à questionner les liens que nous entretenons avec les formes de vie non humaines et d’explorer les potentialités offertes par ces êtres et les matériaux qui les composent. Prenant pour axe de réflexion l’idée du processus de fermentation – processus transformatif et générateur de formes de vie – les artistes et designers réuni.es ici explorent notre rapport l’autre et envisagent des formes de dialogues nouvelles avec ces entités non-humaines. Matériaux instables issus de processus naturels, ils sont une voie d’exploration de ces communautés au travers la création d’écosystèmes esthétiques, linguistiques et plastiques, nous renvoyant à la construction de notre propre socle social et culturel.
    • Quinconce galerie
    • 2022
    • Faisons-le nous-mêmes

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/faisons-le-nous-mêmes-recto-scaled.jpg
    • 18.03.22 → 30.04.22
      Exposition
      Quinconce galerie
    • La classe de 5eD du collège Camille Guérin de Saint-Méen-le-Grand avec Camille Girard et Paul Brunet

      La fermeture hivernale de la galerie s’achève et
      …..une nouvelle saison s’annonce.

      Vous êtes conviés au vernissage de la première exposition de la saison, Faisons-le nous-mêmes, placée sous le signe du travail collectif.
      Projet conçu fin 2020 avec Camille Girard et Paul Brunet, duo d’artistes de Quimper, il a démarré en septembre 2021 par une visite au FRAC Bretagne et a pris fin la semaine dernière! Les élèves de la classe de 5eD du collège Camille Guérin de Saint-Méen-le-Grand ont été heureux de donner forme à des réalisations en commun, venez les découvrir au contact des oeuvres de Camille et Paul.

      Nous serons ravis de vous accueillir dès vendredi 18 mars à 18h .

      L’association montfortaise Envie de vie en ville s’associe à l’événement pour soutenir ce temps fort et notre projet:
      – Charlotte de Coctum sera présente dans la caravane EVV pour proposer du snacking “gourmand” et des boissons maison
      – dj Kleiz nous accompagnera aux platines
      Et le groupe rennais Super Crayon invité par Camille Girard et Paul Brunet  jouera à partir de 21h.
      https://lepivertgerot.com/supercrayo

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2022
    • Trois-quarts d’oeuvres Eunji Peignard-Kim, L’errance d’une myope

    • Rencontre
    • 11.03.22 → 11.03.22
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • L’artothèque-galerie Pierre Tal Coat vous invite à 12h30 à découvrir une sélection d’oeuvres de la collection en lien avec l’exposition L’errance d’une myope.

    • Galerie Art & Essai
    • 2022
    • Bertille Bak – Le mouton est dans le salon

    • Exposition
    • 11.03.22 → 15.04.22
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • La promotion du master 2 Métiers et Arts de l’Exposition de l’université Rennes 2 a le plaisir de vous présenter l’exposition « Le mouton est dans le salon » dédiée à l’artiste Bertille Bak. Elle se tiendra du 11 mars au 15 avril 2022 à la Galerie Art & Essai, située sur le campus Villejean. Pensée en dialogue avec l’exposition « Dark-en-ciel » présentée à La Criée centre d’art contemporain du 22 janvier au 24 avril, l’exposition poursuit l’exploration du monde irréel et fantasmé de l’imaginaire enfantin, que le travail de Bertille Bak confronte à la réalité de l’exploitation capitaliste.

       

      En évoquant la présence du Grand Méchant Loup, à la fois figure malveillante des fables et métaphore du pouvoir corrompu et cruel, l’exposition fait se côtoyer l’univers des chasseurs-débardeurs de la forêt alsacienne et celui des travailleuses marocaines dans les usines de décorticage de crevettes. Les œuvres de Bertille Bak qui y sont présentées oscillent entre le joyeux et le maléfique, l’heureux et le sordide, s’inspirant de la morale abrupte et souvent ambiguë des contes populaires. « La différence est que le Il était une fois se conjugue ici au présent et que les loups d’autrefois ont revêtu le costume trois pièces des oppresseurs modernes », explique l’artiste. En explorant les ressorts narratifs de la fable, l’exposition souligne ce que Bertille Bak conçoit comme un recours à l’artifice dissimulant une réalité tragique et contemporaine, un conte social déchu. Arpentant un espace sombre et menaçant, le·la visiteur·euse est emporté·e dans un parcours jouant sur l’indistinction entre prédateur et proie, homme et bête, humain et monstre. La figure du Grand Méchant Loup glisse alors vers celle d’un être hybride énigmatique et ambivalent, directement issu d’un rêve merveilleux et effrayant.

       

       

      Biographie

      Bertille Bak est une artiste plasticienne et vidéaste française, née à Arras en 1983. Diplômée en 2007 de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, où elle a été formée dans l’atelier de Christian Boltanski, Bertille Bak se perfectionne ensuite au Fresnoy – Studio National des Arts Contemporains à Tourcoing jusqu’en 2008. Son travail explore les notions de communauté, d’exploitation et de résilience à l’heure de la globalisation, qu’elle interroge principalement par le biais de vidéos, mais aussi au moyen d’installations, d’objets, de dessins et d’archives. Lauréate du prestigieux prix Mario Merz en 2019, Bertille Bak réalise de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et à l’international. Ses œuvres sont présentes dans des collections publiques de grande ampleur (Centre National des Arts Plastiques, du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, de différents FRAC, du MAC VAL), et au sein de collections privées renommées (Collection Pinault, Fondations Neuflize et Louis Vuitton).

       

    • Galerie Raymond Hains
    • 2022
    • Conférence de Paul Pouvreau
      « Paul Pouvreau n’est pas quelqu’un de difficile. Pour concevoir ses photographies, il se contente d’espaces anodins (chantiers, trottoirs, greniers, zones commerciales) et d’objets tout aussi ordinaires pour ne pas dire quelconques (tables, chaises, cartons, journaux…). À partir de ces éléments, il construit des images humoristiques sur lesquelles on vient pourtant buter, comme si quelque chose faisait obstacle. La confusion naît des élans contradictoires qui sous-tendent ses photographies : réalisées avec des matériaux modestes mais avec une très grande minutie, drôles mais teintées d’une certaine gravité, toujours sur la ligne de crête entre sérieux et burlesque. En cela, le travail de Paul Pouvreau se rapproche des films de Buster Keaton, on y retrouve le même sens du déséquilibre, de la surprise et un même penchant pour l’incertitude.
      La simplicité du travail de Paul Pouvreau n’est toutefois qu’apparente. Il s’appuie en effet sur des recherches et des repérages précis, où cadrage et composition des plans sont essentiels.
      L’exposition Empreinte du reste, volume du manque présentée à L’imagerie de Lannion jusqu’au 26 mars 2022 rassemble une cinquantaine d’œuvres de Paul Pouvreau, datant de la fin des années 1990 à aujourd’hui. (…) On y perçoit de quelle manière l’artiste rejoue avec ses photographies certains genres majeurs de l’histoire de la peinture (la nature morte, le paysage) ou principes esthétiques de mouvements artistiques du XXe siècle (le pop art, l’art conceptuel).
      (…) Que ce soit dans ses dessins — où il retravaille des pages de journaux et des dépliants publicitaires par remplissage — ou dans sa nouvelle série photographique où il transforme par des jeux d’échelle et de lumière des sacs plastiques en d’éloquents masques de tragédie grecque, c’est toujours le même plaisir de faire qui l’anime. C’est ce plaisir de la fabrication qui lui permet de donner corps à des pensées et des formes, aussi fragiles soient-elles en apparence. » Synthèse du communiqué de l’exposition Empreinte du reste, volume du manque diffusé par le centre de photographie L’Imagerie (Lannion).

      Paul Pouvreau est diplômé de École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Bourges et a enseigné à l’école supérieure d’art du Mans ainsi qu’à l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’ Arles. Son travail artistique a fait l’objet de nombreuses expositions (Centre Pompidou, MAC VAL, CRAC de Sète, Frac Basse-Normandie, Galerie Les Filles du Calvaire, Paris et Bruxelles, et récemment au Centre photographique d’Île-de-France avec « Le Magazine des jours »).

    • Conférence
    • 09.03.22 → 09.03.22
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • Espace Lucien-Prigent
    • 2022
    • Expositions / sculptures

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/AFFICHE-250x500_expos-printemps-2022-scaled.jpg
    • 05.03.22 → 01.05.22
      Exposition
      Espace Lucien-Prigent
    • Sculpteurs Bretagne, Juan Aranaga, Meghan Maucherat de Longpré, Thoma Ryse, Léa B-H, Anthony Boëffard

      Au printemps 2022, plusieurs expositions prennent place dans la ville de Landivisiau, mettant à l’honneur la création sculptée.

      Du 5 mars au 1er mai, l’Espace culturel Lucien-Prigent accueille les œuvres de deux artistes :

      > Au rez-de-chaussée, Juan ARANAGA, lauréat du Salon de sculpture 2020, présente des sculptures en acier, en granit et en verre, aux côtés d’œuvres picturales.

      > À l’étage, la plasticienne Meghan MAUCHERAT DE LONGPRÉ, originaire de Landivisiau, expose des volumes, dessins et installations créés pour le lieu.

      Aux mêmes dates, trois autres expositions vous invitent à déambuler dans la ville, résultats d’un appel à projets reconduit pour la 7e année consécutive :

      > Dans le parc de Kréac’h Kélenn : sculptures métal – Anthony BOËFFARD.

      > À la fontaine Saint-Thivisiau : installation aquatique – Léa B-H.

      > Sur le parvis de l’Hôtel de Ville : sculpture – Thoma RYSE.

      En parallèle, du 5 mars au 3 avril, place au 33e Salon de sculpture contemporaine, dans le hall de l’Hôtel de Ville.

      Organisé par la Ville de Landivisiau et l’Association Sculpteurs Bretagne, le Salon accueille cette année 36 sculpteurs et 98 œuvres. Ce rendez-vous permet aux publics de découvrir la pluralité des techniques et matériaux.

    • Galerie Raymond Hains
    • 2022
    • Prolongation “Je gagne en épaisseur” Clémence Estève  

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Vernissage_Clemence_Esteve_Saint-Brieuc_10Nov21-43_PhotographieMrEsteve-scaled.jpg
    • 02.03.22 → 21.05.22
      Exposition
      Galerie Raymond Hains
    •  

      Que je ferme les yeux ou que je les ouvre en grand, que j’en cligne un pendant que l’autre reste fixe, que je mette mon corps par-dessus ou par-dessous la couette : je gagne toujours en épaisseur.
      Quoi qu’il arrive je me stratifie, je me superpose, je me couche après couche l’une sur l’autre : quoi qu’il arrive je m’ajoute.

      Dans la société du 7/7, la transparence est de mise : architectures de verre, open spaces, objets en veille…
      Clémence Estève choisit de se tourner vers les espaces de l’intime, du repos, où l’on ne se soucie plus d’être vu ; les zones de retrait, de lâcher prise, de contemplation et d’oisiveté.
      Et si s’abandonner à la lassitude pouvait ouvrir d’autres voies de résistance et faire naître de nouvelles formes de résilience ?

       

      Cette exposition bénéficie du soutien de Documents d’Artistes Bretagne (DDAB) et des literies Valentin.

    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2022
    • Yann Kersalé, le Sculpteur de lumière – Conférence

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/le-comoedia-image-conference-yann-kersale-26-fevrier-2022-expo-vente-nouvelle-vague-bretonne-yvon-daniel-brest-finistere-bretagne.jpg
    • 26.02.22 → 26.02.22
      Conférence
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • Inédit en Bretagne !

      Le samedi 26 février, La Galerie D’Art Le Comœdia vous accueille de 16H30 à 18H00 pour une conférence exceptionnelle de l’artiste Yann Kersalé, qui reviendra sur ses 40 ans de pratique artistique et sur la genèse de ses projets à travers le monde, en regard des oeuvres que l’artiste international présente à la vente pour la première fois en Bretagne. Une manière privilégiée de tout comprendre du travail de celui qu’on surnomme le “Sculpteur de lumière”. 

      Réservation obligatoire : attention, le nombre de places est limité !

    • Le Bon Accueil
    • 2022
    • Le Murmure des Dieux

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/carton-screen.png
    • 18.02.22 → 12.03.22
      Exposition
      Le Bon Accueil
    • Els Viaene, Julien Grossmann

      Le Murmure des Dieux
      Els Viaene | Julien Grossmann

      Exposition présentée aux Ateliers du Vent
      52 rue Alexandre Duval
      du 18 février au 12 mars 2022
      Vernissage le 17 février à 18h30

      Exposition ouverte du mercredi au samedi de 14h00 à 18h00

      L’exposition « Le Murmure des Dieux » emprunte son titre au roman de Michel Bernanos (1923-1964) pour proposer une sélection d’œuvres des artistes Els Viaene et Julien Grossmann en utilisant celui-ci comme toile de fond. L’exposition tisse entre la fiction du romancier et les œuvres des deux artistes un réseau de relations notamment lié à un imaginaire de la forêt amazonienne, de l’Eldorado, aux vestiges de civilisations précolombiennes et l’exploitation par les occidentaux des ressources naturelles dans les empires coloniaux.

      Commissariat : Le Bon Accueil – Reverb
      Production : Le Bon Accueil – Reverb
      Partenaire : Les Ateliers du Vent

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2022
    • I’m Here, I’m not Here

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2022-Hoda-Kashiha-018.jpg
    • 18.02.22 → 14.05.22
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Passerelle Centre d’art contemporain accueille l’artiste iranienne Hoda Kashiha (1986, Téhéran) pour sa première exposition monographique institutionnelle en Europe. Développant une peinture pop, oscillant entre un cubisme décomplexé et une veine cartoonesque, Hoda Kashiha assume une œuvre joyeuse au premier abord qui s’avère parfois grave, étrange, et pleine de second degré. Elle utilise souvent l’humour afin de créer un lien intime avec le visiteur ; ce mécanisme lui permet également d’évoquer des sujets forts et sensibles liés au contexte social et au climat politique de son pays natal. Ses peintures traitent néanmoins de grands sujets contemporains sans frontières tels que les questions de genre et de la place de la femme dans la société. Elle déclarait récemment dans Maake Magazine que « mes peintures ne sont pas conformes aux normes de genre. La signification du masculin et du féminin, ainsi que leurs rôles et comportements sont un concept fluide qui change constamment entre les personnages de mes peintures. ». Chez Hoda Kashiha, les protagonistes militent sans le dire, vivent de différences sans fard et demeurent résolument optimistes.

       

      Ses œuvres sont souvent construites comme des sortes de collages. Différentes couches se superposent, des formes découpées apparaissent tandis que des images sont modifiées par le dessin et l’ordinateur. Cette manière de fragmenter les motifs provoque un dynamisme et une vitalité débordante, comme si les toiles cherchaient à nous empoigner et nous secouer ; à l’instar de la première peinture du parcours barrée du texte « AAAaaa », une dispute visuelle si bruyante !

       

      L’exposition s’articule autour de deux importantes séries récentes : I’m Here, I’m not Here et In appreciation of Blinking. Dans I’m Here, I’m not Here [Je suis là, je ne suis pas là], Hoda Kashiha répète le même motif d’une jeune femme joyeuse jusqu’à l’épuisement. Dans chaque toile, le corps est recouvert d’une marque rouge, d’une forme noire ou est déformé. Cette série montre comment nous pouvons être effacés, exécutés ou censurés par un pouvoir et la mort. Elle interroge également notre capacité à croire en l’existence de quelque chose ou de quelqu’un : si nous ne sommes pas capables de voir, alors cette « chose » n’existe pas. Des peintures autoportées, In appreciation of Blinking [En reconnaissance de cligner des yeux], disposées au centre de l’espace d’exposition, fonctionnent d’une manière similaire. Pour cette installation de 8 toiles, Hoda Kashiha observe le phénomène inévitable du clignement des yeux. Alternant entre noirceur et monde coloré, elle capture des moments et des sentiments paradoxaux de notre quotidien : amour et mort, jalousie et plénitude ou encore torture et bonheur. Le regard, les yeux, la confrontation entre sujet et spectateur sont omniprésents dans ses œuvres, comme si ces dernières scrutaient et sondaient les visiteurs, ou comme si nous étions épiés en permanence dans le monde contemporain. Ne sommes-nous pas constamment suivi.e.s par nos téléphones, enregistrés par les GAFA – les géants du web ? L’univers digital et les réseaux sociaux sont d’ailleurs de grandes inspirations pour l’artiste : des images pixellisés de type rétrogaming côtoient des formes d’émoticônes – des petites représentations graphiques stylisées et symboliques d’une émotion. Avec son foisonnement de couleurs et de formes, Hoda Kashiha réussit un mélange détonant des genres où Picasso furète sur le jeu vidéo Minecraft et les normes du passé explosent gaiement.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2022
    • L’invention d’une histoire vraie (2)

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2022-Eric-Tabuchi-Nelly-Monnier-052.jpg
    • 18.02.22 → 14.05.22
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • L’exposition « L’invention d’une histoire vraie (2) » poursuit les pérégrinations de Nelly Monnier (1988, France) et d’Eric Tabuchi (1959, France) dans les campagnes françaises. Dans la continuité de leur récente exposition au centre d’art GwinZegal à Guingamp, le duo d’artistes présente une partie de leur Atlas des Régions Naturelles (ARN) et une série d’œuvres sculpturales et picturales qui en découlent.

      Tout commence avec une idée à la fois insensée et chronophage : photographier et documenter l’architecture vernaculaire dans l’intégralité des régions naturelles de France – une notion assez floue – depuis la Flandre française à l’Outre Forêt alsacienne, du Freto corse au Béarn et jusqu’au Léon finistérien. La tâche s’avère colossale, à mi-chemin entre une quête sortie d’une fiction d’Heroic Fantasy et une aventure saugrenue et drôle à la Monty Python. De leurs voyages, Monnier et Tabuchi ramènent des clichés très divers, s’attachant, en premier lieu à documenter le bâti, mais par extension à décortiquer les paysages et à comprendre l’incidence des humains sur leur habitat. Le duo photographie des paysages étonnants, des architectures étranges, des situations loufoques, des endroits de joie, ou encore des lieux tombés en désuétude. C’est un portrait multi-facettes de la France, tantôt touchant, parfois absurde, jamais jugeant, qu’ils réalisent durant leurs périples. Dans leur atelier, iels trient leurs photographies par géographie ou par thème. La démarche n’est pas sans rappeler celle de Bernd et Hilla Becher, un couple de photographes allemands connus pour leurs clichés frontaux d’architecture industrielle, ou celle de « La France » de Raymond Depardon qui documentait la France qui se modernisait, ou encore le travail de Walker Evans qui s’est distingué en portraiturant les Etats-Unis de la Grande Dépression de 1929 à la Seconde Guerre mondiale.

       

      Les camarades du centre d’art GwinZegal écrivaient très justement qu’à « l’ivresse de la vitesse de notre époque, Nelly Monnier et Eric Tabuchi opposent l’éloge de la lenteur et des petites routes. C’est dans une petite automobile, à vitesse réduite, qu’ils sillonnent discrètement le paysage, ponctuant cet atlas imaginaire d’innombrables arrêts. »

       

      À travers les œuvres de Monnier et Tabuchi, il n’y a pas de violence apparente mais elle se devine parfois sous-jacente. L’histoire récente de l’exode rural et des délocalisations se dessinent tout autant que des récits propres à chaque région. Les territoires français se révèlent dans toute leur pluralité architecturale : l’ardoise est marqueur des toits bretons tandis que les tuyés – de grand fumoirs – s’imposent dans le paysage du Haut-Doubs par exemple. L’exposition de Passerelle fait écho à son territoire, compilant essentiellement des images du Léon et du Trégor, rassemblant représentations de menhirs, de maraîchage, ou encore d’amers, parfois « augmentés » d’inscriptions depuis le désormais traditionnel « ACAB » au local « BZH Libre ». Une série de peintures et de collages introduit une certaine étrangeté au corpus plus documentaire des photographies, en tentant de tirer l’essence et l’âme des paysages visités par le duo. Ces peintures sont, d’une certaine manière, symboliques de la démarche qui est leur : in fine, le duo s’est lancé non pas dans un état des lieux de l’architecture hexagonale mais dans une épopée, dans une quête vaine et poétique d’un Graal immatériel – une histoire fictive de nos régions.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2022
    • The Smoken Ridge

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2022-Alan-Fertil-014.jpg
    • 18.02.22 → 14.05.22
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • L’exposition « The Smoken Ridge » est l’occasion de revenir sur l’œuvre graphique d’Alan Fertil (1982, Quimper – 2015, Bruxelles). Diplômé de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, il a passé ses années de jeunesse et d’études entre la Bretagne, les Etats-Unis et l’Angleterre. À l’issue de son cursus, il s’installe à Berlin puis à Bruxelles en 2009 où il co-fonde le collectif « The Ister », une association, mêlant des artistes, des commissaires d’exposition et des travailleur.euse.s de l’art, qui a pour objectif de promouvoir la jeune création. Alan Fertil est alors connu pour son œuvre à quatre mains avec Damien Teixidor, s’intéressant au mobilier urbain, à la culture du skateboard et du bricolage. Le duo expose en France au MAMO – Centre d’art de la Cité Radieuse à Marseille, au centre d’art 40mcube à Rennes ou encore à Bruxelles à la MAAC, Maison d’Art Actuel des Chartreux. Alan Fertil développe, en parallèle, une pratique du dessin, jamais réellement exposée et largement inédite. Cette partie de son œuvre a fait l’objet d’une monographie intitulée « Alan Fertil, Drawings, Sketches and Notes », parue récemment aux éditions Zéro2 avec le soutien de la fondation Antoine de Galbert, de 40mcube et de Passerelle.

      Les allers-retours d’Alan Fertil entre pays anglophones et francophones, son goût pour la littérature, imprègnent ses œuvres dans lesquelles il intégrait de nombreux textes et mots, entre poésies, slogans ou réflexions. Tour à tour méthodiques et brouillons, ses travaux montrent la construction de l’espace qui nous entoure mais aussi un chaos en évolution. Ses dessins sont marqués par un usage du fusain et du graphite qui y confèrent une profondeur noire et obscure. On assiste à l’élaboration d’une cosmogonie inédite, la création d’un univers conçu dans l’esprit de l’artiste. La dernière série d’Alan Fertil s’intitule « Ether Triumph », évoquant tout autant la divinité primordiale grecque que le terme éther issu de la physique pré-Einstein (avant 1905). La définition de l’éther semble s’accorder avec les sentiments et les ambiances des dessins de l’artiste. En astronomie, il s’agissait du fluide subtil supposé remplir l’espace au-delà de l’atmosphère terrestre, tandis qu’en physique, l’éther était un milieu hypothétique extrêmement ténu et élastique, universellement répandu dans le vide comme dans la matière. Au sujet de cette série, Bitsy Knox écrit que « la matière vibre avec enthousiasme, circule et se contient à des échelles à la fois céleste et moléculaire. De grandes théories s’y déploient librement ; c’est la science sous l’emprise de l’intuition ».

       

      Le titre de l’exposition « The Smoken Ridge » [La crête enfumée] est emprunté à une œuvre de l’artiste. Elle évoque ses considérations inspirées de la science tout autant qu’un intérêt pour l’organique et le paysage. Si bon nombre de ses œuvres démontrent une abstraction totale puisqu’elles s’inspirent de l’espace et de l’astronomie, certaines se signalent par un ancrage plus prosaïque, plus dans « le réel », empruntant le vocabulaire de la botanique et de l’anatomie. Ainsi, des langues côtoient des mains inspirées de feuilles et des constructions rappellent le fameux Atomium de Bruxelles.

       

      Dans une note programmatique, Alan Fertil écrivait « Toutes les formes sont de valeurs égales, aucune ne mérite une attention particulière car aucune n’est indépendante des autres ».

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2022
    • Whatever remains from the ghosts

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2022-Caroline-Thieery-016.jpg
    • 18.02.22 → 14.05.22
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Durant près de 3 mois, Caroline Thiery (1997, France) a pris part au programme « Les chantiers-résidence » porté par Document d’Artistes Bretagne et Passerelle dans les murs du centre d’art. Il en résulte l’exposition « Whatever remains from the ghosts » [Tout ce qui reste des fantômes] qui inclut les œuvres réalisées sur place pendant le temps de la résidence.

       

      Les fantômes de Caroline Thiery nous sont connus et communs. Ils fabriquent le passé : sentiments vagues, souvenirs de conversations, chansons matraquées qui résonnent encore et encore dans les têtes, sourires fugaces dans les transports en commun et bien d’autres restes du quotidien. Partageant généreusement ses expériences, Caroline Thiery dresse une carte de nos rapports sociaux tant amoureux qu’amicaux, familiaux ou encore culturels. Elle traite en particulier notre recherche d’affection et d’amour, mis en tension par le désir ambivalent d’indépendance. Elle scrute les nouvelles méthodes de rencontres comme les applications de dating qui ont bouleversé la manière de « consommer » les relations. L’usage du numérique et d’internet, qui aboli toutes notions d’attente et de distance, a transformé les comportements de drague pour le meilleur et pour le pire : envoi de dick pics – des photographies de pénis – à des inconnu.e.s, usage de « disquettes » – des petites phrases censées être romantiques qui s’avèrent souvent lourdes voire grossières et autres nouveautés. Grâce au numérique, la recherche de relations amoureuses et de partenaires sexuel.le.s n’a jamais été aussi facilité pour la ou le candidat.e à la passion, caché.e derrière son écran de téléphone, planqué.e sous la couette, ou scrollant – faire défiler un contenu sur un écran informatique – assis dans les toilettes. Le titre de l’exposition évoque également le ghosting, une pratique, très répandue depuis l’avènement des sites de rencontre, consistant à mettre fin à une relation sans prévenir, en interrompant toute forme de communication.

       

      Au-delà des questions de cœur, Caroline Thiery s’interroge sur notre rapport à l’enfance et à l’adolescence, confectionnant divers talismans et objets totémiques qui forgent un potentiel passé, tels les « plaids fantômes » à motifs de chien, cigogne ou encore de paysage tropical, ornés de textes. Là où le monde adulte juge d’un mauvais œil certaines pratiques adolescentes telles les fanfictions – des récits dérivés de sagas littéraires, de films, de jeux ou de séries – ou l’attrait pour une musique pop considérée parfois comme kitch, Caroline Thiery décide de s’en emparer et de les ériger en symboles. Ainsi, elle réalise une sculpture en l’honneur de la chanteuse Priscilla qui a connu la célébrité dès ses 12 ans. Mettre en avant cette popstar française revient à réhabiliter cette culture dévalorisée d’un âge de transition que nous avons toutes et tous vécu et qui nous a façonné.

       

      Le texte tient une place essentielle dans l’exposition à la fois par des narrations rédigées par l’artiste, disponibles à la lecture dans les salles, mais aussi par la multiplication de phrases et de mots au sein même des œuvres. La culture du « mème internet » – un élément ou un phénomène repris et décliné en masse sur internet, souvent une image annotée – est une vaste source d’inspiration. Les mèmes, ce sont des punchlines, des slogans très contextuels qui nécessitent parfois des codes de compréhension pointus. Chez Caroline Thiery, ils prennent des formes originales, ils sont drôles, intimes, souvent universels. Les anecdotes et les récits, visuels ou écrits, que l’artiste déploie, s’entrecroisent sans réponses ; c’est au visiteur de créer sa propre histoire.

    • Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • 2022
    • Whatever remains from the ghosts

    • Exposition
    • 18.02.22 → 14.05.22
      Exposition
      Documents d’Artistes Bretagne – ddab.org
    • Durant près de 3 mois, Caroline Thiery (1997, France) a pris part au programme « Les chantiers-résidence » porté par Document d’Artistes Bretagne et Passerelle dans les murs du centre d’art. Il en résulte l’exposition « Whatever remains from the ghosts » [Tout ce qui reste des fantômes] qui inclut les œuvres réalisées sur place pendant le temps de la résidence.

      Les fantômes de Caroline Thiery nous sont connus et communs. Ils fabriquent le passé : sentiments vagues, souvenirs de conversations, chansons matraquées qui résonnent encore et encore dans les têtes, sourires fugaces dans les transports en commun et bien d’autres restes du quotidien. Partageant généreusement ses expériences, Caroline Thiery dresse une carte de nos rapports sociaux tant amoureux qu’amicaux, familiaux ou encore culturels. Elle traite en particulier notre recherche d’affection et d’amour, mis en tension par le désir ambivalent d’indépendance. Elle scrute les nouvelles méthodes de rencontres comme les applications de dating qui ont bouleversé la manière de « consommer » les relations. L’usage du numérique et d’internet, qui aboli toutes notions d’attente et de distance, a transformé les comportements de drague pour le meilleur et pour le pire : envoi de dick pics – des photographies de pénis – à des inconnu.e.s, usage de « disquettes » – des petites phrases censées être romantiques qui s’avèrent souvent lourdes voire grossières et autres nouveautés. Grâce au numérique, la recherche de relations amoureuses et de partenaires sexuel.le.s n’a jamais été aussi facilité pour la ou le candidat.e à la passion, caché.e derrière son écran de téléphone, planqué.e sous la couette, ou scrollant – faire défiler un contenu sur un écran informatique – assis dans les toilettes. Le titre de l’exposition évoque également le ghosting, une pratique, très répandue depuis l’avènement des sites de rencontre, consistant à mettre fin à une relation sans prévenir, en interrompant toute forme de communication.

      Au-delà des questions de cœur, Caroline Thiery s’interroge sur notre rapport à l’enfance et à l’adolescence, confectionnant divers talismans et objets totémiques qui forgent un potentiel passé, tels les « plaids fantômes » à motifs de chien, cigogne ou encore de paysage tropical, ornés de textes. Là où le monde adulte juge d’un mauvais œil certaines pratiques adolescentes telles les fanfictions – des récits dérivés de sagas littéraires, de films, de jeux ou de séries – ou l’attrait pour une musique pop considérée parfois comme kitch, Caroline Thiery décide de s’en emparer et de les ériger en symboles. Ainsi, elle réalise une sculpture en l’honneur de la chanteuse Priscilla qui a connu la célébrité dès ses 12 ans. Mettre en avant cette popstar française revient à réhabiliter cette culture dévalorisée d’un âge de transition que nous avons toutes et tous vécu et qui nous a façonné.

      Le texte tient une place essentielle dans l’exposition à la fois par des narrations rédigées par l’artiste, disponibles à la lecture dans les salles, mais aussi par la multiplication de phrases et de mots au sein même des œuvres. La culture du « mème internet » – un élément ou un phénomène repris et décliné en masse sur internet, souvent une image annotée – est une vaste source d’inspiration. Les mèmes, ce sont des punchlines, des slogans très contextuels qui nécessitent parfois des codes de compréhension pointus. Chez Caroline Thiery, ils prennent des formes originales, ils sont drôles, intimes, souvent universels. Les anecdotes et les récits, visuels ou écrits, que l’artiste déploie, s’entrecroisent sans réponses ; c’est au visiteur de créer sa propre histoire.

      INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES

      • Le compte @Whatever_remains est créé pour l’occasion sur Instagram comme une extension de l’exposition.
      • En partenariat avec Passerelle, Centre d’art contemporain
        Dans le cadre du programme Les Chantiers | Résidence avec le soutien de Suravenir, filiale du Crédit Mutuel ARKEA
      • Vernissage le 17.02.22 à 18:00
    • Capsule Galerie
    • 2022
    • Décapsuler l’art : Ouvrons l’œil ! – SÉANCE 3 –

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Decapsuler-lart-Ouvrons-loeil-14_page-0001-scaled.jpg
    • 17.02.22 → 17.02.22
      Conférence
      Capsule Galerie
    • Présenté par Etienne Schira

      Décapsuler l’art : Ouvrons l’œil !

      – Les rencontres apéritives en Histoire de l’art –

      SÉANCE 3 –  Espèces d’espaces.

      De l’invention de la perspective à la Renaissance jusqu’au Land art, en passant par De Stijl et le Constructivisme, rapide exploration de surfaces et de lieux habités par la création artistique.

      ______________

      Les rencontres apéritives en Histoire de l’art.

      Amis gourmands et amateurs d’art, venez échanger, rencontrer, apprendre autour d’un moment convivial ! Présentées par un enseignant-conférencier professionnel sur la base d’un menu thématique, ces rencontres vous invitent à savourer l’art et la manière d’aborder les oeuvres.

      Chaque séance aborde un thème précis par le biais d’un retour historique sur des artistes et mouvements incontournables de l’art contemporain.

      _________________

      1 jeudi par mois, de 19H00 à 21H00.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2022
    • Renc’art Eunji Peignard – Kim, L’errance d’une myope

    • Rencontre
    • 05.02.22 → 05.02.22
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • L’artothèque-galerie vous invite à une rencontre avec l’artiste à 17h pour découvrir l’exposition “L’errance d’une myope” plus en détail.

    • La Briqueterie
    • 2022
    • Jardins Précieux. Douce Mirabaud, Coccolithes, Hélène Loussier, Marie Rancillac, Florence Lemiegre, Jenni Fauvette, Eliane Monnin

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/IMGP8023.jpg
      Eliane Monnin
    • 05.02.22 → 15.05.22
      Exposition
      La Briqueterie
    • Douce Mirabaud, Coccolithes, Hélène Loussier, Marie Rancillac, Florence Lemiegre, Jenni Fauvette, Eliane Monnin

      Ode à la beauté et à la diversité des plantes, l’exposition rassemble 7 artistes dont les œuvres en terre, céramique, métal et végétal s’offrent à voir au sein du musée et dans le parc de La briqueterie et celui de Saint-Ilan. L’exposition Jardins Précieux offre aux visiteurs une plongée dans le beau, le rare et le commun, l’effervescence et l’intime, le fragile et le robuste. Les artistes exaltent avec une vision toute personnelle la splendeur des efflorescences, l’incroyable mathématiques végétale, la sensualité des légumes, l’énergie vital des arbres, la préserver, inviter à l’aimer. La contemplation du végétal dans toute sa diversité nous interroge sur les liens vitaux qui nous unissent à lui.

    • Les Moyens du Bord
    • 2022
    • Daniela Lorini, Une forêt sous la mer

    • Exposition
    • 04.02.22 → 19.03.22
      Exposition
      Les Moyens du Bord
    • Le changement de nos rapports avec l’environnement passe très certainement par un réenchantement, un émerveillement face au vivant.
      Lors de ses observations de la nature, Daniela Lorini s’est intéressée aux algues, ces organismes qui composent Une forêt sous la mer. Ce matériau naturel offre une multitude de formes, de textures et de couleurs, avec lequel joue l’artiste pour présenter son exploration subjective. Entre expérimentation autour de la techniquedu cyanotype et découverte d’un monde sous-marin, l’exposition propose un dialogue entre science et art.

      À travers ses recherches, Daniela Lorini explore l’environnement et plus particulièrement la manière dont les organismes vivants cohabitent dans un même territoire. C’est en cherchant dans les détails de la nature qu’elle s’intéresse aux algues et à ce qui les compose. Offrant une multitude de formes, textures et couleurs, ce matériau naturel constitue aussi un écosystème riche et mystérieux.

      Grâce à un processus à la fois créatif et scientifique, l’artiste invite à découvrir sa propre interprétation du monde sous-marin. Alliant expérimentation et poésie, Une forêt sous la mer propose une déambulation entre imaginaire et réalité magique.

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2022
    • Societas humana

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Visuel.jpg
      Visuel Societas humana
    • 31.01.22 → 18.03.22
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Carlos Bernal, Anna Conzatti, Loïc Creff, Olivier Garraud, Julie Giraud, Cédric Guillermo, Angélique Lecaille, Sarah Lück, Cédric Martigny.

      Societas humana, donne à voir la société dans laquelle nous vivons, ses mécanismes, ses codes, son devenir. Que ce soit par les thèmes du travail, des loisirs, ou de l’écologie. Cette exposition est conçue pour réinterroger les interactions humaines et ce qui les régies. 

      Elle fait partie des quatre expositions thématiques conçues par L’aparté à partir des œuvres du fonds d’art contemporain de Montfort Communauté. Les trois autres circulent en parallèle dans les écoles du territoire en bénéficiant d’interventions d’artistes.
    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2022
    • Bertille Bak

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/LCR-2022-Bertille-Bak-083.jpg
    • 22.01.22 → 24.04.22
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • Bertille Bak a pour habitude d’aller à la rencontre d’une communauté ou d’une collectivité, elle en observe les rites, les gestes et les objets. Elle imagine avec et pour elles une narration, entre documentaire et fiction.

      Pour son projet Mineur Mineur, qui s’intéresse au travail des enfants, elle expérimente de nouvelles collaborations à distance avec des complices en Inde, en Bolivie, en Indonésie, en Thaïlande et à Madagascar.

      Le master Métiers et Arts de l’exposition de l’université Rennes II présente une exposition de Bertille Bak du 11 mars au 22 avril 2022 à la Galerie Art & Essais.

    • 40mcube
    • 2022
    • Animalia ou la vie fantasmée des animaux

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_animalia_portrait_4.jpg
    • 21.01.22 → 23.04.22
      Exposition
      40mcube
    • Bertille Bak, Clédat & Petitpierre, Bertrand Dezoteux, Nicolas Milhé, Maël Nozahic, Jean-Marie Perdrix, Luiz Roque, Darielle Tillon, Marie Voignier

      L’exposition Animalia ou la vie fantasmée des animaux regroupe des œuvres dans lesquelles la figure animale est présente, où elle joue même un rôle majeur, intégrée comme une actrice à part entière. Focalisées sur des animaux proches de nous, avec lesquels nous sommes en relation quotidiennement, animaux domestiques, d’élevage, ou ceux traditionnellement chassés, mais aussi ceux qui, pendant notre enfance, se cachent sous notre lit, dans la cabane au fond du jardin, dans les méandres du lac voisin, dans un pays lointain, et qui peuplent nos imaginaires.

      Avec des esthétiques et des modes narratifs différents, les œuvres rassemblées permettent de passer en revue un certain nombre de relations fantasmées que nous entretenons avec les animaux, qui suscitent chez nous une empathie, voire créent un phénomène d’identification forte, qui peuvent provoquer une fascination, parfois poussée jusqu’à la vénération, mais aussi une inquiétude ou une incompréhension. Ainsi l’animal devient symbole, nourrit nos peurs les plus profondes, explique ce qui échappe à notre entendement, se transforme en l’objet d’une quête existentielle.

      Prenant la forme de représentations réalistes ou stylisées, filmées, sculptées, peintes, ou composées par ordinateur, un crescendo se produit dans l’exposition avec un passage progressif entre réalisme et irréel assumé. Quand la sculpture et la performance de Clédat & Petitpierre introduisent une poche d’humour et de jeu dans le concret de l’exposition, le style documentaire de Marie Voignier ou de Nicolas Milhé sème le doute. Le réalisme de Bertille Bak, de Darielle Tillon ou de Jean-Marie Perdrix vrille assurément vers le surnaturel, tandis que Maël Nozahic nous emmène dans des scènes oniriques, jusqu’à ce que Bertrand Dezoteux ou Luiz Roque anticipent un futur où les animaux, dans un retournement de situation discret, prennent clairement la place des êtres humains – et le pouvoir sur eux.

      Ainsi, l’exposition Animalia ou la vie fantasmée des animaux n’est rien d’autre qu’un point de vue sur le monde dans sa dimension historique, politique, religieuse, et sociétale, dont l’animal est évidemment partie prenante.

      Anne Langlois

    • Frac Bretagne
    • 2022
    • Tauba Auerbach, [2,3] 

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2.3Tauba-Auerbach_PhotosHDStevenProbert_bandeauWeb-scaled.jpg
      Tauba Auerbach, [2,3], 2011 Collection Frac Bretagne © Tauba Auerbach. Courtesy Paula Cooper Gallery, New York Crédit photographique : Steven Probert
    • 21.01.22 → 15.05.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • [2,3] – pour 2 et 3D –  est le titre du livre de l’artiste Tauba Auerbach entré dans la collection en 2021 et que le Frac Bretagne déploie pour la première fois à Rennes, du 21 janvier au 15 mai 2022.

      Cette œuvre, créée en 2011, se présente comme un livre pop-up : l’artiste a créé 6 formes géométriques et colorées qui émergent de ses pages comme des sculptures de papier. Elle propose ainsi d’envisager la sculpture, bien souvent synonyme de stabilité et de rigidité, dans la fragilité du papier et dans l’intimité de la lecture d’un livre. Il en ressort une expérience, à la fois, surprenante, spectaculaire, magique mais aussi simple et délicate.

      Ce développement des formes dans l’espace constitue une étape importante dans l’évolution du travail de l’artiste à l’aube des années 2010. Jusqu’alors cantonnées aux effets d’optiques sur la planéité de la toile (jeux d’ombres répliquant le volume), ses œuvres s’ouvrent à la troisième dimension et explorent de manière plus aboutie cet intérêt marqué pour la perception et l’animation de la surface.

    • Frac Bretagne
    • 2022
    • Thomas Teurlai, Subsidences 

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/T-Teurlai-Loots-2011-2021-en-collaboration-avec-UGO-SCHIAVI-bandeauWeb-scaled.jpg
    • 21.01.22 → 15.05.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Artiste habité par une histoire ensevelie des formes, de matériaux et de pratiques rituelles, Thomas Teurlai investit des espaces aux quatre coins du monde, du white cube aux espaces industriels déclassés. Exhumant des récits, bouturant sons, sculptures et sciences humaines, l’artiste redonne vie et mouvement à des objets et des histoires délaissées. De cette rencontre entre les mondes de l’alchimie, du bricolage et du sacré émergent des installations hybrides qui sollicitent nos zones érogènes. Le visiteur se retrouve impliqué, corps et âme, dans ces espaces d’une poésie décalée, où le temps semble se dilater.

      Pour son exposition au Frac Bretagne, Thomas Teurlai s’intéresse à la subsidence, phénomène géologique décrivant l’enfoncement des mégapoles dû au pompage des eaux souterraines et au bétonnage intensif. Cet affaissement global sert d’amorce à une errance filmique en vue subjective.
      Rêverie cyberpunk où un musée fantôme erre les pieds dans l’eau, périclitant sous les assauts répétés de spores et autres virus antédiluviens. Une déambulation à rebours du temps, tissant entre eux des espaces à priori éloignés.
      S’y croiseront les momies de street artists gisant sur les rives poussiéreuse d’une histoire mort-née.
      Un astrolabe de granit radioactif composant la bande son, comme un Thérémine monolithique inversé.
      Et un texte en rouet-épiléptique, filant la voie off pour sortir du tunnel.
      De l’autre côté du trou de ver teinté.

    • Frac Bretagne
    • 2022
    • Jibade-Khalil Huffman, Brief emotion

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Huffman_Tempo-2018_The-Kitchen-Installation-view-001_L-106-bandeauWeb-scaled.jpg
      Jibade-Khalil Huffman, Tempo 2018, The Kitchen, New Yor, NY, Installation view - Courtesy ANAT EBGI
    • 21.01.22 → 15.05.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Le Frac Bretagne présente la première exposition de l’artiste américain Jibade-Khalil Huffman en France.

      Né à Détroit en 1981, Jibade-Khalil Huffman est un artiste et écrivain qui utilise archives et documents éphémères contemporains pour aborder le glissement de la mémoire et du langage, notamment à propos de notions de race et de visibilité. Travaillant souvent in situ, son travail prend la forme d’installations, de vidéos, de projections, de caissons lumineux photographiques et de collages photographiques imprimés sur des transparents et des papiers superposés. Mettant en avant la matérialité des médias numériques et leur dégradation au fil du temps, l’approche d’Huffman dissout le sens explicite afin de le reconstituer sous forme d’objets en perpétuelle évolution. Par la projection et la répétition, son travail évoque l’intraduisible, ruminant les qualités liminaires d’expériences singulières à travers l’aplatissement des hiérarchies symboliques et sémiotiques.Son travail se situe en grande partie aux croisements de l’écriture, de la poésie, des médias et du discours commun, souvent en coupant, échantillonnant et déplaçant des morceaux de vidéo et des extraits de texte dans de nouveaux formats. L’idée de l’effacement – de certaines voix, de certaines personnes et de certaines idées – comme sujet et comme technique est au cœur de sa pratique, dans la construction et le retrait de couches de matériaux dans ses vidéos et ses collages bidimensionnels.

    • Frac Bretagne
    • 2022
    • Ghost Party

    • Exposition
    • 21.01.22 → 15.05.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Manon de Boer & Latifa Laâbissi

      L’artiste Manon de Boer et la chorégraphe Latifa Laâbissi se sont rencontrées en 2015 lors d’un workshop autour du travail d’Oscar Schlemmer et de la fluidité entre les différents médiums et langages artistiques. En effet, la pluridisciplinarité est essentielle dans chacune de leur pratique. Elles ont donc décidé d’approfondir leur collaboration dans une temporalité dilatée et distendue, à travers des contextes de travail diversifiés tels que des conversations itinérantes, le souvenir de lectures partagées, le jardinage, la correspondance et le collage.

      Leur dialogue s’éloigne de l’urgence d’un résultat, d’une régularité rigide ou de toute anticipation prévisible. Manon de Boer et Latifa Laâbissi ont toutes deux un cheminement et des méthodes de travail affirmés et voient dans leur collaboration une occasion de défier leurs processus, de se laisser altérer par l’autre pour élaborer différemment. C’est dans cette perspective qu’au fil du temps elles construisent un corpus d’images commun, une carte mentale qu’elles activent et explorent en se questionnant sur leur propre discipline et par le tâtonnement d’un terrain à priori inconnu.

      Le projet Ghost Party propulse la voix au premier plan, questionne son timbre, son langage, ses affects, ses accents.

      Le projet comporte 2 volets : l’un chorégraphique Ghost Party (1) et l’autre vidéo Ghost Party (2).

    • Galerie Albert Bourgeois
    • 2022
    • Drôle de bestiaire

    • Exposition
    • 21.01.22 → 20.03.22
      Exposition
      Galerie Albert Bourgeois
    • Edi Dubien, Gregory Forstner, Isabelle Lévénez, Françoise Pétrovitch, Lionel Sabatté, Barthélémy Toguo, Christelle Téa

      De la figure animale, l’histoire de l’art, qu’elle soit ancienne, moderne ou contemporaine, est riche de toutes sortes d’images. S’agissant de création contemporaine, on relève qu’elle est de plus en plus récurrente, appréhendée soit pour elle-même, soit dans une relation à l’humain, soit sur un mode plus symbolique. Sans se priver parfois d’une certaine dose d’humour tant l’animal et l’humain partagent toutes sortes de points communs. La sélection retenue vise à mettre en exergue la richesse tout à la fois plastique, matérielle et sensible de ce thème séculaire. Entre fable, métamorphose et caricature, un drôle de bestiaire !

      Philippe Piguet,

      commissaire de l’exposition

    • artothèque-galerie Pierre Tal Coat
    • 2022
    • Eunji Peignard – Kim, L’errance d’une myope

    • Exposition
    • 15.01.22 → 19.03.22
      Exposition
      artothèque-galerie Pierre Tal Coat
    • Longtemps, j’ai repoussé l’émergence d’une œuvre se saisissant du paysage, plus particulièrement de la forêt […]

      Depuis quelques années, j’interroge les empreintes de ces instants vécus, à la lisière d’un chemin vers la sombre forêt où tout a commencé.

      Les œuvres présentées sont le laboratoire d’où émanent les modalités de représentations de ces perceptions singulières et anecdotiques, elles proposent ces visions fragmentaires et les myopies d’un terrain.

    • Les 3 CHA
    • 2022
    • Kegrea, Transition

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/1639653189715.jpg
    • 15.01.22 → 20.03.22
      Exposition
      Les 3 CHA
    • De gigantesques peintures longilignes et colorées flottant dans l’espace, tombent à hauteur des visiteurs. Tels des étendards servant d’emblèmes à quatre portraits d’acteurs de la transition écologique, les peintures sont des arrêts sur image d’un documentaire de l’artiste.

    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2022
    • Les week-ends de l’Art : visites commentées de l’exposition Nouvelle Vague Bretonne

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Mathieu-Dorval-Penn-ar-Viler-Ouessant-image-principale-le-comoedia-art-contemporain-expositions-vente-nouvelle-vague-bretonne-peinture-sculpture-brest-finistere-bre.jpg
    • 15.01.22 → 16.04.22
      Conférence
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • Yvon Daniel, Matthieu Dorval, Hélène Duclos, Yves Grouazel, Isthme, Yann Kersalé, Vincent de Monpezat, Ronan-Jim Sévellec, Jean-Paul Thaéron, Kathy Le Vavasseur.

      Tous les samedis à 9 heures 30 ou à 11 heures approfondissez vos connaissances et profitez d’une heure privilégiée pour une visite guidée générale du lieu et de l’exposition “Nouvelle Vague Bretonne”.

      Inscription sur www.artcomoedia.fr 

       
      Les visites se font dans le respect des conditions sanitaires actuelles. Le port du masque est exigé. 
    • L’IMAGERIE
    • 2022
    • Paul Pouvreau, “Empreinte du reste, volume du manque”

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/9.Les-invasives.2018.63X95cm.-presse-scaled.jpg
      Paul Pouvreau, Les Invasives, 2018
    • 15.01.22 → 26.03.22
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • L’exposition Empreinte du reste, volume du manque rassemble une cinquantaine d’oeuvres de Paul Pouvreau, datant de la fin des années 1990 à aujourd’hui, proposant à la fois un cheminement parmi les images et dans les images elles-mêmes. Grâce à ce large éventail de sa production, on perçoit de quelle manière l’artiste rejoue avec ses photographies certains genres majeurs de l’histoire de la peinture (la nature morte, le paysage) ou principes esthétiques de mouvements artistiques du XXe siècle (le pop art, l’art conceptuel). Il en donne des versions pour ainsi dire bricolées, sans être dans l’imitation ni la parodie. Que ce soit dans ses dessins — où il retravaille des pages de journaux et des dépliants publicitaires par remplissage — ou dans sa nouvelle série photographique où il transforme par des jeux d’échelle et de lumière des sacs plastiques en d’éloquents masques de tragédie grecque, c’est toujours le même plaisir de faire qui l’anime. C’est ce plaisir de la fabrication qui lui permet de donner corps à des pensées et des formes, aussi fragiles soient-elles en apparence.

       

      Biographie :

      Paul Pouvreau est né en 1956 à Aulnay-sous-Bois. Il vit à Argenton-sur-Creuse et est professeur à l’École Nationale Supérieure de la Photographie (ENSP) à Arles. Son travail artistique a fait l’objet de nombreuses expositions en France et à l’étranger : Centre Pompidou, Les Rencontres de la photographie d’Arles, MAC VAL, CRAC de Sète, Frac Basse-Normandie, Caen, Frac Corse, Galerie Les Filles du Calvaire, Paris et Bruxelles, etc. Parmi ses dernières expositions personnelles, on peut citer citer Le Magazine des jours au Centre photographique d’Île-de-France (2019) ou encore Des choses à part à l’Artothèque de Vitré (2017). Ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections privées et publiques : Centre national des arts plastiques (Cnap), FRAC Alsace, FRAC Corse, FRAC Franche-Comté, FRAC Limousin, FRAC PACA, Artothèque de Caen, Artothèque de Vitré, Musée de Valence, etc.

    • Galerie Art & Essai
    • 2022
    • Wang Bing à la trace

    • Exposition
    • 14.01.22 → 26.02.22
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Wang Bing

      Wang Bing à la trace présente 5 oeuvres vidéo et une série photographique qui témoignent, tantôt dans une veine historique, tantôt dans une veine anthropologique, des conditions de vie et de travail de tout une frange délaissée de la population chinoise d’hier comme d’aujourd’hui.

    • ASSOCIATION ULTRA
    • 2022
    • Design Social Club, Mirage

    • Exposition
    • 14.01.22 → 26.02.22
      Exposition
      ASSOCIATION ULTRA
    • Pour cette première exposition de l’année, nous avons invité Design Social Club a présenter une installation, une pièce simple et radicale qui vient prendre place chez nous, à la Gare et trace une ligne et horizon résilient pour 2022.

       

      Dépourvu de végétation, hostile à la moindre forme de vie, exposé en permanence à un soleil de plomb et balayé par des vents desséchants, le désert est un environnement extrême. Lieu mystique de la fuite, le désert ne stimule pas l’imagination, mais en ce lieu où il n’y a rien, c’est la pensée qui est mise à rude épreuve. Une expérience qui révèle à celui qui en revient un lien subtil entre un désert physique et psychologique.

      Désert de sable où vie désertique il peut être très loin ou bien très proche. Dans un quotidien privé de sens, orchestré par une mécanique qui rejette le libre arbitre pour imposer des croyances orientées par les peurs, les repères s’effacent et les sensations s’évincent, il perturbe le chemin et dissipe le but.
      Bousculé par les mirages, le sens de la vie se dissout pour devenir à son tour désertique etabsurde.
      L’oasis, illusion ou réalité, semble se dessiner soudainement dans ce paysage chaotique.
      Une mécanique naturelle qui rassure et offre un climat fertile pour se retrouver.
      Un refuge dont la structure particulière surprend et rassure. Une mécanique bien orchestrée qui offre abondance dans un milieu où rien ne prend vie.
      Obtenu par une symbiose de trois strates végétales, la plus élevée, celle du palmier dattier, s’ouvre comme un parasol dans ce milieu où l’ensoleillement est terrible.
      À l’ombre de cette canopée poussent les arbres fruitiers qui en plus d’offrir de généreux fruits assure la protection de la dernière strate, occupée quant à elle par un jardin varié où poussent céréales et légumes.
      Ce jouant de ces associations, la série Oasis suggère une réflexion sur une existence parfois désertique où se confondent mirages et réalités.
      Une poésie par l’objet qui prend la forme systémique d’une oasis et mime les différentes strates qui le composent. Table, luminaire et tapis entrent dans la salle à manger comme un mirage qui émerveille par des couleurs et des matières au contour flou. Un cadre propice aux moments de partage qui comme la source d’eau reste l’élément essentiel à la naissance de cet Oasis.

       

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      RENCONTRE DIALOGUÉE AVEC L’ARTISTE DE DESIGN SOCIAL CLUB

      le 15 janvier 2022 à 15h

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      VISITE CONTÉE LE SAMEDI 5 FÉVRIER À 15H ET À 17H

      Une création littéraire de Sophie d’Orgeval, compagnie La Rigole.

      Sophie d’Orgeval vous propose 3 contes autour de l’oeuvre de Design Social Club. Tous les sens sont ici convoqués pour s’immerger dans l’univers de l’oasis, espace de vie au milieu du désert, espace de repli

      pour le voyageur, fenêtre ouverte sur l’imaginaire du paradis perdu, du mirage et du rêve. Petits et grands peuvent goûter aux mots et aux histoires tout en s’imprégnant du lieu et de l’esthétique du Designer.

      Durée 30 mn/ sur réservation : 07 82 80 27 71 

      Tarif : 3,00 € ou 5,00 € (adultes)

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      PENDANT LES VACANCES SCOLAIRES

      Atelier de création « BUR’OASIS » à partir de 6 ans

      animé par Charlie Cann, Designer

      Dans le cadre de cet atelier, les participants seront invités un créer un espace de réflexion, de médiation et de rangement pour leur bureau. Ils pourront même voir apparaitre  dans le création un coucher de soleil!

      les 7, 8 et 9 février 2022

      14h — 17h

      tarif: 80 euros

       

       

      JEUNES PUBLICS

      POUR LES GROUPES (scolaires et hors temps scolaires)

      Accueil en visite – atelier de création,

      1h15 avec Charlie Cann, Designer

      du lundi au jeudi

      sur rdv.

    • Galerie du Faouëdic
    • 2022
    • Mélodie des terres // Catherine Fontaine

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/fond-affiche-CF-2022-petite.jpg
    • 14.01.22 → 27.03.22
      Exposition
      Galerie du Faouëdic
    • Une bibliothèque de vases frappés de texte. Une pluie de lettres en porcelaine tombant du ciel. Une table basse accueillant des céramiques colorés. Des tissus brodés ou teintés sous verre. Des livres grand format. Catherine Fontaine explore toutes les techniques qui la relient à la matière et à la nature; entrez dans l’univers feutré de l’artiste plasticienne lorientaise.

      L’écriture a toujours été au coeur de mon travail. L’écriture poétique notamment, ou la prose, lorsqu’elle est habitée, comme la poésie, d’un désir et d’une impossibilité de faire corps avec le monde, d’en être une chambre d’écho. Il s’agit pour moi d’inscrire une écriture dans la matière comme si elle devait se ré-accorder au monde, comme si elle venait de très loin, là où elle n’était que traces, balbutiements, signes, fragments exhumés d’un lointain. C’est pourquoi l’écriture, visible ou invisible, habite mon travail, comme une musique ou une source d’inspiration“. Catherine Fontaine

      Autour de l’exposition :

      • Samedi 29 janvier à 15h : visite commentée par l’artiste, en dialogue avec l’écrivaine Marie-Hélène Lafon qui fera lecture de quelques textes en lien avec les thématiques de l’exposition.
      • Mardi 15 février à 12h30 : visite commentée par l’artiste
      • Samedi 12 mars à 15h : visite commentée par l’artiste enrichie d’une interprétation en langue des signes (LSF)
      • Jeudi 17 mars à 19h30 : concert proposé par le groupe Nachtigall du Conservatoire de Lorient. Un programme où dialogueront chant de travail sud-africain, élégie géorgienne, poésie en arabe classique du 12ème siècle, canon à boire italien baroque, rock des années 90, blues du début 20e et gospel traditionnel.
      • Samedi 26 mars à 15h : la musicienne et calligraphe Catherine Denis proposera une lecture des textes présents dans l’exposition “Neige de mots‘ et d’un texte de Virginia Woolf extrait du livre “Les vagues” en lien avec des créations musicales conçues pour ces textes par le guitariste Dimitri Masseboeuf.
    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2022
    • Nouvelle Vague Bretonne

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Mathieu-Dorval-Penn-ar-Viler-Ouessant-image-principale-le-comoedia-art-contemporain-expositions-vente-nouvelle-vague-bretonne-peinture-sculpture-brest-finistere-bre.jpg
    • 13.01.22 → 16.04.22
      Exposition
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • Yvon Daniel, Matthieu Dorval, Hélène Duclos, Yves Grouazel, Isthme, Yann Kersalé, Vincent de Monpezat, Ronan-Jim Sévellec, Jean-Paul Thaéron, Kathy Le Vavasseur.

      Pour la première fois, Le Comœdia a décidé de présenter exclusivement des artistes contemporaines du territoire breton. Depuis son ouverture, la galerie du Comœdia a toujours réservé une place de choix aux artistes bretons, émergents ou reconnus. En cette rentrée, le besoin pressant de mettre en lumière les talents du territoire régional s’est néanmoins fait ressentir, afin de déconstruire les stéréotypes et de valoriser la pluralité foisonnante de la scène artistique bretonne.

      Nouvelle Vague Bretonne est donc un clin d’œil au mouvement de la nouvelle vague cinématographique qui a fait souffler un vent de modernité sur le septième art, un hommage à la mer, élément majeur de l’inspiration de nos artistes, et au One Summit Ocean qui se tient à Brest. Place à une déferlante, au-delà du cliché !

       

      10 artistes bretons, dont Yann Kersalé 

      Pour la première fois, Yann Kersalé, le célèbre « sculpteur de lumière et de matière noire », complice des plus grands architectes internationaux, présente des œuvres issues de ses carnets et de ses projets, retraçant ainsi une « géopoétique » des lieux urbains.

      Côté sculpture, les volumes architecturés de Vincent de Monpezat répondent aux créations de Yann Kersalé par l’évocation de bâtiments et de balises, mêlant art, architecture et design.

      Jean-Paul Thaéron nous donne à voir une partie de son alphabet, constitué de formes anthropomorphiques et ludiques, quand Kathy Le Vavasseur explore les formes organiques des océans dans ses compositions en céramique.

      Côté peinture, Matthieu Dorval, peintre reconnu du monde de l’art contemporain, oscille entre figuration et abstraction, avec ses nouvelles séries d’œuvres qui capturent la mer et la côte bretonne chaque jour, durant une semaine.

      En parallèle, les toiles et collages d’Isthme figurent de manière abstraite les émotions ressenties par l’artiste lors de ses nombreux voyages en voilier et ses nuits passées en mer.

      Yvon Daniel, quant à lui, magnifie avec l’énergie et la puissance du geste les « éléments originels » : le vent, l’eau, le feu et la terre.

      Les créations d’Hélène Duclos nous entraînent dans un univers parallèle, dans lequel les paysages sont le théâtre de scènes familières et troublantes.

      Enfin, Le Comœdia présente l’artiste de renom Ronan-Jim Sévellec, qui expose deux de ses « boîtes » : des intérieurs dans lesquels le regard chemine et se perd parmi les objets immobiles de nos rêves et de notre mémoire. Dans ces reconstitutions semblables à des scènes de vie ordinaire, le temps se fige pour l’éternité, nous donnant à voir l’extraordinaire et insolite quotidien.

       

      Nouvelle Vague Bretonne sera animée de plusieurs événements : conférences, rencontres-signatures avec les artistes et visites commentées. Tous ces événements sont à retrouver sur le site de la galerie. 

      Retrouvez toute l’actualité du Comœdia et de son expo-vente sur le site de la galerie

       
    • Académie Malouine d'Arts Plastiques
    • 2022
    • Fabienne Houzé Ricard, artificialia

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/N°14-114X146.png
    • 12.01.22 → 01.04.22
      Exposition
      Académie Malouine d'Arts Plastiques
    • À l’origine du travail de Fabienne Houzé-Ricard, se trouve un double écheveau. Celui des brindilles entremêlées en des cercles aux diamètres de plus en plus restreints et qui finissent par former un nid – d’où l’on vient.

      Celui de la mémoire, aussi, qui, plus le temps passe, accumule les souvenirs en strates successives – si bien sûr l’on s’en tient à la stricte chronologie. Mais la mémoire nous joue des tours, et, pareille à l’oiseau avec ses brindilles lorsqu’il construit son nid, entremêlent les choses, les époques, les images, les événements qui forment une vie.

      Elle a entamé, il y a 15 ans, une série de peintures d’oiseaux dont on ne voit ni les yeux, ni le visage. Bien que de grandes dimensions, cette série a quelque chose du travail de l’entomologiste, ou des portraitistes du 19ème qui fixaient sur la toile hommes et femmes du monde et leur offraient ainsi l’immortalité.

       

      Métaphore du processus mémoriel, ces toiles expriment la lente élaboration de la personnalité et de l’identité qui varient d’un individu à l’autre, comme les formes et structures des multiples nids que l’artiste nous propose, suspendus dans ce vide qui est aussi le nôtre.

       

      Fabienne Houzé-Ricard pratique la peinture, le dessin sur papier ou sur toile, l’estampage, la couture, l’installation… ses projets se nourrissent l’un l’autre depuis de nombreuses années, toujours reliés entre eux par les thèmes du nid et de l’oiseau.

       

      Elle vit et travaille en Bretagne.

      Elle a exposé au Salon DDessin à Paris, à la galerie Méandres au Huelgoat, à l’espace d’art contemporain Le Village, à Bazouges-La-Pérouse et participé à de nombreuses expositions personnelles et collectives en France.

      Thierry Clech

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2022
    • Le centre de désenvoûtement du capitalisme

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Centre-de-desenvoutement-du-capitalisme.jpg
      Exposition CENtre de désenvoutement du capitalisme - Anaïs Touchot
    • 07.01.22 → 19.03.22
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Anaïs Touchot

      Anaïs Touchot imagine une entreprise fictive comme différentes salles successives, salles d’attente. Comme dans une salle d’attente traditionnelle, vous trouverez à chaque étape : des magazines, des tableaux, des punchlines, des affiches de motivation, un panneau pédagogique, un design laid, des meubles de collectivité, des bandes sonores, fabriqués, pimpés par elle-même.
      Comme on dit « deux salles deux ambiances », chaque salle aura un thème et un karma qui apportera sa pierre à la thérapie. Anaïs a pensé cette exposition à la manière de l’installation Coral Reef de Mike Nelson, dans le style de Francesco Finizio, alliant une approche pleine d’humour et d’auto-ironie qui initie des relations avec les objets et les produits de consommation. En les utilisant de manière non prescrite comme Shana Moulton avec un humour ironique, une sensibilité low-tech et pop. L’exposition se présente dans une esthétique plus précaire et se fond au monde du bien-être.
      Avec des punchlines à la fois magico-politiques ou thérapeutiques, issues d’une surexploitation des codes de l’Art de la Communication; sans oublier le public, directement concerné, le visiteur doit traverser différents espaces, afin de procéder à chaque étape du désenchantement, tragique et comique.

      L’inauguration de l’exposition aura lieu le samedi 15 janvier 2022 de 14h à 18h.