• Les Moyens du Bord
    • 2022
    • Table ronde : Corps et paysages urbains

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/IMG_5186-scaled.jpg
    • 03.12.22 → 03.12.22
      Conférence
      Les Moyens du Bord
    • Guillaume Castel et l'Atelier Bivouac

      TEMPS FORT #1 : LE CORPS, UNE PARTIE PRENANTE DU PAYSAGE ?
      Cette saison, les Temps forts des Moyens du Bord abordent le sujet du paysage sous différents angles, à travers des tables rondes et des ateliers.
      > Gratuit, sur inscription via lesmoyensdubord.mdb@gmail.com ou au 02 98 88 25 62
       
      TABLE RONDE #2 – CORPS ET PAYSAGES URBAINS
      Les aménagements urbains sont-ils adaptés à nos corps ou est-ce nos corps qui s’y adaptent ? Souvent décrite comme un être vivant, la ville a son corps, son cœur et ses périphéries. Cependant, l’environnement dans lesquels les habitants vivent, les conditionnent-ils par la suite ? Entre urbanisme, praticité et bien-être, quelle est la relation entre architecture urbaine et paysage corporel ?
       
      Intervenant 1 : Guillaume Castel
      Guillaume Castel vit et travaille à Plouëgat-Guérand. Depuis des années, il sculpte la nature qui l’entoure. Passionné de botanique, il observe et étudie les plantes, leurs structures, leurs motifs, et extrait de son environnement des formes et des rythmes qu’il fixe dans ses sculptures. Ses matériaux de prédilections sont le bois et le métal. Ses œuvres naissent notamment de ce paradoxe : les formes du vivant fixé dans des matériaux industriels.
       
      Intervenant 2 : L’atelier Bivouac
      L’atelier Bivouac est un collectif de paysagistes rassemblés autour d’une aspiration commune : explorer de nouvelles manières de concevoir les projets d’espaces publics.
      Pour eux, l’expérimentation et la recherche sont indissociables de l’expérience physique du territoire: être présents et attentifs, vivre ici et maintenant.
      Leur pratique du projet se fonde sur une démarche d’immersion: nous proposons d’habiter pour un temps le lieu de la commande et d’y déployer un atelier à ciel ouvert. Cette présence sur le terrain leur permet de comprendre les besoins et aspirations de ceux qui vivent et font vivre les territoires pour formuler et construire une réponse appropriée, singulière et sensée.
      Par leur attention au « déjà-là », par leurs travaux d’inventaires, en se positionnant volontairement dans une économie de moyens, ils tirent parti des ressources en place, en suivant une logique de réemploi et de recyclage.
      Une partie de l’équipe est basée à Chirols en Ardèche et l’autre à Plougastel-Daoulas dans le Finistère.
    • Les Moyens du Bord
    • 2022
    • Corps dansé 

    • Atelier
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/79835201_2598458940438817_710291542404759552_n.jpg
    • 03.12.22 → 03.12.22
      Atelier
      Les Moyens du Bord
    • Oriane Germser

      ATELIER CORPS DANSÉ – avec Oriane Germser
      Le corps mouvant et dansant dans l’espace urbain ouvre un espace de réflexion au­tour de notre environnement et notre capacité à l’habiter autrement. Par le biais de notre imaginaire et de notre poésie instinctive, l’atelier nous autorise à faire un pas de côté, via le mouvement, l’émotion ou l’E(motion).
      Il permet de faire corps avec l’architecture, mettant du cœur et de l’organique dans des paysages symboles de travail et de société hyper-active ; et nous autorise à les traverser avec le rythme qui nous convient. Ainsi, le corps dans sa présence poétique fait résonner l’architecture et le lieu autrement ; et, de manière très intime, trans­forme finalement ces espaces, le temps d’une échappée.
       
      Oriane Germser, artiste chorégraphe, travaille pour la scène et pour l’espace public depuis plusieurs année. Ici, il sera question pour elle de vous faire vivre un atelier/per­formance qu’elle nomme I.U.P.S. (Interventions d’Urgence Poétiques et Sauvages). Ces interventions, souvent hors les murs ou dans des espaces atypiques, racontent l’urgence de ramener de la Poésie dans notre façon d’habiter le monde. Le S pour Sauvage témoigne de l’aspect souvent unique et instinctif de ces performances/ate­liers ; car ce sont des temps courts qui poussent l’acteur/danseur à faire confiance au premier jet, à l’émotion brute, à l’instant présent, et au lâcher prise.
    • COMOEDIA
    • 2022
    • L’Artiste vous guide : une visite exceptionnelle par le duo Man&Pia

    • Visites commentées
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ManPia.png
    • 03.12.22 → 03.12.22
      Visites commentées
      COMOEDIA
    • Martine Kerbaol Vincent de Monpezat Jean-Bernard Susperregui Matthieu Dorval Man&Pia

    • Les Moyens du Bord
    • 2022
    • Table ronde : le paysage intime

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/1-nombrilbrode-6184-scaled.jpg
    • 02.12.22 → 02.12.22
      Conférence
      Les Moyens du Bord
    • Brigit Ber et Sarra Mezhoud

      TEMPS FORT #1 : LE CORPS, UNE PARTIE PRENANTE DU PAYSAGE ?
      Cette saison, les Temps forts des Moyens du Bord abordent le sujet du paysage sous différents angles, à travers des tables rondes et des ateliers.
      > Gratuit, sur inscription via lesmoyensdubord.mdb@gmail.com ou au 02 98 88 25 62
       
      TABLE RONDE #1 – PAYSAGE INTIME
      Représentant l’intimité de chacun et chacune, le corps est un paysage du vécu. Telle une protection, il est notre première définition et retrace les mémoires de moments passés. Faisant également lui-même parti du paysage, quelle est donc sa place ? Entre élément personnel tout et à la fois collectif, nous nous questionnerons sur la définition d’un paysage intime.
       
      Intervenante 1 : Brigit Ber
      Diplômée en arts appliqués et en histoire de l’art, Brigit Ber interroge la fabrication des images. Elle sublime ce qui l’entoure (objets rencontrés naturels ou fabriqués) à travers sa maîtrise de différentes méthodes de création mêlant technologies d’aujourd’hui (photographie numérique, vidéo) et d’autrefois (gravure, cyanotype, anthotype, broderie).
       
      Intervenante 2 : Sarra Mezhoud
      Sarra Mezhoud est doctorante contractuelle en histoire de l’art à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne où elle est également chargée d’enseignement en historiographie de l’art. Sa thèse questionne le long processus d’apparition du tatouage dans le domaine artistique et son appropriation par les artistes, du XIXe siècle où l’image tatouage envahit les imaginaires collectifs, jusqu’à nos jours où le tatouage devient œuvre d’art à part entière. Ses recherches ont fait l’objet d’articles publiés dans différentes revues (Arte Cristiana, avril 2020 / La Peaulogie, mars 2022). Elle est aussi chargée de recherches et d’expositions pour la collection d’arts d’Afrique de l’association Meaning Africa (Le Kremlin-Bicêtre) qui vise à contribuer au rayonnement des arts et cultures d’Afrique.
    • Archives de la critique d’art
    • 2022
    • Critique sur le pouce (12e édition)

    • Rencontre
    • 30.11.22 → 30.11.22
      Rencontre
      Archives de la critique d’art
    • La Neige rend aveugle | Rencontre publique

      Mercredi 30 novembre 2022
      à 14H00
      Archives de la critique d’art
      4 allée Marie Berhaut – Bât. B – 2e étage – Rennes

      Entrée libre

       

      Autour du livre La Neige rend aveugle lu et chroniqué dans la revue CRITIQUE D’ART par Estelle Boucheron
      /
      En présence d’Antonio Guzmán, auteur de « La nuit de quel oubli », essai publié dans La Neige rend aveugle.
      Photographies de Sandy Avignon, Jean-Yves Camus, Sébastien Lacroix, Emilie Salquèbre, Joël Van Audenhaege
      Saint-Max : Empreintes&Digitales Editions ; Bruxelles : ARP2, Art and Research Publishing, 2022

      Ces rencontres s’adressent à toutes celles et tous ceux qui souhaitent partager leur goût de la lecture,
      de l’écriture et de la discussion au sujet des livres sur l’art.

       

      Evénement organisé par les Archives de la critique d’art en partenariat avec la BU Centrale de l’Université Rennes  2

       

    • Les Abords – espace d’exposition UBO
    • 2022
    • La gravure cubaine (1962-2022) – Dissonances, fissures, marges

    • Exposition
    • 14.11.22 → 09.06.22
      Exposition
      Les Abords – espace d’exposition UBO
    • A l’initiative du Laboratoire HCTI (Héritages et constructions dans le texte et l’image), dans le cadre du colloque international Arts et migrations dans les Amériques et les Caraïbes (de 1940 à nos jours), exposition d’une cinquantaine d’artistes, tous issus du Taller Experimental de Grabado de l’ISA (Instituto Superior de Arte) de la Havane.

    • APM-Résidences d’artistes
    • 2022
    • Portes Ouvertes dans les ateliers des artistes en résidence

    • Atelier
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Affiche-PO-Margaux-et-Brieuc-4-miroir-low-scaled.jpg
    • 12.11.22 → 12.11.22
      Atelier
      APM-Résidences d’artistes
    • Rencontre avec Margaux Janisset et Brieuc Maire, artistes en résidence depuis septembre à Saint-Jacut-de-la-Mer.

      Ils présenteront leurs recherches artistiques ainsi que les œuvres en cours de réalisation.

      Margaux Janisset réalise des peintures, à partir de gestes liés à des expériences avec l’espace, la lumière, et l’eau. Quant à Brieuc Maire, ses peintures nous transportent dans des compositions artificielles et ambiguës, mêlant l’anodin et l’énigmatique. 

    • Galerie Raymond Hains
    • 2022
    • Conférence de Fabrice Gallis, fabriquant de ruban de Moebius,capitaine de corvette, maçon, chef indien, jardinier Fabrice Gallis est le fondateur du Laboratoire des Hypothèses. Ce labo est un groupe de gens d’âge, de milieu, de formes et de matières variées. Il travaille à faire d’une île abandonnée—l’île Pelée dans la rade de Cherbourg—une base autonome propice à l’expérimentation artistique. Si les espaces véhiculent des normes et assignent des pratiques, le labo s’attelle à les enrayer, en vue de déjouer les cadres d’analyses et d’actions dominantes qui appauvrissent nos expériences.

      Artiste atypique et inclassable Fabrice Gallis a fait de l’expérience vivante et de l’exploration des marges le centre de sa pratique. Il présentera ses expériences à l’intérieur et à l’extérieur de ce Laboratoire.

      https://www.facebook.com/events/980091619614413

      Mardi 08 novembre
      12h15-13h15, auditorium de l’école des beaux-arts de Saint-Brieuc

    • Conférence
    • 08.11.22 → 08.11.22
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2022
    • Rencontre avec les artistes Marc Didou et François Réau

    • Conférence
    • 06.11.22 → 06.11.22
      Conférence
      Domaine de Kerguéhennec
    • Venez rencontrer et échanger avec les artistes des expositions temporaires Marc Didou et François Réau, autour de leur travail, leurs inspirations et leur manière de voir l’art contemporain. Cette table ronde sera animée par Emmanuel Daydé, historien d’art, critique, journaliste et commissaire d’expositions.

    • Les Moyens du Bord
    • 2022
    • Salon de la petite édition d’artiste, Multiples #17

    • Atelier
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Multiples2021.jpg
      Exposants salon multiples 2022
    • 29.10.22 → 30.10.22
      Atelier
      Les Moyens du Bord
    • Pour la dix-septième année, Les Moyens du Bord organisent la manifestation Multiples, un rendez-vous autour de la petite édition d’artiste au pôle culturel Le Roudour.
      Ce salon, qui permet de découvrir des livres d’artiste, gravures, vidéos, sérigraphies, objets et autres créations, en présence de leur auteur, est enrichi d’un programme d’expositions, d’ateliers, de rencontres et de débats.
      Cette année, plus de cinquante artistes, maisons d’éditions et collectifs présentent toute la richesse et la diversité du multiple d’artiste.

      Retrouvez l’ensemble du programme sur notre site www.lesmoyensdubord.fr

       

       

    • SUPRA – artiste et designer runspace
    • 2022
    • Iede Reckman, Restitution pour Territoires Extra

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/IMG-20221026-WA0003.jpg
    • 28.10.22 → 28.10.22
      Exposition
      SUPRA – artiste et designer runspace
    • Iede Reckman

      Territoires Extra x SUPRA x Billy Town

      SUPRA participera cette année au programme Territoires Extra, coordonné par La Criée Centre d’Art Contemporain de Rennes et Passerelle Centre d’Art Contemporain de Brest, et soutenu par la région Bretagne et la DRAC Bretagne.

      Nous avons eu le plaisir de recevoir Iede Reckman de l’Artist Runspace Billy Town de La Haye (NL) pendant le mois d’Octobre 2022. Iede a pu rencontrer les élèves de l’école Saint Joseph de Saint Aubin des Landes pour y faire des ateliers pédagogiques autour de la céramique, il a également pu développer un projet de recherche dans l’atelier de SUPRA. Nous vous invitons a venir découvrir les recherches d’Iede le 28 Octobre à partir de 18h, et partager un moment de rencontre et d’échange avec l’artiste. Inès Dobelle est l’artiste sélectionnée par Billy Town pour venir en résidence pendant 1 mois chez Billy Town courant 2023. Nous ne manquerons pas de vous faire découvrir le travail d’Inès pendant sa résidence.

    • GALERIE DU DOURVEN
    • 2022
    • Vos paysages

    • Atelier
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Automne_affiche_A4_vos-paysages.jpg
    • 22.10.22 → 06.11.22
      Atelier
      GALERIE DU DOURVEN
    • Brigit Ber, Isabel Bisson-Mauduit, Guillaume Castel, Jonas Delhaye, Guillaume Goutal, Claire Lesteven

      Pendant les vacances d’automne, la Galerie du Dourven prête ses murs aux amateurs!
      Ateliers de pratique artistique, conférence, visite nature, VOS PAYSAGES est nouveau rendez-vous artistique de la Galerie qui s’adresse à toutes et à tous et invite petits et grands à réfléchir, s’exprimer et créer autour de la notion de “paysages”.
      Encadrés par six artistes professionnels, les ateliers invitent les participants à expérimenter différents médiums, techniques et approches artistiques et à s’emparer de l’espace d’exposition pour y déployer leurs regards et représentations. 


      Artistes invités :
      Brigit Ber (cyanotype)
      Isabel Bisson-Mauduit (photographie-couture)
      Guillaume Castel (dessin)
      Jonas Delhaye (sténopé/dessin)
      Guillaume Goutal (gravure)
      Claire Lesteven (sténopé)


      Cette expérience artistique collective sera introduite par une réflexion sur le paysage dans l’art avec une conférence au Café Théodore, et clôturée par un voyage végétal sur la pointe du Dourven. 


      LES RENDEZ-VOUS


      Conférence
      Jeudi 27 octobre à 18h:
      “Jardin sauvage”, une réflexion sur le paysage dans l’art, avec l’historienne de l’art Véronique Boucheron. Au Café Théodore, Trédrez-Locquémeau. Gratuit.


      Ateliers
      Samedi 22/10:
      Atelier cyanotype avec Brigit Ber (10h-17h)
      Atelier dessin avec Guillaume Castel (14h30-17h30)
      Dimanche 23/10: 
      Atelier sténopé avec Claire Lesteven :  (10h-17h)
      Atelier dessin avec Guillaume Castel (14h30-17h30)
      Ateliers gratuits. Dès 6 ans. Sur inscription obligatoire au 02.96.05.92.52 ou à dourven@lannion-tregor.com


      Restitution des ateliers : VOS PAYSAGES
      Exposition du 29 octobre au 6 novembre à la Galerie du Dourven
      Ouvert tous les jours de 10h à 12 et de 14h à 18h. 
      Vernissage le samedi 29 octobre à 11h30. 
      Entrée libre


      Visite nature
      Dimanche 6 novembre à 15h:
      Visite commentée du parc du Dourven, “Un voyage végétal à travers les 5 continents”, avec War Dro an Natur. Gratuit. Sur inscription au 06.15.18.16.83

    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2022
    • L’Artiste vous guide : visite commentée par Vincent de Monpezat

    • Visites commentées
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/lartiste-vous-guide-visite-commentee-de-la-galerie-par-vincent-de-monpezat.jpg
    • 15.10.22 → 15.10.22
      Visites commentées
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • Martine Kerbaol Vincent de Monpezat Yves Picquet Jean-Bernard Susperregui Matthieu Venot

      Le samedi 15 octobre 2022à 11 heures, le sculpteur Vincent de Monpezat prend les commandes de la visite commentée du Comoedia, pour la première fois !

      Le temps d’une visite privilégiée, partez à la rencontre de l’artiste Vincent de Monpezat qui est aussi le scénographe de toutes les expositions du Comoedia ! La vision singulière de l’artiste vous accompagnera durant ce temps d’échange inédit.

      La visite se poursuit avec la présentation des œuvres des autres artistes exposés : une excellente manière de vivre l’exposition-vente ÉLÉMENTS, partie I tout en découvrant les choix artistiques qui ont guidé le scénographe dans l’installation des oeuvres !

      Je m’inscris à la visite commentée du Comoedia par Vincent de Monpezat ici ! 

    • Filière Granite
    • 2022
    • RENCONTRE BD ET ÉCOLOGIE #2 ET EXPOSITION des planches de Pierre Van Hove au Domaine de Keravel 

    • Rencontre
    • 15.10.22 → 15.10.22
      Rencontre
      Filière Granite
    • Pierre Van Hove

      L’association Filière Granite présente la 2 ème édition d’une rencontre autour de la BD et de l’écologie.
      Elle est organisée en partenariat avec le Domaine de Keravel et BD West et avec le soutien de l’ADAGP.

      Comme lors de la première édition en octobre 2021, cette rencontre sera l’occasion de réfléchir et échanger sur l’urgence climatique racontée en dessins.

      Nos invités nous parleront de leurs ouvrages, de leur rapport à l’écologie et du choix qu’ils ont fait de raconter leurs engagements à travers la bande dessinée.

      Pour cette nouvelle édition en public et animée par Philippe Audoin, journaliste BD bd pendant 20 ans et membre de l’ACBD, les 3 auteurs présents seront :
      ♦ Inès Léraud, Journaliste et documentariste française, pour l’album « Algues Vertes, l’Histoire Interdite ».
      ♦ Alessandro Pignocchi, chercheur et auteur français de bandes dessinées à l’aquarelle pour l’ouvrage “Ethnographie des Mondes à Venir”.
      ♦ Laëtitia Rouxel, illustratrice et autrice de bande dessinée engagée, pour l’album « Deux mains dans la Terre ».

      Cette rencontre sera suivie d’une séance de dédicaces et accompagnée d’une exposition des planches de l’illustrateur Pierre Van Hove pour l’album « Algues Vertes, l’Histoire Interdite ».
      La journée se déroulera en 2 temps :
      – Table ronde de 14h30 à 16h30
      – Dédicaces/échanges avec les autrices et auteurs de 16h30 à 18h00

      RÉSERVATION CONSEILLÉE

      direction-culturelle@keravel.com
      07 82 88 16 68

      Site de Filière Granite
      Site du Domaine de Keravel

      La vente de livres des intervenantes et intervenants sera assurée par la librairie spécialisée BD West de Saint-Brieuc.

      Quelques mots sur le lieu :
      Le Domaine de Keravel est un manoir datant de 1870 dans un parc boisé de 5ha situé au cœur des
      falaises de Plouha. Le lieu comprend des salles de réceptions, un restaurant et des locations de vacances
      situées au-dessus des plages de Plouha.
      Une activité culturelle est développée sur place au travers de rencontres, d’expositions, de résidences
      d’artistes ainsi que de workshops organisés par l’association Filière Granite.

    • Les Moyens du Bord
    • 2022
    • Emanata*, oeuvres d’art imprimé

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/pierrelapolice-visuel-scaled.jpg
      Emanata Pierre La Police
    • 08.10.22 → 19.11.22
      Exposition
      Les Moyens du Bord
    • Stéphane Blanquet - Clément Charbonnier bouet - Jérôme Dubois - Philippe Dupuy - Camille Lavaud - Loulou Picasso - Gabrielle Manglou -Amandine Meyer - Lisa Mouchet -Saehan Parc - Pierre La Police - Sammy Stein

      Emanata* dévoile douze créations originales qui témoignent de la singularité de l’art contemporain et des images. En affirmant une appartenance à l’imaginaire, les artistes proposent des recherches prospectives et expérimentales. Auteur·rices de bande dessinée ou artiste, l’exposition souligne les liens qu’entretient la bande dessinée avec les arts visuels au sein de la création contemporaine.

      Définissant des signes symboliques (traits de vitesse, gouttelettes de sueur, spirale d’étourdissement ou de folie) « émanant » d’un personnage pour manifester une émotion ou un mouvement,Emanata*invite chacun·e à se raconter sa propre histoire. À travers un terrain de rencontres et d’échanges de savoir-faire entre artistes et artisans d’art, le public est convié à découvrir ces multiples pratiques.

      * Commande nationale portée par le Centre National des Arts Plastiques (CNAP) en partenariat avec l’Association de Développement et de Recherche sur les Artothèques (ADRA) et la Cité Internationale de la bande dessinée et de l’Image d’Angoulême.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2022
    • Contre-attaques : Book blocs et bibliothèques explosives

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/BookBlock10-scaled.jpg
    • 06.10.22 → 25.11.22
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Avec les œuvres de : Dominique Angel, Robert Barry, Jean-Sylvain Bieth, Barbara Bloom, Denis Briand, James Lee Byars, Amir Brito Cadôr, Stefano Calligaro, Philippe Cazal, Claude Closky, Aaron S. Davidson, Bruno Di Rosa, Juan D’Outremont, Melissa Dubbin, Frédéric Dumond, Sabrina Fernández Casas, Matheus Ferreira, Robert Filliou, Thomas Galler, Jean-Baptiste Ganne, Anne-Valérie Gasc, Jochen Gerner, Noreen Grahame, Rodney Graham, Sabine Hillen, Susan Hiller, Thomas Hirschhorn, Stéphane Le Mercier, Marianne Mispelaëre, Anne Mœglin-Delcroix, Jean-Luc Moulène, Louise Odes Nedearland, Antoinette Ohannessian, Yoko Ono, Adrian Piper, Présence Panchounette, Kiki Picasso, Loulou Picasso, Fabienne Radi, Babeth Rambault, Francis Raynaud, Ed Ruscha, Matthieu Saladin, Roman Signer, Ettore Spalletti, Sammy Stein, Taroop & Glabel, Endre Tót, Christophe Viart, Bernard Villers, Frédéric Vincent, Éric Watier, etc.

      “CONTRE-ATTAQUES : BOOK BLOCS ET BIBLIOTHÈQUES EXPLOSIVES”

      EXPOSITION 6 octobre . 25 novembre 2022
      COMMISSARIAT
      Marie Boivent, Vanessa Morisset, Aurélie Noury  
      COLLECTIONS Bibliothèque universitaire de Rennes 2, Cabinet du livre d’artiste, Centre des livres d’artistes (Saint-Yrieix-la-Perche), collections particulières, Salle principale (Paris)
      RESTITUTION PUBLIQUE DU WORKSHOP jeudi 6 octobre à 16h (Bois Perrin)
      VERNISSAGE DE L’EXPOSITION jeudi 6 octobre à 18h (CLA)
      JOURNÉE D’ÉTUDES & TABLE RONDE vendredi 7 octobre de 10h à 17h15, avec Marie Boivent, Jean-Baptiste Ganne, Anne- Valérie Gasc, Pauline Hachette, Claire Henry, Stéphane Le Mercier, Iragaëlle Monnier, Vanessa Morisset, Aurélie Noury, Véronique Pittolo, Babeth Rambault et Francis Raynaud
      JOURNAL N°60 par Anne-Valérie Gasc / texte de Vanessa Morisset

      Le phénomène des book blocs apparaît à Rome en 2010. À l’occasion d’une manifestation anti-Berlusconi, des étudiant·e·s de l’université La Sapienza ont fabriqué des boucliers de fortune, imitant des couvertures de livres réduites à l’essentiel : la seule mention d’un·e auteur·e et d’un titre en lettres manuscrites sur des supports colorés permettait d’identifier des ouvrages politiques, mais aussi des romans, des nouvelles, des essais théoriques, etc. Ce dispositif, mis au point dans l’urgence et depuis repris partout dans le monde, cristallise à la fois la volonté de se protéger, serait-ce symboliquement, mais aussi celle d’opposer aux forces de l’ordre et aux dirigeant·e·s la résistance de la connaissance, brandie avec ostentation. Ce principe est le point de départ de l’exposition «Contre-attaques : Book blocs et bibliothèques explosives»: à partir d’une sélection principalement issue du fonds du Cabinet du livre d’artiste, l’imprimé pourra être considéré comme objet d’attaque ou de résistance, à la fois métaphoriques et réelles.
      Cet événement s’accompagnera d’un workshop, mené par Jean-Baptiste Ganne, à l’occasion duquel les étudiant·e·s du master Recherche Arts plastiques et du master CAPS – Approches créatives de l’espace public travailleront autour de diverses formes d’objets de lutte, comme par exemple des Book blocs (restitution publique du workshop le jeudi 6 octobre, 16h au Bois Perrin). 


      Avec les œuvres de : Dominique Angel, Robert Barry, Jean-Sylvain Bieth, Barbara Bloom, Denis Briand, James Lee Byars, Amir Brito Cadôr, Stefano Calligaro, Philippe Cazal, Claude Closky, Aaron S. Davidson, Bruno Di Rosa, Juan D’Outremont, Melissa Dubbin, Frédéric Dumond, Sabrina Fernández Casas, Matheus Ferreira, Robert Filliou, Thomas Galler, Jean-Baptiste Ganne, Anne-Valérie Gasc, Jochen Gerner, Noreen Grahame, Rodney Graham, Sabine Hillen, Susan Hiller, Thomas Hirschhorn, Stéphane Le Mercier, Marianne Mispelaëre, Anne Mœglin-Delcroix, Jean-Luc Moulène, Louise Odes Nedearland, Antoinette Ohannessian, Yoko Ono, Adrian Piper, Présence Panchounette, Kiki Picasso, Loulou Picasso, Fabienne Radi, Babeth Rambault, Francis Raynaud, Ed Ruscha, Matthieu Saladin, Roman Signer, Ettore Spalletti, Sammy Stein, Taroop & Glabel, Endre Tót, Christophe Viart, Bernard Villers, Frédéric Vincent, Éric Watier, etc.

      Cet événement a reçu le soutien de la Bibliothèque universitaire de Rennes 2, de l’Équipe d’accueil “Pratiques et théories de l’art contemporain” de Rennes 2, et du Réseau documents d’artistes. Fédération des Documents d’artistes, qui soutient le travail de plusieurs centaines d’artistes contemporain·e·s et développe des actions de valorisation de leurs œuvres auprès d’un large public : www.reseau-dda.org. 
      Le travail d’Anne-Valérie Gasc est documenté par Documents d’artistes Provence-Alpes-Côte d’Azur : www.documentsdartistes.org.
      Remerciements à Clémentine Mélois et à Self Signal. 

       

       

    • Teenage Kicks
    • 2022
    • La Biennale d’Art Urbain revient donc à Saint-Malo en 2022, du 1er au 9 octobre, avec de nouvelles créations.          

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/affiche-teenage-kicks-2022VF.jpeg
    • 01.10.22 → 09.10.22
      Exposition
      Teenage Kicks
    • Marija Tiurina, Dimitri Taxis, Brez, Rétro, Bob 59 et Mr Kern

    • Galerie Albert Bourgeois
    • 2022
    • Exposition collective : Quelle Nature !

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/20220907_Arnaud_Oeuvre.jpg
    • 29.09.22 → 04.12.22
      Exposition
      Galerie Albert Bourgeois
    • Pierre-Olivier Arnaud, Isabelle Arthuis, Rémi Duprat, Éric Tabuchi et Nelly Monnier, Nikolas Fouré, Hamish Fulton, Goldschmied & Chiari, Étienne Hajdu, Tony Matelli, Benoît-Marie Moriceau, Pascal Rivet, Anna Solal.

      Beauté fragile qui concentre toutes les attentions à l’échelle mondiale, la Nature est encore et toujours un sujet de prédilection pour les artistes contemporains. Pour éveiller les consciences, souligner les paradoxes de l’activité humaine, alerter sur les enjeux environnementaux, rendre hommage au vivant, les artistes de cette sélection, confirmés ou émergents, posent, avec force et discernement, un regard sensible sur l’immensité et l’authenticité de la nature.

      Invitation à reconsidérer le monde dans sa globalité, le propos de cette exposition collective tente d’examiner cet écheveau de relations qui lient intrinsèquement l’humanité à son environnement.

       

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2022
    • Le Télétour du Monde

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/©-Dessin-Diane-Rabreau-10.42.36.jpg
      Le Télétour du Monde de Diane Rabreau
    • 22.09.22 → 26.10.22
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Diane Rabreau et le commissariat "La Guerrière"

      Sur l’invitation de la Guerrière, l’artiste Diane Rabreau installe au PHAKT les bureaux du Télétour du Monde, entreprise fictive qui propose une expérience de voyage imaginaire dans une réalité ordinaire. Des témoignages recueillis par téléphone donnent lieu à des interprétations graphiques, dessin, peinture, collages… qui viennent orner les murs de la galerie d’exposition. Tout au long de l’expérience, le catalogue s’étoffe de nouvelles destinations grâce à la collecte active d’une équipe de terrain et/ou des visiteurs·euses.

       

      Lettre au·à la visiteur·se :

      Bonjour,

      Le Télétour du Monde développe une recherche [anthropologique, artistique, humaine, sensorielle, poétique …] autour de la question : « Allo, oui ? Bonjour, pourriez-vous me décrire ce que vous voyez par votre fenêtre ? » Entre base de recherche et agence de voyage, ce dispositif invite à parcourir le monde par téléphone ou bien à pied à la recherche de points de vue, d’histoires, et de voix. Finalement, c’est surtout une manière de se rencontrer.

      Une expérience peut durer 20 minutes ou 2 jours (ou +). En entrant dans l’exposition, vous trouverez un espace d’atelier, un coin détente, une zone camping et des œuvres un peu partout… Vous pouvez choisir entre la posture du télétouriste -> en mode passif·ve, vous déambulez dans les différents pôles de l’installation en vous laissant guider par la voix de l’audioguide ou la lecture des supports imprimés… Ou bien, dans une démarche proactive, vous décidez de rejoindre la recherche du TELETOUR DU MONDE en vous prêtant au jeu. Tout ceci pour vous dire qu’il ne s’agit pas d’un spectacle mais de la vraie vie qui est en train de se dérouler, avec des gens comme vous et moi. C’est aussi ça le monde.

      L’exposition est activée par une troupe de participant·es invité·es aux dates indiquées (*) ; il peut arriver que l’espace soit vide sans personne pour l’activer. L’exposition est en mode veille -> notre équipe doit être sur le terrain à collecter des points de vue dans le quartier Colombier. Ou bien elle se repose. Pas de panique, il vous suffit alors de vous asseoir dans l’exposition et la machine se réactivera d’elle-même.

       

      Diane Rabreau, le 28 août 2022

       

       

      Les dates à ne pas manquer

      -Jeudi 22 septembre, 18h30 : lancement du Télétour du Monde

      -Samedi 24 septembre 14h-18h : activation n°1 avec Fanny Alizon et Louceny Camara

      -Samedi 1er octobre de 14h à 18h : activation n°2 avec Oriane Charvieux et Maximin Le Claire

      -Samedi 8 octobre de 14h à 18h : activation n°3 avec la R22 Tout-Monde qui organisera un plateau radiophonique et les interventions de Stéphane Degoutin, Pierre Piallat et Francesco Carieri

      -Samedi 22 octobre, 17h : fête de clôture. Repas organisé par le groupe cantine Patapitipatapita avec des performances tatouages / peinture / musique de Trudy, Adèle Husson + invité·es surprises + tout·es les personnes qui auront participé.

       

      En partenariat avec le GPAS Bretagne et la R22 Tout-Monde.
      Avec le soutien du Géant des Beaux Arts et de la Générale de Bureautique.

       

       

      L’artiste

      Diane Rabreau lance des invitations à explorer – la campagne et la ville, le dehors et le dedans, le lointain et le proche, le réel et la fiction, nos rêves et nos rues – et se rencontrer. Diane est artiste, travailleuse sociale et pizzaïola. Elle collabore avec des adolescent·es, des pédagogues de rue, des anthropologues, des scientifiques, des skateurs, des ingénieur·es, des bâtisseur·ses, des artistes, des cuisinier·es. Elle imagine des jeux, des créations collectives, des performances. Elle mène des enquêtes, des expériences immersives. Elle dessine, tient des journaux de bord.

       

      Quelques projets de l’artiste :

      • Diane goes for you est un service alternatif personnalisé d’exploration du monde qui l’amène à consacrer une partie de sa vie à l’exploration des mystères de la vue satellite de la Terre.
      • La SATEX (Satellite Exploreur, le nouveau moteur de recherche) est une sorte d’entreprise nomade qui propose des enquêtes fictives sur le terrain avec ses habitant·es.
      • La Boiture est une sculpture déployable sur le toit d’une Peugeot 205, un mode de transport original mi-voiture mi-boîte.
      • Au sein de l’association GPAS, elle intervient dans la rue auprès des adolescents et organise des randonnées qui les amènent le long des frontières invisibles intercommunales, des colonies de vacances pendant lesquelles on enquête sur un animal imaginaire, ou d’autres mystères.
      • Diane est membre des collectifs Antenne Îlot-R (groupe de création sonore documentaire), la Glissade (recherche action, art et actions pédagogiques dans l’espace public) et Patapitipatapita (groupe de cantine collective).

      À travers ces tentatives se dégage la conviction que l’humain a besoin de jouer et de (se) raconter des histoires. Il s’agit de créer de nouveaux dispositifs pour permettre à des alternatives d’exister quelque part. Il y a cette soif de (re)connexion et le besoin de lutter contre la déshumanisation et l’aliénation dues à l’accélération de la vie et notre manque de racine.

      Site de l’artiste : http://dianerabreau.fr/

       

       

      Le commissariat

      La Guerrière est une galerie solidaire gérée par Charlotte Beltzung, Alix Desaubliaux, Lucie Desaubliaux et Inès Dobelle et située à Rennes. Espace d’exposition et de résidence, elle propose des expositions temporaires pour des binômes ou des trinômes d’artistes.

      La Guerrière souhaite mettre en valeur le travail, la production et les intérêts d’artistes contemporain·e·s aussi bien au niveau local que national. Qu’elles soient femmes, personnes trans, intersexes, non binaires, gender fluid ou tout simplement peu représenté·e·s, que leur travail parle d’intersectionnalité, témoigne d’un activisme marquant ou exprime une sensibilité personnelle, la Guerrière souhaite offrir ses armes afin de pouvoir, à sa mesure, proposer une visibilité, un accompagnement critique et solidaire ainsi que des moments de partage et d’échange autour des œuvres et des artistes invité·e·s.

      Site de La Guerrière : https://laguerriere.net/

    • Les Abords – espace d’exposition UBO
    • 2022
    • Lucile Viaud, La géoverrerie, de la rade de Brest aux îles du Ponant 

    • Exposition
    • 20.09.22 → 20.10.22
      Exposition
      Les Abords – espace d’exposition UBO
    • Lucile Viaud est artiste-chercheuse en résidence “Arts et Sciences” à l’UBO

      A l’occasion de l’année de la biologie du CNRS et de l’année du Verre, et grâce au soutien de la région Bretagne accompagné par a.c.b et le Service Culturel de l’UBO, l’artiste-chercheuse Lucile Viaud entame un travail autour de la coquille de palourde en rade de Brest avec l’Institut Universitaire Européen de la Mer (IUEM), dans le cadre du projet ClimClam mené par une équipe de recherche pluridisciplinaire et internationale. Elle est en résidence “Arts et Sciences” à l’UBO. Sa démarche en géoverrerie – archive du territoire par le verre – servira de démonstrateur et d’outil d’étude grâce à à la mise en comparaison d’un verre créé à partir de coquilles prélevées en 1990 et d’un autre issu d’un prélèvement en 2022. La coquille, véritable mémoire de l’environnement, est un élément central dans la démarche de Lucile Viaud, tant pour sa valeur chimique que symbolique. Les oligo-éléments et impuretés puisés par le coquillage et fixés dans sa coquille se dévoilent notamment par la couleur obtenue lors du processus de fusion et de vitrification. Le verre devient ainsi un outil d’archive et le marqueur de ces éléments.

      Dans le même temps, l’artiste poursuivra une autre résidence à l’EESAB (initiée en 2019) auprès des étudiant·es de Master Design de transition, dans le cadre de sa recherche pour la création de nouveaux matériaux à partir des ressources à valoriser sur les îles du Ponant et en quête d’une nouvelle forme d’artisanat insulaire.

      Ces deux résidences de Lucile Viaud donneront lieu à une exposition aux Abords en septembre 2022.

    • ASSOCIATION ULTRA
    • 2022
    • Less Is More – Mona Luison

    • Exposition
    • 18.09.22 → 30.11.22
      Exposition
      ASSOCIATION ULTRA
    • Mona Luison

      LESS IS MORE

      MONA LUISON

      & co-créations avec les salarié.es d’Ara Hôtel

      18 septembre – 30 novembre 2022

      Vernissage le 18 septembre dans le cadre des journées européennes du Patrimoine

      à partir de 14h

      Présentation inaugurale à 18h et apéritif/dégustation conviviale
      et locavore avec la cheffe Julie Tunas.

       

      Cette exposition propose de découvrir les œuvres récentes de Mona Luison, ainsi que deux années co-créations réalisées avec les salarié.es d’Ara Hotel de Landerneau. Elle présente également le film réalisé par Mégane Murgia dans le cadre de ce projet.

      Mona Luison est une artiste dont le travail s’articule autour des techniques liées au réemploi et à l’upcycling de la matière.

      Les oeuvres de Mona Luison se composent d’une myriade de particules colorées provenant d’univers hétérogènes, créant les trames d’un motif décliné à l’infini, se tissant de nos rêves comme de nos histoires et de tous ces liens qui nous unissent.

      Film, co-créations sculpturales et hybrides, mêlant bois et textiles, seront à découvrir tout au long de cette exposition. Un dressing inédit vous sera proposé, vous permettant de porter ces créations et ces parures le temps de votre visite !

      Mona Luison a bénéficié du soutien à la création dans le cadre de l’aide régionale exceptionnelle « Contre vents et marées »

      L’Association Ultra est soutenue par le CD 29 et la DRAC Bretagne dans le cadre du projet développé à Ara Hotel Landerneau. Cette exposition est également présente dans l’agenda de la COP Locale (7-20/11/2022) de Brest Métropole.

       

      Entrée libre

       

      L’exposition est ouverte au public du lundi au jeudi et samedi (14h-17h) 

    • La Tannerie
    • 2022
    • LA CONFIANCE / ΕΜΠΙΣΤΟΣΥΝΗ

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/LA-CONFIANCE-scaled.jpeg
    • 17.09.22 → 30.10.22
      Exposition
      La Tannerie
    • ERIC STEPHANY

      Initiée par le Centre national des arts plastiques dans le cadre de son programme SUITE l’exposition constitue le second volet du projet de l’artiste présenté en 2022 à Athènes. 

      Par une installation in situ, l’exposition rejoue dans les espaces de La Tannerie, la reproduction à l’échelle 1 d’éléments d’un hall d’entrée typique des immeubles de rapport athéniens (Polikatoikia). Par ce dispositif, elle accueille une série d’œuvres : sculptures de marbre, néons, cadenas glanés par l’artiste dans la capitale grecque en lien avec les notions d’amour et de confiance. 

      Ainsi, LA CONFIANCE / ΕΜΠΙΣΤΟΣΥΝΗ d’Eric Stephany ouvre le champ de l’œuvre pensée comme un vecteur où circulent les plus fortes et les plus fragiles perceptions de nos rapports humains. 




    • SUPRA – artiste et designer runspace
    • 2022
    • Léa Maraszek, Fleurs Comestibles

    • Atelier
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/affiche-final.jpeg
    • 16.09.22 → 16.09.22
      Atelier
      SUPRA – artiste et designer runspace
    • Léa Maraszek

      Nous vous invitons à découvrir l’exposition de sortie de résidence de Léa Maraszek, Résidente SUPRA 2021-2022.

      Possibilité de participer à un Atelier dégustation gratuit autour des fleurs comestibles et du travail de Léa. Sur inscription par mail à supra.runspace@gmail.com (place limitées)

      Léa et l’équipe de SUPRA vous attendent nombreux.ses.

    • Festival Photo La Gacilly
    • 2022
    • Soirée photographie humaniste

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/4-Ciel-de-saison_Baudouin-MOUANDA-2020-scaled.jpg
    • 16.09.22 → 16.09.22
      Conférence
      Festival Photo La Gacilly
    • Soirée photographie humaniste en partenariat avec la Scam

      Vendredi 16 septembre • 18h30 – 20h au Centre culturel Artémisia

      Gratuit, entrée libre – Réservation recommandée.

       

      Dans le cadre des Journées européennes du patrimoine, le Festival Photo La Gacilly propose une soirée dédiée à la photographie humaniste en présence du photographe lauréat Prix Roger Pic 2022, Baudouin Mouanda.

      Vous pourrez rencontrer le lauréat du Prix, découvrir son travail et sa démarche lors de cette soirée événement à La Gacilly qui célébrera également les 30 ans de la SCAM.

      Un événement organisé en partenariat avec la Scam et le magazine Fisheye, partenaire du Prix Roger Pic.

       

       

      + d'infos : https://www.festivalphoto-lagacilly.com/journees-europeennes-du-patrimoine
    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2022
    • Manon Riet et Thomas Portier, La dernière saison

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/carton-scaled.jpg
    • 16.09.22 → 04.11.22
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Diplômés en 2016 de l’Ecole des Beaux-Arts de Rennes, Manon Riet et Thomas Portier travaillent à Rennes et sont membres du Vivarium – Atelier Artistique Mutualisé depuis 2017.

      Manon Riet et Thomas Portier écrivent à quatre mains des fictions prenant vie sous la forme de vidéos, d’installations et de performances. Colonisation de nos systèmes digestifs par des bactéries, volonté de leurrer le public en adoptant les techniques des pécheurs ou symbiose avec des espèces végétales, leurs récits sont habités par des notions d’hybridations et d’attention aux différentes formes de vivants.

      En véritables metteurs en scène, Manon Riet et Thomas Portier posent le décor. Dans la salle d’exposition de L’aparté règne une douce ambiance bleutée. Divers éléments sculptés forment un salon semblant tout droit sorti d’un aquarium. Des algues en plastique viennent prolonger l’illusion. Fontaine à eau, narguilé, brumisateur sont autant d’invitations à célébrer l’eau.

      Dans un monde sur le point d’être asséché, la fête devient une stratégie pour conjurer le mauvais sort. Avec La dernière saison, les artistes proposent une installation vidéo accueillant un personnage mi-humain mi-poisson et ses allié.e.s subaquatiques. Au sein de ce refuge festif, cette alliance inter-espèces permet de développer de nouvelles stratégies pour survivre et déjouer avec humour l’absurdité de la période que nous vivons.

    • Le Bon Accueil
    • 2022
    • Sonic Sculptures
      Eirik Brandal

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/sonic-sculptures-screen.png
    • 14.09.22 → 02.10.22
      Exposition
      Le Bon Accueil
    • « Sonic Sculputres », première exposition en France de l’artiste norvégien Eirik Brandal, regroupe une série de sculptures inspirées du Freeform electronics et du constructivisme. Répondant aux noms mystérieux de ioalieia, Cwymriad, my rhøne les fragiles constructions de l’artiste forment une sorte d’écosystème qui réagit à la présence des visiteurs. Les stimuli extérieurs engendrent une série de processus électroniques que chaque sculpture rend perceptible et communique en générant des myriades de sons et de clignotements insectoïdes.

      Avec « Sonic Sculptures » Le Bon Accueil inaugure une nouvelle série d’expositions inspirées par Vermilion Sands, un recueil de nouvelles de J.G. Ballard publiées entre 1956 et 1970. L’auteur britannique y dresse une série de portraits de personnages passablement névrosés et désœuvrés, souvent artistes ou appartenant au monde de l’art, plongés dans la torpeur fin de saison d’une station balnéaire aride écrasée de soleil.
      Les sculptures sonores (Sonic sculptures) font partie d’une typologie d’œuvres récurrente dans différentes nouvelles du recueil, et pour reprendre les mots du personnes de M. Hamilton dans « Venus Smiles » sont du « dernier chic ». Les oeuvres d’Eirik Brandal exposées à Rennes auraient pu trôner dans l’une ou l’autre des villas de la station balnéaire arty de Vermilion Sands.

    • Galerie du Faouëdic
    • 2022
    • Tout est bien, tout va bien, tout va pour le mieux qu’il soit possible • Les diplômé(e)s 2022 de l’École européenne supérieure d’art de Bretagne, site de Lorient

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/carre-fly-exposition-EESAB_Faouedic.jpg
    • 10.09.22 → 18.09.22
      Exposition
      Galerie du Faouëdic
    • Du  10  au  18  septembre 2022,  l’École européenne supérieure d’art de Bretagne -Site  de  Lorient et  la Ville de  Lorient présentent la jeune création issue de la promotion 2022, formée/forgée durant les périodes de confinements, confrontée alors à un autre rapport au temps, dans l’attente et en quête d’expérience.


      En prenant place dans la galerie  du Faouëdic, l’institution et la municipalité offrent un espace d’exposition unique pour mettre en résonance les univers des 14 diplômé(e)s, mettant en lumière la richesse et la diversité des oeuvres de :
      Moira Ali, Fanny Baccus, Rahma Baradji, Alice Boylos-François, Clément Daups, Marie Delaite, Garance Diaconu, Eloïse Diboine, Ivan Duval, Ewen Gautier, Clémence Grall, Kim Le Gal, Etelle Le Moing et Isabella Reyes.
      Par l’installation, les arts numériques, le dessin, la sculpture et  la performance, l’œuvre des quatorze jeunes artistes témoigne de la résonance de cette “situation particulière” traversée depuis 2020 et – où quoi qu’il advienne – chacun(e) s’est mis en ordre de bataille pour préparer, pour vivre demain et relater  un jour.

      L’exposition sera orchestrée et scénographiée par Elen Cornec et Sylvain Le Corre, deux artistes résidant à Lorient, particulièrement sensibles à la jeune création qu’ils soutiennent notamment à travers des accueils en résidence à l’Atelier Marcelin.


      L’ouverture de l’exposition s’inscrit par ailleurs dans le cadre du week-end des ‘Ateliers ouverts’ qui fêtent cette année leur 19e édition les 10 et 11 septembre prochain; un parcours permettant de découvrir une cinquantaine d’artistes dans toute la ville !

      Commissariat d’exposition : Elen Cornec & Sylvain Le Corre
      Conception graphique du visuel : Atelier Marcelin

    • Galerie Pictura
    • 2022
    • Minimiam. Pierre Javelle & Akiko IDA

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/week-end1-print.jpg
    • 07.09.22 → 20.10.22
      Exposition
      Galerie Pictura
    • Pierre Javelle, Akiko Ida

      Il était une fois deux photographes à qui l’on proposa une commande.

      Akiko la japonaise, avec une sensibilité douce de la matière des aliments, et Pierre le français toujours porté par l’anecdote, s’associèrent pour élaborer en 2002 une dizaine de photographies pour illustrer des produits de l’agroalimentaire dans un salon professionnel.
      De ce premier galop d’essai, le concept, la forme, l’esprit, se développa pour créer la série Minimiam.

      Le concept : Prendre de la nourriture, souvent simple, brute, naturelle et s’en servir de décors, d’inspiration, de paysage pour y faire évoluer des petits personnages.

      Sublimer ce que l’on pourrait croire ordinaire et faire découvrir tous les trésors de la texture alimentaire parfois sur les aliments les plus commun.

      La forme : Le diptyque. Deux images cote à cote comme une mini bande dessinée, avec un gros plan, très proche, à la limite de l’abstraction qui nous interroge sur le sens, puis vient l’image d’ensemble, dévoilée avec les ressorts de l’intrigue où l’on comprend l’interaction entre l’action des personnages et de leur environnement culinaire.

      L’esprit : Le décalage et l’humour. Obtenir une proposition toujours la plus ouverte possible, la plus neutre afin de laisser le spectateur libre de continuer sa propre histoire, le laisser libre de créer lui-même son histoire sans l’enfermer dans une signature trop étroite.

      La série Minimiam a pour seul but d’amener l’enthousiasme et réanimer les sourires. Exalter l’imagination sans fin des enfants et réveiller l’enfance qui sommeil chez l’adulte.

    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2022
    • EXPOSITION D’INAUGURATION DU NOUVEAU CLA : “Typologie des publications d’artistes”

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/martha.jpg
    • 01.09.22 → 30.09.22
      Exposition
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • Denis Briand, Philippe Cazal, herman de vries, Bruno Di Rosa, Peter Downsbrough, Ernest T., Jean-Baptiste Ganne, Nicolas Geiser, Nicolas Giraud, Lefevre Jean Claude, Sara MacKillop, Roberto Martinez, Cédric Mazet Zaccardelli, Jean-Luc Moulène, Maurizio Nannucci, Benjamin Patterson, Michalis Pichler, Anne et Patrick Poirier, Hubert Renard, Matthieu Saladin, Marie Sochor, Mathieu Tremblin, Ann Tyler, Ben Vautier, Christophe Viart, Bernard Villers, Daniel Walravens, Éric Watier, etc.

      EXPOSITION du 1er au 30 septembre 2022
      INAUGURATION jeudi 15 septembre à 18h
      JOURNAL N°59 par Martha Rosler
      À l’occasion de l’installation du Cabinet du livre d’artiste au sein de la bibliothèque universitaire de Rennes 2 (Service commun de documentation), le premier événement sera consacré à la définition des publications d’artistes à travers leur typologie, et l’interrogation de leur statut dans le monde de l’imprimé : qu’est-ce qu’un livre d’artiste au milieu des livres ? Qu’est-ce qu’une publication d’artiste dans les publications généralistes ? Et par extension, quel est l’enjeu d’un fonds spécialisé comme celui-ci au sein d’une bibliothèque universitaire ?
      Avec : Denis Briand, Philippe Cazal, herman de vries, Bruno Di Rosa, Peter Downsbrough, Ernest T., Jean-Baptiste Ganne, Nicolas Geiser, Nicolas Giraud, Lefevre Jean Claude, Sara MacKillop, Roberto Martinez, Cédric Mazet Zaccardelli, Jean-Luc Moulène, Maurizio Nannucci, Benjamin Patterson, Michalis Pichler, Anne et Patrick Poirier, Hubert Renard, Matthieu Saladin, Marie Sochor, Mathieu Tremblin, Ann Tyler, Ben Vautier, Christophe Viart, Bernard Villers, Daniel Walravens, Éric Watier, etc.
    • APM-Résidences d’artistes
    • 2022
    • Portes Ouvertes dans les ateliers des artistes en résidence

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/AFFICHE-PO-Valerie-et-Thibault-BV.png
    • 27.08.22 → 27.08.22
      Exposition
      APM-Résidences d’artistes
    • Thibault Rabiller et Valérie Sonnier

      Artistes en résidence d’été, ils présenteront leurs recherches et les œuvres qu’ils ont réalisées durant leur temps de résidence. Thibault Rabiller questionne les systèmes de communication visuelle actuelle au travers de ses peintures figuratives, quant à Valérie Sonnier, elle explore les liens qu’entretiennent souvenirs intimes et mémoire collective de l’enfance avec ses dessins, ses photographies ou encore ses courts-métrages.

    • Galerie Le Lieu
    • 2022
    • Où Sont Les Filles ?, une exposition d’Antoine Vincens de Tapol

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/afiiche-A4-e1661522827560.jpg
    • 25.08.22 → 25.09.22
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • Des jeunes filles invisibles.
      Le constat est général en France, en 2018 : les jeunes filles, à partir de 13-14 ans, commencent à déserter les maisons de quartiers, les centres socioculturels et autres espaces jeunes des villes de l’hexagone. Elles sont aussi bien moins présentes dans l’espace public, qu’elles traversent sans s’arrêter. Lorient n’échappe pas à ce constat, et c’est particulièrement vrai pour le quartier Bois du Château.

      L’objectif de ce projet était donc de toucher les jeunes filles à partir de 13 ans jusqu’à environ 25 ans. De manière collatérale, il était aussi question de toucher les familles ainsi que les garçons du même âge. Ce projet n’avait surtout pas vocation d’opposer les garçons aux filles, seulement de libérer sans concession une parole, un regard, mais toujours avec bienveillance.

      Cette exposition voit le jour à la suite d’une résidence réalisée entre 2017 et 2019, dans le cadre du dispositif Entre les images impulsé par le réseau Diagonal et soutenu par le Ministère de la Culture.

    • Frac Bretagne
    • 2022
    • Les Fantômes de l’Opéra

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Boudry-Lorenz_5E77728-scaled.jpg
    • 24.08.22 → 04.09.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Basma Alsharif, Pauline Boudry & Renate Lorenz, Piero Gilardi, Jan Krizek, Jean-Julien Lemordant, Pascal Rivet, Nora Turato, Victor Yudaev

      En cette fin d’été, une sélection d’œuvres d’art contemporain issue de la collection du Frac Bretagne se déploie dans la rotonde, le foyer, la salle et la scène de l’Opéra de Rennes. Ces surprenants fantômes hantent ce bâtiment historique emblématique de la ville et en pimentent la visite. Une expérience sensible, étonnante et réjouissante pour toutes et tous.

    • méandres
    • 2022
    • enchevêtrements

    • Lecture
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/acb_transformations_2022.png
    • 12.08.22 → 12.08.22
      Lecture
      méandres
    • méandres vous propose un moment de lectures de textes contemporains par Sophie Hoarau (Dès lors).
      En écho à l’exposition les transformations silencieuses, en présence de Sylvain Le Corre.

      Au programme : Paul les oiseaux, d’Erwann Rougé et Le parti pris des choses (extraits), de Francis Ponge.

      Sophie Hoarau est entrée au théâtre par son premier métier de costumière et avec le goût du travail en compagnies. En Bretagne, elle a collaboré avec Éric Vigner au CDDB de Lorient, les compagnies 13-10ème en Ut à Rennes, a k entrepôt ou Fiat Lux à Saint-Brieuc, Jo Coop à Lorient, les Théâtres du Laid Cru et du Tapis Bleu, l’Atelier des Possibles… Elle a cofondé et porté pendant quinze ans avec Séverine Valomet La Quincaille, lieu et compagnie à Poullaouen.

      La poésie, aiguiseuse des perceptions et des expressions, constitue dès lors la matière première de ses projets de scène.

      Elle multiplie depuis les lectures publiques lors de rendez-vous mêlant poésie, performances et arts plastiques. En 2019, elle passe de la forme lue à la mise en scène avec le monologue poétique Stabat Mater Furiosa de Jean-Pierre Siméon.

      Soirée conviviale et gratuite, suivie d’un apéritif gourmand !

    • Minoterie21
    • 2022
    • Où chante la rivière

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Rika4internet.jpg
    • 06.08.22 → 25.09.22
      Exposition
      Minoterie21
    • Poogy Bjerklie, Etienne Bossut, Gloria Friedmann, Rika Tanaka, Dennis Tomkins, Kathleen Vance

      Conçue avec et autour du travail de Rika Tanaka (artiste en résidence à Peillac), Òu chante la rivière aborde certaines questions concernant l’eau. Comme dans l’esprit du poème Le dormeur du val d’Arthur Rimbaud (dont s’inspire le titre de l’exposition), l’eau peut se présenter sous le signe de la beauté ou bien sous celui de la tragédie.

      Chacun des six artistes internationaux qui participent à cette exposition aborde le sujet de façon différente.

      Les oeuvres présentées sont prêtées par les artistes ou bien par des collections dont le Fonds régional d’art contemporain, le Fonds départemental d’art contemporain d’Ille et Vilaine, et le Fond communal de la Ville de Rennes.

    • Minoterie21
    • 2022
    • Kendall Glover, Lasso Errant

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Kendall4internet.jpg
    • 06.08.22 → 06.08.22
      Exposition
      Minoterie21
    • L’artiste américaine, Kendall Glover présente Lasso Errant, une nouvelle sculpture permanente réalisée pendant une résidence à Minoterie21 en été 2022.

    • méandres
    • 2022
    • croisements. Les Phonotons, concert-performance

    • Concert
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/acb_transformations_2022.png
    • 22.07.22 → 22.07.22
      Concert
      méandres
    • Les Phonotons

      Concert-performance d’Alexandre Berthaud & Bruno Kervern (Mille au carré).
      En écho à l’exposition les transformations silencieuses, en présence des artistes Julie Bonnaud & Fabien Leplae.

      Les Phonotons sont des objets technologiques, mi-sculptures, mi-instruments de musique, avec lesquels Alexandre Berthaud & Bruno Kervern interagissent.
      La musique electro-ambient et les paysages abstraits qu’ils génèrent avec leur installation suggèrent un voyage propre à l’imagination de chacun.
       
      Les Phonotons resteront exposés aux méandres du 23 au 29 juillet.

      Soirée conviviale et gratuite, suivie d’un apéritif gourmand !

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2022
    • Trois-quarts d’oeuvres Thierry Le Saëc, En chemin, 2012/2022

    • Rencontre
    • 22.07.22 → 22.07.22
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • L’artothèque-galerie Pierre Tal Coat vous invite à 12h30 à découvrir une sélection d’oeuvres de la collection en lien avec l’exposition En chemin, 2012/2022.

    • Les 3 CHA
    • 2022
    • Minuit, Fendre les flots

    • Exposition
    • 20.07.22 → 18.09.22
      Exposition
      Les 3 CHA
    • Aquarelle et textile.

      Derrière Minuit se trouve Candice Quédec, jeune artiste brestoise. Les eaux des mers du monde sont ses principaux outils de travail pour créer des aquarelles singulières. Chaque eau est unique et raconte une histoire. Leur densité, leur couleur, leur salinité font qu’elles s’expriment différemment sur les supports choisis par l’artiste.

      Minuit créé des objets et des « espaces-univers » qui sont mis en scène. Au Donjon-Galerie, c’est un réel univers qui apparaît avec Fendre les flots. D’un rêve symbolique, celui d’une vague déferlant sur le monde, est née l’envie de réaliser une aquarelle à l’eau de mer sur une voile de bateau. Comme pour prendre le large vers un ailleurs en forme d’Atlantide.

      Accueil de l’artiste dans le cadre du dispositif Contre vents et marées, avec le soutien de la Région Bretagne et en collaboration avec a.c.b – art contemporain en Bretagne.

       

    • Les 3 CHA
    • 2022
    • Liz West, Our Colour Reflection

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/16.-Liz-West-Our-Colour-Reflection-2016.-Image-Credit-Hannah-Devereux-scaled.jpg
    • 09.07.22 → 18.09.22
      Exposition
      Les 3 CHA
    • Couleurs et espace.

      Liz West sculpte la lumière et colore des espaces du monde pour inviter à regarder, à observer, à explorer ce que les couleurs vives et leurs rayons apportent aux lieux qu’elle investit. Après s’être arrêtée, en France, au Musée des Arts Décoratifs de Paris en 2018 et au Tripostal de Lille en 2021, c’est au centre d’art Les 3 CHA de Châteaugiron qu’elle va faire jouer les sens des visiteurs et faire vaciller l’atmosphère de la chapelle.

      Les 700 miroirs colorés de Our Colour Reflection qui tapissent le sol sont animés par les rayons du soleil et projettent sur l’architecture un décor sensible mais flamboyant. L’atmosphère créée laisse place à une déambulation illusoire. Transformation de l’espace et perturbation de la vision sont de mises.
      La couleur a un effet différent sur chacun de nous. Quel est celui rendu par l’installation sur votre corps… Confort, chaleur, énergie, joie ?

    • Frac Bretagne
    • 2022
    • Festival Air de fête 2022

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/20220705_140814_FB-scaled.jpg
    • 09.07.22 → 18.09.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Elsa Tomkowiak

      Dans les rues de Saint-Briac cet été, le Frac Bretagne et la commune proposent une nouvelle expérience artistique à ciel ouvert. Dans une dynamique d’immersion toujours renouvelée, le pavoisement de drapeaux plonge l’espace public sous une vague colorée : les rues et ruelles du village accueillent le travail d’Elsa Tomkowiak. Avec rythme, force et volupté, l’artiste s’empare des teintes les plus vives, joue de leurs vibrations et déploie pour les visiteuses et les visiteurs une expérience sensorielle inédite.

      L’ARTISTE

      Elsa Tomkowiak
      Née en 1981, vit et travaille à Douarnenez.

      « Dès ses premières années à l’école d’art, Elsa Tomkowiak conçoit la peinture comme un fait spatial. C’est-à-dire comme une pratique dynamique d’expansion de la couleur dans l’espace. La priorité est à la couleur. Aux couleurs, et à leur déploiement. Cette conception ignore d’emblée les frontières entre la peinture et la sculpture, puisque la peinture est, de facto, volume. (…)

      Son exploration est un bain de couleurs une immersion dans la composition. On s’y sent happé, attiré, mais libre comme dans une forêt. La peinture nous enveloppe sans nous submerger. Nous pénétrons dans un spectre puissamment articulé, dont les éléments se donnent tour à tour puis se réajustent entre eux. A chaque pas, nous décomposons et recomposons le tableau. Ou plutôt à chaque pas, le tableau se défait et se reforme autour de nous. La peinture respire, vit dans notre mouvement. (…)

      La couleur, comme la voix sont indissociablement liées au corps. C’est une pulsion organique, passé un instant par le filtre de la raison et du calcul pour trouver la justesse de sa tessiture et de sa structure. L’énergie ainsi libérée ne conduit pas au chaos. C’est pourquoi le déchaînement coloré des installations d’Elsa Tomkowiak n’est jamais une tempête. C’est une énergie folle insufflée dans une structure audacieusement ordonnée. Festives et méthodiques ses compositions obéissent à des systèmes rigoureux, mais elles ouvrent à des modalités inédites qui maintiennent la pratique de la peinture dans une voie constamment jubilatoire. »

      [Expansion de la couleur, Hubert Besacier, 2012 (extraits)]

      Découvrez le travail de l’artiste sur ddabretagne.org

      Une exposition organisée en partenariat par le Frac Bretagne et la commune de Saint-Briac

    • EESAB → Site de Quimper
    • 2022
    • Voilà l’été ! Expérience GENERATOR 2014-2022 Exposition en partenariat avec 40mcube – centre d’art contemporain.

    • Exposition
    • 09.07.22 → 20.08.22
      Exposition
      EESAB → Site de Quimper
    • Aude Anquetil, Anthedemos, Morgan Azaroff, Delphine Bertrand, Camille Bondon, Marie Boudet, Léa Bouttier, Claire Chassot, Maxence Chevreau, Charlotte Dalia, Ines Dobelle, Rémi Duprat, Aurélie Ferruel et Florentine Guédon, Lucie Férézou, Léo Fourdrinier, Louis Frehring, Makiko Furuichi, Hilary Galbreaith, Guillaume Gouerou, Kevin Hoarau, Brieg Huon, Louise Mervelet, Jean-Julien Ney, Stanislas Paruzel, Nicolas Pesquier, Harilay Rabenjamina, Camille Tan, Lauren Tortil, Amalia Vargas, Victor Vialles

      Voilà l’été !

      Expérience GENERATOR 2014-2022

    • Le Larvoratoire Photographique
    • 2022
    • C’est pas la mer à voir – Collectif 48+

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Moricette.jpeg
      photo femme marchant sur l'eau avec son ombre se détachant sur le ciel
    • 08.07.22 → 29.07.22
      Exposition
      Le Larvoratoire Photographique
    • Les artistes : Agathe Calmanovic-Plescoff, Emma Castaño, Hélène Desy, Camille Tirard, Milo Garcia, Louis Genieys, Dorian Vernet, Valentine Coqueron, Hugo Margaron, Moricette Schlosser, Ulysse Veyrier __ Commissariat et scénographie : Pierrick Guillou, Corinna Kranig, Antonia Le Paih, Matéo Picard

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2022
    • La Dérivante

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Exposition-La-derivante-PHAKT-Centre-Culturel-Colombier-Rennes-2.jpg
      Dans le cadre d'Exporama, l'exposition
    • 07.07.22 → 31.07.22
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Nyima Leray et Jonas Delhaye

      Dans le cadre de la 2ème édition d’Exporama, L’Oeil d’Oodaaq, le Lieu et le Phakt s’associent pour proposer un projet en trois volets intitulée la « La dérivante » imaginé par les artistes Nyima Leray et Jonas Delhaye :

      – 1 exposition dans la galerie du Lieu, local de L’Oeil d’Oodaaq, 20 rue Francis Joly

      – 1 programmation vidéo internationale présentée dans la galerie du Phakt – centre culturel Colombier

      – 1 sculpture flottante installée promenade du Lavoir à Rennes

       

      L’EXPOSITION

      Le travail collaboratif imaginé pour cette exposition, expression d’une histoire, sculpturale et performative, est le point de fixation et de liaison entre nos deux univers artistiques. Il se matérialise par la création d’une bouée, point de départ de la recherche, objet flottant qui rend sensible la jonction entre ciel et mer, visibles les reliefs de cette interface liquide et perceptibles les courants et les récifs.

      Sculpture flottante, elle traverse le paysage urbain telle une bouée météorologique dérivante qui donne des informations sur son milieu. Elle porte la symbolique du signe qu’elle incarne et de sa fonction reconnaissable, tout en se chargeant de l’étrangeté d’une forme inspirée par le polyèdre de La Mélancolie de Dürer. A la dérive, elle donne à revoir les fixités de nos villes et l’expression des trajectoires utiles et quotidiennes de nos corps citadins. Mélancolie du passant, de celui qui erre comme un situationniste ou simplement perdu dans sa pensée, de l’acuité au changement au simple plaisir d’être là et d’observer. L’objet flottant, son incongruité, offre aussi un espace de projection et d’évasion, comme un rappel à un accès possible à la mer ; et, parce qu’il éprouve le paysage, il se charge des traces de son immersion, se faisant surface de réception.

       

      LES ARTISTES

      Nyima Leray

      Né en 1978, Nyima Leray vit et travaille actuellement à Caen. Titulaire en 2005 d’une maîtrise de lettres modernes, il a suivi une formation d’art plastique et obtenu un master Art plastique spécialité «photographie et art contemporain» en 2012 à Paris 8.

      «Dans mon travail, je porte mon attention sur un monde de petites choses, de traces, d’événements infimes, d’objets fragmentaires issus du quotidien. Tous ces petits riens deviennent un terrain de jeu, une matière sensible que je m’approprie. Je collecte ces traces, matériellement ou photographiquement, je les regarde, les ordonne, les agence, leur associe parfois un élément graphique, un mot, un geste pour les conduire ailleurs ou prolonger ce que j’ai ressenti au moment de leur découverte. Ces petites choses m’apparaissent souvent lors de marches en ville, en périphérie, sur le port, le long d’une route… tels des signes, des apostrophes, des promesses silencieuses à emporter précieusement avec soi et à décrypter. S’absorbant presque totalement dans leur sillage, on finit par imaginer ou rêver les traces que l’on suit peut-être autant qu’on les découvre. Le résultat de ce travail peut prendre différentes formes. Je m’intéresse cependant particulièrement aux formes éditées, livres d’artistes, cartographies… pour la manipulation que ces formes induisent chez le regardeur qui associent alors les mains à l’œil, le toucher au regard, ainsi qu’aux liens textes-images pour cette manière de venir se mettre se mettre en tension et se compléter.»

      Lien vers le site de l’artiste : http://nyimaleray.com/

       

      Jonas Delhaye

      Jonas Delhaye, né en 1988, vit et travaille en itinérance. Diplômé de l’EESAB en 2011, il développe son travail artistique lors d’expositions et de résidences en France et à l’étranger. Jonas est finaliste du Prix découverte des Amis du Palais de Tokyo en 2014 et lauréat du Prix Yishu8 en 2019 grâce auquel il effectue en 2020 une résidence à Pékin.

      LE PROJET 5

      Son travail se définit dans une forme hybride où l’oeuvre et l’image sont envisagées au croisement de la sculpture et du performatif, de l’enregistrement au sens large. La démarche naît de l’immersion du corps dans l’espace, de son expérience du temps et témoigne de la mise en valeur d’une présence au monde par des modalités spécifiques d’apparition de l’image ou du langage. Cet engagement est un moyen pour penser l’oeuvre dans sa transversalité, ouvrir des potentialités de récits et de dialogues avec le paysage qui deviennent dès lors un moyen pour entrer en relation, comprendre… L’oeuvre apparaît le plus souvent comme la manifestation de ce lien, de l’interdépendance entre le lieu, le dispositif, le processus et l’empreinte ; trace sensible issue d’une rencontre avec le paysage.

      Lien vers le site de l’artiste : http://jonasdelhaye.fr/

    • Frac Bretagne
    • 2022
    • Les Pas

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/211007-PARCO_45_BD-scaled.jpg
    • 02.07.22 → 18.09.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Jean Jullien

      Reconnu internationalement pour ses illustrations produites pour des commanditaires prestigieux comme The New York Times, le Centre Pompidou, Les Inrocks, The Guardian, RCA Records, National Geographic ou encore Le Grand Palais, le Breton Jean Jullien développe depuis plusieurs années un commentaire graphique du monde contemporain aussi amusé qu’acerbe.

      Peuplé de ceux qu’il appelle ses Paper people (personnes en papier), l’univers de Jean Jullien puise autant dans la culture populaire de cet enfant des années 1980 que dans l’histoire de l’affichisme – de Ungerer à Savignac. Plus récemment, il est retourné sur la côte sud-finistérienne de son enfance pour s’adonner à la peinture. De Lesconil à la Torche, il y observe dunes, bateaux et surfeurs, avec tout le génie du trait qu’on lui connaît en donnant le sentiment de vouloir échapper à la schizophrénie du commentaire de presse pour coucher le temps long sur la toile.

      Pour son exposition personnelle Les Pas à Clohars-Carnoët, Jean Jullien investit la station balnéaire du Pouldu où se sont installés à la fin du XIXe siècle certaines illustres figues de l’École de Pont-Aven.

      Un de ses Paper people quitte la feuille de papier pour construire en volume et à échelle humaine un voyage sur les pas de ses illustres prédécesseurs. On le découvre ainsi attablé à la Buvette de la Plage où les peintres séjournèrent, tenue à l’époque par Marie Henry (aujourd’hui reconstituée à l’identique à la Maison Maison-Musée Gauguin), allongé sur la plage des Grands Sables dont les paysages et la fameuse lumière les inspirèrent tant ou encore au travail, pinceau à la main, dans la Chapelle Saint-Jacques, transformée en atelier d’artiste.

      Cette fiction artistique à travers le village se poursuit à La Longère par une une présentation retraçant l’histoire des Paper people dans la pratique de Jean Jullien.

      Découvrez le travail de l’artiste : jeanjullien.com
      Evénement organisé en partenariat avec la Ville de Clohars-Carnoët.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2022
    • Renc’art Thierry Le Saëc, En chemin, 2012/2022

    • Rencontre
    • 02.07.22 → 02.07.22
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • L’artothèque-galerie Pierre Tal Coat vous invite à une rencontre avec l’artiste à 17h pour découvrir l’exposition En chemin 2012/2022 plus en détail.

    • Galerie Raymond Hains
    • 2022
    • Inauguration de l’œuvre “Formes” en présence des artistes Adèle Favreau et Maxime Prou (alias Atelier Bingo)  

      En 2021, la Ville de Saint-Brieuc à travers sa galerie Raymond Hains a pu bénéficier du plan de relance « arts visuels » de la Région Bretagne intitulé « Contre vents et marées » et porté en partenariat avec le réseau “Art Contemporain en Bretagne”. Cette dotation lui a permis d’accompagner les recherches plastiques d’Adèle Favreau, artiste agissant seule, ou en duo avec Maxime Prou sous le nom de « Atelier Bingo », et ce, dans la perspective de concevoir une œuvre pour l’espace public de la ville. Un duo à la croisée des arts visuels et des industries créatives… « Atelier Bingo », récemment installé à Saint-Brieuc, développe des projets ancrés dans le champ des arts visuels et des industries créatives. Les productions du duo prennent la forme de collages, d’éditions, d’expositions, de céramique mais aussi de nombreuses collaborations avec les secteurs de la communication visuelle, du design textile et du design d’objet … Le duo a souhaité présenter un projet d’installation rejouant les formes des enseignes commerçantes. Son projet, composé d’un ensemble de 24 éléments graphiques colorés, présente la particularité de pouvoir être déplacé et ré-interprété, comme un alphabet abstrait, ré-agençable dans la ville par les artistes. Après présentation en 2021 des propositions de l’Atelier Bingo, la Ville de Saint-Brieuc a choisi de produire l’œuvre intitulée “Formes” en collaboration avec Saint-Brieuc Armor Agglomération qui offre à cette œuvre le support de sa toute première visibilité en mettant à disposition les murs de l’ancienne “Maison de l’Agglo”. L’œuvre a pour particularité de pouvoir être ré-inventée à l’occasion de futurs ré-accrochages où, comme des notes, les éléments seraient susceptibles de composer une nouvelle mélodie visuelle. … et des acteurs locaux… Outre le revalorisation du patrimoine bâti du centre ville, ce projet rend aussi visible le riche tissu d’acteurs locaux actifs dans les réseaux des industries créatives : ici, en l’occurrence, le tout jeune duo “Atelier Bingo”, nouvellement implanté à Saint-Brieuc et associé aux équipe d’Exokit et de Géraud de Bizien, implantés de plus longue date au port du Légué. … pour nouvelle initiative dans l’espace public Ce projet est porté dans le cadre de la saison “Hors les murs” de la galerie Raymond Hains. Il s’inscrit aussi dans une ambition plus vaste de la ville: celle de donner à voir, sur l’espace public, des œuvres, des créations d’artistes, d’interpeller, d’interroger, d’émouvoir les habitant.e.s et celles et ceux qui visitent notre ville. L’objectif étant d’amplifier, autant que possible, la commande publique auprès d’artistes contemporains. Il s’inscrit aussi dans le respect de la charte des valeurs du réseau Art Contemporain en Bretagne à laquelle adhère la Galerie Raymond Hains, en faveur de la reconnaissance du travail artistique mais aussi de l’équité homme-femme. Il a reçu le mécénat du bureau d’étude Rei-lux (Angers).

    • Exposition
    • 01.07.22 → 01.07.22
      Exposition
      Galerie Raymond Hains
    • GALERIE DES PETITS CARREAUX
    • 2022
    • Léa BÉNÉTOU La Grande Répétition (bis)

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/repetition-bis-web-benetou-2022.jpg
    • 30.06.22 → 31.07.22
      Exposition
      GALERIE DES PETITS CARREAUX
    • Depuis l’origine, les recherches de Léa Bénétou tournent autour de l’idée de construction et de jeu.

      A partir de cette base, Léa Bénétou ne cesse d’explorer (et d’exploiter)  des matériaux divers : ceux traditionnellement associés au travail artistique (dessin et peinture) mais aussi plus récemment, des matériaux de construction, justement : carrelage, ciment, parpaing, plâtre, brique.

      Sa pratique inclut également des céramiques, des grès, des mosaïques et la fabrication de bijoux. Et même pour sa dernière exposition des objets en tissus : dessus de lit, taies d’oreillers…

      Elle aime, en effet, jouer avec les formes et les matériaux. La transposition d’un objet de la vie quotidienne dans un autre matériau (grès émaillé, porcelaine), puis sa réplication, en troublent la perception: un moule pour mini châteaux de sable, une coupelle en verre Duralex, sont moulés pour obtenir une forme en grès émaillé et agencés avec d’autres identiques devenant ainsi les éléments d’une sculpture ou d’un relief au mur.

      Et puis il y a les “Châteaux Forts”, qu’elle décline en dessins, carrelages découpés, céramiques. Ce sont des formes qu’elle affectionne car elles associent le monde de l’enfance, du passé et du jeu. Ces châteaux, représentés de manière schématique dans son travail, lui offrent un répertoire de formes simples (triangles, carrés, parallélépipèdes) qu’elle agence entre elles comme le font certains jeux de construction.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2022
    • Marc Didou, Retour d’expérience

    • Exposition
    • 26.06.22 → 06.11.22
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Marc Didou explore les points de vue du regard et ceux de la vision.

      « Voir c’est croire en ses yeux. Mais derrière cette réalité se cache un autre possible ; celui d’un art qui cherche à prouver qu’il ne faut ni dessiner, ni peindre, ni sculpter comme l’œil voit. Vu de mon œil droit le monde se révèle en haute résolution.

      Vu de mon œil gauche il se projette en basse définition.

      Naturellement le cerveau a tendance à privilégier mon œil droit, puisque c’est lui le premier qui peut nourrir l’esprit d’informations nettes et précises, tandis qu’il doit faire des efforts et qu’il se fatigue vite à déchiffrer des images abstraites et floues, transmises par un œil nonchalant qui a oublié sa fonction. Alors il délaisse l’œil gauche et le déconnecte peu à peu.  L’œil risque l’engourdissement, voire la cécité.

      (…)

      Vu de mon œil gauche le monde se révèle en trompe-l’œil.

      Vu de mon œil droit il se projette en perce-voir. »

       

      Auteur de sculptures souvent monumentales impliquant une confrontation physique avec la matière, Marc Didou est aussi un artiste qui, en réaction à la notion de réalité virtuelle, développe un travail sur la perception par l’anamorphose, l’optique, la perspective et la lumière. Ses œuvres ouvrent le regard sur l’être et l’apparence, sur le réel et l’illusion.

      Marc Didou est un habitué du Domaine de Kerguehennec, « L’œil puits » et « Portail pour une inconnue » sont deux installations du parc de sculptures.

      Marc Didou est né en 1963 à Brest.

      Il partage son travail et sa vie entre la Bretagne et la Ligurie.

      Il collabore avec la Galerie Martini&Ronchetti de Gênes depuis 2002.

      www.marcdidou.com

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2022
    • François Réau, Le ciel, grand, plein de retenue splendide

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Com-ETE_WEB_2022_INSTA_1080.jpg
    • 26.06.22 → 06.11.22
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Genius loci est une locution latine traduisible en français par « esprit du lieu ». Son utilisation dans la culture populaire renvoie généralement à l’atmosphère distinctive d’un lieu. François Réau propose pour la Chapelle de la Trinité du Domaine de Kerguéhennec, un projet qui allie dessin et installation, et placera le visiteur au centre d’une expérience sensorielle. Un dispositif plastique qui interroge les relations du temps et de l’espace grâce à la poésie de Rainer Maria Rilke et à un choix d’objets et d’histoires issus du lieu, comme la chute de la météorite de Kernouve, tombée dans le Morbihan en 1869.

      « Avec cette proposition j’expérimente la part in situ de l’œuvre, ce qui m’amène à prendre en compte l’architecture du lieu et son histoire. Le sens de ce bâtiment historique donne une force à l’œuvre qui est enfin vue non pas seulement comme une forme autonome mais aussi comme une partie qui contient quelque chose de l’esprit du lieu. Grâce à ce dialogue c’est une histoire qui ne s’interrompt pas et il s’agit aussi de proposer un art contemporain qui peut restaurer notre regard sur le monument ou son histoire. Pour qu’en définitive tout puisse être en mouvement et vivant simultanément ».

      Le travail de François Réau s’articule dans des dispositifs plastiques de grande échelle, installations et dessins, paysage mental et paysage physique, l’immensément grand ou encore l’indicible. Prenant comme source de réflexion l’espace du paysage et ses processus de transformation, son travail interroge les liens entre l’homme et la nature. Beaucoup de ses travaux tissent des liens entre rêve et réalité.

      François Réau est un artiste français, né en 1978.
      Il vit et travaille à Paris.

      www.francoisreau.com

       

      Le ciel, grand, plein de retenue splendide est une proposition en partenariat avec L’Art dans les chapelles. Cette manifestation entend valoriser le patrimoine architectural en le faisant dialoguer avec le travail d’artistes contemporains. 

      http://www.artchapelles.com/accueil_/466-0-0

    • Superflux, voir l’art se faire
    • 2022
    • Beaux jours

    • Exposition
    • 26.06.22 → 28.08.22
      Exposition
      Superflux, voir l’art se faire
    • Estelle Chaigne, Léa Bénétou, Jean-Guy Coulange

      Estelle Chaigne

      Faire feu

      Galerie Laizé

       

      L’exposition de l’artiste Estelle Chaigne est le résultat d’une résidence de création sur le territoire de Couesnon Marches de Bretagne depuis l’automne 2021. Pour ses recherches, elle s’est intéressée à la chasse. Grâce à un procédé original, l’artiste redéfinit le geste du tir pour le considérer comme une action artistique et poétique. Elle propose aux chasseurs de tirer sur des boîtes noires dans lesquelles sont disposés du papier photosensible, c’est le procédé du sténopé. Une fois révélé, le papier fait apparaître une constellation de portraits de tireurs et de paysages. Elle ramène alors la chasse à une activité photographique dont la cible n’est plus l’animal mais la chasse elle-même. En parallèle, l’artiste a aussi proposé aux bénévoles et salariés des médiathèques et bibliothèques de Couesnon Marches de Bretagne un atelier de photographie expérimentale. Les productions issues de ces expérimentations forment une exposition itinérante qui sera visible dans ces espaces culturels.

      Projet soutenu par le Département d’Ille-et-Vilaine dans le cadre du dispositif FAAT (Fonds d’Accompagnement Artistique Territorial)

       

      Léa Bénétou

      Plan d’ensemble

      Parcours A ciel ouvert

      L’artiste Léa Bénétou a invité huit résident.e.s du foyer de vie de Bazouges à photographier les bâtiments de leur quotidien sous différents angles. Les clichés obtenues lors de ces prises de vues ont été imprimées en noir et blanc pour servir de base de travail à la réalisation de dessins. Pour faciliter le report des dessins en mosaïque sur des grilles de montage, les croquis ont été faits sur des feuilles quadrillées. L’ensemble des mosaïques réalisées par les résident·es a ensuite été assemblé pour former un plan fictif du foyer de vie. Ce plan a été installé sur un des murs extérieurs de la commune de Bazouges-la- Pérouse.

      Projet soutenu par la DRAC Bretagne dans le cadre du dispositif Culture/santé

       

      Jean-Guy Coulange

      Sillon

      Sémaphore de la pointe du Grouin

      De la fenêtre de son appartement malouin, tel un ornithologue caché dans son poste d’observation, Jean-Guy Coulange a observé, enregistré, photographié et dessiné les sons et les mouvements de la mer, les voix et les postures des marcheurs. Il a sillonné de bout en bout tous les angles de sa fenêtre comme le peintre qui négocie l’ensemble de sa toile. Cadre ou châssis, cette ouverture vers l’extérieur était le champ de bataille de l’artiste où les couleurs, les formes, les bruits et les corps formaient un tout changeant qu’il a saisi de l’aube au crépuscule à l’aide de son pinceau, de son appareil photographique et de son micro.

      Projet soutenu par le Département d’Ille-et-Vilaine et la RTBF.

    • Frac Bretagne
    • 2022
    • Motifs. Raisons d’agir

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/5_Khan-Dossos_5E77749-scaled.jpg
    • 25.06.22 → 02.10.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Jean-Pierre Bolmer, Christian Bonnefoi, Dector & Dupuy, Shirley Jaffe, Navine G. Khan-Dossos, Annick Lécuyer, Renée Levi, Linus Bill + Adrien Horni, Vera Molnar, Bernard Piffaretti, Jean-Michel Sanejouand

      À l’origine de l’exposition Motifs, raisons d’agir, il y a une récolte. Une collecte de motifs, principalement dans les œuvres peintes de la collection du Frac Bretagne.
      Cette sélection d’œuvres a été réalisée collectivement avec l’artiste Yoan Sorin, le Frac Bretagne, les groupes de la Maison de l’Argoat(association pour l’insertion) et de l’ESATCO (Établissement et Service d’Aide par le Travail) – site du Pays de Guingamp. Toutes et tous ont livré leurs affinités et leurs préférences, dépassé leurs doutes et leurs interrogations face aux œuvres, pour aboutir à une sélection de quinze pièces, petites ou monumentales, de onze artistes et collectifs, toutes générations confondues.

      « Je me suis focalisé sur le geste et les motifs dans les peintures de la collection. J’ai cherché des formes, qu’elles soient géométriques ou plus libres, qui pouvaient être repérées et répétées lors des ateliers. Une première sélection de plus d’une vingtaine de peintures a été faite puis j’ai réduit petit à petit le nombre d’œuvres choisies en prenant en compte les préférences des participantes et participants. » Yoan Sorin

      Les volumes fabriqués lors des ateliers de pratique artistique avec les groupes de La Maison de l’Argoat et de l’ESATCO viennent s’insérer dans l’accrochage et créer une joyeuse cohabitation. Qu’elles soient statiques ou mobiles, sonores ou silencieuses, œuvres ou décors, les formes façonnées dans des matériaux aussi variés que surprenants, entrent en relation avec les œuvres du Frac accrochées au mur, tout en conservant leur propre autonomie. Cerise sur le gâteau, un film dévoilant les coulisses des ateliers est à découvrir dans l’exposition.

      Avec des œuvres des artistes de la collection du Frac Bretagne : Jean-Pierre Bolmer, Christian Bonnefoi, Dector & Dupuy, Shirley Jaffe, Navine G. Khan-Dossos, Annick Lécuyer, Renée Levi, Linus Bill + Adrien Horni, Vera Molnar, Bernard Piffaretti, Jean-Michel Sanejouand

    • Galerie Raymond Hains
    • 2022
    • Inauguration de l’œuvre de Joachim Monvoisin, Le Voyageur, dédiée à la mémoire de Louise-Anne Gautier. Le 1er mars 2021 Louise-Anne Gautier est victime d’un accident alors qu’elle circule à vélo. Élue au conseil municipal de Saint-Brieuc de 2004 à 2020, ardente militante des mobilités douces, sa brutale disparition a ému les habitants et les élus de la ville de Saint-Brieuc qui ont souhaité lui rendre hommage à travers l’implantation d’une œuvre. Une œuvre particulière
      Le projet retenu par la Ville en concertation avec les proches de Louise-Anne Gautier, est l’œuvre de Joachim Monvoisin, artiste et enseignant de l’école des beaux-arts de Saint-Brieuc.
      Afin de rendre hommage à l’engagement de Louise-Anne Gautier pour le vivant et les enjeux écologiques, Joachim Monvoisin a souhaité imaginer une œuvre portant des valeurs d’accueil et de collectif, une œuvre qui encourage la transition vers de nouveaux usages, pour un meilleur futur. Créer un espace ouvert à la vie plus qu’un monument vertical. Un lieu pour se souvenir, se recueillir, mais aussi un lieu qui prolonge un peu l’engagement de l’élue disparue en contribuant à une facilitation des mobilités douces. Un signal de bienvenue, un point de ralliement, un espace hospitalier pour les mobilités douces, dans l’espace naturel de la vallée de Gouédic, en hommage à une femme investie pour sa ville et pour l’écologie. Le projet d’installation est en effet «praticable» : il est possible de s’y asseoir, s’y allonger, s’y retrouver. Il combine de manière poétique les conditions propices au recueillement et à la facilitation des mobilités douces (un dispositif d’accroche et de gonflage est intégré à l’installation). Le site d’implantation et les aspects ergonomiques ont été définis en collaboration avec l’association Vélo-utile, le comité de quartier de Robien et les services espaces verts de la Ville. Une attention particulière a été portée aux méfaits de l’étanchéification des sols (ici limitée à son minimum grâce à l’emploi de géotextile et de mulch qui permet également le confort des usagers en cas de pluie). Ce projet artistique a été porté par l’équipe de la galerie Raymond Hains dans le cadre de sa saison « Hors les murs » dont l’objectif est de diversifier les modes de rencontre avec l’art.
      Il s’inscrit dans une ambition plus vaste de la Ville de Saint Brieuc : celle de donner à voir, sur l’espace public, des créations d’artistes susceptibles d’interpeller ou d’émouvoir les habitant.e.s comme celles et ceux qui visitent la ville. L’objectif étant d’amplifier, autant que possible, la commande publique auprès d’artistes contemporains.
      Il s’inscrit aussi dans le respect de la charte des valeurs du réseau Art Contemporain en Bretagne à laquelle adhère la Galerie Raymond Hains, en faveur de la reconnaissance du travail artistique mais aussi de l’équité homme-femme.
      La saison “Hors les murs” a aussi donné lieu à la production d’une œuvre de l’atelier Bingo dores et déjà visible à l’angle des rues de la gare et du 71e RI.

    • Exposition
    • 25.06.22 → 25.06.22
      Exposition
      Galerie Raymond Hains
    • EESAB → Site de Quimper
    • 2022
    • peu après bien avant 11:13  

    • Exposition
    • 25.06.22 → 30.06.22
      Exposition
      EESAB → Site de Quimper
    • Eva Bernard, Lily Bonnand, Marie Boyer, Loann Cadic, Ema Calvez, Capucine David, Sophie Develay, Chloé Giraud, Malo Guihard, Vincent Hellou, Wilson Lamy, Juliette Prioult, Emma Savary, Cerise Schwab, Claire Vilsalmon

      Exposition des étudiant·es de 5e année

      Chaque année, l’EESAB-site de Quimper propose au public de découvrir le travail réalisé par les étudiant·es de 5e année, fraîchement diplômé·es ! En effet, iels viennent tout juste de passer leur Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique, valant grade de Master.

      Cette exposition s’inscrit également dans la pédagogie puisque le site de Quimper développe une mention intitulée Penser l’exposition qui se décline sous différentes formes : accrochages, espace performatif, édition, interventions dans l’espace public, expositions et ses métiers…

      Commissariat : Martial Déflacieux | Coordination de la 5e année : Antoine Dorotte.

    • APM-Résidences d’artistes
    • 2022
    • Portes ouvertes des ateliers de Gabrielle Kourdadzé et Cléo Garcia Leroy

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/AFFICHE-CLEO-ET-GABRIELLE.png
    • 25.06.22 → 25.06.22
      Exposition
      APM-Résidences d’artistes
    • Gabrielle Kourdadzé et Cléo Garcia Leroy ouvrent les portes de leurs ateliers à l’occasion de leur fin de résidence aux apm, initié en janvier 2022. Les artistes peintres ont menées des recherches autour du médium de la peinture à l’huile et échangeront sur place auprès des publics afin de faire découvrir leurs œuvres réalisées ces derniers mois.

    • Le Bon Accueil
    • 2022
    • Gabrielle Decazes,
      La couleur tombée du ciel : La lande foudroyée

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/carton-screen-GDecazes.png
    • 25.06.22 → 01.07.22
      Exposition
      Le Bon Accueil
    • Concluant le premier volet d’une série de trois résidences en Bretagne romantique, l’exposition personnelle de Gabrielle Decazes propose de découvrir une nouvelle série de dessins et sculptures inspirés du menhir de la Butte – situé sur la commune de Cuguen – et de la nouvelle La couleur tombée du ciel de H. P. Lovecraft. A l’aide de fusains réalisés à partir de végétaux collectés autour de la pierre levée, l’artiste a dessiné des paysages calcinés évoquant la « lande foudroyée » de la nouvelle, faisant du menhir de la Butte le vestige d’une météorite dotée d’une aura surnaturelle capable d’annihiler la couleur.

      L’exposition propose également de découvrir une série d’anthotypes et bas-reliefs réalisés dans le cadre d’une résidence d’artiste avec les élèves de l’école primaire de Cuguen.

      Commissariat et production : Le Bon Accueil – REVERB
      Partenaires : DSDEN 35 ; commune de Cuguen ; école primaire publique de Cuguen.
      La résidence d’artiste en milieu scolaire ainsi que l’exposition s’inscrivent dans le cadre d’une Contrat Local d’Education Artistique de trois ans (2022-2024) soutenu par la DRAC Bretagne et la Communauté de Communes Bretagne Romantique.

    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2022
    • Visite commentée par Royalti, L’Artiste vous guide

    • Visites commentées
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel-image-principale-visite-commentee-royalti-samedi-18-juin-2022-1.jpg
    • 18.06.22 → 18.06.22
      Visites commentées
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 13Bis / EpS / Kouka NTADI / L'Atlas / L'Outsider / Lady K / Le CyKlop / Levalet / Miss Tic / Nicolas Delpech / Numa Monsi / Pakone / Petite Poissone / Reso / Royalti / Sêma LAO / Stéphanie KILGAST / Tom GELEB / Xkuz

      Le samedi 18 juin 2022à 11 heures, le street-artiste historique brestois ROYALTI prend les commandes de la visite commentée du Comœdia dans le cadre de “L’Artiste vous guide”. 

      Partagez, le temps d’une rencontre, la vision d’un artiste sur l’expo-vente : Royalti, artiste majeur de la scène locale, revient durant cette heure exceptionnelle sur son parcours, en apportant un éclairage spécifique sur les œuvres qu’il présente durant Street Art.

      La visite se poursuit avec la présentation des œuvres des autres artistes exposés, avec toujours les commentaires du graffeur ! Un moment privilégié et une excellente manière de vivre l’expo-vente Street Art autrement et de rencontrer un street-artiste brestois !

      Je m’inscris à la visite commentée du Comœdia par Royalti ici.

    • ASSOCIATION ULTRA
    • 2022
    • Nuits des Forêts

    • Exposition
    • 18.06.22 → 29.07.22
      Exposition
      ASSOCIATION ULTRA
    • Dans le cadre de la manifestation les «Nuits des Forêts», l’Association Ultra vous propose une plongée artistique dans le bois de Kéroumen et à La Gare du Relecq-Kerhuon.

      Le temps d’une journée inédite, cet événement sera ponctué de découvertes et de surprises artistiques à l’adresse de tous publics. Nous vous inviterons ainsi lors d’un parcours de création à ressentir la nature sauvage, à faire émerger de nouvelles énergies par le DIY, à se relier aux pratiques artistiques écoféministes ou encore à découvrir La Gare, pensée comme un écosystème transgressif à travers l’exposition Forest-Forêt.

      Trouvant ses réalisations dans des espaces immédiats, la proximité et la constitution de micro-systèmes résilients temporaires, au sein de cette programmation, nous nous réunirons afin de repenser notre rapport à la forêt, au vivant et au sensible.

      • 16h : Promenade Graphique au Bois de Kéroumen, départ à La Gare. Parcours-jeu éditorial et créatif composé par Camille

      Bernicot et Yseult Hugon.

      • 17h30 : Atelier Eco-print à La Gare.

      • DJ Mix, temps convivial & guinguette.

      • 18h : Découverte de l’exposition immersive Forest-Forêt, avec les œuvres sonores et visuelles de Camille Bernicot et Yseult Hugon, ainsi que les œuvres de l’Artothèque du Musée des Beaux-Arts de Brest, accompagnées du mobilier d’écoute de Charlie Cann, Designer, et Michel-Ange Archimbaud.

      • 22h : Promenade Graphique de Nuit au Bois de Kéroumen, départ à La Gare, jusqu’à 23h.

      Dans le cadre de la programmation «Ça coule de ressources» de la Ville du Relecq-Kerhuon et des Nuits des Forêts portées par l’association @NuitsdesForets

    • GALERIE DU DOURVEN
    • 2022
    • Sentir le cœur de la montagne / Julie C. fortier

    • Non classé
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Sentir-le-coeur-de-la-montagne-Julie-C.-Fortier.jpg
    • 18.06.22 → 18.09.22
      Non classé
      GALERIE DU DOURVEN
    • SENTIR LE COEUR DE LA MONTAGNE
      Julie C. Fortier

      Au cours de sa résidence sur la pointe du Dourven, qui s’est étirée sur plusieurs mois depuis octobre 2021, Julie C. Fortier a pu faire l’expérience du paysage environnant ce lieu singulier, situé entre terre, roche et mer. Au fil de ses explorations, elle a prélevé des images et des végétaux, dont elle a extrait les odeurs et élaboré des parfums. Elle a aussi recueilli des récits de vie d’habitants du territoire entretenant un lien fort à ce paysage. L’exposition Sentir le coeur de la montagne s’est construite en glanant différents fragments qui évoquent des métamorphoses, du mouvement et des temps d’attente désirant. Les oeuvres proposées sont des expériences autant sensorielles que visuelles qui nous donnent à voir et à sentir le paysage depuis un point de vue intériorisé.

       

      Les rendez-vous
      9/07 et 27/08 – 11h. Visite de l’exposition en breton, avec Ti ar Vro
      13/07 et 6/08 – 10h30. Visite et atelier artistique en famille avec la médiatrice de la Galerie
      24/7 et 21/08 – 15h. Visite sensorielle du parc du Douven avec l’association War Dro an Natur
      17/09 – 17h. Finissage de l’exposition – visite de l’exposition en présence de Julie C. Fortier -performance chantée avec l’artiste invitée Géraldine Longueville. Pot offert.

    • Documents d’Artistes Bretagne – ddabretagne.org
    • 2022
    • Les forces heureuses – Céline Le Guillou

    • Exposition
    • 17.06.22 → 17.09.22
      Exposition
      Documents d’Artistes Bretagne – ddabretagne.org
    • Céline Le Guillou (France, 1994) a pris part aux « Chantiers-résidence » pendant 3 mois, initiative portée par le centre d’art et Documents d’Artistes Bretagne. Le programme de résidence accueille chaque année deux artistes qui vivent en Bretagne ou sont diplômé.e.s d’une école de la région. Elaborée en étroite collaboration avec l’atelier de céramique de l’EESAB – site de Brest (Ecole Européenne Supérieure d’Art de Bretagne), l’exposition « Les forces heureuses » est le fruit du travail et des recherches menés par Céline Le Guillou pendant sa période brestoise.
      L’artiste s’est engagée dans une observation quasi-scientifique du corps et de l’organique, tout en demeurant dans le champ de la poésie. Elle a, par le passé, développé un corpus de peintures puis de sculptures et choisit d’augmenter ses compétences en céramique en étudiant récemment à l’Institut Européen des Arts Céramiques en Alsace. Forte de ce nouveau savoir-faire, elle a désiré élaborer son exposition autour d’une série de nouvelles sculptures, cuites à Brest. Elle a cherché à s’approprier l’espace en construisant un « dessin » en trois dimensions. Des formes molles, de textures différentes, se déploient sur un mobilier imaginé spécialement par l’artiste. Les socles font ainsi partie intégrante des oeuvres et suggèrent parfois du matériel scientifique.
      Céline Le Guillou a composé une discussion entre ses pièces, comme si un moyen de communication inconnu des oeuvres d’art préexistait. Elle considère ses formes comme un catalogue où elle vient piocher un vocabulaire ou une grammaire. Ses sculptures et ses peintures montrent l’intérieur des corps, ce qui est censé rester caché, et rappellent les travaux de dissection de la médecine et l’iconographie de « l’écorché », célèbre dans histoire de l’art depuis Rembrandt à Francis Bacon. Céline Le Guillou parle d’ailleurs de la céramique comme « une chair terrestre », évoquant le côté charnel et primordial de la matière. Les corps qu’elle façonne sont inclassables, à la fois attirants et repoussants. Elle se considère comme une « passeuse » entre une substance existante et une forme finale, l’oeuvre d’art. Le geste de l’artiste n’est qu’une étape naturelle dans l’ordre des choses. « Les forces heureuses », formule que Céline Le Guillou emprunte au philosophe Gaston Bachelard, s’apparentent à celles de la sculptrice britannique Barbara Hepworth qui recherchait une forme idéale et d’Henry Moore qui était parti en quête des mystères des formes. Le dispositif d’oeuvres présentées à Passerelle dévoile un processus de croissance naturelle millénaire, comme si les sculptures émergeaient seules ou étaient simplement accompagnées par l’artiste, devenant pour l’occasion
      obstétricienne, celle qui permet la naissance.

    • Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • 2022
    • TEN

    • Exposition
    • 17.06.22 → 21.09.22
      Exposition
      Galerie Oniris ● Florent Paumelle
    • JEAN-MICHEL ALBEROLA, FRÉDÉRIC BOUFFANDEAU, PHILIPPE COGNÉE, ODILE DECQ, JOËL DENOT, SOO-KYOUNG LEE, DIDIER MENCOBONI, GUILLAUME MOSCHINI, OLIVIER PETITEAU et CAROLE RIVALIN

      Soo-Kyoung Lee, Rouge, 2021, acrylique sur toile

       

      Après avoir célébré le 35ème anniversaire de l’ouverture de la galerie pendant l’été 2021, une nouvelle exposition de groupe intitulée TEN vient fêter le dixième anniversaire de la reprise de la galerie Oniris par Florent Paumelle.

      Depuis une dizaine d’année, il dirige la galerie avec le souci de respecter la relation entre le travail des artistes établis avec celui d’une jeune génération d’artistes émergents qui partagent un langage conceptuel commun.

      Cette exposition met l’accent sur le travail des artistes qui ont rejoint la galerie depuis 2012 aux côtés de quelques œuvres d’artistes plus historiques.

      La sélection se veut évolutive au fur et à mesure de l’été et peut présenter un accrochage différent d’une visite à l’autre. 

      L’exposition présente des peintures, dessins et sculptures, dans les deux espaces d’exposition de la galerie Oniris situés au 38 er au 42 rue d’Antrain à Rennes.

       
      CETTE EXPOSITION FAIT PARTIE DU PROGRAMME EXPORAMA RENNES 2022

      Pendant tout l’été 2022, Exporama propose plusieurs dizaines d’offres complémentaires d’expositions, de performances, de ballades, d’animations  associant de nombreux acteurs locaux de l’art contemporain à Rennes, notamment Le Musée des Beaux-Arts, le FRAC Bretagne, les deux centres d’art contemporain de La Criée et 40mcube et de nombreux lieux à découvrir pour vous permettre de passer un bel été à Rennes sous le signe de l’art contemporain.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2022
    • À fleur de peau

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/cao_fei-scaled.jpg
    • 17.06.22 → 17.09.22
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Ali Cherri, Cao Fei, Cui Jie, LaToya Ruby Frazier, François-Xavier Gbré, Pauline Ghersi, Cecilia Granara, Tirdad Hashemi, Rayane Mcirdi, Marilou Poncin, Romane de Watteville, Chloe Wise

      À travers le regard de douze artistes, l’exposition « À fleur de peau » met en exergue les rapports entre la ville et ses habitant.e.s. Plus précisément, il s’agit d’observer comment l’architecture et l’urbanisme peuvent modifier et influencer nos comportements, nos corps et nos psychés. « À fleur de peau » ne cherche pas l’exhaustivité et l’impartialité et tente de dresser un panorama engagé et poétique de différentes approches artistiques.

      Les villes évoluent, s’étendent, se fragmentent, parfois elles s’éteignent. Les habitant.e.s sont directement concerné.e.s et l’expérimentent tous les jours. Ces impacts sont très différents suivant l’origine sociale et les moyens financiers de chacun.e.

      La « gentrification », l’un des processus de modification urbaine le plus connu, a reçu de nombreux échos récents dans la littérature, la sociologie ou encore l’urbanisme. Ce terme, issu de l’anglais, désigne les transformations de quartiers populaires engendrées par l’arrivée de classes sociales plus aisées qui réhabilitent des logements et importent des modes de vie et de consommation différents. Les plus pauvres et fragiles sont chassé.e.s plus ou moins violemment par le système des promoteurs ou tout simplement par la hausse des prix. Vivre dans un état d’incertitude, dans la conscience d’un départ inévitable, parfois dans des conditions d’insalubrité marque profondément les habitant.e.s de ces lieux. Les artistes Cao Fei (Chine, 1978) et François-Xavier Gbré (France, 1978) évoquent ce sujet par l’angle de l’absurde dans une mégapole chinoise pour l’une et par une méthode d’archivage du démantèlement d’un quartier précaire d’Abidjan pour l’autre. Rayane Mcirdi (France, 1993) capte des récits de vie et des conversations d’habitants dans le contexte de la mutation de la banlieue parisienne où les immeubles neufs remplacent les barres des années 1960.

      Industrie, flux automobile, chauffage modifient l’air et les sols des villes. Certaines immenses agglomérations sont connues pour baigner dans des nuages de pollution opaques et permanents, modifiant les climats locaux et intoxiquant les habitant.e.s, tout autant que la faune et la flore. Dans les photographies de LaToya Ruby Frazier (Etats-Unis, 1982), les corps sont malades, marqués par des empoisonnements générés par des aciéries environnantes à un quartier résidentiel.

      La guerre et ses destructions traumatisent durablement et profondément les esprits et les corps. Des bâtiments en ruines sont conservés comme lieu de mémoire tel le dôme de Genbaku au Japon devenu le mémorial de la paix d’Hiroshima à l’issue de la Seconde Guerre mondiale. Des quartiers de zones de conflits sont interdits et mortels tandis que d’autres sont fortifiés à l’image de la Zone verte de Bagdad en Irak où les dignitaires locaux et étrangers vivent coupé.e.s de la population. Ali Cherri (Liban, 1976) conte son enfance pendant la guerre civile où il lui était impossible de jouer ou se balader dans les rues devenues hostiles.

      De nombreuses thèses féministes étudient l’histoire des villes en regard de celle du patriarcat – l’autorité détenue par les hommes à l’exclusion des femmes. Les hommes sont célébrés dans l’espace public à travers des noms de rues, de bâtiments ou encore des statues et les femmes invisibilisées. Les hommes s’approprient la sphère publique, créant parfois des atmosphères de contrainte, et amènent à une peur, parfois inconsciente, de l’espace urbain marqué par des stratégies d’évitements afin d’éviter d’être importunée. En 2006, tel un symbole, la rappeuse Diam’s chantait « Y a comme un goût de viol quand je marche dans ma ville ». L’artiste Cecilia Granara (Arabie-Saoudite, 1991) exprime ce dégoût dans sa peinture qui témoigne de la colère silencieuse qu’elle accumule dans sa vie parisienne quotidienne.

      La ville est construite comme un réseau vivant en perpétuelle évolution. Elle porte en elle l’histoire de ses habitant.e.s telles des archives à ciel ouvert. De son côté, Pauline Ghersi (France, 1989) raconte l’histoire de quartiers et son appropriation par sa population dans une série de films. Marilou Poncin (France, 1992), elle, met en relation cartographie urbaine et radiographie des corps – la ligne de métro devient une artère battante. Chairs, esprits et rues se confondent au profit du collectif et du commun.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2022
    • Les forces heureuses

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Cire-et-porcelaine-IV-2048x1536-1.jpg
    • 17.06.22 → 17.09.22
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Céline Le Guillou

      Céline Le Guillou (France, 1994) a pris part aux « Chantiers-résidence » pendant 3 mois, initiative portée par le centre d’art et Documents d’Artistes Bretagne. Le programme de résidence accueille chaque année deux artistes qui vivent en Bretagne ou sont diplômé.e.s d’une école de la région. Elaborée en étroite collaboration avec l’atelier de céramique de l’EESAB – site de Brest (Ecole Européenne Supérieure d’Art de Bretagne), l’exposition « Les forces heureuses » est le fruit du travail et des recherches menés par Céline Le Guillou pendant sa période brestoise.

      L’artiste s’est engagée dans une observation quasi-scientifique du corps et de l’organique, tout en demeurant dans le champ de la poésie. Elle a, par le passé, développé un corpus de peintures puis de sculptures et choisit d’augmenter ses compétences en céramique en étudiant récemment à l’Institut Européen des Arts Céramiques en Alsace. Forte de ce nouveau savoir-faire, elle a désiré élaborer son exposition autour d’une série de nouvelles sculptures, cuites à Brest. Elle a cherché à s’approprier l’espace en construisant un « dessin » en trois dimensions. Des formes molles, de textures différentes, se déploient sur un mobilier imaginé spécialement par l’artiste. Les socles font ainsi partie intégrante des œuvres et suggèrent parfois du matériel scientifique.

      Céline Le Guillou a composé une discussion entre ses pièces, comme si un moyen de communication inconnu des œuvres d’art préexistait. Elle considère ses formes comme un catalogue où elle vient piocher un vocabulaire ou une grammaire. Ses sculptures et ses peintures montrent l’intérieur des corps, ce qui est censé rester caché, et rappellent les travaux de dissection de la médecine et l’iconographie de « l’écorché », célèbre dans histoire de l’art depuis Rembrandt à Francis Bacon. Céline Le Guillou parle d’ailleurs de la céramique comme « une chair terrestre », évoquant le côté charnel et primordial de la matière. Les corps qu’elle façonne sont inclassables, à la fois attirants et repoussants. Elle se considère comme une « passeuse » entre une substance existante et une forme finale, l’œuvre d’art. Le geste de l’artiste n’est qu’une étape naturelle dans l’ordre des choses. « Les forces heureuses », formule que Céline Le Guillou emprunte au philosophe Gaston Bachelard, s’apparentent à celles de la sculptrice britannique Barbara Hepworth qui recherchait une forme idéale et d’Henry Moore qui était parti en quête des mystères des formes. Le dispositif d’œuvres présentées à Passerelle dévoile un processus de croissance naturelle millénaire, comme si les sculptures émergeaient seules ou étaient simplement accompagnées par l’artiste, devenant pour l’occasion obstétricienne, celle qui permet la naissance.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2022
    • Twin Islands

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Violaine-Lochu_Twin-islands-diary_2022_1--scaled.jpg
    • 17.06.22 → 17.09.22
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Sara Bichão, Violaine Lochu

      Les deux artistes proposent le projet « Twin Islands », où se jouent les notions de parité, de réciprocité et d’échange. Le projet a tout d’abord pris la forme de deux résidences de création simultanées qui se sont déroulées sur un mois, au cours duquel Sara Bichão et Violaine Lochu ont inversé leur territoire d’origine : Sara Bichão a séjourné sur l’Île d’Ouessant, située à l’extrême ouest de la France, tandis que Violaine Lochu est allée sur l’île São Miguel aux Açores à l’ouest du Portugal.

      Au fil de cette expérience, qui articule fiction et quotidien, elles ont travaillé en « réflexion » l’une de l’autre. Chacune sur son île, elles cherchent à inventer des modes de communication à distance, jouant de la notion d’insularité. D’est en ouest, du nord au sud, leurs mouvements sur l’île pour sortir, se diriger, travailler, communiquer, s’effectuent selon un protocole précis, et selon la géographie de l’île, par l’intérieur (centre), les pourtours (côtes), l’extérieur (espace marin). Au fil de ces rituels, il s’agit pour chacune d’éprouver quotidiennement les mouvements de l’autre en miroir, dans l’espace et le temps insulaires, pour en traduire l’expérience au plus près.

      Au cours de ces deux résidences parallèles qui se sont déroulées en février – mars 2022, des objets visuels, sonores et performatifs à « communiquer » sont produits. Un premier moment de restitution publique et d’activation de ces objets se déroule à Passerelle Centre d’art contemporain à Brest. Le tournage de ces activations aboutit à une vidéo-performance qui sera exposée ensuite à Carpintarias de São Lázaro – Centro Cultural à Lisbonne, à partir du 1er sept. 2022. Lors d’une deuxième phase d’expositions et de performances, les artistes expérimenteront différents agencements du travail réalisé aux Açores et à Ouessant.

    • Galerie Albert Bourgeois
    • 2022
    • Karen Knorr, Les animaux s’exposent  

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Karen-Knorr-Nouvelles-fables-2.jpg.jpeg
    • 17.06.22 → 18.09.22
      Exposition
      Galerie Albert Bourgeois
    • Karen Knorr

      La Galerie d’art Albert Bourgeois clôture sa programmation 2021-2022 «Du Coq à l’Âne», consacrée aux animaux dans l’art, avec une exposition hors les murs de Karen Knorr.

      C’est de l’autre côté du miroir que nous emmène la photographe américaine Karen Knorr. Figure emblématique de la photographie contemporaine, elle appartient à une génération d’artistes ayant remis en question la nature de cet art, ne le considérant plus comme une pure expression de la réalité mais comme une image fabriquée. En montrant des renards ou des sangliers, des cerfs ou des hérons aventurés dans de somptueuses demeures d’ancien Régime ou égarés dans de sublimes palais indiens, l’artiste compose des situations improbables, dont le spectateur, partagé entre l’amusement et l’inquiétude, est réduit à n’être qu’un témoin dubitatif, selon un pacte tacite qui établit délibérément chaque image comme un subterfuge : une scène fictive voire fictionnelle. Autant d’évocations mythologiques et de références à l’histoire et à la littérature que propose une œuvre où l’allégorie participe autant d’une parodie des arts du passé que d’une critique du jugement et de la connaissance.

       

    • Galerie de Rohan
    • 2022
    • E/Ancrage, estampes contemporaines de la Chalcographie du Louvre

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/SMITH-15-609946-scaled.jpg
    • 16.06.22 → 06.11.22
      Exposition
      Galerie de Rohan
    • L’exposition organisée à la Galerie de Rohan du 16 juin au 6 novembre 2022 est le fruit d’un exceptionnel partenariat entre la ville de Landerneau, le musée du Louvre et la Réunion des Musées Nationaux-Grand Palais autour de la gravure contemporaine.

      Chaque année, les deux institutions invitent deux artistes contemporains à concevoir une gravure pour la Chalcographie, collection fondée au XVIIe siècle.

      Les estampes présentées ici sont les premières impressions, numérotées et signées par les artistes invités, conservées dans les collections du musée du Louvre. C’est la première fois que ces estampes sont montrées au public ensemble et en dehors du Louvre. Ces œuvres soulignent l’engagement du Louvre et de la RMN-GP pour la création contemporaine et la volonté de la Galerie de Rohan de la diffuser au plus grand nombre.

      Plus d’informations : Galerie de Rohan (landerneau.bzh)

    • Centre d’art GwinZegal
    • 2022
    • New York, Evelyn Hofer

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Evelyn-Hofer-Queensboro-Bridge-New-York1964.jpg
    • 16.06.22 → 16.10.22
      Exposition
      Centre d’art GwinZegal
    • Fuyant l’arrivée au pouvoir de Hitler, la famille d’Evelyn Hofer va d’abord émigrer en Suisse, où Evelyn suivra à Bâle et à Zurich les cours de photographie du charismatique Hans Finsler. Suivant le même chemin et les mêmes professeurs que Robert Frank, Evelyn Hofer s’installe à New York à l’âge de 24 ans. C’est l’endroit où il faut être, où les carrières artistiques se jouent. Alexey Brodovitch, directeur artistique du magazine Harper’s Bazaar, lui passe ses premières commandes pour des magazines prestigieux comme Vogue ou le New York Times. Mais elle montre peu de passion pour les commandes de mode et son industrie, et elle préfère, contrairement à William Klein et Robert Frank qui arpentent le bitume des mêmes trottoirs, adopter définitivement la chambre photographique et son lourd trépied comme outils de prédilection. Eux sont happés par la frénésie de la ville qu’ils saisissent au Leica, à la volée, marchant au cœur des foules, embrassant les visages et les situations de manière anonyme, puis tournant les talons, d’un sujet à l’autre, guidés comme des jazzmans ou des danseurs par la partition cinétique de la ville qui ne s’arrête ni ne sommeille jamais. Evelyn Hofer semble préférer les vraies rencontres, ses photographies de rue sont des portraits, toutes ses images sont des portraits, même les vues architecturales ou les objets de ses natures mortes semblent poser pour elle. Avec l’écrivain Victor Sawdon Pritchett, elle travaille à un projet de livre sur New York, et c’est dans ce cadre qu’elle réalisera la plupart de ses vues de la ville. Elle travaille alternativement en couleur et en noir et blanc, à une époque où la couleur reste exclue du champ des arts. Avant les grandes stars. Avant Eggleston. Avant Stephen Shore. Les tirages couleur d’époque, des dye transfers, nous baignent dans un sentiment nappé d’intemporalité. Si tous les portraits sont posés, ils n’en ont pourtant jamais l’apparence artificielle. Quand August Sander photographie des catégories sociales, Evelyn Hofer photographie tout simplement des personnes. Marchand de hot dogs, livreur de lait, portier ou policier de Brooklyn, Manhattan ou Harlem, la qualité des regards échangés avec ses sujets ne ment pas sur son tropisme pour les gens simples, pour ceux qui au quotidien font fonctionner cette cité de fer et de béton, qui domine par la hauteur et semble faire peu de cas des êtres et de leur survie. Les années des prises de vues, 1953 à 1975, sont aussi celles de Martin Luther King et des luttes pour les droits civiques, et l’affirmation de ces revendications semble transparaître dans les postures et les regards de nombreux clichés. Première exposition en France de cette photographe décrite par un critique du New York Times comme « la plus célèbre des photographes inconnus aux États-Unis ». Qui sait si c’est parce qu’elle est une femme, ou tout simplement parce qu’elle voulait rester discrète, fidèle à elle-même ?

      Exposition réalisée en partenariat avec la Galerie m, Bochum, Allemagne, et le Centre photographique Rouen Normandie.

      L’exposition est accompagnée de la projection du film Broadway by Light de William Klein (1958)

       
       
      New York, Evelyn Hofer
      Vernissage le 16 juin 2022
      Exposition du 17 juin au 16 octobre 2022

      Ouvert du mercredi au dimanche de 14 h à 18 h 30.
      Horaires d’été du 13 juillet au 4 septembre ouvert de 11 h 30 à 18 h 30
      Entrée libre – Fermé les jours fériés

    • Espace Lucien-Prigent
    • 2022
    • Ateliers photographie / cyanotype

    • Atelier
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Anna_Atkins_algae_cyanotype.jpg
    • 15.06.22 → 15.06.22
      Atelier
      Espace Lucien-Prigent
    • Durant l’exposition photographique de Matthieu VENOT, deux ateliers sont proposées au public, autour de la photographie et plus spécifiquement du cyanotype.

      Les participants créeront des compositions à partir d’éléments naturels, qui, directement exposés à la lumière du soleil, s’imprimeront sur les feuilles comme de véritables photographies teintées de bleus profonds.

      – Mercredi 15 juin de 10h30 à 12h : enfants à partir de 8 ans.

      – Mercredi 13 juillet de 10h30 à 12h : adultes.

    • La Fourmi-e
    • 2022
    • IN CITE 7, Festival d’Arts Urbains  Du 23 mai au 18 juin – Callac, Châteauneuf-du-Faou et Rostrenen   

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/affiche-A2-BAT2564_page-0001-scaled.jpg
      Crédit graphique : Florian Stéphant
    • 13.06.22 → 18.06.22
      Exposition
      La Fourmi-e
    • EMEMEM, Juliette Le Roux, AdeC, Collectif Espèces d'Espaces + Expo La Collective (Artistes locaux : Geoffroy Cresson, Muriel Rose Le Mercier, Berc'hed Cadoudal, Trusch Ramon, Colette Davis, Armano Jericevic, JEKO, Alan Elmokretar)

      Les 5 artistes en résidence de création : 

      Juliette Le Roux, Ememem, Collectif Espèces d’Espaces, AdeC 

       

      crédit photo Ememem : Eric Legret 

    • Le Bon Accueil
    • 2022
    • La couleur tombée du ciel | Edouard Wolton & Charlotte Charbonnel

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/carton-screen.jpg
    • 11.06.22 → 03.07.22
      Exposition
      Le Bon Accueil
    • Edouard Wolton & Charlotte Charbonnel

      Entre peintures de paysages fantastiques aux ciels nacrés hyperboréens, photographies de minéraux semblant émettre dans un spectre lumineux impossible, les œuvres d’Edouard Wolton et Charlotte Charbonnel réunies pour cette exposition proposent une relecture au prisme de l’imaginaire lovecraftien de l’histoire et des légendes attachées au Mont-Dol.

      Et si les anciens cultes attestés dédiés à la déesse Cybèle, au dieu pétrogène Mithra, ou encore la marque de griffes qu’aurait laissée le diable sur un rocher du mont, n’étaient que les manifestations d’une même créature fantastique tombée du ciel il y a plusieurs siècles?

    • Frac Bretagne
    • 2022
    • PAS SOMMEIL – LA FÊTE DANS TOUS SES ÉTATS

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CHA-PasSommeil-Kit-RS-1200x1200px-scaled.jpg
    • 11.06.22 → 18.09.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Marina Abramović, Boris Achour, Diane Arbus, Davide Balula, Marc-Camille Chaimowicz, Clément Cogitore, Zuzanna Czebatul, Edith Dekyndt, Rineke Dijkstra, Sylvie Fleury, Ceal Floyer, John Giorno, Nan Goldin, Dominique Gonzalez-Foerster, Andreas Gursky, Keith Haring, Julie Hascoët, William Kentridge, Yarema Malashchuk & Roman Khimei, Bernhard Martin, Jean-François Monier, Tania Mouraud, Mark Neville, Vincent Olinet, Christodoulos Panayiotou, Cécile Paris, Tony Regazzoni, Delphine Reist, Georgina Starr, Agnès Varda, Piotr Uklański, Bárbara Wargner & Benjamin de Burca, Gillian Wearing.

      L’exposition Pas sommeil propose d’envisager l’été 2022 comme le crépuscule de cette pandémie qui nous aura interdit de nous livrer aux formes d’errance entre chien et loup que nous affectionnons tant et qui sont profondément ancrées dans l’ADN rennais. L’été 2022 serait ainsi le (grand) soir au cours duquel sont de nouveau possibles les transgressions porteuses de la convergence collective, de la rencontre créatrice de sens et de formes.

      L’exposition se veut ainsi ouverte, festive, poétique, généreuse mais aussi contemplative, revêche et militante. Elle évoque la fête dans son acception élargie – du rassemblement populaire impromptu au dancefloor, de la kermesse de village au concert de rock, de la rave techno à la culture queer… – en réunissant des pratiques artistiques de tous horizons. La fête est envisagée comme le lieu de la réjouissance autant que celui de la résistance, de la revendication sociale, identitaire et culturelle, celui du spectaculaire comme de l’intime.

      En investissant l’univers de la fête, les œuvres présentées invitent le public à vivre une expérience singulière, collective ou individuelle, interpellant leurs sens, incitant à l’interaction avec les dispositifs proposés et à la mise en mouvement de leur corps. Les esthétiques, les ambiances, les signaux, les dispositifs extraits du monde festif sont transposés et mis au service des œuvres d’art, avec une bonne dose d’humour à la fois jubilatoire et pleine de dérision.

      Le public est libre de découvrir les trois volets de l’exposition au Musée des beaux-arts, aux Champs Libres et au Frac Bretagne selon l’ordre qu’il souhaite, en construisant son itinéraire. Dans chacun des lieux, le parcours interroge différents aspects et enjeux de la fête, faisant se croiser les lignes de force qui traversent toute l’exposition.

      Pas sommeil. La fête dans tous ses états est une exposition collective proposée par le Frac Bretagne, le Musée des beaux-arts de Rennes et les Champs Libres.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2022
    • Thierry Le Saëc, En chemin, 2012/2022

    • Exposition
    • 11.06.22 → 30.07.22
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • L’exposition présentera un chemin sur 10 ans de travail en choisissant, pour chaque année, des œuvres significatives à mes yeux, peintures, dessins, volumes, livres d’artiste. Un espace sera consacré plus particulièrement à la gravure.

      Je crois que toute œuvre doit tendre à se libérer du fardeau des superstitions, elle doit participer à la libération de chacun d’entre nous. Je crois qu’il ne peut y avoir de réelle liberté sans art, il en est la substance, le passeur, le ciment qui nous lie tous par-delà les époques et les contingences.  Des grottes de Lascaux au Minotaure de Picasso, des miniatures persanes aux paysages peints de Per Kirkeby, l’art nous redit que nous sommes de ce Monde.  

       

    • Minoterie21
    • 2022
    • Rika Tanaka, Résidence de recherche et de création à la Chapelle de la Congrégation à Peillac

    • Résidence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/RikaPic-1.jpeg
    • 07.06.22 → 06.08.22
      Résidence
      Minoterie21
    • Espace d’apparence
    • 2022
    • Escale #2—Aber Benoît

    • Résidence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Escale-2_Maison-des-Abers_Restitution_Sous-sol_20220605_160746_plusClair_w900.jpg
    • 04.06.22 → 05.06.22
      Résidence
      Espace d’apparence
    • Elouan Cousin, Vincent Lorgeré et Marieke Rozé, Marie-Michèle Lucas, Nesrine Mouelhi, Marie-Claire Raoul et Marianne Rousseau

      Après la première étape du projet « De la nature » qui se déployait sur le territoire de Brest, les artistes plasticien.ne.s Elouan Cousin, Vincent Lorgeré et Marieke Rozé, Marie-Michèle Lucas, Nesrine Mouelhi, Marie-Claire Raoul et Marianne Rousseau sont parti.e.s à la conquête du pays des Abers, territoire entre terre et mer, dont le littoral constitué de récifs, d’îlots, de dunes et de marais, dispose à la fois d’un environnement naturel d’une remarquable richesse écologique et d’un patrimoine culturel particulièrement inspirant.

      Du 16 mai au 3 juin 2022, ils ont été accueilli par la Maison des Abers, espace muséographique dédié à la découverte des trois abers : l’aber-Wrac’h, l’aber-Benoît et l’aber-Ildut.

      Lors d’une restitution les 4 et 5 juin 2022 à la Maison des Abers, ils présenteront les recherches qu’il.elle.s ont menées et les productions réalisées pendant cette résidence.

      xxxxxxx

      LIEU

      Maison des Abers
      Chemin de Tariec
      29830 Saint Pabu

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      HORAIRES

      De 14h à 18h

      xxxxxxx

      INFOS +

      www.espacedapparence.fr/escale-2-aber-benoit

    • Galerie Le Lieu
    • 2022
    • Passage | Claudine Doury & Jérôme Blin

    • Non classé
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Passage-carton-e1654766875133.jpg
    • 03.06.22 → 31.07.22
      Non classé
      Galerie Le Lieu
    • Claudine Doury, Jérôme Blin

      Passage évoque ce temps de latence identitaire, celui de l’adolescence. Entre la campagne vendéenne et celle de la Crimée, nous voguons dans le même silence qui anime ces jeunes en quête d’avenir et de devenir. Dans une douceur et une bienveillance commune, les regards de ces deux photographes nous proposent un temps d’arrêt, un retour à cette période d’intenses émotions et questionnements.

      L’entretemps | Jérôme Blin

      Ni vraiment villes, ni vraiment campagnes : des entre-deux parfaits où l’on oublie les hommes. Les héros de Jérôme Blin n’ont de l’homme que l’essence, beaucoup sont des femmes, tous sont adolescents. Ils et elles sont en devenir et leur question n’est pas tant de savoir devenir quoi, mais où. Où aller ? Jusqu’à quand rester dans ces rues qui se perdent dans les champs, le bocage vendéen ou la métropole nantaise ? Blain, Les Herbiers, Saint-Herblain, comme une ritournelle contre le vent. Chez Jérôme Blin, les crépis passés ou les parkings vidés se transforment en scènes fabuleuses pour accueillir le plus vieux récit du monde : celui d’une adolescence en quête d’un destin.

      Artek | Claudine Doury

      Artek installe des adolescents dans un espace, dans un temps et dans des fonctionnements qui les détachent du réel, ils s’échappent de la contingence pour laisser s’exprimer leurs doutes, leur identité, leurs contradictions et leurs désirs. Ce camp se révèle un terrain privilégié pour l’approche de ce moment de la vie qui fascine Claudine Doury et qu’elle s’attache à mettre en images. Dans ce décor de rêve, alors qu’ils vivent une fiction qui les libère du quotidien, garçons et filles se laissent aller à l’exigence vitale de leur âge : ils jouent et ne jouent pas, adoptent des rôles qui les aident à contrôler ce qu’ils sont – chaotiques dans leurs désirs et leurs impulsions – plutôt qu’à se donner une image…

    • Festival Photo La Gacilly
    • 2022
    • Festival Photo La Gacilly • Visions d’Orient

    • Exposition
    • 01.06.22 → 02.10.22
      Exposition
      Festival Photo La Gacilly
    • Cet été 2022, le Festival Photo La Gacilly part à la rencontre de photographes venu·e·s d’Afghanistan, d’Iran et du Pakistan.

      La 19e édition du Festival Photo La Gacilly s’organise autour des thématiques Visions d’Orient et Le Monde de demain pour offrir une expérience photographique immersive au cœur d’une vingtaine de galeries à ciel ouvert en libre accès.

      Visions d’Orient met en lumière les artistes venus de ces trois pays d’Asie du Sud-Ouest qui tous appartiennent à l’espace culturel persan ; foyer d’une civilisation millénaire, d’une créativité artistique unique, abritant des auteurs courageux et d’un modernisme déroutant ayant choisi pour arme la photographie.

      Plus que jamais, le Festival Photo La Gacilly veut faire la part belle à ces photographes qui nous transmettent par leurs clichés autant de germes d’espérance. Dans les galeries de notre village breton, dans nos venelles, dans nos jardins, sur les murs de nos ruelles, leurs œuvres sont exposées pour nous émerveiller, pour aider à réfléchir, pour nous émouvoir, pour susciter nos colères comme notre empathie, pour nous convaincre qu’il faut toujours aller par le chemin le plus court, et le plus court est le chemin tracé par la nature.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2022
    • Grande Expo « Les Chemins : arpentages – traces – mémoires »

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Les-Chemins-A4-Vdef-copie.jpg
      GRANDE EXPO des adhérent.e.s du PHAKT Centre Culturel Colombier de Rennes
    • 01.06.22 → 25.06.22
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Durant cette année 2021-2022, comme chaque année, les ateliers arts plastiques du PHAKT ont exploré un thème commun, celui de la cartographie.

      Par la question de la carte sous différents prismes les ateliers dessin, BD, peinture, arts graphiques, photographie et arts plastiques ont travaillé de différentes manières pour aborder les déclinaisons d’une carte comme notion de représentation.

      La carte comme plan géographique ou parfois comme un plan d’anatomie; mais aussi la carte de la mémoire et de l’intime.

      À cette occasion vous retrouverez les animateurs des différents ateliers :

      Maria Revilla – Arts graphiques, Peinture, Dessin

      Céline Géraud – Arts graphiques, Arts plastiques, Peinture, Dessin

      Jacques Mahé – Arts plastiques, Bande dessinée

      Alexandre Texier – Photographie

       

      Cette exposition des travaux des adhérent.e.s du PHAKT sera suivi d’un concert de flûte à 19h.

    • Galerie du Faouëdic
    • 2022
    • Écouter chanter les dunes // Virginie Barré

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/ARM180205-039-scaled.jpg
    • 27.05.22 → 24.07.22
      Exposition
      Galerie du Faouëdic
    • L’artiste plasticienne Virginie Barré a pensé l’exposition « Écouter chanter les dunes » comme on fredonne une chanson. Elle travaille depuis deux ans à l’écriture d’une comédie musicale « La plage des dames ». Cette exposition en est une préfiguration, elle est composée de chansons qui peuplent le scénario dont nous pourrons lire les paroles, de dessins et de prototypes d’objets qui vont traverser le film à venir. Toutes les œuvres possèdent une réelle autonomie mais elles sont également autant de promesses pour cette comédie à venir qui se déroulera sur deux plages du Finistère où l’artiste réside. Une exposition où objets et dessins, se côtoient, comme les variations d’une comédie musicale qui s’élabore doucement en chantonnant.

      « Écouter chanter les dunes » nous invite à parcourir une exposition ‘enchantée’.

      Le premier film de Virginie Barré écrit et réalisé avec ses deux amies Claire Guezengar et Florence Paradeis, « Odette Spirite » (2012), sera également projeté ; un film déjà musical lui aussi, en chanson, dans lequel on suit un esprit revenu sur terre car il lui manque une chose pour aller dans l’au-delà.

      REPÈRES BIOGRAPHIQUES :
      Virginie Barré est née en 1970 à Quimper. Elle vit et travaille à Douarnenez. Petite, tandis qu’elle est élevée dans une famille de créateurs, amateurs d’art et de chant, Virginie Barré se rêve héroïne de western et dessinatrice. Aujourd’hui, elle tente justement « de mettre en images et en couleurs des histoires rêvées, des histoires fantastiques en empruntant les langages de l’art et du cinéma ». L’œuvre de Virginie Barré se compose aussi bien de sculptures détonantes à l’ironie mordante, d’installations dans lesquelles des mannequins laissent entrevoir des scénarii improbables où la gravité et l’effroi tutoient le grotesque, de dessins en noir et blanc à la ligne claire et, plus récemment, de vidéos relevant de différents registres : approche intime ou nécessitant la mise en place d’une logistique collaborative et collective. Son univers s’inscrit dans le sillage de l’appropriationnisme* et est structuré par sa cinéphilie, marqué par son goût pour la bande dessinée, et se nourrit de fictions littéraires et de culture populaire.

      *appropriationnisme : genre artistique des années 1980 qui réemploie du matériel esthétique (œuvres, photographies de presse ou publicitaires, images d’archives, films, vidéos, textes, etc.). La réappropriation de ces objets et / ou images préexistantes à la réalisation de l’œuvre se fait avec peu voire sans transformation.


      Virginie Barré est diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Nantes. Elle est représentée par la galerie Loevenbruck à Paris et la galerie ADN à Barcelone. Ses œuvres figurent dans les collections françaises de Saint-Cyprien, du FNAC (Fonds National d’Art Contemporain), des Frac (Fonds régional d’art contemporain) Bretagne, Basse-Normandie et Midi-Pyrénées (collections Les Abattoirs), et du musée des Beaux-Arts de Bordeaux, ainsi qu’au sein de collections privées en France, Belgique, Allemagne, Espagne et aux Etats-Unis. Virginie Barré enseigne à L’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne (site de Quimper).

      En savoir plus sur Virginie Barré : http://ddab.org/fr/oeuvres/BARRE

       

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2022
    • Katia Kameli, “Le Cantique des oiseaux”

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Affiche_LaCriee_KatiaKameli-scaled.jpg
    • 21.05.22 → 28.08.22
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    •  La Criée centre d’art contemporain présente Le Cantique des oiseaux, exposition chorale et nouvelle production de Katia Kameli, dans laquelle l’artiste propose une variation, composée de céramiques musicales, d’aquarelles et d’un film, autour du célèbre texte éponyme du poète perse Farîd-ud-Dîn ‘Attâr. Avec Le Cantique des oiseaux, Katia Kameli poursuit son cheminement entre les cultures et se frotte à la terre, un matériau nouveau pour elle.

       Le texte d’Attâr (1174-1248) chante le voyage de milliers d’oiseaux en quête de Sîmorgh, oiseau fabuleux et figure centrale de la mythologie perse. Il s’agit d’un voyage initiatique, symbolique et spirituel, à travers les sept vallées successives du Désir, de l’Amour, de la Connaissance, de la Plénitude, de l’Unicité, de la Perplexité, du Dénuement et de l’Anéantissement. Guidés par la Huppe, symbole de la sagesse, seuls trente oiseaux parviennent à la fin du voyage.

      Katia Kameli s’est progressivement intéressée à ce texte majeur de la culture orientale à travers différentes traductions françaises : celle d’Henri Gougaud d’abord, celle de Jean-Claude Carrière ensuite et enfin celle, récente, de Leili Anvar, à laquelle elle emprunte son titre.
      Avec cette reprise du texte d’Attâr, l’artiste poursuit son exploration des récits, de leurs traductions successives, de leurs flux, ainsi que de l’épaisseur et de la polysémie qu’ils y gagnent.
      Elle s’intéresse par ailleurs à la dimension spirituelle du récit d’Attâr, à la quête intérieure qui s’y déploie à travers la figure de l’oiseau, animal qui relie la terre au ciel et dont le langage nous est à la fois si familier et si mystérieux.

      La traduction du Cantique des oiseaux que propose Katia Kameli est sensuelle et pluri‑sensorielle. Elle se décline en une série de céramiques, qui prennent la forme de quelques-uns des oiseaux du poème : la huppe, le paon, le rossignol, le héron, etc.
      Ces sculptures sont aussi des instruments de musique. On entend leur chant dans le film qui les accompagne et dans lequel une procession de musiciens les activent, ainsi qu’à l’occasion de performances, qui viennent faire résonner l’espace d’exposition.
      Des aquarelles, dont certaines ont servi de dessins préparatoires aux céramiques, complètent cet allegretto. Leurs inspirations sont multiples, des miniatures perses aux sculptures minoennes, en passant par Valentine Schlegel ou Asger Jorn. Réalisées sur des papiers de différents formats, certaines sont entourées de cadre en terre ; elles se situent à la croisée d’un art savant et d’un art populaire. Comme les sculptures, elles ont à voir avec la naissance et la mémoire du geste.

      Avec Le cantique des oiseaux, Katia Kameli propose une nouvelle expérience de la traduction – d’une œuvre dans une autre, d’un art dans un autre, d’un medium dans un autre, de l’indicible dans le visible, etc. –, productrice à la fois d’écarts et de mêlées.

       On n’invente rien, on réinterprète toujours dans une autre langue. Katia Kameli

    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2022
    • L’Artiste vous guide : une visite commentée du Comoedia, expo-vente Street Art, par le graffeur Pakone. 

    • Visites commentées
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/image-visite-commentee-artiste-vous-guide-pakone-21-mai-2022-le-comoedia-galerie-art-contemporain-exposition-vente-street-art-urbain-brest-finistere-bretagne.jpg
    • 21.05.22 → 21.05.22
      Visites commentées
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 13Bis / EpS / Kouka NTADI / L'Atlas / L'Outsider / Lady K / Le CyKlop / Levalet / Miss Tic / Nicolas Delpech / Numa Monsi / Pakone / Petite Poissone / Reso / Royalti / Sêma LAO / Stéphanie KILGAST / Tom GELEB / Xkuz

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2022
    • Trois-quarts d’oeuvres André Scherb, Le chemin se fait en marchant

    • Rencontre
    • 21.05.22 → 21.05.22
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • L’artothèque-galerie Pierre Tal Coat vous invite à 12h30 à découvrir une sélection d’oeuvres de la collection en lien avec l’exposition Le chemin se fait en marchant.

    • 40mcube
    • 2022
    • L’île de la résidence. Peintures d’Anne Brégeaut, texte d’Anne Langlois

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_annebregeaut_portrait_4.jpg
    • 20.05.22 → 27.08.22
      Exposition
      40mcube
    • Dans l’exposition L’île de la résidence, Anne Brégeaut déploie son univers sous la forme d’une série composée de peintures préexistantes et de nouvelles œuvres, dans laquelle s’insèrent des extraits d’un texte de fiction écrit par la commissaire Anne Langlois.

      L’œuvre d’Anne Brégeaut est rempli de paysages colorés, peuplé d’animaux ou de rares personnages stylisés qui évoluent dans des scènes narratives étranges. Énigmatiques, ses peintures laissent comme les rêves une grande part à l’interprétation. Sa série Mes insomnies s’apparente paradoxalement à des images et des histoires qui paraissent extraites de songes, dans une dimension psychanalytique.

      L’île de la résidence est un texte écrit par Anne Langlois, de l’ordre de la fiction, dont l’histoire se déroule dans le cadre d’une résidence créée par un mécène mystérieux dans la montagne. Quatre artistes s’y rencontrent et découvrent l’histoire et les histoires du village, ce qu’on leur raconte et ce qu’on leur cache. En parallèle se construisent leurs œuvres, avec les étapes de recherche et de production, les discussions et les validations, ainsi que les différentes phases de doute et de fulgurances par lesquelles ils et elles passent.

      Ainsi leurs histoires personnelles et celles du village se rejoignent, avant d’atteindre leur apogée dans ce qu’on appelle en théâtre l’acmé, et en anglais pour la littérature et le cinéma, le climax.

      À partir de ce moment-là, tout déraille.

      Dans l’exposition L’île de la résidence, Anne Brégeaut déploie son univers sous la forme d’une série composée de peintures préexistantes et de nouvelles œuvres, dans lequel s’insèrent des extraits du texte d’Anne Langlois, focalisés sur les paysages et les personnages. Recomposant ainsi sa lecture, l’exposition laisse transparaître une atmosphère commune aux œuvres et au texte, aborde la question du processus créatif, la manière dont la narration fait espace et la place que le texte y prend, ainsi que, plus largement, la question de la fiction dans le commissariat d’exposition.


      À cette occasion, L’île de la résidence d’Anne Langlois est publié dans un ouvrage incluant des peintures d’Anne Brégeaut.
    • méandres
    • 2022
    • les transformations silencieuses. Sylvain Le Corre, Julie Bonnaud & Fabien Leplae

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/acb_transformations_2022.png
    • 14.05.22 → 04.09.22
      Exposition
      méandres
    • La relation entre les concepts de nature et de culture a toujours fait l’objet de nombreuses discussions pour dépasser la longue opposition qui a prévalu dans la philosophie occidentale. C’est précisément à cet endroit que travaillent Sylvain Le Corre, Julie Bonnaud & Fabien Leplae, revendiquant à chaque nouveau projet un travail de terrain et d’expérimentation. Leurs ateliers sont des observatoires, entre jardin et laboratoire. Ils cherchent dans différents domaines, non pas à hybrider mais à explorer ce qui est entre-deux, ce qui fait conversation, les créolisations, les contaminations de pensées et de gestes.

      Proches du quotidien, du menu, ils récoltent, jardinent, font entrer le dehors dedans, se demandent comment dessiner « comme une ortie » ou faire les gestes de la forêt. Ils mélangent les matières et les manières. Leurs œuvres ne sont pas figées, elles évoluent, prolifèrent, vivent. Prenant les végétaux, les cailloux ou les paysages comme idées et matériaux, se tournant autant vers le passé, le présent et le futur, ils s’inspirent de pensées philosophiques, de mythes et récits.

      Leurs démarches et projets nous renvoient tout autant à Michel Foucault, Gilles Deleuze, François Jullien, Vinciane Despret… et font écho à des questions urgentes sur notre rapport au monde.

    • Espace Lucien-Prigent
    • 2022
    • Exposition photographies Matthieu VENOT, Un jeu d’enfant

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/M.-Venot_prop°-visuel-affiches-cartons_1.jpg
    • 13.05.22 → 31.07.22
      Exposition
      Espace Lucien-Prigent
    • Cet été, les murs de l’Espace Lucien-Prigent se parent des couleurs chaudes et des formes géométriques des photographies de Matthieu Venot !

      Originaire de Brest, il s’est fait connaître en photographiant sa ville sous un angle inédit, pleine de couleurs et de formes géométriques qui se détachent sur un grand ciel bleu…
      Il fait de la poésie avec de l’architecture brute en se baladant au fil des rues pour immortaliser les « perles cachées » : escaliers, fenêtres, angles de bâtiments, au service d’une composition pure et colorée.

      « Je voulais montrer Brest à ma manière. Je ne me retrouve pas dans les photos existantes, ce n’est pas ce que je vois. »

      Impossible de ne pas être immédiatement attiré par les couleurs pastel et le travail sur les lignes : la silhouette d’un immeuble jaune se détache sur un ciel bleu, un mur de couleur ocre est percé d’une étroite fenêtre aux reflets turquoise… Ne sortant que par jour de grand beau temps, il se sert de ce ciel immaculé comme d’un fond de studio, composant des images simples et graphiques. Les lignes se croisent et se superposent, les formes se détachent de ce fond bleu jusqu’à nous faire oublier ce que l’on regarde : un toit, un mur, une rambarde, un balcon.

      La couleur occupe une place primordiale dans ses photographies, comme pour répondre à une envie de voyage. Laissez de côté la supposée grisaille bretonne pour laisser place à des clichés qui évoquent la Californie ou la Floride, sans quitter le Finistère. Un optimisme communicatif !

       

      www.matthieuvenot.fr

    • L’Œil d’Oodaaq
    • 2022
    • Festival Oodaaq n°11

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/OODAAQ-22-_-INSTAGRAM-_1-scaled.jpg
    • 13.05.22 → 15.05.22
      Exposition
      L’Œil d’Oodaaq
    • Festival d'images nomades et poétiques, exposition et programmation d'une trentaine d'artistes français et internationaux

      Pour sa onzième édition, le Festival Oodaaq inaugure une nouvelle formule pour concentrer sa sélection 2022 en un lieu unique mettant à l’honneur les vidéos d’une trentaine d’artistes internationaux. Le temps d’un week-end, du 13 au 15 mai, la Parcheminerie (RENNES) vous propose d’embarquer avec nous pour de nouvelles expériences audiovisuelles singulières et multiples, captations d’horizons multiples que nous proposons à vos contemplations. Un week-end d’exploration spéléologique au coeur des images et du bâtiment, investi dans sa totalité par nos performances, expositions, programmes vidéos, rencontres et concerts.

       

      Des sous-sols aux étages, des loges à la scène, le théâtre de la Parcheminerie vibre aux impulsions sismiques de nos images poétiques et propose aux visiteurs une expérience complète, entre la traversée d’une exposition qui se déroule par paliers et la présentation en live d’expérimentations sur les images et les sons. 

       

      Intitulée Apnée, l’exposition de cette année peut en effet se vivre comme un travelling tour à tour mélancolique et sombre puis chargé d’espoir et d’énergies nouvelles, un cheminement audiovisuel initiatique au fil d’étapes qui invitent à une mue au coeur du bâtiment. 

       

      La même dualité, relevée dans notre appel à projet, vient structurer les deux soirées du festival : intériorité et plongées profondes en nous-même, puis expérimentations jouissives sans limites ! Un double mouvement de plis et replis qui préparent à mieux se déployer ensuite.

       

      Entre obscurités et lumières, à travers des gouffres scintillants, cette nouvelle programmation saura comme toujours vous désorienter tout au long d’un voyage ponctué de visions singulières et inédites, bain salvateur de regards azimutés.

       

      “Au fond, tout est plus foncé, plus froid. Alors le retour vers la lumière est incroyable”, Aurore Asso, apnéiste.

    • Galerie Raymond Hains
    • 2022
    • Conférence de Kahina Loumi                 « Elle est retrouvée.
      Quoi ? – L’Éternité.
      C’est la mer allée
      Avec le soleil. »
      Arthur Rimbaud, Derniers vers, 1872 “Les oeuvres de Kahina Loumi respirent le bonheur, ou tout du moins le plaisir pris par leur auteure à conjuguer les formes avec les couleurs dans l’espace tendu, fictif, de la toile.
      Malicieusement qualifiée de « peinture optimiste », sa pratique picturale, à l’huile, apparait motivée par une sensibilité rare à la beauté de la nature proche, jusque dans ses infimes détails. Partout où le regard se pose, le temps semble tout à la fois suspendu et pleinement savouré, entre printemps et été, aube lumineuse et solstice rayonnant. Les titres donnés ont en cela une merveilleuse puissance évocatrice, ils agissent à la lecture comme une invitation à observer ici un oiseau (Vol, 2019), là des feuilles volantes (Blowing in the wind, 2019), à se remémorer les moments précieux (Premiers jours, 2019), à prendre conscience de sensations aussi simples que plaisantes (Pieds-Nus, 2017). […]” Extrait d’un texte de Marie Chênel, décembre 2020 . Version intégrale ici : http://base.ddab.org/kahina-loumi/text Conférence organisée en lien avec l’exposition de Kahina Loumi à La Galerie (Binic-Etables-sur-Mer) Commissariat Sarah Moyon.

    • Conférence
    • 10.05.22 → 10.05.22
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • Espace d’apparence
    • 2022
    • Rendez-vous au vallon : Marianne Rousseau, Marie-Claire Raoul

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Rencontre-du-7-mai-au-vallon_Visuel-Instagram_850x850.jpg
    • 07.05.22 → 07.05.22
      Rencontre
      Espace d’apparence
    • Dans le cadre de l’exposition “Escale #1—Brest”, Espace d’apparence organise un après-midi au vallon du Stang-Alar autour de l’installation en saule vivant “Marcher sur l’eau blanche” de Marie-Claire Raoul et de la performance “Maillage en jus de couleurs” de Marianne Rousseau.

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      PROGRAMME
      13h30 > 15h00 / Prairie de Keravilin (rue Apollinaire à Guipavas)
      Autour de l’installation Marcher sur l’eau blanche, rencontre avec Marie-Claire Raoul et le vannier osiériculteur Christian Guérin
      15h00 > 16h30 / Prairie de Keravilin
      Exploration Nature avec l’association Bretagne vivante animée par David Noguès, éducateur Nature.
      16h30 > 18h00 / Départ de la prairie de Keravilin
      Balade philosophique avec Yan Marchand
      18h30 / jardin du Conservatoire botanique national de Brest CBNB
      Performance “Maillage en jus de couleurs” de Marianne Rousseau

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      INFOS +

      www.espacedapparence.fr/rencontres/rendez-vous-au-vallon-du-stang-alar

    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2022
    • Les Week-ends de l’Art : visites commentées de Street Art au Comoedia

    • Visites commentées
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/image-visite-commentee-street-art-le-comoedia-galerie-art-contemporain-exposition-vente-street-art-2022-brest-finistere-bretagne.jpg
    • 30.04.22 → 23.07.22
      Visites commentées
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 13Bis / EpS / Kouka NTADI / L'Atlas / L'Outsider / Lady K / Le CyKlop / Levalet / Miss Tic / Nicolas Delpech / Numa Monsi / Pakone / Petite Poissone / Reso / Royalti / Sêma LAO / Stéphanie KILGAST / Tom GELEB / Xkuz

      Durant cette heure privilégiée, venez découvrir les œuvres de nos street-artistes, afin de tout comprendre des arts urbains et de leur place dans nos villes et notre société ! Sculptures, peintures, collages et sérigraphies : toute la diversité de la scène urbaine est représentée dans cette expo-vente Street Art inédite et exceptionnelle.

       

      19 street-artistes des scènes locale, nationale et internationale

      Ville populaire et maritime, ouverte sur le monde et ses représentations, Brest fait partie des lieux incontournables et pionniers du Street Art en Bretagne. La galerie du Comœdia a donc mis l’accent sur la scène locale, en proposant à la vente les œuvres d’artistes émergents ou de renommée nationale : Pakone, graffeur incontournable de la cité du Ponant, fait son entrée au Comœdia avec ses mythiques cerisiers japonais en fleurs. Complice de Wen2 au sein du Cartel 29, ses créations sont présentées à la vente aux côtés des toiles de Royalti, autre street-artiste majeur brestois, qui mêle portraits photographiques de « ti zefs », bombe aérosol et affiches lacérées. L’expo-vente Street Art est aussi l’occasion de découvrir les créations de Tom Geleb, street-artiste originaire de Brest et qui s’est fixé pour mission de diffuser l’amour, partout, à travers l’Art et son personnage Téva.

      Sur les scènes nationale et internationale, les writers et street-artistes de l’abstraction proposent à la vente leurs dernières créations : XkuzL’Outsider ou encore L’Atlas utilisent la calligraphie pour jouer avec les notions de compréhension et créer un alphabet universel. Le CyKlop revient quant à lui au Comœdia avec de nouveaux potelets tirés des univers « comics » et une création spéciale pour la galerie. Enfin, Levalet présente des oeuvres inédites aux techniques variées, apportant un regard décalé sur notre société contemporaine.

       

      Le Street Art au féminin

      Pour cette seconde édition d’une expo-vente consacrée au Street Art, Le Comœdia permet aux femmes de nous toucher : Miss Tic, artiste de la galerie et pionnière du graff en France, s’exprime à travers la bombe aérosol sur pavé ou pochoir. Si Lady K nous fait entrer dans son univers psychédélique par la découpe de planches de skate, Petite Poissone nous entraîne de son côté à la recherche du temps perdu et pourtant si actuel, grâce à ses collages de « poèmes » sur des assiettes d’Art. Sêma Lao, quant à elle, met en valeur les émotions et les sentiments, dans ses créations figuratives représentant la joie, la tristesse ou l’inquiétude, sur des visages d’enfants et de femmes.

      Enfin, dans le cadre du dispositif d’aides « Contre Vents et Marées » de la région Bretagne et du réseau a.c.b (Art Contemporain Bretagne) dont la galerie est membre, Stéphanie Kilgast présente ses œuvres à la poésie mélancolique, alertant sur les dangers du réchauffement climatique.

       

      La place du skate et de la culture Hip Hop

      Objet emblématique et indissociable de la rue, le skate fait son entrée à la galerie, avec la création de pièces exceptionnelles présentées lors de la grande exposition « Art et Sport, La Rencontre » en 2021, à Saint-Jean-de-Monts. Parmi les graffeurs qui ont travaillé à la réalisation de ces skates, on retrouve 13Bis, Numa Monsi, Kouka Ntadi, Lady K, EpS, Nicolas Delpech et Reso !

      Je m’inscris aux visites commentées de Street Art ici

       

      Déroulement des visites

      Les visites commentées durent environ 40 minutes. Vous disposez ensuite de 20 minutes pour vos questions, vos achats, ou pour profiter du Comoedia et revoir librement les œuvres.

      Arrivée : 15 minutes avant le début de la visite pour le contrôle des billets. Fermeture des portes à 9 heures 30 et à 11 heures. Au-delà de ces horaires, il ne sera plus possible d’accéder à la visite.

       

      Informations pratiques

      Les visites commencent à 9 heures 30 et à 11 heures chaque samedi. Groupes limités à 20 places.

      Tarif de la visite : 10 € par personne. Le règlement s’effectue uniquement sur internet et votre billet numérique ou papier sera à présenter lors de votre venue.

    • Galerie Art & Essai
    • 2022
    • Mauvaise impression

    • Exposition
    • 29.04.22 → 10.06.22
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Oeuvres du Frac Bretagne (Thomas HIRSCHHORN, Dieter ROTH, Gil J WOLMAN, Fluxus...), de la Fanzinothèque – Poitiers, du Fanzinarium – Paris, de Zines of the zone, du Studio Aartus, de l'Atelier Mcclane et les artistes Julie Hascoët et Samuel Etienne

       

      Commissariat : Alexandrine Bonoron

       

      Le mouvement punk a profondément marqué les milieux culturels : musique, mode, photographie, zines. Bien que les racines de la contestation remontent au Moyen Âge (si l’on en croit Greil Marcus), le punk est pour toujours associé à des images devenues malheureusement aujourd’hui des stéréotypes. Cependant, ces stéréotypes, notamment graphiques et thématiques, vont être repris par différents mouvements, en particulier féministes, qui vont leur donner un nouveau souffle. Aujourd’hui, il faut rendre justice au punk du vent de révolte qu’il a soufflé sur la création contemporaine. Qu’il s’agisse de photographie, d’installation, ou d’édition, la création comtemporaine doit au punk une certaine esthétique de la marge.
      Marge en tant que thèmes : friches industrielles, concerts illégaux, affichage féministe sauvage… Marge en tant que médium : micro-édition, photocopie, sérigraphie, peinture sur journaux…
      Marge en tant que graphisme : déchirures, encrage aléatoire, écriture manuscrite parfois illisible, collage…
      Cette exposition s’attache donc à replacer le punk dans son contexte, par des oeuvres d’art, des créations inédites et des zines : ce qu’il doit à l’art des années 1960 à 1990, ce qu’il a généré dans les années 1970-1980, et ce qu’il a semé dans l’art contemporain.

      Une MAUVAISE IMPRESSION, qui dure encore.

    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2022
    • Street Art

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/image-principale-pakone-les-amoureux-toile-le-comoedia-galerie-art-contemporain-exposition-vente-street-art-2022-brest-finistere-bretagne.jpg
    • 28.04.22 → 23.07.22
      Exposition
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 13Bis / EpS / Kouka NTADI / L'Atlas / L'Outsider / Lady K / Le CyKlop / Levalet / Miss Tic / Nicolas Delpech / Numa Monsi / Pakone / Petite Poissone / Reso / Royalti / Sêma LAO / Stéphanie KILGAST / Tom GELEB / Xkuz

      Pour cette seconde édition d’une expo-vente consacrée au Street Art, Le Comœdia galerie d’Art présente à la vente, du 28 avril au 23 juillet, les œuvres de 19 street-artistes, des scènes locale, nationale et internationale.

       

      19 street-artistes des scènes locale, nationale et internationale

      Ville populaire et maritime, ouverte sur le monde et ses représentations, Brest fait partie des lieux incontournables et pionniers du Street Art en Bretagne. La galerie du Comœdia a donc mis l’accent sur la scène locale, en proposant à la vente les œuvres d’artistes émergents ou de renommée nationale : Pakone, graffeur incontournable de la cité du Ponant, fait son entrée au Comœdia avec ses mythiques cerisiers japonais en fleurs. Complice de Wen2 au sein du Cartel 29, ses créations sont présentées à la vente aux côtés des toiles de Royalti, autre street-artiste majeur brestois, qui mêle portraits photographiques de « ti zefs », bombe aérosol et affiches lacérées. L’expo-vente Street Art est aussi l’occasion de découvrir les créations de Tom Geleb, street-artiste originaire de Brest et qui s’est fixé pour mission de diffuser l’amour, partout, à travers l’Art et son personnage Téva.

      Sur les scènes nationale et internationale, les writers et street-artistes de l’abstraction proposent à la vente leurs dernières créations: XkuzL’Outsider ou encore L’Atlas utilisent la calligraphie pour jouer avec les notions de compréhension et créer un alphabet universel. Le CyKlop revient quant à lui au Comœdia avec de nouveaux potelets tirés des univers « comics » et une création spéciale pour la galerie. Enfin, Levalet présente des oeuvres inédites aux techniques variées, apportant un regard décalé sur notre société contemporaine. 

       

      Le Street Art au féminin

      Pour cette seconde édition d’une expo-vente consacrée au Street Art, Le Comœdia permet aux femmes de nous toucher : Miss Tic, artiste de la galerie et pionnière du graff en France, s’exprime à travers la bombe aérosol sur pavé ou pochoir. Si Lady K nous fait entrer dans son univers psychédélique par la découpe de planches de skate, Petite Poissone nous entraîne de son côté à la recherche du temps perdu et pourtant si actuel, grâce à ses collages de « poèmes » sur des assiettes d’Art. Sêma Lao, quant à elle, met en valeur les émotions et les sentiments, dans ses créations figuratives représentant la joie, la tristesse ou l’inquiétude, sur des visages d’enfants et de femmes.

      Enfin, dans le cadre du dispositif d’aides « Contre Vents et Marées » de la région Bretagne et du réseau a.c.b (Art Contemporain Bretagne) dont la galerie est membre, Stéphanie Kilgast présente ses œuvres à la poésie mélancolique, alertant sur les dangers du réchauffement climatique.

       

      Pour la première fois à la galerie, 18 skates d’artistes proposés à la vente

      Objet emblématique et indissociable de la rue, le skate fait son entrée à la galerie, avec la création de pièces exceptionnelles présentées lors de la grande exposition « Art et Sport, La Rencontre » en 2021, à Saint-Jean-de-Monts. Parmi les graffeurs qui ont travaillé à la réalisation de ces skates, on retrouve 13Bis, Numa Monsi, Kouka Ntadi, Lady K, EpS, Nicolas Delpech et Reso !

       

      Autour de l’exposition : nos événements en galerie

      Comme à chaque expo-vente, la galerie Le Comœdia vous propose d’assister à divers événements permettant d’approfondir vos connaissances et vos goûts artistiques :

      • Retrouvez, tous les samedis matins, les « Week-ends de l’Art », visites commentées privées de la galerie, sur réservation ici.
      • Une fois par mois, « L’Artiste vous guide » : un samedi matin en mai, juin et juillet, c’est un artiste exposé qui prend les commandes de la visite guidée, afin de donner un autre point de vue sur l’exposition. Réservations à venir.
      • Le cycle de conférences du Comœdia continue le samedi 18 juin 2022 : sur réservation ici, rencontrez l’experte Violaine Pondard et les street-artistes de la galerie, pour une plongée au cœur des différents mouvements des arts urbains.
    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2022
    • Renc’art André Scherb, Le chemin se fait en marchant

    • Rencontre
    • 23.04.22 → 23.04.22
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • L’artothèque-galerie Pierre Tal Coat vous invite à une rencontre à 17h avec l’artiste pour découvrir l’exposition Le chemin se fait en marchant plus en détail.

    • Les 3 CHA
    • 2022
    • Patrick Nadeau, Magdala

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/210924_Eragrostis-02_Lamonzie-Saint-Martin_Quentin-Geffroy-Copie.jpg
    • 16.04.22 → 19.06.22
      Exposition
      Les 3 CHA
    • Patrick Nadeau est designer et architecte. C’est dans les années 2000 qu’il entreprend une réflexion l’amenant à intégrer des plantes au cœur de ses projets de design d’objet ou d’espace. Pour lui, le développement souvent incontrôlable de l’urbanisation oblige à repenser le rapport de l’homme à la nature en imaginant de nouvelles frontières entre espaces construits et espaces dédiés au végétal.

      La chapelle, cet espace construit au XIIème siècle, n’y déroge pas. Pour ce printemps, Patrick Nadeau, accompagné de Marie-Marie Dutour, s’empare du lieu et crée une mise en scène monumentale et végétale aux reflets lumineux dorés. 55 000 tiges suspendues, sous lesquelles l’humain ne peut que s’émerveiller, relèvent la beauté des graminées séchées, comme une ode au règne végétal.

      Les fleurs présentes dans l’exposition ont été récoltées à l’été 2021 en Dordogne par Marcelline Smetek & Quentin Geffroy de la ferme florale Champ Tigré. Les structures accueillant les fleurs ont été réalisées par Germain Gaschet, designer. L’éclairage a été pensé par Christian Pinaud.

    • méandres
    • 2022
    • les inattendus. Julie Aybes, brigitte Mouchel

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/acb_inattendus_2022.png
    • 09.04.22 → 01.05.22
      Exposition
      méandres
    • Une exposition du collectif et meutes (Julie Aybes & brigitte Mouchel)

      et meutes est un collectif d’artistes à géométrie variable, qui se donne comme objectif d’aller à la rencontre de visages et de paysages, de questionner, d’expérimenter, en coopération, explorant des démarches et médias artistiques pluriels.

      “Nous cherchons à donner à voir une image du monde qui ne soit pas rassurante, ni confortable, qui pousse à la vigilance, à l’attention pour ce qu’on entend, ce qu’on voit, ce qu’on perçoit. Nous tentons de montrer la complexité du monde contemporain, la manière fragmentée dont il nous arrive, là où l’histoire collective croise, traverse, se heurte aux histoires singulières, aux territoires parcourus en mémoire ou en rêve, à la recherche de lieux et de récits possibles. Nous cherchons à provoquer et mettre en éveil les sens, les perceptions, y compris l’intuition, et ce qui nous advient : l’imaginaire, les réminiscences, les songes.”

    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2022
    • L’Artiste vous guide : visite commentée du Comœdia par le sculpteur brestois Jean-Paul Thaéron

    • Visites commentées
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/image-visite-commentee-09-avril-2022-jean-paul-thaeron-le-comoedia-galerie-art-exposition-vente-brest-700x500-1.png
    • 09.04.22 → 09.04.22
      Visites commentées
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • Le samedi 9 avril prochain, à 11 h, l’artiste Jean-Paul Thaéron prend les commandes de la visite commentée du Comœdia. 

      Pour la première fois, votre galerie vous propose de partager, le temps d’une rencontre, la vision d’un artiste : Jean-Paul Thaéron, le célèbre plasticien brestois dont les œuvres parent la cité du Ponant. L’artiste revient, durant cette heure exceptionnelle, sur son parcours, en apportant un éclairage spécifique sur les œuvres qu’il présente durant Nouvelle Vague bretonne.

      La visite se poursuit avec la présentation des œuvres des neuf autres artistes exposés. Les commentaires de Jean-Paul Thaéron apportent une nouvelle perception de l’art contemporain et des créations en Bretagne.

      Un moment privilégié et une excellente manière de vivre la Nouvelle Vague Bretonne de l’intérieur, sous le regard d’un artiste. 

    • APM-Résidences d’artistes
    • 2022
    • Dialogue entre Françoise Pétrovitch et Philippe Piguet

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Petrovitch-Francooise-Aveuglee-2020-huile-sur-toile-160-x-130-cm.-photo-A.-Mole-Courtesy-Semiose-Paris-scaled.jpg
    • 08.04.22 → 08.04.22
      Conférence
      APM-Résidences d’artistes
    • Françoise Pétrovitch est une artiste plasticienne née en France en 1964 à Chambéry. Elle travaille le dessin et la peinture, ainsi que la céramique et la vidéo.

      Né en 1946, Philippe Piguet est historien, enseignant et critique d’art. Il collabore à la revue L’OEil depuis 1985, ainsi qu’au magazine Art Absolument depuis sa création en 2002, et il enseigne à l’ICART (Institut Supérieur des Carrières Artistiques) à Paris depuis 1986.

      « Si le dessin est le vecteur cardinal de la démarche de création de Françoise Pétrovitch, l’artiste l’exerce à l’ordre de toutes sortes de médiums, de supports, de matériaux et de formes. Elle le met à l’épreuve de pratiques très diverses – peinture, scultpure, céramique, vidéo, etc. – avec une totale maîtrise en quête d’images inédites, tout à la fois étranges et familières. Aussi le monde qu’elle révèle ne manque jamais de nous interpeller parce qu’il nous renvoie à notre propre histoire, notre propre condition. »

      Ph. P.

    • Galerie du Faouëdic
    • 2022
    • Mnémosyne // Josef Nadj

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/visuel-Mnemosyne-scaled.jpg
    • 06.04.22 → 17.04.22
      Exposition
      Galerie du Faouëdic
    • Un projet photographique et performatif de Josef Nadj.


      Située au coeur de la ville, à deux pas du Grand Théâtre, la galerie du Faouëdic propose régulièrement dans ses espaces des événements artistiques conçus en résonance avec les expositions et en dialogue avec d’autres acteurs du territoire. Proposé par le Théâtre de Lorient, l’accueil de Mnémosyne, projet artistique du chorégraphe, photographe et danseur, Josef Nadj dans les murs de la galerie du Faouëdic nous est donc vite apparu comme un évidence. Ce dispositif très original, à la fois installation photographique et performance scénique s’inscrit en effet pleinement dans notre volonté constante de surprendre les visiteurs, de les inviter à s’immerger dans des formes artistiques transcendant les frontières des disciplines.

      Hommage personnel et transversal à l’Atlas demeuré inachevé de l’historien d’art allemand Aby Warburg, Mnémosyne s’apparente à une oeuvre d’art totale, à la fois installation, performance et exposition, dont il reste pour chacun une image, ultime, qui interroge à la fois notre regard et notre mémoire : qu’avons-nous vu ?” Marylène Malbert, extrait d’entretien avec Josef Nadj.

      L’exposition est  présentée du mercredi 6 au dimanche 17 avril 2022, de 14h à 19h.
      La performance (durée : 20mn) est présentée samedi 9 et dimanche 10 avril aux horaires suivants : 14h, 15h30, 17h, 18h30.
      Le nombre de places étant limité, réservation indispensable à partir du 2 mars.

    • Galerie Albert Bourgeois
    • 2022
    • Les songes de la nuit influent sur le jour –
      Expo résidence d’Eunji Peignard Kim

    • Exposition
    • 06.04.22 → 05.06.22
      Exposition
      Galerie Albert Bourgeois
    • Dans nos mémoires collectives, nous pouvons constater fréquemment que des êtres imaginaires et des êtres réels partagent le même répertoire des êtres vivants. Dans l’encyclopédie “ d’Histoire naturelle” de Pline l’Ancien, l’éléphant combat le dragon, le phénix vit cinq cent neuf ans. La conquête du Nouveau Monde aura rempli les cabinets de curiosités amplifiant cet emmêlement. Les technologies nouvelles ouvrent l’accès aux mondes de l’infiniment petit, de l’infiniment profond, de l’infiniment loin. Les terriens continuent de rêver, Freud décode la pensée par la voie du rêve et les chamanes messagers interprètent les rêves et organisent les jours à venir.

      Comment nos connaissances peuvent-elles venir perturber la reconnaissance du monde. Notre certitude “d’avoir reconnu”, pourrait être à son tour remise à jour. C’est de ce perpétuel renouvellement de nos parcours collectifs que mes recherches reçoivent leurs substances, en espérant aussi, en devenir participante.

       

    • GALERIE DU DOURVEN
    • 2022
    • LE PAYSAGE, C’EST L’ENDROIT OU LE CIEL ET LA TERRE SE TOUCHENT

    • Exposition
    • 02.04.22 → 06.06.22
      Exposition
      GALERIE DU DOURVEN
    • Marie-Cécile Aptel, Guillaume Castel, Gilles Clément, Roland Cognet, Dominique de Beir, Amélie de Beauffort, Marcel Dinahet, Guillaume Linard Osorio, Evariste Richer et Iwan Warnet

      LA TANNERIE FÊTE SES 10 PRINTEMPS À LA GALERIE DU DOURVEN

      La Galerie du Dourven et La Tannerie ont le plaisir de vous présenter “LE PAYSAGE, c’est l’endroit où le ciel et la terre se touchent”, exposition collective présentée du 2 avril au 6 juin, à la Galerie du Dourven.

      A l’occasion de sa dixième saison artistique, La Tannerie, espace d’art contemporain voisin et ami situé à Bégard, est invitée à investir les murs de la Galerie du Dourven au printemps. Elle vient y développer sa vision du paysage, dans une exposition sensible et conceptuelle, réunissant 10 artistes contemporains : Marie-Cécile Aptel, Guillaume Castel, Gilles Clément, Roland Cognet, Dominique de Beir, Amélie de Beauffort, Marcel Dinahet, Guillaume Linard Osorio, Evariste Richer et Iwan Warnet.
      « Sur la pointe du Dourven, il est question de cela ; un endroit où les éléments se touchent. Site remarquable et puissant, les éléments naturels rivalisent avec les œuvres présentées. Au Dourven, il faut se mettre au diapason, pour que résonnent les œuvres, là où le ciel et la terre se touchent. »

      Erwan Le Bourdonnec, président de La Tannerie et commissaire artistique invité

      Exposition co-organisée par Lannion-Trégor Communauté et La Tannerie.

       

    • La Tannerie
    • 2022
    • LE PAYSAGE, c’est l’endroit où le ciel et la terre se touchent

    • Exposition
    • 02.04.22 → 06.06.22
      Exposition
      La Tannerie
    • Marie-Cécile Aptel, Guillaume Castel, Gilles Clément, Roland Cognet, Dominique de Beir, Amélie de Beauffort, Marcel Dinahet, Guillaume Linard Osorio, Evariste Richer et Iwan Warnet.

      LA TANNERIE FÊTE SES 10 PRINTEMPS À LA GALERIE DU DOURVEN

      La Galerie du Dourven et La Tannerie ont le plaisir de vous présenter “LE PAYSAGE, c’est l’endroit où le ciel et la terre se touchent”, exposition collective présentée du 2 avril au 6 juin, à la Galerie du Dourven.

      A l’occasion de sa dixième saison artistique, La Tannerie, espace d’art contemporain voisin et ami situé à Bégard, est invitée à investir les murs de la Galerie du Dourven au printemps. Elle vient y développer sa vision du paysage, dans une exposition sensible et conceptuelle, réunissant 10 artistes contemporains : Marie-Cécile Aptel, Guillaume Castel, Gilles Clément, Roland Cognet, Dominique de Beir, Amélie de Beauffort, Marcel Dinahet, Guillaume Linard Osorio, Evariste Richer et Iwan Warnet.
      « Sur la pointe du Dourven, il est question de cela ; un endroit où les éléments se touchent. Site remarquable et puissant, les éléments naturels rivalisent avec les œuvres présentées. Au Dourven, il faut se mettre au diapason, pour que résonnent les œuvres, là où le ciel et la terre se touchent. »

      Erwan Le Bourdonnec, président de La Tannerie et commissaire artistique invité

      Exposition co-organisée par Lannion-Trégor Communauté et La Tannerie.

       

       

       

       

      LA TANNERIE
      Située à Bégard, dans les Côtes d’Armor, La Tannerie est un espace d’exposition dédié aux rencontres entre l’art contemporain, le design et les projets sur l’espace au sens large. Elle propose un regard transversal et singulier entre les pratiques, par une sélection d’expositions exigeantes, mais sans élitisme. Construite en 1927, elle a été réhabilitée et ouverte au public en 2012. Elle est aujourd’hui un repère dans le paysage culturel et artistique des Côtes d’Armor.Depuis 2012, la programmation des expositions est gérée par l’association ADER – Art Design Espace Roudour. Elle accompagne des artistes dans leurs parcours, des collectionneurs et amateurs dans leurs choix. Elle conseille aussi des collectivités ou des entreprises dans leurs projets culturels et artistiques.L’association reçoit un soutien de la ville de Bégard, de la Communauté d’Agglomération de Guingamp Paimpol, du Conseil général des Côtes d’Armor, de la région Bretagne et de la DRAC Bretagne.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2022
    • André Scherb, Le chemin se fait en marchant

    • Exposition
    • 02.04.22 → 28.05.22
      Exposition
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • Le paysage n’est pas seulement affaire de « vue », mais de vivre (F. Jullien). 

      La proximité avec un fragment de végétal le fait exister, épiphanie qui ouvre à la grande respiration du vivant. Dans la translucidité de la matière, la peinture scrute le mouvant : 

      la lumière fuse entre les interstices des tracés gestuels. Quand la forme devient flux, le dessin intuitif sollicite le visible et le déborde. Le temps est dans sa durée retranscrit, l’espace dans sa traversée révélé. 

       

    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2022
    • Découvrez l’expo-vente Nouvelle Vague Bretonne par une visite commentée en breton

    • Visites commentées
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/le-comoedia-galerie-art-contemporain-exposition-vente-brest-finistere-visite-en-breton-02-avril-2022.jpg
    • 02.04.22 → 02.04.22
      Visites commentées
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • Amoureux de langue bretonne, la galerie du Comœdia vous propose de découvrir son expo-vente Nouvelle Vague bretonne en… breton ! Le samedi 2 avril prochain, à 11 h, partez à la découverte des artistes du territoire, sélectionnés par votre galerie, lors d’une heure de visite commentée par l’artiste breton Steven Mazé. 

      Attention, le nombre de places reste très limité.

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2022
    • Camp de base

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Camp-de-base.jpg
      Exposition Camp de base d'Anthony Folliard au PHAKT - Centre Culturel Colombier
    • 01.04.22 → 21.05.22
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Anthony Folliard

      De l’été 2021 au printemps 2022, l’artiste a arpenté les méandres du quartier Colombier en imaginant divers protocoles d’exploration au fur et à mesure de sa résidence.

      A partir de prises de notes, de collectes d’objets et d’expériences sur le terrain, l’artiste réalise un inventaire sensible et intuitif d’un territoire et de son histoire. Au fil du temps, des passerelles se tissent entre les différents fragments, entre le passé et le présent, entre le dehors et le dedans.

      Au PHAKT, Anthony Folliard transforme l’espace d’exposition en un lieu imaginaire de projections et d’aventures, à mi-chemin entre le campement, le laboratoire graphique et l’atelier de bricolage. Contre-point d’une résidence menée exclusivement dans l’espace public, l’exposition Camp de base est à la fois la restitution d’un processus de recherche et le point de départ de nouvelles expéditions à venir explorant la pluralité du paysage urbain.

    • Archives de la critique d’art
    • 2022
    • Mathis Berchery | LES YEUX RIVES

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/LES-YEUX-RIVES_Kakemono_2022.jpg
    • 31.03.22 → 18.05.22
      Exposition
      Archives de la critique d’art
    • Paysage d’archives amazoniennes

      Exposition présentée à l’Espace Frans Krajcberg, Centre d’Art Contemporain Art & Nature
      Chemin du Montparnasse – 21 avenue du Maine – Paris 75015

      A l’invitation des Archives de la critique d’art, Mathis Berchery, artiste et poète, s’est plongé, dans le Journal du Rio Negro de Pierre Restany, tenu à l’été 1978, qui contient le Manifeste du Naturalisme Intégral. Du « choc » produit par ce voyage en compagnie de Frans Krajcberg, autant esthétique que sensible et philosophique, Restany écrit l’éloge de la nature amazonienne, appelle à une conscience plus sérieuse des enjeux écologiques au sein de l’art, et à une sensibilité affective envers « la nature ». Tout en considérant les limites de ce discours à l’aune des outils intellectuels et sociaux contemporains, et au regard de la réception brésilienne et européenne d’alors, Mathis Berchery travaille à développer trois dispositifs qui offrent chacun une perspective singulière sur l’expérience du voyage, immobile ou réel, et sur les relations aux non-humains, qu’ils soient des vivants ou des images :

      • une installation qui explore l’archive tel un paysage, qui pousse la notion de naturalisme vers l’aberration, vers des gestes de découpage et de cadrage qui mettent en tension rigueur structurelle et fourmillement organique des formes
      • une performance qui envisage la bouche comme un environnement sonore où le langage est l’égal du son, le mot l’égal du cri, le silence l’égal de la respiration, où la parole se fait manger
      • un texte, intitulé Quand on devient une rivière, qui superpose les espace-temps du Journal du Rio Negro, d’une marche le long de La Vilaine, de l’exploration des méandres archivistiques, et d’autres bras de littérature parcourus en parallèle ou évoqués par Pierre Restany.

      LES YEUX RIVES est un projet issu d’une résidence aux Archives de la critique d’art (2021), associée au dispositif « Contre vents et marées », avec le soutien de la Région Bretagne et en collaboration avec a.c.b – art contemporain en Bretagne. Le projet reçoit le soutien du Centre national des arts plastiques – Cnap, des Archives de la critique d’art, de l’Espace Frans Krajcberg art & environnement, du centre d’art 40mcube, du lieu d’art et de performance Le Générateur, des Ateliers Blancarde / Dos Mares.

      Pour en savoir davantage : Dossier de presse de l’exposition

      Edition
      A l’issue de sa résidence aux Archives de la critique d’art, Mathis Berchery fera l’objet d’une invitation inédite dans le n°58 de la revue CRITIQUE D’ART. Parution prévue en mai 2022.

      Frans Krajcberg.jpg Plus d’informations sur L’Espace Frans Krajcberg, Centre d’Art Contemporain Art & Nature

    • Galerie Le Lieu
    • 2022
    • Anita Conti | Regard sur la Guinée

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Conti-Carton-invitation-e1648735636459.jpg
    • 31.03.22 → 22.05.22
      Exposition
      Galerie Le Lieu
    • Anita Conti, née en mai 1899 et morte en 1997 est une océanographe et photographe. En 1943, le gouvernement d’Alger lui commande une recherche sur les ressources de poissons du littoral ouest africain et les méthodes de pêche traditionnelles qui y sont pratiquées ; ainsi, pendant presque dix ans, Anita Conti se consacrera à étudier et à prospecter les côtes de Mauritanie, du Sénégal, de la Guinée et de la Côté d’Ivoire, expérience qu’elle relatera dans son livre paru en 1957, Géants des mers chaudes. En partenariat avec les Archives de la Ville de Lorient, Marie Béatrice le Berrigaud, directrice du Lieu de la Photographie, propose une exposition inédite retraçant le passage d’Anita Conti sur les côtes de la Guinée.

      Une exposition en partenariat avec les Archives de la Ville de Lorient, le Festival pêcheurs du monde et la Médiathèque François Mitterand

    • APM-Résidences d’artistes
    • 2022
    • Portes Ouvertes des ateliers d’artistes de Gabrielle Kourdadzé et Cléo Garcia Leroy 

    • Rencontre
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Sans-titre-1.png
    • 26.03.22 → 26.03.22
      Rencontre
      APM-Résidences d’artistes
    • Gabrielle Kourdadzé et Cléo Garcia Leroy

      Gabrielle Kourdadzé et Cléo Garcia Leroy, les deux artistes en résidence à Saint-Jacut-de-la-Mer présenteront les œuvres réalisées jusqu’à ce jour durant leurs résidences de 6 mois qui s’achèvera le 30 juin 2022. Le travail de la première se déploie autour de la technique du dessin réaliste à l’encre en multiples portraits, tandis que la deuxième œuvre à une peinture du corps où la figure s’éclipse. 

    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2022
    • L’Art contemporain en Bretagne : une conférence de Jean-Yves Bosseur 

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/nouveau-visuel-conference-samedi-26-mars-2022-le-comoedia-galerie-art-contemporain-brest-finistere-bretagne-exposition-vente-nouvelle-vague-bretonne.jpg
    • 26.03.22 → 26.03.22
      Conférence
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • SUR RÉSERVATION

      La galerie d’Art Le Comœdia vous donne rendez-vous le 26 Mars 2022, à 16H30, pour une conférence exceptionnelle sur le thème de l’Art contemporain en Bretagne : le compositeur et écrivain Jean-Yves Bosseur apportera un nouvel éclairage à l’expo-vente Nouvelle Vague Bretonne et déterminera les liens existant entre Art contemporain et Région Bretagne.

      Inscrivez-vous dès à présent, les places sont limitées !

    • Espace d’apparence
    • 2022
    • De la nature. Escale #1 — Brest

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Affiche-A3-Maison-de-la-fontaine-De-la-nature-Escale-1-BD.jpg
    • 22.03.22 → 06.06.22
      Exposition
      Espace d’apparence
    • Elouan Cousin, Alix Lebaudy, Vincent Lorgeré et Marieke Rozé, Marie-Michèle Lucas, Nesrine Mouelhi, Marie-Claire Raoul et Marianne Rousseau

      Le projet « De la nature » initié par l’association Espace d’Apparence, réunit des artistes et des intervenant.e.s associé.e.s (botanistes, géologues, historien en art contemporain, philosophe…) afin d’interroger la notion de nature, sa perception, sa représentation et questionner la relation de l’être humain à celle-ci. Depuis avril 2021, les plasticien.ne.s, accueilli.e.s au local de la Pointe et au sein de l’ex-Cercle naval, travaillent sur les territoires brestois : la rade, le Stang-Alar, les anciennes pêcheries, les fonds marins sont autant de terrains de recherche que de lieux d’inspiration.

      L’exposition “De la nature. Escale #1—Brest” est le résultat de ces investigations. Elle se déploie sur plusieurs sites à Brest et Guipavas et donne lieu à des rencontres, performances et ateliers.

      Curatrice : Badïa Larouci

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      LIEUX

      • Maison de la Fontaine, 18 rue de l’Eglise, Brest
      • Jardin des Explorateurs, 3 rue de la Pointe, Brest
      • Prairie de Keravilin, Guipavas
      • Jardin du Conservatoire national de Brest, 52 allée du Bot, Brest

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      INFOS +

      www.espacedapparence.fr/escale-1-brest

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2022
    • Léa Barbazanges, Ligne de Mica et Dessin sur tôle

    • Exposition
    • 20.03.22 → 29.05.22
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Saisissant le regard par des couleurs intenses ou d’étranges calligraphies, les dessins et sculptures de Léa Barbazanges mettent en valeur l’interdépendance entre le monde minéral, végétal et animal.

    • Superflux, voir l’art se faire
    • 2022
    • Belle saison

    • Exposition
    • 20.03.22 → 29.05.22
      Exposition
      Superflux, voir l’art se faire
    • Vincent Escalle, Myriam Ingrao, Mael Le Golvan

      Mael Le Golvan

      Les contemplateurs

      Parcours A ciel ouvert

      En 2019 et en 2020, Maël Le Golvan a mené un atelier photographique avec des résidents du foyer de vie de Bazouges-la-Pérouse. Tels des scientifiques voyageurs, ils ont contemplé le paysage qui les entoure à travers des expérimentations optiques. Pendant le temps de cette immersion visuelle singulière, cette nature et cet environnement familiers se sont transformés en objets d’analyses propices à la création d’instruments et d’installations optiques ludiques et expérimentales. Cette approche particulière du paysage a amené les résidents à appréhender leur environnement de manière différente et ainsi se réapproprier leur lieu de vie. Les photographies réalisées sont installées à l’extérieur dans l’enceinte du foyer de vie. Cette restitution accessible à tous rend compte grâce à l’illusion d’optique des différentes manières d’appréhender les thématiques du portrait et de l’autoportrait.

       

      Vincent Escalle

      Archéologie d’un tronc

      Parcours A ciel ouvert

      En 2021, la commune de Bazouges-la-Pérouse abat un tilleul qui s’apprêtait à s’effondrer sur des habitations. Afin de le réhabiliter, elle suggère au centre d’art de le récupérer et de le proposer à un sculpteur. L’artiste rennais Vincent Escalle accepte l’invitation. Il sculpte une partie de ce tronc en suivant un protocole qu’il développe depuis quelques années : révéler par la taille la forme interne de l’arbre pour mieux connaître son histoire. Ce travail assimilable à celui d’un archéologue permet de comprendre les différentes étapes de la vie d’un végétal. En faisant apparaître les cernes par la taille, l’artiste donne l’impression qu’elles se sont déployées telles les tubes d’une lunette télescopique comme si le temps en s’étirant avait atteint les origines de l’arbre.

       

      Myriam Ingrao

      La nuit des choses

      Galerie Laizé

      Myriam Ingrao réalise des univers archéologiques factices détachés de tout repère spatial et temporel. Des dessins et des gravures aux paysages cosmiques et minéraux échangent avec des installations où le bois est à la fois socle et sculpture, matériau brute et façonné. Les formes en terre crue qui simulent la pierre les soulignent de leurs courbes gracieuses tout en créant une rupture entre le naturel et l’artificiel. Cet antagonisme renvoie au paysage fabriqué sculpté ou peint et met en tension deux principes opposés chers à l’histoire de l’art : le fictif et le réel. Ainsi, tels des découvertes archéologiques muséifiées, les mondes illusoires de Myriam Ingrao sont figés et laissent croire à des activités humaines et végétales antérieures. Le visiteur est en permanence questionné par ces installations ambivalentes où le faux exhorte le vrai et le vrai convoque le faux. Ce jeu de va-et-vient renvoie également aux relations étroites qu’entretiennent le passé et le présent, l’archéologie et l’art contemporain.

    • Domaine de Kerguéhennec
    • 2022
    • Manuela Marques, Lignes de faille

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Explosion-2-2022-impression-pigmentaire-sur-papier-baryte-encadre-verre-musee27-x-405-cm-Ed.-3-2-EA-scaled.jpg
    • 20.03.22 → 29.05.22
      Exposition
      Domaine de Kerguéhennec
    • Lignes de faille, une exposition de travaux photographiques et vidéographiques de Manuela Marques. Des œuvres élaborées à partir de phénomènes naturels, géologiques telluriques, lumineux. Dans le cadre de la saison Fran-Portugal 2022 – Institut Français.

    • ASSOCIATION ULTRA
    • 2022
    • ULTRA x ENOKI, Fermentation Générale

    • Exposition
    • 18.03.22 → 23.04.22
      Exposition
      ASSOCIATION ULTRA
    • L’Association Ultra vous convie le vendredi 18 mars à 18h à La Gare au vernissage de l’exposition
      FERMENTATION GÉNÉRALE
      avec les oeuvres de
      Maya Minder
      Natsuko Uchino
      Thr34d5
      Louise Siffert
      Commissariat : Collectif Enoki
      —————————
      L’exposition Fermentation Générale est une invitation à questionner les liens que nous entretenons avec les formes de vie non humaines et d’explorer les potentialités offertes par ces êtres et les matériaux qui les composent. Prenant pour axe de réflexion l’idée du processus de fermentation – processus transformatif et générateur de formes de vie – les artistes et designers réuni.es ici explorent notre rapport l’autre et envisagent des formes de dialogues nouvelles avec ces entités non-humaines. Matériaux instables issus de processus naturels, ils sont une voie d’exploration de ces communautés au travers la création d’écosystèmes esthétiques, linguistiques et plastiques, nous renvoyant à la construction de notre propre socle social et culturel.
    • Quinconce galerie
    • 2022
    • Faisons-le nous-mêmes

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/faisons-le-nous-mêmes-recto-scaled.jpg
    • 18.03.22 → 30.04.22
      Exposition
      Quinconce galerie
    • La classe de 5eD du collège Camille Guérin de Saint-Méen-le-Grand avec Camille Girard et Paul Brunet

      La fermeture hivernale de la galerie s’achève et
      …..une nouvelle saison s’annonce.

      Vous êtes conviés au vernissage de la première exposition de la saison, Faisons-le nous-mêmes, placée sous le signe du travail collectif.
      Projet conçu fin 2020 avec Camille Girard et Paul Brunet, duo d’artistes de Quimper, il a démarré en septembre 2021 par une visite au FRAC Bretagne et a pris fin la semaine dernière! Les élèves de la classe de 5eD du collège Camille Guérin de Saint-Méen-le-Grand ont été heureux de donner forme à des réalisations en commun, venez les découvrir au contact des oeuvres de Camille et Paul.

      Nous serons ravis de vous accueillir dès vendredi 18 mars à 18h .

      L’association montfortaise Envie de vie en ville s’associe à l’événement pour soutenir ce temps fort et notre projet:
      – Charlotte de Coctum sera présente dans la caravane EVV pour proposer du snacking “gourmand” et des boissons maison
      – dj Kleiz nous accompagnera aux platines
      Et le groupe rennais Super Crayon invité par Camille Girard et Paul Brunet  jouera à partir de 21h.
      https://lepivertgerot.com/supercrayo

    • Archives de la critique d’art
    • 2022
    • TRAVERSES | Dispositif de soutien à la critique d’art
      Lauréate 2022 | Marjolaine Lévy

    • Publication
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Levy_Marjolaine_Carre_PageAccueilSite.jpg
    • 15.03.22 → 01.09.22
      Publication
      Archives de la critique d’art
    • Aide proposée par l’Institut français, en partenariat avec le ministère de la Culture – Direction générale de la création artistique et les Archives de la critique d’art
      Afin de soutenir la production intellectuelle innovante et engagée dans le domaine de la critique d’art, cette aide permet à de jeunes auteurs, français ou vivant en France depuis au moins cinq ans, arrivés à un stade de première reconnaissance professionnelle, de visiter une ou plusieurs manifestations dans le champ de l’art contemporain à l’étranger, de publier et de diffuser l’essai critique qui résultera de ce voyage.

      Résultat du Jury
      TRAVERSES a pour objet de soutenir la production, la publication et la diffusion d’un essai critique portant sur une actualité internationale dans le domaine de l’art contemporain.
      Ce dispositif signifie l’originalité de tous ces sentiers qui appartiennent au domaine du sensible et qui relient l’art visuel à l’écrit. Il propose un chemin de traverse pour arriver plus vite depuis la création à la publication et à la diffusion de l’écriture critique.
      Le jury du 22 février 2022 a attribué l’aide financière TRAVERSES à Marjolaine LEVY pour son projet « Pour une autre histoire de l’abstraction à la lumière de la modernité artistique du monde arabe ».
      Marjolaine Lévy est la septième lauréate de l’aide à l’écriture et à la publication d’un essai critique, mise en place en 2015.

      Marjolaine Lévy est docteure en histoire de l’art contemporain de l’Université Paris-Sorbonne (Paris IV), critique d’art et professeure d’histoire de l’art à l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD) et à l’Ecole européenne supérieure d’art (EESAB-Site de Rennes). Elle est l’autrice, parmi d’autres essais et catalogues d’exposition, de Les Modernologues (Mamco, 2017) et a dirigé l’ouvrage 20 ans d’art en France : une histoire sinon rien (Flammarion, 2018), vaste panorama de la scène artistique hexagonale de 1999 à aujourd’hui. Elle collabore régulièrement aux Cahiers du musée national d’Art moderne et à la revue Interwoven. On lui doit les expositions Des mots et des choses au FRAC Bretagne (2019), l’exposition itinérante dans les instituts français de Berlin, Brême et Munich 26 x Bauhaus (2019) et Histoires d’abstraction : le cauchemar de Greenberg à la Fondation Pernod Ricard (Paris). Elle travaille actuellement à une exposition sur le formalisme dans le paysage artistique contemporain.

      Le projet de Marjolaine Lévy, intitulé « Pour une autre histoire de l’abstraction à la lumière de la modernité artistique du monde arabe », a pour ambition de s’appuyer sur l’actualité de l’exposition Taking Shape: Abstraction from the Arab World, 1950s–1980s (Ithaca, NY), de la rétrospective Tête-à-tête : Huguette Caland (Wiels, Bruxelles) et du récent accrochage du Mathaf (Arab Museum of Modern Art, Doha) consacré à l’abstraction arabe. Dans un contexte artistique qui ne cesse, à juste titre, d’interroger les axiomes occidentalo-centrés et genrés de l’histoire de l’art, de quelle manière ces expositions offrent-elles ou n’offrent-elles pas une lecture inédite de cette abstraction récemment redécouverte ? Qu’est-ce que l’abstraction du monde arabe apporte à l’abstraction occidentale telle que nous la connaissons ? Comment figuration et abstraction se rejouent-elles dans l’abstraction arabe ? Quels rapports l’abstraction entretient-elle au langage à des fins non signifiantes ? La périodisation dans l’histoire de l’abstraction serait-elle remise en question dans ces expositions récentes ? De quelle manière un musée américain interroge-t-il l’abstraction arabe comparativement à un musée d’art moderne au Qatar ? Quelle place accorde-t-on aux artistes femmes dans les deux institutions ? Autant de questions auxquelles il s’agira de répondre par une plongée approfondie dans la logique théorique, curatoriale et scénographique des trois expositions. Cet essai tentera d’ouvrir d’autres voies réflexives sur l’abstraction moderne et contemporaine du monde arabe, à travers l’étude et l’analyse d’une actualité résolument inédite dans l’histoire des expositions consacrées à l’abstraction.

      Le texte de Marjolaine Lévy sera publié en français et en anglais dans la rubrique « Essai/Essay » au sommaire du n°59 de la revue CRITIQUE D’ART : actualité de la littérature critique sur l’art contemporain = The International Review of Contemporary Art Criticism [automne/hiver 2022]

      Aide attribuée par un jury composé d’historiens de l’art, de commissaires d’exposition, de critiques d’art membres de l’AICA (Association Internationale des Critiques d’Art), de représentants de l’Institut français et des Archives de la critique d’art.

      Lire le rapport du jury sur www.archivesdelacritiquedart.org  

    • Galerie Art & Essai
    • 2022
    • Bertille Bak – Le mouton est dans le salon

    • Exposition
    • 11.03.22 → 15.04.22
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • La promotion du master 2 Métiers et Arts de l’Exposition de l’université Rennes 2 a le plaisir de vous présenter l’exposition « Le mouton est dans le salon » dédiée à l’artiste Bertille Bak. Elle se tiendra du 11 mars au 15 avril 2022 à la Galerie Art & Essai, située sur le campus Villejean. Pensée en dialogue avec l’exposition « Dark-en-ciel » présentée à La Criée centre d’art contemporain du 22 janvier au 24 avril, l’exposition poursuit l’exploration du monde irréel et fantasmé de l’imaginaire enfantin, que le travail de Bertille Bak confronte à la réalité de l’exploitation capitaliste.

       

      En évoquant la présence du Grand Méchant Loup, à la fois figure malveillante des fables et métaphore du pouvoir corrompu et cruel, l’exposition fait se côtoyer l’univers des chasseurs-débardeurs de la forêt alsacienne et celui des travailleuses marocaines dans les usines de décorticage de crevettes. Les œuvres de Bertille Bak qui y sont présentées oscillent entre le joyeux et le maléfique, l’heureux et le sordide, s’inspirant de la morale abrupte et souvent ambiguë des contes populaires. « La différence est que le Il était une fois se conjugue ici au présent et que les loups d’autrefois ont revêtu le costume trois pièces des oppresseurs modernes », explique l’artiste. En explorant les ressorts narratifs de la fable, l’exposition souligne ce que Bertille Bak conçoit comme un recours à l’artifice dissimulant une réalité tragique et contemporaine, un conte social déchu. Arpentant un espace sombre et menaçant, le·la visiteur·euse est emporté·e dans un parcours jouant sur l’indistinction entre prédateur et proie, homme et bête, humain et monstre. La figure du Grand Méchant Loup glisse alors vers celle d’un être hybride énigmatique et ambivalent, directement issu d’un rêve merveilleux et effrayant.

       

       

      Biographie

      Bertille Bak est une artiste plasticienne et vidéaste française, née à Arras en 1983. Diplômée en 2007 de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, où elle a été formée dans l’atelier de Christian Boltanski, Bertille Bak se perfectionne ensuite au Fresnoy – Studio National des Arts Contemporains à Tourcoing jusqu’en 2008. Son travail explore les notions de communauté, d’exploitation et de résilience à l’heure de la globalisation, qu’elle interroge principalement par le biais de vidéos, mais aussi au moyen d’installations, d’objets, de dessins et d’archives. Lauréate du prestigieux prix Mario Merz en 2019, Bertille Bak réalise de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et à l’international. Ses œuvres sont présentes dans des collections publiques de grande ampleur (Centre National des Arts Plastiques, du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, de différents FRAC, du MAC VAL), et au sein de collections privées renommées (Collection Pinault, Fondations Neuflize et Louis Vuitton).

       

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2022
    • Trois-quarts d’oeuvres Eunji Peignard-Kim, L’errance d’une myope

    • Rencontre
    • 11.03.22 → 11.03.22
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • L’artothèque-galerie Pierre Tal Coat vous invite à 12h30 à découvrir une sélection d’oeuvres de la collection en lien avec l’exposition L’errance d’une myope.

    • Galerie Raymond Hains
    • 2022
    • Conférence de Paul Pouvreau « Paul Pouvreau n’est pas quelqu’un de difficile. Pour concevoir ses photographies, il se contente d’espaces anodins (chantiers, trottoirs, greniers, zones commerciales) et d’objets tout aussi ordinaires pour ne pas dire quelconques (tables, chaises, cartons, journaux…). À partir de ces éléments, il construit des images humoristiques sur lesquelles on vient pourtant buter, comme si quelque chose faisait obstacle. La confusion naît des élans contradictoires qui sous-tendent ses photographies : réalisées avec des matériaux modestes mais avec une très grande minutie, drôles mais teintées d’une certaine gravité, toujours sur la ligne de crête entre sérieux et burlesque. En cela, le travail de Paul Pouvreau se rapproche des films de Buster Keaton, on y retrouve le même sens du déséquilibre, de la surprise et un même penchant pour l’incertitude.
      La simplicité du travail de Paul Pouvreau n’est toutefois qu’apparente. Il s’appuie en effet sur des recherches et des repérages précis, où cadrage et composition des plans sont essentiels.
      L’exposition Empreinte du reste, volume du manque présentée à L’imagerie de Lannion jusqu’au 26 mars 2022 rassemble une cinquantaine d’œuvres de Paul Pouvreau, datant de la fin des années 1990 à aujourd’hui. (…) On y perçoit de quelle manière l’artiste rejoue avec ses photographies certains genres majeurs de l’histoire de la peinture (la nature morte, le paysage) ou principes esthétiques de mouvements artistiques du XXe siècle (le pop art, l’art conceptuel).
      (…) Que ce soit dans ses dessins — où il retravaille des pages de journaux et des dépliants publicitaires par remplissage — ou dans sa nouvelle série photographique où il transforme par des jeux d’échelle et de lumière des sacs plastiques en d’éloquents masques de tragédie grecque, c’est toujours le même plaisir de faire qui l’anime. C’est ce plaisir de la fabrication qui lui permet de donner corps à des pensées et des formes, aussi fragiles soient-elles en apparence. » Synthèse du communiqué de l’exposition Empreinte du reste, volume du manque diffusé par le centre de photographie L’Imagerie (Lannion).

      Paul Pouvreau est diplômé de École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Bourges et a enseigné à l’école supérieure d’art du Mans ainsi qu’à l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’ Arles. Son travail artistique a fait l’objet de nombreuses expositions (Centre Pompidou, MAC VAL, CRAC de Sète, Frac Basse-Normandie, Galerie Les Filles du Calvaire, Paris et Bruxelles, et récemment au Centre photographique d’Île-de-France avec « Le Magazine des jours »).

    • Conférence
    • 09.03.22 → 09.03.22
      Conférence
      Galerie Raymond Hains
    • Espace Lucien-Prigent
    • 2022
    • Expositions / sculptures

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/AFFICHE-250x500_expos-printemps-2022-scaled.jpg
    • 05.03.22 → 01.05.22
      Exposition
      Espace Lucien-Prigent
    • Sculpteurs Bretagne, Juan Aranaga, Meghan Maucherat de Longpré, Thoma Ryse, Léa B-H, Anthony Boëffard

      Au printemps 2022, plusieurs expositions prennent place dans la ville de Landivisiau, mettant à l’honneur la création sculptée.

      Du 5 mars au 1er mai, l’Espace culturel Lucien-Prigent accueille les œuvres de deux artistes :

      > Au rez-de-chaussée, Juan ARANAGA, lauréat du Salon de sculpture 2020, présente des sculptures en acier, en granit et en verre, aux côtés d’œuvres picturales.

      > À l’étage, la plasticienne Meghan MAUCHERAT DE LONGPRÉ, originaire de Landivisiau, expose des volumes, dessins et installations créés pour le lieu.

      Aux mêmes dates, trois autres expositions vous invitent à déambuler dans la ville, résultats d’un appel à projets reconduit pour la 7e année consécutive :

      > Dans le parc de Kréac’h Kélenn : sculptures métal – Anthony BOËFFARD.

      > À la fontaine Saint-Thivisiau : installation aquatique – Léa B-H.

      > Sur le parvis de l’Hôtel de Ville : sculpture – Thoma RYSE.

      En parallèle, du 5 mars au 3 avril, place au 33e Salon de sculpture contemporaine, dans le hall de l’Hôtel de Ville.

      Organisé par la Ville de Landivisiau et l’Association Sculpteurs Bretagne, le Salon accueille cette année 36 sculpteurs et 98 œuvres. Ce rendez-vous permet aux publics de découvrir la pluralité des techniques et matériaux.

    • Galerie Raymond Hains
    • 2022
    • Prolongation “Je gagne en épaisseur” Clémence Estève  

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Vernissage_Clemence_Esteve_Saint-Brieuc_10Nov21-43_PhotographieMrEsteve-scaled.jpg
    • 02.03.22 → 21.05.22
      Exposition
      Galerie Raymond Hains
    •  

      Que je ferme les yeux ou que je les ouvre en grand, que j’en cligne un pendant que l’autre reste fixe, que je mette mon corps par-dessus ou par-dessous la couette : je gagne toujours en épaisseur.
      Quoi qu’il arrive je me stratifie, je me superpose, je me couche après couche l’une sur l’autre : quoi qu’il arrive je m’ajoute.

      Dans la société du 7/7, la transparence est de mise : architectures de verre, open spaces, objets en veille…
      Clémence Estève choisit de se tourner vers les espaces de l’intime, du repos, où l’on ne se soucie plus d’être vu ; les zones de retrait, de lâcher prise, de contemplation et d’oisiveté.
      Et si s’abandonner à la lassitude pouvait ouvrir d’autres voies de résistance et faire naître de nouvelles formes de résilience ?

       

      Cette exposition bénéficie du soutien de Documents d’Artistes Bretagne (DDAB) et des literies Valentin.

    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2022
    • Yann Kersalé, le Sculpteur de lumière – Conférence

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/le-comoedia-image-conference-yann-kersale-26-fevrier-2022-expo-vente-nouvelle-vague-bretonne-yvon-daniel-brest-finistere-bretagne.jpg
    • 26.02.22 → 26.02.22
      Conférence
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • Inédit en Bretagne !

      Le samedi 26 février, La Galerie D’Art Le Comœdia vous accueille de 16H30 à 18H00 pour une conférence exceptionnelle de l’artiste Yann Kersalé, qui reviendra sur ses 40 ans de pratique artistique et sur la genèse de ses projets à travers le monde, en regard des oeuvres que l’artiste international présente à la vente pour la première fois en Bretagne. Une manière privilégiée de tout comprendre du travail de celui qu’on surnomme le “Sculpteur de lumière”. 

      Réservation obligatoire : attention, le nombre de places est limité !

    • Documents d’Artistes Bretagne – ddabretagne.org
    • 2022
    • Whatever remains from the ghosts

    • Exposition
    • 18.02.22 → 14.05.22
      Exposition
      Documents d’Artistes Bretagne – ddabretagne.org
    • Durant près de 3 mois, Caroline Thiery (1997, France) a pris part au programme « Les chantiers-résidence » porté par Document d’Artistes Bretagne et Passerelle dans les murs du centre d’art. Il en résulte l’exposition « Whatever remains from the ghosts » [Tout ce qui reste des fantômes] qui inclut les œuvres réalisées sur place pendant le temps de la résidence.

      Les fantômes de Caroline Thiery nous sont connus et communs. Ils fabriquent le passé : sentiments vagues, souvenirs de conversations, chansons matraquées qui résonnent encore et encore dans les têtes, sourires fugaces dans les transports en commun et bien d’autres restes du quotidien. Partageant généreusement ses expériences, Caroline Thiery dresse une carte de nos rapports sociaux tant amoureux qu’amicaux, familiaux ou encore culturels. Elle traite en particulier notre recherche d’affection et d’amour, mis en tension par le désir ambivalent d’indépendance. Elle scrute les nouvelles méthodes de rencontres comme les applications de dating qui ont bouleversé la manière de « consommer » les relations. L’usage du numérique et d’internet, qui aboli toutes notions d’attente et de distance, a transformé les comportements de drague pour le meilleur et pour le pire : envoi de dick pics – des photographies de pénis – à des inconnu.e.s, usage de « disquettes » – des petites phrases censées être romantiques qui s’avèrent souvent lourdes voire grossières et autres nouveautés. Grâce au numérique, la recherche de relations amoureuses et de partenaires sexuel.le.s n’a jamais été aussi facilité pour la ou le candidat.e à la passion, caché.e derrière son écran de téléphone, planqué.e sous la couette, ou scrollant – faire défiler un contenu sur un écran informatique – assis dans les toilettes. Le titre de l’exposition évoque également le ghosting, une pratique, très répandue depuis l’avènement des sites de rencontre, consistant à mettre fin à une relation sans prévenir, en interrompant toute forme de communication.

      Au-delà des questions de cœur, Caroline Thiery s’interroge sur notre rapport à l’enfance et à l’adolescence, confectionnant divers talismans et objets totémiques qui forgent un potentiel passé, tels les « plaids fantômes » à motifs de chien, cigogne ou encore de paysage tropical, ornés de textes. Là où le monde adulte juge d’un mauvais œil certaines pratiques adolescentes telles les fanfictions – des récits dérivés de sagas littéraires, de films, de jeux ou de séries – ou l’attrait pour une musique pop considérée parfois comme kitch, Caroline Thiery décide de s’en emparer et de les ériger en symboles. Ainsi, elle réalise une sculpture en l’honneur de la chanteuse Priscilla qui a connu la célébrité dès ses 12 ans. Mettre en avant cette popstar française revient à réhabiliter cette culture dévalorisée d’un âge de transition que nous avons toutes et tous vécu et qui nous a façonné.

      Le texte tient une place essentielle dans l’exposition à la fois par des narrations rédigées par l’artiste, disponibles à la lecture dans les salles, mais aussi par la multiplication de phrases et de mots au sein même des œuvres. La culture du « mème internet » – un élément ou un phénomène repris et décliné en masse sur internet, souvent une image annotée – est une vaste source d’inspiration. Les mèmes, ce sont des punchlines, des slogans très contextuels qui nécessitent parfois des codes de compréhension pointus. Chez Caroline Thiery, ils prennent des formes originales, ils sont drôles, intimes, souvent universels. Les anecdotes et les récits, visuels ou écrits, que l’artiste déploie, s’entrecroisent sans réponses ; c’est au visiteur de créer sa propre histoire.

      INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES

      • Le compte @Whatever_remains est créé pour l’occasion sur Instagram comme une extension de l’exposition.
      • En partenariat avec Passerelle, Centre d’art contemporain
        Dans le cadre du programme Les Chantiers | Résidence avec le soutien de Suravenir, filiale du Crédit Mutuel ARKEA
      • Vernissage le 17.02.22 à 18:00
    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2022
    • I’m Here, I’m not Here

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2022-Hoda-Kashiha-018.jpg
    • 18.02.22 → 14.05.22
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Passerelle Centre d’art contemporain accueille l’artiste iranienne Hoda Kashiha (1986, Téhéran) pour sa première exposition monographique institutionnelle en Europe. Développant une peinture pop, oscillant entre un cubisme décomplexé et une veine cartoonesque, Hoda Kashiha assume une œuvre joyeuse au premier abord qui s’avère parfois grave, étrange, et pleine de second degré. Elle utilise souvent l’humour afin de créer un lien intime avec le visiteur ; ce mécanisme lui permet également d’évoquer des sujets forts et sensibles liés au contexte social et au climat politique de son pays natal. Ses peintures traitent néanmoins de grands sujets contemporains sans frontières tels que les questions de genre et de la place de la femme dans la société. Elle déclarait récemment dans Maake Magazine que « mes peintures ne sont pas conformes aux normes de genre. La signification du masculin et du féminin, ainsi que leurs rôles et comportements sont un concept fluide qui change constamment entre les personnages de mes peintures. ». Chez Hoda Kashiha, les protagonistes militent sans le dire, vivent de différences sans fard et demeurent résolument optimistes.

       

      Ses œuvres sont souvent construites comme des sortes de collages. Différentes couches se superposent, des formes découpées apparaissent tandis que des images sont modifiées par le dessin et l’ordinateur. Cette manière de fragmenter les motifs provoque un dynamisme et une vitalité débordante, comme si les toiles cherchaient à nous empoigner et nous secouer ; à l’instar de la première peinture du parcours barrée du texte « AAAaaa », une dispute visuelle si bruyante !

       

      L’exposition s’articule autour de deux importantes séries récentes : I’m Here, I’m not Here et In appreciation of Blinking. Dans I’m Here, I’m not Here [Je suis là, je ne suis pas là], Hoda Kashiha répète le même motif d’une jeune femme joyeuse jusqu’à l’épuisement. Dans chaque toile, le corps est recouvert d’une marque rouge, d’une forme noire ou est déformé. Cette série montre comment nous pouvons être effacés, exécutés ou censurés par un pouvoir et la mort. Elle interroge également notre capacité à croire en l’existence de quelque chose ou de quelqu’un : si nous ne sommes pas capables de voir, alors cette « chose » n’existe pas. Des peintures autoportées, In appreciation of Blinking [En reconnaissance de cligner des yeux], disposées au centre de l’espace d’exposition, fonctionnent d’une manière similaire. Pour cette installation de 8 toiles, Hoda Kashiha observe le phénomène inévitable du clignement des yeux. Alternant entre noirceur et monde coloré, elle capture des moments et des sentiments paradoxaux de notre quotidien : amour et mort, jalousie et plénitude ou encore torture et bonheur. Le regard, les yeux, la confrontation entre sujet et spectateur sont omniprésents dans ses œuvres, comme si ces dernières scrutaient et sondaient les visiteurs, ou comme si nous étions épiés en permanence dans le monde contemporain. Ne sommes-nous pas constamment suivi.e.s par nos téléphones, enregistrés par les GAFA – les géants du web ? L’univers digital et les réseaux sociaux sont d’ailleurs de grandes inspirations pour l’artiste : des images pixellisés de type rétrogaming côtoient des formes d’émoticônes – des petites représentations graphiques stylisées et symboliques d’une émotion. Avec son foisonnement de couleurs et de formes, Hoda Kashiha réussit un mélange détonant des genres où Picasso furète sur le jeu vidéo Minecraft et les normes du passé explosent gaiement.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2022
    • L’invention d’une histoire vraie (2)

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2022-Eric-Tabuchi-Nelly-Monnier-052.jpg
    • 18.02.22 → 14.05.22
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • L’exposition « L’invention d’une histoire vraie (2) » poursuit les pérégrinations de Nelly Monnier (1988, France) et d’Eric Tabuchi (1959, France) dans les campagnes françaises. Dans la continuité de leur récente exposition au centre d’art GwinZegal à Guingamp, le duo d’artistes présente une partie de leur Atlas des Régions Naturelles (ARN) et une série d’œuvres sculpturales et picturales qui en découlent.

      Tout commence avec une idée à la fois insensée et chronophage : photographier et documenter l’architecture vernaculaire dans l’intégralité des régions naturelles de France – une notion assez floue – depuis la Flandre française à l’Outre Forêt alsacienne, du Freto corse au Béarn et jusqu’au Léon finistérien. La tâche s’avère colossale, à mi-chemin entre une quête sortie d’une fiction d’Heroic Fantasy et une aventure saugrenue et drôle à la Monty Python. De leurs voyages, Monnier et Tabuchi ramènent des clichés très divers, s’attachant, en premier lieu à documenter le bâti, mais par extension à décortiquer les paysages et à comprendre l’incidence des humains sur leur habitat. Le duo photographie des paysages étonnants, des architectures étranges, des situations loufoques, des endroits de joie, ou encore des lieux tombés en désuétude. C’est un portrait multi-facettes de la France, tantôt touchant, parfois absurde, jamais jugeant, qu’ils réalisent durant leurs périples. Dans leur atelier, iels trient leurs photographies par géographie ou par thème. La démarche n’est pas sans rappeler celle de Bernd et Hilla Becher, un couple de photographes allemands connus pour leurs clichés frontaux d’architecture industrielle, ou celle de « La France » de Raymond Depardon qui documentait la France qui se modernisait, ou encore le travail de Walker Evans qui s’est distingué en portraiturant les Etats-Unis de la Grande Dépression de 1929 à la Seconde Guerre mondiale.

       

      Les camarades du centre d’art GwinZegal écrivaient très justement qu’à « l’ivresse de la vitesse de notre époque, Nelly Monnier et Eric Tabuchi opposent l’éloge de la lenteur et des petites routes. C’est dans une petite automobile, à vitesse réduite, qu’ils sillonnent discrètement le paysage, ponctuant cet atlas imaginaire d’innombrables arrêts. »

       

      À travers les œuvres de Monnier et Tabuchi, il n’y a pas de violence apparente mais elle se devine parfois sous-jacente. L’histoire récente de l’exode rural et des délocalisations se dessinent tout autant que des récits propres à chaque région. Les territoires français se révèlent dans toute leur pluralité architecturale : l’ardoise est marqueur des toits bretons tandis que les tuyés – de grand fumoirs – s’imposent dans le paysage du Haut-Doubs par exemple. L’exposition de Passerelle fait écho à son territoire, compilant essentiellement des images du Léon et du Trégor, rassemblant représentations de menhirs, de maraîchage, ou encore d’amers, parfois « augmentés » d’inscriptions depuis le désormais traditionnel « ACAB » au local « BZH Libre ». Une série de peintures et de collages introduit une certaine étrangeté au corpus plus documentaire des photographies, en tentant de tirer l’essence et l’âme des paysages visités par le duo. Ces peintures sont, d’une certaine manière, symboliques de la démarche qui est leur : in fine, le duo s’est lancé non pas dans un état des lieux de l’architecture hexagonale mais dans une épopée, dans une quête vaine et poétique d’un Graal immatériel – une histoire fictive de nos régions.

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2022
    • The Smoken Ridge

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2022-Alan-Fertil-014.jpg
    • 18.02.22 → 14.05.22
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • L’exposition « The Smoken Ridge » est l’occasion de revenir sur l’œuvre graphique d’Alan Fertil (1982, Quimper – 2015, Bruxelles). Diplômé de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, il a passé ses années de jeunesse et d’études entre la Bretagne, les Etats-Unis et l’Angleterre. À l’issue de son cursus, il s’installe à Berlin puis à Bruxelles en 2009 où il co-fonde le collectif « The Ister », une association, mêlant des artistes, des commissaires d’exposition et des travailleur.euse.s de l’art, qui a pour objectif de promouvoir la jeune création. Alan Fertil est alors connu pour son œuvre à quatre mains avec Damien Teixidor, s’intéressant au mobilier urbain, à la culture du skateboard et du bricolage. Le duo expose en France au MAMO – Centre d’art de la Cité Radieuse à Marseille, au centre d’art 40mcube à Rennes ou encore à Bruxelles à la MAAC, Maison d’Art Actuel des Chartreux. Alan Fertil développe, en parallèle, une pratique du dessin, jamais réellement exposée et largement inédite. Cette partie de son œuvre a fait l’objet d’une monographie intitulée « Alan Fertil, Drawings, Sketches and Notes », parue récemment aux éditions Zéro2 avec le soutien de la fondation Antoine de Galbert, de 40mcube et de Passerelle.

      Les allers-retours d’Alan Fertil entre pays anglophones et francophones, son goût pour la littérature, imprègnent ses œuvres dans lesquelles il intégrait de nombreux textes et mots, entre poésies, slogans ou réflexions. Tour à tour méthodiques et brouillons, ses travaux montrent la construction de l’espace qui nous entoure mais aussi un chaos en évolution. Ses dessins sont marqués par un usage du fusain et du graphite qui y confèrent une profondeur noire et obscure. On assiste à l’élaboration d’une cosmogonie inédite, la création d’un univers conçu dans l’esprit de l’artiste. La dernière série d’Alan Fertil s’intitule « Ether Triumph », évoquant tout autant la divinité primordiale grecque que le terme éther issu de la physique pré-Einstein (avant 1905). La définition de l’éther semble s’accorder avec les sentiments et les ambiances des dessins de l’artiste. En astronomie, il s’agissait du fluide subtil supposé remplir l’espace au-delà de l’atmosphère terrestre, tandis qu’en physique, l’éther était un milieu hypothétique extrêmement ténu et élastique, universellement répandu dans le vide comme dans la matière. Au sujet de cette série, Bitsy Knox écrit que « la matière vibre avec enthousiasme, circule et se contient à des échelles à la fois céleste et moléculaire. De grandes théories s’y déploient librement ; c’est la science sous l’emprise de l’intuition ».

       

      Le titre de l’exposition « The Smoken Ridge » [La crête enfumée] est emprunté à une œuvre de l’artiste. Elle évoque ses considérations inspirées de la science tout autant qu’un intérêt pour l’organique et le paysage. Si bon nombre de ses œuvres démontrent une abstraction totale puisqu’elles s’inspirent de l’espace et de l’astronomie, certaines se signalent par un ancrage plus prosaïque, plus dans « le réel », empruntant le vocabulaire de la botanique et de l’anatomie. Ainsi, des langues côtoient des mains inspirées de feuilles et des constructions rappellent le fameux Atomium de Bruxelles.

       

      Dans une note programmatique, Alan Fertil écrivait « Toutes les formes sont de valeurs égales, aucune ne mérite une attention particulière car aucune n’est indépendante des autres ».

    • Passerelle Centre d’art contemporain
    • 2022
    • Whatever remains from the ghosts

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/CACP-2022-Caroline-Thieery-016.jpg
    • 18.02.22 → 14.05.22
      Exposition
      Passerelle Centre d’art contemporain
    • Durant près de 3 mois, Caroline Thiery (1997, France) a pris part au programme « Les chantiers-résidence » porté par Document d’Artistes Bretagne et Passerelle dans les murs du centre d’art. Il en résulte l’exposition « Whatever remains from the ghosts » [Tout ce qui reste des fantômes] qui inclut les œuvres réalisées sur place pendant le temps de la résidence.

       

      Les fantômes de Caroline Thiery nous sont connus et communs. Ils fabriquent le passé : sentiments vagues, souvenirs de conversations, chansons matraquées qui résonnent encore et encore dans les têtes, sourires fugaces dans les transports en commun et bien d’autres restes du quotidien. Partageant généreusement ses expériences, Caroline Thiery dresse une carte de nos rapports sociaux tant amoureux qu’amicaux, familiaux ou encore culturels. Elle traite en particulier notre recherche d’affection et d’amour, mis en tension par le désir ambivalent d’indépendance. Elle scrute les nouvelles méthodes de rencontres comme les applications de dating qui ont bouleversé la manière de « consommer » les relations. L’usage du numérique et d’internet, qui aboli toutes notions d’attente et de distance, a transformé les comportements de drague pour le meilleur et pour le pire : envoi de dick pics – des photographies de pénis – à des inconnu.e.s, usage de « disquettes » – des petites phrases censées être romantiques qui s’avèrent souvent lourdes voire grossières et autres nouveautés. Grâce au numérique, la recherche de relations amoureuses et de partenaires sexuel.le.s n’a jamais été aussi facilité pour la ou le candidat.e à la passion, caché.e derrière son écran de téléphone, planqué.e sous la couette, ou scrollant – faire défiler un contenu sur un écran informatique – assis dans les toilettes. Le titre de l’exposition évoque également le ghosting, une pratique, très répandue depuis l’avènement des sites de rencontre, consistant à mettre fin à une relation sans prévenir, en interrompant toute forme de communication.

       

      Au-delà des questions de cœur, Caroline Thiery s’interroge sur notre rapport à l’enfance et à l’adolescence, confectionnant divers talismans et objets totémiques qui forgent un potentiel passé, tels les « plaids fantômes » à motifs de chien, cigogne ou encore de paysage tropical, ornés de textes. Là où le monde adulte juge d’un mauvais œil certaines pratiques adolescentes telles les fanfictions – des récits dérivés de sagas littéraires, de films, de jeux ou de séries – ou l’attrait pour une musique pop considérée parfois comme kitch, Caroline Thiery décide de s’en emparer et de les ériger en symboles. Ainsi, elle réalise une sculpture en l’honneur de la chanteuse Priscilla qui a connu la célébrité dès ses 12 ans. Mettre en avant cette popstar française revient à réhabiliter cette culture dévalorisée d’un âge de transition que nous avons toutes et tous vécu et qui nous a façonné.

       

      Le texte tient une place essentielle dans l’exposition à la fois par des narrations rédigées par l’artiste, disponibles à la lecture dans les salles, mais aussi par la multiplication de phrases et de mots au sein même des œuvres. La culture du « mème internet » – un élément ou un phénomène repris et décliné en masse sur internet, souvent une image annotée – est une vaste source d’inspiration. Les mèmes, ce sont des punchlines, des slogans très contextuels qui nécessitent parfois des codes de compréhension pointus. Chez Caroline Thiery, ils prennent des formes originales, ils sont drôles, intimes, souvent universels. Les anecdotes et les récits, visuels ou écrits, que l’artiste déploie, s’entrecroisent sans réponses ; c’est au visiteur de créer sa propre histoire.

    • Le Bon Accueil
    • 2022
    • Le Murmure des Dieux

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/carton-screen.png
    • 18.02.22 → 12.03.22
      Exposition
      Le Bon Accueil
    • Els Viaene, Julien Grossmann

      Le Murmure des Dieux
      Els Viaene | Julien Grossmann

      Exposition présentée aux Ateliers du Vent
      52 rue Alexandre Duval
      du 18 février au 12 mars 2022
      Vernissage le 17 février à 18h30

      Exposition ouverte du mercredi au samedi de 14h00 à 18h00

      L’exposition « Le Murmure des Dieux » emprunte son titre au roman de Michel Bernanos (1923-1964) pour proposer une sélection d’œuvres des artistes Els Viaene et Julien Grossmann en utilisant celui-ci comme toile de fond. L’exposition tisse entre la fiction du romancier et les œuvres des deux artistes un réseau de relations notamment lié à un imaginaire de la forêt amazonienne, de l’Eldorado, aux vestiges de civilisations précolombiennes et l’exploitation par les occidentaux des ressources naturelles dans les empires coloniaux.

      Commissariat : Le Bon Accueil – Reverb
      Production : Le Bon Accueil – Reverb
      Partenaire : Les Ateliers du Vent

    • Capsule Galerie
    • 2022
    • Décapsuler l’art : Ouvrons l’œil ! – SÉANCE 3 –

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Decapsuler-lart-Ouvrons-loeil-14_page-0001-scaled.jpg
    • 17.02.22 → 17.02.22
      Conférence
      Capsule Galerie
    • Présenté par Etienne Schira

      Décapsuler l’art : Ouvrons l’œil !

      – Les rencontres apéritives en Histoire de l’art –

      SÉANCE 3 –  Espèces d’espaces.

      De l’invention de la perspective à la Renaissance jusqu’au Land art, en passant par De Stijl et le Constructivisme, rapide exploration de surfaces et de lieux habités par la création artistique.

      ______________

      Les rencontres apéritives en Histoire de l’art.

      Amis gourmands et amateurs d’art, venez échanger, rencontrer, apprendre autour d’un moment convivial ! Présentées par un enseignant-conférencier professionnel sur la base d’un menu thématique, ces rencontres vous invitent à savourer l’art et la manière d’aborder les oeuvres.

      Chaque séance aborde un thème précis par le biais d’un retour historique sur des artistes et mouvements incontournables de l’art contemporain.

      _________________

      1 jeudi par mois, de 19H00 à 21H00.

    • Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • 2022
    • Renc’art Eunji Peignard – Kim, L’errance d’une myope

    • Rencontre
    • 05.02.22 → 05.02.22
      Rencontre
      Artothèque – Galerie Pierre Tal-Coat
    • L’artothèque-galerie vous invite à une rencontre avec l’artiste à 17h pour découvrir l’exposition “L’errance d’une myope” plus en détail.

    • Les Moyens du Bord
    • 2022
    • Daniela Lorini, Une forêt sous la mer

    • Exposition
    • 04.02.22 → 19.03.22
      Exposition
      Les Moyens du Bord
    • Le changement de nos rapports avec l’environnement passe très certainement par un réenchantement, un émerveillement face au vivant.
      Lors de ses observations de la nature, Daniela Lorini s’est intéressée aux algues, ces organismes qui composent Une forêt sous la mer. Ce matériau naturel offre une multitude de formes, de textures et de couleurs, avec lequel joue l’artiste pour présenter son exploration subjective. Entre expérimentation autour de la techniquedu cyanotype et découverte d’un monde sous-marin, l’exposition propose un dialogue entre science et art.

      À travers ses recherches, Daniela Lorini explore l’environnement et plus particulièrement la manière dont les organismes vivants cohabitent dans un même territoire. C’est en cherchant dans les détails de la nature qu’elle s’intéresse aux algues et à ce qui les compose. Offrant une multitude de formes, textures et couleurs, ce matériau naturel constitue aussi un écosystème riche et mystérieux.

      Grâce à un processus à la fois créatif et scientifique, l’artiste invite à découvrir sa propre interprétation du monde sous-marin. Alliant expérimentation et poésie, Une forêt sous la mer propose une déambulation entre imaginaire et réalité magique.

    • Artothèque du musée des Beaux-Arts
    • 2022
    • Nouvelles acquisitions de l’artothèque

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Jonesy-scaled.jpg
    • 01.02.22 → 28.08.22
      Exposition
      Artothèque du musée des Beaux-Arts
    • Béatrice Balcou, Virginie Barré, Julie Bonnaud et Fabien Leplae, Club Avant-Gardes, Gabrielle Decazes, Nicolas Desveronnières, Anaïs Dunn, Léah Geay, Sharon Kivland, Sylvain Le Corre, Elsa Tomkoviak, Anaïs Touchot et Vincent Malassis.

      Le développement et l’enrichissement d’une collection d’art contemporain constitue l’une des missions fondamentales d’une artothèque. Ils permettent de développer sa mission originale de transmission et de diffusion des œuvres auprès du public.

      Aussi, chaque année un travail collégial a lieu à l’artothèque à l’occasion d’une commission d’acquisition. Ce temps essentiel et précieux réunit des professionnels de l’art contemporain qui étudient les propositions d’acquisitions et échangent autour de projets artistiques précédemment sélectionnés.

      La collection présente les principaux courants de l’art contemporain et de la création émergente. Certaines œuvres viennent consolider le fonds acquis ces quarante dernières années, d’autres ouvrent de nouveaux axes de développement. Parmi ces axes d’ouverture, le dessin contemporain occupe une place particulière.

      Organisée dans le cadre du Printemps du dessin, cette exposition invite à découvrir un ensemble de dessins de jeunes artistes. 

       

    • L’aparté, lieu d’art contemporain
    • 2022
    • Societas humana

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Visuel.jpg
      Visuel Societas humana
    • 31.01.22 → 18.03.22
      Exposition
      L’aparté, lieu d’art contemporain
    • Carlos Bernal, Anna Conzatti, Loïc Creff, Olivier Garraud, Julie Giraud, Cédric Guillermo, Angélique Lecaille, Sarah Lück, Cédric Martigny.

      Societas humana, donne à voir la société dans laquelle nous vivons, ses mécanismes, ses codes, son devenir. Que ce soit par les thèmes du travail, des loisirs, ou de l’écologie. Cette exposition est conçue pour réinterroger les interactions humaines et ce qui les régies. 

      Elle fait partie des quatre expositions thématiques conçues par L’aparté à partir des œuvres du fonds d’art contemporain de Montfort Communauté. Les trois autres circulent en parallèle dans les écoles du territoire en bénéficiant d’interventions d’artistes.
    • Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • 2022
    • Stéphane Le Mercier “THÉÂTRE DE PAPIER #1”

    • Publication
    • 30.01.22 → 26.08.22
      Publication
      Cabinet du livre d’artiste / Éditions Incertain Sens
    • THÉÂTRE DE PAPIER #1
      Lecture à trois voix

      Stéphane Le Mercier



      Rennes, Éditions Incertain Sens, 2022.

      24 pages, agrafées, impression offset couleur, 28 x 27 cm.
      ISBN 978-2-914291-97-2
      5 € (publié avec le soutien de la Drac Paca).

      « Des photocopies réalisées au Centre International de Poésie Marseille, à l’École Supérieure d’Art et Design Saint-Étienne, au Cabinet du livre d’artiste à Rennes, aux archives Sohm à Stuttgart… Des photocopies fournies par des tiers ; envois postaux, enveloppes en Kraft.

      Des photocopies à peine consultées, parfois annotées, agrandies, recadrées. Des photocopies entassées dans des boîtes en carton, classées dans des pochettes en plastique.

      Des photocopies aujourd’hui délaissées, loin de leur nécessité d’origine – un travail de thèse consacré au colportage.

      Théâtre de papier : la possibilité d’un espace narratif, d’un texte à trois voix.

      Livret d’opéra + terrain des opérations = livret des opérations.

      PS : En 2022, Théâtre de papier est une collection de livres, d’ephemera, d’affiches déplaçant l’espace de mon atelier/bibliothèque vers d’autres espaces de consultation privés et publics. »

    • La Criée centre d’art contemporain
    • 2022
    • Bertille Bak

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/LCR-2022-Bertille-Bak-083.jpg
    • 22.01.22 → 24.04.22
      Exposition
      La Criée centre d’art contemporain
    • Bertille Bak a pour habitude d’aller à la rencontre d’une communauté ou d’une collectivité, elle en observe les rites, les gestes et les objets. Elle imagine avec et pour elles une narration, entre documentaire et fiction.

      Pour son projet Mineur Mineur, qui s’intéresse au travail des enfants, elle expérimente de nouvelles collaborations à distance avec des complices en Inde, en Bolivie, en Indonésie, en Thaïlande et à Madagascar.

      Le master Métiers et Arts de l’exposition de l’université Rennes II présente une exposition de Bertille Bak du 11 mars au 22 avril 2022 à la Galerie Art & Essais.

    • 40mcube
    • 2022
    • Animalia ou la vie fantasmée des animaux

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/40mcube_animalia_portrait_4.jpg
    • 21.01.22 → 23.04.22
      Exposition
      40mcube
    • Bertille Bak, Clédat & Petitpierre, Bertrand Dezoteux, Nicolas Milhé, Maël Nozahic, Jean-Marie Perdrix, Luiz Roque, Darielle Tillon, Marie Voignier

      L’exposition Animalia ou la vie fantasmée des animaux regroupe des œuvres dans lesquelles la figure animale est présente, où elle joue même un rôle majeur, intégrée comme une actrice à part entière. Focalisées sur des animaux proches de nous, avec lesquels nous sommes en relation quotidiennement, animaux domestiques, d’élevage, ou ceux traditionnellement chassés, mais aussi ceux qui, pendant notre enfance, se cachent sous notre lit, dans la cabane au fond du jardin, dans les méandres du lac voisin, dans un pays lointain, et qui peuplent nos imaginaires.

      Avec des esthétiques et des modes narratifs différents, les œuvres rassemblées permettent de passer en revue un certain nombre de relations fantasmées que nous entretenons avec les animaux, qui suscitent chez nous une empathie, voire créent un phénomène d’identification forte, qui peuvent provoquer une fascination, parfois poussée jusqu’à la vénération, mais aussi une inquiétude ou une incompréhension. Ainsi l’animal devient symbole, nourrit nos peurs les plus profondes, explique ce qui échappe à notre entendement, se transforme en l’objet d’une quête existentielle.

      Prenant la forme de représentations réalistes ou stylisées, filmées, sculptées, peintes, ou composées par ordinateur, un crescendo se produit dans l’exposition avec un passage progressif entre réalisme et irréel assumé. Quand la sculpture et la performance de Clédat & Petitpierre introduisent une poche d’humour et de jeu dans le concret de l’exposition, le style documentaire de Marie Voignier ou de Nicolas Milhé sème le doute. Le réalisme de Bertille Bak, de Darielle Tillon ou de Jean-Marie Perdrix vrille assurément vers le surnaturel, tandis que Maël Nozahic nous emmène dans des scènes oniriques, jusqu’à ce que Bertrand Dezoteux ou Luiz Roque anticipent un futur où les animaux, dans un retournement de situation discret, prennent clairement la place des êtres humains – et le pouvoir sur eux.

      Ainsi, l’exposition Animalia ou la vie fantasmée des animaux n’est rien d’autre qu’un point de vue sur le monde dans sa dimension historique, politique, religieuse, et sociétale, dont l’animal est évidemment partie prenante.

      Anne Langlois

    • Frac Bretagne
    • 2022
    • Tauba Auerbach, [2,3] 

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/2.3Tauba-Auerbach_PhotosHDStevenProbert_bandeauWeb-scaled.jpg
      Tauba Auerbach, [2,3], 2011 Collection Frac Bretagne © Tauba Auerbach. Courtesy Paula Cooper Gallery, New York Crédit photographique : Steven Probert
    • 21.01.22 → 15.05.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • [2,3] – pour 2 et 3D –  est le titre du livre de l’artiste Tauba Auerbach entré dans la collection en 2021 et que le Frac Bretagne déploie pour la première fois à Rennes, du 21 janvier au 15 mai 2022.

      Cette œuvre, créée en 2011, se présente comme un livre pop-up : l’artiste a créé 6 formes géométriques et colorées qui émergent de ses pages comme des sculptures de papier. Elle propose ainsi d’envisager la sculpture, bien souvent synonyme de stabilité et de rigidité, dans la fragilité du papier et dans l’intimité de la lecture d’un livre. Il en ressort une expérience, à la fois, surprenante, spectaculaire, magique mais aussi simple et délicate.

      Ce développement des formes dans l’espace constitue une étape importante dans l’évolution du travail de l’artiste à l’aube des années 2010. Jusqu’alors cantonnées aux effets d’optiques sur la planéité de la toile (jeux d’ombres répliquant le volume), ses œuvres s’ouvrent à la troisième dimension et explorent de manière plus aboutie cet intérêt marqué pour la perception et l’animation de la surface.

    • Frac Bretagne
    • 2022
    • Thomas Teurlai, Subsidences 

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/T-Teurlai-Loots-2011-2021-en-collaboration-avec-UGO-SCHIAVI-bandeauWeb-scaled.jpg
    • 21.01.22 → 15.05.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Artiste habité par une histoire ensevelie des formes, de matériaux et de pratiques rituelles, Thomas Teurlai investit des espaces aux quatre coins du monde, du white cube aux espaces industriels déclassés. Exhumant des récits, bouturant sons, sculptures et sciences humaines, l’artiste redonne vie et mouvement à des objets et des histoires délaissées. De cette rencontre entre les mondes de l’alchimie, du bricolage et du sacré émergent des installations hybrides qui sollicitent nos zones érogènes. Le visiteur se retrouve impliqué, corps et âme, dans ces espaces d’une poésie décalée, où le temps semble se dilater.

      Pour son exposition au Frac Bretagne, Thomas Teurlai s’intéresse à la subsidence, phénomène géologique décrivant l’enfoncement des mégapoles dû au pompage des eaux souterraines et au bétonnage intensif. Cet affaissement global sert d’amorce à une errance filmique en vue subjective.
      Rêverie cyberpunk où un musée fantôme erre les pieds dans l’eau, périclitant sous les assauts répétés de spores et autres virus antédiluviens. Une déambulation à rebours du temps, tissant entre eux des espaces à priori éloignés.
      S’y croiseront les momies de street artists gisant sur les rives poussiéreuse d’une histoire mort-née.
      Un astrolabe de granit radioactif composant la bande son, comme un Thérémine monolithique inversé.
      Et un texte en rouet-épiléptique, filant la voie off pour sortir du tunnel.
      De l’autre côté du trou de ver teinté.

    • Frac Bretagne
    • 2022
    • Jibade-Khalil Huffman, Brief emotion

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Huffman_Tempo-2018_The-Kitchen-Installation-view-001_L-106-bandeauWeb-scaled.jpg
      Jibade-Khalil Huffman, Tempo 2018, The Kitchen, New Yor, NY, Installation view - Courtesy ANAT EBGI
    • 21.01.22 → 15.05.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Le Frac Bretagne présente la première exposition de l’artiste américain Jibade-Khalil Huffman en France.

      Né à Détroit en 1981, Jibade-Khalil Huffman est un artiste et écrivain qui utilise archives et documents éphémères contemporains pour aborder le glissement de la mémoire et du langage, notamment à propos de notions de race et de visibilité. Travaillant souvent in situ, son travail prend la forme d’installations, de vidéos, de projections, de caissons lumineux photographiques et de collages photographiques imprimés sur des transparents et des papiers superposés. Mettant en avant la matérialité des médias numériques et leur dégradation au fil du temps, l’approche d’Huffman dissout le sens explicite afin de le reconstituer sous forme d’objets en perpétuelle évolution. Par la projection et la répétition, son travail évoque l’intraduisible, ruminant les qualités liminaires d’expériences singulières à travers l’aplatissement des hiérarchies symboliques et sémiotiques.Son travail se situe en grande partie aux croisements de l’écriture, de la poésie, des médias et du discours commun, souvent en coupant, échantillonnant et déplaçant des morceaux de vidéo et des extraits de texte dans de nouveaux formats. L’idée de l’effacement – de certaines voix, de certaines personnes et de certaines idées – comme sujet et comme technique est au cœur de sa pratique, dans la construction et le retrait de couches de matériaux dans ses vidéos et ses collages bidimensionnels.

    • Frac Bretagne
    • 2022
    • Ghost Party

    • Exposition
    • 21.01.22 → 15.05.22
      Exposition
      Frac Bretagne
    • Manon de Boer & Latifa Laâbissi

      L’artiste Manon de Boer et la chorégraphe Latifa Laâbissi se sont rencontrées en 2015 lors d’un workshop autour du travail d’Oscar Schlemmer et de la fluidité entre les différents médiums et langages artistiques. En effet, la pluridisciplinarité est essentielle dans chacune de leur pratique. Elles ont donc décidé d’approfondir leur collaboration dans une temporalité dilatée et distendue, à travers des contextes de travail diversifiés tels que des conversations itinérantes, le souvenir de lectures partagées, le jardinage, la correspondance et le collage.

      Leur dialogue s’éloigne de l’urgence d’un résultat, d’une régularité rigide ou de toute anticipation prévisible. Manon de Boer et Latifa Laâbissi ont toutes deux un cheminement et des méthodes de travail affirmés et voient dans leur collaboration une occasion de défier leurs processus, de se laisser altérer par l’autre pour élaborer différemment. C’est dans cette perspective qu’au fil du temps elles construisent un corpus d’images commun, une carte mentale qu’elles activent et explorent en se questionnant sur leur propre discipline et par le tâtonnement d’un terrain à priori inconnu.

      Le projet Ghost Party propulse la voix au premier plan, questionne son timbre, son langage, ses affects, ses accents.

      Le projet comporte 2 volets : l’un chorégraphique Ghost Party (1) et l’autre vidéo Ghost Party (2).

    • Galerie Albert Bourgeois
    • 2022
    • Drôle de bestiaire

    • Exposition
    • 21.01.22 → 20.03.22
      Exposition
      Galerie Albert Bourgeois
    • Edi Dubien, Gregory Forstner, Isabelle Lévénez, Françoise Pétrovitch, Lionel Sabatté, Barthélémy Toguo, Christelle Téa

      De la figure animale, l’histoire de l’art, qu’elle soit ancienne, moderne ou contemporaine, est riche de toutes sortes d’images. S’agissant de création contemporaine, on relève qu’elle est de plus en plus récurrente, appréhendée soit pour elle-même, soit dans une relation à l’humain, soit sur un mode plus symbolique. Sans se priver parfois d’une certaine dose d’humour tant l’animal et l’humain partagent toutes sortes de points communs. La sélection retenue vise à mettre en exergue la richesse tout à la fois plastique, matérielle et sensible de ce thème séculaire. Entre fable, métamorphose et caricature, un drôle de bestiaire !

      Philippe Piguet,

      commissaire de l’exposition

    • Les 3 CHA
    • 2022
    • Kegrea, Transition

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/1639653189715.jpg
    • 15.01.22 → 20.03.22
      Exposition
      Les 3 CHA
    • De gigantesques peintures longilignes et colorées flottant dans l’espace, tombent à hauteur des visiteurs. Tels des étendards servant d’emblèmes à quatre portraits d’acteurs de la transition écologique, les peintures sont des arrêts sur image d’un documentaire de l’artiste.

    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2022
    • Les week-ends de l’Art : visites commentées de l’exposition Nouvelle Vague Bretonne

    • Conférence
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Mathieu-Dorval-Penn-ar-Viler-Ouessant-image-principale-le-comoedia-art-contemporain-expositions-vente-nouvelle-vague-bretonne-peinture-sculpture-brest-finistere-bre.jpg
    • 15.01.22 → 16.04.22
      Conférence
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • Yvon Daniel, Matthieu Dorval, Hélène Duclos, Yves Grouazel, Isthme, Yann Kersalé, Vincent de Monpezat, Ronan-Jim Sévellec, Jean-Paul Thaéron, Kathy Le Vavasseur.

      Tous les samedis à 9 heures 30 ou à 11 heures approfondissez vos connaissances et profitez d’une heure privilégiée pour une visite guidée générale du lieu et de l’exposition “Nouvelle Vague Bretonne”.

      Inscription sur www.artcomoedia.fr 

       
      Les visites se font dans le respect des conditions sanitaires actuelles. Le port du masque est exigé. 
    • artothèque-galerie Pierre Tal Coat
    • 2022
    • Eunji Peignard – Kim, L’errance d’une myope

    • Exposition
    • 15.01.22 → 19.03.22
      Exposition
      artothèque-galerie Pierre Tal Coat
    • Longtemps, j’ai repoussé l’émergence d’une œuvre se saisissant du paysage, plus particulièrement de la forêt […]

      Depuis quelques années, j’interroge les empreintes de ces instants vécus, à la lisière d’un chemin vers la sombre forêt où tout a commencé.

      Les œuvres présentées sont le laboratoire d’où émanent les modalités de représentations de ces perceptions singulières et anecdotiques, elles proposent ces visions fragmentaires et les myopies d’un terrain.

    • L’IMAGERIE
    • 2022
    • Paul Pouvreau, “Empreinte du reste, volume du manque”

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/9.Les-invasives.2018.63X95cm.-presse-scaled.jpg
      Paul Pouvreau, Les Invasives, 2018
    • 15.01.22 → 26.03.22
      Exposition
      L’IMAGERIE
    • L’exposition Empreinte du reste, volume du manque rassemble une cinquantaine d’oeuvres de Paul Pouvreau, datant de la fin des années 1990 à aujourd’hui, proposant à la fois un cheminement parmi les images et dans les images elles-mêmes. Grâce à ce large éventail de sa production, on perçoit de quelle manière l’artiste rejoue avec ses photographies certains genres majeurs de l’histoire de la peinture (la nature morte, le paysage) ou principes esthétiques de mouvements artistiques du XXe siècle (le pop art, l’art conceptuel). Il en donne des versions pour ainsi dire bricolées, sans être dans l’imitation ni la parodie. Que ce soit dans ses dessins — où il retravaille des pages de journaux et des dépliants publicitaires par remplissage — ou dans sa nouvelle série photographique où il transforme par des jeux d’échelle et de lumière des sacs plastiques en d’éloquents masques de tragédie grecque, c’est toujours le même plaisir de faire qui l’anime. C’est ce plaisir de la fabrication qui lui permet de donner corps à des pensées et des formes, aussi fragiles soient-elles en apparence.

       

      Biographie :

      Paul Pouvreau est né en 1956 à Aulnay-sous-Bois. Il vit à Argenton-sur-Creuse et est professeur à l’École Nationale Supérieure de la Photographie (ENSP) à Arles. Son travail artistique a fait l’objet de nombreuses expositions en France et à l’étranger : Centre Pompidou, Les Rencontres de la photographie d’Arles, MAC VAL, CRAC de Sète, Frac Basse-Normandie, Caen, Frac Corse, Galerie Les Filles du Calvaire, Paris et Bruxelles, etc. Parmi ses dernières expositions personnelles, on peut citer citer Le Magazine des jours au Centre photographique d’Île-de-France (2019) ou encore Des choses à part à l’Artothèque de Vitré (2017). Ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections privées et publiques : Centre national des arts plastiques (Cnap), FRAC Alsace, FRAC Corse, FRAC Franche-Comté, FRAC Limousin, FRAC PACA, Artothèque de Caen, Artothèque de Vitré, Musée de Valence, etc.

    • ASSOCIATION ULTRA
    • 2022
    • Design Social Club, Mirage

    • Exposition
    • 14.01.22 → 26.02.22
      Exposition
      ASSOCIATION ULTRA
    • Pour cette première exposition de l’année, nous avons invité Design Social Club a présenter une installation, une pièce simple et radicale qui vient prendre place chez nous, à la Gare et trace une ligne et horizon résilient pour 2022.

       

      Dépourvu de végétation, hostile à la moindre forme de vie, exposé en permanence à un soleil de plomb et balayé par des vents desséchants, le désert est un environnement extrême. Lieu mystique de la fuite, le désert ne stimule pas l’imagination, mais en ce lieu où il n’y a rien, c’est la pensée qui est mise à rude épreuve. Une expérience qui révèle à celui qui en revient un lien subtil entre un désert physique et psychologique.

      Désert de sable où vie désertique il peut être très loin ou bien très proche. Dans un quotidien privé de sens, orchestré par une mécanique qui rejette le libre arbitre pour imposer des croyances orientées par les peurs, les repères s’effacent et les sensations s’évincent, il perturbe le chemin et dissipe le but.
      Bousculé par les mirages, le sens de la vie se dissout pour devenir à son tour désertique etabsurde.
      L’oasis, illusion ou réalité, semble se dessiner soudainement dans ce paysage chaotique.
      Une mécanique naturelle qui rassure et offre un climat fertile pour se retrouver.
      Un refuge dont la structure particulière surprend et rassure. Une mécanique bien orchestrée qui offre abondance dans un milieu où rien ne prend vie.
      Obtenu par une symbiose de trois strates végétales, la plus élevée, celle du palmier dattier, s’ouvre comme un parasol dans ce milieu où l’ensoleillement est terrible.
      À l’ombre de cette canopée poussent les arbres fruitiers qui en plus d’offrir de généreux fruits assure la protection de la dernière strate, occupée quant à elle par un jardin varié où poussent céréales et légumes.
      Ce jouant de ces associations, la série Oasis suggère une réflexion sur une existence parfois désertique où se confondent mirages et réalités.
      Une poésie par l’objet qui prend la forme systémique d’une oasis et mime les différentes strates qui le composent. Table, luminaire et tapis entrent dans la salle à manger comme un mirage qui émerveille par des couleurs et des matières au contour flou. Un cadre propice aux moments de partage qui comme la source d’eau reste l’élément essentiel à la naissance de cet Oasis.

       

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      RENCONTRE DIALOGUÉE AVEC L’ARTISTE DE DESIGN SOCIAL CLUB

      le 15 janvier 2022 à 15h

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      VISITE CONTÉE LE SAMEDI 5 FÉVRIER À 15H ET À 17H

      Une création littéraire de Sophie d’Orgeval, compagnie La Rigole.

      Sophie d’Orgeval vous propose 3 contes autour de l’oeuvre de Design Social Club. Tous les sens sont ici convoqués pour s’immerger dans l’univers de l’oasis, espace de vie au milieu du désert, espace de repli

      pour le voyageur, fenêtre ouverte sur l’imaginaire du paradis perdu, du mirage et du rêve. Petits et grands peuvent goûter aux mots et aux histoires tout en s’imprégnant du lieu et de l’esthétique du Designer.

      Durée 30 mn/ sur réservation : 07 82 80 27 71 

      Tarif : 3,00 € ou 5,00 € (adultes)

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      PENDANT LES VACANCES SCOLAIRES

      Atelier de création « BUR’OASIS » à partir de 6 ans

      animé par Charlie Cann, Designer

      Dans le cadre de cet atelier, les participants seront invités un créer un espace de réflexion, de médiation et de rangement pour leur bureau. Ils pourront même voir apparaitre  dans le création un coucher de soleil!

      les 7, 8 et 9 février 2022

      14h — 17h

      tarif: 80 euros

       

       

      JEUNES PUBLICS

      POUR LES GROUPES (scolaires et hors temps scolaires)

      Accueil en visite – atelier de création,

      1h15 avec Charlie Cann, Designer

      du lundi au jeudi

      sur rdv.

    • Galerie Art & Essai
    • 2022
    • Wang Bing à la trace

    • Exposition
    • 14.01.22 → 26.02.22
      Exposition
      Galerie Art & Essai
    • Wang Bing

      Wang Bing à la trace présente 5 oeuvres vidéo et une série photographique qui témoignent, tantôt dans une veine historique, tantôt dans une veine anthropologique, des conditions de vie et de travail de tout une frange délaissée de la population chinoise d’hier comme d’aujourd’hui.

    • Galerie du Faouëdic
    • 2022
    • Mélodie des terres // Catherine Fontaine

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/fond-affiche-CF-2022-petite.jpg
    • 14.01.22 → 27.03.22
      Exposition
      Galerie du Faouëdic
    • Une bibliothèque de vases frappés de texte. Une pluie de lettres en porcelaine tombant du ciel. Une table basse accueillant des céramiques colorés. Des tissus brodés ou teintés sous verre. Des livres grand format. Catherine Fontaine explore toutes les techniques qui la relient à la matière et à la nature; entrez dans l’univers feutré de l’artiste plasticienne lorientaise.

      L’écriture a toujours été au coeur de mon travail. L’écriture poétique notamment, ou la prose, lorsqu’elle est habitée, comme la poésie, d’un désir et d’une impossibilité de faire corps avec le monde, d’en être une chambre d’écho. Il s’agit pour moi d’inscrire une écriture dans la matière comme si elle devait se ré-accorder au monde, comme si elle venait de très loin, là où elle n’était que traces, balbutiements, signes, fragments exhumés d’un lointain. C’est pourquoi l’écriture, visible ou invisible, habite mon travail, comme une musique ou une source d’inspiration“. Catherine Fontaine

      Autour de l’exposition :

      • Samedi 29 janvier à 15h : visite commentée par l’artiste, en dialogue avec l’écrivaine Marie-Hélène Lafon qui fera lecture de quelques textes en lien avec les thématiques de l’exposition.
      • Mardi 15 février à 12h30 : visite commentée par l’artiste
      • Samedi 12 mars à 15h : visite commentée par l’artiste enrichie d’une interprétation en langue des signes (LSF)
      • Jeudi 17 mars à 19h30 : concert proposé par le groupe Nachtigall du Conservatoire de Lorient. Un programme où dialogueront chant de travail sud-africain, élégie géorgienne, poésie en arabe classique du 12ème siècle, canon à boire italien baroque, rock des années 90, blues du début 20e et gospel traditionnel.
      • Samedi 26 mars à 15h : la musicienne et calligraphe Catherine Denis proposera une lecture des textes présents dans l’exposition “Neige de mots‘ et d’un texte de Virginia Woolf extrait du livre “Les vagues” en lien avec des créations musicales conçues pour ces textes par le guitariste Dimitri Masseboeuf.
    • LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • 2022
    • Nouvelle Vague Bretonne

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Mathieu-Dorval-Penn-ar-Viler-Ouessant-image-principale-le-comoedia-art-contemporain-expositions-vente-nouvelle-vague-bretonne-peinture-sculpture-brest-finistere-bre.jpg
    • 13.01.22 → 16.04.22
      Exposition
      LE COMŒDIA GALERIE D’ART CONTEMPORAIN
    • Yvon Daniel, Matthieu Dorval, Hélène Duclos, Yves Grouazel, Isthme, Yann Kersalé, Vincent de Monpezat, Ronan-Jim Sévellec, Jean-Paul Thaéron, Kathy Le Vavasseur.

      Pour la première fois, Le Comœdia a décidé de présenter exclusivement des artistes contemporaines du territoire breton. Depuis son ouverture, la galerie du Comœdia a toujours réservé une place de choix aux artistes bretons, émergents ou reconnus. En cette rentrée, le besoin pressant de mettre en lumière les talents du territoire régional s’est néanmoins fait ressentir, afin de déconstruire les stéréotypes et de valoriser la pluralité foisonnante de la scène artistique bretonne.

      Nouvelle Vague Bretonne est donc un clin d’œil au mouvement de la nouvelle vague cinématographique qui a fait souffler un vent de modernité sur le septième art, un hommage à la mer, élément majeur de l’inspiration de nos artistes, et au One Summit Ocean qui se tient à Brest. Place à une déferlante, au-delà du cliché !

       

      10 artistes bretons, dont Yann Kersalé 

      Pour la première fois, Yann Kersalé, le célèbre « sculpteur de lumière et de matière noire », complice des plus grands architectes internationaux, présente des œuvres issues de ses carnets et de ses projets, retraçant ainsi une « géopoétique » des lieux urbains.

      Côté sculpture, les volumes architecturés de Vincent de Monpezat répondent aux créations de Yann Kersalé par l’évocation de bâtiments et de balises, mêlant art, architecture et design.

      Jean-Paul Thaéron nous donne à voir une partie de son alphabet, constitué de formes anthropomorphiques et ludiques, quand Kathy Le Vavasseur explore les formes organiques des océans dans ses compositions en céramique.

      Côté peinture, Matthieu Dorval, peintre reconnu du monde de l’art contemporain, oscille entre figuration et abstraction, avec ses nouvelles séries d’œuvres qui capturent la mer et la côte bretonne chaque jour, durant une semaine.

      En parallèle, les toiles et collages d’Isthme figurent de manière abstraite les émotions ressenties par l’artiste lors de ses nombreux voyages en voilier et ses nuits passées en mer.

      Yvon Daniel, quant à lui, magnifie avec l’énergie et la puissance du geste les « éléments originels » : le vent, l’eau, le feu et la terre.

      Les créations d’Hélène Duclos nous entraînent dans un univers parallèle, dans lequel les paysages sont le théâtre de scènes familières et troublantes.

      Enfin, Le Comœdia présente l’artiste de renom Ronan-Jim Sévellec, qui expose deux de ses « boîtes » : des intérieurs dans lesquels le regard chemine et se perd parmi les objets immobiles de nos rêves et de notre mémoire. Dans ces reconstitutions semblables à des scènes de vie ordinaire, le temps se fige pour l’éternité, nous donnant à voir l’extraordinaire et insolite quotidien.

       

      Nouvelle Vague Bretonne sera animée de plusieurs événements : conférences, rencontres-signatures avec les artistes et visites commentées. Tous ces événements sont à retrouver sur le site de la galerie. 

      Retrouvez toute l’actualité du Comœdia et de son expo-vente sur le site de la galerie

       
    • Académie Malouine d'Arts Plastiques
    • 2022
    • Fabienne Houzé Ricard, artificialia

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/N°14-114X146.png
    • 12.01.22 → 01.04.22
      Exposition
      Académie Malouine d'Arts Plastiques
    • À l’origine du travail de Fabienne Houzé-Ricard, se trouve un double écheveau. Celui des brindilles entremêlées en des cercles aux diamètres de plus en plus restreints et qui finissent par former un nid – d’où l’on vient.

      Celui de la mémoire, aussi, qui, plus le temps passe, accumule les souvenirs en strates successives – si bien sûr l’on s’en tient à la stricte chronologie. Mais la mémoire nous joue des tours, et, pareille à l’oiseau avec ses brindilles lorsqu’il construit son nid, entremêlent les choses, les époques, les images, les événements qui forment une vie.

      Elle a entamé, il y a 15 ans, une série de peintures d’oiseaux dont on ne voit ni les yeux, ni le visage. Bien que de grandes dimensions, cette série a quelque chose du travail de l’entomologiste, ou des portraitistes du 19ème qui fixaient sur la toile hommes et femmes du monde et leur offraient ainsi l’immortalité.

       

      Métaphore du processus mémoriel, ces toiles expriment la lente élaboration de la personnalité et de l’identité qui varient d’un individu à l’autre, comme les formes et structures des multiples nids que l’artiste nous propose, suspendus dans ce vide qui est aussi le nôtre.

       

      Fabienne Houzé-Ricard pratique la peinture, le dessin sur papier ou sur toile, l’estampage, la couture, l’installation… ses projets se nourrissent l’un l’autre depuis de nombreuses années, toujours reliés entre eux par les thèmes du nid et de l’oiseau.

       

      Elle vit et travaille en Bretagne.

      Elle a exposé au Salon DDessin à Paris, à la galerie Méandres au Huelgoat, à l’espace d’art contemporain Le Village, à Bazouges-La-Pérouse et participé à de nombreuses expositions personnelles et collectives en France.

      Thierry Clech

    • Phakt, Centre Culturel Colombier
    • 2022
    • Le centre de désenvoûtement du capitalisme

    • Exposition
    • https://www.artcontemporainbretagne.org/wp-content/uploads/Centre-de-desenvoutement-du-capitalisme.jpg
      Exposition CENtre de désenvoutement du capitalisme - Anaïs Touchot
    • 07.01.22 → 19.03.22
      Exposition
      Phakt, Centre Culturel Colombier
    • Anaïs Touchot

      Anaïs Touchot imagine une entreprise fictive comme différentes salles successives, salles d’attente. Comme dans une salle d’attente traditionnelle, vous trouverez à chaque étape : des magazines, des tableaux, des punchlines, des affiches de motivation, un panneau pédagogique, un design laid, des meubles de collectivité, des bandes sonores, fabriqués, pimpés par elle-même.
      Comme on dit « deux salles deux ambiances », chaque salle aura un thème et un karma qui apportera sa pierre à la thérapie. Anaïs a pensé cette exposition à la manière de l’installation Coral Reef de Mike Nelson, dans le style de Francesco Finizio, alliant une approche pleine d’humour et d’auto-ironie qui initie des relations avec les objets et les produits de consommation. En les utilisant de manière non prescrite comme Shana Moulton avec un humour ironique, une sensibilité low-tech et pop. L’exposition se présente dans une esthétique plus précaire et se fond au monde du bien-être.
      Avec des punchlines à la fois magico-politiques ou thérapeutiques, issues d’une surexploitation des codes de l’Art de la Communication; sans oublier le public, directement concerné, le visiteur doit traverser différents espaces, afin de procéder à chaque étape du désenchantement, tragique et comique.

      L’inauguration de l’exposition aura lieu le samedi 15 janvier 2022 de 14h à 18h.